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C'est un dessin realise lors d'une hallucination provoquee par la transe intellectuelle a laquelle s'adonne les fideles fanatises du rationnalisme extremiste. Cela sert en general a creer des suggestions dont raffolent les ignorants et croyants depourvus de realisme interne.

C'est en fait la version moderne des icones et autres representations divines dont raffolaient nos grands parents et qui se plaisaient a croire que cela representait des verites cachees.

De tout temps, les Hommes ont toujours prefere se la couler douce et se laisser conter le monde par ceux qui l'inventent, se contentant au mieux d'etre dissidents, ou athee, quand ce monde ne leur plait pas, a defaut de savoir entendre et apprecier leur propre realite.

En attendant, c'est un dessins assez joli et qui presente certaines qualites artistiques !

J'ai meme hate de voir comment ils vont nous dessiner leur Dieu !

Tout ca nous fera surement de joli musee a visiter, quand l'illusion materialiste faconnee par le rationnalisme fanatique actuel, ne fera plus d'effets .

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Il s’agit bien –hélas – d’une religion. icon_tresfache.gif

Une religion sans paradis. Une religion sans issue possible. Une religion sans extase. Une religion qui fixe comme limite aux croyants la réalisation de fantasmes purement cérébraux. Une religion basée sur la peur de l’infection… icon_diablotin.gif de même d’ailleurs que cette religion soi-disant païenne qui sévissait en Allemagne dans les années trente. Il suffit de remplacer « SIDA » par syphilis. Le fond est pareil.

Une religion qui s’apprête à nier l’existence même d’hommes et de femmes, en prophétisant la fin des genres.

Une religion d’un prosélytisme hyper envahissant. Ce matin, encore, dans le bled où je travaille, deux « acolytes » distribuaient des rubans à la sortie de la gare. Pour que de nouveaux convertis, sans doute, puissent ainsi afficher fièrement leur foi.

Et nous devons la traiter comme telle. Le « rationalisme fanatique » n’est, en définitive, que du fanatisme. La raison n’a rien à voir là-dedans. La raison est un processus vivant, et non la rigidité mécanique qui consiste à adapter le vivant à ses fantasmes.

Au lieu de se laisser emporter par le courant….

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D'ailleurs le slogan de cette journée mondiale du sida n'est-il pas :

"50000 français ignorent qu'ils sont contaminés ! "

Alors que dans le même temps 5O millions de français ne savent pas qu'ils sont manipulés !

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Le « rationalisme fanatique » n’est, en définitive, que du fanatisme. La raison n’a rien à voir là-dedans. La raison est un processus vivant, et non la rigidité mécanique qui consiste à adapter le vivant à ses fantasmes.

"The current JNLW program, its secrecy and its awkward pretexts recall the infamous Nixon-Ford era Special Virus Cancer Program (overseen by another Rockefeller hand, Henry Kissinger), in which the AIDS virus was ‘discovered’ following R&D by scientists working in association with the US Army bioweapons lab to ‘search for the cancer virus’ in the ‘war on cancer’." (JNLWP = Joint Non-Lethal Weapons Program) << Bellaciao : The US Air Force’s New Mind Control Wing ouf.gif

Modifié par Jardinier

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Je suis absolument fasciné par le concept de "transcriptase inverse". Je pense qu'on n'a jamais rien inventé de plus beau. A faire frémir de bonheur les plus grands surréalistes.

Il s'agit de transcrire, ( quoi ? ) mais de façon inverse. Et on ne dit pas "transcription", mais "transcriptase".

On sent de suite le côté pervers, maléfique, vicieux de la chose.

Inverse, en plus. C'est particulièrement diabolique...Comme les CD où l'on entend un message sataniqe, dès lors qu'on les écoute à l'envers.

J'ai peur...

