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cerise

témoignage: les - et les + s'attirent, c'est connu !

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Ah oui. La prise de ces médicaments change bien des choses, aussi bien pour l'histoire de ta séropositivité au VIH, que pour les diverses hépatites, et enfin que pour le sevrage de la trithérapie.

Si ta séropositivité est postérieure à 1984, il est clair que ce sont les traitements anticoagulants qui sont à l'origine de celle-ci, en conjonction avec l'usage d'opiacés (si tu en consommais déjà à ce moment-là bien sûr).

Les tests d'anticorps réagissent en fait à la densité de particules (pas seulement à celles du soi-disant vih, mais à toutes les particules) dans le sang ; c'est à dire qu'ils mesurent le taux de concentration du sang. Or, les anticoagulants provoquent une désagrégation des particules en plusieurs autres (donc une multiplication des particules dans le sang, et du coup une augmentation de la densité de particules). Donc, il est certain que ce sont eux qui ont provoqué la séropositivité. Et comme l'usage d'opiacés ou d'analogues d'opiacés entraine un ralentissement de l'élimination des particules en suspension dans le sang, ça a participé à l'augmentation de la concentration du sang et donc à rendre le test vih positif.

Ça a été le cas aussi pour la réaction positive aux différents tests d'hépatite. Les tests d'hépatites sont tout aussi bidons que les tests vih et réagissent eux aussi uniquement à la concentration du sang. C'est pour ça que tu as réagi positif à toutes les hépatites. Avec la prise d'anticoagulants et d'opiacés (ou analogues), ça faisait un cocktail explosif qui entrainait un risque bien plus élevé de réagir positif à toutes les tests d'hépatite plutôt qu'à un ou deux.

Cela dit, en dehors du fait que tu as réagi positif à tous les tests d'hépatite, ton cas n'a rien d'exceptionnel, il y a plein de gens qui ont réagi positif au vih ou à un test d'hépatite à cause de la prise d'antibiotiques (qui sont en réalité des médicaments identiques aux anticoagulants).

Du coup, pour le sevrage de la trithérapie, c'est différent. En fait, comme les anticoagulants sont des médicaments du même type (mais plus puissants) que ceux de la trithérapie, on peut dire que même si tu arrêtes totalement la tri, tu ne seras pas vraiment sevré. Tu ne le seras qu'à moitié. Parce que tu continueras à prendre des médicaments équivalents.

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... auquel rien ne se substituera jamais à part une chimie aux effets ressemblants. Selon que l'angoisse de la vie soi plus ou moins forte chez les individus, ce style de drogues deviennent des pièges qui transforment la vie en enfer. En voulant nous soulager de nos angoisses qui n'avaient rien à voir avec la drogue avant que nous en prenions, nous ajoutons à nos maux celui de l'addiction et de ses contre-coups.

L'histoire est connue.

Le sevrage de la tri à des effets sur l'attention et je me sens troublé au plus profond de mon être, presque comme si je devais résister à une perte de concentration.

Les pensées vaporeuses et volages qui vont et viennent en me faisant m'activer de façon plus désordonnée qu'à l'accoutumé m'ont perturbé durant les 4 premiers mois.

Un jour d'innatention alors que je ne gobais plus qu'un quart d'issentress selon mon programme de sevrage, en discutant, j'ai machinalement gobé le comprimé entier.

Aprés avoir vainement tenté de le rendre, j'ai passé plutôt speed . Les jours suivants, j'ai eu l'impression d'avoir provoqué une regression et de nouveau d'être troublé par des confusions. Il y a déjà 1 mois et demi de cela et j'en sors à peine. Peut-être rien à voir, il peut s'agir de toute autre chose que de se surdosage et en tirer références serait pour le moins hasardeux.

Cependant, dans ces moments, mieux vaut ne pas avoir de grandes responsabilités, un entourage à l'écoute et respectueux pour augmenter ses chances de succès, et un site sur lequel échanger comme ici.

A+.

En fait, la plupart des médicaments de la tri sont des excitants, comme le café. Donc, comme tu prends aussi des analogues d'opiacés (qui sont des calmants), tu prends en même temps des excitants et des calmants. Tu prends des produits dont les effets s'opposent.

Donc, en diminuant les doses de trithérapies, l'effet des analogues d'opiacés devient plus présent. Or, les analogues d'opiacés provoquent des pertes de concentration. C'est pour ça que tu as des problèmes de concentration depuis que tu as commencé à te sevrer.

Les analogues d'opiacés provoquent aussi des pertes de mémoire immédiate. C'est pour ça qu'un jour, tu as oublié que tu avais pris un comprimé l'instant d'avant (*).

D'ailleurs, il doit y avoir plein de cas de soi-disant suicides qui sont liés en réalité à des problèmes de mémoire immédiate causés par la prise de médicament de type opiacés. Une personne qui prend par exemple des somnifères, ou des anti-douleurs de type opiacés, ou des calmants, etc..., va avoir des problèmes de mémoire. Et du coup, elle peut oublier qu'elle a pris son médicament il y a 5 minutes. Donc, il peut arriver qu'un jour, elle en prenne un, puis un autre 5 minutes après, puis encore un autre, etc..., et qu'elle fasse une overdose involontaire.

C'est pour ça qu'il faut faire très très attention quand on prend ce genre de produits analogues d'opiacés. Il faut vraiment faire en sorte de ne surtout pas dépasser les doses journalières (avec un semainier ou des astuces comme ça). Heureusement, comme l'effet des analogues d'opiacés diminue rapidement au cours du temps (à dose égale bien sûr), si l'état de la personne est stabilisé (je veux dire par là que l'opiacé ne provoque plus de somnolence, de constipation, de baisse de tension, etc...), il y a moins de danger. Mais quand l'effet augmente à nouveau (parce qu'on remplace le produit par un autre plus puissant, ou qu'on prend un produit supplémentaire ayant les mêmes effets, ou qu'on augmente les doses, ou qu'on se met à boire ou à fumer plus que précédemment, ou comme ici parce qu'on diminue les doses de produits excitants), là, il y a danger.

PS (*) : Et c'est pour ça que tu as passé une journée speed le jour ou tu as pris machinalement de l'isentress. C'est parce que c'est un excitant. Donc, en prenant 4 fois la dose habituelle, c'est comme si tu avais pris disons 7 cafés d'affilé.

