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Agrathor

le microbisme, un dogme ?

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Wallypat,

Bien sur que si qu'il y a des publications sur le sujet. Seulement, tout dépend de l'interprétation qu'on en fait.

Mais, c'est pareil pour le VIH. Dans les documents concernant l'isolement du VIH, la conclusion de l'orthodoxie, c'est que le VIH existe. Si nous les dissidents, disons que le VIH n'a pas été isolé, c'est parce qu'on a une interprétation différente de ce qu'il y a dans le papier en question.

Si on devait ne se reposer que sur la conclusion des articles scientifiques, effectivement, on pourrait dire qu'il n'y a aucune publication qui confirme mes affirmations. Avec une telle définition du fait d'être d'accord ou non, on n'est pas arrivé. S'il faut attendre qu'il y ait des articles scientifiques à peer review qui soient d'accord avec moi pour pouvoir commencer à me croire, on va attendre longtemps. Ben oui, vu que les articles à peer review sont acceptés par un comité de scientifiques qui croient à la théorie officielle, forcément, aucun article trop critique ne va passer. Si à chaque fois qu'on a une théorie nouvelle, il fallait qu'il y ait au préalable des articles dont la conclusion aille dans son sens pour pouvoir parler, on ne pourrait jamais rien dire. Et aucune théorie officielle ne pourrait jamais changer. Cette façon de réagir, ça revient à attendre que les gardiens du temple acceptent de dire qu'ils ont tort.

En plus, ça revient à ne permettre la critique qu'aux gens ayant la profession de scientifiques, puisque, à moins d'un miracle, un particulier ne verra jamais un de ses articles publié dans un journal scientifique à peer review (et encore moins s'il remet tout en cause). Mais, désolé, si moi je trouve un texte qui me semble dire la vérité sur telle ou telle chose, je n'en ai rien à foutre que ça ait été publié dans un journal scientifique. Je n'attends pas l'assentiment des autorités officielles pour m'autoriser à penser. La seule chose qui trouve grâce à mes yeux, c'est la raison et les faits.

Par contre, si on se repose sur le corps du texte et pas sur la conclusion, alors oui, il y a plein d'articles sur le sujet, mais tout dépend de l'interprétation qu'on en fait.

Par exemple, quand je dis que plein de maladies n'ont pour 90 ou 95 % de leurs cas aucune spécificité, et donc aucune réalité, en me reposant sur le fait que les symptômes de ces 90/95 % de cas sont des symptômes grippaux, c'est dans toutes les descriptions officielles de ces maladies. Maintenant, est-ce qu'on doit attendre que l'orthodoxie veuille bien nous avouer en pleurant que oui, mon interprétation est la bonne et qu'ils avaient tort ? Je crois qu'on pourrait attendre longtemps.

Autre exemple : pour plein de maladies, il y a guérison spontanée pour 80 % des cas. Ca, c'est sur tous les sites de médecine accessibles. Pas besoin de citer un papier en particulier qu'on trouverait sur pubmed. Or, s'il y a guérison spontanée, ça ouvre la porte à d'autres interprétations que la thèse des microbes pathogènes. L'orthodoxie dit que c'est parce que le système immunitaire arrive à éliminer le germe dans 80 % des cas. Je veux bien. Mais c'est juste une interprétation. A partir de ces données, on peut avoir une autre interprétation, qui est que le germe en question ne cause pas la maladie.

Et puis, il y a des sujets pour lesquels on ne peut se reposer sur aucune publication tout simplement parce qu'il n'y en a pas. Par exemple, pour des raisons éthiques évidentes, le troisième postulat de Koch n'est quasiment jamais réalisé sur l'humain (inoculer le germe et voir si la maladie se développe). Donc, concernant le fait que le germe provoque la maladie chez l'humain quand on lui inocule, il n'y a aucun papier pour 99 % des maladies. Pour ces 99 % des maladies, ce serait plutôt à l'orthodoxie de fournir les preuves de ce qu'elle avance concernant le fait qu'elles seraient dues à des microbes pathogènes.

Et pour les rares maladies où il y a eu expérience, ça ne va clairement pas dans le sens d'une maladie pathogène transmissible.

