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forum sidasante
brume de l'abro

"barrière naturelle au vih"

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Gloups. Attention quand-même, la masturbation (spirituelle) rend aveugle, il paraît (on dit ça aux Pays-Bas), ce n'est pas dit que ce soit mieux que d'être sourd.

Que sidasanté tourne en rond, je ne vois pas comment il pourrait en être autrement, étant donné le conflit entre les deux parties du mot et le fait qu'on cherche, et espère, qu'a force de faire des moulinets de méninges (tous types de méninges confondus) on finit un jour par accrocher l'élément qui permet d'expliquer le tout (et d'y trouver une solution surtout).

Mais heureusement, tout le monde n'attend pas après ça et certains ont déjà tout compris, au point même de mépriser (implicitement ou même pas) ceux qui ne partagent pas leur illumination et force de pensée, pardon, force d'amour, et qui, en gros, ont été assez cons & au ras des pâquerettes côté spirituel pour s'être trouvés un jour séropo.

Evidemment tout le monde est libre de s'exprimer, mais je trouve ça sacrément prétentieux et aussi sacrément irrespectueux sur un forum où pleins de gens sont séropo.

En gros, c'est la "qualité d'amour" et/ou la "qualité d'âme" qui est jugée, comme cause de séropositivité ? Ca me donne la nausée.

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Brume, autant que j'aie pu comprendre, ce serait plutôt le contraire, seules les grandes âmes débordantes d'amour au sens pleinement spirituel du terme auraient l'aptitude à rester séronégatives. Il est certain que c'est injuste de poser les choses de cette manière. Je respecte beaucoup Agrathor et Bamboo, quoique pas toujours d'accord loin de là sur tous les aspects de leur critique du matérialisme. Ce serait très long d'ailleurs de m'expliquer là-dessus sans tomber dans de l'intellectualisme stérile. Mais je crois que je m'y attache de mon mieux, et je poursuivrai ma démarche, avec ma modeste méthode.

Sincèrement désolé pour ce que tu ressens, j'espère que nous allons tous ensemble parvenir à clarifier nos malentendus et ce qu'ils peuvent avoir de très douloureux parfois pour certains sur ce forum.

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C'est tout a fait ça Brume !

Désolé de te contrarier et je me joint aux doux mots de Jardinier, pour le salut de notre travail commun .

Sans doute Jardinier, dirait ce qui suit avec plus de grâce .

Mais ma franchise à toujours été mon point de départs vers la vérité et je ne sais pas m'exprimer différemment .

Que le système réduise la réflexion au raz des paquerettes, est une vérité bien reconnue aujourd'hui .

Evidemment c'est tout à fait indigeste, dans une société qui pète plus haut que son cul .

Sauf, que je ne veux pas séparer la science de la spiritualité et que je ne dis pas que, seule la spiritualité suffit .

Et que je souligne surtout, le manque de spiritualité qu'il y a dans la science .

La vie matérielle m'est nécessaire aussi, mais elle ne subordonne pas ma vie spirituelle, et je m'efforce d'harmoniser leur relation dans ma vie .

C'est de cette relation dont j'essaye de témoigner .

Une relation dont les hommes avaient déjà tout compris, en d'autres temps ....

Qualité d'âme comme cause de maladies ?

C'est ce que les hommes ont toujours pensés depuis des millénaires, notamment tous les grands hommes de l'histoire et la maladie fut toujours considérée en fonction de la qualité d'âme .

Rien de nouveau sous le soleil .

Il y a seulement que depuis 200 ans qu'on s'efforce de prouver qu'il en est autrement et de faire oublier le reste . Puisque tous les hommes du passé et de l'antiquité, sont soudainement devenu des cons et des naifs, aux yeux des hommes modernes, devenus soudainement si intelligent !

Je trouve ça tout aussi nauséabond d'aller dire au gens que vous êtes malade par hasard et à cause de « pas de chance », en leur enlevant toute connaissance sur eux-même et en les manipulant comme des veaux, juste bon à servir de cobayes, pour quelques illuminés savants confits d'orgueil et qui se pavanent en marchant sur les morts, et en chantant : Dieu est mort, je réinvente le monde !

Comme tout le monde s'empresse d'oublier le passé, en se shootant au modernisme, ils sont à la joie de pouvoir raconter n'importe quoi et d'être béatement écouté .

Ainsi, les contredire et rappeler les évidences oubliées, est devenu puant d'orgueil .

Le monde est bien à l'envers, c'est pas une impression, et on marche effectivement sur la tête !

Vu de mon côté, je t'assure que c'est pathétique à voir et que ça dépasse même l'ignominie, et tant que je le pourrais, je le dénoncerais . Maladroitement peut être, mais je considère que la pensée matérialiste à suffisamment créé de conneries et suffisamment réduit les hommes à une misère sans nom, pour ne plus me gêner de lui dire d'aller se faire foutre !

Cela va bientôt se terminé par le génétisme eugénique, qui définira qui aura la santé et qui sera malade, en fonction de critère que personne ne pourra identifier, hormis les hauts gouroux de la très haute autorité scientifiques .

Les hautes autorités, c'est tellement rassurant !

Ainsi, ce sera bien verrouillé, et votre liberté, vous pourrez l'encadrer comme souvenir !

Sachez voir, dans ce qui vous déplait dans mes discours, la liberté d'être qui vous est encore présentée et possible, avant que mon discours soit jugé dangereux pour la société et qu'on y accole le gène de la folie douce, comme certain en serait tenté .

Le problème de fond soulevé par nos différentes approche, repose sur la liberté :

la science dit : tu es libre grâce à moi, donc les chose matérielles . (autant dire liberté de perlimpinpin)

La spiritualité dit : tu es libre grâce à ton esprit, grâce à toi .

C'est un choix qui mérite d'être clairement présenté par les deux parties, me semble t-il !

D'autant que les conséquences sont loin d'être anodines !

Quand à nos malades, que tu imagines choqués, j'ai trop de compassion et de respect pour eux, pour avoir une quelconque politesse hypocrite à leur égard . N'attend pas ça de moi !

D'ailleurs tu le sais bien déjà .

Je pense qu'ils sont déjà au fond de la douleur, et je ne vois pas ce qu'il y a de plus terrible à leur dire : libérez vous !

Mise à part le fait, effectivement, que être responsable de soi, n'est plus concevable et déconseillé, dans une société d'assistanat et d'abêtisation, où l'on prend les pâquerettes pour des marguerites .

Sur ce forum en quête de vérités, ceux qui ne sont pas prêt à en entendre certaines, n'ont évidement rien à y faire . Ce la dit, je ne crois pas que ce soit le cas de nos amis malades qui débarquent ici .

Je ne suis pas si sur qu'il soit moins irrespectueux, d'imaginer que les séropos du forum, ne comprennent pas ce que je dis .

