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Jardinier

Interview de Christl Meyer par Jane Bürgermeister

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donc, mauvais diagnostic = mauvais traitement, et beaucoup d'argentpour l'industrie pharmaceutique !!!!.

en relisant le livre d'Horowitz Leonard, le vih est un hybride : visna ou semblable + epstein barr virus + leucemie j'en passe. avez vous entendu parler de cela?

si c'est est un hybride, faudrait soigner chaque composante : les arv n'y arrivent pas et maintenant on va leur ajouter un anticancereux vorinostat ? officiellement pour purger les réservoirs (moelle osseuse), mais n'est ce pas une preuve de plus que le sida est un problème de moelle osseuse et non de maladie sexuellement transmissible ?

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En fait, autant que j'aie pu comprendre, Leonard Horowitz, personnage assez étrange proposant de mirifiques horizons de thérapies alternatives (à ne pas confondre avec Jerome Horwitz, le co-découvreur de l'AZT avec Richard Belz), a essentiellement repris en la déformant la thèse de Lili et Jakob Segal. Celui-ci était un biologiste russe en poste à l'Université Humboldt de Berlin, en RDA. La thèse du visna + HLV-I, c'est lui. Cette thèse a été un enjeu important des processus de désinformation, contre-désinformation, etc. durant toute la dernière phase de la guerre froide (1977-91). La thèse développée reposait sur la mise en relation d'un ensemble d'indices et un raisonnement de type "inférence" en termes de logique. Mais elle n'a jamais été démontrée. Celle des dissidents, à savoir un virus essentiellement théorique et hypothétique, mais suffisamment médiatisé avec une caution au plus haut niveau politique pour répandre à partir de la fabrication de cultures cellulaires ad hoc les tests à P24, puis l'AZT, les autres ARV et tout le dispositif de contrôle social/épidémiologique, cela semble à bien des égards une thèse tout aussi réaliste. Sinon encore beaucoup plus compte tenu de toutes les contradictions de la communication, de l'immunologie théorique/clinique et de la pharmacologie dédiées qui ont pu être débusquées au fil du temps. Un des points les plus importants à élucider serait peut-être la question de l'intentionnalité (en termes notamment de chronologie historique) dans un phénomène aux fondements médico-politico-scientifiques ambigus qui a pris en termes de résultats du point de vue psycho-social la plupart des aspects de fait d'une "opération psychologique" à très grande échelle.

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Approximation de ma part ci-dessus, voire induction en erreur : la communication de sa thèse par Jakob Segal ne date pas de 1977, mais de beaucoup plus tard, peut-être seulement 1987 si j'ai bien lu comme il fallait - ce n'est pas très évident de toute façon de le savoir avec précision, ni de reconstituer précisément toutes les étapes chronologiques, des versions légèrement différentes existant. C'est sûr en revanche que de manière générale la thèse en question a été au coeur de processus de désinformatin et de contre-désinformation aux raisons, motivations et modalités assz indémêlables pour le commun des mortels. Certains des autres défenseurs, ultérieurs à Segal le plus souvent, de la thèse d'un virus entièrement et très intentionnellement fabriqué en labo, ont peut-être brouillé les pistes à des fins politico-idéologiques (sans qu'on puisse savoir lesquels étaient ou non des agents de renseignement au service de quel ou quel Etat) en parlant notamment d'infiltration des labos en question, tels surtout Fort Detrick, par le KGB via des chercheurs soviétiques introduits dans le cadre de traités de cooépration dans le domaine de la recherche (défensive) sur les armes biologiques. Divers documents d'archive déclassifiés et/ou ou ayant flitré je ne sais comment semblent bien exister, attestant du traité de coopération et de la présence d'au moins 4 ou 5 chercheurs soviétiques à Fort Detrick. Pour ce qui est du contextre des années 70, ce sont les années où, sous l'égide de Nixon, les USA ont signé un traité multilatéral de non prolifération des armes biologiques. Beaucoup de conjectures ont été faites cependant, sur la base de documents d'Etat extrêmement suggestifs, quant aux buts réels du fameux programme de recherche sur le virus du cancer, programme qui avant d'être abandonné à la fin des années 70 a été mené la plupart du temps de manière semi-civile et semi-militaire. En tout cas, des rapports de témoins et même des documents officiels relatifs au tournant des années 70-80 semblent attester que la recherche médicale militaire a travaillé très activement à des moyens de "biowarfare" défensif suite à un grave accident ayant touché la population civile environnante qui s'était produit à Sverdlosk, en URSS, dans un local que les Russes ont fini par reconnaître (Etsine vers 1991-92 si je me souviens) comme un espace sans doute secret et militaire de stockage d'anthrax. Parmi les moyens sur lesquels les militaires US ont travaillé à partir de ce moment là, le développement de technologies de diagnostic de type Elisa et la production d'anticorps et de réagents monoclonaux semblent avoir marqué une étape importante en 1982.

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