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forum sidasante
cerise

témoignage: les - et les + s'attirent, c'est connu !

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bonjour,

je suis ravie de vous rencontrer même si du coup je ne sais plus trop où j'en suis du "Sida".

Mon histoire.

Il y a tout juste 2 mois, mon mari fait une analyse de sang. Sur l'ordonnance est marquée en lettre manuscrite "tt H. V. A,B,C", ce qui a été traduit par le laborantin par HIV au lieu de toutes hépatites virales ABC.

Il fait donc le test à son insu, va chercher les résultats qui ont tardés à arriver. On lui remet enfin, il sort et lit sur le trottoir "HIV positif". Je ne vous détaille pas, vous connaissez tous ce drame.

Il me l'annonce le lendemain matin alors que je m'apprêtais à partir travailler, et que les enfants se levaient. On dépose les enfants à l'école et on va consulter un spécialiste. Je fais, le test. Il est négatif.

On savait qu'il y avait un risque pour lui, mais comme j'étais négative lors des grossesses, on s'était dit que pour lui c'était pareil.

On fait c'qu'on veut d'ailleurs, c'était notre choix qu'il ne le fasse pas. Enfin un déni, mais qui nous convenait.

Bref, on se penche sur le sujet SIDA, et me voilà parmi vous.

Bon cela doit faire au moins 18 ans qu'il est HIV, et au plus 30 ans.

je l'ai rencontré il y a 24 ans. :love2:

L'hôpital, a fait des analyses, a même regardé s'il avait pris la tri. Rien. Analyse génétique. Il est HIV controller. Charge indétectable, c'est pour cette raison que je suis négative.

c'est tout de même étrange tout cela, n'est ce pas ?

Ce qui est étrange c'est que je trouve vos arguments plus probants que ceux du discours officiel, mais en même temps c'est difficile de s'en affranchir.

A bientôt,

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Bonjour. Et bienvenue sur le forum.

Oui, pour le moment, ça va. Mais il faut bien garder en tête que le moindre problème de santé un peu important sera interprété par les médecins comme une maladie du sida.

Sinon, il s'est fait faire une analyse de sang pour quoi ?

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Hello Cerise !!

Merci beaucoup pour ton témoignage, j'aime beaucoup le titre choisi !! :D

Je partage tout à fait ton point de vue : "je trouve vos arguments plus probants que ceux du discours officiel, mais en même temps c'est difficile de s'en affranchir."

Ton Epoux a appris sa séropositivité de façon plutôt singulière. Et en te lisant, je m'aperçois que les laboratoires s'entourent à présent de moins de précautions qu'auparavant !!...

Aucun résultat à mon test HIV sur les feuillets du labo, mais une invitation à me rendre dans les meilleurs délais chez le médecin !!... Euh, ceci étant, fallait pas être devin pour se douter alors du résultat positif...

Par chance pour vous deux (si l'on peut dire !!), sa CV est demeurée indétectable pendant toutes ces années... :roi2:

J'espère que vous trouverez ici toutes les réponses à vos questions...

Prenez bien soin de vous,

Sergio

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Merci Sergio, c'est très sympa ton mot.

entre nous, le labo vient d'éviter un procès car je n'ai pas envie de rentrer dans quelque conflit que ce soit mais c'est une faute professionelle.

Quant à l'annonce, chez un médecin, c'est tout de même différent, tu as qq en face de toi. Ca ne change pas le résultat c'est vrai.

oui justement Aixur, et c'est là que je commence à gamberger. Faut-il totalement coupé les ponts avec l'hôpital et s'éloigner de tout ça pour éviter d'y penser ? j'ai passé ma journée à faire mon CV d'ailleurs.

Mais pas possible pour l'instant, car il a encore l'hépatite C qui doit être traitée, après avoir eu A et B (appris en même temps). Y a des matins, franchement.

Le truc positif c'est qu'il est selon eux Elite controller donc il ne vont pas l'insiter à prendre la tri, bien qu'ils lui ont dit que leur protocole est de donner sans attendre, dès réception des résultats positifs. En revanche, il vont vouloir faire des tests cliniques sur son sang.

La prise de sang, je crois que c'est suite à des transaminases élevées.