Bien à toi

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seules les grandes âmes débordantes d'amour au sens pleinement spirituel du terme auraient l'aptitude à rester séronégatives

Si, c'est bien ce que j'avais compris (en moins grave, c'est vrai icon_wink.gif). Et j'insiste, je ne trouve ça pas beau pour un sous, mais tellement laid comme vision de la problématique ici que je n'ai même pas de mots pour l'exprimer. P*tain, comment dire, suggérer, susurrer un tel truc douceâtre à filer des caries instantanées et en même temps fondamentalement venimeux à quelqu'un qui se trouve seropo !!!

A part ça, je ne dis pas que je ne respecte pas Agrathor et Bamboo, mais parfois ils disent des choses partiellement intéressantes d'une telle manière que ça implique d'autres choses, qui sont totalement indigestes pour ma part. Je ne dis pas non plus que le matérialisme pur et dur soit le salut absolut, loin de moi de nier le facteur psychologique par exemple dans "tout ça".

Et ça ne me fait pas mal, ça me met hors de moi, c'est tout. Et comme je ne suis pas une archange, ça ne fait rien de me mettre hors de moi, c'est autorisé par la loi.

Quand je vois mon ami, avec la vie qu'il a eu, tout ce qu'il a fait, pensé, aimé, espéré, lutté etc. (et continue de le faire), des assertions de type "saponifiant" qui impliquent qu'il a été donc assez con et pas assez grande âme pour tester un jour "positif", alors...

Et pour finir sur un accord, ce qui a mis le feux aux poudres, si je ne me trompe, c'est le mot "sodomiser". C'est un mot ignoble et monstrueux, je suis bien d'accord.

brume (aboie mais ne mord pas)

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Bon, récapitulons. On est partis d'une discussion sur les qualités biochimiques des muqueuses telles qu'envisagées dans la recherche sur le sida, branche dissidente plus ou moins incluse. Là-dessus Agrathor nous a rappelé qu'il assumait et revendiquait ses pratiques amoureuses - il nous a expliqué ailleurs qu'il se soumet aux tests mais échappe à un verdict de séropositivité en ne fournissant aucune information compromettante sur ses pratiques. Entre parenthèses, à mon avis, jusqu'à quand ? Ne vaudrait-il pas mieux qu'il se décide à ne plus faire aucun test ?

Là-dessus, il y a eu cette petite phrase de Jibrail :

J'aurais pu leur dire qu'ils n'avaient pas le coeur assez ouvert, l'âme suffisamment claire, que tout le reste est littérature.

Mais j'aurais plus eu l'impression de les enfoncer que des les aider.

En fait, personne n'a dit à personne sur le forum que seuls les imbéciles peuvent tomber dans le piège du sida.

Donc, ce n'est pas de cela qu'il s'agit. C'est bien plutôt de la perplexité, de la tristesse et de la colère des uns et des autres face à ce que la bien-pensance du sida, et la bien-pensance au sens large, considèrent comme "des pratiques à risque" qui les autorisent dans la pratique, sociale, politique, religieuse, médico-scientifique, aux pires amalgames et aux pires lâchetés au nom d'un ordre social et d'un ordre moral largement fantasmés.

Pour ma part, j'ai lu ceci il y a près d'un an et demi sur le blog d'une députée du Parlement français :

"Dans les années 80, le SIDA a bouleversé la pratique de la médecine ; d'abord parce qu'elle s'attendait bien peu à ce qu'une maladie infectieuse lui éclate au nez et à la barbe ; ensuite parce qu'elle s'affrontait à une nouvelle génération de malades.

"Ces malades savaient tout, le pourquoi, le comment, les moyens, la fin et de plus, très rapidement, ils se sont constitués en une force motrice pour la recherche, les soins et les traitements. En Europe, en occident, le SIDA a fait franchir un pas de géant au "colloque singulier" malade-médecin, à la démocratie médicale et à la responsabilisation des Etats."

Et ceci :

"En Afrique, le SIDA est une maladie majoritairement féminine (61,5% des cas) et sa contamination est très majoritairement hétérosexuelle, bien qu'il n'existe sur ce point aucune vraie statistique (nous en reparlerons).

"C'est pour cela aussi que c'est une maladie éminemment politique.

"Politique parce que les femmes restent en grande partie en dehors des campagnes de prévention, de l'accès aux soins et aux médicaments et surtout que les femmes atteintes sont touchées d'opprobre et bien souvent mises au ban de la famille et de la société. Elles sont plus pauvres, plus vulnérables, plus dépourvues de ressources légales et c'est pour les Africains un premier challenge d'aborder le problème sans tabous et avec pleine conscience de la gravité des enjeux.

"Un handicap supplémentaire est la précocité de la fécondité chez les adolescentes. Un quart d'entre elles, entre l'âge de 15 et 19 ans, ont déjà commencé leur vie féconde et 17% ont déjà un enfant (statistique du Burkina mais approximativement partagée par les pays d'Afrique de l'ouest). Cette précocité de la fécondité chez les adolescentes s'explique par la sous-scolarisation des filles et la tradition nataliste des pays. Dans cette même tranche des 15-19 ans, 64% des filles (et 53% des garçons) n'ont jamais été à l'école.

Parmi ces très jeunes filles, 70% n'ont pas utilisé de préservatifs, avec le double risque que l'on conçoit. Quand la grossesse survient et qu'elle s'ajoute à un contexte de malnutrition aigüe, de carence énergétique chronique, d'insuffisance d'accès aux visites prénatales, elle constitue une importante cause de mortalité maternelle.

"La scolarisation retarde l'entrée en vie féconde des adolescents et la lutte contre le SIDA passe par la mise en place d'une scolarisation pour tous et d'une éducation affective et sexuelle des filles et des garçons dans les programmes.

"L'aspect le plus marquant de cette spécificité de genre du SIDA africain, est la stigmatisation et le risque de mise à l'écart des femmes atteintes. Sans ressources personnelles, sans éducation, ni emploi, elles sont souvent condamnées à une vie misérable. Ce risque diminue leur accès au dépistage et c'est un des arguments plaidant en faveur du dépistage obligatoire. S'il touche tout le monde, il aura plus de chance de concerner les femmes et la stigmatisation risque aussi d'être moindre."

Voici ce que j'ai répondu entre autres à la députée en question :

"Deux entrées m’avaient parues hautement significatives et alarmantes dans votre journal en public sur votre blog. A l’époque, dans l’urgence que j’en ressentais, je n’avais répondu qu’à votre propos tenu dans l’entrée "Les leçons du Sida II". Mais dans l'entrée intitulée "Les leçons du Sida I", vous avez écrit :

« Dans les années 80, le SIDA a bouleversé la pratique de la médecine ; d'abord parce qu'elle s'attendait bien peu à ce qu'une maladie infectieuse lui éclate au nez et à la barbe ; ensuite parce qu'elle s'affrontait à une nouvelle génération de malades.