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Aixur, j'avais déjà pris connaissance de tes recherches et de ce qu'elles t'ont inspirées concernant les corticoïdes et leurs effets délétères, comme je l'ai fait je pense, pour tous les sujets développés ici. Ils sont des références, une source de réflexion rare en France, et la compil des témoignages de ce site devrait suffire à éveiller...

Ce n'est pourtant pas le cas car l'ensemble des grands médias (ils deviennent grands dés que soumis) poursuit l'objectif de nous faire douter des évidences.

Ainsi, alors qu'absolument personne n'a découvert le virus du sida, la majeure partie de la planète pense le contraire !?!

Et 30 ans auront été nécessaires pour qu'un petit groupe de dissidents (dont nous sommes) en arrive à énoncer et à répertorier clairement les incohérences d'une évidence désarmante. Pourtant la communauté scientifique les a soutenus et les soutient encore malgré toute attente. Des acharnés.

Pourtant quand le Dr Duesberg en 85 avançait (déjà) suffisamment d'arguments fondés et pertinents pour éviter de sombrer dans le catastrophisme dans lequel nous nous sommes égarés concernant le sida, les grands médias le boudèrent et je n'en avais jamais entendu parler avant 2011.

A l'inverse, le flots d'infos quotidiens me rappelant le danger du fantôme, n'a lui jamais faibli et, à coups de milliards de dollars m'a instillé une peur vicérale de façon à ce que j'adhère au concept sans capacité de discernement. Et ça marche encore.

Aveuglés, hypnotisés, nous sommes plus enclins à nous fier à celui qui semble avoir raison.

Le dommaine scientifique a comme avantage, pour les manipulateurs, de ne pouvoir être évalué par les masses obligées de croire à ce que l'orthodoxie "affirme" (car elle doute rarement et de façon péremptoire ausculte, analyse, diagnostique et ordonne) dans ses conclusions.

Parvenir à abuser des peuples au point de leurs ôter toute capacité de discernement nécessite de contrôler l'ensemble des médias d'importance et, sans que je connaisse précisément la liste des propriétaires des grands groupes de communication (peu importe), je sais à l'avance que nous y trouvons des oligarques patentés en charge d'une des missions parmi les plus importantes: la quête à l'hégémonie !

Les preuves du fait que le sida est une vaste escroquerie sont légions et ne parviennent pourtant pas à faire l'unanimité.

Une seule attitude suffit à m'alerter puisqu'incompréhensible hormis si j'intègre l'élément complot à la réflexion.

Lorsque j'ai désiré stopper le premier traitement épivir retrovir, pourquoi le doc ne m'a-t-il pas mis en garde sur les dangers d'un sevrage bloc en me laissant le stopper du jour au lendemain alors qu'il ne pouvait ignorer les effets délétères dont j'allais être victime ?

8 mois plus tard, j'avais soi-disant un sida déclaré ! 4 mois après, j'étais, physiquement un légume, et mentalement prêt à mourir.

13 ans plus tard et fort de l'explication des effets catastrophiques qu'engendrent l'arrêt brutal des antibios, anti-inflamatoire et autre corticoïdes, je comprends que mon soi-disant sida leurs ressemblait comme 2 gouttes d'eau. Pourquoi le toubib ne m'a pas prévenu...

Tout ce site l'explique bien comme bon nombre d'intervenants ou Nexus, Dr De Harven et tant d'autres encore.

Profits en tous genres pour étayer des plans dans les plans auxquels les peuples participent dans le rôle des victimes consantantes et même reconnaissantes comme je l'ai été.

L'évidence est là, la vérité toute nue. L'ortodoxie est donc contrainte à une escalade de mensonges et d'abus cyniques qui semblent sans limite pour d'abord continuer à sévir, et à présent, justifier l'injustifiable.

Justifier et plus encore reconnaître les actes délictueux commis par nos instances publiques devient inenvisageable tant les horreurs qui en ont découlées font penser à une véritable éradication programmée des "anormaux" qui, aux yeux d'un groupe fortuné, sont représentés par les toxicos, les homos et autres pros du sexe qui ne cadre pas avec la société proprette qu'ils se figurent édifier.

Bien que les tests hiv donnent des résultats dissemblables selon les labos, qu'ils soient lus différement d'un pays à l'autre, la population n'y voit que du feu et à l'annonce (pour le moins précipitée dans ces conditions) d'être porteur d'un virus mortel, la mèdecine, au lieu d'émettre les doutes de circonstances (par exemple le fait que des dizaines d'aures maladies font réagir positif ce test) s'empressent de vous préparer à vous traiter.
Nous imaginons aisément combien de gens sains ont vu leur existence basculer dans un gouffre sans fond en ayant été désinformés, déclarés malades et considérés comme tels par la société alors qu'ils étaient sains !?!

Et ces charges virales censées mesurer la quantité d'un virus jamais identifié !?! Rien que ça. C'est pour ma part cette analyse qui m'a fait craquer et succomber à la tentation de la tri. Oui, je ne sais comment, en moi, les infos telles que diffusées, ont faites cheminer l'idée de prendre la tri, mais le résultat est là: à 53 ans, aprés 13 ans de traitement apparement innocents, tout à coup mes muscles ne veulent plus rien savoir et la solution proposée est de changer de pillules pour réparer les désordres et en provoquer de nouveaux.
Et dire que je me considérais comme averti (témoin que l'AZT était un poison violent qui déglinguait tout mes copains et amis) et méfiant (puisque cotoyant le milieu médical de prêt par filiation)!
Alors j'imagine que le citoyen lambda (hémophile par exemple), qui s'est retrouvé mêlé à cet embroglio et ne disposant que des éléments des médias populaires pour se faire une opinion, n'a pu qu'obéir aux injonctions de la mèdecine car il est dit qu'agir autrement l'exposait à la mort et mettait en danger autrui.
Nous sommes contaminants bien que tout affirme l'inverse: mon fils et sa mère séro- en sont les preuves vivantes.

C'est connu, plus est gros le mensonge...
Le comportement adéquat, la posture du vivant en osmose qui se respecte et respecte, apparaissent comme des réflexes naturels, incrits dans nos gènes, et ne s'embarassent pas d'hésitation. Ces sens grégaires que nous utilisons de manière désordonnée, et qui malgré tout dominent nos vies, sont faciles à déstabiliser.

