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forum sidasante
Invité serodivergences

coucou, je peut entrer ?

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Invité serodivergences

Bonjour comment être concis et cohérent..

déclaré seropo il y a un peu plus de 18 ans,

j'en suis a mon énième arrêt de traitement, pourtant cette fois-ci et depuis quelques temps il y a deux nouveaux éléments:

1) l'arrêt est lié a des questions pécuniaires, ne pouvant pas trouver de ressources pour en début de chaque années trouver 1000 francs pour m'offrir un traitement.

( bien que en ayant sollicité des services sociaux et associations contre le SIDA )

2) la forte pression et en quelque sorte la manipulation, l'ingénierie sociale dont je fait l'objet.

( étant anciennement perçu comme un militant )

il y a environs 8 ans j'ai été traité avec du stocrin®, ce qui a foutu ma vie en l'air.

a partir de là je suis devenu spasmophilie, mou et le ralentissement du SNC a persisté, j'ai perdu bien des capacité intellectuelles et cognitives.

bien que étant en demande durant des années, rien ne ma été proposé de plus toutes mes demandes on été refusées à ce jour.

après cela je me suis fait avoir quand on m a affirmé que je n'avais pas le choix que il fallais passer à la tri et prendre des anttis-prothéases .

a partir de ce moment là j'ai été sans arrêt focalisé sur la virémie, pourtant j'ai vite compris que il y avais un soucis...

mon système immunitaire ne récupère plus pire par moment les blanc baissent.

dans le même temps je me suis intéressé aux techniques de communications et d'influences et...

surprise tout ce qui est dans les manuels je le retrouvais en consultation chez mon toubib.

peut a peut j'ai compris que l'objectif de celui-ci n'est pas ma santé, mais que je contamine pas.

je lui ai fait comprendre mais rien a changé dans ces intention et son approche.

depuis 5 ans j'ai très clairement compris et lui fait savoir que il me baladais, mes blanc et mes T4 restait figé aux alentours de 20.000/ 200

mais invariablement c'était TOUT VA BIEN , votre viremie est indécelable ...

je disais ok pour le traitement mais il faudrait une approche complémentaire pour mon immunité, suis passé au bio sans résultats.

je suis passé à 250 CD4 suite a un boostage avec une petite exposition au DNCB.

malgré que je devenais de plus en plus insistant rien à faire.

je consultait en second avis et un chef de clinique et là surprise, aucune réponses sur le "bloquage" de mon système immunitaire,

par contre on a répondu a ma question par d'autres questions et j' ai à chaque fois u droit a un entretien motivationnel ou durant 45 min

vous avez droit à faut prendre vos médicament, c'est de la folie d'arrêter, c'est inconscient et criminel.

un bourrage de crâne incroyable qui me met dans un état de tension interne incroyable.

je ne comprenais pas cette attitude vu que je prenais mes médicaments.

là j'ai perçu que on me manipulais et que cela fonctionnais très bien

je voulais reprendre ma santé en main, et que cela était exclu, je devais la fermer, prendre mes médocs pour ne pas contaminer.

j' ai alors décidé d'utiliser les mêmes armes que eux, ne pas discuter répondre très vaguement, et en plus rien partager qui pourrais être ensuite utilisé pour me démolir et me culpabiliser , j'ai appris mentir par omission.

début 2011 j'ai renoncé à prendre des antis-prothéases entre deux bilans sanguins... ( 4 mois ) (pour voir)

la virémie est montée à 170 mais là plus question d'en parler car mes blanc sont passé de 250 à 330.

je passe alors un véritable interrogatoire sur ce que j'ai changé dans mon alimentation.

je fini par lâcher que dorénavant je mange du saumon frais 3 x par semaine car il y a des omégas machin chose et de la DHEA.

il me crois...

le reste de l'année 2011 je reprend strictement ma prescription tellement je flippais sur un éventuel développement de résistances.

en fin d'année quelques jours avant le bilan je me casse la tibia en 3 endroits de façon inexplicable c'est inopérable et il y auras des séquelles .

je fait une ostéographie et il y a ostéoporose mais pas officiellement que c'est pas suffisant , mais on me mesure et... j'ai perdu 3 cm en un an.

comme je suis à l'hôpital je consulte le service HIV et paf... une heure de : vous devez prendre vos médicament toutefois cette fois-ci il y a des propos bizarre sur la "dissidence" sur des pseudo complots de labo qui n'existerais pas ..

mais concrètement rien, on me propose un journée de bilan "lipo" et absolument rien pour l'ostéoporose...

et donc en consultation avec mon ex toubib VIH pour un bilan en fin d'année, je suis dans une colère froide et je m'efforce de rester impassible

les résultats sont catastrophiques je perd des CD4 sous traitement et mes blancs passent de 21.0000 à 17.000 mais TOUT VA BIEN votre viremie est indécelable !

je me borne à l'informer que dorénavant il prescrit et que je dispose !

il panique et j'ai droit encore un fois a une séance de "motivation" que c'est de la folie, que je vais mourir ...

je lui confie que c'est ce qui vas se passer tant j'en ai raz le bol de ses manipulations et que c'est pour moi c'est si insupportable que je préfère crever que de les supporter.