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Bonjour Erudit,

bah non parce que, en vrai, je ne suis pas la femme de Charles Ingalls comme sur la photo. J'ai envie de rester anonyme, j'ai déjà l'impression d'en avoir trop dit déjà.

Par contre, j'ai des questions.

As-tu connaissance de procès engagés par la dissidence?

Dans Nexus, on voit à la dernière page, prochainement le procès de l'AZT. Cela te dit qqchose?

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oui justement Aixur, et c'est là que je commence à gamberger. Faut-il totalement coupé les ponts avec l'hôpital et s'éloigner de tout ça pour éviter d'y penser ? j'ai passé ma journée à faire mon CV d'ailleurs.

Mais pas possible pour l'instant, car il a encore l'hépatite C qui doit être traitée, après avoir eu A et B (appris en même temps). Y a des matins, franchement.

Le truc positif c'est qu'il est selon eux Elite controller donc il ne vont pas l'insiter à prendre la tri, bien qu'ils lui ont dit que leur protocole est de donner sans attendre, dès réception des résultats positifs. En revanche, il vont vouloir faire des tests cliniques sur son sang.

La prise de sang, je crois que c'est suite à des transaminases élevées.

Dans l'idéal, je dirais qu'il faut couper les ponts avec l'hôpital. Comme dit le docteur Vernon Coleman "La personne qui a le plus de probabilité de vous tuer n'est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur." Ca a l'air d'être une affirmation exagérée, faite pour choquer. Mais en réalité, c'est parfaitement vrai.

Le problème, c'est qu'il faut être capable de tenir sur la longueur. Il faut être complètement convaincu que la dissidence est dans le vrai et que les petites affections qui vous arrivent ne sont pas bien importantes. Et ça, peu de monde y arrive. S'il y a un problème de santé, la personne va se mettre à douter. Et même si elle ne doute pas, elle va vouloir consulter un médecin. Et avec la séropositivité, le médecin va faire un diagnostic très fortement exagéré. Et là, déjà, pour continuer à se dire qu'on n'a aucune maladie d'immunodéficience, il faut être très solide. Et de toute façon, le traitement du médecin va entrainer des effets secondaires qui risquent forts d'être interprétés à nouveau comme le signe de la présence d'un sida déclaré. Donc, même en gardant la foi, la personne est prise dans la spirale négative des traitements.

Donc, c'est vraiment difficile de réussir à totalement couper les ponts avec l'hôpital, à moins d'être très fort mentalement, et de bien connaitre les pièges de la médecine.

Dans ton cas, par exemple, les médecins peuvent rattraper ton copain via l'hépatite C. Le traitement proposé va engendrer des effets secondaires qui peuvent être considérés comme des maladies du sida par un médecin qui est de parti pris (sauf si le taux de cd4 reste haut. Mais ça peut toujours évoluer).

Au passage, l'hépatite C est encore une maladie bidon. Le virus n'a jamais été isolé. C'est même une maladie complètement ridicule, puisque ça touche essentiellement les alcooliques ou les personnes prenant des substances attaquant le foi. C'est un peu comme si on inventait une maladie qui causerait des sciatiques, mais essentiellement chez les ouvriers travaillant dans le BTP. Le seul risque d'attraper une cirrhose vient de la consommation de substances attaquant le foi, l'alcool en tête. Donc, là non plus, ton copain n'a rien.

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Non, j'y crois pas !!!...

Cerise n'est pas Caroline Ingalls !!!...

MDR !!!!... et rassuré aussi !!... :lol:

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Au passage, l'hépatite C est encore une maladie bidon. Le virus n'a jamais été isolé. C'est même une maladie complètement ridicule, puisque ça touche essentiellement les alcooliques ou les personnes prenant des substances attaquant le foi. C'est un peu comme si on inventait une maladie qui causerait des sciatiques, mais essentiellement chez les ouvriers travaillant dans le BTP. Le seul risque d'attraper une cirrhose vient de la consommation de substances attaquant le foi, l'alcool en tête. Donc, là non plus, ton copain n'a rien.

