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Comme l'hygiène dans la pyramide de Maslow c'est la base de nos besoins, dans nos habitudes de vie etc ... de quoi ressort la RESPONSABILITÉ de chaque individus sur sa vie.

Pourquoi lorsqu'on met cette responsabilité individuelle en bout de ligne quand il est question de psychosomatique ça choque ? alors que cette responsabilité on la retrouve autant du côté traditionnaliste, et forcenée han icon_biggrin.gif .

nos vécus feront le reste, bien parlé là. :--)

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Des fois je réagis comme un taureau fonçant à la vue d’un tissu rouge, Agrathor. Du coup je peux faire un peu trop dans le noir-blanc (comme le taureau d’ailleurs, qui ne voit pas des couleurs, il paraît), et exagérer et/ou être injuste avec le tissu rouge.

Je veux juste essayer d'expliquer un peu mieux ma tendance à m'énerver quand il me semble détecter un "il n'y a qu'à" d’ordre spirituelle, surtout dans un contexte de maladies graves. Je dis tout de suite aussi que je peux me tromper, aussi bien dans mon point de vue que dans ma "détection".

Par ailleurs, je ne veux pas réellement cette discussion matérialisme/spiritualité, car elle est interminable, donc ici quelques pensées, rien de plus.

Dans le monde social je préfère "matérialisme" au "spiritualisme"; en d'autres mots, je préfère le concret (pour plus d'une raison, entre autres: politique). Et au passage, la littérature spirituelle/ésotérique est assez friande de "'il n'y a pas d'hasard", "c'est écrit dans les étoiles", mais pourquoi le concret, l'esprit scientifique, le rationalisme, le "matérialisme" ne seraient pas alors aussi "pas d'hasard" et "écrits dans les étoiles". Pour ma part, matérialisme, rationalisme etc., font partie intégrante de la nature humaine, tout simplement.

Je ne veux pas non plus jeter le bébé avec l'eau du bain, je ne mets pas une seconde en doute les bienfaits de certaines pratiques issues de théories spiritualistes, concernant l'hygiène de vie et d'esprit, si l'on peut dire.

Quand tu marches sur la ligne blanche d'une route, ça va tout seul. Tu marches sur une planche de même largeur par dessus le vide, t'as peur de tomber à tout moment, et au mieux tu marches les bras écartés pour l'équilibre et d'un pas hésitant. Quand tu marches sur cette même planche, avec la certitude erronée que c'est la ligne blanche sur une bonne route bien solide, tu traverseras le vide d'un pas sûr.

Cette certitude/illusion est donc d'une grande importance pour arriver sain et sauf sur l'autre rive. L'homme cherche toujours cette certitude, dans la religion, dans les théories et pratiques les plus diverses. La clé de voute de ce "système" est de croire, peu importe en quoi, pourvu qu'on ait soi-même la certitude de quelque chose de sur et de solide.

Partant de là, toute théorie ou pratique peut faire l'affaire. Et on aura toujours la preuve à l'appui, car la traversé du vide se fera forcément mieux en croyant x ou y (peut être pas à 100% sans casse, mais significativement mieux), donc : x ou y existe, est vrai, CQFD. De là à en conclure qu'on détienne là vérité...

Pour donner un vrai faux exemple: Si on croit dur comme fer que les martiens viendront nous sauver dans 30 jours, notre système immunitaire se renforcera, et je parie que des tests CD4 seraient meilleurs après 20 jours de cette certitude rassurante. Ce qui compte, c'est d'y croire.

En procédant ainsi, il est relativement facile de "prouver" beaucoup de théories.

Si ça marche pour soi-même, il n’y rien contre, c’est même en quelque sorte souhaitable.

Mais la "gestion des vérités", individuelle et collective, et la dynamique de groupe viennent compliquer les choses.

Selon les personnes, il y a une autre "gestion des vérités", il y en a qui doutent, il y en a qui ne doutent pas et toutes les phases intermédiaires. Une des manières de faire taire ses propres doutes, conscientes ou non, c'est d'essayer de convaincre les autres (c'est le métier qu'exercent beaucoup de thérapeutes, psychologues, politiques et autres, et sans doute je le fais parfois aussi, peut-être même ici...). Il y a la version "martyr" aussi, ceux frappés par le sort, qui s'en sont sorties, plus ou moins, et se mettent en exemple et/ou en gourou.

