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Spiruline: produit contre le "HIV" ?

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http://www.algosophette.com/association/sp...8190007008dc630

Un reportage emouvant sur l'extraordinaire spiruline qui permet de" récupérer" des enfants soufrant de malnutrition et de faire remonter l'immunité des malades du SIDA. A l'écart des logiques de marché et des effets pervers du raisonnement mondialiste

Durée : 24:13

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On peut trouver dans le magazin Bio, mais moi j'ai l'acheté dans les fermes de burkina faso, moins chér, mais un peu long pour recevoir le colis , compter entre 25 jours ou 3 semaines.

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Je mets un lien vers le témoignage de Vitosi après un an de spiruline.

Ce qu'on peut en tirer comme idée sur la spiruline, c'est qu'en réalité, ce n'est pas anodin du tout. Ca agit comme de la cortisone. C'est pour ça que certaines choses s'améliorent. Et bien sur, ça a les mêmes effets secondaires que la cortisone (rougeurs au visage, et probablement maux de tête dans le cas de Vitosi).

C'est pour ça que ça augmente apparemment le nombre de leucocytes (à mon avis, en réalité, ils sont simplement plus concentrés dans le sang des bras. Il n'y en a pas forcément plus). Voir ce que je dis concernant la cortisone sur ce topic, et pourquoi ça améliore le taux de lymphocytes ou leucocytes, et aussi pourquoi ça améliore la forme chez certaines personnes.

Bref, spiruline = pas bon. Ce n'est pas le médicament miracle attendu. Et on peut se poser des questions sur certains autres compléments phytothérapiques. D'une façon générale, dès qu'on voit "action antibiotique ou anti-cancéreuse ou anti-inflammatoire, ou plusieurs de ces actions en même temps" d'indiquée, il faut fuir le produit en question. Il peut y avoir une amélioration (comme quand on prend de la cortisone). Mais il va y avoir des effets secondaires qui vont être dangereux à terme, et qui en plus, vont être considérés comme des symptomes du sida par l'orthodoxie. C'est peut-être même ce dernier problème le pire. Dans le cas de Vitosi, on lui a diagnostiqué un sarcome de Kaposi (certainement à cause des rougeurs persistantes au visage) et une toxoplasmose (probablement à cause de maux de tête). Bonjour l'angoisse. Alors que les symptomes en question sont clairement uniquement liés à l'action de type cortisone de la spiruline.

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J'ajoute aussi ce message concernant la mort de Mark Griffiths, que j'ai mis sur le topic de vitosi (ici) :

"Tiens, d'ailleurs, en relisant le topic sur la spiruline, je constate que Mark Griffiths en avait pris à partir de mai 2004. Et il est mort fin octobre 2004.

Or, j'avais déjà mis en avant le fait qu'il avait pris des antibiotiques pendant un mois ou deux durant l'été et qu'il suivait en même temps un jeûne (le jeûne laissant le champs libre à l'action de destruction des petits vaisseaux sanguins par l'antibiotique). Ce qui a été, je pense la cause de sa mort. Celle-ci étant dûe assez clairement à une hémorragie cérébrale.

Mais maintenant qu'on a des éclaircissement sur la spiruline (une action de type cortisone donc), on peut penser que la prise de spiruline, en plus de l'antibiotique et du jeûne, ça n'a pas du aider."

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Je veux bien, Aixur, mais comment expliquer que les dizaines de millions de séronégatifs africains (car c'est surtout en Afrique que la spiruline est consommée) qui consomment des années durant, parfois leur vie durant et chaque jour de la spiruline, ne font pas de toxoplasmose et de sarcome de kaposi, sont en meilleure santé (ce point est bien constaté sur le terrain, tellement bien constaté que plusieurs organisations d'aide aux pays du tiers monde mettent la spiruline comme aliment de choix à faire consommer aux africains mourant de faim, car la spiruline est extrêmemement riche en vitamines et autres nutriments, et pas chère du tout) tandis qu'apparemment, seuls les quelques dizaines de milliers de séropositifs consommant de la spiruline font des toxoplasmoses et/ou des sarcomes de kaposi.