Bonjour Cerise, et bienvenue.

attention, il ne faut pas dire que toutes les maladies sont bidons ! C'est le système de Santé mondiale qui est bidon, mais des saloperies existent bel et bien, et c'est avec ça que cette industrie mannipule les peuples pour le profit, mais ça tout le monde le sait maintenant, reste à ce que chacun fasse les meilleurs choix pour trouver la santé ou la maintenir en prenant soin de soi tout simplement !!!

Moi, la question que je me pose, concerne le mode de vie de ton mari, car tu dis qu'il a eut l'épatite A, B et C + le HIV !!! la totale quoi !

J'aimerai savoir quel type de vie il menait, et quel type de vie il mène actuellement, car au début de l'aventure du SIDA, il n'y avait que les homos et toxicos qui étaient "contaminés" , ton mari fait il partie d'une de ces catégories ? se drogue t-il, es-tu sure de sa fidélité ?

Après, il faut faire attention à ces fréquentations, y compris médicales, car l'effet placebo est un effet scentifiquement démontré, et ça marche dans toutes les croyances : croire qu'on a le sida et/ou le VIH peut faire dégrader la santé, si bien que si on affirme à des gens parfaitement sains, qu'ils ont le SIDA, ils peuvent très bien développer des complications dû au choc psychosomatique !!!

La santé c'est quelque chose de trop sérieux, il faut pas la confier aux marchés et à leurs petits représentants qui ne savent que répéter bêtement ce qu'on leur dis de dire! c'est ignoble ce qui se passe avec le médiator, même grillés, ils continueront leurs petites arnaques comme si de rien n'était !

Comme conseil que je peux te dire qu'il faudra jamais perdre à l'esprit surtout en cas de doute, la phrase de luc montagnier, co-découvreur de ce soit disant virus du SIDA, le VIH : "notre système immunitaire se débarrassera du virus en quelques semaines, si vous avez un bon système immunitaire"

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...Reste donc à avoir un bon système immunitaire, en prendre soin, et éviter tout ce qui le dégrade, c'est pas plus compliqué que ça ! :rolleyes:

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Au passage, l'hépatite C est encore une maladie bidon. Le virus n'a jamais été isolé. C'est même une maladie complètement ridicule, puisque ça touche essentiellement les alcooliques ou les personnes prenant des substances attaquant le foi. C'est un peu comme si on inventait une maladie qui causerait des sciatiques, mais essentiellement chez les ouvriers travaillant dans le BTP. Le seul risque d'attraper une cirrhose vient de la consommation de substances attaquant le foi, l'alcool en tête. Donc, là non plus, ton copain n'a rien.

Bonjour Cerise, et bienvenue.

attention, il ne faut pas dire que toutes les maladies sont bidons ! C'est le système de Santé mondiale qui est bidon, mais des saloperies existent bel et bien, et c'est avec ça que cette industrie mannipule les peuples pour le profit, mais ça tout le monde le sait maintenant, reste à ce que chacun fasse les meilleurs choix pour trouver la santé ou la maintenir en prenant soin de soi tout simplement !!!

Pas forcément toutes, mais un bon nombre oui. Et il faut donc toutes les passer à la moulinette de la réévaluation.

Parce que, comme je le disais plus haut, c'est avec ces maladies que l'orthodoxie du sida remet le grappin sur les dissidents du sida.

En gros l'orthodoxie dit "d'accord, vous penser que vous n'avez pas le sida. Mais vous avez l'hépatite C, ou la toxoplasmose, ou une pneumonie, etc...". Et là, le dissident ou la personne qui oscille entre la dissidence et la théorie officielle se dit qu'il doit bien avoir quelque chose pour avoir développé ce genre de maladies que très peu de monde attrape. C'est par la bande que l'orthodoxie rattrape les dissidents et les indécis.

Donc, il faut aussi remettre en cause ces maladies. Parce que vu que le vih n'existe pas, il n'y a strictement aucune raison que les séropositifs ne développent ces maladies (sauf prise de drogues, malnutrition, déshydratation, etc...).

Et si la médecine déconne sur le sida, elle a pu tout aussi bien déconner aussi sur la tuberculose, la pneumonie, la toxoplasmose, l'hépatite C, etc...