Sachant que nous ignorons grosso-modo tout du plan universel qui nous gouverne, il serait logique de remettre en question chacun de nos actes, la plus infimes de nos pensées.
La définition du bien et du mal n'étant pas tranchée à cause de notre ignorance, nous sommes dépourvus d'élément cruciaux pour déterminer ne serait-ce que notre utilité dans l'univers.
L'un pensera que nous ne sommes que des parasites nuisibles destinés à infecter notre environnement comme le fait le cancer dans notre organisme;
un autre, que nous sommes la quintessence de la création, façonnés pour un destin fabuleux auquel la nature oeuvre depuis près de 15 milliards d'années.
Seul un oracle "un vrai s'il en est",pourrait prétendre répondre car nous n'avons pas le recul suffisant pour nous situer dans l'infini de l'univers.
Nous avons donc plus de chances en nous fiant à des instincts qui ont fait leur preuve, permettant à l'ensemble du vivant de pérenniser, qu'en tournant et en retournant chaque atome pour le disséquer.
De cet état de fait, et le constat que nos cerveaux sont d'une maléabilité surprenante, certains ont compris qu'il était facile de nous fourvoyer au point que les évidences et les réalités peuvent nous être implantées en désactivant nos réflexes par la distraction.
Et à présent, dans le détail, en cherchant bien, en prenant quelques grands spécialistes de la question pour nous le faire comprendre, les vessies ressemblent fort à des lanternes finalement.

Nous en ririons si ces affirmations n'étaient pas létales. Mais combien d'humains ont subi et subissent des drames sans fin et injustifiés à cause de tels agissements ?

Tout est déjà dit et mieux que ça, prouvé.

Prouvé le fait que nous n'avons jamais vu la tête de ce virus et partant de là, sûr que nous ne la verrons jamais. Mais pas besoin d'exister dans la réalité du moment qu'il est présent dans nos esprits, le seul endroit où nous le trouvons et où il se duplique... voilà surtout pourquoi il nous est présenté comme indestructible. La chimie n'opère pas sur une idée !

La vérité est que nous n'avons besoin de plus de preuves pour faire se désagréger ce mythe car: IL N'Y A PAS DE VIRUS DU SIDA et, comme l'ortodoxie continue à propager l'idée du contraire, à ne pas informer de façon claire, haut et fort, sur toutes les nouvelles données compilées par des spécialistes indiscutables et sur les expériences vécues par des millions de patients, elle souligne, s'il en est encore besoin, toute sa mauvaise foi !

Mensonges, effrontés, avec l'aplomb des intouchables qui ne craignent aucune justice. Ils se jugeront pourtant tout seuls et se condamneront à la sentence qu'au fond d'eux-mêmes ils savent mériter. J'en entends d'ici penser: "Ces individus n'ont aucun remord ni culpabilité et qu'il est illusoire de croire qu'ils s'auto-sanctionnerons... Et bien, je ne le pense pas. L'un développera un cancer, "s'accidentera" ou tombera dans la déprime sans comprendre que c'est la présentation de l'addition. Et, au moment de partir, comprendront ou pas qu'ils n'ont jamais eu accès à la panacée, à l'émotion suprême que représente la capacité d'être en accord avec soi. Nous sommes tous formatés pour nous épanouir dans l'amour de l'autre et hors-jeu en en abusant.

A tous bontoujours.

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Merci Aixur pour ta sollicitude. Tes conseils et mises en garde sont des aides précieuses.

En fait j'ai commencé les anti-coagulants aprés 4 ans de tri qui m'avaient secoué les artères, en 2004 suite à un infractus.

Ma séroposiivité fut révélée en 85, 5 à 6 ans aprés le déclenchement et le guérison de mon hépatite C, et suite à 2 ans d'incarcération durant lesquels je ne pouvais m'infecter. Donc, si infection il y avait, elle daterait d'avant 84.

En tant que tox de 79 à 83 à l'héro et au sheet...

(et au subutex depuis 2000 stabilisé à petites doses de 0,4 mg/jour à 2 mg/jour avec une pointe en 2012 à 3,6mg/jour actuellement passées à 2,4. Le subutex me dope mais, à doses stabilisées, il pallie juste au manque qu'il génère et comme je connais l'effet d'escalade, je tente en permanence de réduire les doses ce qui me met sur la corde raide du manque tous les jours. Trés difficile d'y renoncer de soi-même surtout que s'en procurer est convenu par nos sociétés qui ainsi "sociabilsent" (par camisole chimique) un pan de la population, qui finissaient en prisons ou en psy quand ils deaient voler pour leur drogue, et qui aujourd'hui ont un emploi et paient l'impôt),

...et vu les déclarations qui concernaient le sida de la part des instances médicales soutenues par une palanquée de médias, j'étais préparé à être positif et c'était le cas.

Ton post m'est précieux car je découvre que les anti-coagulants et le lescol sont tout aussi nocifs que la tri.

Le Dr de Harven m'avait mis en garde contre les statines et je croyais ne pas en consommer j'usqu'à tout à l'heure quand j'ai fait une recherche sur le Lescol et le plavix que m'a inspiré ton post.

Le lescol contient en fait des statines, et je pense que comme me le soulignait le Dr de Harven qui me précise être lui-même victime de faiblesses aux jambes, dûs aux statines, que la cessation du traitement ne lui permet pas de récupérer !

Donc, plavix (dont les bénéfices sont loin d'être prouvés) suite à la pose de stents (j'en ai 2) met en danger d'hémoragies létales (rien que ça...) lescol quant à lui, endommage les muscles striés en les affaiblissant de façon chronique même après l'arrêt du "traitement"...de choc, pourrait-on rajouter.

Bon, je pensais avoir fait le plus dur en étant bien avancé sur le sevrage tri, voilà qu'à présent je dois trouver les moyens de me défaire des cachets pour le coeur qu'en plus, ils m'ont délivré en me soulignant le fait qu'en cas d'arrêt du traitement je risquais l'infarctus. Pour susciter l'angoisse et lever l'envie de chercher d'autres solutions, il n'y a pas mieux que ce genres de mise en garde.

Les bonnes âmes ayant déjà affronté la situation, seraient bien bonnes de nous livrer leurs ficelles pour transformer l'obstacle en tremplin dans cette situation, s'ils ont su la négocier pour en sortir, et d'avertir sur les pièges à éviter s'ils en sont encore victimes.

Bon, les défis à relever ne manquent pas et leurs cortège de problèmes avec.