Je sais qu'il y a encore des dissidents qui contestent ce point mais il s'agit ici encore (car ces cas ne font qu'augmenter de jour en jour) d'un cas flagrant où la séropositivité (et non la spiruline) est un indicateur d'une prédisposition à développer ultérieurement des maladies spécifiques, telles que justement les toxoplasmoses, les sarcomes de kaposi et bien sûr la pneumocystose.

Je me rappelle de vieux messages de Vitosi (de plus de deux ou trois ans) où il ressort qu'il n'a eu que des problèmes de santé, de mois en mois, d'année en année. Et cela date de bien avant sa forte consommation en spiruline.

Pour ma part, je suis malheureusement d'avis (et cela ne me fait absolument pas plaisir de dire cela, d'autant plus que je pourrais bien rentrer dans cette catégorie) que Vitosi est entré dans la catégorie de ceux où la séropositivité a causé des dégâts irréversibles, et d'ailleurs, rien n'indique qu'il soit devenu séronégatif. Je ne pense vraiment pas que sa toxoplasmose ou son sarcome de kaposi soit dû à la consommation de spiruline; je pense au contraire que la consommation de spiruline lui a surtout permis de retarder le plus possible ce qui était inéluctable dans son cas.

Alors, certes, on peut rentrer dans des tas d'explications (du type antibiotique, cortisone, spiruline, ...) pour justifier que tel ou tel séropositif devient malade ou même meurt mais force est de constater :

- que parmi tous les séropositifs qui ont fait de longs témoignages encourageants (et d'ailleurs repris dans la synthèse collective), il est extrêmement difficile d'en trouver à l'heure actuelle encore ne fût-ce qu'une petite minorité où l'on peut être assuré qu'ils sont toujours en vie ou en bonne santé, et sans devoir prendre des traitements "antirétroviraux" (il semble clair qu'après 8 ans de séropositivité, je suis personnellement devenu une exception en la matière); au contraire, les témoignages de séropositifs ayant dû avoir recours aux drogues "antirétrovirales" pour survivre se sont multipliés jusqu'il y a quelques mois ("Pierrot", "Dak'Az, etc...), et ironie du sort, Vitosi était sans doute le dernier représentant de ces témoignages à n'avoir encore jamais devoir recourir aux traitements "antirétroviraux";

- que le taux de mortalité des dissidents militants refusant absolument et par principe les traitements "antirétroviraux" est de loin très largement supérieur (plusieurs centaines de pourcent en plus) aux séronégatifs des mêmes tranches d'âge; alors, on peut donner des tas de raisons pour justifier leurs décès, mais force est de constater qu'il n'est pas bon d'être un séropositif refusant obstinément tout traitement "conventionnel";

- que diverses raisons sont données pour justifier l'apparition de cas de "sida" chez les séropositifs mais qu'on oublie de souligner que ces diverses raisons ne provoquent - en principe - pas des maladies spécifiques du "sida" chez les séronégatifs (hormis pour des causes qui étaient déjà connues avant l'apparition du "sida");

- que même des séropositifs ayant pris des antioxydants des années durant mais restés malgré tout séropositifs finissent par faire une pneumocystose, une candidose extrêmement grave, une toxoplasmose, ...

Je pense personnelement que certaines des raisons invoquées ont un fond de vérité mais il faut se rendre à l'évidence : sauf exceptions, une majorité de séropositifs finissent tôt ou tard par être rattrapée par la maladie, même si parfois, pour quelques "chanceux" (restés séropositifs) il faut attendre plus de dix ou même quinze ans. Et puis, il y en a quelques-uns, extrêmement rares, qui déclarent être séropositifs depuis plus de 18 ans et toujours sans traitement. Et puis, d'autres qui arrêtent leurs traitements, se portent bien pendant deux ou trois ans mais dont la majorité d'entre eux doivent ensuite reprendre leur traitement car ils allaient de plus en plus mal (pas mal de témoignages de ce genre sur le forum).