L'expérience de Tuskegee en est un exemple :

Au milieu du 20ème siècle, pendant 40 ans, de 1932 jusqu’en 1972, des médecins américains ont conduit une expérience sur 399 hommes noirs américains qui ont servi de cobayes concernant la syphilis. Les médecins avaient déterminé que ceux-ci avaient la syphilis. Mais, ces gros salopards ne leur ont pas avoué. Ils leur ont fait croire qu’ils souffraient d’un autre type de maladie. Et au lieu de leur prodiguer des soins, ils leur ont donné des placebos.

Résultat, sur 40 ans, seulement 40 épouses des 399 hommes ont été contaminées. En supposant que tous aient été mariés (certains pouvaient être célibataires, mais c’était peu fréquent à l’époque. Et certains ont pu avoir plusieurs épouses successivement), ça veut donc dire qu’en 40 ans de relation, seulement un dixième des couples a vu une transmission de l’homme à la femme.

Si on compte une centaine d’actes sexuels par an (soit environs un tous les 3 ou 4 jours), ça fait 4000 actes en 40 ans. Donc, au bout de 4000 actes, donc 40 ans de relations, on n’aboutit qu’à un dixième des femmes de contaminé. Il faudrait donc 40.000 actes, ou 400 ans, pour contaminer à coup sur toutes les femmes des couples. En fait, ce serait moins infectieux que le VIH, qui est lui-même considéré comme très peu infectieux.

Est-ce que ça ressemble à une maladie vénérienne transmissible ça ? Non.

Donc, de la littérature, il y en a. Le problème se situe surtout sur l'interprétation.

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Bonjour

j'aimerais d'abord vous dire que j'apprécie que Nico, en tant que scientifique, accepte ce style de conversation constructive avec des opposants spiritualistes . C'est en effet assez rare de ne pas faire l'objet d'un rejet pure et simple, de la part de scientifique matérialiste .

Cela dit, Nico, en intégrant les notions de conscience et d'interactivité, je pense que tu te dégages de la pensée officielle et que tu fais un pas vers nous .

Je trouve ça intéressant, parce que sans vouloir me donner d'étiquette, j'ai bcp de sympathie pour l'anthroposophie, qui se veut justement être une science « trait d'union » entre les sciences physiques et la science spirituelle .

Notre conversation s'inscrit donc dans cette mouvance qui tend à réunir ces deux mondes .

Je viens donc vous développer ma position :

Nous sommes d'accord sur l'interactivité, sur le rôle de la conscience, et je ne nie pas la présence des microbes et des virus .

Nos différences reposent sur le rôle et le pouvoir de ceux-ci et sur le rapport corps /esprit .

Tu penses que l'esprit, la conscience, est assujetti au corps, je pense le contraire .

C'est normal, la vue matérialiste se tourne vers l'extérieur pour y trouver des causes, la vue spiritualiste se tourne vers l'intérieur pour déceler les causes . C'est pas les preuves qui peuvent nous réunir à ce sujet, mais seulement la conscience des choses .

En spiritualité on considère que la maladie est un aboutissement de processus psychiques et/ou spirituels, et qu'elle naît d'abord au niveau spirituelle, avant de se manifester au niveau matériel .

C'est un équilibre à trouver entre les force de destruction de veille et les forces de construction du sommeil . On le constate tous les jours, par notre fatigue du soir,(malgré nos 3 repas !) et par notre vitalité du matin .

Entre les deux se réalises des aspects psycho-spirituels .

On distingue également trois composantes spirituelles qui interviennent dans ce processus :

la pensée, les sentiments, et la volonté .

Par notre conscience, il est possible d'agir sur ces trois éléments et de les harmoniser . C'est là où effectivement il est possible d'avoir une maitrise du corps . Bien sur celle-ci s'apprend et peut demander bcp de temps en fonction de la force de volonté . Que tu ne saches pas le faire, n'enlève rien à tes potentialités dans ce domaine .

Il suffit d'accepter que nous sommes effectivement responsable de nos pensées, de nos sentiments et de notre volonté, et que personne nous oblige à tel ou tel comportement, à moins de se considérer comme un esclave passif et victime de l'extérieur ou comme une vulgaire machine dépendante des conditions extérieures . Chose à laquelle s'emploie très bien la pensée matérialiste

.