On y ajoute une poignée d’adeptes, puis pour simplifier on "rationalise" en dogmes/règles ce qui s'est (peut-être) passé mais incompréhensible et invérifiable, et on obtient un embryon de contrevérité qui peut grandir sous diverses formes.

Un pas plus loin, c'est la volonté d'imposer ces vérités ou, à défaut de pouvoir les imposer, de dire des "il n'y a qu'à", ou plus cyniquement, "il n'y avait qu'à".

Ca revient à dire à la personne qui perd l'équilibre sur la planche, et tombe, parce que ses propres certitudes ont été ruinées par le "sort" : tu n'avais qu'à adopter mon point de vu/ tu n'avais qu'à m'écouter.

Evidemment, c'est n'est pas forcément dit, car les intentions sont en général bonnes, mais ça suinte d'entre les mots.

Autre aspect de la même chose: On est responsable de soi-même (donc ici, de sa santé). Je suis entièrement d'accord sur le principe, disons comme point de départ. Mais il y a des limites évidentes. Le môme né là où il n'y a rien à bouffer et seulement de l’eau polluée à boire? Sa responsabilité est où ? (D'ailleurs le mot karma interviendrait ici, et m'est donc insupportable dans ces contextes.) Mais plus près de nous, un mec qui perd son boulot, sa nana et sa maison, disons "histoire classique, version vinaigre", il est déprimé, suicidaire même. Oui, il est d'une certaine manière responsable, car c'est le résultat des ces choix de vie, etc. Mais ces choix de vie étaient faits dans un autre temps, dans un espoir et une perspective totalement légitimes et humains. Puis une autre option: il ne perd pas son boulot, il marne comme un dingue pendant des années et en tombe malade. Qu’est ce qu’il aurait pu faire ? Réellement, pas en théorie ?

Tout en faisant de son mieux pour être responsable de soi-même, beaucoup de choses nous échappent, et on se retrouve coincés dans des situations. En prime, on peut adopter des comportements néfastes à "bénéfice secondaire", drogue etc. Dans ce cas, certains diront qu'on l'aura vraiment cherché, ce qui nous arrive. Mais...?

Une dernière chose, dans le passé, et dans d'autres sociétés encore aujourd'hui, la mort est plus intégrée dans la vie, si l'on peut dire. Dans les chiffres sur la longévité de certaines populations, je me demande si la mortalité infantile est toujours bien prise en compte, par exemple. Ca ouvre plusieurs autres champs de discussion, mais ici je veux juste faire remarquer que les théories spirituelles/ésotériques qui prennent de telles sociétés comme source, pour arriver à des "recettes à suivre" pour nous autres occidentaux qui ne veulent pas mourir, sont peut-être dans un bel porte-à-faux.

D'autre part, certaines de nos maladies conduisent tout simplement à la mort, si on veut tenter de la combattre ou retarder, il faut du poison. De ce point de vue, je pense que la médecine occidentale est bon pourvoyeur de poisons (et de techniques) parfois inévitables, si l'on en veut pas (encore) mourir - et ça malgré ses erreurs, les effets placébo (effet de croyance, encore une fois) et l'industrie pharma, qui elle n'est pas bien clean, ça c'est sur.

En conclusion, en croyant quelque chose on peut aller très loin (en "orthodoxie" aussi d'ailleurs), mais je supporte mal quand ceux qui tombent de la planche, pour des raisons à mon avis légitimes et humaines, se prennent en prime des "tu n'avais qu'à", même chuchotés quasi inaudibles.

la "dissidence" et des "hérétiques" (haeresia=choix).

