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Agrathor

le microbisme, un dogme ?

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Salut :--)

J'aimerais avoir votre avis sur la question, croyez-vous que le microbisme soit un dogme scientifique et qu'il soit faux ? quels preuves il y a de toute façon que les microbes observés sur des échantillons de malades sont la cause de la maladie à part le fait qu'elles pulluluent ?

Avez-vous déjà entendu parlé des microzymas d'Antoine Bechamp, qu'en pensez-vous? Se pourrait-il que les cellules appeleés virus soient en fait des cellules super performantes créées par le corps lui-même ?

Modifié par Agrathor

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Persponnellement, je pense de plus en plus que ce qui cause en premier lieu les "maladies" en général (je dirais plutôt "divers symptômes, le plus souvent d'origine inflammatoire, considérés comme des maladies"), ce ne sont pas les microbes, les virus, les substances toxiques, etc... mais bien en premier lieu la réaction personnelle de l'organisme en présence de ces microbes, les virus, les substances toxiques, etc...

En fait, ce sujet a été abordé ci et là, brièvement, dans le topic consacré aux acides gras saturés où je pense avoir donné de très nombreux exemples montrant qu'un organisme à prédominance d'acides gras polyinsaturés réagira beaucoup plus et surtout beaucoup plus longtemps (et voire même pour le restant de sa vie) en présence de microbes, virus, etc..., et ce principalement en raison de l'extrême instabilité des acides gras polyinsaturés (et en particulier de l'acide arachidonique) qui, confrontés à n'importe quel élément stressant (tel qu'un microbe), se mettront à produire d'innombrables et dangereuses molécules inflammatoires, ce qui se traduira justement par de nombreux et divers symptômes (= les maladies).

En revanche, si les cellules du corps humain sont surtout constituées d'acides gras saturés, éminemment plus stables que les acides gras polyinsaturés ou même monoinsaturés, celles-ci réagiront généralement bien moins longtemps en présence d'un agent stressant quelconque. Et cette différence de comportement des cellules du corps humain peut faire toute la différence entre l'apparition d'une maladie quelconque (cancer compris, bien sûr) ... ou son absence !

J'ai encore eu la confirmation de ce qui précède en lisant il y a quelques semaines un petit article anglais où des chercheurs reconnaissaient par exemple que ce qui cause les rhumes, ce ne sont pas les rhinovirus mais bien la réaction de l'organisme à la présence de ce virus.

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Se pourrait-il que les cellules appeleés virus soient en fait des cellules super performantes créées par le corps lui-même ?

La structure d'un virus n'a rien à voir avec une cellule, c'est juste une machinerie basique qui a besoin d'une cellule pour se mettre en marche, il n'y a rien de magique dans cela. Quant au fait que le corps les creeraient pour se nettoyer .....à la rigueur pourquoi pas mais il faudrait m'expliquer alors l'intérêt d'un virus qui tue le corps dans 90% des cas et de ceux qui entrainent plus de problèmes qu'ils n'en résolvent. Bref il faudrait quelque chose qui se tiennent mieux et franchement le fait que virus comme Homme comme végétaux etc nous soyons tous en intéraction colle il me semble bien mieux à la réalité.

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rien que le fait que justement s'ils ne sont pas là il n'y pas la maladie qu'on leur impute !

Ca, c'est juste une corrélation. Une corrélation c'est différent d'un lien de causalité. C'est le b.a ba de l'épistémologie.

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Salut :--)

J'aimerais avoir votre avis sur la question, croyez-vous que le microbisme soit un dogme scientifique et qu'il soit faux ? quels preuves il y a de toute façon que les microbes observés sur des échantillons de malades sont la cause de la maladie à part le fait qu'elles pulluluent ?

Avez-vous déjà entendu parlé des microzymas d'Antoine Bechamp, qu'en pensez-vous? Se pourrait-il que les cellules appeleés virus soient en fait des cellules super performantes créées par le corps lui-même ?

