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bamboo

Abandonner la tri-thérapie, Comment s'y prendre ?

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Petit rapport d'activité !

Au dernier contrôle, il était à 199 CD4, il a donc perdu 1 CD4 depuis la dernière fois . Immuable !

Alors, ils veulent lui donner du « maraviroc » (pas sur du nom ?) qu'il devait prendre maintenant mais qu'ils ont repoussé à dans 3 mois pour être dans le cadre d'une étude .

Ce serait un booster de CD4 et il serait un bon client !

Vous connaissez ce nouveau truc ?

Aussi, il aurait besoin de vitamine D, alors ils lui ont donné du « stérogyl 15 » . C'est dosé à 600 000 UI : « ergocalciférol » , et il y a une dose valable pour une année ???!!!

Il ne l'a pas encore prise, en attendant de savoir ce que c'est, notamment ici si vous avez quelques infos .

Je pense qu'il vaudrait mieux qu'il prenne un complexe vitaminé de chez « daily smart » ?

(D'ailleurs, au sujet des compléments parallèles, il y a plein d'infos qui sont réparties un peu partout dans le forum et c'est bien difficile de s'y retrouver . Ca pourrait être intéressant d'ouvrir un post récapitulatif sur « la tri parallèle », ou serait exposé les différents soins que vous prodiguez et où chacun pourrait déposer ses recettes et expériences . Merci .)

A part ça, sa santé va bien, son corps ne bouge pas, et le moral se calme ...l'esprit redevient plus léger....

Par contre les rêves sont toujours bien expressif ...

Le temps faisant les choses, (comme prévu ! mais bordel ! que c'est long ....! ) je pense que bientôt, je vais pouvoir tenter la 2éme étape consistant à lui faire rencontrer un autre style de médecin, pour entamer une autre approche . Me reste 3 mois, avant le « maraviroc » .

Bien à vous et merci de votre attention .

Bamboo

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C'est la nouvelle molécule du moment, approuvée il y a quelques mois à peine, en septembre dernier.

C'est une lointaine cousine de l'enfurtivide (Fuseon), censée bloquée le "CCR5", un "co-récepteur" des T4 qui permettrait selon l'orthodoxie au "VIH" d'infecter les cellules.

Elle semble pour l'instant limitée au patients en "échec thérapeutique" (tout comme le Fuseon), et est censée agir de façon tout à fait différente des autres molécules habituelles des trithérapies (les antiprotéases comme le lopinavir et le ritonavir que l'on trouve dans Kaletra et les inhibiteurs de transcriptase inverse comme Epivir/3TC ou Sustiva).

Elle n'est cependant pas exempte d'effets secondaires, comme l'ont montré les essais cliniques de validation. Vigilance toujours de mise...

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Merci Jibrail de ces infos .

On va essayer d'éviter ce maraviroc !

Concernant l'ergocalciférol, d'après ce que j'ai trouvé sur le net , se serait naturelle issu de l'ergo de seigle .

Ce qui m'inquiète c'est la quantité . Un surdosage peut générer des effets très indésirable .

Est-il sain de prendre une grosse dose de Vit D pour l'année ?

En attendant, j'ai trouvé ces infos, ça pourrait vous intéresser, peut être vous connaissez déjà ....

Merci, à plus...

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Bonjour

je suis tout bizarre, c'est un grand jour ! icon_biggrin.gif

voilà un grand moment qui se prépare : « Monami » envisagerait d'arrêter la Tri ! Ca muri de mieux en mieux dans sa tête, comme il dit .

Yes ! Yes ! Yes ! 4-bravo.gif

Petit a petit, « le blindage tombe en poudre » ...enfin, nous allons pouvoir envisager de revivre, j'espère !

Mais avant tout, j'aurais besoin de vous, afin que tout soit bien clair dans nos têtes, et que je puisse l'aider au mieux .

S'il vous plait, merci, je vous aime !

Alors je récapitule le protocole afin de voir si j'ai bien tout compris :

(J'ai pas encore lu les 29900 messages du forum, et certain d'entre vous présent ici depuis longtemps, doivent surement avoir les idées plus clair à ce sujet )

D'abord, avant tout arrêt :

-faire un test de glutathion .

-faire un test nutritionniste .

Arrêter progressivement la tri, tout en commençant des apports en soins parallèles .

Cet arrêt progressif doit être décidé par lui, de la façon qu'il souhaite :

-Un jour sur deux ?

-Un jour sur trois ?

-Ou Bithérapie puis ensuite, monothérapie ?

-Ou garder les trois, en espaçant de plus en plus leur prise ?

Les apports parallèles doivent prendre le relais et monter en puissance dans leur dose, parallèlement à la baisse de la Tri . (? )

Ces apports parallèles sont : (d'après ce que je me souviens de mes lectures ici ?)

-antioxydants (il y en bcp, lesquels choisir ? Quel sont pour vous les meilleurs ?)

-vitamine C acérola : (grosse dose ? 5 g/jour ?)

-NAC

-Chlorela

-Quercitine

-Bioflavonoide

-R-lipoic acid

-Huile de coco

-Daily 3 (multivitamine)

Qu'en pensez-vous ?

Pour l'hygiène alimentaire, je pense que c'est ok, il a un menu presque végétarien, rarement viande, poissons plus souvent, fruits et légumes, riz 3/semaine, pâte 2/semaine, beurre, fromage cru, yaourts ou soja, le tout bio . (mai on cuisine encore à l'huile d'olive )

je pense que sa source de stress oxydatif, vient essentiellement de son état interne(dépressif, tendance anorexique(plus maintenant), non envie de vivre (ça va mieux !)

Pas de drogue, très peu d'alcool occasionnellement, peu de mal bouffe(mais il fut un peu fan de macdo ) cigarette oui .

Pas de maladie ni traitement dans les années précédentes .

Petit détails : il fut soigné (soins dentaires, pas de médoc) pour des une maladie paradontale aux dents 2005/2006(avant sida, qui n'est jamais réapparue)

Aussi il a eu une paralysie faciale, moitié droite pendant 15 jours, partie comme elle était venue, c'était en 2005 . (sois disant un virus qui passait par là, et qu'il y avait une petite épidémie ??)

Pendant 3 semaines avant le sida , il était traité pour des sois disant problémes gastriques, c'était l'expliquation de son médecin pour sa tout = pneumosystose .

