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deharven et roussez sur nonametv

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de harven et jean claude roussez sur nonameTV. Pour une fois qu'on a quelque chose en francais il serait bon de le diffuser. L'émission est en quatre videos sur youtube. voici les lien:

partie 1

partie 2

partie 4

http://www.sidasante.com/forum/index.php?a...st&CODE=00&f=90

partie 3

Le lien ne fonctionne plus...l'utulisateur a supprimé la vidéo nous indique youtube ...censure???

http://www.youtube.com/index?ytsession=UrZ...yFpNcD01WQG2dYU

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Excellent, à conseiller aux nouveaux venus sur ce forum qui disposent de peu de temps pour lire.

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Si vous permettez, je vais émettre un bémol dans cette euphorie...

Etienne de Harven fait de la publicité pour Rethinkingaids et dans le même temps suit l'avis du groupe de Perth concernant la non existence du VIH en tant que rétrovirus exogène et pathogène. Il associe P. Duesberg et V. Turner sans sourciller, alors que ce dernier s'est justement désolidarisé du premier pour des raisons assez fondamentales.

Ce que tous oublient, c'est qu'il faut être capable de relier rationnellement les "bases chimiques" de Duesberg, le "stress oxydatif" de PG, au Sida. Ou du moins à ses marqueurs concernant PG.

Les deux tendances ne présentent que des données épidémiologiques, ainsi que, pour PG, l'évidence que le taux de réducteurs diminue, et qu'on est donc en présence de stress oxydatif.

Et pourtant, il faut bien un lien physicochimique entre stress oxydatif et sida, ou du moins entre stress oxydatif et marqueurs du sida (pour PG).

Je ne comprends pas pourquoi PG ne s'est pas jeté sur la publication d'Aquaro qui montre de manière infaillible le lien entre les marqueurs (P24) et le roi du stress oxydatif, le peroxynitrite.

C'est pourquoi je ne pense pas qu'il faille prendre à la légère les résultats des tests, comme le préconise Rethinkingaids. Certes, ils ne sont pas qualitativement spécifiques d'un virus, mais quantifient la dégradation du système immunitaire provoquée par les agents chimiques capables de provoquer l'augmentation des peroxynitrites ( qui sont présents en quantité infimes à l'état de santé).

E fait, selon moi, le VIH est simplement la manifestation de l'excès de peroxynitrites. Lui-même n'est pas dangereux (ou très peu), mais l'excès de peroxynitrites qu'il met en évidence est le véritable danger. C'est pourquoi je prétend que le VIH est l'arbre qui cache la forêt de la chimie.

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@ Cheminot,

Le VIH n'est peut être pas le reflet de l'excès des peroxynitrites. Ces derniers peuvent augmenter en quantité à cause du vih qui est l'arn concu et aboutissant à la production de cellules malades, cad qui ne remplissent plus leurs rôles.

Il peut y avoir peroxynitrites sans vih. Et vih sans péroxynitrites quand la charge virale est indétectable par exemple, le vih est toujours là lui.

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De harven ne sait peut être pas que les africains qui meurent de sida ne sont pas les plus malnourris (ou malnutris ?). Des enseignants, des employés et cadres du commerce, des fonctionnaires haut gradés......

la slution est au niveau de la moelle osseuse là où les cellules naissent, malades.

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Non, Rebayima, selon le papier expérimental d'Aquaro, le VIH est peroxynitrite-dépendant.

Tu dis peroxynitrites sans VIH. Non, car nous portons tous le VIH, puisqu'il n'existe aucune personne qui ait un index nul pour le test Elisa.

Quand tu dis le VIH est toujours là, en fait, je dis plutôt que les dégats créés par les peroxynitrites sont devenus irréversibles et, lorsqu'ils ne sont plus contrecarrés par les antirétroviraux qui sont tous des pièges à peroxynitrites, ces dégats réapparaissent et les peroxynitrites se reforment en excès.

Quant aux africains malades, justement, ce n'est pas la malnutrition en elle-même qui est responsable, mais l'utilisation abusive de médicaments donnant des peroxynitrites associée à un manque chronique d'enzymes permettant leur élimination (manque de sélénium). Mais indirectement, en permettant ces carences, la malnutrition peut jouer.

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Hello Cheminot,

- comment ça nous sommes tous porteurs du vih ?

- tu sais les africains dont je parle et connais personnellement n'ont pas spécialement abusé de médicaments....