« Ces malades savaient tout, le pourquoi, le comment, les moyens, la fin et de plus, très rapidement, ils se sont constitués en une force motrice pour la recherche, les soins et les traitements. En Europe, en occident, le SIDA a fait franchir un pas de géant au "colloque singulier" malade-médecin, à la démocratie médicale et à la responsabilisation des Etats.

« L'Afrique expérimente aujourd'hui ces bouleversements. Ce ne sont pas tout à fait les mêmes : le SIDA africain n'est pas le SIDA européen. Les enjeux, le contexte, les moyens, le virus lui-même, tous jouent ensemble pour fomenter une deuxième révolution. Elle est dramatique, elle est comme tous les drames, porteuse de leçons et, j'ose dire, d'espoirs. »

"Or tout cela est terriblement désinformé et désinformateur. D'abord, vous dédouanez la médecine, qui « s'attendait bien peu à ce qu'une maladie infectieuse lui éclate au nez et à la barbe. » Soit, mais pour autant, contrairement à ce que vous affirmez, les malades ne savaient pas tout, seulement ce que tantôt des gens sensés et de bonne foi, tantôt des abrutis et/ou des manipulateurs criminels voulaient bien leur dire au fil du temps, au gré de l'évolution et des nécessités infuses de ce qu’il faut bien appeler rétrospectivement une entreprise d'extermination. L'inconscient social jouait certes son rôle dans ce processus très complexe de désinformation et de contre-désinformation pire encore que la désinformation elle-même. Mais c'était un processus POLITIQUE autant que psycho-social. Et les malades n'ont fait la plupart du temps que ce qu'on voulait leur faire faire, face à quoi, une fois les pressions exercées, une fois les fausses vérités, les menaces plus ou moins bien intentionnées et les discours manipulatoires assénés par des relais plus ou moins innocents et involontaires, leur marge de choix en connaissance de cause était réduite à une peau de chagrin.

"Je soutiens pour ma part que certains abus de l'ignorance, de l'honnêteté, du sentiment de culpabilité et du sens civique d'un nombre extrêmement important d'homosexuels, de drogués intraveineux, et de simples hétérosexuels, ne sont rien d'autre qu'un crime contre l'humanité dont les responsables et les exécutants délibérés sont à mon avis coupables au même titre qu'un Menguélé et ses hommes de main.

"Votre version des faits tend à imputer aux victimes pratiquement l'entière responsabilité de ce qui leur est arrivé, alors qu'elles étaient prises dans une véritable souricière. De surcroît, vous affirmez avec une étrange ingénuité qu'ils ont été utiles à la médecine et à la société : "force motrice pour la recherche, les soins et les traitements", ils ont "fait franchir un pas de géant...", etc. Et vous continuez d'accréditer froidement le dogme du lien de cause à effet entre virus et maladie, du bien fondé du dépistage, etc. !

"Pour vous répondre de la manière la plus démonstrative possible, voici à titre de témoignage mon expérience personnelle de ce qui s’est passé vers le milieu des années 1980 :

"Le bruit d’une mystérieuse maladie épidémique en provenance de New York a commencé à courir à Paris dès 1982. La découverte d’un nouveau virus à l’origine d’une maladie incurable a été rendue publique en 1984. Puis très vite on a assisté à la mise en place massive des tests de dépistage. Au printemps 1986, après trois ans d'angoisse croissante face à ce qui se passait en France sur le plan socio-politique, j'ai quitté Paris pour le Sud-Ouest, puis pour le Maroc, où j'ai séjourné et travaillé dans la presse avec le statut officieux de réfugié politique.

A l'automne 1986, de retour à Paris où je n'avais plus de domicile fixe, j'ai retrouvé un de mes proches amis qui avait été dépisté séropositif. Il se gavait d'AZT obtenu au marché noir avec la complicité d'un pharmacien de ville et d'un pharmacien général de clinique privée, lequel pharmacien général nous a hébergés mon ami et moi-même chez lui à Paris pendant quelques temps. Mon ami, qui avait beaucoup de doutes malgré tout sur la conduite à tenir face à sa "maladie", était "suivi" à proximité par un service de l'hôpital Saint-Louis. On lui avait expliqué que l'AZT, qui n'avait pas encore fait l'objet d'une autorisation de mise sur le marché, était un médicament très prometteur bien qu'encore expérimental, et qu'il fallait absolument s'en procurer rapidement afin de se soigner et d'échapper à l'inéluctable. Pour ma part, je ne m'étais pas fait dépister, et j'accordais très peu de crédit aux informations d'obédience médico-scientifique répandues dans ces "milieux à risques" qui essayaient de se prendre en charge avec le concours d'associations et de médecins assumant pour certains une posture d'insoumis du corps médical.

"Je vivais avec une lourde prémonition que tous ces gens étaient tombés dans un piège monstrueux, et que certains d'entre eux en étaient peut-être les complices plus ou moins à leur insu. Mais je n'osais rien dire de trop catégorique, parce que je doutais de tout et sentais que je me serais vite heurté à des résistances quasi insurmontables. C'était l'époque où Le Pen, relayé par France-Soir et d'autres grands médias, prônait l'instauration de "sidatoriums" par les pouvoirs publics.

"Deux ans plus tard, mon proche ami avait développé une tumeur cancéreuse de l'épaule dont il est décédé en l'espace de 8 à 10 mois, à l'hôpital de la Salpêtrière en juin 1989 − les médecins et soignants avaient lourdement insisté sur le fait que sa tumeur ne pouvait pas être soignée par les moyens les plus classiques, come une intervention chirurgicale, puisqu'il était "séropositif". J'ai assisté à ses derniers jours à l'hôpital, où il subissait des transfusions sanguines pratiquement quotidiennes, c’était une véritable boucherie pas même digne des médecins de Molière ! J'atteste qu'à partir du moment ou sa tumeur cancéreuse s'est déclarée, mon ami a parfaitement compris ce qui s'était passé, et ce dont il avait été victime. Mais hélas, c'était trop tard. De retour à Bordeaux à l'automne 1989, j'ai commencé à faire circuler mon point de vue de bouche à oreille, timidement au début, puis de moins en moins... Pour la petite histoire, mon ami avait souffert au printemps 1977 d'une hépatite très sévère, pour laquelle il avait été soigné trois mois durant par un dispensaire de la Croix Rouge dans le 17ème arrondissement de Paris. En d'autres termes, les anticorps qui à l'issue d'un test ont donné lieu 6 ans plus tard à un verdict de séropositivité et de mort à brève échéance étaient très probablement des cicatrices d'une hépatite soignée et guérie.

"Depuis 1994, l’administration de l’AZT, qui de notoriété publique a occasionné les décés qu’elle était sensée prétendument retarder, a été remplacée par celle de combinaisons de « médicaments » dits antirétroviraux dont il est connu que le principe actif et la nocivité patente sont les mêmes, simplement à plus faible dose…"

Vous serait-il utile que je mette en ligne ici l'autre volet de mon échange avec cette députée ?