Moi je pense que le microbisme est complètement faux. Aucune maladie n'est provoquée directement par un microbe, à part la gangrène. Mais c'est un cas très spécial. le pullulement du microbe est avant tout causé par un terrain défectueux dans ce cas précis. Si on met le microbe sur un terrain normal, il ne va strictement rien se passer. D'ailleurs, le microbe est présent chez tous les individus en fait.

Il y a probablement 2 maladies qui sont causées indirectement par des bactéries : le choléra et le tétanos. Et le problème ici, c'est la toxine émise par ces bactéries. On peut boire un verre remplie de bactérie du choléra sans que rien n'arrive (cf. l'expérience de Pettenkofer). Et pour le tétanos, c'est surtout lié à la gravité de la blessure, et à la qualité du réseau sanguin de la personne.

A part ça, tout est bidon. On peut toujours trouver une cause physico-chimique aux symptômes des autres maladies soi-disant microbiennes.

La pneumonie et la tuberculose, c'est apparemment lié au problème du taux de cortisol et éventuellement à la déshydratation. La rage, ça a l'air d'être en fait un mélange de cas de tétanos et d'encéphalites. Le rhume et la grippe, c'est dû surtout à un excès de protéines et éventuellement de graisse, parfois à un refroidissement, ainsi qu'à quelques autres éléments.

Sinon, il y a des tonnes de maladies qui piquent 90 à 95 % de leur cas à la grippe (en effet, on dit que 90 à 95 % de leur cas sont constitués simplement de symptômes grippaux), donc, qui n'ont aucune réalité spécifique pour l'écrasante majorité de leur cas.

Les maladies a éruption cutanée de la petite enfance sont liées en grande partie au changement de taille (on note que des éruptions cutanées arrivent aussi au moment de l'adolescence). On peut penser qu'il y a aussi pas mal de cas qui sont du à la prise d'antibiotiques.

Quand aux virus, ce sont de simples déchets cellulaires à mon avis. Autant les bactéries existent mais ne sont pas pathogènes, autant les virus n'existent même pas.

Etc, etc...

Le problème, pour pas mal de gens qui en arrivent à ces interrogations, c'est qu'ils n'arrivent pas à remettre en cause le système immunitaire. Donc, ils sont comme dans un cul-de-sac logique, puisque s'il y a un système immunitaire, c'est qu'il doit y avoir du danger à traiter.

Alors que, la conclusion logique de l'absence de microbes pathogènes, c'est évidemment qu'il n'y a pas de système immunitaire, vu qu'il n'y a que de l'air, de l'eau et de la nourriture qui rentrent dans le corps, normalement. Donc, le corps n'a aucune nécessité d'avoir un système immunitaire. Il a juste besoin d'une sorte de système d'égout pour éliminer les restes de nourriture et les déchets cellulaires.

Seulement, le problème des greffes, des tests d'anticorps, des tests d'hémagglutination et des soi-disantes maladies auto-immunes bloque la remise en cause de l'existence du système immunitaire. Donc, la plupart des gens qui sont arrivés jusqu'à ces questions n'arrivent pas à sortir du cul de sac logique en question et en restent là.

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Question intéressante qui rejoint une réflexion personnelle sur le virus que je vous propose .

Concernant le microbe, ça me semble différent, parce qu'il vit en dehors du corps et peut avoir de nombreux support extérieur . Cela dit, il semble bien qu'il y est dogme, puisque Pasteur avait bien reconnu la prépondérance du terrain sur le microbe .

Les microbes sont effectivement partout, on en bouffe à la pelle, et on est pas forcément malade tout le temps pour autant .