Que l'on soit capable de cette maitrise, cela fut démontré par de nombreux hommes depuis des millénaires dans différentes philosophies . Le problème vient de la science qui 'a pas manqué de scrupules, pour réduire tous les grands hommes de l'histoire qui ont prouvé les forces de l'esprit, à de simple hérétiques trop poétiques . Dans son orgueil, cette science à rayer de la conscience tout un ensemble de considérations gênantes, qui aujourd'hui nous font bien défaut, et qui amène le rationalisme au bord du casse-gueule qui nous attend .

Je ne prétend pas avoir atteint à cette maitrise, mais je m'y emplois depuis déjà un moment, et je ne peux que confirmer que la spiritualité et l'amour de la vie qu'elle procure, m'a assurément servie à travers ma vie jusqu'à maintenant (42 ans), puisque depuis la varicelle de mes 5 ans, et 2 ou 3 grippes ou angines, j'ai la chance d'avoir une santé qui se tient en forme et d'avoir pu traversé les drogues, l'Asie et le sida, etc...sans encombre . J'ai bien eu dernièrement des problèmes d'extrasystoles et de mycoses, mais je les sais directement liés à la pression sociale et familiale que j'ai subit ces dernières années . N' arrivant pas à une auto-guérison, suite à ma faiblesse psychique du moment, c'est problèmes furent régler par la prise d'homéopathie .

L'harmonie est une attention permanente, et comme j'ai fait le choix de rester intégré socialement, je suis bien sur confronté à des combats avec l'extérieur qui peuvent déstabiliser celle-ci, puisque n'étant pas encore un Maitre …

Dans cette optique, je pense que les microbes et virus font bien-sur parti de l'interactivité de la vie, mais ne saurait menacer ou détruire celle-ci . Ils sont un élément de l'ensemble, mais n'ont pas le pouvoir qu'on voudrait leur donner .

En spiritualité, on parle « d'esprits élémentaires » qui sont à la base du fonctionnement de la nature et toutes ces « petites bêtes » en sont des incarnations divers et variées . Vous savez qu'il y a des « gentils » esprits et des « méchants », et ces derniers ont tout intérêt, pour leur propre évolution, à venir « embêter » les hommes . Leur influence sur nos corps ne peut être possible que si ils trouvent des portes d'entrée à travers nos pensées, nos sentiments et notre volonté . Pour chacun de ces trois facteurs, différents « élémentaire » correspondent .

Ce qui m'amène à dire que la théorie de Wallypat est judicieuse, puisque qu'effectivement leur présence dans notre intérieur est d'abord rendu possible par les disharmonies que l'on à laissé se développer entre nos pensées/sentiments/volonté .

Ils ne sont donc qu'une résultante de nos comportements .

L'auto-guérison est bien sur possible, lorsque la conscience à révélée le lieu de déséquilibre dans la personnalité . On peut s'aider de l'interactivité et on fera intervenir d'autres éléments spirituels à travers les plantes, les minéraux, (phytothérapie)pour contrecarrer ces petites bêtes .

Spirituellement, la maladie est considérée comme un guide, un éveilleur, qui nous signale le point de disharmonie, elle pose des questions et oblige a des réponses . Elle nous pousse vers notre évolution et signale l'erreur de parcours que l'on a commis .

Notre responsabilité est toujours au cœur du problème, et on n'accuse jamais le monde extérieur .

Celui-ci, n'ayant profité que de notre « endormissement » .

Concernant les sources scientifiques a ce sujet, vous savez bien que le jour ou la science daignera s'y pencher, ce jour sera celui d'un nouveau monde . Cela dit, du coté matérialiste, la physique quantique est un début d'approche .

Comme le dit aussi Aixur, l'interprétation des études fait le reste, et celle-ci est liée à nos croyances et valeurs .

La seul institution que je connaisse, et connue, qui se charge de faire ce travail d'étude c'est l'anthroposophie dont le siège et les labos sont à Dornach en Suisse . Le goethéanum .

Leur travaux sont déjà bien conséquent et pratiqués un peu partout dans le monde . Environ 200 collloques et congrés ont lieu tous les ans où sont présenté leur différents travaux . En Suisse, en Allemagne, au Pays bas, la médecine anthroposophique est reconnue et remboursée par la sécu .

En France, les lobbys pharmaceutiques, les franc-maçons et les jésuites, font tout leur possible pour déstabiliser cette nouvelle approche, notamment en la réduisant à un mouvement sectaire .