Amitiés à tous.

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Vous serait-il utile que je mette en ligne ici l'autre volet de mon échange avec cette députée ?

Oui, vas-y. C'est intéressant.

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Donc, voici la suite. A noter que certaines des informations que je fournis sont légèrement inexactes, car à l'époque je ne faisais que commencer à prendre connaissance de l'ensemble des données et points de vues publiées sur le web, par les dissidents ainsi que par d'autres sources. Par la suite, j'ai affiné, recoupé un nombre considérable d'informations, évalué les points forts et les points faibles des points de vue des uns et des autres - j'y travaille encore aujourd'hui...

_______________

"Réponse sur site [c'est-à-dire sur l'espace de discussion du blog], 1 :

En réponse à votre entrée de journal du 1er mars, "Les leçons du Sida II", je tenais à vous dire ma consternation indignée et terrifiée quant à votre prise de position en faveur d'un dépistage obligatoire du Sida en Afrique.

Comment une cancérologue (c'est bien ce que vous êtes, non ?) ne connait-elle pas les positions de Peter Duesberg et quelque 3000 autres scientifiques sur les équivoques et les origines très certainement frauduleuses (ne serait-ce que scientifiquement) de la "découverte" de M. Robert Gallo ?

3000 scientifiques et des milliers de personnes de bonne volonté de par le monde qui se sont battus et se battent depuis 25 ans, parfois au prix de leur carière, sinon de leur vie, pour faire entendre "un autre son de cloche" !

L'attribution du nobel à Barré-Sinoussi et Montagnier en cet automne 2008 est de bout en bout une manipulation politico-médiatique monstrueuse visant à occulter et pérenniser (une fois de plus !) un iatrogénocide qui dure depuis maintenant 27 ans.

Comment pouvez-vous ne pas savoir et plaider en faveur d'un dogme d'inspiration froidement totalitaire de manière aussi aveugle et conformiste ?

[ici, je signalais avec un lien internet l'existence de l'Aras au Canada]

"Message personnel via le site :

Madame,

G. E. m'ayant fait sur votre blog une réponse qui appelle la mienne en retour, je préfère toutefois vous communiquer plus confidentiellement les points clés de ce que j'ai sur le coeur. (Puisque votre blog est consultable et consulté par un public important, je préfère ne pas prendre le risque de déclencher des réactions incontrôlées.)

Je ne suis pas votre ennemi. Je me fais seulement l'interprète d'un point de vue minoritaire, mais néanmoins collectif, sur le Sida. Depuis très longtemps j'avais l'intuition qu'un tel point de vue pouvait ne pas être infondé, loin de là. Tout le travail de déconstruction de la dimension mythique du phénomène par les militants de Rethinkinking Aids, Reappraising Aids, le Groupe de Perth, etc., me semble avancer des faits et des arguments suffisamment importants pour que la classe politique et la société civile françaises prennent la responsabilité de s'interroger en toute honnêteté sur le dogme du Sida, les pratiques d'accréditation, et toutes leurs conséquences.

Bien respectueusement,

Voici ce que dans un premier élan je souhaitais déclarer publiquement à l'attention de G. E. et de vous-même :

Il faudrait qu'il y ait quelque chose de tangible à dépister. Selon les déclarations du professeur Montagnier lui-même, ce n'est pas le cas. Il y a eu toutes sortes de confusions aux motivations troubles entre maladies du système immunitaire, maladies sexuellement transmissibles, virus d'hépatite (sur lesquels les médecins et chercheurs militaires de Fort Detrik, Maryland, semblent bel et bien s'être livrés à des expérimentations à l'insu sur des échantillons de population), etc. Aucun virus spécifique du Sida n'a jamais été isolé - purifié selon le protocole de Koch. Le lien de cause à effet entre VIH et Sida n'a jamais été clairement établi à titre d'autre chose q'une simple croyance... utile pour certains. Les quelques 30 maladies classifiées comme symptômes ou conséquences du VIH relèvent d'atteintes au système immunitaire qui ont toutes des causes différentes (ou plutôt distinctes), lesquelles peuvent évidemment se combiner et converger vers une dégradation plus ou moins fatale de l'état des patients.

La manière dont Luc Montagnier et plus encore Robert Gallo se sont emparés de ce "virus" et de cette chasse au Snark, est une très longue et très sombre histoire. Ce qu'il faut savoir entre autres, c'est que Nixon avait alloué à Robert Gallo en 1972 un budget pharaonique pour rechercher un virus du cancer, lequel n'a jamais été découvert, et pour cause. A l'arrivée de Carter, puis de Reagan, à la Maison Blanche, cela commençait à sentir le roussir pour Robert Gallo, qui avait à sauver la face... et ses futurs budgets de recherche.

Peter Duesberg, un des plus importants cancérologues en Amérique du Nord, a perdu toute sa notoriété et tous ses moyens de recherche pour avoir contesté les prémisses et les pratiques de Robert Gallo au tournant des années 70-80 et ultérieurement.

Aux Etats-Unis, lorsqu'il s'est agi de départager en termes de brevets ce qui revenait à Montagnier et ce qui revenait à Gallo, le National Institute of Health a diligenté deux commissions successives, un Office for Research Integrity et un Office for Scientific Integrity. Ces deux commissions ont relevé de graves irrégularités, des pressions à base d'arguments d'autorité et des fraudes aux protocoles expérimentaux, ainsi qu'aux protocoles de communication scientifique, de la part de Gallo. Mais les plus critiques parmi les auteurs des enquêtes ont finalement été décrétés incompétents, et les autorités de Santé US, sous l'égide très active de Reagan, ont avalisé le dogme et ses conséquences en termes de santé publique et de "régulation" sociale. C'est dans ce contexte que le mathématicien dissident Serge Lang s'est suicidé au lendemain du rejet sans appel par les autorités de son propre rapport détaillé sur ce qui avait été éludé dans ceux de l'ORI et de l'OSI - i.e. sur ce dont faisaient état les 2 rapports, mais dont les autorités (Sénateurs en commission [ajout de ce jour : à l'exception notable du rapport du Sénateur Dingell], ministres, hauts fonctionnaires, associations affidées) n'ont in fine pas voulu tenir compte.

Pour Gallo, ce qui était en jeu aussi, c'était les Royalties des tests de dépistage, et les ponts d'or que lui offrirent les laboratoires de grands goupes pharmaceutiques (Wellcome Glaxo notamment si je me souviens bien), ponts d'or face auxquels il ne résista guère...

En fait la fiabilité des tests Western Blot et Elisa s'est avérée émminement contestable... et contestée par les plus sérieux des spécialistes. De même le concept de "charge virale", de même la réelle dangerosité de la baisse de taux des fameuses cellulles T4, et ainsi de suite.