Je repense là, a mon ami, qui dans le cadre de son travail public qu'il a voulu honorer une dernière fois en décembre 2007 avec 180 CD4, avait passé son temps à bouffer des postillons en plein centre ville et était en extérieur dans des conditions hivernales, durant 3 semaines ! . Théoriquement on connait le discour consistant à dire qu'un sidéen peut tout attraper, et il n'en fut rien ! C'est même suite a ça qu'il a atteind son plus haut niveau de CD4 ! Mais il était aussi très investit et passionné, donc plein « d'envie »!

Donc, l'évidence du terrain pour donner vit au microbe me paraît incontestable, et que celui-ci pourra se développer que si on y prêt .

Pour le virus, ça semble bien différent, puisque celui-ci n'existe qu'au travers des corps qu'il infecte .

Les virus passent de corps en corps, et ne supportent pas les condition extérieures .

J'en viens donc à penser, que le virus serait « endémique » suivant les espèces animales, et qu'il appartient foncièrement à l'hôte qui le protège sans lequel il n'a pas de réalité .

Si on rajoute la théorie du virus endogène, il n'y a plus qu'un petit pas pour conclure que les virus et leurs variantes, sont intrinsèquement lié à l'hôte .

Alors, est-ce que les virus existent en soi indépendamment de nous ?

Je dirais non .

Non seulement ils ne se reproduisent pas entre eux, mais seulement dans un terrain qui leur permet de se reproduire .

Où est leur autonomie ?

On arrive donc à cette même conclusion qu'avec les microbes, a savoir, que le virus ne doit sa réalité qu'au terrain . C'est à dire nous .

Donc, sommes nous créateur de nos virus, je dirais oui . Surtout après avoir bouffé apparemment du VIH allègrement sans en avoir la présence .

Je pourrais également confirmer cette théorie, par cette expérience d'un voyage de 4 années en Asie, où je fus amené à voyager et vivre dans des conditions d'hygiène très souvent limite, a boire des eaux marron, à manger dans des conditions déplorables, à me faire bouffer par les moustiques, par les sensues, et à côtoyer des gens malades....Bref, je ne me suis guère épargner, j'ai voulu l'aventure et en suis ressorti indemne sans jamais avoir été malade, si ce n'est une fois (une gardiase)juste en arrivant en Birmanie après un séjour de 3 mois en France .

Là, je confirmais ma conviction que la nourriture est le premier remède ou le premier poison .

Systématiquement, dans chaque pays je me « vaccinais » en mangeant comme les locaux, pensant aussi que la nourriture est liée au pays, et que les deux sont indissociable si on veut bien y voyager . Une façon de se mettre en harmonie avec les conditions du lieu et d'informer le corps sur ce même lieu et sur ce qui l'attend .

Donc, concernant le problème Birman, je pense que pendant se séjour en France, j'avais « détruit » l'immunité, l'harmonie, que je mettais construit lors de cette première partie de voyage .

Je me suis rétabli assez rapidement en quelques jours, et j'ai pu ensuite continuer à vivre comme les Birmans sans problème aucun . Ensuite le voyage continua dans l'harmonie pendant plusieurs années .

En croisant de nombreux voyageurs malades, je me disais bien qu'il y avait une différence quelque part .....(Le plus souvent c'était aussi des voyageurs qui continuaient à se nourrir comme chez eux, style steak frite au pays du riz ! )

voilà ce que je peux vous en dire .

Aixur, qu'il n'y est pas de système immunitaire ni virus ni rien, est une autre idée géniale !

Tout ça nous ramène encore à nous et à notre harmonie interne !

Bien à vous

Bamboo

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Merci beaucoup pour vos réponses.

À mon avis le microbisme est un système anthropomorphique, c'est-à-dire qu'on a caractérisé les microbes et "virus" tels les hommes. Les hommes se battent et font la guerre, les plantes ne la font pas, les animaux ne la font, j'ai alors du mal à imaginer des êtres micro-organiques qui se font la guerre et qui se mangent la laine sur le dos comme nous le faisons. Il fut un temps (moyen-âge) on aurait sûrement attribué la maladie à une punition venant de Dieu ou des esprits. Aujourd'hui avec le microscope on croit l'avoir démystifié mais en fait il y a toujours cette guerre spirituelle du "bien et du mal" à l'échelle microscopique cette fois-ci.

