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aixur

Peut-on obliger un bébé à prendre une tri ?

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On m'a posé une question sur le fait de savoir si on peut obliger un bébé à prendre une trithérapie contre l'avis des parents en France. Est-ce que quelqu'un a des infos ?

Je sais qu'il y a eu des cas ailleurs (Canada je crois, Pays-bas), mais en France, je ne sais pas trop.

Sinon, est-ce que par hasard, il y en a qui connaitrait des gynéco ou des sage-femmes dissidents ?

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Bonsoir Aixur,

J'ai accouché en 1995, il est vrai que les tri-thérapies n'étaient pas encore d'actualités, mais l'AZT était de rigueur.

Je n'ai pu choisir le lieu de mon accouchement, nous étions "parquées" (les séropo bien sûr) dans un hôpital sordide. J'ai refusé tout traitement pendant ma grossesse, pendant mon accouchement et j'ai également refusé tout traitement pour mon bébé. Donc c'est évidement possible de ne pas accepter le protocole, mais il faut être solide psychologiquement, et j'ajouterais physiquement, car évidement très mal vu par le milieu médical.

Pratiquement personne ne venait dans ma chambre, je n'ai eu aucun soin. Je suis sortie de l'hôpital avec 4.6 d'hémoglobines, une infection de l'épisiotomie et une infection de l'utérus. Après ça je suis tombée très malade.

J'espère que depuis les mentalités ont changées, mais j'en doute....

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Bonjour

Je suis à l'origine de cette question, et je vais donc vous faire part des informations que j'ai pu recueillir.

Pour résumer les faits, j'ai été diagnostiquée séropositive VIH en octobre 2008.

Depuis 6 ans avec la même personne, lui est négatif.

En aucun cas je n'ai pu avoir contact que ce soit avec quelque virus que ce soit. Aucune drogue, aucune opération rien du tout depuis mes derniers tests (négatifs) en 2007.

A peine le diagnostic officiel posé, sans avoir aucune connaissance sur le sujet ni sur la dissidence, j'étais devenue une dissidente...

J'ai eu beau crier mon incompréhension, hurler l'impossibilité de ce diagnostic en ce qui me concerne, me voilà dans les rouages de la médecine orthodoxe, étiquetée, incomprise et non prise au sérieux.

On m'a traitée de menteuse, on m'a dit clairement que j'étais dans le déni. On m'a dit aussi que j'avais sûrement dû me faire droguer et violer sans que personne ne s'en aperçoive, et ainsi contracté ce soit disant virus.

Bref. Après la colère, est venu le doute bien entendu.

"Et la dernière fois chez le dentiste? Et l'implant que je m'étais fait poser pour remplacer la pilule contraceptive? (enlevé depuis) Et si... Et si..."

Puis, heureusement pour moi, mon entourage tout aussi interloqué que moi, m'a fait rencontrer des personnes merveilleuses, dissidentes, qui m'ont expliqué dans les moindres détails (au contraire des médecins de l'hôpital qui ne m'ont rien expliqué de plus que les clichés entendus dans tous les médias,je précise tout de même...) le pourquoi de leur négation de ce virus fantômatique.

Pour l'info, un livre qui m'a réellement fait comprendre les choses : SIDA - SUPERCHERIE SCIENTIFIQUE ET ARNAQUE HUMANITAIRE, vraiment il faut le lire c'est très explicite.

Pour préciser les choses, au moment du diagnostic, je toussais depuis 3 mois, sois disant bronchite récidiviste, on m'a shootée aux antibios pendant plus d'un mois, ce qui m'a déclenché une mycose gynéco (candidas albicans). J'ai eu des ganglions de partout (j'en ai encore mais beaucoup plus petits), et aux prises de sangs faites à l'hôpital, on s'est apercus que j'avais les anticorps de la toxoplasmose qui n'y étaient pas un an auparavant. J'étais dans une très mauvaise passe psycologique (depressive), et je pense qu'en plus de la toxoplasmose j'ai fait une récidive de mononucléose à cause de ma depression... Du coup grosse fatigue, ganglions, vomissements, amaigrissement.. et tests positifs !

En tout et pour tout, 3 tests on été faits (ELISA + W.B) en l'espace de 15 jours seulement. Et quelle ne fut pas ma surpise lorsque j'appris qu'on ne m'en referai plus !!! Oui vous avez bien lu, on ne me refera plus jamais de test à l'hôpital, ils estiment que 3 tests en 15 jours suffisent pour vous rendre positif à vie. Sans qu'aucune possibilité de positivité due aux affections que j'avais ne sois prise en compte. Je me débrouillerai donc seule, je referais des tests régulièrement. Pour l'instant je n'en n'ai pas refait, mais c'est programmé, j'irais en centre anonyme bien sur.