Mais, puisqu'une éternité nous attend durant laquelle nous serons dépouvus de problème, de mal aux dents, profitons d'avoir l'opportunité de pouvoir les affronter. Ils prouvent notre existence, notre réalité, et font de la vie ce qu'elle est, une aventure: d'un suspence digne des meilleurs thrillers; avec plus de drames que dans une piéce de Shakespear; davantage de joies que sous le châpiteau d'un grand cirque et que nous aimerions transformer en une série qui ne finit pas.

C'est parti pour de nouvelles aventures. A l'assaut de lescol et plavix.

Merci encore Aixur. Bontoujours et longue vie.

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Merci beaucoup Steph1960 pour ton témoignage précieux !!

Bon courage pour ton sevrage en cours...

Content de te lire Cerise, j'espère que vos vacances ont été bonnes !!...

Alors, dis-moi, qu'en est-il de ta bonne résolution de la rentrée ?? As-tu arrêté la cigarette ??... :fumeur:

Un grand merci à Aixur, et à vous tous, pour vos analyses et vos conseils avisés !...

J'ai reçu mes analyses après 8 mois d'arrêt de ma tri... Si vous le souhaitez, vous en trouverez le détail à la suite de ma première présentation...

Prenez bien soin de vous, les Dissipotes !!

Merci d'être là... :D

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Merci SéropoNiçois pour ton témoignage, tes encouragements et, félicitations pour ton engagement et la lutte entamée pour te sortir du piège.

Impatient de suivre ton aventure.

Cependant je suis triste. Triste de voir combien de gens se sentent contraints à l'anonymat dans cette histoire.

Les médias ont bien travaillé au point qu'honteux, les personnes montrées du doigt par ce soit-disant fléau, en arrivent à se dissimuler, à taire leurs maux.

Guérir de quoi que se soit dans une telle ambiance est rendu plus délicat. La tête ainsi maintenue sous l'eau, rarent sont ceux qui s'échapperont de la nasse.

Seuls faces au système, il deviennent si faibles et inaudibles, qu'ils ne représentent aucun obstacle pour "la formule" qui continue à sévir.

Leur silence sert ainsi de références à l'orthodoxie pour pérenniser.

Car qui ne dit rien consent et, celui qui ne défend rien est susceptible d'accepter n'importe quoi.

Paradoxalement, il est constaté que l'humain violé cache son infortune au monde et se retrouve seul à jamais lié dans ce secret avec le pire qui soit: son propre violeur.

Ce dernier sait et ne fera rien pour arranger les choses, et la honte empêche de trouver la force de tout révéler, de ne plus subir la peur du bannissement.

Ainsi, les toubibs sont en général les seuls avec lesquels nous partageons cette aventure. Comme le violeur, ils savent combien il nous est difficile d'en parler à autrui et, sans témoin, ils sont qu'en même plus détendus pour prescrire l'azt la chimio ou autres cacabougnas.

Je me pose une question devenue légitime: quel groupe d'humains a chargé les labos et les magnas de l'agro-alimentaire d'imaginer, de créer, de promouvoir, de prescrire, de

vendre, ou carrément d'imposer par lois interposées les poisons dont nous sommes gavés de toutes parts à grand coups de propagandes plébicitées ?

Il flotte comme un reland de grande épuration programmée, souterraine et rémunérée dont nous sommes les victimes béates.

Victimes de ces intrigues, la plupart d'entre-nous nous soucions de cacher notre état à notre entourage pour sauvegarder les apparences, contraints à l'anonymat par un système imaginé pour nous faire culpabiliser, taire et nous priver d'action.

Depuis la connaissance de notre séropositivité, mon épouse d'alors et moi ne nous n'en sommes jamais cachés, à personne.

Cette force ne m'a perso jamais desservie au contraire.

Si notre entourage avait été mis au courant, par le biais d'indiscrétions malveillantes et que nous soyons des gens qui redoutent ses révélations, elles auraient sans doute eu des répercussions négatives que je n'ai perso jamais rencontrées en étant franc.

L'énergie et la fatigue engendrées par la dissimulation, me sont plus contraignantes que de déclarer mon état.

Outre les avantages de ne pas vivre dans le mensonge, notre sincérité nous a permis de trier rapidement les ensuqués des éveillés, de sorte que nous avons gagné beaucoup en ayant été par ce biais, tenus à l'écart des petites gens, et aidés et soutenus par les individus valables desquels j'aurais pu ne jamais apprécier la valeur dans une relation seulement conventionnelle.

Ceci dit, je comprends la crainte que suscite la révélation de cette "atteinte" (surtout à la façon dont elle est présentée, à des individus souventes fois parfaitement sains !?!) qui s'abat comme un couperet et nous prive de vision et d'espoir sur le long terme.

Je n'en veux à personne de considérer que l'anonymat préserve de la folie des Hommes.

Car la personne lambda, comme celle concernée, se laissent hypnotiser à propos du sida comme sur l'ensemble des sujets majeurs.

Nous sommes privés de capacité de jugement et d'initiative par la dispensation d'une éducation orientée nous empêchant de discerner le vrai du faux.

Par exemple, nous en sommes toujours considérer normal de destiner le meilleur de notre génie, et la partie de nos ressources la plus grande, à l'élaboration d'armes visant à nous soumettre toujours mieux les uns les autres, alors que nous n'avons plus d'ennemi et qu'un cent mille millième de notre armement global, suffirait à contraindre les véléités des déviants n'importe où dans le monde !?!

L'éternel mensonge, selon lequel les armes sont des maux innévitables, a ravagé et pourrit encore l'ensemble de l'humanité bien plus efficacement que la propagande et la guerre ménée à la faveur du sida.

Nous sommes habitués à vivre dans l'incohérence et à mener des existences fondées sur des balivernes qui peuvent se transformer en guerres impitoyables qui sans que nous n'y comprenons rien nous mène à tenir le rôle de chair à cannons ou à celui d'assassins pour des intérêts insondables, irréels, nés d'esprits malades.

Les évidences ont disparues et à:" Tu ne tueras point.", nous rajoutons:" à part si..." en faisant que nous n'y comprenons plus rien au niveau des postulats chargés de sevir de socles, et de piliers à nos philosophies.

Des idées qui devraient faire consensus sont ainsi dévoyées jusqu'à ce que nous ne soyons plus en mesure de faire de choix et donc, d'être comme un paralytique muni de jambes parfaitement fonctionnelles mais inanimées.

