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forum sidasante

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Bonjour, je me présente.

Je m’excuse d’hors est déjà pour toute mes fautes d’orthographe. J’ai fait un effort considérable pour vous écrire ce texte car je n’habite plus en France depuis énormément de temps! J’ai donc eu recourt à plusieurs correcteurs orthographiques.

Je fus déclarer séropo il ya a 3 ans au Portugal. J’ai découvert la dissidence du Sida il y a 6 mois, un peut par hasard, mais ça ma totalement chambouler! Je n’ai jamais pris de médicament ni de traitement pour le Sida. Je me porte à merveille, en pleine santé. Depuis j’ai du mal à faire confiance à la médecine. Je croie en la dissidence à 200%.

Je vais bientôt arrêter les consultations et donc de faire des prises de sang. Contrôler le taux de CD4 et les charges virales ne sert à rien. C’est toute une connerie leurs trucs.

Enfin bref, juste pour vous dire qu’au Portugal (ou je réside depuis bientôt 15ans) l’ors de ma dernière consultation (février 2012) mon médecin traiteur ma proposer d’entrer dans une étude qui aller être réaliser à l’encontre du Sida.

Je vous explique en quoi consister celle-ci:

Il s'agissait de créer deux groupes de volontaires, tous patients (considérer) séropositifs.

 Le premier groupe devait commencer à prendre les traitements immédiatement, même si les l'analyses des patients indiqués que les cellules CD4 n’était pas en dessous du niveau considéré comme dangereux. Les patients de ce groupe démarrent alors de suite le traitement standard. (J’entends par la qu’il s'agit d'un traitement avec des médicaments utilisé dans n'importe quel autre traitement du VIH (trithérapie) en dehors de l’étude. Donc ce n’est pas une étude expérimentale de nouveaux traitements.)

 Le deuxième groupe commencera à prendre le traitement au moment où le taux de CD4 des patients aura atteint le niveau (limite) considéré comme dangereux. Le traitement standard est alors démarré, le même que pour le premier groupe.

 Les exigences pour pouvoir y participer été d’être séropositif depuis peut de temps (max 3 ans), de ne jamais avoir suivit un traitement d’antirétroviraux, d’être jeune (genre moins de 30ans) et en bonne sante. L’attribution des patients à chaque groupe serait soi-disant totalement aléatoire et tiré au pife.

Les résultats détermineront ainsi, si un patient doit commencer le traitement (trithérapie) a peine avoir découvert qu'elle est séropositif, donc porteur du soi-disant virus, où de attendre que leur taux de CD4 atteint le seuil considéré comme dangereux pour le patient et ensuite seulement commencer le traitement (ce dernier étant la méthode appliquer aujourd'hui). L'étude débutera dans le deuxième semestre de 2012, cars les patients, devront d’abord effectuer une batterie de testes (physiques et psychologiques), examens, réponses aux questionnaires, signatures d’un tas de papiers (de responsabilité) etc.

Mon médecin traitant me la donc proposer. Ce que je lui ai refusé immédiatement. Il n’a pas arrêté de me dire que l’on n’était pas des cobayes et que je devais bien y réfléchir car ça pouvait être positif. Bien sûr il ma prévenu du risque mais que je devais choisir selon lui en mon âme et conscience sans me sentir pressionné de quelque manière qu’il soit.

Ce que moi j’en conclus c’est qu’après plus de 30 années de recherche sur le sida, les médecins et les scientifiques sont encore dans l'ignorance total en 2012. Ils ne savent toujours pas si un patient doit commencer un traitement (chargés d’effets secondaires causer pas des médicaments extrêmement nocifs pour la santé) d’est qu’il découvre qu'il est atteint par le soi-disant virus ou s’il est mieux d’attendre que les cellules CD4 tombent dans les limites considéré comme dangereuses. Nous sommes toujours considérer comme des p***** de cobayes.

Nous pouvons tirer deux conclusions quant aux raisons de cette nouvelle étude:

 La controverse suscitée par la dissidence commence (peut être) à porter ces fruits et le ministère de la Santé est enfin conscient de l’indiscutable probabilité que la théorie officiel (celle que tout le monde veut bien croire) soit mauvaise.

 Le fait que les patients qui n'ont jamais eu aucun traitement pour le SIDA sont encore tous vivants et en très bonne santé, renforce la dissidence en confirmant l’inefficacité des médicaments. Les orthodoxes commencerait-ils (peut être) à ce poser les bonnes questions!?

L'initiative de cette étude par le ministère de la santé prouve bien le manque de connaissances sur cette maladie et montre que ça ne sert à rien de nous blâmer avec un virus dépourvu de la cause du SIDA et même si j’ose dire, inexistant, qui fut mortels à tous ceux qui y ont cru par le passer en voulant y échapper par la prise de médicaments. Malheureusement, leurs (Ministère de la Santé) véritables motivations ne seront jamais divulguées.

Je ne me souviens pas du nom de l’étude et j’ai malheureusement jeté précipitamment le papier ou l’ont m’inviter à y participer et ou l’on expliquer en quoi consister-elle.