j'ai pris mes médicaments puis en 2012 faute de moyens, je ne prend plus rien ne consulte plus et ne fait plus de bilan.

j'ai décidé que en 2012 je vais vivre avec un autre but dans la vie que le VIH que je pourrais commencer a me faire du bien :

depuis l'hôpital tente de me récupérer, me téléphone que je suis malade,que je doit me soigner, que je suis parano et psychotique et que cela se soigne.

depuis tout vas bien, je me casse plus la tête, je suis juste disons avec une bonne agressivité,

j'essaye d'avancer en auto-hypnose, et j'ai intégré un groupe de soin chamanique en n'adhérant pas vraiment.

je cherche juste a retrouver un équilibre en fonction de mes moyens limité...

j'espère que je ne suis pqs trop confus et que vous avez trouvé un intérêt a cette aventure de vie

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Bienvenu sur le forum.

Et oui, c'est intéressant.

Sinon, pour l'ostéoporose, effectivement, c'est une conséquence des trithérapies. Comme ça entraine une acidose, le corps pioche dans les os, les cartilages et les dents la substance basique pour neutraliser l'acidité. Du coup, les os sont rongés petits à petit. Et un jour, il peut y avoir fracture du tibia ou du pieds, etc...

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Bonjour,

Merci pour ton témoignage qui montre bien jusqu'à l'outrance comment certains médecins se bornent à leurs deux indicateurs fétiches (CD4 et charge virale) en oubliant tout le reste... faut dire que c'est tellement plus facile ! Alors que les effets secondaires de l'Efavirenz sur le système nerveux central (SNC) sont connus depuis l'origine, aurait dû être surveillé comme le lait sur le feu - les études montrent qu'il y a toujours eu de nombreuses discontinuations de cette molécule en raison de ses effets secondaires parfois très puissants, nombreuses sont les personnes traitées qui ne la supportaient plus.

Si tu es positif depuis 18 ans tu as peut être aussi été traité avec les premières molécules genre didanosine ou stavudine qui se sont révélées également être particulièrement toxiques dans leur genre. Mais arrêter complètement tout traitement n'est pas évident non plus.

Bienvenue à toi ici !

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Invité serodivergences

Oui, j'ai zapé en effet l'historique du début.

Dès le départ j'ai disons été critique, à l'époque il y avais un espèce de réseau informatique entre scientifiques, je me connectait avec un modem au CERN pour y avoir accès.

Je crois bien que on appelais cela internet.

A l'époque il y avais 3 médicaments et des études en double aveugle en cours sur les premier antis-prothéases.

Au début rien m a été proposé car j'était en trop bonne santé (sic)

Ensuite j'ai été très intrigué, en effet quand les premières antis- prothéases on été comercialisées comme par hasard les test de virémie sont apparut:

de mon point de vue cela ressemblais fort à ce qui s'est passé avec le concept de dépression qui a été inventé après l'apparition de molécules antis-dépressives...

A cet époque j'ai été invité à l'arrière d'officines ou les cobayes aux études des antis-prothéases broyais leurs comprimés et en en referais des gélules pour que tout le monde bénéficient de la substance active.

Ce qui m'a intrigué et focalisé sur les dosages que la médecine indiquais.

De plus et grâce au réseau du CERN, je connaissais le coté cancérigène de l AZT et aussi le nombre élevé des problèmes cardiaques des études en cours.

Un an plus tard on me propose une virémie et là c'est la panique j'était a 60.000 copies et il fallait absolument que je prenne un traitement AZT et DDC.

sauf que les dosages me sont parus bien trop élevés.

je me contentait de 1200MG d'AZT au lieu des 1800 jours.

les résultats on été spectaculaires, je suis passé de 280 CD4 à 410 en 6 mois:

Entre temps j'ai appris via le réseau du CERN que l'efficacité de L'AZT était en moyenne de 18 mois.

Après 9 mois de prise de médicament je décidais d'interrompre le traitement vu que là j'était à 460 CD4 et 26.000 blanc, j'ai subis une forte pression pour continuer :

J'ai fait une pause de 6 mois, a mon retour changement de médecin sans que on m'en avertisse et je suis tombé sur un chef de clinique qui m a enfermé durant 1h30 dans un bureau, j'ai pus en ressortir qu' avec une ordonnance avec une quadri et des sulfamides.

j'ai fait semblant d'être OK, il me restait 400 CD4 et 24.000 blanc je ne comprenais pas ou était l'urgence.

L'ordonnance est partie à la poubelle, je quittait l'hôpital, et son professeur H si adulé, pour un praticien privé qui me confia que c'est pas raisonnable.

Je continuais avec le premier traitement à dose réduite durant deux ans, puis quand je suis arrivé en dessous des 500 CD4 j'ai arrêté .

j'ai fait une pause médocs durant 6 mois et fait une sorte de kellation en m'inspirant du Dr. Kousmine.

J'ai plus le temps, la suite au prochain épisode :::

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Invité serodivergences

Ensuite il y a u une période dont je me souviens moins clairement.