Au moment des faits, nous parlions bébé avec mon compagnon. Cela a tout remis en cause au départ, mais maintenant nous en reparlons plus sérieusement.

Quelle ne fut pas ma surprise encore une fois de me rendre compte que PERSONNE n'était capable de me dire si on allait m'obliger à donner quoi que ce soit de chimique à mon bébé une fois ce dernier né !!!

Pour moi il est certain que je ne prendrais rien, mais d'après la dernière réponse que j'ai obtenue d'un medecin présent sur un site référent orthodoxe, la mise sous RETRIVIR (Variante RETROVIR moins dosée) des nouveaux nés est systématique, les parents n'ont pas le choix sous peine d'en voir avertis les services sociaux !!!!!!!!

C'est une véritable aberration, pire une dictature. On va donc m'obliger le jour où mon enfant naîtra à le mettre sous chimiothértapie (car s'en est une) pendant 6 semaines.

Selon leurs statistiques, 99 % des enfants redeviendraient négatifs suite à ce traitement.

Ce qu'ils omettent de dire, c'est que pendant 12 à 24 mois, le bébé garde les anticorps de sa maman, ceux là même qui ont fait réagir positifs les tests. Mais passé cette période, l'enfant forme ses propres anticorps, et redevient normalement négatif aux tests. Selon eux toujours, cette proportion représente 80 % des enfants qui ne prennent aucun médicament. N'est ce pas suffisant pour tenter le coup ???!!!! Ils sont là, presque à me dire que leurs produits chimiques n'auront aucune incidence sur le corps de mon futur bébé, c'est limite s'ils n'appellent pas cela de l'aspirine !

Bref, de ce fait, avant d'entamer toute grossesse, je veux me renseigner au maximum sur mes droits, voilà pourquoi je recherche des témoignage.

Ce qui m'interesse dans le témoignage qui vient d'être laissé, c'est de savoir si votre enfant a été testé positif après les deux premières années, est-ce le cas ?

Quant à moi, mon regard se tourne actuellement vers l'Allemagne, pays où la naturopathe qui me suis a des contacts, qui me font savoir que pour le moment, et en apparence, de telles obligations ne sont pas pratiquées dans les hôpitaux. Laisserait-on mon bébé tranquille si je décide d'accoucher là bas ?? Pourra t il être suivi là bas pour qu'on me laisse tranquille en France ?

Je n'ai pas toutes les réponses encore, mais je sais que je trouverais la solution, je sais seulement que l'idée même qu'on puisse empoisonner mon bébé alors que je m'y oppose me révolte, et je ne laisserai jamais de telles choses se faire.

Merci pour votre aide, vos conseils, et bon courage à tous dans ce monde de fous !

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Je me suis souvent posée la question comment j'aurais fait, dans le temps. Je ne suis plus en age de procréer, et même si je l'étais, j'en ai ma dose (parce que ça devient grand, tout ça, puis on n'est pas sortie de l'auberge en tant que parent icon_wink.gif, mais aussi, j'ai 3 enfants et 4 petits enfants, donc j'ai beau parler.

Dans ce cas, je crois que, surtout si c'est avant de se "découvrir enceinte", comme ça arrive, je chercherai avant tout un médecin à esprit ouvert. Simultanément, j'essayerai de sonder ma force intérieure, car il faudrait mieux qu'elle soit en béton armé...

A mon avis, le doute subsistera, indépendamment de notre opinion intime sur la question, et c'est dur à gérer, surtout dans ce cas. Il y a 2 "données". D'une part, en orthodoxie, on parle maintenant d'enfants en bonne santé, grace à une formule quelconque trithérapique au bon moment, et de tout autre part, en dissidence, on parle de ne surtout rien donner aux bébés, ni à soi-même, avant ou pendant l'accouchement. Comment savoir ? Honnêtement, je n'envie pas ceux et celles devant un tel choix.

A mon avis, aujourd'hui, on ne peut être sûr de rien à l'avance. Donc il faut son propre "gps". Mais comment gérer les risques qu'on prendrait pour soi-même, pour son bébé ? Le dilemme est multiplié par X.

Donc il faut gerer ce doute. La réalité est la gestion de ce doute, et aucun avis ne peut y changer quelque chose. Et ça peut tomber bien, comme ça peut tomber mal, justement.

Je me permets de te dire que t'es très jeune, dans un sens positif, c'est à dire, t'as encore beaucoup d'années devant toi.

Je sais, ça ne répond pas à ta question, mais ça vaut le coup d'y refléchir quand-même. Tu as au moins 15 ans devant toi pour faire un bébé, ou dés bébés. Et d'ici quelque temps, des années probablement, qui te sembleront longues, il y aura une réponse plus claire. Et je peux te dire d'expérience, que dans 10 ans, ou dans 5 ou 3, t'auras autant, sinon plus, envie d'un enfant.