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La "rétrotranscriptase" n'est pas initéressante non plus, avec le petit écho qu'elle faisait par rapport à "la mode rétro" telle qu'elle avait connu son petit bonhomme de chemin tout au long des années 70 : allongement des jupes contre la minjupe, et si possible pas du tout dans le style gitane des hyppies, pantalons pat'd'éph, gros noeuds de cravates comme alternative au col Mao ou à la dejellabah, vestons cintrés, retour au costume 2 pièces pour les hommes branchés, puis bientôt le style "autrichien", le chic de chez chic, avec lodens vert bouteille ou bleu marine, ou alors carrément la parka militaire comme dans la jungle bolivienne ou la pampa viet-namienne, bref, grand chambardement carnavalesque à tous les étages de l'ingénierie anti-contestataire, et bien sûr production cinématographique en rapport pour le meilleur et pour le pire... et enfin retour progressif du Sujet et des anciens canons de la narration en littérature naguère "avant-gardiste"... etc. (J'ai écrit un jour une nouvelle à consonnances gay mais pourtant historiques et panoramiques sur cette époque là, dont aucun éditeur n'a jamais voulu, allez savoir pourquoi...)

Modifié par Jardinier

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Bonjour Cerise,

Il semble effectivement y avoir une grande distance entre la réalité et les représentations du vih via des dessins stylisés, ainsi d'ailleurs que par des photos d'échantillons cellulaires. Dans tous les cas, il s'agit d'accréditer la théorie à des fins "pédagogiques" et de communication vers divers publics, mais sans que pour autant les sérieuses ambiguités relatives à la non isolation du virus, reconnue au moins par Montagner dans le camp de l'orthodoxie, soient levées. Tout repose sur la substitution du recours aux marqueurs moléculaires aux méthodes classiques d'isolation. Cet emploi de marqueurs moléculaires, avec en amont la fabrication arbitraire de compositions cellulaires ad hoc en vue d'obtenir des antigènes faisant positiver les tests, induit des confusions diverses, notamment entre virus endogènes et exogènes. Ce qui est très important à comprendre à cet égard, c'est qu'on est dans un raisonnement circulaire : si on postule l'existence du virus, on va développer des tests à titre "expérimental", et si on peut faire positiver les tests, on aura la "preuve" de l'existence du virus. Mais Etienne de Harven notamment - ainsi que le groupe de Perth - a bien expliqué entre autres que les compositions cellulaires en question ont dû être élaborées avec l'ajout d'éléments provenant du cordon ombilical, contenant par définition un maximum de traces de la plupart des variétés cellulaires et d'anticorps présentes dans l'organisme.

Sur cette question de la "modélisation" du VIH, une mathématicienne américaine, Rebecca Culshaw, y a travaillé pendant 10 ans et a fini par renoncer et par dénoncer toutes les contradictions de cette dimension là de la recherche issue de la théorie du VIH comme cause unique du "sida". Elle a publié un petit livre traduit en français chez le même éditeur que Peter Duesberg :

http://www.decitre.fr/livres/la-theorie-vih-du-sida-incoherence-scientifique-la-science-a-t-elle-vendu-son-ame-au-diable-9782874340437.html

http://www.google.fr/search?q=Rebecca+culshaw&rls=com.microsoft:fr:IE-SearchBox&ie=UTF-8&oe=UTF-8&sourceid=ie7&rlz=1I7MXGB_frFR509&gws_rd=cr&redir_esc=&ei=YUntUY6iHovM0AWWl4DADg

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Bonjour Jardinier,

j'ai connaissance de cela.

Ce que je voulais dire, c'est que lorsque j'étais en Terminale S, le programme d'immunologie survolait le sida.

Il y a 1 mois j'ai voulu revoir le programme et je me suis aperçue que le programme avait changé avec notamment une place très importante au vih, sida et même tests.

Regarde, sur youtube. C'est troublant de se dire que c'est enseigné au lycée alors que c'est un sujet plus que controversé.

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C'est quoi, ce programme scolaire ?