Par contre, les poumons ont déjà été son point faible :

En 1996, il fut hospitalisé qques jours, grande difficulté à respirer, très semblable à la pneumosystose. On avait une voiture diesel un peu pourrie avec des remontés de gaz dans l'habitacle, on a pensé que ça venait de cette intoxication (mais moi j'ai rien eu ?)

Pendant le voyage en Asie, en 98, il a fait une pneumonie au Philippine: traitée avec "Augmentin /antibio)

Puis la pneumosystose 2007. ( intervenue après avoir bouffé du gaz d'échappement pendant un mois au bord d'un boulevard dans un chalet de 'marché de Noël' !!!)

D'ailleurs les «trucs nitrites », on les retrouve bien aussi dans les gaz d'échappement et dans les traitements agricole, non ? Qu'en pensez-vous ?

Sinon, pas d'autres problèmes ailleurs dans le corps .

Avec sa pneumosystose, il avait développé des verrues plantaires en pagaille ! Bien soignées, elles ne sont jamais revenues .

Depuis son traitement, c'est CD4 remontent peu (200) mais CV indétectable, et pas un seul problème de santé .

Par rapport à ses analyses (voir plus haut), comme dit Aixur, il se pourrait que ses CD4 soient comptés comme des CD8, ce qui peut nous faire penser, qu'en fait, son immunité se porte bien ! (d'autant qu'il va bien !)

Son prof attribue sa santé à la globalité de son immunité, notamment ses CD8= 1600 .

Alors doit-on considérer qu'il faille quand même booster les CD4 avec des Antioxydants et le reste du soins parallèle ?

Il nous reste à trouver un nutritionniste sur Toulouse . Vous en connaissez un ?

Trouver un médecin accompagnateur,(?) et pour les tests de glutathion et autre test de sérologie à refaire .

Je ne pense pas que son prof sera ok pour l'accompagner dans cette démarche, quoique c'est lui-même qui me rappelle qu'il y a le « corps et l'esprit », quand il s'agit d'expliquer mon cas ! Trop drôle !

Histoire de dire : » je ne sais pas tout »

voilà, chers amis, tous vos conseils d'amis expérimentés (non de médecin, je sais bien!) seront les bienvenues .

Merci de votre attention

bamboo

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Pour ma part, je suis d'avis que le test du niveau de glutathion est le meilleur puisqu'il a déjà été montré sur ce forum que la mesure du glutathion est de loin le meilleur marqueur (bien mieux que les T4 et/ou la charge dite "virale") de l'évolution éventuelle vers le sida. Plus le niveau de glutathion baisse, plus on avance vers le stade sida, peu importe le niveau des T4 (et encore plus de la charge "virale"). En réalité, le meilleur test de glutathion est celui qui mesure le glutathion au niveau intracellulaire mais il paraît impossible d'effectuer ce test bien précis, si ce n'est au niveau de la recherche.

Notons que certains traitements "antirétroviraux" sont à ce point toxiques qu'ils font baisser le niveau de glutathion, ce qui peut constituer une raison supplémentaire pour arrêter ceux-ci. Ou dirais-je plutôt : pour tenter d'arrêter ceux-ci. Ne perdons pas de vue qu'il n'est absolument pas sûr qu'à moyen ou sur le long terme, il puisse se passer définitivement de ceux-ci.

Personnellement, je ne pense pas qu'il y a de "protocole" particulier en la matière (il est assez rare qu'un séropositif tente d'arrêter définitivement les traitements "antirétroviraux, il y a peu de témoignages à ce sujet, et il est donc très difficile de donner la meilleur façon de procéder) mais l'usage d'antioxidants ne pourra qu'aider en la matière. Qu'il soit en tout état de cause prudent en la matière.

A ta liste de compléments alimentaires, j'ajouterais en tout état de cause les probiotiques. Cinq grammes de vitamine C par jour me paraît bien.

Enfin, notons que pour certains dissidents, il paraît préférable d'arrêter (très) progressivement les "antirétroviraux". Je donnerais en principe également ce conseil.

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Merci bien Wallypat

Donc si je comprend bien, ça semble un peu galère, pour avoir un test de glutathion !

Aurais-tu qques indice sur la façons de s'y prendre ?

Voir un labo directement ?

Passer par son prof ?

Demander à un nutritionniste ?

Si ce n'est pas très précis, quel crédit donner à ce test ?

(il est assez rare qu'un séropositif tente d'arrêter définitivement les traitements "antirétroviraux, il y a peu de témoignages à ce sujet, et il est donc très difficile de donner la meilleur façon de procéder)

J'avais une autre image sur ce fait en voyant les différents témoignages ici, mais c'est vrai qu'ils restent sans doute marginaux par rapport à la totalité .

D'ailleurs, je trouve un peu dommage, que certains est annoncés leur démarche d'arrêt de la Tri et qu'ils ne donne pas suite à leur témoignage sur ce forum . Que sont-ils devenus ?

En sont-ils mort ? Ou ont-ils résolu leur problèmes et décidé de tourner la page, sans apporter leur expérience ici, oubliant nous autre qui affrontons cette démarche ?

Ont-ils repris leur traitement antirétroviraux ?

Je pense à Survivor, par ex. mais il y en a d'autres ….

Te concernant, je n'ai pas compris dans tes témoignages si tu avais arrêté les antirétroviraux ?

Merci pour l'ajout des probiotiques à ma liste .

Sinon, penses-tu que cette liste soit bonne ? Y aurait-il quelque chose en trop, d'inutile ?

Suivant ce que j'explique sur les différents problèmes de poumons qu'à subit Monami, on peu penser que c'est son problème principal, alors y aurait-il des antioxydant, ou autres, spécifiques pour les poumons ?

Bon, peut être faites-vous une trêve pour les fêtes, alors je vous souhaite un très joli Noël à tous et merci encore de votre attention .

bamboo

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Bonsoir,

Pour ma part je dirais qu'il m'est difficile d'arrêter la tri pour une raison aussi bête que celle-ci :

mon ami est lui aussi traité, avec la même médication, et il est persuadé que c'est grâce à elle qu'il se sent mieux aujourd'hui.

Il a une charge virale indétectable et des CD4 qui tournent autour des 800.

Et je ne vois pas très bien comment lui faire admettre que je voudrais arrêter alors que pour lui il n'en est pas question...