L'étymologie est toujours très intéressante, je ne savais pas que haeresia venait de choix. Du coup j'ai regardé, mais c'est un peu plus complexe que ça, choix (de doctrine), en latin traduit par secta (secte). Ca fait rêver icon_wink.gif

Et Agrathor, mon blabla de l’autre jour s’est greffé sur ton post, mais ne t’était pas spécialement destiné, en tout cas, ne prends d’éventuelles méchancetés de cette vieille sorcière pas personnellement. Au fond je comprends très bien ce que tu veux dire par tes posts et références, et j’ai trouvé ton post/jeu-de-mots sur les peroxinitrites très drôle. Je trouve simplement que dans le contexte de ce site, donc avec beaucoup de gens qui en ont pris déjà pris plein dans la g***le, et livrent des batailles de toute sorte, il faut se méfier des recettes qui semblent simples en théorie, et pourtant qui ne marchent pas en pratique, chose qu’on ne découvre pas avant d’être soi-même dans un tel cas. Et c’est d’autant plus dur quand c’est sous forme de "il n’y avait qu’à" pour des choses totalement invérifiables.

Bref, tout ça est source de bla-bla interminable, on se perd dans d'innombrables méandres, pour pas dire dans les brumes, je viens de m'en rendre coupable aussi.

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Merci de partager ton temps avec moi Brume, je me sens honorée de tant de sagesse, tes propos sincères me font prendre conscience de certaines choses. Ma présence sur ce site est de faire connaître autre chose, de partager une expérience qui est mienne, mais je me rend compte que c'est souvent présenté avec naïveté. _biglol.gif

D'abord, je ne suis pas non plus friand du "il n'y avait qu'à", c'est comme dire à un séropositif, vous n'aviez qu'à vous protéger (culpabilité et honte), mais ce qui est le plus difficile je crois c'est d'exercer son discernement, parce que c'est vrai, il n'avait qu'à se protéger, mais en même temps c'est faux.

J'évite de séparer l'esprit du corps, donc de dissocier matérialisme et spiritualisme. Pour moi le matériel est un modèle spirituel et le spirituel est un modèle matériel. La physique et la chimie c'est une histoire de chiffre, de vibrations, de mots, d'action, tout ça est à la fois très complexe mais simple. C'est pourquoi j'évite de tomber dans le facile, que ce soit pour le monde la Terre ou pour le monde l'esprit. Les explications faciles, je m'en méfie, je vais aux bases pour voir la complexité de la chose. Je ne suis pas satisfait par les différentes médecines (matérialistes ou spiritualistes) et je viserais davantage sur une médecine intégriste (soigner l'oeuf qui est dans l'oeuf dans l'oeuf dans ...)

J'aime bien la métaphore du funambule qui marche sur une planche de bois, de préférence avec les bras ouvert pour garder son équillibre. Garder les bras ouverts ça représente l'ouverture d'esprit. Lorsqu'ils se ferment c'est l'intransigence, ne pas accepter de faire des concessions aux idées qui nous sont égrangères (mais qui paradoxalement ont fait chemin jusqu'à nos oreilles).

Me trouverais-tu déplacé si je disais, bin il n'avait qu'à garder les bras ouverts (mais que l'on doit respecter le choix d'une personne prête à partir) ? LOL ça rejoind ce que tu dis à propos de la motivation et l'effet placebo, mdr. C'est ce qu'on devrait nous apprendre dans les hôpitaux, à nous responsabiliser, comme c'est là c'est un marché de consommation et de codépendance. Et il y aussi un air de tyrannie qui s'est installé ; n'allez pas voir les charlatants ils vont vous tuer, faîtes confiance à l'état et ses services de santé, ici vous êtes en sureté (et c'est politiquement correct ?). J'apelle ça pas voir plus loin que son trou du cul. Et ça force les gens à passer dans leur système (qui est le nôtre aussi hein, on en fait partie, c'est ce qui est le plus ironique)

C'est surtout sur les croyances que je m'interroge, de faire croire à des masses de gens qu'il faut traiter le cancer au plus vite sinon des "bouts" de cancer vont se répandre, comment cela affecte l'esprit et contribue à la stagnation de la régénération du corps qui se trouve en état d'alerte.