Pour tenter de le situer en contexte, on peut lire un article de critique sur un livre s'intitulant Catastrophisme, administation du désastre et soumission durable par René Riesel et Jaime Semprun : http://bernat.blog.lemonde.fr/2008/11/01/rene-riesel-jaime-semprun-catastrophisme-administation-du-desastre-et-soumission-durable/

Voici un court extrait de l'article en question :

  • Le dressage pavlovien attend ses nouveaux psychologues scolaires : le rouge, c’est le sang, c’est pas bien. Le bleu, c’est le ciel, c’est bien. Le vert, c’est la nature, l’écologie, le recyclage, le durable. Le vert, c’est le bleu sans le rouge.
  • Rien n’empêche d’enseigner, en bas âge, la résistance à ce vaste processus d’uniformisation des consciences, de désarmement massif, d’atrophie collective. De leur montrer (avec les mains pourquoi pas) comment le pubard cynique se maque avec l’industriel inculte (mais culte) pour recouvrir de vert une montagne d’exploitation humaine et d’asservissement durable. Puis de passer aux origines poético-mystique de l'univers. Si pour sauver l’humanité il faut et il suffit d’enseigner à tous la même chose, le même catéchisme vert, l’humanité sauvée sera débile à la fin de l’histoire. Il est certain que les "questions écologiques" ne sont pas premières (l’écologie comme nouvelle santé du politique). L’inquiétude (et là encore je m’accorde avec les deux auteurs) vient plutôt de la fabrication en masse de ces esprits normalisés qui refusent de mettre en crise ce que le grand corps défoliant rabâche. L’écologie gestionnaire, la mise au pas éco-compatible, les règles bio-normatives d'un pouvoir qui prendra forcément la forme d'une bureau-biocratie. [c'est moi qui souligne] Ce nouveau pouvoir supportera tous les catastrophismes, les scénarios les plus apocalyptiques, les vociférations les plus planétarisées mais se fissurera en face d’une résistance qui à chaque instant du processus lénifiant reposera les questions irréductibles : pour quelles valeurs faudrait-il se soumettre ? quelles valeurs faudrait-il sauver ? quelles valeurs enfin suis-je prêt à abandonner pour suivre la douce promesse de vivre en paix sous le grand soleil vert des écrans du catastrophisme, de "l’administration du désastre" et de la "soumission durable".
  • Beckett avait bien compris que la catastrophe était derrière nous... mais que la catastrophe signifiée, la catastrophe pour donner la réplique, la mise en scène de la catastrophe, que cette catastrophe là n’en finirait pas de finir.

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Ou encore, pour préciser et en même temps élargir la réflexion, on peut prendre connaissance d'un bref débat qui a eu lieu entre 2 philosophes/épistémologues, Dominique Lecourt et Jean-Pierre Dupuy.

Dominique Lecourt, pour sa part, aest connu de certains pour avoir développé une critique du principe de précaution et de ses applications et conséquences.

http://www.philomag.com/lepoque/dialogues/jean-pierre-dupuy-dominique-lecourt-apocalypse-now-3980

Voici quelques extraits des réponses de Dominique Lecourt à J.-P. Dupuy :

Partout, les masses adorent simuler cette peur panique qui enveloppe le tout, à travers le spectacle de villes dévastées et d’humains errants en essayant de conserver leur humanité. D’où vient cette étrange tendance ? De notre société individualiste, où chacun se méfie de tout le monde. En effet, la catastrophe globale que nous aimons craindre a l’avantage de frapper tout le monde en même temps, sans exception. Cette terreur redonne paradoxalement un peu de cette chaleur humaine que nous avons perdue. Je trouve cela horrible. Le sentiment d’humanité, nous devrions l’avoir positivement, dans un idéal commun, et non dans la crainte et la jouissance du désastre.

[...] pour le philosophe Alain, la différence entre l’animal et l’homme est que ce dernier peut réfléchir sur sa propre peur, la mémoriser, donc anticiper. On ne pourra jamais supprimer la peur. En revanche, on peut décider de quoi on a peur et pourquoi.