Idea : l'introduction dans la moelle osseuse d'un arn ou adn modifié de façn à inhiber ou supprimer les séquences codant les protéines nécessaires à l'immunité (silencing par méthylation, suppression ou induction de bases azotées...) ; aboutirait dans le temps au sida entre autre déficiences immunitaires.

Car les cellules ne seraient pas du tout fonctionnelles dèjà à la sortie de la moelle. Et la moelle continuerait biensûr à en produire.

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Etienne de Harven fait de la publicité pour Rethinkingaids et dans le même temps suit l'avis du groupe de Perth concernant la non existence du VIH en tant que rétrovirus exogène et pathogène. Il associe P. Duesberg et V. Turner sans sourciller, alors que ce dernier s'est justement désolidarisé du premier pour des raisons assez fondamentales.

A propos de la divergence entre le Perth Group et Rethinking Aids : elle porte (comme l'indique le site du Perth Group) sur des "différences scientifiques et éthiques irréconciliables".

Tu as évoqué le premier aspect, je voudrais illustrer le second (éthique) : Etienne de Harven et Jean-Claude Roussez ont en effet choisi d'accepter une bien singulière tribune : celle d'Alain Soral, pseudo-penseur fascisant, ex-dirigeant du FN (inoubliable lorsqu'il déclarait "Le Pen méritait la France mais je ne suis pas sûr que la France méritait Le Pen", au soir du premier tour de l'élection présidentielle française de 2007, qui avait vu un recul de Le Pen). Un garçon qui ne s'embarrasse jamais de beaucoup de subtilité (un petit florilège ici). Le nom d'Alain Soral trône désormais sur la première page de Rethinking Aids.

Maintenant et c'est une grande réussite, la vidéo est en bonne place sur le site d'Egalité et Réconcilitation, le site d'Alain Soral, et figure en bonne place entre celles de Le Pen, Dieudonné et Eric Zemmour et Thierry Meyssan (le complot du 11/09). Fabuleuse avancée pour la dissidence et pour les noms d'Etienne de Harven et Jean-Claude Roussez, à qui les moteurs de recherches commencent déjà à associer ces réjouissantes et illustres personnalités !!

J'avais déjà indiqué que leurs homologues nord-américains (Henry Bauer et Rebecca Culshaw) avait déjà été assez peu sélectif en donnant des interviews à une association américaine ultra-conservatrice, l'AAPS, créationniste, qui milite contre l'avortement, contre toute forme de Sécurité Sociale...

Pourquoi ça me fait autant réagir ? Parce qu'ici, ce que l'on essaye tous, je crois, c'est d'essayer de chercher une part de "vérité" à travers nos expériences, notre vécu, nos lectures, nos hypothèses, parce qu'on arrive pas à la trouver ailleurs. Ce que les mecs comme Soral font en permanence, comme un Le Pen plus jeune, c'est de mélanger un peu de vrai, beaucoup de faux, et beaucoup de trucs ignobles, c'est à dire exactement l'inverse : cacher, salir, enfouir la vérité.

Plutôt que de passer pour des personnes qui décortiquent, précisent, et au final empêchent les contre-vérités liés au VIH de s'imposer comme incontestées, les repenseurs vont passer pour des charlatans opportunistes, sans morale et soucieux de leur petite publicité. Au secours !

Je pense que je vais écrire très bientôt un petit mail salé à Rethinking Aids.

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Tout-à-fait, Jibrail, et il va falloir faire sacrément attention où l'on met les pieds.

A te lire je comprends mieux les positions tranchées de Rod Knoll et d'Anthony Brink (TIG).

Maintenant, Rebayima, je ne crois pas que l'épigénétique (c'est la mode actuellement) soit la solution à nos soucis. Le problème du sida n'est pas un problème génétique, mais d'abord (et c'est normal puisque l'action du génôme ce n'est que cela finalement) de la chimie.

On est confronté à l'apoptose anormale des cellules immunitaires. Or, quel est l'agent permettant l'apoptose, permettant la lyse cellulaire? Au final, après toutes la cascade enzymatique qui permet sa formation, c'est le peroxynitrite qui intervient en nitrant les tyrosines de la membrane, ce qui induit la rupture de celle-ci.

Le peroxynitrite est donc indispensable à la vie, puisqu'il permet l'élimination des cellules malades, l'activité des macrophages,...