En ce qui concerne la pneumocystose que j'ai chopée il y a maintenant 2 ans, je dirais que pour l'instant je ne ressent plus aucun symptome pulmonaire. Je pense que ceci est du à ma prise journalière de probiotiques. Je pense qu'ils sont effectivement très adéquats dans ce genre de pathologie. Est-ce le cas?

J'ai rendez-vous en janvier pour une nouvelle batterie de test et j'aurai les résultats de ma dernière prise de sans d'il y a 3 mois.

Entre-temps je me suis boosté aux antioxydants (Selenium ACE, thé verts..), à l'huile de noix de coco et aux probiotiques.

Je n'aurai donc d'après moi de bons résultats qu'après ma nouvelle prise de sang, du moins je l'espère...

Mes derniers résultats faisaient état de CD4 à 200 et d'une CV remontée à un peu plus de 50.

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Bonsoir Bamboo.

Je n'ai pas trop le temps pour répondre en ce moment. Et d'ailleurs, il est impossible de donner des "recettes" bien strictes en la matière. Et je pense d'ailleurs qu'il serait présomptueux d'affirmer qu'il serait possible d'arrêter (même progressivement) dans tous les cas les traitements "antirétroviraux" sans que cela ait pour certains (du moins) des conséquences fâcheuses (ceci étant, des conséquences fâcheuses sont également monnaie courante pour ceux qui prennent les traitements conventionnels).

Ce que j'essaierai de faire prochainement, c'est de faire un (réellement) petit résumé de ce que je prends personnellement. Mais si on lit les posts que j'ai écrits dans le topic "Guérir le sida", on devinera aisément ce que je prends personnellement (c'est d'ailleurs grosso modo la même chose que Piloulou).

Me concernant, j'ai la chance de n'avoir jamais pris de ma vie quelque traitement "antirétroviral" que ce soit, quoique j'ai été déclaré "contaminé" (LOL) par le "VIH" il y a bientôt neuf ans. Dès lors, ma situation est malgré bien plus aisée que pour celui ou celle qui tente d'arrêter les traitements "antirétroviraux".

Concernant le glutathion, même s'il n'est pas possible de faire un test de glutathion intracellulaire, le test "traditionnel" du glutathion sanguin reste toujours un test essentiel. S'il est constaté que le glutathion sanguin baisse, il y a quand même lieu de s'en inquiéter (peu importe l'évolution des T4 et de la charge "virale"). Quant à savoir où le faire, c'est un peu la débrouille. Personnellement, mon médecin nutritionniste a pu me le prescrire mais je ne compte plus le refaire avant 2010, tellement je ne me suis jamais senti aussi bien que maintenant (suite à mon régime à base d'acides gras saturés). D'autres arrivent à se le faire prescrire par leur médecin de famille (à supposer que celui-ci sache l'écrire correctement !). Dans tous les cas, ce test n'est apparemment jamais remboursé et il est assez coûteux. Les deux tests traditionnels de mesure de glutathion sont le glutathion peroxydase et le glutathion réduit (sauf erreur de ma part).

A +

PS : Entre-temps, il n'est pas inutile de relire sur ce sujet les trois topics clé : "Guérir le sida", "Le glutathion" et "Prévenir le sida grâce aux acides gras saturés".

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Bon. Très vite le résumé de ce je prends.

En résumé, j'ai pour objectif de faire en sorte que mon niveau de glutathion augmente (et/ou ne baisse plus) et de diminuer les phénomènes inflammatoires dans mon organisme. Pourquoi ? Si mon glutathion reste à un niveau élevé et si les phénomènes inflammatoires dans mon organisme deviennent virtuellement absents (ou presque), il est en théorie (du moins) quasiment impossible que je fasse plus tard une maladie qualifiée de sida, et même de façon générale, une maladie chronique en général. Et qui sait, redevenir un jour séronégatif (mais compte tenu de la durée de vie des anticorps, ce n'est certainement pas pour demain).

Par conséquent, mon "régime" est axé principalement sur les quatre points suivants (notons qu'à mon avis, une personne séronégative aurait tout intérêt à suivre grosso le même "régime" car cela ne concerne pas que le sida mais bien les maladies en général et la qualité de vie en général, en ce compris son apparence personnelle [paraître jeune le plus longtemps possible]). Et si je suis le régime suivant, ce n'est pas par hasard mais bien la conséquence de la lecture de nombreux articles scientifiques.

Et désolé pour la pub, mais j'achète presque tous mes compléments alimentaires sur le site www.supersmart.com (excepté par exemple le chlorumagène et l'astragale).

1) Le régime le plus riche possible en acides gras saturés (et accessoirement en acides gras monosaturés) et le plus pauvre possible en acides gras polyinsaturés.

Je me permets de renvoyer au topic consacré à ce sujet. Notons qu'à cet effet, je tâche de manger le plus possible bio, et c'est presque exclusivement le cas pour la viande, les oeufs et les produits laitiers (ces derniers devant au surplus être exclusivement à base de lait cru) puisque c'est en particulier dans ces aliments-là que l'on retrouve le plus de pesticides, d'additifs, antibiotiques, vaccins, etc... Mais la plupart des légumes et des fruits que je mange sont aussi bio (mais je suis toutefois légèrement moins strict que pour la viande, etc...). Et même si on s'éloigne du sujet proprement dit, la quasi totalité des cosmétiques que j'utilise (mousse à raser, after shave, déodorant, beurre de karité, baume pour les lèvres, ..) sont également bio. Et bien sûr, pas d'aspartame et autres édulcorants (cela signifie que les seuls liquides bus sont de l'eau et des jus de légumes bio [le thé est également très bon pour la santé, en particulier le thé vert, mais je n'en bois pas car je n'ai jamais aimé cela]; en revanche, je ne bois plus de jus de fruit, même bio, car il y a beaucoup trop de sucre et de glucides en général [il vaut bien mieux consommer les fruits "nature"]).

Notons que si j'ai faim, je consomme surtout des acides gras saturés et pas trop de protéines car l'organisme est capable de produire par différentes réactions enzymatiques des glucides à partir des protéines.