De 1987 à 1994, la seule thérapie disponible a consisté en administration massive d'AZT, un produit qui détruit la moëlle osseuse et partant tout le système cellulaire. C'est ce qui explique une hécatombe dans les "milieux à risque", avec quelques extensions jusque dans les milieux hétérosexuels ne pratiquant que l'adultère occasionnel, des conséquences tragiques en termes de gestation et de soins des nouveaux nés, etc.

Précédemment, l'AZT n'était employé qu'à très faible dose, avec des succès divers, dans les chimiothérapies du cancer... A bon entendeur salut.

La plupart des "trithérapies", dont essentiellement le HAART, sont connues pour la violence de leurs effets indésirables et secondaires : en termes clairs, un simple sursis accordé aux "infectés", dont la longévité de vie est sciemment hypothéquée. Le vieillissement précoce des patients est patent, visible à l'oeil nu : cheveux blancs et rides dès 30-35 ans, etc.

Alors, de quoi a-t-on fait et fait-on la prévention ?

Vous avez écrit :

"L'Afrique d'où je viens, est majoritairement l'Afrique de l'ouest, moins spectaculairement atteinte."

>> Que savez-vous exactement de ce qui se passe dans les autres régions d'Afrique ? Par quoi les populations africaines sont-elles atteintes ?

Il y a eu une Déclaration de Durban, mais aussi une Réfutation de la Déclaration de Durban (à l'issue du congrès mondial sur le Sida à Durban en 2000). Vers 2000-2002, le Président d'Afrique du Sud Mbeki a jugé utile de prendre l'avis des scientifiques "dissidents", dont il a intégré certains dans son équipe de réflexion et d'action sur la santé dans son pays. Tout cela fait partie des informations dont les médias occidentaux ne font pratiquement jamais état auprès du grand public.

Vous avez écrit : "Il meurt au Mali (et dans la plupart des pays participants [au colloque auquel elle participait à Bamako]) moins de personnes du SIDA que du paludisme, ou de tant d'autres maladies infectieuses (tuberculose, diarrhées infectieuses...)"

>> Tiens donc !

Vous avez écrit : "Or le paludisme, c'est à peine si on en parle encore..."

>> Tiens donc !

Quand vous préconisez le dépistage obligatoire du VIH, prioritairement dans le but de palier l'exclusion et la discrimination de certaines catégories de population, à quoi jouez-vous ? Faites-vous de la provocation ? Ou bien nous révélez-vous à votre corps défendant toute l'irresponsabilité et tout le cynisme de certaines instances de décision en matière de Santé publique et de Droits de l'Homme ? Si on atteint [par iatrogénèse] à la vie de certaines personnes ou catégories de population, effectivement, on aura palié l'exclusion et la discrimination dont elles étaient victimes...

Le problème de la iatrogénèse dans le cas du "Sida" a du reste une double dimension : outre celui des effets inappropriés de certains "médicaments", Luc Montagnier lui-même a déclaré que, psychologiquement, l'annonce que l'on est atteint d'une maladie pratiquement incurable suffit à engager les victimes dans un processus de psycho-somatisation et d'auto-exclusion aux conséquences à peu près inéluctables...

___________

"Réponse sur site 2 :

A G.E. :

Il n'est pas entièrement certain loin de là que dépistage et prévention puissent et doivent aller de pair. Dépistage de quoi ? Prévention de quoi ? Dans cetains pays d'Afrique, test de dépistage ou non, il suffit dans certains cas, selon certaines sources d'information, que 2 à 3 des maladies classifiées sous le label générique des symptômes et effets du Sida soient constatées pour que la stigmatisation - et l'auto-stigmatisation - commencent. Et ce n'est pas obligatoirement loin de là la généralisation autoritaire d'un "dépistage" qui résoudra les problèmes.

Tout cela ne va pas sans de très nombreuses interrogations, de très nombreux et graves problèmes de déontologie médico-scientifique et socio-politique.

J'ai répondu de manière plus détaillée à Michèle Delaunay en privé.

A vous de vous informer, de réfléchir, de considérer en votre âme et conscience les effets potentiels les plus néfastes de l'absence de véritables débats, de véritables informations, et de mesures responsables, quant aux zones d'ombres du dogme du Sida.

Cordialement,

____________

" Réponse sur site 3 :

A G. E. et à la députée :

Pourquoi s'obstiner à n'envisager les problèmes de la "malnutrition aigue" et de la "carence énergétique chronique" que par le biais du sacro-saint "sida" ?

A-t-on vraiment besoin du spectre maléfique du "sida" pour convaincre les Africains de la nécessité "d'une scolarisation pour tous et d'une éducation affective et sexuelle des filles et des garçons dans les programmes" ?

Cordialement..."

_______________

Echange avec "KF", un autre utilisateur de l'espace de discussion du blog de la députée :

"Le mardi 3 mars 2009 à 21:26, par KF

J'ai suivi ce dialogue entre G. et le représentant d'ARAS avec une irritation croissante. Sachez que ARAS est une association qui partage les mêmes opinions criminelles (oui, je les appelle ainsi) que le politicien sudafricain MBEKI qui a nié l'existence du virus du SIDA pour des raisons purement politiques et qui ainsi a empêché ou essayé d'empêcher la prise en charge de ce fléau.

ARAS est une dangereuse secte dont je regrette qu'elle ait la possibilité de répandre ses mensonges monstrueuses par le net. Et malheureusement cela trouve comme d'autres théories sectaires toujours son public.

__________________________________

Le mardi 3 mars 2009 à 22:28, par KF

Je dois me corriger un peu: Mbeki a nié le lien entre le virus et la maladie du SIDA. Mais cela revient au même en ce qui concerne une politique de santé prenant en charge la SIDA.

__________________________________

Le mercredi 4 mars 2009 à 18:29, par Froid-au-cœur [moi]

@ KF

J'aurais pu me référer à d'autres organisations. Je n'ai communiqué le lien vers Aras qu'à titre d'exemple représentatif de ce sur quoi je souhaitais attirer l'attention. Je ne suis pas un représentant d'Aras, simplement un citoyen qui s'est donné la peine de passer un grand nombre d'heures à analyser et archiver un ensemble de données en vue de se faire une opinion éclairée et équilibrée quant aux points de vue divergents par rapport aux discours dominants sur le sida et à l'historique du phénomène.

David Crowe, le président d'Aras, est un élu écologiste de l'Alberta, au Canada. Il n'y a pas que Aras à avancer, non seulement des points de vue, mais des informations objectives sur des faits, et même des pièces à conviction, concernant un ensemble de faits dont l'existence, les tenants et les aboutissants, ne sont pratiquement jamais portés à la connaissance du public, français en particulier.

Traiter leurs adversaires de criminels est une pratique courante de bien des tenants de l'orthodoxie en termes de Sida. Dans une certaine mesure c'est de bonne guerre - encore que... -, puisque leurs adversaires leur portent plus ou moins implicitement des accusations très sérieuses.