Probablement du fait que j'était moins préoccupé et visiblement je me cassais moins la tête par rapport au VIH.

je me souviens même plus du nom des médicaments que j'ai pris !

j'ai pris a un moment donné des comprimés à croquer et qui vident le tube digestif.

je m'en foutais mais pas mon employeur et mes clients.

il y a même u une enquête interne pour savoir ce que je foutais aux WC.

J'ai parlé cancer a un membre du staff et changé de médoc.

Le budget cafètte à bien baissé, c'était souvent offert.

La saloperie suivante, c'est le pancréas qui a morflé et un jour le toubib a appelé et a dit stop.

Depuis le pancréas est faiblard...

Comme trop de choses, j'ai lâché prise et je fait avec.

Et ensuite ca été le stocrin® et une belle galère .

A ce moment là le toubib était obsédé par mon cholestérol et durant deux ans, jai subis une forte pression pour prendre des statines.

J'ai refusé car mon bon cholestérol était lui aussi très élevé.

Après développement d'une nouvelle résistance.

Il y avais soit disant pas d'alternatives je devais passer a la tri. j'en profitait pour faire une pause qui devrais durer 6 mois.

Cette pause a duré 3 ans !

J' aurais bien continué mais j'ai u un bel herpès mais avec un truc bizarre, il y avais beaucoup de pus.

Après une biopsie en fait je me suis ramassé un stafilo doré, c'était donc très sérieux j'ai pris des antibios.

Mais aussi des kiwis et du NAC durant 2 mois.

J'était pas le seul est durant 4 mois l'immeuble a bénéficié de nettoyeurs qui travaillais la nuit a tout désinfecter plusieurs fois .

j'ai donc pris ce que le toubib me proposais à savoir

icentress®, viread®, retataz® et un booster le norvir® .

Là des choses on changé avec la relation avec mon toubib :

1) les résultats des mes analyses ne me sont plus parvenus, malgré mes demandes répétée rien a faire .

2) discours récurant TOUT VAS BIEN VOTRE VIREMIE EST INDECELABLE .

3) de grandes difficultés a obtenir les autres résultats.

4) les chiffres donné par oral s'avèrent faux par la suite, suite a une demande des archives directement au labo.

5) propos très vagues, utilisation de la psychologie positive.

6) discours sans arrêt inductif et me pousse a la régression, parle et me pose des questions sur les temps heureux, les bons repas, les vacances, l'enfance, puis rédige l'ordonnance.

7) ne répond a mes questions que en me posant d'autres questions.

Je ressort à chaque fois complètement boosté des consultations mais confus et sans réponses.

J'ai ensuite réalisé en cherchant un autre praticien que tout le milieu médical était formaté " Freud"

apparemment impossible de trouver un praticien qui ne soit pas formaté de la sorte.

Cela m'est peut a peut devenu insupportable, et le jeux du poker menteur s'est mis en place, ce qui m'énerve encore plus.

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il y a environs 8 ans j'ai été traité avec du stocrin®, ce qui a foutu ma vie en l'air.

a partir de là je suis devenu spasmophilie, mou et le ralentissement du SNC a persisté, j'ai perdu bien des capacité intellectuelles et cognitives.

Une étude (ici un résumé en anglais) qui vient de paraître démontre la toxicité de l'Efavirenz pour les cellules neuronales, les dégâts étant jusqu'ici volontiers attribué au seul et supposé VIH. L'Efavirenz a été mis sur le marché en 1998 (nom commercial Stocrin ou Sustiva; il est également présent dans Atripla).

C'est un des métabolites issu de l'oxydation de l'Efavirenz, le 8-hydroxy-Efavirenz, qualifié de "neurotoxine" qui provoquerait des dégats sur certaines cellules du cerveau, avec une forte variabilité interindividuelle (certaines personnes sont plus particulièrement exposées)...

Cette situation est d'autant plus choquante, notamment quand on la met en rapport avec le témoignage de Sérodivergences, que les effets indésirables de l'Efavirenz sur le système nerveux central et sur le cerveau sont très bien connus depuis l'origine; le développement de cauchemars, rêves anormaux, dépression sévère ont toujours été fréquemment constatés. Et pour cause, car l'Eafvirenz était un des rares ARV à pouvoir traverser efficacement la barrière hémato-encéphalique (à pouvoir atteindre les cellules du cerveau), ce qui a toujours constitué un argument commercial majeur pour la molécule (sa supposé capacité à agir sur les affections opportunistes dans le cerveau). Le métabolite toxique, le 8 hydroxy-Efavirenz avait lui aussi été identifié dès... 1999 au moins lors des premières études sur l'efficacité et la tolérance de la molécule.

Pendant ce temps, l'Efavirenz (Stocrin ou Sustiva selon les pays) est resté considéré comme un des ARV de référence, prescrit en première intention et au long cours à des millions de personnes.

Les auteurs de l'étude ne se privent pour dire que malgré cela, "malheureusement, très peu de données expérimentales sont disponibles sur la capacité des ARV à endommanger les neurones" (Unfortunately, very little experimental data is available on the potential of ARVs or drug metabolites to damage neurons), et que c'est non seulement les molécules initiales mais également leur métabolites dont la toxicité doit être mesurée (these data highlight the importance of screening antiretroviral drugs and drug metabolites for neurotoxic potential).