J'ai par ailleurs affiné mon régime en supprimant le sucre en particulier (je fais toutefois quelques petites exceptions en ces périodes de fête) et les glucides en général (et tout particulièrement les féculents, les grains quels qu'ils soient et les produits à base de ceux-ci ---> donc, pas de pommes de terre [mais toutefois rarement, des frites bio de temps en temps, préparés dans l'huile de noix de coco], pas de pâtes, pas de pain, pas de riz [hormis de temps, du riz bio basmati], etc...). Ainsi, encore un récent article rappelle qu'il est quasiment impossible de développer une infection à candida (qui est d'ailleurs l'une des maladies phare du sida !) avec un régime sans sucre et pauvre en glucides.

Sans blaguer, un tel régime rend virtuellement impossible le développement d'une des maladies caractéristiques du sida (et de la plupart des autres maladies, d'ailleurs), un tel régime rendant virtuellement impossible le développement des germes supposés les causes. Je suis toutefois obligé d'utiliser l'adverbe "virtuellement" puisqu'il n'existe à ma connaissance aucune scientifique sérieuse sur le sujet, les traitements "antirétroviraux" étant considérés comme la panacée ! LOL

Enfin, je continue à affiner mon régime en essayant de manger le plus possible "cru" et le moins possible "cuit", entre autres en raison de l'absence des enzymes dans les aliments cuits (faites des recherches sur le "raw revolution" et vous comprendrez très vite pourquoi; voir aussi ci-dessous).

2) Pas mal de probiotiques chaque jour.

Lisez par exemple ce post.

3) Les enzymes digestives, non seulement quand je consomme des aliments qui ont été cuits et qui ne sont donc pas crus mais également à jeun (par exemple quand je me lève et juste avant de me coucher).

Et ce n'est pas par hasard, bien sûr.

J'ai lu il y a quelques mois plusieurs articles anglais (mais que je ne les retrouve pas pour le moment) sur l'importance - fondamentale - des enzymes digestives. Il s'agissait d'articles généralistes, non consacrés au sida, mais j'en ai déduit que leur consommation est non seulement essentielle mais sans doute vitale en matière de séropositivité.

Pourquoi ?

Le pancréas produit naturellement les enzymes digestives. Ceux-ci remplissent deux fonctions principales : permettre la digestion des aliments et aider au bon fonctionnement de presque tous les organes de l'organisme. Le problème est que l'on consomme de plus en plus d'aliments cuits et de moins en moins crus en sorte que les enzymes sont utilisés quasi exclusivement pour la digestion et plus pour le reste. Au bout de quelques décennies (ou même bien avant l'écoulement de ce délai) de cette alimentation, le pancrés s'épuise (et se dilate de plus en plus à force de produire des enzymes digestives; d'ailleurs, à partir de 40 ans, la quasi-totalité de la population occidentale a un pancréas qui est déjà fortement dilaté) et finalement les enzymes digestives ne peuvent remplir leur rôle métabolique et ne servent plus qu'à tenter de digérer plus ou moins correctement les aliments cuits consommés.

Or cela est bien dommage. Entre autres pour la raison suivante, tout particulièrement valable en matière de séropositivité.

Il faut en effet se rappeler que l'une des caractéristiques fondamentales des séropositifs est que ceux-ci ont dans l'organisme une immensité de protéines qui sont considérées comme étrangères à l'organisme (d'ailleurs, généralement, la majorité des anticorps au "VIH" ne sont rien d'autres que des auto-anticorps dirigés contre les protéines produites par l'exposition aux agents oxydants, telles que les protéines cellulaires [les protéines du soi-disant "VIH"]), et à terme, cet accroissement de protéines considérées comme étrangères par l'organisme va aboutir à de plus en plus de phénomènes (auto-)inflammatoires, se traduisant entre autres par les maladies du sida (ce syndrome pouvant justement être considéré comme étant une maladie auto-immune, et non comme une maladie causée par le mythique "VIH").

Maintenant, ce qui est extrêmement intéressant, c'est que les enzymes digestives, du moins lorsqu'ils ne sont pas affectés à la digestion des aliments (donc, particulièrement lorsqu'on les prend sur un ventre vide), ont la particularité de détruire ces protéines étrangères et de diminuer ainsi les phénomènes inflammatoires. Il me semble dès lors raisonnable de penser que ces enzymes digestives pourraient donc diminuer le nombre de ces protéines étrangères de l'organisme du séropositif, diminuer ainsi les phénomènes inflammatoires et probablement également diminuer le nombre d'anticorps dirigés contre ces protéines étrangères (---> augmentation de la probabilité de redevenir à terme séronégatif !). A ma connaissance (mais je me trompe peut-être), il s'agit de la seule substance de l'organisme capable de digérer ces protéines étrangères. En revanche, jusqu'à ce jour et toujours sauf erreur de ma part, et malgré d'innombrables lectures consacrées au sujet du sida, je n'ai encore jamais lu la recommandation de la consommation d'enzymes digestives en matière de sida. Sans doute parce que les dissidents du sida ne se sont jamais interessés aux enzymes digestives, à tort à mon avis. Or cette consommation pourrait être absolument critique pour prévenir le sida. En tout cas, depuis deux mois, j'en consomme tous les jours et je verrai bien les résultats.

4) Enfin, la consommation de compléments alimentaires, en particulier d'antioxydants pour maintenir un niveau élevé de glutathion (étant d'ailleurs, l'un des très rares antioxydants capables de lutter contre les peroxynitrites, dont Cheminot a maintes fois prouvé le lien de causalité avec la survenance du sida).

a) Tous les jours (les données qui suivent sont approximatives), soit la base :

- N-acétylcystéine : 1800 mg/jour.

- Ester C : 5 - 6 grammes par jour.

- Sodium R-Lipoate : 600 mg par jour (fait fortement augmenter le glutathion, en ce compris dans le cerveau [c'est l'une des seules substances capables de le faire dans le cerveau], mais provoque parfois une diminution des vitamines B ---> necessité de prendre des multivitamines comprenant entre autres les diverses formes de vitamines B); permet de chélater de nombreux métaux lourds, en ce compris le mercure que l'on retrouve dans les almaganes dentaires ... et dans les vaccins (pour ceux qui ont eu la malchance d'en avoir pris) !

- Daily 3 (un complexe de différents antioxydants, vitamines et minéraux) : 3 fois par jour.

- Sélénium : 400 microgrammes (en fait, je n'en prends que 200 microgrammes car le daily 3 en comprend déjà 200 microgrammes).

- Chlorumagène.