Selon Pasteur, la fermentation des liquides tels le vin était assimilée à une maladie causée par des germes présents dans l'air. Il croyait que les êtres vivants, plantes, animaux, humains étaient comme des contenants de vin et que les maladies résultaient d'attaques micro-organiques. Mais il s'avère que la tranformation du vin par les levures est interne (hermétique) et n'a rien à voir avec des germes dans l'air. Et c'est sur les analyses et théories de ce mec que presque toute la médecine moderne est basée. _biglol.gif

D'ailleurs il est important de rappeler qu'à l'époque Pasteur n'était pas le seul à travailler avec les microbes. Il y avait également Antoine Bechamp et ses recherches concernant les microzymas (10 fois plus petits que les microbes) visible à une résolution de 750 et très bien connu de Pasteur à ce temps. On les redécouvre aujourd'hui sous le nom de nanobes. L'idée d'Antoine Bechamp était que la vie prend source des particules granulaires, les microzymas.

En fait, ce sujet a été abordé ci et là, brièvement, dans le topic consacré aux acides gras saturés où je pense avoir donné de très nombreux exemples montrant qu'un organisme à prédominance d'acides gras polyinsaturés réagira beaucoup plus et surtout beaucoup plus longtemps (et voire même pour le restant de sa vie) en présence de microbes, virus, etc...,

De même que l'acidité du milieu a une influence sur l'activité des microzymas plus particulièrement grâce à l'acide ascorbique. Ce qui est dommage avec la primauté de la théorie de Pasteur c'est qu'elle a poussé dans l'ombre les études de Bechamp et les acquis concernant le scorbut. On avait attribué le scorbut au manque de vitamine C, mais il s'avère que ce n'est pas une vitamine mais une acide importante pour réguler le milieu de vie cellulaire, et particulièrement cette condition affecte l'activité des microzymas, les constructeurs de cellules.

rien que le fait que justement s'ils ne sont pas là il n'y pas la maladie qu'on leur impute !

Ha bon !

De la même manière qu'une mouche chit le tas de merde autour duquel elle va tournoyer ? Quand y a de la merde y a des mouches, quand y a pas de merde, bin y a pas de mouches. icon_biggrin.gificon_biggrin.gificon_biggrin.gif

Ça ne prouve absolument rien, c'est une interprétation comme une autre. Et de poser des micro-organismes dont la taille se situe entre 100-120nm dans un bain de culture ne démontre rien non plus et avec assez d'efforts et de temps on peut élaborer des théories vérifiables avec du n'importe quoi.

Quant au fait que le corps les creeraient pour se nettoyer .....à la rigueur pourquoi pas mais il faudrait m'expliquer alors l'intérêt d'un virus qui tue le corps dans 90% des cas et de ceux qui entrainent plus de problèmes qu'ils n'en résolvent.

Il faudrait d'abord prouver que c'est bien les micro-organismes appelés "virus" qui tuent dans 90% de cesdits cas. Ce pourrait être le corps entrain de mourrir et le"virus" une tentative du corp pour régler le conflit interne ou pour compenser un manque. Le fait que les "virus" chez les personnes "infectées" par l'Ebola ait la même signiature génétique ne fait que démontrer que la cause dont les personnes sont mortes est liée. Donc, des démons maléfiques ou bien des boués de sauvetage ? En apparence, aux yeux, ce sont les deux interprétations possibles et à mon avis c'est la deuxième option qui est la plus judicieuse en terme de biologie. La loi biologique qui prime est la survie.