Mais quelles que soient les distorsions de la vérité auxquelles se risquent les uns et les autres, il ne me semble pas approprié de taxer de sectarisme, ni ses porte-parole, ni un collectif de 2000 à 3000 scientifiques qui de manière générale s'insurgent contre le fait que l'indépendance de la recherche scientifique est mise à mal par des autorités publiques et des lobbies, et que les conséquences de cette mise à mal sont néfastes à tous en termes de démocratie, de santé et de Droits de l'Homme.

Ma conclusion personnelle actuellement est que le Sida est entre autre choses la pierre de touche d'un vaste et complexe processus de réduction idéologique d'origine occidentale, à l'oeuvre pour le meilleur et aussi hélas pour le pire depuis une trentaine d'années.

Contrairement à ce que d'aucuns auront tenté de nous faire accroire, nous n'aurons assisté dans les années 1990-2010 ni à la fin de l'Histoire, ni à la fin des idéologies."

____________

Voilà, c'était à très peu de choses près - rien de capital, rassurez-vous - l'ensemble de l'échange en question. Le premier volet, que j'ai publié ici précédemment, s'adressait aussi à la députée en privé.

En espérant que cette contribution au débat soit constructive pour chacun - amitiés

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Merci Jardinier pour cette riche contribution, je vois que tu es très impliqué, et ça fait plaisir de lire tes propos !

Pour l'AZT, nous savons pratiquement tous sur ce forum, que celui ci a fait partie de la panoplie anti cancer dans les années 70, époque où l'on cherchait aussi un virus, ne jamais l'oublier !

Et le seul fait d'avoir voulu refourguer ce fichu poison aux sidéens des années 80, nous indique le niveau d'humanité de ces bougres !

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Salut salut Jibrail

et quel est le rapport de cause à effet entre ces pénétrations non protégées et la séroconversion ? encore le "vih" ? mmmmmm, difficile d'y croire lorsque la moitié de mes relations ont été à contact dit "vih" ... oubedon j'ai un super gène rare, ou faux négatifs sur faux négatifs (à la ribambelle). Que faire que penser ?

En étaient-ils malades pour autant ?

Oui, bien sûr, ils en étaient malades, comme la plupart des séropositifs "lambda", malades de ne pas savoir ce qui leur arrive, ce qu'ils vont devenir, s'ils doivent prendre ou non des médocs pour aller mieux... je ne te refais pas les centaines de messages sur ce forum qui l'expriment beaucoup mieux que moi.

A propos de ta séronégativité persistante : encore une fois, sincèrement, j'en suis heureux pour toi.

Mais ton témoignage est aussi à l'opposé d'autres témoignages que j'ai eu personnellement (ceux que j'ai cité).

Je ne pense pas que certains témoignages soient plus sincères ou juste que d'autres; j'ai le sentiment que les individus ne sont pas égaux par rapport à ça.

Les chercheurs (excusez-moi d'intellectualiser à nouveau) font état de sensibilités différentes du système immunitaire; chacun connaît par exemple le cas des allergiques qui connaissent une forme d'hypersensibilité particulière. Selon le cas, selon les individus, la production d'anticorps, et réagiront différemment au test dit VIH basé sur la détection d'un certain niveau d'anticorps. Ce qui en plus est intéressant, c'est que ce sont les lymphocytes T-auxiliaires - les fameux T4 - qui sont le plus souvent à la source de ces variations de sensibilité...

Pour répondre à ta question, est-ce que c'est lié à un gêne, est-ce que c'est acquis, inné, ou lié à la balance cérébrale et affective ? J'en sais rien, probablement un peu tout ça.

Et pour ceux chez qui la sérongéativité n'est pas persistante, ça m'intéresse de savoir comment le corps réagit - et pour moi ça passe aussi par savoir où se concentrent et ou se

cachent ces foutues cellules de Langerhans.

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Kikoo tout le monde

Merci Jardinier de rappeler à travers ton échange, les fondamentaux de la dissidence, qui doivent rester la base de notre réflexion .

Mais avant d'aller plus loin dans la réflexion de ce topic, j'aimerais apporter quelques précisions concernant l'approche psychologique que je développe sur le forum, et qui m'est plus ou moins reprochée ; dans l'optique de dissoudre les malentendus .

L'approche psychologique ( la "mienne", parce que les psychologues ne vous en parleront pas) se distingue en gros, en deux partie .

La première met en effet en évidence, la responsabilité personnelle que l'on peut trouver dans les problèmes de santé .(responsabilité toute relative, puisqu'on est interactif)

Cette première partie peut apparaître culpabilisatrice, et peu opportune vis à vis du malade .

Je comprends .

Le problème de certain d'entre vous vis a vis de l'approche psychologique, repose sur la focalisation de l'aspect culpabilisateur, lequel induit implicitement, que le malade soit doter d'un orgueil qui l'empêcherait de concevoir qu'il puisse être en faute . Et c'est ce qui vous amène à repousser cette approche .

L'autre problème, c'est que en focalisant sur l'aspect culpabilisateur de la première partie de cette approche psychologique, vous ne percevez pas la deuxième étape, essentielle et salvatrice .

C'est cette 2éme étape qui est la plus importante, et sur laquelle il faut se concentrer .

Et si je parle comme ça, croyez bien que c'est par expérience personnelle ! En plus de certaine étude à ce sujet .

Cette 2éme étape, implique que la première soit accepter, et elle met alors en évidence, l'aspect fondamentale de cette approche psychologique, à savoir :

les possibilités, les pouvoirs, les outils, dont dispose le malade, pour se soigner lui-même .

Ce qui est essentiel à comprendre, c'est que, si le malade est responsable de son état, cela implique qu'il dispose aussi dans ses capacités, de l'antidote à son « mal».

CE QUI LE REND MALADE, NE SAURAIT ETRE DIFFERENT DE CE QUI LE GUERIT .

Ce sont les deux faces d'une même médaille .

Ce qui guérit, c'est l'antinomie de ce qui fait la maladie .

C'est pourquoi, l'aspect culpabilisateur de la première étape, ne doit servir qu'à mettre en évidence le potentiel d'autoguérison dont dispose le malade, et c'est sur cette 2éme partie de l'analyse psycho qu'il faut insister et sur laquelle j'insiste :

le malade dispose d'une capacité d'autoguérison, et IL EST LIBRE DE SORTIR DU PROBLEME DANS LEQUEL IL S'EST MIS .

La culpabilisation de la 1ére étape, doit servir à « réveiller » le malade pour lui faire prendre conscience de son pouvoir d'autoguérison . Si il accepte sa responsabilité, alors il a le POUVOIR qui va avec, celui de guérir, PUISQU'IL A EU LE POUVOIR DE SE RENDRE MALADE !

C'est le même pouvoir dont il s'agit, il suffit d'en prendre conscience, pour le mettre en activité .