On pourra voir si cette étude, parmi d'autres études récentes, mais bien tardives, feront évoluer les prescriptions, de toute façon "le marché" s'en chargera : le brevet de l'Efavirenz, dont les ventes ont encore atteint 1,5 milliard de dollars pour la seule année 2011, expire en 2013; il sera temps de le remplacer par une nouvelle molécule plus coûteuse.

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Au bout de combien de temps de prise ces effets secondaires apparaissent, en moyenne sachant que chaque individu réagit différement ? ces études ne le disent pas ?

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Rebayima, je ne peux pas te répondre sur cette question - pas le temps de lire attentivement les études que signale Jibrail.

En revanche, j'avais trouvé récemment une page de l'OMSJ sur l'Efavirenz et le Sustiva :

http://www.omsj.org/...rt-scam-exposed

Il y est signalé aussi quelque chose concernant l'action du 8-hydroxy, qui fonctionnerait comme une benzodiazépine en termes d'accoutumance, avec les mêmes problèmes d'immunopression en cas de sevrage, si j'ai bien compris :

In drug trials involving 202 patients, Sustiva (Efavirenz) was found to cause the following adverse events (AE):

  • Diarrhea (41.4%)
  • Nausea (35.7%)
  • Upper respiratory tract infection (27.6%)
  • Headache (25.2%)
  • Fatigue (23.3%)
  • Pain (22.4%)
  • Influenza-like symptoms (21.0%)

Diarrhea (30.0%) and nausea (29.0%) were the most frequent AEs evaluated as treatment-related as per the investigators.

  • Nineteen subjects discontinued treatment primarily due to one or more AEs according to investigators.
  • One patient died approximately 13 months after starting treatment.
  • Grade 3 (severe) and/or Grade 4 (maximal) AEs occurred in 86 subjects (41.0%; Grade 3: 54, 25.7%; Grade 4: 32, 15.2%).
  • The most frequently reported Grade 3 and Grade 4 AEs were associated with clinical laboratory abnormalities (increased creatine phosphokinase [7.1%], hypertriglyceridemia [6.2%], increased GGT [3.8%], increased amylase [2.9%], bilirubinemia [2.9%], albuminuria [2.4%]), and nausea (2.4%).

Nervous system symptoms, as defined by the sponsor, are of particular interest in subjects receiving efavirenz and include the following: confusion, dizziness, stupor, amnesia, agitation, depersonalization, euphoria, hallucinations, insomnia, somnolence, thinking abnormal, concentration impaired, and dreaming abnormal. In this study, 104 subjects (49.5%) reported a nervous system symptom (see videos below).

Dizziness (19.5%), insomnia (14.8%), and somnolence (11.4%) were reported most frequently. All of the nervous system symptoms were evaluated as mild or moderate, with the exception of one patient with Grade 3 (severe) somnolence, one patient with Grade 3 (severe) confusion, and one patient with Grade 4 (maximal) amnesia. Five subjects permanently discontinued treatment, at least in part, for nervous system symptoms. Three subjects discontinued for dizziness; one patient discontinued for dizziness, insomnia, and hallucination; and one patient discontinued for dizziness and confusion.

[...] a variety of benzodiazepine antibodies react with the Sustiva metabolite 8-hydroxy efavirenz.

[...] use and withdrawal from addictive drugs like cocaine, alcohol, heroin, tobacco THC and benzodiazepine all suppress immune function.

[...] Bristol-Myers Squibb (BMS) scientists manipulated benzodiazepine in HIV drugs for the same reasons that Big Tobacco scientists manipulate nicotine levels in cigarettes.

[...] Kuritzkes and BMS failed to disclose the highly addictive and psychotropic properties of Sustiva, marketing the poison as an ARV. They knew, or should have known, how Benzodiazepine receptors (GABAA) interact with Sustiva (8-hydroxy efavirenz) and how Sustiva causes effects very similar to benzodiazepines like Xanax, Rohypnol and DMCM.

Although BMS marketers may attribute this to “Sustiva inhibiting cytochrome P450 enzymes that metabolize the benzodiazepines,” the 8-hydroxy metabolite acts like a benzodiazepine. And like Big Tobacco’s manipulation of nicotine levels, benzodiazepines would dramatically increase Sustiva’s effect and toxicity.

Although Etifoxine (benzoxizone or BZX) is structurally different from benzodiazepines (BDZ), BZX binds to the same receptor site (GABAA) that binds with BDZ; producing many of the same highly addictive psychotropic reactions produced by BDZ. By using BZX as the active ingredient in HIV drugs, pharmaceutical companies are able to market a drug that delivers all of the highly addictive immune-compromising reactions without the use of BDZ. That, of course would be illegal and inconsistent with medical “standards of care.” But doctors who wouldn’t prescribe BDZ freely prescribe BZX.

[...] BMS pushed Sustiva as an HIV drug that lowers viral loads and increases T-cell counts, researchers attribute these changes to the redistribution of CD4 T-cells from lymphoid tissues during the first few weeks of drug use (see also Pakker, Andersson and Hazenberg). These papers show anti-HIV drugs do not increase the production of CD4 by suppressing HIV but by changing the relative amounts of T-cells in lymphatic tissue and blood.