Ou alors comme Aixur le fait remarquer les virus pourraient tout simplement être les débris des cellules mourrantes. D'ailleur je tiens à signaler que je suis en accord avec la plupart de tes écrits Aixur, à quelques exceptions près. ;--)

La pneumonie et la tuberculose, c'est apparemment lié au problème du taux de cortisol et éventuellement à la déshydratation.

Cela peut constituer une base physique du problème mais les deux, tuberculose et pneumonie, sont liés aux poumons. Les poumons sont la peur de la mort et il en va de soi qu'une personne atteinte du sida (et avec toute le spectre de la peur qui entoure son sujet) aura un jour ou l'autre peur de mourrir. Une peur qui ronge de l'intérieur.

Tout ça nous ramène encore à nous et à notre harmonie interne !

Si on compare la planète à un organsime multicellulaire, cette harmonie devrait être à plus grande échelle tant d'un point de vue environnemental que psychosococial.

Agrathor

Modifié par Agrathor

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Tout ça nous ramène encore à nous et à notre harmonie interne !

L'homme centre du monde ? c'est un peu se prendre pour une force supérieure non ? Nous ne sommes pourtant qu'un tas de cellules parmis d'autre, assez évolué certe mais toujours constitué des mêmes molécules.

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Ben dite moi, plutot méchant ces débris cellulaires. Le plus terrible c'est qu'on les isole, les manipule, et que si on le smet ailleurs ils peuvent faire plein de choses.

La vie fait preuve d'une grande adaptabilité. Surtout que les virus sont parmi les créations du corps les plus sophistiqués.

Modifié par Agrathor

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Ou alors comme Aixur le fait remarquer les virus pourraient tout simplement être les débris des cellules mourrantes. D'ailleur je tiens à signaler que je suis en accord avec la plupart de tes écrits Aixur, à quelques exceptions près. ;--)

Etre d'accord c'est bien, apporter des éléments concrets et démontrés c'ets mieux et force est de dire que nous attendons tous cela des théories d'Aixur pas seulement moi moi Wallypat, cheminot et surement d'autres encore.

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La vie fait preuve d'une grande adaptabilité. Surtout que les virus sont parmi les créations du corps les plus sophistiqués.

On me parle de débris et tout d'un coup cela devient des créations du corps qui auraient un rôle donc quelque chose qui "est" contrairement à un débris qui n'a strictement aucune utilité.....faut savoir.

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rien que le fait que justement s'ils ne sont pas là il n'y pas la maladie qu'on leur impute !

Ca, c'est juste une corrélation. Une corrélation c'est différent d'un lien de causalité. C'est le b.a ba de l'épistémologie.

Trouvez un microorganisme lors de symptomes est un indice, une correlation , supprimer les symptomes quand il disparait cela devient une cause......

Non, ça reste une corrélation. L'apparition et la disparition des deux pourraient être causés par un troisième élément. Apparemment, tu ne comprends rien à l'épistémologie.

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Le monde scientifique parle depuis une centaine d’années de bactéries et de virus qui réduisent nos défenses à néant parfois jusqu'à la mort. Il trouve un remède pour l’un mais rende résistant l’autre, etc., etc., et ainsi de suite et toujours le perpétuel et même recommencement. N’y aurait –il pas quelques savants à moins qu’ils ne soient encore nés afin de se pencher sur ce qui pourrait être le renouveau de la médecine de demain, c’est –à dire, décrypter l’intégralité des interactions moléculaires de notre organisme pour le rendre capable de lutter de lui-même contre toutes agressions extérieurs et étrangères. Le corps humain n’est pas qu’une enveloppe contenant os, muscles, liquides. C’est quelques choses de fabuleux, son fonctionnement est toujours incompris. Je pense que nous possédons un arsenal naturel capable d’anéantir n’importe quel bactérie et virus (y compris Ebola), c’est pour cette raison que certain meurt et d’autres ne sont même pas malade. Mais nous n’avons pas encore le cerveau suffisamment développer .L’homme est en devenir tant est si bien que ne se détruise avant. Donc pour le moment il ne voit pas plus loin que le bout de son nez et mettra 200 voir 300 ans pour s’apercevoir enfin que les réponses étaient en lui et non ailleurs.Biensur il faut étudier notre environnement agressif, mais nous semblons omnibulé que par lui. Apres des décennies nous piétinons gravement et reculons même (voir le SRAM, aller vous faire soigner pour une dent et ne plus jamais ressortir de l’hôpital).