C'est pourquoi, dire a vos amis, qu'ils n'ont pas « le coeur assez ouvert », ou qu'il manque d'amour propre, ce n'est pas forcément les « enfoncer », c'est surtout leur dire : tu as un coeur, une ame, une force, (appelé le comme vous voulez), qui peut te permettre de sortir de là où tu t'es mis .

Ce n'est pas lui dire, qu'il est assez con pour être malade, c'est surtout lui dire, qu'IL A DES POUVOIRS ET UNE INTELLIGENCE QU'IL NE VOIT PAS !

Il est donc bien-sur inutile de focaliser sur la culpabilisation, elle ne doit servir que d'éléctrochoc, (parce que un malade est un endormi sur ses lauriers), mais il vous faut insister lourdement et patiemment sur l'éveil de ses pouvoirs d'autoguérison, qui je le répète, son intimement liés à ce qui l'a rendu malade .

En mettant en évidence les erreurs psychologiques dans lesquelles il est tombé, et là vous pouvez l'aider, vous lui donnez en même temps la possibilité de voir où est sa solution . Dans cette solution, vous ne pouvez pas intervenir, mais seulement stimuler .

Comme quand on « enfonce » un ressort, pour qu'ensuite il se libère dans un grand saut .

Ëtre « victime » d'une maladie, ne signe pas une connerie latente, mais l'acceptance de la connerie des autres, et en vous taisant sur l'aspect psychologique, vous ne faite que créditer la connerie officielle, et là, il me semble que vous « enfoncer » vos amis définitivement dans une logique dont il ne pourront jamais sortir, sauf quand la connerie officielle l'aura décidé .

Hippocrate disait à peu près en ces termes :

« Le malade doit changer de vie pour guérir . »

Ce qui en dit assez long sur les schémas psychologiques, qui peuvent mener un style de vie à une impasse .

********

J'en reviens à l'intervention de Jardinier et au sujet du topic .

(La diatribe vertueuse de Jardinier, laisse aussi apparaître, qu'il serait judicieux de faire un résumé de la synthèse du sida, reprenant chaque point de l'évolution de la dissidence, qui offrirait de façon succincte, quelque chose de plus pertinent mais aussi plus digeste, que l'ensemble des infos qui sont dans sidasanté, et que l'on pourrait plus facilement diffuser . Bon, j'en ai l'idée, mais perso, je ne me sent pas de le faire . )

Dans les fondamentaux de la dissidence que nous rappelle Jardinier, le jeux des lobbys scientifiques d'une part (le sida RAPPORTE 50 milliard de $/an (officiellement !) ) et les manipulations psychologiques à tous les niveaux d'autres part ; (comme le prouve encore le scandale de l'OMS suite au H1N1, ainsi que le scandale sur les données climatiques trafiquées dans le cadre de la politique du réchauffement ); sont là pour nous rappeler que la petite histoire du virus, est juste là pour amuser la galerie et est le dernier souci de nos fameux chercheurs .

Un chercheur cherche .

Un trouveur trouve .

*******

Concernant le sujet d'ouverture du topic, l'éventuelle possibilité de « contaminations » plus faciles chez les receveurs passifs, me laisse tout a fait dubitatif .( dans l'hypothèse de la relation HIV/sida).

Dans mon couple, durant 15 ans, nous étions versatiles, sauf durant les dernières années, où mon ami était majoritairement receveur .

Je pourrais en conclure qu'il a reçu trop de sperme ….

Cela dit, je n'ai pas manqué, d'être très receveur à d'autres époques sur plusieurs années, sans aboutir à une séropositivité .

Aussi, avec cette idée sur la contamination anale, je ne peux m'empêcher de penser à l'historique de la gaytitude, que l'on retrouve dans toutes les civilisations et aussi loin qu'on puisse remonté dans le temps .

Je pense qu'avec le nombre de mec qui se sont fait baiser depuis la nuits des temps, si la sexualité anale était source de complications physiques, c'est un fait qui serait établis depuis longtemps .

On en retrouverais au moins des traces dans les documents divers .

Ce qui me paraît important de considérer, c'est qu'effectivement l'homosexualité à évoluée depuis ces temps anciens, et la réception passive se réalisait plus dans un cadre éducatif et faisait partie de l'ensemble d'une relation, qui n'était pas sexuelle au premier plan .

C'était plus des relations de « grand frère » avec une notion de responsabilité et de « mentor » pour celui qui guidait la relation .

Souvent, elle pouvait être incluse dans un rapport de maitre à disciple, dans le cadre des initiations aux mystères du corps et de la vie .

Chose reprise maladroitement aujourd'hui dans le new age et le sutra .

Aujourd'hui, il me semble, que la position passive, n'a plus rien à voir avec ces dispositions intellectuelles et initiatique d'autrefois, ou d'amours romantiques, et qu'elle se rapproche plus d'un aspect thérapeutique concernant les névrose affectives, que notre société de l'individualisme exacerbée, avec ses familles éclatées, génère à profusion .

De par mon expérience et mon observation du milieu gay, il me paraît évident que la majorité des « passifs », ne le sont pas pour le plaisir physique, mais pour des besoin mentaux et pour honorer des positions psychologiques d'avilissement .

Ce qui peut expliquer, que chez les gays, on retrouve depuis déjà un moment, nombre d'hétéros qui viennent eux aussi se faire « mal traiter» .

Paradoxalement, l'amour gay, est aujourd'hui bien plus connu pour son coté déprave, que pour son romantisme originel . Où les mots : soumission, possession, domination, sont devenus usuels, mais ne sont pas sans conséquences (et révélations) psychologiques .

Cela s'apparente plus à la prise d'une drogue, et je ne peux que penser à mes analyses sur « l'affirmation » et « l'amour propre », soit des aspect psychos, qui me paraissent bien mal en point dans la tête de nombreux passifs d'aujourd'hui .

Lesquels ne font plus l'amour, et ne cultivent aucun idéalisme, mais dévoilent plutôt avec rage, les « salopes » qu' »elles » sont « devenues » et toutes l'« allergies » « qu'elles » développent envers toute affection et sensualité sereine .

Ainsi, de nombreux gay ou autres, sont effectivement loin de l'amour et du respect de soi, et sont les premier à utiliser le sexe comme une arme fatale psychologiquement .

Alors, que ces « passifs » là, soient plus propice à une séropositivité, ça pourrait être effectivement une logique qui s'accorde avec mon approche psychologique du problème de dénigrement et de reniement de soi .

La problématique du sperme, en milieu anal, m'apparaissant simplement encore, comme le doigt qui montre la lune, mais qui n'est pas la lune .

Il est évident qu'on ne fait rien rentrer dans l'anus, même avec beaucoup de gèle, si il n'y a pas une disposition psycho qui le permette !

Extérieurement, physiquement, il n'y a pas de différence entre un mec qui se fait baiser, et un mec qui se fait baiser .