Modifié par Jardinier

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Post-scriptum : D'après une recherche complémentaire que je viens de faire, l'extrait que je cite semblerait confondre benzoxizone et benzoxazine. Pour l'Etifoxine, il semblerait que ce soit une alternative récente aux produits de la classe des benzodiazépines, qui n'aurait pas les mêmes inconvénients et aurait des propriétés à la fois anxyolitiques et d'amélioration des problèmes neuro-végétatifs et de dégénérescence du système nerveux.

Toutefois, il semble y avoir eu quelques études sur les animaux, mais beaucoup moins chez les humains. Les utilisateurs semblent se poser pas mal de questions sur l'efficacité et la dangerosité de la chose, et en particulier sur l'utilisation possible dans les sevrages des benzodiazépines, qui elles sont très accoutumantes.

Bref, mon impression - qui n'infirme ni l'ensemble du propos de l'OMSJ, ni le sens de l'étude citée par Jibrail - serait un peu que l'emploi de l'Etifoxine en reste encore à un stade très expérimental, sans efficience/bénéfice-risque vraiment éprouvée pour le moment, ce qui pourrait confirmer que les personnes sous ARV sont entre autres des cobayes (plus ou moins à l'insu) particulièrment mis à contribution par l'industrie pharmaceutique et la recherche clinique/fondamentale.

Par ailleurs, d'après ce que Google donne à entrevoir, les propriétes de la benzoxazine offriraient pas mal d'applications au niveau de la chimie de certains matériaux composites explorés par les technosciences.

Il me semble intéressant en tout cas de noter ce qu'a écrit Clark Baker dans sa publication, en citant les études dont il parle, à savoir que "les chercheurs [sur le Sustiva] attribuent ces changements [baisse de la charge virale et augmentation des CD4] à la redistribution des CD4 des tissus lymphoïdiens pendant les premières semaines d'utilisation. Baker poursuit : "Les articles montrent que les drogues anti-VIH n'augmentent pas les CD4 en supprimant les HIV, mais en modifiant les taux relatifs des cellules T dans le tissu lymphatique et dans le sang." (Voir les études citées par les liens au dernier paragraphe de mon extrait ci-dessus.)

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Invité serodivergences

Au bout de combien de temps de prise ces effets secondaires apparaissent, en moyenne sachant que chaque individu réagit différement ? ces études ne le disent pas ?

l'effet se fait sentir environ 1 heure après la première prise, par une entrée en transe, au bout de 20 jours cette transe n'est plus ressentie votre esprit s y habitue et vous ne vous rendez plus compte de grand chose .

en gros le comprimé fait effet durant 30 heures mais comme vous en prenez un tous les 24H vous vous enfoncer rapidement sans vous en rendre compte:

l'utilisation d'un véhicule est formellement interdite .

vous perdez rapidement tout sens critique toutes les taches intellectuelles prennent plus de temps, vous devenez très sociable, influençable :

plusieurs études démontrent que plus de 70% des patients sont en dépressions après 6 mois de traitement

je ne rêvais uniquement de sangs de gore et de feu.

en 6 mois je suis passé de simple employé à adj. de direction avec le même salaire .

j'était d'accord sur tout.

j'ai arrêté âpres 18 mois de traitement, suite a une pétition des voisins, j'était somnambule j'hurlais des heures sans me réveiller .

même après des années après avoir arrêté le traitement cela persiste.

baisse des facultés cognitives, lenteur a la réflexion.

la médecine ma demandé de la fermer et ne propose rien .

j'ai appris que ce médicament est interdit en Tunisie, car il surcharge les hôpitaux psychiatriques .

Je suis aussi d'avis qu'il s'agis là d'un neurotoxique.

Une fois encore et j'insiste cette molécule m'a foutu en l'air.

Modifié par serodivergences

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Au bout de combien de temps de prise ces effets secondaires apparaissent, en moyenne sachant que chaque individu réagit différement ? ces études ne le disent pas ?

Non, car dans cette étude les effets ont été mesurés in vitro sur des cultures cellulaires.

Le témoignage de Sérodivergences est malheureusement édifiant à ce sujet, cela peut aller très vite chez certains et les effets sont probablement cumulatifs avec le temps.

Tout cela est connu empiriquement depuis très longtemps, mais comme pour le sida, on regarde les CD4, la charge virale et c'est tout, cela n'avait pas été jugé digne d'intérêt... Les auteurs de l'étude proposent d'ailleurs de modifier légèrement la molécule, de manière à la rendre potentiellement beaucoup moins neurotoxique, en se basant sur la différence de neurotoxicité observée entre les deux principaux métabolites de la molécule ; je ne sais pas si c'est faisable et efficace mais cela montre simplement, 14 ans après la mise sur le marché de l'Efavirenz, que ce n'est pas vraiment le genre de choses qui intéresse l'orthodoxie malgré les milliards de dollars qu'a généré cette molécule.

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ça craint!!!! pour reprendre la language des jeunes--

effectivement, j'ai un ami qui pensait tenir longtemps sous stocrin (plus de 5 ans!) et lisant un bouquin, en tournant la page, il lui était impossible de se souvenir du contenu de la page précédente!!!!!! Il a fini par arrêter le traitement. petit témoignage.

il y a tout de même parmi nos forumeurs des gens qui maitrisent la maladie, qui travaillent, ne sont pas fatigués du 1er au 30, etc...pas les "moi ca va, à part vertiges, moi ca va à part maux de tête incessants, moi ca à part pbs gastro intestinaux........

leurs témoignages m'intéressent pcq moi j'y arrive pas!!!!!!