C'est en élargissant le problème que l'orthodoxie rattrape les dissidents. Il faut donc que nous aussi, nous élargissions notre analyse du problème. On ne peut pas laisser les "maladies du sida" en dehors de la remise en cause. S'il n'y a pas de vih, il n'y a pas de sida. Et s'il n'y a pas de sida, il ne doit pas y avoir de maladies rares ou graves chez un séropositif (chez une personne lambda jeune, bien nourrie et ne prenant pas de drogues bien sûr). Donc, si malgré tout, l'orthodoxie "découvre" des maladies alors qu'elles ne devraient pas être présentes , alors il faut aussi remettre en cause ces maladies.

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Salut à tous les intervenants du site “”sidasante” sur lequel je ne suis plus parvenu à me connecter sous le

pseudo: “sourdon”. Faut dire que je rame en informatique et devant un mot de passe récalcitrant, j’en ai été réduit

à me réinscrire sous le pseudo: “steph1960”.
Les effets secondaires de 12 ans de thérapies HIV ininterrompues, conjugués à la lecture de Nexus, la découverte de

votre site et une correspondance avec le Dr de Harven; m’ont convaincu l’an dernier, d’entamer un sevrage

progressif.
L’expérience pouvant bénéficier à d’autres, j’en ai posté le récit sur ce site
.
Ce serait bête que la communauté pense que je n’ai pas survécu au sevrage à cause d’un silence involontaire car

pour l’instant ça tient.
Voilà plus de 10 mois que je réduis les doses ( isentress prézista norvir ) en respectant les temps de prises.

Mêmes comprimés aux mêmes heures avec une quantité réduite de 2 mois en deux mois font que depuis 2 mois, j’en

suis à une dose ridicule que mon instinct me pousse encore à consommer...

Peut-être surestimè-je le pouvoir de nuisance de cette chimie élaborée pour ne plus que nous nous en défassions ?

Le souvenir de mon premier sevrage de rétrovir épivir en 99 déclencheur de: pneumocystose, cmv et encéphalite,

(alors qu'à 40 ans et 15 ans de séropo asympthomatiques sans traitement je n'avais jamais été malade), me fait faire preuve

d'une prudence sans doute exagérée.

Je continue donc à consommer la thérapie à d'infimes doses le temps d'optimiser mes chances de réussite en m'alimentant

et en vivant d'une façon plus saine que je ne le fais en ce moment.

Tromper le mécanisme qui prévoit que nous tombions malades dés l'interruption des prises de cachets réclame une vie saine

difficile à mettre en place pour ce qui me concerne.
Fin novembre je passerai à l’arrêt complet et verrai si la partie est gagnée.
En tous cas, pas de fièvre ni infections opportunistes (hormis une grippe qui, l’hiver dernier, a frappé la famille

sans distinction et s’est soignée d’elle même) mais: des troubles de la concentration; confusion; idées noires;

manque d’appétit, articulations douloureuses; crampes sont les désordres rencontrés.
Les avantages: encourageants. D’abord de constater que l’infection ne m’envahit pas malgré la réduction drastique

des doses; que les muscles sont moins faibles; urines plus claires; le fait que ses résultats ne sont pas les

fruits d’un programme nutritionnel optimal me laissent encore une marge de progression ainsi que mon hygiène de vie

grandement améliorable...
Donc, l’expérience pour l’instant m’incite à poursuivre !

Pour info aux inquiets de l'hépatite C, je crois avoir conté mon histoire à ce sujet et pour rappel, en 80 j'ai été

hospitalisé en urgence pour risques d'hémoragie avec 3400 de transaminases et un taux de coagulation à 34% pour une

hépatite C .

Seul le repos m'avait alors était prescrit, pas même de régime alimentaire particulier et en 3 semaines j'étais sur pied.

Ensuite ( années 2000) des tests ont dit que j'étais positifs aux 5 hépatites A,B,C,D,E, et que la C était chronique!

Je ne savais pas qu'il y avait tant d'hépatites et n'avait surtout rien senti ni développé durant les 20 ans que mon foie

m'avait laissé tranquille.

Un temps je croyais avoir des douleurs au foie qui n'étaient finalement que des douleurs intestinales disparues en allant

tout simplement aux toilettes à heures régulières.