Mais psychologiquement, tous les mecs ne se font pas baiser pour les même raisons . C'est là aussi, ou on pourra trouver quelques explications à certaine différences de réactions .

******

Petit complément qui amusera Jibrail par rapport à son dernier post, que je lis avant de poster .

Depuis que mon ami est « malade », évidement, j'ai développé un eczémas particulier sur la paume des mains .

Le dermatos ma bourriner son évangile, avec ces histoires « d'eczéma de contact », allergie à un truc , etc...

Moi, je comprenais surtout les « contacts » que je n'avais plus avec mon mec !

Mais le plus beau, c'est quand il m'a expliqué que j'avais un système immunitaire beaucoup trop actif !

J'ai pas pu m'empêcher de lui répondre : oui, je sais, j'arrive pas à être séropo ! (avec mon insolence que vous connaissez bien )

C'était vraiment trop drole …

D'ailleurs ce paradoxe avec mon ami, ne cesse de m'inspirer ….................

Je me suis mis à « bouillir » de l'intérieur, et a sécrété au niveau des mains, une façon de matérialiser mon envie de « donner du soin », donner« de mon immunité » à mon ami qui en manque .

Bon, voilà, j'ai fini ....

Bien à vous

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Salut salut Jibrail :--)

Que tu en soies heureux ou non, je ne suis pas là pour être approuvé ou acclamé. C'est un service désintéressé, je m'exprime parce que je suis libre de le faire ici. Le travail en groupe importe.

Si, c'est bien ce que j'avais compris (en moins grave, c'est vrai ). Et j'insiste, je ne trouve ça pas beau pour un sous, mais tellement laid comme vision de la problématique ici que je n'ai même pas de mots pour l'exprimer. P*tain, comment dire, suggérer, susurrer un tel truc douceâtre à filer des caries instantanées et en même temps fondamentalement venimeux à quelqu'un qui se trouve seropo !!!

C'est ce que je pense aussi, mais à l'inverse. C'est tellement laid de prendre un marteau mystique de science pompeux et de marteller du vih dans l'esprit d'une personne juste parce qu'elle réagit positif à un test bidon ultra-significativement significatif qui ne vaut pas deux sous.

Je commence à comprendre que le diagnostique fait mal, le vih lui est un jouet pour des gens bien ambitieux.

Meilleurs souhaits

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J'en suis arrivée à croire sincèrement que ces tests VIH font incommensurablement plus de mal que de bien.

Ne nous faisons pas d'illusions : à mon avis, le message des dissidents restera encore longtemps difficile à faire passer. Je ne veux pas alarmer tout le monde inutilement, mais il faut savoir et bien comprendre qu'en France, le plan actuel du ministère de la santé est de s'adresser à l'ensemble de la population, de 15 ans à 70 ans et au-delà, et de banaliser le dépistage via les consultations en médecine de ville.

Au niveau Européen, j'y insiste, les directives actuelles viennent d'une étude financée par Gilead Science - la firme pharmaceutique où D. Rumsfeld a d'énormes intérêts financiers - et réalisée par l'organisation Health Consumer Power House. En France, c'est de cette étude que se réclame la Haute Autorité de Santé. Outre les "groupes à risque" et la population générale, sont visés par les préconisations les migrants et les immigrés des pays du Sud.

Désolé de vous asséner des analyses et des infos aussi consternantes.

Amitiés.

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Le problème c'est que les "goering du vih" ayant fait des petits et qu'ils se sont multipliés comme du chiendent, personne n'ose remettre en cause le dogme, de peur des représailles...et la propagande continue en s'auto alimentant en circuit fermé !

Et il n'y a pas un jour où ne circule une nouvelle info sur le vih, avec un remède prometteur à la clé, ou une protéine nouvelle à commercialiser et dernièrement, ( hier) c'est la source du bruit du VIH qui venait d'être identifiée ! Peut-être une piste sérieuse ! ...qui peut intéresser la biophysique, désolé , j'y reviens _biglol.gif c'est incontournable, car le monde est fait de vibrations

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Voici le lien sur ce que dit la "haute autorité de santé" et sur le dépistage "hors les murs"

Lire aussi le rapport de l'afssaps qui date de fin 2008

Tu as raison de le préciser Jardinier, ils ne sont pas près de lâcher le morceau, mais il nous appartient aussi de ne pas suivre leur logique d'asservissement !

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Jerman,

Les 2 liens que tu as insérés montrent bien que c'est en 2008 qu'un changement de politique s'est amorcé autour de l'introduction des tests de dépistage rapide.

En bas de la page de la HAS, on a accès à 3 PDF. J'ai parcouru les 2 premiers, Les Recommandations et l'Argumentaire, qui sont déjà très instructifs.

Mais surtout, la page donne aussi accès à une recommandation plus récente :

Les stratégies et le dispositif de dépistage

Les documents sont très longs à lire et analyser, d'autant qu'ils comportent des annexes sous PDF (en haut à droite et en bas de la page), mais enfin globalement ils confirment bien l'ensemble de la politique qui a été finalisée.

Si toutes les mesures propagandistes très précises prises "en vue d'obtenir un consentement éclairé" et de banaliser le dépistage sont appliquées à la lettre, l'ensemble de la population peut être soumise à un véritable quadrillage médico-social, pour ne rien dire de ce qui attend les "groupes à risques" et les migrants et immigrés.

Je crée un nouveau sujet dans cette rubrique pour publier la synthèse que j'ai faite récemment à ce sujet.

Aux USA en revanche :"On November 2, the Department of Health and Human Services, Centers for Disease Control and Prevention (HHS/CDC), published a Final Rule in the Federal Register that will remove HIV infection from the list of communicable diseases of public health significance and remove references to HIV from the scope of medical examinations for aliens. The final rule will go into effect on January 4, 2010. This cable provides guidance to posts for handling cases involving HIV after January 4, 2010, and in the interim."

En français : L'infection au HIV est supprimée de la liste des maladies transmissibles significatives en termes de santé publique.

Source (signalé sur le site de l'ARAS)

Pour l'étude de l'Afssaps que tu signales, le rapport sous PDF est intéressant à lire : il atteste bien d'une méthode basée sur la recherche des anticorps et des antigènes du VIH, et non du VIH lui-même.

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Eh oui, et ce rapport reconnait implicitement que les tests à détection rapide ( TDR) sont loin d'être fiables !!!

Le but est donc de tester tout le monde avec des tests de nouvelle génération, puisque les "TDR" montrent à chaque fois des faux positifs ou faux négatifs et la question de l'identification de "groupe à sous risque" ( tiens c'est nouveau ! ) est posée, cela en dit long sur la volonté d'élargir la clientèle !

Mais je suis persuadé qu'ils ont déjà mandaté les professions médicales ( gynéco, urolgue, ophtalmo etc...) afin qu'elles prescrivent à leurs patients qui viennent consulter un dépistage machin ou truc...je connais déjà pas mal de monde dans ce cas là.

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