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[...] BMS pushed Sustiva as an HIV drug that lowers viral loads and increases T-cell counts, researchers attribute these changes to the redistribution of CD4 T-cells from lymphoid tissues during the first few weeks of drug use (see also Pakker, Andersson and Hazenberg). These papers show anti-HIV drugs do not increase the production of CD4 by suppressing HIV but by changing the relative amounts of T-cells in lymphatic tissue and blood.

Il me semble intéressant en tout cas de noter ce qu'a écrit Clark Baker dans sa publication, en citant les études dont il parle, à savoir que "les chercheurs [sur le Sustiva] attribuent ces changements [baisse de la charge virale et augmentation des CD4] à la redistribution des CD4 des tissus lymphoïdiens pendant les premières semaines d'utilisation. Baker poursuit : "Les articles montrent que les drogues anti-VIH n'augmentent pas les CD4 en supprimant les HIV, mais en modifiant les taux relatifs des cellules T dans le tissu lymphatique et dans le sang." (Voir les études citées par les liens au dernier paragraphe de mon extrait ci-dessus.)

vraiment très interessant comme analyse :

Peut on en déduire que les autres molécules procèdent de la même façon comme le suggère l' auteur du 1° paragraphe ( These papers show anti-HIV drugs...) ?

cela met à mal le seul argument de l' indusrie à les utiliser, vu les casseroles par ailleurs !

Sinon merci à Serodivergences pour ce récit plus qu' explicit...

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Peut on en déduire que les autres molécules procèdent de la même façon comme le suggère l' auteur du 1° paragraphe ( These papers show anti-HIV drugs...) ?

Oui, mais c'est assez complexe de répondre de manière détaillée tant il y a de mollécules et procédés d'action associés dans les antirétroviraux : avant les pilules 3 en 1, voire 4 en 1, il fallait prendre les différents composants séparément. Et même les pilules 3 ou 4 en 1, entre autres du fait des effets secondaires et/ou autres paramètres de l'évolution de l'état des patients, peuvent nécessiter soit ponctuellement, soit de manière plus durable, la prise simultanée d'autres médicaments.

Si on prend l'exemple cité par Jibrail du 8-hydroxy-Efavirenz, présent dans le Sustiva, l'Atripla, etc., que ce soit via des composants biochimiques de type benzodiazépine ou benzoxazine, il semble qu'il s'agisse non de principes d'action directement antirétroviraux, mais d'adjuvents "compensateurs", en réalité à effets anxyolitiques accoutumants, ainsi que, apparemment, à effets régénératifs du système nerveux (ce qui est du reste plus ou moins contradictoire et surtout scandaleux selon ce qu'en disent tant le rédacteur de l'extrait que j'ai cité à ce sujet, que les auteurs de l'étude citée par Jibrail).

Pour ce qui est du ciblage du HIV, appelons cela comme ça, il est toujours indirect, et pour cause... Les traitements, de manière générale, sont censés viser essentiellement de ralentir et/ou, idéalement, d'empêcher sa réplication dans l'organisme, mais non d'obtenir sa suppression pure et simple.

Autant que j'ai pu comprendre, il existe grosso modo deux catégories de produits correspondant à deux grands principes d'action, et qui sont le plus souvent administrés de manière combinée :

- d'une part les analogues de nucléosides, qui agissent au niveau de la régulation micro et macro cellulaire (http://fr.wikipedia....iki/Nucléoside) en relation avec les processus d'échange entre l'ARN et l'ADN,

- d'autre part les antiprotéases (http://fr.wikipedia....ur_de_protéase), qui visent à inhiber certains processus de régulation moléculaire et cellulaire (infra et/ou supra cellulaire) et le plus souvent, par conséquence, à en activer ou suractiver d'autres.

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Invité serodivergences

Si on prend l'exemple cité par Jibrail du 8-hydroxy-Efavirenz, présent dans le Sustiva, l'Atripla, etc., que ce soit via des composants biochimiques de type benzodiazépine ou benzoxazine, il semble qu'il s'agisse non de principes d'action directement antirétroviraux, mais d'adjuvents "compensateurs", en réalité à effets anxyolitiques accoutumants, ainsi que, apparemment, à effets régénératifs du système nerveux (ce qui est du reste plus ou moins contradictoire et surtout scandaleux selon ce qu'en disent tant le rédacteur de l'extrait que j'ai cité à ce sujet, que les auteurs de l'étude citée par Jibrail).

Nous y voilà...

je suis du même avis, dans les années 1998 et 2000 dans les congrès , plusieurs appels du corps médical on été lancés pour rendre plus psycoactifs certaines préparations.

Depuis silence !

j'en déduit que c'est en application tout simplement.

reste le choix des benzos,

Là il faudrait m'expliquer, une bonne parie des " effets secondaires" font penser justement à un hypnotique.

Certes la nature anxiogène du stocrin® n'est plus a démonter...