Et donc, il y a deux indices qui permettent de penser que le VIH est une entité naturelle existant à bas bruit chez tout le monde : L'index des tests chez les séronégatifs n'est jamais nul, et la décision concernant la valeur de DO à partir de laquelle on considère une personne séropositive n'est pas déterminée en fonction de la présence ou non de VIH, mais en fonction de l'épidémiologie. L'autre indice est que le VIH est peroxynitrite-dépendant, ce qui, en toute logique, permet bien de penser qu'il existe chez tout un chacun.

De plus, Huber et al. ont montré que les cellules qui mouraient émettaient des particules "infectieuses", indépendamment de toute infection, d'un diamètre d'environ 100 nm (tiens, tiens) capables de provoquer au loin l'apoptose d'autres cellules.

Pour moi, la vie moderne, depuis 40-50 ans, a provoqué l'augmentation du taux de peroxynitrites sanguins (toutes causes confondues) ce qui a conduit chez certains à une dégradation irréversible de la santé qu'on appelle le sida.

Il serait intéressant de connaître le mode de vie précis de tes amis africains, ainsi que la valeur de l'index de leur test Elisa.

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Excellent travail d'excavation, Jibrail. J'ai honte de n'avoir jamais croisé ces info/personnes pour remonter à Alain Sorel...

Pour les vidéo's, j'étais très contente de voir quelque chose en français et en plus d'avoir retrouvé les 4 entrées sans bugs, puis au fur et à mesure de les regarder, ça m'a frappé comme bien simpliste. Effectivement.

(Quant à Rod Knoll et autres, les info que Jibrail a trouvées, peuvent effectivement donner encore un éclairage différent à leurs réactions, mais celles de RK me restent totalement indigestes, même si je suis plus ou moins son site.)

Comme toujours, j'aime lire les posts de Cheminot (et attendais la synthèse dont tu parlais il y a 15 jours, je ne l'ai pas loupée j'espère? - tu viens d'en donner une de toute façon). Une question qui me vient est à propos de "ta théorie" si je peux l'appeler ainsi pour faire simple, comment ça expliquerait la phase qui ressemble à "infection et seroconversion", l'augmentation puis stabilisation relative des marqueurs ?

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Brume,

oui, il s'agit d'une synthèse, mais rapide...

en ce qui concerne ta question, il est fort possible d'expliquer ce phénomène dans mon hypothèse, l'augmentation rapide du taux de marquer correspondant au contact avec les substances provoquant l'apparition d'un excès de peroxynitrite, puis il y a rééquilibrage - mais le retour à la normale n'est peut-être plus possible alors.

Cela permettrait en plus d'expliquer ce qu'on appelle pudiquement "les réinfections".

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@Rebayiama,

Tu as fait plusieurs fois allusion à des gens que tu connais, plutôt classe moyenne, qui étaient morts - officiellement, je suppose - du SIDA.

Pourrais-tu m'en dire plus long ?

Du style:

-conditions de vie

-conditions de travail

-traitements médicaux antérieurs ( chimio, radio)

-usage de drogues ( dures )

-respect des rythmes naturels

-exposition soupçonnée ou avérée à des produits toxiques

La raison de cette interrogation est qu'il s'agit en fait de la première fois où j'entends parler de décès dus au SIDA dans des conditions de vie disons normales, de personnes n'ayant jamais été médicalisées, ni n'ayant de conditions d'existence particulièrement difficiles.

Merci,

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Excellent travail d'excavation, Jibrail. J'ai honte de n'avoir jamais croisé ces info/personnes pour remonter à Alain Sorel...

Pas de quoi avoir honte, Brume, ce n'est pas toi qui leur a donné d'interview !

En tout cas je suis heureux que le forum soit lu par Rethinking Aids car leur page d'accueil a changé, et le nom d'Alain Soral a disparu : alors qu'on avait hier soir "NoName TV host Alain Soral interviews RA board member Dr. Etienne de Harven et JC Roussez", on a aujourd'hui "NoName TV interviews RA board member Dr. Etienne de Harven and Jean-Claude Roussez, authors of "Ten Lies about AIDS"... Tant mieux. Même si ce qui a été fait est fait (cette "NoNameTv" n'est en fait que le faux-nez de l'organisation d'Alain Soral; son pseudo-site nonametv.fr est inexistant, et seul Alain Soral y avait été interviewé jusqu'à présent).