Je ne sais bien sur pas si cette étude se réalise à un niveau international, européen ou même juste à un niveau national (donc Portugais).

Je vous en fais par car cela me semble quand même assez importante, surtout pour notre cause et notre combat!

Il me parait intéressant de savoir si la même étude fut proposée aux séropo français. Donc si c’est le cas de quelqu’un, ça serai sympa de laisser sont témoignage.

Je voudrai profiter de mon intervention pour savoir si quelqu’un pourrait m’aider à la recherche d’un sujet don je ne retrouve pas la trace :

Il y avait un sujet sur la discordance de la théorie du virus HIV ou il conseiller vivement, avant de commencer à lire la théorie de la dissidence, à tout les médecins présent de lire un article sur les principes éducatives et moraux d’eux même en tant que médecin, et sur leurs propres questionnement sur ce qui considère comme correcte pour la société. Sur leurs accomplissements en tant que médecin privilégiant la vérité pour aider autrui et bien sur tout les patients nécessitant de soin.

C’était quelque chose d’en se genre la.

Je cherche donc le sujet recommander d'être lu par les médecins. Plus moyen de retrouver le lien. Donc je lance un appelle. icon_biggrin.gif

Merci d’avance.

Salutation.

Modifié par elixandre

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Nous pouvons tirer deux conclusions quant aux raisons de cette nouvelle étude:

 La controverse suscitée par la dissidence commence (peut être) à porter ces fruits et le ministère de la Santé est enfin conscient de l’indiscutable probabilité que la théorie officiel (celle que tout le monde veut bien croire) soit mauvaise.

 Le fait que les patients qui n'ont jamais eu aucun traitement pour le SIDA sont encore tous vivants et en très bonne santé, renforce la dissidence en confirmant l’inefficacité des médicaments. Les orthodoxes commencerait-ils (peut être) à ce poser les bonnes questions!?

Espérons le.

Sinon, pour l'autre texte, je ne sais pas duquel il s'agit.

Et bienvenue sur le forum.

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Ce que moi j’en conclus c’est qu’après plus de 30 années de recherche sur le sida, les médecins et les scientifiques sont encore dans l'ignorance total en 2012. Ils ne savent toujours  pas si un patient doit commencer un traitement (chargés d’effets secondaires causer pas des médicaments extrêmement nocifs pour la santé) d’est qu’il découvre qu'il est atteint par le soi-disant virus ou s’il est mieux d’attendre que les cellules CD4 tombent dans les limites considéré comme dangereuses. Nous sommes toujours considérer comme des p***** de cobayes.

Salut Elixandre,

Merci pour ton témoignage et les efforts que tu as fait pour écrire (longuement) en français - je sais combien c'est difficile.

Par rapport à l'étude à laquelle ton médecin t'avait "invité" : effectivement il y a de quoi se poser des questions sur leur compréhension du supposé "VIH" et de ses effets?

Je pense qu'elle est en rapport avec les débats importants qui ont lieu, depuis un bon moment, sur le moment optimal de démarrer les traitements ARV.

Je te renvoie à cet article (malheureusement en anglais), qui indique ainsi que pour la première fois, les autorités de santé américaines recommandent un traitement ARV pour tous les séropositifs, indépendamment de leur niveau de CD4 et de charge virale.

Dans ces nouvelles recommandations américaines (celles du NIH - National Institute of Health), comme résultats de plusieurs études de cohortes, ils mettent en avant plusieurs améliorations que permettraient le maintien d'un haut niveau de CD4 et un bas niveau de charge virale, notamment sur les pathologies qui ne définissent pas le SIDA : des maladies rénales, des hépatites, des maladies cardiovasculaires, neurologiques et des cancers.

With a better understanding of the pathogenesis of HIV infection, the growing awareness that untreated HIV infection increases the risk of many non-AIDS-defining diseases (as discussed below), and the benefit of ART in reducing transmission of HIV, the Panel also recommends initiation of ART in patients with CD4 counts >500 cells/mm3 (BIII). However, in making this recommendation the Panel notes that the amount of data supporting earlier initiation of therapy decreases as the CD4 count increases to >500 cells/mm3 and that concerns remain over the unknown overall benefit, long-term risks, and cumulative additional costs associated with earlier treatment.

When discussing starting ART at high CD4 cell counts (>500 cells/mm3), clinicians should inform patients that data on the clinical benefit of starting treatment at such levels are not conclusive, especially for patients with very high CD4 counts. The same is true for individuals with low viral load set points at presentation and for “elite controllers”. Further ongoing research (both randomized clinical trials and cohort studies) to assess the short- and long-term clinical and public health benefits and cost effectiveness of starting therapy at higher CD4 counts is needed. Findings from such research will provide the Panel with guidance to make future recommendations.

A l'opposé, comme le décrit l'article d'AIDSMAP, les autorités de santé britanniques restent sur une prescription des ART lorsque les CD4 sont en dessous de 350, sauf selon certaines conditions (hépatites et certaines autres pathologies définissant ou non le sida). Donc une interprétation assez différente des mêmes données !