- Un peu de siliphos chaque jour (la sylimarine fait fortement augmenter le glutathion également).

- Chlorophiline : mais là, c'est pour lutter contre les dizaines de carcinogènes que l'on trouve dans les aliments (et parfois même, quoique dans une moindre mesure, dans les aliments bio).

- Extrait de thé vert et de cacao : j'ai découvert récemment qu'outre le glutathion, les catéchines (que l'on trouve surtout dans le thé vert et le cacao [du moins,le chocolat noir] ont la particularité rare et exceptionnelle de pouvoir lutter directement contre les peroxynitrites, nonobstant la circonstance qu'ils font augmenter également le glutathion.

- Astragale : cette racine ralentit le raccourcissement (entre autres provoqués par le stress oxydatif !) des télomères des mitochondries. Or plus les télomères raccourcissent, plus on avance vers le stade sida ("accessoirement", plus les télomères raccourcissent, plus on vieillit !).

b) En fonction des périodes et de mon humeur :

- Ubiquinol : protège les mitochondries

- L-proline et L-lysine : 500 mg par jour, pour prévenir (avec l'Ester C d'ailleurs) l'oxydation du cholestérol (phénomène qui doit toutefois déjà se produire rarement dans mon organisme compte tenu de mon "régime"). Rappelons que le cholestérol, non oxydé, est très bon pour la santé et est sans doute essentiel en matière de prévention du sida.

- Transresvératrol : des centaines (sans exagérer) d'articles scientifiques ont montré ses bienfaits pour la santé en général; plus particulièrement, il ralentit la production de nombreuses molécules inflammatoires produites à partir du très très dangereux acide arachidonique (ce seul fait suffit déjà à expliquer les bienfaits du transresvératrol).

- Dimagnesium malate : permet de chélater l'aluminium de l'organisme, en ce compris celui présent dans le cerveau (or l'aluminium présent dans le cerveau est clairement de plus en plus impliqué dans la survenance de la maladie d'Alzheimer et la maladie de Parkinson).

En revanche, je ne consomme plus de jus de blé d'orge (cela me paraît de plus en plus être de l'arnaque car je n'ai trouvé quasiment trouvé aucun article scientifique étayant les différents et prétendus bienfaits qui lui sont attribués; au surplus, j'évite de près ou de loin les céréales en général, trop riches en glucides [par ailleurs, je me pose de plus en plus de question sur les bienfaits réels des fibres retrouvés dans les céréales contrairement aux fibres que l'on retrouve dans les fruits]) , ni de Padma 28 (que je trouve bien trop cher pour ce que c'est).

Il va de soi qu'à terme, j'entends bien diminuer la consommation de certains de ces compléments. En revanche, je ne suis pas près d'arrêter les trois premiers points (acides gras saturés, probiotiques et enzymes digestives), outre la consommation d'un minimum quotidien de 5 à 6 grammes de vitamines C.

Voilà. J'espère que cela pourra en aider quelques-uns. Je ne garantis évidemment pas que cela fonctionnera dans tous les cas, mais personnellement, si j'étais dans la situation où j'arrête les traitements bizarrement appelés "antirétroviraux", pour (fortement) augmenter mes chances de réussite, c'est ainsi que je ferais.

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Waouh Wallypat !

Super merci pour toutes ces infos bien claires !

Tu as bien fait le tour de la question .

Sur la glutathion, les acide gras monosaturés, et les probiotiques, j'avais, me semble t-il assez bien compris, en suivant tes différents posts à ce sujet . Enfin, suffisament pour en avoir une idée compréhensible, n'étant rien d'un scientifique !

Par contre je découvre tes enzymes digestives ! Pourrais-tu à l'occase, me préciser où on les trouve ? Dans la nourriture cru si j'ai bien compris, mais prends tu aussi tes enzymes en pilules ?

Par contre, tu ne parles pas de ta consommation d'huile de coco ? Un oublis dans ta liste ?

Pour les acide gras monosaturé, je ne sais pas trop par contre où les trouver, mis à part la coco et le beurre, fromage cru ! Sur les définitions des ingrédients sur les produits, c'est pas bien marqué ! Dans un autre post tu renvois aux listes d'aliments de supersmart pour en avoir une idée, mais je n'ai trouvé que des listes sur les protéines !

Pour les probiotiques, et pour répondre à Piloulou, il me semble que c'est en rapport avec le transit intestinal ? Confirmes-tu ce rôle ?

Concernant la Vit C, on prend de l'acérola 700 . J'aimerais une précision : c'est indiqué environ 520 mg de C/comprimé, ce qui veut dire qu'il faut consommer une dizaine de comprimés pour faire 5 g ?

Pour le régime que tu préconises, je comprend bien qu'il est aussi valable pour moi et suis assez d'accord avec toi . Cela dit, j'y met quelque bémols .

D'abord, j'aimerais préciser que j'ai également cette chance d'avoir pu conserver mon corps de jeune dandy . Sans être un sportif acharné, j'ai surtout toujours travaillé physiquement(travaux maison/jardin, etc..), et pratiqué pas mal de natation pour le plaisir de visiter les poissons en plongée .

J'ai mes petits abdos, qui m'ont toujours préservé d'avoir une bedaine, et seul mon visage marqué par le soleil trahi mon age .

Pour dire que mon régime a surement un peu du bon ! lol ! D'abord pas de viande, et un minimum de produits industriels, car suite à des études agroalimentaires, j'ai pu me rendre compte de l'étendue des horreurs qu'on nous faisait bouffer ! J'ai aussi eu une confirmation pour les légumes industriel, lors de la canicule de 2003 . J'avais alors des tomates du supermarché achetée par la grand mère, mais le frigo, est tombé en panne, et avec mon boulot d'alors, j'ai oublié les tomates dans le frigo, sous une température de 37° dans l'appart ….Trois semaines plus tard ! je redécouvre mes tomates au fond du frigo.....et incroyable ! Elles étaient impeccable et auraient pu être vendue encore !

Je comprenais, connaissant la fragilité de la tomate naturelle, à quel point les légumes étaient trafiqués, pour pouvoir résister assez longtemps dans les rayons des magasins . Bien sur, je jetais le tout .