Personnellement, après avoir analysé ce sujet des années durant, j'en suis personnellement arrivé à la conclusion qu'il faut coûte que coûte que le séropositif redevienne séronégatif, et le plus tôt possible, faute de quoi l'une des maladies spécifiques du "sida" rattrapera tôt ou tard le séropositif (sauf une minorité d'exceptions).

Et d'ailleurs, d'un point de vue personnel, je m'en veux beaucoup. Un ami belge s'était découvert séropositif il y a un an et demi. J'avais réussi à le convaincre de la justesse des idées de la dissidence du sida, et plus particulièrement du Perth Group, à tel point qu'il avait cessé de s'exposer à ce qui avait très probablement causé sa séropositivité, à savoir le poppers et les relations anales non protégées. Mais il refusait également de se faire suivre, même épisodiquement, d'autant plus que sur mes conseils, il prenait également de la N-acétylcystéine et de grandes doses de vitamines C.

Fin décembre dernier, il commence ce qu'il pensait être une assez grave bronchite (comme pas mal de monde au boulot d'ailleurs; je suis quasiment le seul à en avoir réchappé). Il y a quinze jours, j'ai appris qu'il avait dû être hospitalisé ... pour cause de pneumocystose ! Et pour le moment, il est toujours avec un tuyau dans la bouche pour pouvoir respirer. Je doute fort qu'il reste encore un dissident car je n'avais pas fort insisté dès le départ qu'il est possible qu'il ne puisse plus jamais redevenir séronégatif (un peu comme un fumeur qui s'arrête de fumer mais qui finit malgré tout à faire un cancer de poumon [aucune raison que cela ne soit - malheureusement - pas aussi valable pour un séropositif]).

Bref encore un séropositif, qui avait malgré tout cessé de consommer du poppers, utilisait des préservatifs, consommait des antioxydants ... et finit par faire un "sida". Et ce qui me frappe dans l'affaire, c'est que cela n'est arrivé qu'un an et demi après l'annonce de sa séropositivité. C'est à ma connaissance le cas le plus rapide que je connais personnellement, du moins chez une personne qui avait repris une "vie saine et équilibrée". Alors, là aussi, on trouvera encore plein d'excuses mais encore une fois, c'est la séropositivité qui a fait la différence.

Et personnellement, après plusieurs années de recherche, je suis d'avis que la meilleure façon de procéder pour (tenter de) redevenir séronégatif (du moins, quand cela est encore possible) est de non seulement s'arrêter de s'exposer aux agents oxydants et de prendre des antioxydants de façon judicieuse mais également d'adopter un riche en acides gras saturés et pauvre en acides gras polyinsaturés.

Pourquoi ?

Parce qu'il s'agit de deux angles d'attaque différents, dont les effets se conjuguent :

1) Les antioxydants permettront de se protéger tant bien que mal contre les effets de l'oxydation mais sans toutefois empêcher cette oxydation.

2) Le régime riche en acides gras saturés et pauvre en acides gras polyinsaturés va en revanche être de nature à assécher et supprimer - sur le moyen terme - le "carburant" même de l'oxydation. Je pense que chez un bon nombre de séropositifs, ce deuxième angle d'attaque est tout simplement indispensable. Pourquoi ? Parce que même en cessant de s'exposer aux agents oxydants et même en consommant des antioxydants, l'exposition antérieure aux agents oxydants paraît bien causer chez des séropositifs un effet d'emballement oxydatif que (presque) plus rien ne permettra d'enrayer (tout comme les fumeurs qui cessent de fumer et ont malgré tout des années plus tard un cancer du poumon), pas même l'usage d'antioxydants car ces derniers protégeront dans une certaine mesure contre les effets de cet emballement oxydatif mais sans pouvoir l'inhiber. Tôt ou tard, les dégâts causés à l'ADN seront à ce point élevés que le séropositif fera malgré l'une des maladies spécifiques du "sida", la consommation d'antioxydants (et pourquoi pas de spiruline) permettant de retarder cette échéance, mais sans l'en empêcher. Et je pense donc de plus en plus que pour stopper (quand cela est encore possible) cet emballement oxydatif, il n'y a pas 36 solutions : il s'agit de supprimer le plus possible son carburant, à commencer les acides gras "essentiels" (oméga 6 et 3), à l'origine de l'amplification des phénomènes inflammatoires. Et c'est une chose à (tenter de) faire aussi longtemps que l'on n'a pas encore fait de "sida" (car ensuite, cela paraît bien plus difficile encore).