Ce que j'aime des théories dissidentes, dont celles de la biologie totale, c'est qu'en premier lieu elle permet de retrouver son nord, de se défaire des peurs et de prendre la maladie bras ouverts avec amour. Une partie de soi-même qu'on accueille sans jugement. Qu'on cherche à comprendre en y mettant les efforts nécessaires. J'imagine que ça va paraître naïf encore une fois, lol, mais la pierre est lancée, comme je disais je susi ici pour partager si peu que j'ai. À vous qui lisez d'explorer plus en profondeur.

Olalema

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Pour enfin répondre à ma propre question d'il y a quelque temps dans ce même topic :

Est-ce que quelqu'un(e) sait si dans les anti-douleur courants il y a un mieux ou moins pire entre l'aspirine, le paracetamol et l'ibuprofene associé à la tri ?

La réponse du spécialiste qui suit mon ami : avec la tri, de préférence pas d'ibuprofène, pour les raisons évoquées par Kaiser (ulcères & risque d'hémorragie), mais aussi pour d'autres raisons, surtout un risque accru de défaillance rénale - ce qui n'est pas rien. Donc préférer, selon le problème, l'aspirine ou le paracétamol.

C'est bien surprenant de le découvrir "par hasard". Le spécialiste avait l'air assez motivé pour insister, donc pourquoi on ne lit pas ça dans les notices, on se le demande...

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Effectivement, à vu de nez, d'après ce que j'ai lu sur le sujet, je dirais que l'ibuprofène est plus dangereux que l'aspirine qui doit être plus dangereux que le paracétamol.

Donc, par niveau de dangerosité

Paracétamol<aspirine<ibuprofène.

Ca peut peut-être se discuter entre le paracétamol et l'aspirine. Mais j'avais lu que le paracétamol était moins dangereux que l'aspirine. Il était sensé avoir moins d'effets secondaires.

Mais bon, d'une façon générale, tout anti-inflammatoire pris avec la tri est dangereux. Parce que les médicaments de la tri sont en fait déjà des anti-inflammatoires. Donc, c'est comme prendre une dose supplémentaire.

Et plus on augmente la quantité d'anti-inflammatoire, et plus on passe à des effets de type antibiotiques (avec risques d'hémorragies, agression du foie encore plus importante, perte de poids au lieu d'une prise de poids, rash cutané, etc...).

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Je dirais plus précisément :

paracétamol<<<<<<<<<<ibuprofène<=aspirine (sauf en cas d'insuffisance hépatique importante). y' a pas à hésiter si le paracétamol soulage assez, au niveau tolérance aucun antidouleur classique n'est mieux toléré.

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Les peroxynitrites à taux physiologique sont synthétisés par les NO-synthase et détruits par des réducteurs tels le glutathion grâce à des enzymes tels la glutathion peroxydase. Ils sont donc en quantité stationnaire.

Alors là je suis vraiment soufflé.

Navigant un peu à vue, je tombe par le plus grand des hasards sur une étude ancienne de Malinski et al. (2004), relative à la plus forte prévalence des maladies cardio-vasculaires chez les afro-américains aux Etats-Unis, qui seraient considérablement plus touchés que les "blancs" (fréquence et sévérité des maladies). Le cas de 12 femmes "blanches" et 12 femmes "noires", en bonne santé, a été étudié.

Les auteurs de l'étude expliquent que ce serait dû à des pertubations spécifiques de la fonction endothéliale chez les afro-américaines (donc d'origine génétique). Des défauts dans les NO-synthase aboutirait à une production un peu perturbée d'oxyde nitrique (NO) et à une production de péroxynitrites presque double chez les femmes noires de l'étude par rapport aux femmes blanches !

Si l'on suit la théorie de Cheminot liant le développement des péroxynitrites avec l'apparition de la séropositivité, confirmée par le fameux article d'Aquaro qui lie sans ambiguïté l'apparition de la p24 avec la concentration de péroxynitrites, on a à mon sens la clé de différentes énigmes du VIH, en particulier :

- Le taux de séropositivité au test dit VIH 5 fois supérieurs chez les noirs américains par rapport aux autres américains.

- Le taux de séropositivité au test dit VIH très élevé chez toutes les populations d'origine africaine en Afrique et dans les Caraïbes.

Cette étude citée plus de 100 fois n'a pourtant pas dû passer inaperçue; personne n'a donc pu esquisser une réflexion depuis tout ce temps pour faire le lien entre cette "spécificité" des populations d'origine africaine et la forte prévalence de la séropositivité ??