Jamais je ne me suis plus soucié de mon foie (plombé par presque un demi kilo de comprimés chaque mois depuis 13 ans) et vu les dommages causés par de l'interféron et autres joyeusetés pour une maladie que le SOMMEIL SOIGNE, je suis heureux d'avoir échappé à ce piège là.
A bientôt et bontoujours à tous. Stéphan.

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Pour qu'il n'y ait pas de méprise.

Excusez mais en me relisant, je crains de n'avoir donné l'impression que le Dr de Harven m'aurait conseillé de me sevrer.

Ses propos furent clairs. En aucun cas il ne s'était positionné en thérapeute me prévenant que tel n'était pas son rôle.

Il m'a en revanche conseillé de m'instruire et de m'informer pour me faire une idée par moi-même et m'a donné les liens qui traitaient du sida d'une façon différente de celle des médias de masse.

Comme je sais lire, c'était largement suffisant pour me clarifier la, et ma situation, bien qu'il ait cru bon de me gratifier du conseil consistant à visionner "Le Dr Knock" avec Jouvet, pour ne pas oublier la thérapie par le rire, la seule qu'il s'autorise d'ordonner.

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bonjour à tous,

merci Aixur pour ton intervention sur l'hépatite C. En effet, en juin les médecins ont proposés à mon mari un traitement sans interféron, jamais encore utilisé. Il fallait le prendre sans attendre sinon il ne pourrait pas en bénéficier. Il l'a refusé, c'était trop précipité et je pense qu'il a bien fait.

Merci Stéphan pour ton témoignage. C'est rassurant de te lire. Je te soutiens dans ton sevrage.

Pour ma part, après qq vacances qui nous ont permises de se poser, je vais te suivre Aixur dans tes propos :"Dans l'idéal, je dirais qu'il faut couper les ponts avec l'hôpital. Comme dit le docteur Vernon Coleman "La personne qui a le plus de probabilité de vous tuer n'est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur." et essayer d'effacer ce chapitre SIDA de notre vie.

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n'oubliez pas qu'on n'a rien pour remplacer les arv!!!! les discours dissident semble plus logique quand on connait la maladie, mais ils (les dissidents) n'ont rien à proposer ?

j'aimerais vos témoignages! comment gérez vous votre immunidéficience ?casse tête, non ?

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Salut à tous.

Merci pour le soutien et les encouragements Cerise.

Dans un monde où tous nous passons notre temps à vieillir puis à mourir, il est facile pour un toubib

de voir en nous des patients latents qui s'ignorent, et de nous le rappeler pour tirer partie des plus

vieilles et plus profondes peurs des Hommes, en se disant capables de nous assurer la santé.

Les stromatolites pour pérenniser 3 milliards et demi d'années n'en consultent jamais.

La nature a bien fait les choses et il me semble ne pas être démuni au regard du vivant qui m'entoure.

La "barre" de la santé ou de l'handicap se situe où pour un humain ?

Nous sommes les preuves que les handicaps sont des tremplins, et l'adversité, un engagement au

dépassement de soi.

Tout concourt à démontrer que la mèdecine conventionnelle fait l'impasse sur l'intengible et la force

de notre esprit qu'elle tend davantage à manipuler qu'à éveiller.

Rendre dépendant plutôt qu'autonome garantit de pouvoir parquer et contrôler la masse.

La mèdecine, comme l'ensemble de nos sciences, s'accordent sur le fait que l'état actuel de nos

connaissances est comme nul, que les certitudes du jour deviennent ridicules et obsolètes le lendemain.

Dans ce contexte, la mèdecine affirme elle, avec une effronterie inquisitionnelle, savoir comment doivent

se comporter, se soigner, s'alimenter, et vacciner l'ensemble de la population qui ne sert en réalité

que de sujet d'expériences.

Car ils ne savent rien, tâtonnent, recopient ce que la nature fait depuis toujours mais avec la

maladresse du bambin qui découvre et casse ses jouets, nous, et eux-mêmes, par ricochet...

Car il semble qu'abuser de l'autre ôte l'accès aux satisfactions les plus belles qu'engendrent le respect

de soi et d'autrui.

Nous sommes nos propres témoins, juges, avocats et bourreaux et nous ne nous laissons rien

passer.