Et merci Cheminot de m'avoir aiguillé les positions d'Anthony Brink que j'ignorais jusqu'à présent. J'avais bien imaginé que c'était tendu dans la "dissidence" mais pas que la guerre civile avait été déclenchée... Dans ces conditions, le surplace de la dissidence, l'échec relatif de Mbeki, tout ça s'éclaire... Il y a pourtant chez Rethinking Aids des individualités de valeur; le documentaire "Sida le doute", de Djamel Tahi, qui intervient chez RA, était pourtant - encore plus à l'époque, en 1996! - un modèle de documentaire de questionnement, réfléchi, cherchant à poser les questions sur la table sans présumer hâtivement des réponses. Cela semble de l'histoire ancienne...

On voit bien pourtant, sur le forum, comment la discussion sereine est précieuse, indispensable, pour préciser, rectifier, proposer, bref, avancer, quitte à ce qu'il y ait des retours en arrière sur ce que l'on croyait vrai ou faux...

Quel gâchis. On aurait besoin d'y voir clair, et on y voit moins que jamais, heureusement que ce forum existe (et merci encore à tous ceux qui le font vivre).

Je ne comprends pas pourquoi PG ne s'est pas jeté sur la publication d'Aquaro qui montre de manière infaillible le lien entre les marqueurs (P24) et le roi du stress oxydatif, le peroxynitrite.

Ce qui est encore plus grave, et qui illustre le propos ci-dessus, c'est que quasiment personne d'autre que toi - dissident ou non - ne s'est jeté sur cette publication !

La "vérité" est parfois bien difficile à reconnaître, mais pour paraphraser Gainsbourg, elle a un avantage définitif : elle dure.

J'avais déjà indiqué que leurs homologues nord-américains (Henry Bauer et Rebecca Culshaw) avait déjà été assez peu sélectif en donnant des interviews à une association américaine ultra-conservatrice, l'AAPS, créationniste, qui milite contre l'avortement, contre toute forme de Sécurité Sociale...

Une petite correction : Rebecca Culshaw (dont j'ai par ailleurs également apprécié le livre, récemment traduit français) et Henry Bauer n'ont pas donné d'interviews mais ont publié des articles dans la revue de l'AAPS, la première en 2006, le second en 2007.

Modifié par Jibrail

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@ Takeshi,

pas besoin de témoignage particulier, n'importe quel africain concerné par le vih et qui se donne la peine d'en savoir plus, en long et en large ; te dira que les personnes mortes avaient une vie socio professionnelle plutôt correcte, avant de tomber malades j'entends : le mode de vie, l'abus de médicaments, les expositions aux toxiques, chimio, radio,...c'est du bla bla

@ Cheminot,

l'arn du vih conduit à l'excès de peroxynitrites car les cellules t4 et autres, produites par la moelle osseuse n'ont pas été capables de combattre ni de contenir les ravages des peroxynitites de toute provenance. ?

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Maintenant, Rebayima, je ne crois pas que l'épigénétique (c'est la mode actuellement) soit la solution à nos soucis. Le problème du sida n'est pas un problème génétique, mais d'abord (et c'est normal puisque l'action du génôme ce n'est que cela finalement) de la chimie.

Désolé Cheminot, je ne suis pas certain que l'on puisse trancher de cette manière en résumant tout à un problème de chimie, même si l'action des peroxynitrites est incontestable dans le processus de la maladie. Mais cela dit, l'apport de la chimie reste indispensable pour comprendre certaines interactions agissant entre certaines molécules.

Pour autant, Rebayima ne parle pas d'épigénétique il me semble, mais plutôt de modification génétique suite à l'injection de l'arn vih par le biais de vaccins. C'est la thèse de réduction des populations que Jardinier défend ou que feu Serge Monast avait défendue...à ses dépends, mais elle n'explique pas à elle toute seule le sida.

Mais d'un autre côté, comment peut on être sûr que le sida n'a rien à voir avec la génétique ? Sait-on véritablement de quoi on hérite et de quelle manière ? A t-on tous les éléments pour clore définitivement le débat ?

Si Montagnier pense qu'on hérite d'une mémoire génétique vieille de plusieurs milliards d'années, la mémoire biologique ou celle de l'ADN, les Orientaux de leur côté nous disent qu'on hérite de nous mêmes, et parlent de karma.

