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Econoclaste

Consensus orthodoxe sur les affaires criminelles relatives au SIDA

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Bonjour,

 

décidément, ces derniers temps, les rétropédalages de l'orthodoxie se multiplient. Dans le cas présent, c'est une bonne nouvelle pour  toutes les personnes accusées d'avoir infecté leur partenaire sexuel. Il s'agit d'une déclaration de consensus parue ici, signée notamment par Françoise Barré-Sinoussi. En particulier, il y est reconnu que les risques de transmission lors d'une relation sexuelle sont nuls ou faibles, et surtout qu'une analyse phylogénétique ne peut prouver à elle-seule qu'une personne en a infecté une autre, mais que cela peut être utilisé pour en revanche la disculper!

 

On nous rappelle par exemple : "The possibility of HIV transmission from vaginal‐penile intercourse when the HIV‐positive partner does not have a low viral load and a condom is not used is low" (on donne le chiffre de 8 cas pour 10000, comme la CDC l'avait déjà dit bien avant).

 

Mais aussi : "Phylogenetic analysis can be used as a forensic tool. The results can be compatible with, but cannot conclusively prove, the claim that a defendant has infected a complainant. Importantly, phylogenetic results can exonerate a defendant when the results are not compatible with the allegation that the defendant infected the complainant. (...) HIV phylogenetic evidence can exonerate a defendant accused of transmitting HIV to a complainant because if the virus strains detected in the defendant and complainant are unrelated, the phylogenetic evidence conclusively contradicts the claim that the defendant was the source of the complainant's virus"

 

L'aveu est intéressant à la fois sur le plan de l'évolution juridique et peut servir à ceux et celles qui auront ou ont eu à se défendre devant la justice, mais aussi sur le plan scientifique : si une analyse phylogénétique n'est pas suffisante pour savoir qui a transmis le soi-disant virus à qui, quand, bon sang de bon soir peut-on le dire, et comment sont construites les données et statistiques pour dire que un tel a été infecté lors d'une relation sexuelle et tel autre lors d'une transfusion? 

A suivre et à diffuser

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