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Tiens, je viens de découvrir qu'en fait, il est interdit de parler des effets antibiotiques (et autres effets du genre médicamenteux) de la spiruline aux USA et au Canada dans les publicités la concernant. Et ça a l'air d'être valable pour tout ce qui est considéré comme complément alimentaire.

Ca explique qu'on ait si peu d'informations sur le sujet. C'est sur que ceux qui produisent la spiruline ne vont pas trop attirer l'attention sur son éventuel effet antibiotique, ou anti-inflammatoire. Parce que ça impliquerait certainement le passage dans la catégorie médicaments. Et il faudrait alors obtenir l'AMM (autorisation de mise sur le marché). Ce qui n'est pas forcément évident à avoir.

Et puis, avec la classification comme complément alimentaire, il n'y a pas besoin de faire de nombreuses vérifications sur les effets secondaires du produit. Pas besoin d'essais cliniques, etc... C'est sur que la révélation de la présence d'effets secondaires nuirait fortement au produit. Alors que là, on peut dire que c'est un produit idéal qui n'a que des avantages.

Ca pourrait être le cas, remarque, s'il ne contenait que ce qu'il est sensé contenir officiellement. Mais il semble bien qu'il contienne d'autres éléments. Et que ceux-ci ne soient pas anodins.

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Invité hugo

Personnellement, après avoir analysé ce sujet des années durant, j'en suis personnellement arrivé à la conclusion qu'il faut coûte que coûte que le séropositif redevienne séronégatif, et le plus tôt possible, faute de quoi l'une des maladies spécifiques du "sida" rattrapera tôt ou tard le séropositif (sauf une minorité d'exceptions).

Salut Wallypat,

tu dis" redeviennes négatif " icon_confus.gif

est ce possible? j ai jamais entendu parler de ça 4-spamafote.gif

a+

Modifié par hugo

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Tout d'abord, Hugo, un renvoi vers ce post de Wallypat.

Ensuite, pour nous, il semble de plus en plus certain que les taux de protéines supérieurs à l'index défini par Gallo correspondent à l'existence d'une quantité létale de peroxynitrites. A ces taux-là, les peroxynitrites provoqueraient - toujours selon nous - une perturbation presque irréversible du système immunitaire. Il faut donc tout faire, ainsi que le dit Wallypat, pour faire redescendre ces taux.

C'est à comparer aux dégâts irréversibles provoqués par les taux de sucre sanguin élevés caractérisant le diabète.

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Salut Wallypat,

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est ce possible? j ai jamais entendu parler de ça 4-spamafote.gif

a+

A mon avis, c'est au contraire très facile de redevenir négatif. C'est en réalité plutot la norme qu'autre chose.

Les tests sont conçus pour réagir négatif environ 3 % du temps. Et à mon avis, ils réagissent à la quantités de débris cellulaires présents dans le sang. Donc, ce ne sont que les personnes ayant une quantité de déchets cellulaires importante qui réagiront positif. Et être dans cette situation là, ce n'est quand même pas si courant.

La plupart du temps, les gens auront réagi positif parce qu'ils auront pris des antibiotiques ou des anti-inflammatoires, qu'ils auront eu une maladie (même bénigne du genre rhume ou grippe), qu'ils se seront fait vacciner peu de temps avant ; pour les femmes, qu'elles auront été enceintes, etc... Et là, je parle des cas de gens normaux. Pour ceux qui prennent des drogues, c'est encore plus évident.