En d'autres termes, nous devenons hors-jeu. Gravé sur nos hépitaphes:"(pour exemple) Mort en 2010 - enterré en 2050".

Quarante ans inutiles durant lesquels morts ou vifs, nous ne changerons rien à notre environnement.

L'esprit privé d'infos réalistes fondées sur la raison, s'inhibe et s'empêche toute révolte.

Car c'est le but rechercher: le temps que nous comprenions est déjà trop long pour permettre l'action.

C'est pour cela que je prefère ressentir au lieu d'analyser sans fin des questions aux réponses innaccessibles. Je rétablis si possible mes capacités instinctives afin qu'elles soient les moteurs d'une action plus cohérente.

Trop de sujets visent à nous fourvoyer par surinformation.

"Plus je regarde et moins j'y vois clair" sous tend que les détails font souvent perdre la hauteur nécessaire à l'observation juste d'un phénomène.

Depuis 25 ans, le plan sida a liquidé et empêché de naître des centaines de millions d'entres-nous, mieux qu'une bonne guerre qui, au lieu de coûter de l'argent en rapporte, car nous payons le poison.

De plus, mieux que de prendre en ennemies des nations sans pouvoir trier le bon vin de l'ivraie, les "incapables" des gens productifs qui indifferemment tombent sous les bombes, le virus du sida a pour cible une population bien déterminée à atteindre, et épargne "les gens sains" (selon Machinchose) et, par journaux écrits et télévisés interposés qui rabattent le chaland, un engouement prend forme à l'idée d'utiliser des drogues bien que d'une nocivité inconnue contre le fantôme qu'il est devenu.

Sans posséder le temps ou/et le savoir nécessaires à la contre-expertise des infos dont "ILS" tirent des lois, nous faisons confiance aux "spécialistes".

Mais, pas à tous les spécialistes.

Ceux qui ne recherchent que la vérité sont exclus des grands médias, et sont promus ceux qui n'ont pas de respect d'eux-même et en conséquences, prêts à travestir la vérité, soumis par le souci d'apaiser la pression de l'ortodoxie qu'il subissent aussi, sous une autre forme que nous.

Les victimes de cette tragédie se trouvent d'un bout à l'autre de la chaîne humaine qu'ils constituent pour le compte peut-être d'une force que la souffrance humaine indiffère car elle n'en fait pas partie... :)

A plus et bontoujours à tous.

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Excusez les "tefos". J'avais 14 ans lors de ma dernière année scolaire durant laquelle j'ai fait acte de présence un mois et demi. L'instruction et la culture m'ont séduit sur le tard pour ne pas dire sur le trop tard :).

D'où des lacunes que je suis encore loin d'avoir comblées tant en orthographe qu'en syntaxe. La confusion de mes posts peut venir, certes des effets nocifs des traitements, mais aussi de mes carences en français.

Tant pis, je me lance car le ridicule ne tue pas.

Je ne me rapelle plus du nom du philosophe qui conseillait à ses étudiants de se promener sur le campus en promenant un poisson mort au bout d'une laisse pour se défaire du poids de leur ego et apprendre à affronter les railleries sans en souffrir...

Ne prendre aucun risque me donne l'impression de ne vivre qu'une portion congrue de l'existence, de m'ennuyer.

Aussi, lorsque je dérape, je tiens à bénéficier de vos corrections et de votre soutien pour m'aider à retrouver le chemin de la cohérence.

Nous avons tous à l'occasion besoin de quelqu'un pour nous aider à voir les évidences et parfois le moins qu'évident.

A+.

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Salut Cerise.

Merci pour ton témoignage qui consolide la vérité.
L'inquiètude est habillement entretenue et il serait inhumain de rester insensible à l'annonce de la séropositivité de nos jours. Ils en ont tant fait...

Ton désaroi est l'objectif poursuivi par l'annonce sida qui te conduit droit chez le docteur. Et là, tu appartiens désormais aux instances médicales. Ils vont t'arranger vos vies à leur sauce.

Tu dis aussi:" On fait ce qu'on veut d'ailleurs, c'était notre choix qu'il ne le fasse pas (le test hiv). Enfin un déni, mais qui nous convenait".

Il est dramatique de constater que la propagande nous influence au point de considérer que c'est un déni de ne pas succomber aux sirènes de la nouvelle peste et aux peurs qui l'accompagnent malgré une santé sans problème !

Car dans ces cas, je crois que notre instinct nous anime du comportement adapté. C'est à mon avis cet instinct qui vous a un temps prémuni du plan.
Tout le vivant est équipé d'un pouvoir de détection immédiat de la maladie et du danger en général, capable de déceler les mauvais coups et de s'en prémunir en adoptant l'attitude qui convient pour rester sain et sauf (à part si nous pensons, inconsciemment ou pas, mériter les problèmes...).

En revanche, nos réflexes sont déstabilisés lorsqu'à coups de milliards d'€, avec l'appui logistique de médias devenus doctrinaires, nous est entré dans la tête l'idée que notre bonne santé cache la mort, et qu'enfanter dans ses conditions est criminel !

Pour toi comme pour moi, l'équation ne vaut pas et nos enfants sont sains.
Ils n'auraient sans doute pas existés si nous nous en étions tenus aux convenances abusives et mensongères. Nous aurions été privé du meilleur de ce que contient la vie d'un humain, et nos enfants, de la vie tout court.

Et loin d'être des cas isolés, nous sommes la règle: le vih n'existe pas. Comment pourrait-il infecter ?
Donc, après des années d'angoisses, des milliers de contrôles et de tests, les seuls qui restent à l'orthodoxie pour soutenir l'idée que nous avons affaire à un virus infectieux sont les utilisateurs de seringues !!!
Du coup, le risque est réduit à 1 pour cent mille et encore, d'être atteint par ce fantôme.

Notre instinct détecte la vérité et s'adapte efficacement pour survivre.

Au lieu de renforcer ce sens hinné par une éducation qui aiguise nos alarmes, la posture et les démarches de nos gouvernants consistent à nous faire douter de nous-même et de nos ressentis pour s'en remettre à leurs bonnes intentions et attentions.

Ainsi, alors qu'aucune personne de ta famille n'a souffert et ne souffre du prétendu vih, vous voilà prisonniers
d'un système qui, malgré votre bonne santé, va vous faire classer dans le wagon des "pestiférés" aux yeux d'une société toute préparée pour vous accueillir en tant que tels.