Par ailleurs je suis étonné de vous voir remettre l'orthodoxie en cause concernant le sida, mais lui rester fidèle concernant le reste et autres preuves .

Je pense que le sida n'est pas une erreur isolée, et que les malversations à son sujet sont volontaires et qu'elles sont dans la ligne droite de toutes les malversations économico-politique commises par la science .

Si la science se trompe sur le sida, on peut légitimement penser qu'elle s'est trompée un peu partout . (Quand a savoir si elle se trompe ou si c'est volontaire, relève d'un débat politique . )

De plus, la science ayant troquée son éthique contre des bénéfices, je crois qu'il n'y a plus grand chose de bon à attendre d'elle .

L'état du monde actuel, pourtant prévu depuis 40 ans, en est bien la preuve .

Le système n'a plus aucun intérêt pour notre bonheur et notre bien être . La peur et le mal être étant de loin bcp plus rentable . Ce qui éclaire les politiques de la peur et de l'insécurité qui furent établies .

Je voulais aussi préciser, qu'en spiritualité on attache de l'importance aux subtilités, et que l'on fait une différence entre un corps inerte et un corps actif . A ce titre, un virus congelé, ou actif, sont deux chose bien différentes . Comme pour un être mort ou un être vivant, on y voit pas les mêmes composants .

Sauf si on ne regarde que l'aspect matérialiste, alors certes, un corps est un corps, qu'il soit vivant ou non . Mais spirituellement et effectivement, il y a une grosse différence .

C'est là où la science fait des erreurs et des amalgames par manque de discernement, qui lui empêchent de saisir les subtilités de la vie à tous les niveaux .

Je vous laisse qques liens, pas forcement les plus représentatifs, mais il y en plein d'autres à ce sujet ….

http://www.medsektion-goetheanum.org/lang/...orschung_16.pdf

https://www.fondsgoetheanum.ch/fr/kampagnen...-zu-mensch.html

https://www.fondsgoetheanum.ch/fr/kampagnen...eckmaessig.html

http://lemandragore.com/products.html?cat=37

Pour finir, j'oubliais quelques preuves matérielles, voici cette nouvelle technique, (déjà vieille mais peu connue) la « cristallisation sensible » ou thésigraphie qui permet de « voir » les énergies vitales, les forces éthériques en action .

Elle n'est pour l'instant utilisé qu'au niveau biodynamique et surtout en viticulture, mais ses applications révolutionnaires ne font que commencer leur expansion ….

http://www.nouvellescles.com/article.php3?id_article=556

http://www.island.be/cuisine/HERBE/cristall.htm

http://www.island.be/cuisine/Gourmande/cristall1.htm

http://www.biodyvin.com/conferences/crista...on_sensible.pdf

http://www.vinimage.com/

http://cdcp.free.fr/dossiers/cristal/cristal.htm

http://pagesperso-orange.fr/association.fr.../cristal01.html

ça c'est intéressant aussi….

http://www.bioelectronique.com/

Bien à vous

Bamboo

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Je réponds un peu à Agrathoe mais globalement j'ai du mal me faire comprendre de lui.

Comme pour un être mort ou un être vivant, on y voit pas les mêmes composants .

Pour moi c'est la même chose mais en fonction du contexte le résultat est différent.

Voilà, je ne réponds pas à tout il faudrait trop de temps et on s'éloigne du microbisme mais je lirai les réferences.

Nico

Modifié par Cheminot

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Pour finir, j'oubliais quelques preuves matérielles, voici cette nouvelle technique, (déjà vieille mais peu connue) la « cristallisation sensible » ou thésigraphie qui permet de « voir » les énergies vitales, les forces éthériques en action .

Elle n'est pour l'instant utilisé qu'au niveau biodynamique et surtout en viticulture, mais ses applications révolutionnaires ne font que commencer leur expansion ….

très intéressant mais tu vas dire que mon côté matérialiste reprend le dessus car je ne vois là dedans aucune "force vitales ou autre" même si chacun nous aboutirons à la même conclusion qui est que les produits cultivés naturellement sont bien meilleurs à tout point de vue (mais y'a t il besoin de preuves pour cela ?!).