Je comprends ton problème, mais je dirais, essaie de retarder, tu n'y perdras rien.

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Bonjour Brume, et merci de ton témoignage.

Je comprends ton point de vue, il est vrai que je suis jeune (bientôt 26 ans), mais ta réponse est à double tranchant....

En effet, il est peut être encore temps pour moi de profiter des doutes subsistant sur le sujet. Comme le montre l'actualité (déclarations récentes du pape sur l'usage des préservatifs), c'est un sujet qui met à fleur de peau l'opinion publique, c'est à dire en bref tous ceux qui ne sont absolument pas touchés par le problème (s'il en est un?), et qui aiment à prendre des décisions pour les autres tant que cela ne les touche pas.

Je ne suis pas du tout optimiste sur l'avenir que l'on réserve aux séropositifs en France. Et je ne le suis pas non plus sur le sort que l'on réserve à ces femmes qui comme moi ne veulent pas arrêter de vivre parcequ'on leur a annoncé qu'elles étaient à terme condamnées à la prise d'une chimiothérapie.

Les malentendus vont bon train, et pas de loi pour le moment concernant la maternité des femmes séropositives. Donc en bref, chacun fait ce qu'il veut, les médecins peuvent avertir les services sociaux si vous refusez le traitement, d'autres vous laisseront en paix (lequels j'aimerai en trouver un !!), c'est le bronx quoi !

Donc si j'attends, rien de me dit que ce flou artistique sur le sujet ne deviendra pas une dictature dans laquelle nous n'auront plus le choix. Il suffit d'une loi pour que tout se referme.

En même temps, rien ne me dit non plus que la vérité n'éclatera pas d'ici quelques années, et de ce fait on me laissera tranquille, mais faut il vraiment prendre le risque?

Pour ce qui me concerne, mon choix est fait. Pas de chimiothérapie pour mon enfant, c'est inconcevable ! Il naîtra en bonne santé, et ils voudraient le tuer ??!!! Ils font passer le RETRIVIR pour de la médecine douce ! Ils disent que c'est inoffensif !!!!! Quelqu'un se souvient il que lors des essais sur les souris de laboratoire dans les années 90 elles sont toutes mortes ?

Bref, ceci n'est que mon opinion, mais mon choix est fait.

Je ne suis pas enceinte encore, nous n'essayons pas encore, mais c'est un projet à court terme, je pense concrétiser tout cela d'ici l'année prochaine.

Mais je souhaite auparavant prendre toutes les précautions nécessaires, je ne tenterai pas le diable en me disant "allez go, on verra bien !".

Ce sera planifié autant que faire se peut, et je n'essaierai pas tant que je n'aurais pas la certitude que le médecin qui suivra ma grossesse me laisserai en paix avec mon enfant par la suite.

Du coup je ne sais pas comment ni quand cela se fera, mais je vous tiendrais au courant !

Merci pour vos témoignages, si quelqu'un sait qui en France accepterai de me suivre lors de ma grossesse, qu'il me contacte !

Merci à tous.

Bon courage... dans ce monde de fous.

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Bonjour chloe38, peut etre que la solution pour toi est de prendre ta grossesse ET ton accouchement en main et te tourner vers un accouchement à domicile. Cela se fait régulièrement dans de nombreux pays européens, dans certains c'est meme la règle de base, l'hopital étant réservé aux accouchements "médicaux", cad présentant des problèmes médicaux détectés pendant la grossesse ou pour les urgences. Tu pourras lire de nombreux témoignages sur différents sites en faisant un recherche sur les termes "accouchement à domicile". Le plus difficile est de trouver une sage femme qui fasse les ADD, c'est rare mais ça se trouve icon_smile.gif

En attendant voici un liens sur un des forums "parents" de celui ci : http://www.onpeutlefaire.com/forum/viewtopic.php?p=36646

Par ailleurs, rien ne t'oblige à faire état de ce résultat de test, c'est pas marqué sur ton front (pour l'instant) et c'est toi qui décide de ce que tu dis à un médecin ou pas...

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Hello Chloé,

Tu peux aller lire mon témoignage sur onpeutlefaire en tapant hypospadia pénien. les premiers messages expliquent la naissance de mon fils, je pense que ça t'aidera (mais pas forcément que ça te rassurera..)

Oui on oblige les bébés à prendre la trithérapie même si les parents sont contre (mon cas) même s'ils naissent dans des conditions spéciales (6 mois et 530g à la naissance pour mon fils) et tu n'as plus de liberté quand tu es dans en hôpital, ni pour toi ni pour ton enfant.

Bonne chance et plein de courage et de bonnes vibrations vers vous.

Juliette

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