Les maladies se multiplient, elles augmentent en nombre, en suivant le vecteur de dégradation de notre qualité de vie, de notre alimentation et expositions aux produits de plus en plus toxiques.

J’en viens au faite, il doit exister un stéréotype d’organisme humain capable de résister face à ces coups de butoirs, nous avons été programme pour cela. Nous sommes faits de milliards, de milliards de cellules qui ont toutes une importance individuellement. Ensemble elles montent une machine des plus perfectionner que la terre n’est jamais portée. Mais cette machine créée par la nature au fil des millions d’années n’a pas prévu qu’un jour elle-même viendrait interférer son évolution en l’agressant de toutes parts comme une automutilation.

Une simple analyse de sang est déjà une avancée vers ces futurs découvertes je veux dire par là que demain on aura certainement trouvé que si il manque un chouilla de tel ou tel molécule, que si nous mélangeons nos cellules avec des cellules non compatibles (toxicité), que si nous nous n’alimentons pas normalement en supplémentant ce qui fait défaut, la machine ne fera pas le travail qu’il lui est demander au point même d’en faire l’opposer (stress oxydant).

J’ai voulu vous parler de cette voix car notre médecine n’est qu’après tout rudimentaire et si nous aurions voulu être plus avant-gardiste après les années 1900, elle serait aujourd’hui arriérée, voir même remplacée.

Ces milliards d’interactions moléculaires intracorporelles fonctionnent que sous certaines conditions et ce sont ces conditions qu’il faudra découvrir. La médication n’a d’intérêt que pour un petit nombre et vous le savez très bien.

Demain l’homme sera-t-il capable de nous doter d’une machine capable d’analyser le moindre manque en nutriments, vitamines, Oglio, acides aminés, etc., nous dire attention tu manques aujourd’hui de quelques UI de ceci et quelques micros grammes de cela.

Un manque de magnésium par exemple est du à un stress ou a une alimentation défaillante, il peut être aussi la cause d’un excès de pyridoxine (B6).le manque de magnésium entraine lui d’autres traumatisme et l’excès de b6 entraine a son tour des réactions non conforme au programme .Et ainsi de suite il s’ensuit une chaine sans fin aux résultats impressionnants .Et que dire de se que nous ne connaissons pas. Cette exemple n’en est qu’un simple et pourtant il y déjà plus qu’un livre à écrire et tant d’années de perdues.

Sur moi-même j’applique ces principes qui sont ceux de bases, car au jour le jour j’ignore mon capital moléculaire. Mais une chose est certaine c’est que je vais de mieux en mieux, malgré une alimentation sans laitage et sans gluten, et relativement pauvre en sucre (causes : intolérances alimentaires) j’essaie de palier par des compléments naturelles le manque de nutriments à cause de l’éviction des laitages et nombreux produits employant le gluten. Le tout en suivant le rythme des saisons. Exemple je mange des tomates quand il y a des tomates des noix quand il y a des noix.Vou vous êtes jamais posez la question pourquoi il y plus de décès à la montée de la sève et à la descente , pourquoi le jour de pleine lune les sages femmes sont unanimes pour vous dire qu’il y a plus de naissances.

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Non, ça reste une corrélation. L'apparition et la disparition des deux pourraient être causés par un troisième élément. Apparemment, tu ne comprends rien à l'épistémologie.