Partant de ces deux visions qui méritent chacune le respect, il est facile d'établir un lien entre ce que nous fûmes et la mémoire de notre ADN ou cellulaire

Pourquoi le sida serait-il inscrit dans certains parcours de vies, alors que d'autres y échappent malgré le fait qu'ils flirtent inconsidérément avec le stress oxydatif

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@ Rebayima

Les séropositifs du Rwanda, selon les Rwandais eux-même, meurent très peu, et se portent souvent très bien, même après plusieurs dizaines d'années.

Ce qui dit Jerman en ce qui concerne l'importance du terrain (mais est-ce vraiment un problème génétique, ou autre chose??) est très important.

On dit bien que les hommes à peau sombre sont plus souvent séropositifs que les hommes à peau claire. Et si le Cut off - déterminé chez les blancs américains, il faut le rappeler - n'était pas le même chez les noirs, à cause d'un terrain différent. Et si finalement, tout ce qu'on nous raconte sur le sida en Afrique ne provenant que de cette confusion de la réactivité naturelle vis-à-vis des peroxynitrites.

Là je persiste, car la génétique, ce n'est d'abord que de la chimie. Et une substance aussi réactive que le peroxynitrite interagit obligatoirement avec le génome, ne serait-ce que par nitration des bases puriques par exemple. Les enzymes eux-même sont perturbés par ses excès. Par exemple, nombreux sont les cycles aromatiques des acides aminés qui sont facilement nitrés.

Disons que pour moi l'approche biologique est trop globale, trop dépendante des probabilités énoncées pour des phénomènes macroscopiques. Les règles de la chimie sont bien plus rigoureuses, et on ne peut y échapper. Malheureusement, la plupart des réactions chimiques enzymatiques nous sont encore inconnues.

Alors on globalise.

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@ Cheminot,

pourquoi les rwandais ? Il y a sûrement d'autres nations.

Les peroxynitrites arrivent en 2e lieu, leur excès ravage les corps incapables de produire les cellules immunitaires normalement fonctionnelles. Et là, ils lysent tous sur leur passage.

Le sida est passé par la vaccination des africains, des homo newyorkais....blancs!!!!,.donc pas de predispostion génétique.

Le reste de la contamination suit les échanges de certains fluides corporels.

La question est : comment enlever de la moelle osseuse les arn vih ? C'est le site de production qu'il faut soigner.

Quant aux arn circulants, les anti peroxynitrites et anti rétroviraux y arrivent visiblement bien.

Mais la production conctinue!!!!!

@ Jerman,

Pourquoi la thèse d'injection d'arn vih n'expliquerait elle pas tout sur le sida ?

Karma ou pas, le sida n'est inscrit nul part, dans aucun code génétique millénaire. Il a été introduit.

Montagnier le sait, il a publié sur transfert d'arn depuis les années 72 (sarcome de Rous, etc...). Gallo, pareil, années 72.

L'autre question : les concepteurs doivent avoir un antidote, mais les bombes d'Hiroshima et Nagasaki n'en ont pas non plus.

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On dit bien que les hommes à peau sombre sont plus souvent séropositifs que les hommes à peau claire. Et si le Cut off - déterminé chez les blancs américains, il faut le rappeler - n'était pas le même chez les noirs, à cause d'un terrain différent. Et si finalement, tout ce qu'on nous raconte sur le sida en Afrique ne provenant que de cette confusion de la réactivité naturelle vis-à-vis des peroxynitrites.

Le rapport Yeni 2010 vient de sortir dans la foulée de la conférence de Vienne : il s'agit du rapport bisannuel commandé par le Ministère de la Santé qui établit les recommandations sur les traitements des personnes "atteintes par le VIH".

Au détour du chapitre sur la transmission mère-enfant, page 160, il confirme l'intuition de beaucoup d'entre nous sur le fait que la plupart des femmes séropositives en France sont d'origine africaines :

"Le nombre d'inclusions dans l'Enquête Périnatale Française, cohorte prospective promues par l'ANRS est de plus de 1.000 par an et, estimant qu'elle rassemble près de 70% des accouchements de femmes infectées par le VIH, il y aurait 1500 accouchements par an. Cela correspond à une séroprévalence en France de l'ordre de 2 p 1000 chez les femmes qui accouchent. Dans l'EPF, un tiers des naissances enregistrées surviennent chez les femmes qui ont déjà accouché une fois ou plus depuis qu'elles connaissent leur séropositivité VIH. La plupart des femmes ont été contaminées par voie hétérosexuelle, et les deux tiers sont originaires d'Afrique subsaharienne".

Tests, foutus tests... et cela ne les dérange même pas d'écrire ça...

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