Mais ça veut dire qu'une personne qui est dans ce cas peut facilement réagir négatif. Il suffit que la période de prise d'antibiotique soit passée depuis quelques mois, idem pour la vaccination, que la personne ait arrêté de prendre ses anti-inflammatoires depuis un certain temps (parce que dans un premier temps, la taux de petites particules a plutot tendance à monter lors de l'arrêt), pour les femmes, que le bébé soit né depuis un certain temps, etc... Et pour les drogués, qu'ils aient arrêté de prendre de la drogue évidemment.

Prendre des médicaments qui vont augmenter le taux de cortisol va faire diminuer la quantité de petites particules dans les bras (là où est faite la prise de sang). Donc, la personne va avoir aussi tendance à réagir négatif. Donc, une personne qui prend de la cortisone, ou des anti-inflammatoires légers comme de l'aspirine, va réagir négatif la plupart du temps. Une personne qui prend une trithérapie qui est en dessous de 10.000 copies de charge virale va elle aussi souvent réagir négatif aux tests d'anticorps.

D'ailleurs, puisqu'on est dans le topic spiruline, une personne prenant de la spiruline a des doses relativement importantes aura tendance aussi à réagir souvent négatif.

Bref, redevenir négatif, c'est facile.

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Ensuite, pour nous, il semble de plus en plus certain que les taux de protéines supérieurs à l'index défini par Gallo correspondent à l'existence d'une quantité létale de peroxynitrites. A ces taux-là, les peroxynitrites provoqueraient - toujours selon nous - une perturbation presque irréversible du système immunitaire. Il faut donc tout faire, ainsi que le dit Wallypat, pour faire redescendre ces taux.

C'est à comparer aux dégâts irréversibles provoqués par les taux de sucre sanguin élevés caractérisant le diabète.

Est-ce que l'on pourrait facilement faire analyser son propre taux de péroxynitrites dans le sang, ou faire appels à des marqueurs, comme le glutathion, mais qui ne sont peut-être pas suffisamment spécifiques ? D'après par exemple cet article consacré au stress oxydatif durant l'effort, la demie-vie des péroxynitrites dans le corps n'excéderait pas une à deux secondes, ce qui laisse penser que ce serait délicat...

A l'inverse, la difficulté pour redevenir négatif, c'est que le test dit "VIH" est basé sur les anticorps, et d'après ce que j'ai cru lire ici ou là, la durée de vie des anticorps peut être très longue (ainsi les anticorps spécifiques induits par les vaccinations) et donc le niveau de concentration des anticorps pourrait être indépendant du niveau "d'infection" actuel, ce qui fait que le test mesure plus le passé que le présent... (je n'évoque même pas la charge virale, qui semble tout aussi peu spécifique).

Je ne peux m'empêcher de citer un extrait de la conclusion de l'article en question : "Par contre, s’il y a une leçon à tirer du NO, c’est l’importance de la chimie dans la compréhension des processus biologiques."

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tu dis" redeviennes négatif "  icon_confus.gif

est ce possible? j ai jamais entendu parler de ça 4-spamafote.gif

On a cité d'autres exemples dans la synthèse collective ---> Chapitre IV : Le SIDA est un syndrome toxique et nutritionnel, manifestement causé par le stress oxydatif ---> D) Conséquences ---> 1) La séropositivité est réversible et donc guérissable, du moins si on ne s'y prend pas trop tard.

Il y encore un peu plus d'un an, un célèbre sportif anglais, Lee Evans, avait dû arrêter la compétition sportive parce qu'un test "VIH" l'avait déclaré séropositif. Dix ans plus tard (environ), le test "VIH" s'est révélé négatif.

Personnellement, je ne pense absolument pas qu'il est facile de redevenir séronégatif. J'en connais énormément autour de moi et si un de ceux-ci était redevenu séronégatif, franchement, je le saurais. Et puis, n'oublions pas les témoignages de membres passés (ou encore présents) qui avaient apparemment adopté une vie "saine et équilibrée" mais qui étaient apparemment restés séropositifs, et qui finissent bien des années plus tard à faire des maladies spécifiques du "sida", genre pneumocystose ou toxoplasmose.