Si on ne maitrise pas les paramêtres mais si on maitrise soi même le fait que cet élément soit présent ou non dans l'organisme et qu'on observe ou non des symptomes on est déjà largement au delà de la corrélation.

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J’en viens au faite, il doit exister un stéréotype d’organisme humain capable de résister face à ces coups de butoirs, nous avons été programme pour cela.

Ah bon et tu te bases sur quoi ? pourquoi sommes nous tous sur le même moule mais tous différents ? pourquoi nous hommes aurions le privilège de résister à tout ?

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QUOTE

C’est quelques choses de fabuleux, son fonctionnement est toujours incompris

nico: Et il ne sera jamais complètement élucidé....

Le problème, c'est que tu sais déjà trop de chose ...

Bien à vous

bamboo

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On me parle de débris et tout d'un coup cela devient des créations du corps qui auraient un rôle donc quelque chose qui "est" contrairement à un débris qui n'a strictement aucune utilité.....faut savoir.

Tu lies mal à prime abord j'exprime l'idée que les virus sont comme des boués de sauvetage, mais par la suite que l'idée d'Aixur pourrait être aussi vraie.

A la base nous sommes comme tout les autres êtres vivants , des cellules. Nous avons en plus une conscience mais en quoi cela nous rend il supérieur biologiquement ?

Il n'est pas question de supériorité mais de nos mécanismes de survie qui eux sont plus sophisitiqués ou même juste différents.

Et l'interaction entre la conscience et la biologie, qu'est-ce que t'en fais ? Il est surtout là le désaccord. Comment la pensée, le mental, la conscience et la biologie s'accordent ? Tu parles de L'Ebola comme si toute la virologie était basée sur le fait que ce virus est fatale, comme si cela venait établir une règle quelconque. J'ai parlé du microbisme sur d'autres forums, et bof, c'est toujours les mêmes arguments pesants de l'Ebola etc ... c'est exactement comme avec le VIH, on nous fait croire qu'il est vilain en mettant l'accent sur l'Afrique, mais la famine, la pollution des eaux, l'AZT à eux seules expliquent déjà en grande partie le phénomène du sida en Afrique.

Ensuite, tu parles d'interaction entre les bactéries, les virus et la nature en général, tout le monde ici parle de la même chose avec des mots différents et des concepts différents. Pourquoi focuser les recherches sur l'idée que cette interaction est mauvaise et qu'on doit la faire cesser avec des antibio et des vaccins. Je pense que la virologie n'y comprend tout simplement rien pour le moment. Si cette interaction EST c'est qu'elle doit être et mieux se vaut de mettre les efforts à la comprendre qu'à l'arrêter.

Et laquelle est-ce ? comment expliquer alors que la personne qui a manipulé leur sang dans un laboratoire à des miliers de kilomètres de là soit mort en entrant en contact avec les echantillons ? (cas Ebola)

Qu'est-ce que t'en sais de toute façon, tu ne connais pas cette personne et tu sais encore moin dans quelle état elle était à ce moment. On pourrait te faire croire qu'il y a du poison dans une bouteille tandisque c'est de l'eau, tu y croirais dur comme fer et cela t'empoisonnerais. Tandis qu'à l'opposé on te ferait croire qu'un poison n'est pas nocif et il le serait quand même. Alors si un virus est vraiment la cause de la maladie dans TOUT les cas, et pas seulement l'Ebola, au contact ça devrait être vrai. Sinon cette règle est bidon et ce seront nos croyances qui nous rendront malades.

Personnellement, la médecine-nouvelle, la biologie totale, la nouvelle-biologie et toutes les sciences qui prennent en compte l'interaction des cellules et de la conscience a déjà fait ses preuves. Même Cheminot pense que le VIH pourrait être là pour faire du ménage, pourquoi il en serait différent des autres virus.

Agrathor

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Faux, un virus ne s'exprime que si le terrain le permet, cela ne remet pas en cause son existence.