Je trouve commode pour le moins.

En fait on est là dans la pharmacomanipulation.

et c'est clair a mes yeux que un oubli provoque immanquablement un effet de manque .

d'autres part je ne vois pas les binzos comme neuro-protecteurs.

Et l'intention de traitement en "première intention" est des plus suspect !

En fait vu les manipulations incessantes dont j'ai fait l'objet, ce serait pas si étonnant .

J'ai été aussi particulièrement intrigué des effets de manque à l'arrêt de mon traitement en début d'année.

qui s'est soldé par une dizaine de jours avec des symptômes ressemblant à un sevrage alcoolique .

je ne sait pas à quoi cela est du, à l'Icentress® ou au reyataz®...

cela fait 8 ans que je réclame un neuroprotecteur, encore un truc auquel il faut que je lâche prise.

reste le Ginko qui d'ailleurs semble avoir des effets sur l'immunité, mais il à de piètre effet en tant que neuroprotecteur.

Modifié par serodivergences

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Sérodivergences,

Sous toutes réserves, puisqu'on a des avis contraires, j'ai trouvé 2 études sur l'Etifoxine, qui est parfois classée comme benzodiazépine mais est en réalité une benzoxazine (c'est le principe actif du Stresam, utilisé en psychiâtrie) :

http://www.em-consul...niques-recentes

et celle-ci en anglais : http://www.pnas.org/.../20505.abstract, où on peut lire : "Functional tests revealed accelerated and improved recovery of locomotion, motor coordination, and sensory functions in response to etifoxine. This work demonstrates that etifoxine, a clinically approved drug already used for the treatment of anxiety disorders, is remarkably efficient in promoting acceleration of peripheral nerve regeneration and functional recovery.

[Mais aussi : ] Its possible mechanism of action is discussed, with reference to the neurosteroid concept. This molecule, which easily enters nerve tissues and regulates multiple functions in a concerted manner, offers promise for the treatment of peripheral nerve injuries and axonal neuropathies. "

Mais bon, qui croire ? que croire ? Ici en tout cas : http://www.google.co...ifoxine sustiva , on trouve des liens vers de la documentation atttestant que c'est présent dans le sustiva...

Pardon, je n'ai pas le temps de traduire pour l'instant, mais dis moi si tu ne lis pas l'anglais, je te traduirai ma citation ci-dessus.

Amitiés

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Invité serodivergences

heu j'ai pas bien saisi ou est nos divergences.

vos propos semble justement illustrer une certaine réalité bien palpable par rapport a mes impressions et doutes que je ne pouvais pas objectiver scientifiquement .

là c'est donc connu a défaut d'être reconnu .

Je suis un peut assommé et je ne comprend pas.

j'ai vraiment l'impression que concernant le VIH ou par exemple en oncologie un des principe de base de l'éthique médicale est foulée allègrement et sans que ce corps ne se pose de questions .

Et ce sur des limites que chaque médecins s'est engagé a ne pas franchir...

je pense a: no nocere ...

maintenant ce que je perçois pas ce serais les vertus supposée reconstructrices de l'Etifoxine.

j'aimerais retrouver même partiellement une vivacité d'esprit, une réactivation du SNC.

D'ailleurs ce qui régule le système immunitaire ce ne serais pas le SNC ?

je ne comprend pas bien les vertues que pourrais avoir une benzoxazine, un anxiolytique pour le moins hypnogène...

Justement je cherche a réveiller le SNC, a me réveiller .

je cherche a sortir d'un état lytique et pas à le renforcer

stocrin® provoque un telle baisse du SNC qui provoque dans 3% des cas le décès du patient,

certes mourir dans son sommeil est une belle mort, de là à remettre la compresse avec une benzoxazine qui a les mêmes effets, je trouve cela pour le moins osé.

bref en gros, je doit lâcher prise et pour cela il serais de bon ton de me sédater nettement plus et d'entreprendre une lobotomie pharmacodynamique.

c'est justement ce que cherche a éviter...

j'avoue je ne perçois pas ou il peut y avoir homéostasie en renforçant le déséquilibre.

pour ma part je me dirige au contraire vers un anti-hypnotique neuroprotecteur.

le genre de produit dont use et abuse les étudiants en médecine ( cherchez l'erreur, faites ce que je dit, pas ce que je fait )

ce qui commence a être difficile a trouver vu la répression sur le net.

Modifié par serodivergences

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Sérodivergence,

Tu parles de divergences entre nous, mais je ne vois pas trop où, sinon peut-être, et encore, quand Jibrail t'écrit qu'arrêter complètement tout traitement n'est pas évident non plus.

A ce sujet, les arrêts temporaires de traitement ont été envisagés et étudiés au niveau médico-scientifique. En gros, une étude italienne réalisée par les hopitaux de Bergame, l'étude LOTTI, a conclu que selon des critères de développements comparés des maladies du sida, comme les problèmes respiratoires et cardiovasculaires en particulier, les arrêts de traitements de 6 mois n'avaient pas entrainé de problèmes majeurs et en avaient même pallié bien utilement certains. Mais une étude américaine (sous l'égide du NIH, l'Institut national de la Santé US), a abouti à des conclusions inverses. Ce n'est pas étonnant, parce qu'en général les orthodoxes Américains sont très en cheville avec leurs labos pharma et ne veulent rien savoir de ce qui pour eux s'apparente de près ou de loin à de la dissidence. Ceci dit, les arrêts de traitement aléatoires, décidés par les patients au feeling, présentent à l'évidence des possibilités de problèmes plus ou moins sérieux.