Partant du fait, que tout à un rôle dans la nature, et que la diversité des composants d'un aliment n'est pas gratuite, c'est là où je met un bémol . Par ex. sur le sucre naturel venant des fruits et légumes, je ne le considère pas comme du sucre « mauvais », ce n'est pas un sucre fabriqué par les hommes, et son rôle sur le corps m'apparait plus sain que le sucre classique . Un sucre classique(non raffiné) que j'utilise surement trop d'après ton régime . Lol ! Mais je privilégie les sirops de fruits(sirop d'érable), les miels, qui sont pour moi des « bons » sucres .

Pour les céréales, riz, là aussi j'ai une autre approche . Il faut être raisonnable bien sur, comme tu le dis, mais en spiritualité et régime végétarien on différencie les légumes terre/racines, des légumes aériens . On considère la graine comme un élément plein de soleil et d'énergie de chaleur, et en cela elle à un rôle assez nécessaire pour l'harmonie du corps . Comme pour les légumes racines, qui apportent aussi des énergies terrestres nécessaires à la construction du corps . Les légumes aériens étant aussi spiritualisant, si on peut dire . Les fruits secs, sont une autre façon d'avoir un apport d'énergies solaire, pendant l'hiver, quand il y a peu de soleil pour le corps, ils sont plein d'antioxydants aussi . Bien sur, il s'agit de considérations ésotériques .Libre à chacun d'en tenir compte .

Voilà pourquoi, le riz et le blé, sont considéré chez moi comme des apports essentiels au niveau énergétique, je pense ici plus à l'énergie spirituelle . Pour le pain, il s'agit de pain bio au levain de fabrication artisanal . J'ai l'impression personnelle qu'une tranche de ce pain, équivaut à une tranche de viande ! Les pattes, parce que ce sont un produit du blé...cela dit je privilégie aussi « l'épautre », un vieux blé considéré bien meilleur !

Voilà donc, mes deux différences pour les sucres et les glucides . Je suis d'accord avec toi, sauf que j'y inclus ces données ésotériques sur les sucres naturels, et la position du légumes aérien et de la graine .

Pour en revenir à l'arret de la trithérapie, tu m'apparait très modéré . Je relève cette phrase, et tu permettra qu'on fasse un peu d'humour :

Et je pense d'ailleurs qu'il serait présomptueux d'affirmer qu'il serait possible d'arrêter (même progressivement) dans tous les cas les traitements "antirétroviraux" sans que cela ait pour certains (du moins) des conséquences fâcheuses (ceci étant, des conséquences fâcheuses sont également monnaie courante pour ceux qui prennent les traitements conventionnels).

Donc, en effet, je trouve cette phrase....euh un peu « Belge » ! lol lol !

Cela dit, je comprend ta prudence, et j'y rajoute la mienne, en pensant que seul Lui, pourra vraiment prendre cette décision dans la clarté du raisonnement . Ainsi, dans tous les cas, tout ce que l'on dit ici, ne sera pas inutile .

Ce qui me motive pour l'arret de la tri, est la possibilité de réaction négative sur le long terme (et la dépendance aux institutions que ça oblige, limitant nos projets ). Cela dit, c'est vrai que rien n'est fondé à ce sujet, et qu'il a pu croiser des sidéens de 70 ans en bonne santé et sous traitement depuis 20 ans ! Alors.....???

Tout semble si personnel !!!

Je pense que dans cette démarche d'arret de la tri, ce qui me paraît important à définir, est la cause du stress oxydatif . En effet, ça peut sembler contradictoire de rétablir son immunité, si par ailleurs on n'arrête pas les causes de l'agression oxydative qu'elle reçoit .

Dans le cas de Monami qui semble souffrir d'abord d'un stress psychologique, je pense qu'il doit parallèlement travailler sur les aspects psycho qui le stress et reconnaître ses sources d'oxydation .

Ce qui sous entend un travail sur la confiance en soi, et le dégagement de l'emprise des suggestions de toute sorte, qui manipulent l'esprit . C'est un long travail, mais qui avance ….

La faiblesse pulmonaire de Monami fut souvent présente.....et à ce sujet, j'ai cru lire quelques part ici de Agrathor, si Agrathor passe par là, qu'il y avait une relation entre poumons et la peur . Pourrais-tu Agrathor, développer ta pensée à ce sujet ?

Bon, voilà, cette aventure humaine à encore de longs jours devant elle....elle m'a déjà appris bcp, et c'est pas fini....

Le plus simple serait vraiment que Montagnier ou d'autres, lâche le morceau, et décoince la situation, ainsi ce flou qui nous stress aussi, se dissiperait ….Un joli vœux pour l'année prochaine !!! N'hésitez pas à l'utiliser !!!

Encore merci, Wallypat de ces éclaircissements, qui vont nous permettre d'affiner notre position et merci à tous pour votre aide .

Bien à Vous

Bamboo

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Bilan du 13/08 communiqué lors de ma visite du 1/12/2008 :

C.V : indétectable.

CD4 : 571 au lieu de 722 et 724 respectivement les 30/01 et 30/04, donc une baisse, mais mieux que 440 du 14/08/2007.

CD4 / CD8 = 1,02 , en augmentation.

Hémoblobine 15,7 G/ dl ( N : 13,5 / 17,5 ), en augmentation.

Plaquettes : 246, stable.

Triglycérides ( T.G ) 1,75 mmol/l, en augmentation !!!

Cholestérol Total 5,58 mmmol / l ( N : 4,5 / 6,5 ).

HDL : 1,17 , stable.

LDL : 3,61 , en légère augmentation.

Acide Urique 366 micro.mol/l ( N : 250 / 420 ).

créatinémie : 73 micro.mol/l ( N : 60 /120 ).

ASAT : 0,34 ALAT 0,32 , relativement stables.

Glycémie : 5,2 mmmol /l ( N : 4,4 / 5,5 ), en légère augmentation.

La surprise du jour est la prescription , dans le cadre d'un nouveau protocole avec les posologies suivantes, en une seule prise :

Epivir 1/j

Isentress : 2/j ( je prends 1/j )

Prezista : 2/j au lieu de 4 ( je prends 1/j )

Norvir : 1/j au lieu de 2 ( je prends 1/j )

La prescription est donc plus appropriée à ma consommation, c'est déjà un pas d'acceptation,du médecin, de ma particularité ? Pour éviter le " conflit", car j'ai déjà donné, je n'évoque pas les compléments Vit C, NANC, R.Lipoïque, Vit Gp B, Probiotiques etc...

