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forum sidasante

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Une nouvelle étude tout ce qu'il y a de plus orthodoxe fait un lien passionnant entre sida et stress oxydatif.

Le supposé VIH, pour se répliquer dans le corps, est censé insérer son ADN dans l'ADN de la cellule qu'il infecte - ce que l'orthodoxie appelle "l'intégration".

D'après cette étude, cette intégration ne serait possible qu'en utilisant le mécanisme servant de réparation de l'ADN de la cellule à la suite d'un stress oxydatif. En effet, sous l'impact du stress oxydatif, il serait mis en marche un mécanisme particulier de réparation cellulaire, dénommé BER, pour corriger l'ADN, exciser la partie défectueuse de l'ADN et la remplacer par la partie originale, correcte.

L'étude indiquerait, si j'ai bien compris, que le supposé VIH interviendrait à ce moment là pour s'insérer dans l'ADN de la cellule qu'il veut infecter. Quand ces mécanismes de réparation sont artificiellement inhibés (parce que sans ces mécanismes, il semblerait qu'on ne puisse pas survivre), les chercheurs constatent une diminution drastique de "l'infection" des cellules par le supposé VIH.

En d'autres termes : en l'absence de stress oxydatif -> pas de réparation cellulaire -> pas ou peu d'intégration du VIH dans la cellule -> pas de réplication. du "VIH".

Si ce résultat est confirmé (et dans le sens où je l'entends), j'ai l'intuition que cela va totalement dans le sens de la dissidence. En effet, on peut imaginer que sous des circonstances particulières, c'est le mécanisme de réparation cellulaire qui s'enraye, et qu'en fait ce n'est pas un hypothétique rétrovirus qui vient s'insérer dans l'ADN de la cellule, mais simplement un ADN mal réparé, défectueux, qui entraîne l'apoptose (la mort) de la cellule.

Cela expliquerait que le supposé ADN du VIH soit toujours différent, chez une personne ou d'une personne à l'autre, ce qui paraît beaucoup plus moins alambiqué que la théorie officielle, qui veut que le VIH est censé muter tout le temps...

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Passionnant, comme tu dis. Et tout de suite une première question qui vient. Inhiber ce processus (d'intégration), inhiberait aussi un mechanisme normal de réparation adn ?

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Tout ceci contribue à renforcer l'hypothèse avancée par le groupe de Perth en 1988. D'ailleurs les deux inhibiteurs d'intégrase (Raltegravir) et Elvitegravir) possèdent tous deux des cycles aromatiques capables de bloquer les peroxynitrites.

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