En tout cas pour moi c'est une pièce majeure qui vient une fois de plus légitimer l'ensemble de nos réflexions "alternatives" !

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Merci Jibrail,

Il est vrai que le puzzle commence à donner une image plus précise. Cela confirme mon intuition exposée il y quelques jours.

Comme tu le dis, il est incompréhensible que personne n'ait encore fait le lien parmi nos chercheurs patentés.

Mais cela reviendrait à remettre en cause 25 ans d'erreurs. Et qui le désire, en cette période de crise? Si la confiance en la recherche médicale est ébranlée, tout ce en quoi croit le monde actuel s'effondre.

Et personnellement, cela ne me dérangerait pas!

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@ tous,

Déclaration d'un conseiller auprès de l'O.M.S., Times, Il mai 1987 :

« Maintenant je suis convaincu que la théorie mettant en cause la vaccination antivariolique est bien l'explication de l'explosion du SIDA…»

Si différence génétique il y a, elle a été induite chez les homo, les africains et caraïbéens.....Et maintenant que le mal est fait, biensûr que les noirs sont plus sujets aux peroxynitrites, aux pbs cardio vasculaires et à tout ce que vous voulez....

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Bonsoir,

je pense, Rebayima, qu'il faut inverser tes propos : La vaccination antivariolique a été une des causes de l'augmentation des peroxynitrites.

Comment? Si l'on s'en tient aux découvertes récentes (20 ans) qui montrent qu'il y a deux types d'immunité, on se rend compte que l'immunité on spécifique, celle qui se fait sans anticorps, utilise le monoxyde d'azote (et libère des peroxynitrites cytodestructeurs). Si cette réaction semballe, il y a débordement de cette ligne de défense, c'st-à dire que ces lymphocytes T fabriquent du peroxynitrite de plus en plus abondamment sans pouvoir éliminer totalement le pathogène.

Ce peroxynitrite en excès réveille les lymphocytes B qui, grâce à son pouvoir oxydant, vont fabriquer des anticorps, qui, on le sait, présentent des ponts disulfure oxydés.

Cela signifie donc que les vaccins, pour pouvoir faira apparaître des anticorps, vont obligatoirement faire augmenter le taux de peroxynitrites.

Alors, vaccin contre la variole + Vaccin hépatite B + manque de sélénium (en Afrique australe) + taux de peroxynitrite nettement plus élevé chez les populations noires = élévation immodérée de la P24 en Afrique.

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Bon, on peut le prendre comme ça.

On sait combattre les peroxynitrites maintenant.

Si le sida n'était que l'expression de leurs excès, n'y aurait pas des guérisons ? Surtout chez les nouveaux infectés qui prendraient les anti peroxynitrites très tôt ?

( ou plus de guérisons car il parait que la séronégativation existe ? )

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A moins que les dégats ne soient immédiatement ou assez rapidement irreversibles ? Mais ça étonnerait puisque le corps se défend toujours un minimum, non ?

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En terme de dégâts irréversibles, pose-toi la question suivante :

Quelles ont été les armes de guerre efficace au 20ème siècle (en dehors des armes à feu et blanches) : les armes chimiques ou biologiques? Les petites molécules toxiques ou les gros ADN compliqués?

Ne te fais pas d'illusions, si Hitler (ou d'autres) avait disposé d'agents viraux efficaces, il n'aurait pas hésité une seconde à les utiliser.

Or les dégâts causés par les agents oxydants sont irréversibles la plupart du temps.

PS : Je rajoute à la liste des occasions pour l'Africain de voir augmenter son taux de peroxynitrites : certains médicaments couramment prescrits là-bas et interdits ici tels le chloramphénicol, encore un dérivé nitré, LOL!

Combattre les peroxynitrites en excès et leurs effets irréversibles? Je ne crois pas qu'on ait mis au point des substances inoffensives capables de les réduire parfaitement. Sinon on pourrait guérir le sida avéré. Par contre, et selon les propos même de Luc Montagnier, il y a bien eu des cas de séroréversion, à savoir que le taux de peroxynitrites est passé sous le fameux cut'off. Ceci parce que les dégâts irréversibles ne s'étaient pas encore produits.