Presciption de Vit D3, 200.000 UI en 1 seule prise pour 6 mois, à renouveler.Depuis je prends un comprimé de 1000 UI /j, c'est ma prescription perso car je viens de sortir de l'hopital pour me faire enlever une broche posée sur le fémur, suite à une fracture accidentelle, je ne pouvais la tolérer, une sorte d'auto-rejet.

Donc merci à tous les intervenants de ce site,cette présence virtuelle m'apporte sur bien des plans.

Merci Wallypat, entre autres, pour tes synthèses, même si parfois j'ai le mental / intellect à la remorque, en rapport avec qui je suis, mais aussi, probablement, en raison des médocs !

Merci pour l'évocation des enzymes, J'ai lu, il y a une bonne dizaine d'année " Les Enzymes Santé " des Dr SVEN VEU et Karl RANSBERGER. Les souvenirs que j'en ai est que France est réticente à l'Ezymothérapie contrairement à l'Allemagne, et surtout les USA.

Donc pour s'enzymer mangeons des végétaux crus, adoptons des modes de cuisson les plus doux possibles et non prolongés...une autre lecture, avec un autre regard me seront souhaitables.

Mes TG étant à la hausse, je m'interroge sur les risques d'une trop grande consommation de graisses, en particulier des Ac. Gras Saturés, même si, sur le plan du stress oxydatif c'est d'évidence mieux que les Insaturés dont surtout les Poly.

Peut être aussi diminuer les Féculents : céreales ( pain, pâtes, riz, quinoa...) et les légumineuses...ce que j'essaie de réaliser en les consommant avec des légumes verts.

J'évite le " Sucre ", le saccharose ( 1 mol de glucose + 1 mol de fructose ), mais ce terme sucre est bien souvent employer dans un sens général pour évoquer les glucides, donc pas facile de s'y retrouver, or il me semble qu'il convient , pour ce groupe d'aliments, de tenir compte de l'Index Glycémique et choisir ceux ayant un IG le plus bas possible ( légumineuses, créales non raffinées ).

Sur le plan glycémique, 100 g de pain blanc correspond à 100 g de " sucre " ( saccharose ), donc demandant un travail de sécrétion exocrine du Pancréas équivalent !

Est parfois conseillé un minimum de 100g de glucose / j ,probablement pour nourrir le cerveau, le glucose étant son nutriment essentiel. Je m'interroge donc sur la réduction des apports glucidiques, sauf pour le sucre, cela ne va t'il pas engendrer un travail de synthèse supplémentaire de l'organisme, sachant que le Foie sera le 1er à l'oeuvre et que celui à dejà bien à faire avec les médocs ?

Bamboo, pour t'aider à t'y retrouver dans la composition des aliments, outre la table proposée par Wallypat,cette référence pourra être utile :

http://www.afssa.fr/TableCIQUAL/

Prochain bilan le 1 er Avril, d'ici cette date je vais devoir continuer mon investissement en Hygiène de Vie, encore trop de Sensibilité à l'environnement extérieur, ces derniers temps j'ai eu ma dose, mais soit, le moral est bon, la présence aussi.

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Merci beaucoup Wallypat pour cet exposé clair et limpide !

Voici ma contribution pour les enzymes digestives.

La source est le site : retrouversonnord.be

Pourquoi le cru reste indispensable à la digestion ?

"Les enzymes présentes dans les aliments crus s'avèrent indispensables à leur propre digestion. Leur destruction par la cuisson apparaît comme un facteur clé de l'accroissement des allergies et des maladies dégénératives chroniques observé aujourd'hui."

[Ne pas faire l'impasse sur la psychobiologie moderne en phase avec les découvertes incontestées de la Physique Quantique : le psychisme est le maître du jeu sur la matière et donc, mis à part les fortes agressions chimiques et radioactives, les maladies ne se déclencheront qu'en présence d'un programme psychobiologique. En cliquant dans le texte précédent sur le mot" allergies" vous trouverez des exemples concrets et validés par la science moderne comme par l'expérience empirique, ce qui achèvera de vous convaincre que la préséance du psychisme sur la physiologie.]

Que sont et comment opèrent les enzymes

"Les enzymes sont considérées comme la «main d'œuvre» chez les organismes vivants. Elles sont les seules substances capables de travailler. Elles s'affairent à assembler ou à séparer des éléments. Elles initient, accélèrent, ralentissent ou interrompent tous les processus biochimiques chez les êtres vivants. Les enzymes sont très spécifiques dans la façon dont elles travaillent sur un substrat. On a souvent assimilé cela à un «système avec clé et verrou». Le substrat est le verrou tandis que les enzymes sont les clés qui lui correspondent très précisément. Elles ne peuvent fonctionner que sur le substrat leur correspondant parfaitement.

Les enzymes se classent en plusieurs groupes. Les enzymes hydrolytiques sont les plus utiles en nutrition clinique et se décomposent en trois grands groupes :

1) Les enzymes digestives - fabriquées par les organes digestifs pour contribuer à la digestion des aliments

2) Les enzymes alimentaires - présentes dans tous les aliments crus, non cuisinés

3) Les enzymes métaboliques - fabriquées par toutes les cellules pour exécuter leurs fonctions respectives.

Bien qu'il existe plusieurs classes et sous-classes d'enzymes digestives, nous allons considérer ici quatre enzymes générales :

L'amylase - digère l'amidon, dont les céréales et les légumes amylacés

La cellulase - décompose les fibres végétales

La lipase - sépare les graisses et les huiles en acides gras

La protéase - décompose les protéines en acides aminés et peptides à chaîne courte." (...)

" Les enzymes sont les seules substances capables de fissionner les aliments en nutriments utilisables. "

Comment est-on parvenu à pouvoir faire diminuer les cancers grâce aux enzymes ?

"(…) au début des années 1900 que le D" John Beard, embryologue écossais, a filtré le liquide pancréatique de jeunes animaux fraîchement abattus pour en récupérer le contenu enzymatique actif. Ses observations l'amenèrent à penser que les jeunes animaux devaient posséder des concentrations d'enzymes plus élevées et plus puissantes car ils avaient besoin de plus d'énergie pour se développer. Beard injecta cette concentration d'enzymes dans les veines, les muscles fessiers et parfois directement dans les sites tumoraux de patients atteints de cancer. Il observa la rapide diminution des masses tumorales et l'inhibition du développement des cellules cancéreuses".