Au regard de ces évidences, se tenir à l'écart des tests et autres interprétations d'analyses sanguines (instruments de l'escroquerie intellectuelle et financière) devient salutaire.
Ne pas être ennuyé par sa santé revient à être son propre toubib surtout que la formule d'une vie saine n'est plus un secret pour personne.

Vu la quantité d'infos compilées sur le sujet, ceux qui de bonne foi veulent mener une vie saine trouvent comment bien manger boire dormir et s'activer en quelques clics.

Avec un peu plus de détermination et de curiosité, d'intelligence quoi, je n'aurais jamais été victime de la mèdecine et de ses traitements car le Pr Duesberg était on ne peut plus clair dés 1985 sur la manipulation qui se mettait en place.

Pourtant, bien qu'il fut question de ma vie ou de ma mort, j'ai évité, sans encore comprendre pourquoi, de prendre connaissance en profondeur de ce qui était dit sur le sujet et m'en suis remis au plus simple: écouter et suivre les conseils de la majorité qui semblait dans le vrai alors qu'elle n'était qu'abusée comme moi.

Avec ce grand avantage de pouvoir sélectionner le contenu de nos assiettes dans nos sociétés occidentales... les docteurs ne devraient être consultés qu'une fois l'an, comme dans le film du Dr Knock.

Alors, tranquilles les gars. La panique suscitée par la propagande sida n'est pas fondée et, si cette découverte nous remplit d'effroie vu ce qu'elle sous-tend de mauvaises intentions de la part de nos semblables dirigeants et, de saccages humains, elle n'en est pas moins une formidable révélation qui va contribuer à faire refluer le nombre d'individus abusés et victimes de cette guerre sans nom de laquelle nous aurions pu être terrorisés des siècles durant si leur dossier avait été encore mieux ficelé.

A+ et bontoujours à tous.

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Le Dr de Harven m'avait mis en garde contre les statines et je croyais ne pas en consommer j'usqu'à tout à l'heure quand j'ai fait une recherche sur le Lescol et le plavix que m'a inspiré ton post.

Le lescol contient en fait des statines, et je pense que comme me le soulignait le Dr de Harven qui me précise être lui-même victime de faiblesses aux jambes, dûs aux statines, que la cessation du traitement ne lui permet pas de récupérer !

Donc, plavix (dont les bénéfices sont loin d'être prouvés) suite à la pose de stents (j'en ai 2) met en danger d'hémoragies létales (rien que ça...) lescol quant à lui, endommage les muscles striés en les affaiblissant de façon chronique même après l'arrêt du "traitement"...de choc, pourrait-on rajouter.

Bonsoir,

En fait, à l' arret des statines, les symptomes de douleurs ou de fatigue ne cessent pas tant que l' on a pas rétabli le niveau de co-enzyme Q10

Il faut savoir que quand les statines diminuent le cholesterol de 20%, cela diminue la Q10 (mais aussi tout le processus de synthèse hormonale) de 50% environ

Une supplémentation en Q10 permet une élimination de ces symptomes après 30 à 45 jours de supplémentation, si on arrete les statines.

Je l' ai vérifié à multiples reprises en corrélant l' amélioration avec la diminution du tx de CPK, qui reflètent une soufrance musculaire de tous les types de muscle, y compris cardiaque

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Merci Acu pour les pistes que tu me conseilles pour contre-carrer les effets secondaires, de la prise à long termes, ou de la diminution de statines.

La semaine dernière, j'ai voulu diminuer de moitié le traitement pour le coeur, une fébrilité fiévreuse est gentiment apparue alors qu'à la diminition de la tri hiv, bien que plus fatigué qu'à l'accoutumé, je n'ai pas eu ce problème.

Le Nexus N° 72 (qui consacre un article sur les statines: "Scandaleuses statines"), donne la parole au Dr Michel Lorgeril qui préconnise un sevrage (inenvisagé par les conventions orthodoxes) progressif: diviser la dose par deux les dix à quinze premiers jours... Cette formule peut-être valable pour les cas qui suivent ce traitement pendant de courtes périodes peut-être.

Perso, cette indication a été trop abrupte au point qu'au sevrage de cette tri (Lescol-Plavix-Aspirine qui me droguent depuis 2004), selon cette indication, la fièvre apparaît.

Donc j'y vais plus cool et ne vais réduire que d'un quart tous les mois en étalant le processus sur 4 mois et en favorisant la récup avec le Q 10 comme judicieusement (au vu des recherches effectuées qui confirment tout le bien de cette substance "revigorante") Acu me le conseille.

J'aime vivre et je tiens à jouir de l'aventure tant qu'elle s'offre à nous.

Alors merci pour les multiples outils que chacun tentent de développer ici pour profiter de notre corps tant qu'il respire.

A+, j'espère et bontoujours à tous. Stéphan.

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Salut à tous.

Le dossier statines m'a soufflé. Les témoignages éloquents des consommateurs des traitements les contenant qui décrivent les maux qu'ils subissent racontent en fait mon histoire... et mieux que moi car en fait, il y a apparemment déjà un long moment que je pédale dans la choucroute sans m'en rendre compte.

Je comprends que c'est le subutex qui a longtemps "masqué" les désordres du lescol car ce produit débilitant est à ce point insidieux, que je change de personnalité et régresse dans mes capacités intelectuelles sans m'en rendre compte.

La détérioration de mon organisme et la destructuration de ma vie sociale se sont étalées sur 14 ans jusqu'au flanchement des muscles qui me restent.

17 kilos en moins, un visage qui fait peur, plus de libido, d'appétit, des capacités intelectuelles qui me demandent de plus en plus d'énergie et souvent font faute au point de lire des posts que je découvre être miens qu'au bout de 5 minutes !!!

Dans cet état, l'an dernier, mon toubib hospitalier a changé ma tri hiv sans faire la relation avec le lescol qu'il me prescrit depuis 10 ans.

Résultat, un léger mieux mais dès que je ralentis le subutex (pour atteindre mon objectif de 0,4 mg) afin de m'en défaire, les douleurs aux jambes et les confusions reprennent des forces.

Puis, Acu m'interpelle sur les anti-coagulants et me permet ainsi de découvrir la véritable origine de mes maux: les statines.