On nous parle de mesurer la vitalié du produit, oui mais pour moi c'est à dire ses qualités nutritionnelles, son état. Il est évident que les substances toxiques peticides et autres, la pollution, l'intensification des culture, le raffinage, la stérilisation, les traitements X et y vont altérer ou modifier le produit ce qui donnera une structure cristalline différente. rien que l'évidence finalement que chacun nous percevons forcément. il est évident que le lait maternel est meilleur que celui industriel etc.....

ce qui est bien c'est que cette technique permet de le mettre en évidence, encore faut il avoir un repère avec la matière qui est réélement saine....

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Salut Nico :--)

moi aussi j'ai un peu de mal à me faire comprendre, j'ai pas les mêmes références, ni les mêmes expériences et je suis loin d'avoir en ma possession le vocabulaire scientifique.

Est-ce que vous connaissez le système ontogénétique des microbes de la Germanique médecine nouvelle ? C'est intéressant. Le voici et j'aimerais avoir votre avis :

La quatrième loi biologique de la Médecine Nouvelle Germanique® se rapporte au rôle des microbes dans le contexte de l’évolution et en relation avec les trois feuillets embryonnaires (endoderme, mésoderme, ectoderme) dont nos organes proviennent.

Lorsque nos organes se sont développés au cours de l’évolution, des types spécifiques de microbes se sont développés avec eux.  La signification biologique des milliards de micro-organismes qui habitent le corps est d'entretenir les différents tissus et les maintenir dans un état sain.  Les microbes tels que les champignons et les bactéries sont nos aides fidèles, indispensables pour notre survie.

La constatation que les microbes, sans exception, ne deviennent actifs que durant la phase de guérison est une découverte du Dr Hamer.  Dans la phase de normotonie de même que dans la phase active du conflit, ils sont dormants et ne causent aucune infection.  Mais au moment de la résolution du conflit (CL), ils reçoivent un signal du cerveau pour commencer le travail qui leur était assigné.  Les microbes pathogènes (actifs) sont totalement inoffensifs pour tous les autres organes.

Les microbes sont spécialisés dans leur mode d'action.

Les CHAMPIGNONS et les MYCOBACTÉRIES (groupe jaune) sont les plus anciens microbes.  Ils agissent sur les organes et les tissus qui proviennent de l’endoderme, contrôlé par le tronc cérébral et sur les organes mésodermiques du cerveau ancien qui sont contrôlés par le cervelet.  Les champignons comme le Candida ou les mycobactéries comme les bactéries tuberculeuses décomposent les tumeurs telles que les tumeurs du côlon, des poumons, du rein, du foie, les tumeurs glandulaires du sein, ou les mélanomes.  Durant la phase de guérison, ils décomposent les cellules supplémentaires qui ne sont plus nécessaires.  Habituellement, ce processus de décomposition est accompagné de fièvre et de sueurs nocturnes.  Ce qui rend les mycobactéries telles que les bactéries tuberculeuses si remarquables, c’est qu’elles commencent à se multiplier immédiatement au moment du choc conflictuel.  Elles se multiplient à un rythme équivalent à la croissance de la tumeur.  Dès que le conflit est résolu, la quantité exacte de bactéries tuberculeuses nécessaire à la décomposition des cellules de la tumeur est disponible.  Si les microbes sont absents, par exemple, rendus inactifs par la vaccination, la tumeur sera encapsulée dans du tissu cicatriciel et demeurera en place sans autre augmentation de cellules.  Dans ce cas, la tumeur sera qualifiée de bénigne.

Les BACTÉRIES (groupe orange) logent dans les organes et les tissus qui dérivent du mésoderme du cerveau nouveau contrôlé par la moelle cérébrale.  Dans le tissu mésodermique du cerveau nouveau, les bactéries telles que les staphylocoques remplissent les cavités causées par le dépérissement des cellules du cal osseux et reconstruisent l’os avec un tissu formant un cal fibrocartilagineux.  Les bactéries aident également au processus de réparation en formant du tissu cicatriciel.  Durant la phase de guérison, les bactéries reconstruisent aussi la perte de cellules (nécrose) du tissu ovarien ou testiculaire.