Quoique je me méfie. Le cas de Christine Maggiore montre pour moi que l'imposition au corps à un moment de sa vie de substances libérant ces composés (drogues injectables et consommables) a forcément un impact négatif même à long terme. (comparer avec l'impact à long terme du tabac)

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Ils ont du suivre ce que rabayima disait quelques jours sur sidasanté icon_wink.gif

Et curieusement hier, en cherchant autre chose, je suis tombé dans un livre de Montagnier (les combats de la vie - 2008) sur la même supposition (vaccin antivariolique lié à résistance vih).

Je poste juste comme ça, pour la curiosité, c'est en anglais et de hier, donc on doit pouvoir trouver des versions françaises d'ici peu sur le web.

La théorie boite, ceci dit, car on est pas mal à faire partie de la génération qui a bel et bien été vacciné contre la variole (mon pôte en tout cas oui, et sidéen avec ça, donc...).

Smallpox etc...

Et au passage, intéressante, la discussion ici, et aussi le lien que German a posté dans un autre fil.

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Tout ça est bien curieux car d’un côté, on nous disait que la vaccination de la variole pouvait être le déclencheur du sida ...

Gallo ( Times du 11/5/87 )

“La relation entre le programme de vaccination de l'OMS dans son effort pour éradiquer la variole des pays du Tiers-monde et l'épidémie du Sida est une intéressante hypothèse. Je ne dis pas que cela se soit réellement passé, mais durant des années, j'ai toujours dit que l'usage de vaccins issus de virus vivants, comme l'on pratique en Afrique, peut activer un virus endormi comme celui du Sida.”

L’OMS (merci Rebayima, et je le mets en entier)

“Maintenant, je suis convaincu que la théorie mettant en cause la vaccination antivariolique est bien l'explication de l'explosion du sida. [..] La théorie reliant sida et vaccination antivariolique explique le cas de chacun des 7 pays d’Afrique centrale qui ont le taux le plus élevé de sida. [..] Les plus forts taux de sida coïncident avec les plus intenses campagnes de vaccination ».

... Et 23 ans plus tard le BMC Immunology ( voir aussi le Sciences Avenir de ce jour) suggère que l’arrêt de cette vaccination aurait pu contribuer à la flambée du vih, bref, le contraire !!

Comment le savoir et malgré toutes ces suppositions, comment peut-on affirmer que le lien ( déclencheur ou inhibiteur du vih ) soit une vaccination et rien qu’une vaccination anti-variolique, c’est un peu simpliste tout de même, là aussi 2 visions diamétralement opposées !!

Cela voudrait que tous ceux qui ont été vaccinés durant ces années là devraient être potentiellement sidéens sur le long terme ( selon Gallo et l’OMS en 1987) ou bien potentiellement protégés (Montagnier et le BMC récemment) à cause ou grâce à une vaccination...hummm

Que le sida soit issu de cette vaccination ou que cette dernière nous en préserve, le consensus n’est pas encore pour demain !! 5-tss.gif

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Je ne dis pas que cela se soit réellement passé, mais durant des années, j'ai toujours dit que l'usage de vaccins issus de virus vivants, comme l'on pratique en Afrique, peut activer un virus endormi comme celui du Sida.”

Je suis tout de même très honorée d'avoir pensée la même chose que Gallo et sans qu'il me l'ait soufflé à l'oreille icon_wink.gif

Et je continue à trouver cette possibilité d'"activation" d'une manière ou d'une autre "intéressante".

En tout cas, dans mes réflexions j'étais focalisée sur l'hépatite B aux Etats Unis et la polio dans les pays Africains, j'avais complètement zappé la variole. Merci de m'en avoir rappelé l'existence.

Ce qui est drôle, c'est que mon ami a été revacciné 3 fois contre la variole quand il avait 9 ans, car il y avait une épidémie là où il vivait. Et 3 fois parce que les 2 premières fois il avait été se baigner, car il faisait très chaud cet été là, mais se baigner est interdit après ce vaccin.

