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brume de l'abro

chasse aux liens:onoo & inactivation anti-protease

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Je me permets d'ouvrir un autre topic juste pour ne pas embrouiller les deux qui viennent d'être ouverts, puis juste à titre de brainstorming, car il n'y a ici rien de pertinent.

Suite au lien sur les anti-protéases dans le texte de Aixur, et allant beaucoup trop vite et sans rigueur aucune, je ne pouvais m’empêcher de me poser la question si l'inactivation accidentelle (par un état de santé/médicaments/autres causes externes) de ce "anti-protéase naturel", SLPI, pouvait expliquer certains cas de "transmission".

Je n'ai pas trouvé de sources en français, même pas pour le slpi, désolé.

D'une part :

slpi - wikipedia

Secretory leukocyte protease inhibitor (SLPI) is a highly cationic single-chain protein with eight intramolecular disulfide bonds. It is found in large quantities in bronchial, cervical, and nasal mucosa, saliva, and seminal fluids.

What makes SLPI such a topic of interest is that it exhibits anti-HIV properties in physiological conditions, rather than artificial ones.

D'autre part :

article de 1997

"These findings suggest that the synthesis of peroxynitrite is the major mechanism by which AMs may inactivate

antiproteases."

C'est peut-être reinventer l'eau chaude (comme dirait Jibrail icon_wink.gif, à cause d'évidences que d'autres ont pigés depuis belle lurette, mais j'ai envie de creuser plus.

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un autre élément à mettre en perspective (en français) :

Résistance au VIH : rôle de la protéine trappine-2/élafine

Il s’agit d’un polypeptide naturel appartenant à la même famille que le SLPI ("secretory leukocyte protease inhibitor"), peptide également sécrété par les cellules épithéliales dans les liquides muqueux et connu depuis plusieurs années pour son activité antivirale.

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je continue mon alignement de points interrogation, à travers mes lunettes, parfois opaques...

En lisant le lien de Jerman sur la conférence juillet 11 :

texte n° 6

Ils suggèrent plutôt qu’une concentration normale de bactéries vaginales pourrait éliminer le VIH, réduisant ainsi la proportion du virus qui est infectieuse.

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Ils éprouvent quand même le besoin de se justifier en minimisant le lien entre traitements et maladies osseuses et vasculaires, reconnaissant du même coup que, quand même, le lien existe.

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je ne dois pas être sur la même longueur d'onde, je ne comprends pas le rapport, ici... (mise à part le rapport de tout avec tout, toujours icon_wink.gif

j'en suis toujours en phase d'essayer de comprendre ce qui se passe réellement, étant donné qu'on ne peut pas nier qu'il y a quelque chose qui se passe à la base, - le terrain conjugué à un diable -, totalement hors (ou pré) toute considération politique ou sociale, purement côté santé, donc je faisais un peu mon potager à inspiration, même si la récolte ne s'annonce pas bien prometteuse icon_wink.gif

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ok Brume, pas tout à fait la même longueur d'ondes, en effet. J'ai juste fait un commentaire exprimant ce que je retiens de l'ensemble de ce "texte n° 6".

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Le sperme étant riche en oxydants - également en peroxynitrites, surtout chez les personnes malades de MST - ces peroxynitrites étant indispensables à la fécondation, le vagin est adapté à leur présence. C'est selon moi l'explication la plus simple de l'inexistence presque complète du sida hétérosexuel.

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C'est selon moi l'explication la plus simple de l'inexistence presque complète du sida hétérosexuel.

Je te suggère une expérience : tu vas te faire dépister dans 3 labos différents et :

a) Tu ne donnes aucune information sur tes pratiques sexuelles récentes et en général,

b) Tu précises que tu es hétérosexuel, marié et strictement fidèle à ta femme,

c) Tu dis avoir des appréhensions parce que tu es gay passif et que tu as eu plusieurs partenaires dans les derniers mois.

On peut parier que dans le cas a) soit tu seras négatif, soit, si le test est positif, ils te diront de le refaire. Idem dans le cas b), sauf qu'en plus tu as toutes tes chances qu'à la fin le résultat soit déclaré "indéterminé" même s'il est positif. Mais dans le cas c), tu as toutes tes chances qu'on te décrète illico définitivement séropositif, et même si tu es séronégatif, on te dira de refaire le test... jusqu'à ce qu'il soit positif, ou que tu aies "changé de comportement".

Modifié par Jardinier

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Suite du post-ci-dessus.

Le protocole à appliquer pour le "Counseling" est tel que dès qu'on déclare quelque chose de "suspect", au minimum, il est conseillé de refaire le test dans les 3 mois. Exemple réel d'un de mes amis : il fait un test sans fournir d'information préalablement ; le résultat du test est négatif, mais lors de la remise du résultat, il déclare avoir eu une affaire de quelques mois avec une femme qui avait eu simultanément plusieurs partenaires ; là, on lui dit qu'il devra refaire le test dans 3 mois.

(Il va de soi que je déconseille catégoriquement à quiconque de s'amuser à faire le test à titre expérimental pour explorer les divers cas de figure selon ce qu'on déclare ou pas avant ou après.)

Pour plus de précisions sur cette question du Counseling, voir entre autres ta propre documentation, Cheminot : Aids counselling for low-risk clients (Germany study, 1998)

Et aussi : ConselingVIH - Guides d'entretiens, où on peut lire :

- Rubrique "Counseling pré-test" : "Aider la personne à identifier son niveau d'exposition à un ou plusieurs risques ainsi que leurs contextes (relatios, usage d'alcool, usages de drogues, évènements négatifs). [...] Evaluer avec la personne son degré d'exposition au risque VIH."

- Et rubrique "Counseling post-test négatif" : "[Pour la personne] la connaissance de son statut sérologique est une forme de connaissance de soi qui la confronte de manière particulière à la sphère de sa vie intime en la ramenant au statut de sujet biologique entamé ou non dans ses capacités d'être vivant. A la différence d'autres pathologies, la transmissibilité au coeur de l'infection à VIH déloge la personne de son intimité pou la placer au coeur de la sphère publique et l'amener à s'interroger de plein fouet sur ce qui constitue le noyau de sa relation aux autres."

Et voir ici : les mentions légales publiées sur les notices des tests à l'intention des utilisateurs professionnels Ou encore ici et ici.

Modifié par Jardinier

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Je suis entièrement d'accord en ce qui concerne la débilité de la manière dont sont évalués les tests, ce qui montre bien que nos testeurs ne savent pas vraiment à quoi ils ont affaire. Par contre, s'ils ont élaboré ces règles si bizarres, c'est parce que l'expérience leur a montré que les rapports hétérosexuels classiques étaient beaucoup moins "transmetteurs" que les autres. Lire pour cela le livre de Fumento.

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