Et si c'était le cerveau qui le permettrait ? icon_ange.gif

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Juste pour dire que pour ma part, je suis plutôt - en gros - l'opinion de Nico sur le sujet (lequel peut à mon sens invoquer une littérature scientifique surabondante à l'appui de ces arguments, au contraire de certains autres intervenants qui me paraissent clamer des théories qui, malheureusement, ne sont pas appuyées, même partiellement, par la moindre publication scientifique) mais que j'insiste surtout sur l'importance fondamentale (et sans doute décisive dans bon nombre de cas) du terrain (ce que Nico paraît lui-même également admettre), peu importe par exemple le rôle dévolu aux microbes et aux virus.

Ceci étant, je ne suis guère passionné par ce sujet (préférant me concentrer sur le sujet du terrain) mais tant mieux si d'autres personnes veulent développer ce débat.

J'ajouterai toutefois un point fondamental : je ne pense vraiment pas qu'il faut invoquer le cas du "VIH" pour appuyer ou non les thèses avancées dans ce topic. Le "VIH" constitue un cas réellement particulier et d'ailleurs, l'écrasante majorité des dissidents du sida, du moins ceux qui ont une réelle compétence scientifique, ne remettent pas en cause (du moins, pas de façon générale) le fait que les microbes et les virus pourraient intervenir (du moins en partie) dans la chaîne causale menant aux maladies. Ce qui me paraît certain, c'est que la controverse du "VIH" (ainsi que quelques autres, comme le supposé virus de l'hépatite C) constituent des exceptions en la matière et je ne pense pas qu'il faut profiter de ces exceptions pour tout généraliser.

En revanche, je me demande dans quelle mesure il ne serait pas possible de concilier, en tout cas en partie, le point de vue de Nico et de ses opposants en considérant par exemple que les virus ne sont pas en soi des causes de maladies mais peut-être des produits (conséquences) de maladies produits par l'organisme lui-même, lesquels produits peuvent ensuite acquérir une vie indépendante en soi (un peu comme les rétrovirus endogènes, ce qui est admis par la communauté scientifique, semble-t-il) et expliquer bon nombre des propos de Nico.

Personnellement, je ne pense pas que j'interviendrai encore dans ce topic, préférant me concentrer sur la notion de terrain et de façon générale sur les remèdes naturels (et certainement pas les "remèdes" chimiques de Big Pharma, qui à mon sens doivent être rejetés en bloc, à quelques exceptions près) à apporter pour prévenir, adoucir ou même guérir certaines maladies. Car que celles-ci soient causées ou non par des microbes ou autres virus, je pense réellement qu'il faut travailler avant tout sur le terrain pour résoudre le problème de la maladie en général, plutôt que d'aborder le problème sous l'angle de "Quels antibiotiques sont les plus efficaces pour détruire tel ou tel microbe ?". Ainsi, bon nombre de maladies nocosomiales pourraient être évitées si on administrait aux personnes hospitalisées de solides doses de vitamines C ou d'extrait de pépins de pamplemousse plutôt que de mettre au point des antibiotiques causant à terme des résistances (réflexion qui me semble valable également pour les vaccins, lesquels ont permis à terme l'émergence de certains souches de microbes de plus en plus résisantes, comme dans le cas du bacille de Koch/tuberculose).

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L'interactivité impose une vision des ensembles que nos spécialiste divisés ne peuvent percevoir, et dans cet ensemble qui relie tout, la conscience ne saurait en être isolée et son rôle être réduit à un détail . Au contraire, la conscience apparaît comme le sommet de cette nature .

Je suis bien loin d'e^tre le seul scientifique à penser cela !!!!! Bien sur que la conscience joue un rôle mais malgrè qu'elle soit au sommet la nature elle est dépendante (au moins sur Terre mais cela c'est un autre sujet !) de la matière et ne peut s'affranchir du corps.

Je répondrai à Agrathor plus tard.

Nico

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