L'entretien et la culture de notre stature personnelle, l'édification au quotidien de l'estime

que nous nous accordons réclament de se faire dans l'alliance et non la défiance pour éprouver un bonheur

fondé sur l'amour de soi et donc de son espèce.

C'est dans ce climat que l'humanité évoluera car d'en avoir eu la vision et l'intention depuis des lustres,

au travers des religions d'importance qui l'implorent voire l'ordonnent, nous nous défairons de l'instinct de

meurtre et saurons jouir au mieux de ces réceptacles inouïs: nos corps et nos esprits !

En sur-informant de façon à ce que la vérité devienne floue, les instances dirigeantes des pays industrialisés

en sont arrivées à pouvoir faire ingurgiter ce qu'ils voulaient aux populations.

Nourriture physique ou intellectuelle, nous gobons tout en croyant souvent syntoniser l'info et "ne pas se laisser

avoir"... (comme le cocu dernier au courant...).

Ainsi, malgré qu'assymptômatiques de 85 à 99, en pleine forme; tenu par chance à l'écart des protocoles (qui

tuaient tout les toxicos de mon entourage); devenu père en 92 d'un fils sain comme sa mère (aprés douze ans

de rapports non protégés) et qu'en conséquences je m'étais dit:"jamais de traitements..." voilà qu'en 99 j'ingurgite

épivir rétrovir vendus à la faveur d'une analyse comme "ils" s'en gargarisent, et d'une période de vague à l'âme qui

environ 1 an plus tard se transforme en cauchemar.

Aprés 13 ans de bons et loyaux services aux profits de l'humanité en tant que cobaye, le mal aux muscles qui

refusent de me porter et mon ouverture sur l'info me font réagir.

TOUT A L'INSTINCT ! Notre instinct est parasité et nous nous en remettons au groupe.

A mon sens, en une fraction de seconde nos cerveaux savent ce qui est bon pour leur présent et leur avenir.

Nous décidons de vivre ou pas.

Quand j'ai gobé ce poison d'AZT, mon envie de vivre devait être faible et il a été simple à la science de me

récupérer pour ses expériences et le confortement de sa position.

D'autres que moi qui à ce moment désiraient vivre dvantage, ne se sont pas laissés berner par le

processus qui les aurait mené à devenirs des sujets d'analyses.

Mon ex-épouse d'entre 85 et 92, tenue loin des protocoles (séro+depuis 85), m'a déclaré avoir négativé aprés

plus de 20 ans de soi-disant infection qu'un test vih avait décelé ! Jamais un traitement et pas malade qui

négative... une de plus...

Même à des épidémies de peste beaucoup survivent contre toute logique si ce n'est je crois la protection née

d'une saine image de soi. L'individu est convaincu de mériter la vie et ... il en réchappe !

Nous avons bien compris que la culpabilité nous handicape, un outil largement utilisé lorsque nous

manipulons.

Tous les médias de masse nous l'expliquent: "il faut que nous comprenions de gré ou de force que nous

sommes une espèce malfaisante qu'il convient d'éduquer", bien entendu, à la façon choisie par les plus

pleutres (et donc aux commmandes des affaires) d'entres-nous, auxquels le hasard du destin a délégué

la responsabilité de gouverner.

Nous sommes télé-guidés afin de nous défier les uns des autres. L'hégémonie des olligarques du moment

en dépend.

Mais,TOUT EST DANS LA TÊTE, et nous pouvons décider de vivre ou pas. Notre esprit est maître à bord.

Les pensées changent la nature et la chimie de l'eau de la même façon que notre corps module son état

en fonction d'intentions qui s'imposent, cela sans longues expertises, mais d'un prompt jugement.

Pour ma part, C'EST A L'INSTINCT que je me fie, lui que j'aiguise et auquel je tente de redonner sa

pertinence que mon éducation et l'info invasive musèlent. La culture et la curiosité l'alimentent et le

peaufinent en le rendant plus sûr encore.

Le dernier Nexus traite d'un sujet qui souligne la puissance de l'esprit capable de faire survivre le corps

sans se nourrir comme il est d'usage pour un humain de le faire. Ce que nous consommons serait une

source d'énergie grossière qui pour être digéré, épuise nos corps.

Une source d'énergie comme la lumière ou le prâna (énergie tirée de la respiration de l'air) pourrait

suffire à nous alimenter d'un carburant moins délétère que ne l'est le vivant.