J'imagine donc que l'étude de ton médecin visait à étudier cet aspect : l'efficacité sur la santé en général et plus particulièrement sur ces pathologies qui ne définissent pas le sida, mais qu'un traitement précoce par les ARV serait censé améliorer.

Qu'en penser ? Ces divergences traduisent bien le fait que l'orthodoxie est toujours loin de maîtriser son objet - le supposé VIH. Il faut sans doute mettre de côté, oublier toute la recherche fondamentale autour du VIH, qui a largement failli et progresse peu, et se concentrer sur la seule chose que l'orthodoxie "maîtrise" : sa pratique clinique empirique, ses centaines de molécules testées dans des milliers d'études sur des centaines de milliers de patients. Sans bien comprendre pourquoi, mais avec une certaine régularité statistique, l'orthodoxie constate, avec ses outils, les études cliniques (bien plus basiques que la recherche fondamentale!), que les patients traités qui ont beaucoup de CD4 et peu de CV sont globalement en meilleure santé que les autres.

Évidemment, cela va dans le sens de sa logique orthodoxe (moins de HIV -> plus de CD4 -> une meilleure santé) comme dans celle de l'industrie pharmaceutique (plus de patients traités plus tôt), et ce n'est pas tout-à-fait un hasard. Mais ce serait sans doute une erreur d'en rester là.

Je reste persuadé que l'orthodoxie est partie sur de mauvaises bases (le test dit "VIH", les CD4, la charge virale sont chacun trop peu spécifiques), ce qui fait que toutes les études cliniques qu'elle réalise ne produisent que des résultats limités et parfois contradictoires, faute d'avoir de meilleurs paramètres (notamment ceux en lien avec l'exposition aux agents oxydants). Mais des grandes tendances demeurent.

Comme résultat des études cliniques, et avec des années de retard, les ARV les plus nocifs de la première et deuxième génération (AZT, stavudine, didanosine, les premiers antiprotéases) ne sont presque plus prescrits dans les pays développés (souvent après que les premiers brevets soient tombés...), et les effets secondaires sont donc plus réduits qu'auparavant. Et toujours par empirisme, ce sont les ARV "qui marchent" (notamment ceux disposant de propriétés antioxydantes) qui restent prescrits (lamivudine...), il n'est pas très étonnant qu'on trouve encore plus de vertus aux ARV qu'auparavant.

Mais ce n'est pas parce que l'orthodoxie reste incapable de dire pourquoi certains médicaments marchent mieux que d'autres que ce résultat (qu'elle a péniblement obtenu après des décennies d'études, et qu'elle a empoisonné souvent inutilement des générations de patients-cobayes) n'est pas intéressant, bien au contraire. C'est un résultat qui reste crucial, y compris pour les dissidents.

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@Jibrail et à tous

J'ai regardé aujourd'hui la nouvelle vidéo d'Etienne de Harven que nous signale Brume.

De manière très sensible, son ton a un peu changé du fait qu'il parle cette fois-ci avec le recul du temps par rapport à l'histoire de la dissidence et à sa propre expérience, se mettant un peu à égale distance de Rethinking Aids et du Perth Group, assez loin des querelles de chappelle. Pour lui, toute l'approche épidémiologique induite par la théorie du virus est bien une immense erreur. Le principal bénéfice des ARV sinon le seul, passé la phase tragique des monothérapies à l'AZT qu'il illustre en mentionnant une étude sur les hémophiles, est dû lui pour à la composante des antiprotéases et à leur efficacité contre la pneumonie cariniis et les candidoses. Il conclut son entretien de manière très émouvante en s'exprimant sur le rôle du marketing Big Pharma, sur son dispositif de contrôle de la recherche et sur son entrisme très "anormal" dans les institutions nationales et internationales. Bref, un message politique de toute première importance !

Modifié par Jardinier

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Je viens d'écouter De Harven, c'est du déjà dit mais c'est toujours bienvenu car on peut espérer qu'il soit lu par leplus grand nombre.

Seul hic, je ne sais jamais ce qu'il propose car le sida est bien là, les gens en souffrent. Nous savons bien que ce qui a été dit par l'orthodoxie (medecins, industrie pharma et organismes internationaux oms etc... ) est complètement faux.

mais que faire ? les dissidents ne proposent rien comme traitement!

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Une des choses qui me frappe, c'est qu'Etienne de Harven redit des choses très explicites, mieux formulées que jamais, sur l'ampleur des dégâts occasionnés par l'Effet Nocebo et les problèmes iatrogéniques dans le contexte du "sida". Puisse-t-il être enfin vraiment pris au sérieux un de ces jours !

Modifié par Jardinier

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Venant de voir le spécialiste il y a quelques jours, je ne peux que confirmer les nouvelles normes de début de traitement, proposés en IDF. Il est préconisér de démarrer une TT dès que les CD4 sont inférieurs à 500 ou après 50 ans quel que soit le nombre de CD4 et la CV... L'étude qui indique une mise sous TT pour tous quels que soient les résultats d'analyses n'est pas encore en application pour le moment, en France, me semble-t-il...

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