En ce qui concerne le rôle des "virus", le Dr Hamer préfère parler de “virus hypothétiques” étant donné que dernièrement, l’existence des virus a été remise en question.  Ceci serait en conformité avec les découvertes antérieures du Dr Hamer qui indiquent que le processus de reconstruction des tissus qui proviennent de l’ectoderme contrôlé par le cortex cérébral, c'est-à-dire l’épiderme, le col de l’utérus, la paroi interne des canaux biliaires, la paroi interne de la petite courbure de l’estomac, les bronches, et la muqueuse nasale, se produit malgré tout, même si les virus associés au tissu en question ne sont pas présents, par exemple le "virus" de l’hépatite, le virus de l’herpès, un "virus" de la grippe etc.

Le dilemme dans lequel la science médicale se trouve plongée est qu’en ignorant de reconnaître les deux phases de chaque maladie (Deuxième loi biologique), la médecine conventionnelle ne voit que la deuxième phase, parce que ce n'est que dans la phase de guérison que les microbes sont actifs.  Et puisque les activités microbiennes sont souvent accompagnées d’enflure, de fièvre, d’inflammation, de pus, de sécrétions et de douleur, les microbes sont considérés comme étant nuisibles et on croit qu'ils sont la cause des maladies infectieuses. Mais en réalité, les microbes ne causent aucune maladie. Au contraire, notre organisme les utilise pour optimiser le processus de guérison.

© Dr. med. Ryke Geerd Hamer, Amici di Dirk

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En ce qui concerne le rôle des "virus", le Dr Hamer préfère parler de “virus hypothétiques” étant donné que dernièrement, l’existence des virus a été remise en question.  Ceci serait en conformité avec les découvertes antérieures du Dr Hamer qui indiquent que le processus de reconstruction des tissus qui proviennent de l’ectoderme contrôlé par le cortex cérébral, c'est-à-dire l’épiderme, le col de l’utérus, la paroi interne des canaux biliaires, la paroi interne de la petite courbure de l’estomac, les bronches, et la muqueuse nasale, se produit malgré tout, même si les virus associés au tissu en question ne sont pas présents, par exemple le "virus" de l’hépatite, le virus de l’herpès, un "virus" de la grippe etc.

Wouf, là faut s'accrocher et relire une bonne dixaine de fois ! y'a plein de choses à dire mais en gros alors comment expliquer qu'on peut transmettre un virus, qu'il reproduit les mêmes effets dans l'autre corps (le plus souvent !) Ils ne touchent pas que les organes ci dessus. Pourquoi avons nous alors des anticorps qui bloquent leur expression ? etc......

je ne nie pas le rôle de l'esprit sur des pathologies, sur leur évolution ou déclenchement, il a un rôle majeur dans pas mal de choses mais pour moi ces problèmes peuvent être dus à pleins de facteurs : des microorganismes entités à part entière, à notre corps qui se dérèglent , à notre esprit et à l'interaction de tout cela. Je ne vois pas en quoi l'un serait l'explication de tout et surtout je ne trouve pas d'arguments forts pour me faire changer d'avis.

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Par ailleurs je suis étonné de vous voir remettre l'orthodoxie en cause concernant le sida, mais lui rester fidèle concernant le reste et autres preuves .

Je pense que le sida n'est pas une erreur isolée, et que les malversations à son sujet sont volontaires et qu'elles sont dans la ligne droite de toutes les malversations économico-politique commises par la science.

Je suis pour ma part, sur ce point, essentiellement d'accord avec Nico : ce n'est parce qu'on remet en cause l'orthodoxie du sida qu'il faut forcément tout jeter d'un bloc dans la science médicale "orthodoxe".

On peut imaginer qu'il y ait à gagner à revoir tout ou partie du cadre conceptuel de la médecine moderne, de ses outils, de ses méthodes, comme plusieurs intervenants le suggèrent dans ce fil, plutôt qu'à essayer de combattre l'orthodoxie du sida avec ses propres armes.

Je pense pour ma part qu'on gagnerait surtout à s'y noyer, car les différentes écoles conceptuelles "alternatives" sont très variées et divisées, que le poids des influences "idéologiques" sont parfois aussi importants que dans la science médicale orthodoxe, et surtout qu'elles se placent dans un cadre "philosophique" qui ne peut pas débattre et dialoguer concrètement sur la question du sida avec les chercheurs, les malades, les médecins et le reste de la société, qui réclament un cadre "scientifique".