A suivre ces adeptes du prânisme dont la pratique révolutionne la conception de biens des acquis que

nous pensions intransgressables comme ne plus manger...!?!

Le degré de confiance que nous nous accordons comme celui que nous accordons aux autres,

dépendent selon moi de nos croyances et de l'intensité que nous mettons à les soutenir, de

l'enthousiasme qui nous gagne quand nous y adhérons et pour parvenir au tour de force qui consiste à

ne plus se nourrir, il convient d'y croire et de voir le chemin qui conduit à relever pour oeuvrer.

Nos pensées créent l'univers (comme le démontre le petit dessins animés sur: "La nanotechnologie pour

les nuls".

La meilleure santé est acquise par l'amour de soi et la maladie frappe souvent à la porte de ceux qui

pensent à tort ou à raison, avoir été mal aimés, une situation qui se traduit par une piètre estime de soi.

Le pouvoir de guérison est donc à rechercher loin de ceux pour lesquels nous ne sommes que des

étiquettes, car cette pratique nous dimunus et eux aussi.

Les rémissions des maladies les plus graves sont constatées partout à travers le monde.

Elles devraient devenir la norme tant nous progressons en matière de réparation neuronales et savons

influencer, en bien comme en mal, la quasi totalité des humains s'ils souhaitent mieux savoir apprivoiser

leurs angoisses plutôt que de les subir dans un monde qui tend à les exacerber ?

Mais avec 2 millions d'enfants de plus chaque semaine sur terre, dont environ la moitié ne sont pas

souhaités, l'heure n'est pas à la pérennisation de notre espèce mais plutôt à sa purge.

Le sida a été et est, je pense, un outil comme un autre visant l'entretien du processus de ralentissement

de notre démographie.

Les eugénistes n'ont jamais été plus puissants. Ils n'ont été que ralentis par les extravagances d'Hitler

dont la laisse à casser. Obligés de faire profil bas quelques décénies pour revenir plus fort avec de

nouveaux gadgets stérilisants qu'à grands renforts publicitaires ils vont déverser sur le monde.

En ce moment est sorti le Red Bull. Vous ne pouvez pas ne pas connaître cette boisson pourtant toute jeune.

Son logo qui ressemble étrangement à une tête cornue diabolique entourée de flamme est présent partout

où l'oeil de la jeunesse se pose. Le propriétaire de la marque, un autrichien... sponsorise à coup de

centaines de millions d'euros (ce doit représenter 100 fois ces recettes mais: "mêm' pas mal") tout ce qui

fait de l'audimat et tout cela soi-disant pour que ça pétille sur nos papilles !?!

Il aurait davantage gagné et de façon moins riquée à acheter des parts dans Coca-Cola, mais non ou, Nan !

L'autrichien semble s'être dit:"NAN !Je veux sortir mon soda à moi ! Nan et re Nan, (avec le timbre infantin).

Je n'y crois pas et crois plutôt qu'avec Red Bull et Coca l'effet stérilisateur se cumule et 2 stérilisants valent

mieux qu'un.

Peut-être un délire, mais quand je vois ce logo qui fini par crever les écrans et à pénétrer aussi profondément

les esprits hypnotisés, je n'arrive pas à croire que l'objectif soit seulement celui de nous désaltérer

agréablement.

Des milliards pour vendre du soda quand des millions de nos semblables sont privés de puits et d'eau

à en crever !?!

Et les sportifs qui jouent le jeu sont des marionettes aveuglés par leurs propres exploits, victimes d'une

société qui réclame de substituer la violence au respect pour survivre, même mal dans sa peau...

La purge est rondement menée et débouchera sur une nouvelle humanité qui aura à coeur de tourner la page sur

ses origines, sur nous, qui la subjuguera par notre barbarie.

Quand au fond de moi instinctivement je me sais méritant, la maladie reflue et mon âme est légère.

Lorsque j'ai fait preuve de mauvaise foi en ayant pas su donner le meilleur de moi, je deviens vulnérable à tous les

désordres que l'existence ne manque pas de faire survenir.

Maladies, accidents, malchances et opportunités sont les reflets de nos états d'esprit et bien que la déchéance

accable l'humanité, le sublime est tout aussi présent en chacun de nous.