Je n'en tire aucune conclusion, évidemment, mais tout ça vient effectivement enrichir le terreau de la dissidence icon_wink.gif

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2010 du dèjà fait en....2003. Voici ce que j'ai trouvé sur internet :

LE VACCIN ANTIVARIOLIQUE POURRAIT AVOIR UN EFFET PROTECTEUR CONTRE LE VIH

MANASSAS (Virginie), 12 septembre (APM-Reuters) - La vaccination antivariolique pourrait avoir un effet protecteur contre l'infection au VIH, ont annoncé jeudi dans un communiqué des chercheurs américains de l'Université George Mason.

Les chercheurs mènent actuellement des discussions avec la firme Acambis, qui fabrique notamment des vaccins antivarioliques, pour tester cette idée.

En se basant sur l'histoire naturelle du VIH et son extension en Afrique, Raymond Weinstein et ses collègues ont proposé l'hypothèse que le déclin des réponses immunologiques à la variole, lié à une éradication de la maladie et à l'arrêt des vaccinations, pourrait être associé à l'émergence du VIH.

Pour vérifier cette hypothèse, les chercheurs ont pratiqué des analyses sanguines auprès de 10 participants vaccinés contre la variole et 10 non vaccinés, et ont exposé leurs cellules au VIH in vitro.

Malgré le petit nombre de participants, les auteurs ont décelé des différences entre les deux groupes quant à la résistance à l'infection au VIH. Les patients vaccinés seraient quatre fois plus résistants au VIH que les non vaccinés.

Il semble que le VIH ne soit pas parvenu à se multiplier ou à un niveau très faible dans les cellules des patients vaccinés contre la variole. Ces résultats suggèrent que la vaccination antivariolique pourrait être adaptée pour conférer une protection significative contre l'infection au VIH.

Après ces résultats préliminaires, les auteurs vont maintenant analyser un nombre plus grand de cellules sanguines de sujets vaccinés et non vaccinés et se pencher sur les mécanismes moléculaires expliquant comment le vaccin de la variole confère une protection contre le VIH.

co/cd/APM-Reuters

COGIC004 12/09/2003 13:06 SIDA

Si c'était vrai, il y aurait plus de séropositifs chez les personnes nées après la fin des campagnes de vaccination, donc les années 1970 et plus.

Or, la tranche la plus touchée est celle qui a été vaccinée vers ces années là. Ils devraient, selon Weinstein, resister et pourquoi pas ne pas attraper le sida!!!!

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Ils ont peut-être des vieux stocks à écouler icon_wink.gif

Oui, c'est quasi identique à l'article d'avant hier sur la BBC.

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Pourquoi remettre à jour un travail de recherche de 2003 et faire comme si on venait de faire une découverte en 2010 ?

Surtout qu'il n y a rien de nouveau entre les 2 publications.

@Cheminot,

le sida serait toujours lié à l'excès de peroxynitrites induites par les vaccins, si on suit le raisonnement Weinstein ?

Toujours sur internet : la firme Alambis a eu pas mal de déboires financiers suite à la baisse de ventes attendus de vaccins de la grippe porcine!!! On est en droit de penser qu'elle essaie de se rattraper avec le vaccin de la variole, mais c'est de la pure spéculation. Des stocks à écouler comme dit Brume.

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Attention, j'ai écrit :

vaccin contre la variole + Vaccin hépatite B + manque de sélénium (en Afrique australe) + taux de peroxynitrite nettement plus élevé chez les populations noires = élévation immodérée de la P24 en Afrique.

A un moment ou un autre, lors de l'exposition simultanée à tous ces facteurs, la P24 va donc brutalement augmenter. Puis le corps va créer des anticorps classiques et devenir résistant à des nouveaux assauts similaires (par exemple la culture des cellules humaines avec un clone du VIH libérant lui aussi des peroxynitrites). Mais si ce premier assault est trop important, et surtout si la surexeposition aux peroxynitrites continue, il peut apparaître des dégâts irréversibles qui mènent au sida.

Si par contre des cellules de non vacciné sont cultivées avec un clone du vih, la surproduction temporaire du VIH va faire un pic de P24.

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