[...] Si certaines peurs permettent d’améliorer l’humanité, pourquoi pas ? Mais s’il s’agit de promouvoir une peur généralisée et fataliste, alors je pense que nous faisons fausse route.

[...] Vous voulez que les gens se tiennent à carreau, c’est-à-dire littéralement que chacun reste chez soi en se protégeant du monde extérieur ! Je ne crois pas à la pédagogie par la peur, pas plus qu’au management par la peur. L’être humain est justement celui qui refuse de rester en place. Qui s’interroge sur l’assignation des places. C’est ce qui fait sa grandeur. Vous promouvez en vérité une pensée de l’ordre. Mais il n’y a pas d’ordre humain qui vaille sans mouvement.

[...] Ce qui pose problème, c’est l’usage que l’on fait constamment de ces expressions : la Terre, l’Humanité, la Planète, le Tout. La définition de la panique est une peur qui englobe le Tout (pan en grec). Pandémie et panique ont la même racine. Or, même s’il y a eu et s’il y aura encore des horreurs, ce n’est pas le Tout qui est concerné. Ce moment abyssal où l’humanité serait avalée tout entière est mythologique. Il s’agit d’une extrapolation présentée sur un mode prophétique. C’est un discours de facture religieuse. Le problème, c’est que les discours sur la fin de l’humanité, la destruction du monde, la catastrophe complète, sont des fantasmes qui évitent de se poser les questions essentielles qui sont morales et politiques, à commencer par le règne de l’avidité de certains. Ce ne sont pas les menaces globales, qui comptent, mais le pouvoir de ceux qui les produisent. Pour les combattre, il faut ne pas se noyer dans un discours général sur la catastrophe finale mais analyser précisément, avec l’aide des scientifiques, ce qui est en cause. La thématique de l’apocalypse réduite au désastre paralyse la pensée.

[...] Si vous regardez du côté de l’agroalimentaire ou des énergies, vous avez des puissances qu’on peut nommer et qui ont leurs intérêts dans ces industries. Quand on parle de l’énergie ou de la planète en général, ces puissances sont très contentes : on ne parle pas d’elles.

[...] La question est de savoir ce que nous voulons faire de nous-mêmes en tant qu’êtres humains. Allons-nous construire un monde meilleur, avec l’espérance comme principe, et non la précaution ? Que serait une humanité dans la désespérance, une humanité où chacun est replié sur son petit mode d’être individuel, travaillée par la peur de tout phénomène collectif, la peur de son rapport avec la nature, dévorée par l’envie, le conformisme ? La plus grave menace qui pèse sur l’humanité est cette annihilation des valeurs proprement humaines, l’uniformisation du monde et des comportements, le rabougrissement de l’homme.

L'imposture du sida, à commencer par le dépistage, contribue très lourdement à nous enfermer massivement dans "la crainte et la jouissance du désastre". Et pourtant, pour qui est encore séronégatif ou ne s'est encore jamais fait tester, ce pourrait être si simple, et en soi non seulement si peu dangereux, mais si salvateur, de ne pas céder à une telle crainte et une telle jouissance induites par un scandaleux dévoiement de la science et de la médecine !

Seulement voilà, selon les bulletins d'info du matin sur France Culture il y a 2 jours, le plan Bachelot et la réthorique des 30000 "infectés" qui s'ignorent est plus que jamais d'actualité. Les autorités françaises semblent bien avoir donné leur feu vert pour la commercialisation imminente, voire la mise à disposition dans les espaces et lieux dédiés aux "groupes à risques" (?), des autotests de dépistage rapide.

Toute cette propagagande obscurantiste d'Etat sur la base d'alibis sanitaires pour satisfaire les tenants d'une véritable religion du contrôle bio-médico-social et la cynique soif de profit de quelques entreprises de biotechnologies aussi immorales et malfaisantes qu'insensées !

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