A tous, bontoujours.

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En tous cas, pas de fièvre ni infections opportunistes (hormis une grippe qui, l’hiver dernier, a frappé la famille

sans distinction et s’est soignée d’elle même) mais: des troubles de la concentration; confusion; idées noires;

manque d’appétit, articulations douloureuses; crampes sont les désordres rencontrés.

Bonjour Steph1950

Bienvenu sur le forum.

Les symptômes en question sont tout à fait typiques du sevrage de la trithérapie. En fait, la trithérapie, c'est la même chose que la prise de cortisone. Quand on arrête la cortisone, on a aussi ces effets-là ; tout simplement parce qu'en réalité, ces médicaments sont identiques. C'est pour ça qu'il faut arrêter la trithérapie progressivement, exactement comme on le fait pour la cortisone.

J'en parle ici : http://www.sidasante.com/azt/tritherapie_egale_corticoides.html

Normalement, après quelques mois d'arrêt définitif, les symptômes devraient s'estomper.

Cela dit, il faut voir aussi si tu ne prends pas d'autres médicaments. Souvent, les médecins administrent d'autres médicaments pour contrer les effets secondaires de la trithérapie. Et bien sûr, ces médicaments sont également très mauvais.

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Salut à tous et merci à Aixur pour tes précisions. Comme traitements annexes Lescol 80, Plavix 75 et apirine Protect 300 depuis 84 suite à un infarctus et Subutex 2,4 mg / jour depuis 2012 alors que je plafonnais à 0,8 mg / jour depuis 2000. L'an dernier quand mes muscles m'ont lâché, j'ai augmenté la morphine pour tenir le coup jusqu'à 3,6 mg / jour. La réduction du dosage que je m'impose se répercute sur l'humeur plus que sur des douleurs physiques.

Quasi mêmes effets que l'héro. En manque, la déprime déchire.

Mais à présent que la morphine est prescrite sur ordo, que les toxs sont sociabilisés, il devient plus aisé de se sevrer de part le fait que les cachets de Subutex les plus faiblement dosés à 0,4 mg (en plus sécables) permettent une réduction des doses assez subtiles pour ne brusquer ni le corps ni l'esprit. L'arrêt total est une autre paire de manche. L'héroïne laisse dans l'esprit une empreinte indélébile. L'appaisement et la désinhibition sous son emprise provoquent une addiction éternelle auquel rien ne se substituer

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... auquel rien ne se substituera jamais à part une chimie aux effets ressemblants. Selon que l'angoisse de la vie soi plus ou moins forte chez les individus, ce style de drogues deviennent des pièges qui transforment la vie en enfer. En voulant nous soulager de nos angoisses qui n'avaient rien à voir avec la drogue avant que nous en prenions, nous ajoutons à nos maux celui de l'addiction et de ses contre-coups.

L'histoire est connue.

Le sevrage de la tri à des effets sur l'attention et je me sens troublé au plus profond de mon être, presque comme si je devais résister à une perte de concentration.

Les pensées vaporeuses et volages qui vont et viennent en me faisant m'activer de façon plus désordonnée qu'à l'accoutumé m'ont perturbé durant les 4 premiers mois.

Un jour d'innatention alors que je ne gobais plus qu'un quart d'issentress selon mon programme de sevrage, en discutant, j'ai machinalement gobé le comprimé entier.

Aprés avoir vainement tenté de le rendre, j'ai passé plutôt speed . Les jours suivants, j'ai eu l'impression d'avoir provoqué une regression et de nouveau d'être troublé par des confusions. Il y a déjà 1 mois et demi de cela et j'en sors à peine. Peut-être rien à voir, il peut s'agir de toute autre chose que de se surdosage et en tirer références serait pour le moins hasardeux.

Cependant, dans ces moments, mieux vaut ne pas avoir de grandes responsabilités, un entourage à l'écoute et respectueux pour augmenter ses chances de succès, et un site sur lequel échanger comme ici.

A+.

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Excusez mais il manque: "...une journée..." dans la phrase:" Après avoir tenter de le rendre, (en parlant de l'issentress), j'ai passé UNE JOURNEE plutôt speed."

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