Pour l'étifoxil, je ne cherche certainement pas à te le vendre. J'ai juste voulu préciser sur ce point de nos échanges avec le plus d'objectivité possible, et montrer ce qu'il ressortait de quelques recherches via d'autres sources à ce sujet. De toute façon, si tu cherches à améliorer ton système nerveux central, ce n'est pas approprié, parce que dans l'étude en anglais que j'ai citée, il est mentionné que c'est "efficient pour accélérer la régénération des nerfs périphériques et pour la récupération fonctionnelle". Donc, là-dessus, nous sommes entièrement d'accord.

Par ailleurs, je comprends bien que tu n'adhères pas vraiment à ton groupe de soins chamaniques : je crois qu'il ne faut pas être aussi sceptique que tu l'es pour y adhérer.

Tu dis rechercher un anti-hypnotique neuro-protecteur, et tu as peut-être raison, sauf que je ne sais pas pour ma part si les 2 en un existent.

Et puis, je ne comprends pas bien : prends-tu des produits hypnotiques actuellement ? Sinon, n'est-il pas suffisant de ne pas recommencer à en prendre ? Si tu as pris le stocrin il y a 8 ans, de toute façon, il y a longtemps que tu es sevré des effets hypnotiques de certains de ses composants. Es-tu certain que ton état psychologique et tes difficultés sont prioritairement d'origine neurobiologique et liés à 100 % à des effets à aussi long terme de certains médicaments ? C'est sans doute un peu la méthode couhé que de commencer par se dire qu'il ne faut pas faire de fixations,quitte à travailler sur ses représentations mentales et ce qu'elles génèrent. Mais de ce point de vue, peut-être que l'idée de déprise - sans recourir à cette fin à des moyens pharmaco-psychiâtriques - a quand même un certain bien fondé. Ton sentiment d'un déclin de tes facultés n'est-il pas quelque peu entretenu et amplifié par tes habitudes d'auto-observation... qui, ajoutées à tes inquiétudes et tes rancunes assez légitimes vis-à-vis de tes soignants du sida, te monopoliseraient et te rendraient relativement indisponible en termes d'activité psycho-intellectuelle ?

Pour ce que je peux t'en dire de personnel, je crois que beaucoup de choses sont liées à la personnalité et à la situation de chacun : le terrain, c'est aussi notre histoire personnelle et notre manière propre d'en infléchir le cours. Ma participation à ce forum m'a emmené à recourir le moins possible à la biochimie pour ma santé, et dans l'ensemble je m'en porte mieux. Hors mèdecine du sida, je m'étais quand même fait piéger pendant des années par des inconséquences de mes mèdecins et des produits médicamenteux au bout du compte iatrogènes. Et pouvoir y réfléchir dans l'optique dissidente sur la mèdecine et la santé m'a permis d'en prendre beaucoup mieux conscience, et de sortir de cercles vicieux médico-thérapeutiques qui avaient des incidences sur mes conditions de vie et, à terme, pouvaient finir par m'être très gravement dommageables. J'avais toujours pensé qu'il ne fallait surtout pas avoir une confiance aveugle dans la médecine allopathique et les médecins, et pas davantage dans les médecins alternatives d'ailleurs, mais ces dernières années, disons que la dissidence du sida m'a permis de beaucoup affiner et optimiser ma position de départ...

Sans être très loin de là un adepte de la psychanalyse lacanienne, je viens de découvrir une thèse qui, à titre de curiosité et histoire de prendre la mesure de l'hystérie patente de certains sidologues, vaut peut-être le détour : "Problématiques des rapports soma/psyché dans les neuro-sciences et dans la psychanalyse, Du réel de la science au réel du parlêtre"

>> http://tel.archives-...lin_Vincent.pdf

So long !...

Modifié par Jardinier

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Invité serodivergences

Merci pour le soin mise à cette réponse scriptée,

encore un fois je tombe sur bien plus qualifié que moi sur les outils linguistiques et d'influences.

et visiblement il me faut travailler aussi sur cela et acquérir des compétences à ce sujet.

tant ce que j'exprime est traduit si systématiquement de la même manière.

c'est pour moi des plus difficiles à acquérir du fait de l'handicap induit par le stocrin® est difficile a surmonter

notamment concernant la mémoire courte.

et surtout du fait de l'absence de ressources (tout se paye)

en fait le plus prudent dans mon cas est de la fermer, pour me pas transmette trop d'éléments qui serons ensuite utilisé

pour démolir mes croyances et me foutre en l'air.

J'ai juste de la pêne à retrouver ce qui est véritablement à moi et ce qui a été induit.

et pour cela les interactions, la tv et le web ne sont pas très indiqués.

Je vais en rester là, garder pour moi mes objectifs, même si on est poussé à être social.

Ceux qui réussissent sont ceux qui on quelque chose et qui le transmettent pas ...

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