Amha, si on en est là aujourd'hui par rapport au sida, ce n'est pas parce qu'on s'est enfermé dans les règles de la science "matérialiste", mais parce qu'on a les ignoré, à différentes étapes cruciales (sur "l'isolation", sur l'AZT...).

On peut rouvrir le débat sur ce que sont les microbes, les virus ou le système immunitaire et personne n'a jamais de vérités définitives sur toutes les questions. Mais faire d'une révolution conceptuelle (sur le rôle des microbes ou autres) la clé de la réponse sur le sida, alors que de nombreuses pistes issues de la recherche "orthodoxe" (sur le rôle de l'oxyde nitrique, sur le fonctionnement du système immunitaire, sur la biochimie) est susceptible de nous faire avancer, c'est à mon avis le meilleur moyen de perdre encore de nombreuses années, et de renforcer encore plus l'orthodoxie du sida en lui laissant le champ libre.

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La question de la pathogénicité des microbes est très importante aussi pour la dissidence du sida.

Tant qu'on n'a pas compris que les microbes ne sont pas pathogènes, on croit à la pathogénicité des microbes de la toxoplasmose, de la pneumonie ou de la tuberculose (les trois maladies graves les plus diagnostiquées chez les séropositifs). Et si un séropositif dissident a tout d'un coup des maux de tête, ou alors, une toux sèche avec perte de poids, son médecin risque fortement de faire un diagnostic de toxoplasmose, de pneumonie ou de tuberculose et va lui faire croire qu'il est en phase de sida. Et le séropositif dissident va avoir tendance à le croire. Or ces problèmes peuvent arriver à tout un chacun. Donc, le danger d'un tel diagnostic continue à planer sur les tête des dissidents.

Quand on a compris qu'en fait, les microbes pathogènes n'existent pas, on comprend que le mal de tête en question n'est qu'un mal de tête banal et n'a rien à voir avec la toxoplasmose. On comprend aussi que la toux sèche et la perte de poids n'ont rien à voir avec la tuberculose ou la pneumonie (en plus, j'ai pu identifier la cause de ce dernier problème. Ca a l'air clairement relié au problème du cortisol. Donc, maintenant, on a même le mécanisme qui est derrière ces problèmes de toux sèche et de perte de poids).

Donc, cette remise en cause est libératrice pour les dissidents du sida. Ca fait disparaitre une des dernières illusions qui maintenait la crainte du sida (quelle qu'en soit la cause) chez les dissidents.

Donc, même pour la dissidence du sida, il est important de remettre en cause la théorie des microbes pathogènes. Ce n'est pas une réflexion sur le sexe des anges, qui ne concernerait les dissidents que d'assez loin.

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Ouais,...

je me permets également de mettre mon grain de sel, car j'ai un peu l'impression que la réalité se situe entre les deux positions extrêmes proposées ici.

ce qui m'incite à penser ainsi est la publication de Huber et al dont j'ai déjà fait mention.

La mort cellulaire provoque elle-même, quelle que soit sa cause, l'apparition de microparticules infectieuses capables de tuer en cascade d'autre cellules. Voilà en gros ce dont ils font part.

On peut donc imaginer qu'un phénomène épidémique peut débuter par des conditions environnementales impliquant la mort de certaines cellules, ce qui entraînerait ensuite l'apparition de microparticules infectieuses (virus) ayant une infectiosité plus ou moins importante. Dans le cas de la mort par excès de peroxynitrites (sida), ces microparticules (VIH) seraient peu infectieuses et donc ne seraient pas la cause essentielle de la mort cellulaire. mais leur infectiosité est suffisante pour être démontrée au labo.

Peut-être que lorsque la mort cellulaire est due à d'autres facteurs, il apparaît des virus plus virulents.

Je peux comparer cela en chimie aux réactions en chaîne linéaires (halogénation lente des alcanes) et ramifiées (ou explosives) telle la combustion des alcanes dans l'oxygène. Toutes ces réactions sont initiées par autre chose (la lumière ou des peroxydes) que les agents qui les propagent (le radical halogène dans le cas de l'halogénation)

Les bactéries interviendraient ensuite, comme fossoyeurs de cellules mortes. Mais elles aussi, elles auront tendance à outre passer leur rôle et à devenir véritablement pathogènes si les conditions de vie de la personne l'autorisent.