J'appelle mon ami d'enfance mèdecin à Marseille, car je l'avais averti de mes problèmes et de ma décision de me sevrer de la tri et il n'avait alors pas fait le lien avec les statines et mes douleurs aux jambes fatigue et confusion. Je lui soumet donc ma découverte et son innatention à mon égard sous-entendue.

"Ah oui ! Peut-être qu'effectivement... et bien, arrêtes-les !"

Ma pharmacienne, à qui j'ai photocopié et donné tous le dossier des 2 Nexus qui traitent sida et AZT, qui a toute les caractéristiques de quelqu'un qui s'interresse et connaît son métier me dit, à propos du problème des statines dont je lui parle, qu'il n'est heureusement pas le puisque je n'en prends pas... en me tendant la boîte de lescol...! En revanche, bien comme commerçante qui m'a fourni coenzyme Q10 120 mg 2 btes de 30 gellules laboratoire des GRANIONS au prix de 39 et quelques euros !

Mon toubib hospitalier ignore mes intentions de me sevrer de tout. Il m'avait changé la tri hiv sans faire cas des statines quand les muscles m'ont lâchés et, quand je lui ai dit que sur le net j'avais obtenu un diagnostic qui correspondait à mes maux et mon traitements pour le coeur, il ne se démonta pas et de me dire:"Comme on se voit toujours entre deux portes..." ( !?! il est arrivé 2 fois que je débarque sans RDV en 14 ans pour la perte ou la correction d'ordos) sous entendant qu'il ne s'était pas assez penché sur mon cas pour me bien diagnostiquer et qu'effectivement les statines généraient ces troubles.

"ALORS STOPPEZ LE LESCOL DES AUJOURD'HUI et revenez pour une prise de sang le mois prochain !?!

Déjà en 98, à l'annonce de mon intention de stopper épivir retrovir, il ne me prévînt en rien des dangers d'un arrêt soudain du traitement et me laissa sans garde face au tsunami qui allait déferlé dans ma tête et mon corps durant l'année qui suivie.

Alors que je n'avais jamais été malade en 13 ans de séropo, je fesais 8 mois plus tard une pneumo, un CMV, une encéphalite qui me transformèrent en légume en 4 mois.

Qu'il me conseille un nouveau sevrage bloc de statines aprés 10 ans de consommation alors que le Dr De Lorgeril préconnise de l'étaler dans le temps m'interloque.

Avec sa posologie du sevrage bloc, j'imagine que dans 1 mois, à la prise de sang, mon bilan me rapprocherait un peu plus de nouveaux traitements, pour achever le travail bien fait !

Il devient malheureusement évident que des humains poursuivent un plan en vue d'abuser de leurs semblables en se fouttant qu'ils en meurent.

Je sais que pour sortir du piège des traitements je risque ma vie, pour l'avoir vécu au sevrage bloc d'epivir retrovir.

Je pense que les consommateurs de drogues telles coke héro tombent plus gravement malades que les autres au contact des molécules que composent les tris.

Les drogues agiraient comme des déclencheurs de troubles.

Là, j'en suis à demi dose de lescol 80 et plavix 75. Apro 300 j'y touche pas.

Pour la tri hiv, aux horaires habituels, je prends une miette chaque comprimé et ferais ainsi jusqu'à la fin de l'année.

Ca tombera à la fin du sevrage lescol/plavix.

Subu: 2,4 mg/j en-dessous pour l'instant je ne parviens pas à marcher et j'étranglerais volontier quelqu'un plusieurs fois par jour. :)

Aprés ce tour d'horizon des recettes savantes du petit bricoleur de sevrage, je vous laisse la parole, et languis de vous lire.

A bientôt.

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Concernant les statines, j'ai la forte impression qu'en réalité, ce sont des analogues d'anticoagulants (ou d'antibiotiques, c'est la même chose).

Ce site donne la liste d'effets secondaires suivants :

"La liste des effets secondaires des médicaments de la classe des statines ne se limite d’ailleurs pas aux muscles. Elle est bien longue. On y trouve des troubles hépatiques et digestifs, des maux de tête, des insomnies, des allergies cutanées, des œdèmes… Autres problèmes possibles : douleurs articulaires, fourmillements (paresthésies), vertiges, problèmes de mémoire, impuissance, alopécie. Sans parler des interactions médicamenteuses, fréquentes avec les anticoagulants et encore certains antibiotiques ou antihypertenseurs."

Ce sont tout à fait les effets que peuvent entrainer les anticoagulants ou les antibiotiques.

Et d'ailleurs ici, on trouve :

"Un article paru dans Archives of Neurology montre que chez les malades ayant eu un accident vasculaire cérébral hémorragique et n'ayant pas par ailleurs de facteurs de risque cardiaque type infarctus du myocarde, le traitement par statines comparativement au placebo réduisait l'espérance de vie en augmentant le risque de récidives hémorragiques."

Donc, ça augmente le risque hémorragique, comme le ferait un anticoagulant. Bref, les statines, c'est encore un analogue d'anticoagulant ou d'antibiotiques que la médecine tente de faire passer pour un médicament particulier. De la même façon que les médicaments de la trithérapie sont en réalité pour la plupart de simples analogues d'anti-inflammatoires que la médecine essaye de faire passer pour des médicaments complètement différents.

Si tu prenais des anticoagulants par ailleurs, forcément, ça n'était pas bon du tout.

En plus, sur le long terme, les anticoagulants augmentent probablement le risque de pertes de mémoire. En effet, ils doivent provoquer régulièrement des micro-hémorragies dans le cerveau. Du coup, à terme, il y a de plus en plus de zones du cerveau endommagées. D'où les pertes de mémoire (les analogues d'opiacés ne sont pas bons non plus à ce niveau-là, mais pour une autre raison). Ca esquinte aussi toutes les autres zones du corps, mais, le cerveau se répare beaucoup moins bien que les muscles ou le foie par exemple.

C'est vrai que quand quelqu'un prend des anticoagulants, on contrôle régulièrement (normalement) la capacité de coagulation du sang. Mais le problème, c'est que le contrôle n'est fait que tous les mois. Or, il a été mesuré que 40 % du temps, l'effet des anticoagulants est hors zone d'efficacité, c'est à dire que soit le sang ne coagule pas assez (risque d'hémorragies) soit il coagule trop (risque de caillots). Donc, malgré les contrôles, le risque d'hémorragie persiste (et le risque de caillots aussi).

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Merci Aixur pour ta sollicitude et les liens instructifs que tu as dégoté.