Pour prendre mon cas personnel, cela fait maintenant trois ans (j'ai été déclaré séropositif en mars 2000) que je prends des antioxydants de façon méthodique et bientôt deux ans que j'ai cessé de m'exposer de façon systématique aux agents oxydants. Si mon taux de glutathion et mes T4 ont augmenté, et si ma charge dite "virale" a diminué, en revanche mes IgG (soit le nombre de mes anticorps) n'ont toujours pas diminué (en deux ans, ils sont passés de 2370 à 2376, donc cela n'a certes pas vraiment augmenté, ce qui est toujours ça de pris). Je ne vais donc pas perdre de temps à refaire un test "VIH". Je ne le referai que quand (en espérant que cela arrive un jour) ce taux sera revenu à un niveau "normal" (soit de mémoire, entre 700 et 1.500 environ). Mais je ne désespère absolument pas car comme le dit Jibrail et comme je l'avais déjà lu moi-même, la durée de vie des anticorps est extrêmement longue, en particulier en matière de sida où l'on constate souvent que le passage à la séronégativité, lorsqu'elle intervient, se produit généralement bien des années plus tard.

Je pense qu'il faut faire la distinction entre les "faux positifs" et les "vrais positifs", étant précisé que dans aucun de ces deux groupes, un test positif signifie que l'on aurait été contaminé par un rétrovirus exogène "VIH".

Je suis d'avis que dans le groupe appelé par l'orthodoxie du sida "faux positifs", le passage à la séronégativité peut intervenir rapidement, car ces cas positifs sont le plus souvent le résultat de facteurs tout à fait ponctuels (mauvaise réaction à un vaccin ou femme enceinte par exemple). Et je pense que ces cas de "faux positifs" sont en fait susceptibles d'être nombreux (et en ce sens, je peux rejoindre Aixur) mais passent le plus souvent inaperçus (les personnes en question ne savaient pas qu'ils étaient devenus séropositifs et puis séronégatifs) au motif qu'ils ne font pas partie des groupes considérés à risque et n'éprouvent donc pas le besoin de se faire tester.

En revanche, dans le groupe considéré comme "vrais positifs", je pense que le passage à la séronégativité, à supposer qu'il soit encore possible (ce qui ne sera sans doute pas le cas de tout le monde), prendra en principe de très et très nombreuses années. Généralement, dans ce groupe-là, la séropositivité est le résultat d'une cause, non ponctuelle, mais bien profonde et il va sans dire que l'organisme humain aura besoin de nombreuses années pour s'en remettre (du moins, si l'organisme y arrive encore). Sans compter que dans le groupe des "vrais positifs", l'un des groupes majoritaires d'anticorps qui cause la séropositivité n'est rien d'autres que les autoanticorps, produits par son propre organisme entre autres par la destruction des cellules exposées aux agents oxydants. Or il semble bien que ces autoanticorps prennent des années et des années pour disparaître (entre autres, car produits par son propre organisme et non provenant de causes extérieures à l'organisme), à supposer que cela soit possible chez certains séropositifs, contrairement aux autres causes (extérieures à l'organisme) susceptibles de causer un test "VIH" positif (en fait chez les "vrais positifs", ils ont des tas d'anticorps contre des tas de choses, mais ils ont surtout pléthore d'autoanticorps; ce n'est donc pas un hasard si de nombreux dissidents précisent que le "sida" est en fait une maladie auto-immune).

Personnellement, pour tenter d'hâter le passage à la séronégativité, j'ai décidé d'adopter un régime riche en acides gras saturés (surtout à chaînes courtes et moyennes) et extrêmement pauvre en acides gras polyinsaturés. L'avenir, que j'espère proche, me dira si j'ai bien fait ou non (et à première vue, il semble bien que oui vu que ma pseudo charge "virale" a fortement diminué [je n'étais plus qu'à 700 il y a quelques mois]).

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