Je pense que, comme dans bien d'autres domaines en biologie, la réponse n'est ni noire, ni blanche, mais est plutôt un arc-en-ciel encore très mal décrypté.

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Donc, même pour la dissidence du sida, il est important de remettre en cause la théorie des microbes pathogènes. Ce n'est pas une réflexion sur le sexe des anges, qui ne concernerait les dissidents que d'assez loin.

La mort de Christine Maggiore d'une pneumonie vient illustrer de manière tragique ce que je disais il y a deux jours. On lui avait diagnostiqué une pneumonie il y a 6 mois, et vu qu'elle devait certainement y croire, elle a accepté le diagnostic, puis le traitement de son médecin. Et certainement que les antibiotiques l'ont tuée ; comme ils ont tué sa fille d'ailleurs (là, il s'agissait d'une combinaison d'anti-inflammatoires et d'antibiotiques).

Donc, on constate à nouveau que la dissidence du VIH/SIDA seule n'est pas suffisante. Il faut aller plus loin pour ne pas se faire avoir par la médecine.

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D'où l'importance de se pencher sérieusement sur la bio-physique en général et l'argent colloidal en particulier. puisque les antibio ont démontré une fois de plus, leurs effets iatrogènes.

Mes sincères condoléances pour cette battante qu'était Christine Maggiore

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Bonjours à tous,

pour le plaisir de la dialectique...

Jibrail

si on en est là aujourd'hui par rapport au sida, ce n'est pas parce qu'on s'est enfermé dans les règles de la science "matérialiste", mais parce qu'on a les ignoré, à différentes étapes cruciales (sur "l'isolation", sur l'AZT...).

La science n'a donc aucun respects pour ses propres concepts, et son approche scientifique se satisfait bien d'un irrationalisme dans lequel elle entasse tout ce qu'elle oublie .

Je pense donc que le rationalisme scientifique, sert d'abord d'œillères, pour rejeter tout ce qui dérange ses certitudes .

C'est donc là, que les approches alternatives doivent intervenir, pour rappeler à la science ce qu'elle oublie de considérer et lui faire remarquer que son « cadre scientifique » est toujours trop étroit !

Dissocier l'homme, en étudiant certains aspects matériels, et en occultant d'autres facteurs environnementaux, sociaux et psychologiques, c'est aboutir à un raisonnement qui conclu au HIV=SIDA .

Comme cette attitude n'est pas nouvelle, mais fondatrice de la pensée scientifique, j'en viens à dire qu'elle sait trompée un peu partout, puisque partout, elle à oubliée de nombreux facteurs, jugés inexistants ou inconséquents .

Que ce soit dans l'agriculture, l'agroalimentaire, la chimie, la médecine, les technologies, même l'économie, les facteurs oubliés finissent bien par se révéler sous des formes pas toujours souhaitable et souvent préjudiciable . On peut bien dire que tous les problèmes de notre sociétés,(pollution, climat, santé, social...) sont liés à tous ces facteurs omis . Des facteurs qui paraissent bien « évident », mais non prouvés .

La rentabilité ne laissant plus le temps "d'éprouver" l'esprit scientifique, d'où cette impression d'avoir à faire à des « apprentis sorciers » qui manipulent des formules, sans en maitriser la teneur totale .

Il ne s'agit donc pas de focaliser pour moi, sur un détail de la science, comme le microbisme, mais sur la refondation de tout l'esprit scientifique, en commençant par le remettre à sa place, et en premier lieu, celle d'une indépendance totale par rapport à l'économie, afin qu'elle retrouve son éthique .

Et là, est le problème majeur !

On aura beau être d'accord sur les « évidences » ou sur « l'interactivité », tant que celles-ci seront confrontées à la rentabilité, l'orientation des recherches sera toujours partiale, et donc idéologiquement positionnées, et sans intérêt véritablement scientifique . Donc sans intérêt pour l'humain .

Dans le cadre des recherches sur les oxydes d'azotes, l'apport de la science est bien sur nécessaire, mais je doute de son objectivité …..alors j'ai étudié, un peu, le phénomène, et je vous laisse une première réflexion, (peut être légère en attendant mieux), dans mon témoignage personnel.

Bien à Vous

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