Je pense que tu as cerné le "blèm" et qu'effectivement ces traitements ne sont que d'anciennes pillules réactualisées sous une autre dénomination.
Le recyclage vaut aussi pour les milliardaires...
Mais quelles pillules !?!
Elles n'ont pas fini de tuer et de faire parler.

Sur youtube, Michel de Lorgeril: l'arnaque du cholestérol et des statines et sur ce site aussi "http://capitalreward.blogspot.com/2008/01/tmoignage-sur-les-effets-secondaires.html", 2 témoignages éloquants qui parlent de ce qu'en fait je vis, et qui font froid dans le dos.

Un toxicomane ou ex-toxico aux drogues dures vit dans un état de désordre physiologique perpétuel.

Il apprend de force à vivre souffreteux et dépressif et oblige son corps à une adaptation quotidienne aux variations de son rythme de vie alternant manque et relâchement.

Durant les 14 ans de traitements hiv et statines, les maux se sont insidieusement installés en moi au point qu'ils fassent partie de ma vie à part entière comme des désordres acceptables.

Puis ils s'accentuent et notre résistance avec, pour les supporter à des degrés supérieurs au commun des mortels.

Les personnes saines sont plus vite alertées par leurs défaillances motrices et intelectuelles et réagissent là où un tox prend sur lui et laisse passer.

Pour les toubibs et les labos se sont de bons clients.

Leurs résistances accrue et leur incapacité à faire la comparaison avec un état de santé normal ou non (pour lequel ils n'ont plus de référence) génèrent de bonnes statistiques car les effets délétères des traitements sont mieux supportés que par les autres.

Ainsi depuis 14 ans, je me suis petit à petit reclu et mes forces physiques et mentales déclinent subrepticement et me font penser que se sont mes maladies qui en sont les causes.

Avec le sida, le coeur (infarctus), le foie (hépatites) et le cerveau (encéphalite) atteints, je mets sur le compte de ces désordres, mes angoisses et mes douleurs, sans savoir que les médocs en multiplient les effets.

Je me suis inscrit ici il y a 10 mois et il a fallut pour me faire ouvrir les yeux 13 ans durant lesquels je n'ai pas été assez curieux et éveillé pour faire les recherches qu'ici vous dévoiliez depuis des années.

J'ai envie de regarder droit dans les yeux mon toubib et de lui demander: "Toi, perso, tu en as liquidé combien avec l'AZT que tu leurs a prescrit ? Et combien ont été empêchés de naître ?" sans paraître déplacé et même, en étant au coeur du sujet.
Pourtant biens des chemins d'exploration s'ouvrent à nous pour nous garantir une bonne santé sans recours aux médocs.

Il m'est ainsi arrivé d'être soigné à la faveur d'une scéance de kynésiologie (psychotérapie accélérée) de douleurs cervicales que je trimballais depuis tant d'années qu'il m'a fallu 15 jours pour constater leur disparition.

En plus, ces douleurs n'étaient pas le sujet de la séance qui portait sur le renforcement des défenses imunitaires.

Il suffit aujourd'hui que je mentalise les évènements qui étaient resurgis lors de cette séance et de me dire que mon esprit et mon corps sont entrain de libérer des pensées négatives, pour faire refluer une douleur en quelques minutes qui m'a accompagnée 15 ans.

Vous ai-je conté l'histoire du gars mort de froid dans un wagon frigirifique dans lequel il avait été enfermé par erreur ?

ll me semble mais au cas où...

Extraordnaire. Le moteur frigorifique du wagon était en fait en panne et le gars n'est décédé que par qu'il était convaincu que tel allait être son sort !

Seule sa certitude d'y passer l'a tué.

La part non explorée de nos capacités extra-sensorielles rend la mèdecine occidentale trés incomplète.

De plus, cette dernière, loin de s'ouvrir au potentiel de la force de l'esprit, tend à le faire régresser et lui faire perdre de sa valeur en le mettant en doute sur des points de vue qu'elle fige afin qu'ils collent à leur théorie.

Nous nous lançons dans l'exploration de l'infiniment petit et grand en zappant ce que nous avons à comprendre à l'échelle humaine.

Pourtant j'ai la nette impression qu'en faisant le tour de nous-même, nous aurions la possibilité de comprendre l'ensemble car l'atome se dévoile à nos yeux comme un cosmos infini qui ne nous en dit pas plus que celui qui nous contient.

Les humains pensent selon des données si incomplètes que les sentiments de connaître et de savoir ne naissent que de la contrainte qu'induisent nos peurs de l'inconnu.

Nous en sommes à constater que nos esprits et nos pensées composent l'univers comme Bach une symphonie.

L'histoire se déroulerait en fait du futur vers le passé.

De la même façon que la terre est ronde et non plate, la nanotechnologie a réduit nos connaissances à néant et mis tout cul pardessus tête.

La suite, nous la fabriquons avec nos pensées et nos actes sans connaître la finalité des choses, à tâtons.

A+ pour vous raconter comment la fondation le patriarche soignait l'humain.

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Il fût un temps où un Homme averti en valait deux.

Aujourd'hui, l'avertissement nous est livré en même temps que le sentiment que nous ne pourrions rien y changer, que nous ne pourrons que subir.

Au lieu que l'avertissement n'agisse comme un moteur puissant de dépassement, il se transforme en outil inhibitoire.

Un Homme averti d'une catastrophe devient un demi, voire rien, puisqu'il devra la subir sans pouvoir riposter.

La révélation de malversations dont nous ne pouvons stopper le processus, concourt à paniquer les esprits davantage que s'ils ignorent la situation réelle.

L'oligarchie nous laisse avoir accès aux infos qui prouvent les délires sociétaux, non pour nous éveiller et nous faire réagir, mais bien pour avilir notre image écornée par le fait que nous sommes devenus incapables d'affronter le monstre armé qui commande tout ça.

La surinformation paralyse car les choix deviennent cornéliens, exprés pour nous fourvoyer et nous faire sentir démunis pour les faire et agir.

Cependant, comme la stabilité de nos sociétés dépend de bien d'autres paramètres sur lesquels notre influence est nulle comme le mouvement des planètes, la vérité et l'état de l'humanité actuel peut voler en feux d'artifices à chaque instant et, l'illusion de maîtriser quoi que se soit ici bas n'est qu'une déviance de notre esprit n'en déplaise aux illuminés.

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