[Rappel : ne pas faire l'impasse sur l'origine psychique et incontournable des maladies : un unique traitement physique donnera au mieux des effets de type placébo ; l'analyse des cas où une personne semble avoir guéri uniquement (en l'apparence) par des traitements physiques montre en fait qu'elles avaient concomitamment ou peu de temps après résolu la situation psychique conflictuelle qui s'était donc traduite en cancer ou autre maladie Trop d'expériences prétendument scientifiques tombent alors dans ce panneau qui est de ne pas prendre en compte les facteurs psychiques, les rendant assimilables à des variables contaminantes].

Selon quel processus s'alimenter avec de la nourriture trop fortement transformée conduit-il presqu'à l'intoxication alimentaire ?

"En 1930, lors de la première Conférence Internationale sur la Microbiologie, à Paris, le D'Paul Kautchakoff, un médecin suisse, présenta un article intitulé «L'influence de la préparation des aliments sur la composition sanguine de l'homme». Il y expliquait comment une leucocytose digestive survenait chaque fois qu'un aliment cuit était ingéré par des sujets d'âge et de sexe différents. Ce phénomène, observé chez des patients dès 1843, était considéré comme normal. La leucocytose digestive consiste en une augmentation spectaculaire du nombre et du niveau d'activité des globules blancs (leucocytes) dans le sang suite à un stimulus - ce stimulus étant des aliments cuits non digérés traversant la paroi intestinale. Avec des aliments en conserve et cuisinés, cette augmentation était modérée. Avec des aliments fortement transformés tels que les viandes préemballées, l'augmentation était identique à celle d'une intoxication alimentaire ! La seule différence était l'absence de la bactérie associée à l'intoxication alimentaire. Les aliments cuisinés manquaient des enzymes essentiels qui permettaient une bonne digestion. Le Dr Kautchakoff a noté qu'il n'y avait pas d'augmentation du nombre ni de l'activité des leucocytes chez des sujets consommant exclusivement des aliments crus. La raison en est que tous les aliments crus contiennent des enzymes alimentaires qui permettent leur complète digestion."

A quelle température de cuisson disparaissent tous les enzymes ?

"(..) le Dr Wolf poursuivait ses recherches à New York, le Dr Edward Howell de Chicago remettait en question l'utilisation d'aliments cuisinés et traités pour la consommation humaine. Il découvrit que le fait de chauffer des aliments jusqu'à 118 °C pendant plus de 15 minutes détruisait toutes les enzymes. Il était alors évident que le fait de chauffer des aliments à des températures plus élevées pendant des périodes plus courtes détruisait également les enzymes. La technologie actuelle de la « pasteurisation flash » du lait et du jus de fruits en est un exemple. Les enzymes sont les seules substances capables de digérer les aliments. Elles se trouvent dans les aliments crus et permettent leur décomposition. "

[il faut noter ici et paradoxalement qu'il est plus dangereux de consommer non bio et cru que bio et cuisiné : les aliments non bio renferment des doses importantes de nitrate, de pesticides et autres toxiques dont une partie s'en va avec l'eau de la cuisson ; il serait aussi une erreur de cuisiner même bio avec de l'eau courante : elle possède notamment des nitrates qui vont contaminer ce qui est cuit ; dans tous les cas, il vaudrait mieux cousiner avec de l'eau osmosée ; il faut savoir aussi que la plupart des eaux minérales contiennent des nitrates.]

En quoi manger du fromage pourrait-il être bénéfique, en apparence ?

"Manger un morceau de fromage produira plus d'enzymes qui digèrent les graisses que le fait de manger un morceau de pain, qui n'est autre que de l'amidon et nécessite une enzyme qui digère l'amidon."

[il a été toutefois prouvé que les produits laitiers commercialisés étaient finalement toxiques pour l'organisme, à cause de la pasteurisation qui tue notamment l'action des enzymes. Donc, dans une alimentation saine, mieux vaudrait s'en abstenir le plus possible].

En quoi la consommation d'aliments cuisinés conduit à terme à hypertrophier certains organes ?

"(…) lorsque l'on consomme des aliments cuisinés, d'autres organes fournissent les enzymes afin que ces aliments soient digérés. Cela oblige constamment le système immunitaire et d'autres organes importants à fournir des enzymes. Lorsque cela se produit durant toute une vie, les organes s'affaiblissent et finissent par succomber à la «maladie».

Howell développa le concept d'hypertrophie organique, remarquant que tout organe ou toute glande développe davantage de cellules et voit sa taille augmenter s'il est sollicité au delà de sa capacité de fonctionnement. Il découvrit, en particulier, que le pancréas humain était de 2 à 3 fois plus lourd et plus grand par rapport au poids du corps que le pancréas d'autres mammifères et a attribué cela à une consommation excessive d'aliments cuisinés." (...)

"Lorsque les enzymes sont absentes de l'estomac, les aliments passent dans le duodénum, la partie supérieure de l'intestin grêle. Là, les enzymes sécrétées par le pancréas digèrent les aliments. C'est ce que l'on enseigne dans les facultés de médecine. Et si le pancréas ne devait finalement pas être le plus important organe producteur d'enzymes digestives ? Et si la digestion devait en réalité s'effectuer dans l'estomac, grâce à des aliments eux-mêmes riches en enzymes ? "

Qu'elles preuves en donnent, par exemple, les chats ?

"De 1932 à 1942, le Dr Francis Pottenger Jr, de Monrovia, en-Californie, se lança dans l'une des études cliniques les plus fascinantes jamais entreprises dans le domaine de la nutrition. Son étude dura 10 ans et couvrit quatre générations de plus de 900 chats. Dans cette étude révolutionnaire, le Dr Pottenger a simplement contrôlé l'alimentation des chats.

Le premier groupe reçut du lait cru non pasteurisé, de l'huile de foie de morue et des morceaux de viande cuisinée.

Les deux autres groupes reçurent respectivement : viande crue et lait pasteurisé et viande cuisinée et lait pasteurisé.

Le quatrième groupe reçut de la viande crue et du lait cru non pasteurisé.

Les observations du D' Pottenger auraient dû ébranler les fondements de la médecine moderne. Néanmoins, son travail, comme celui de tant d'autres, a été largement ignoré. Il a méticuleusement consigné ses observations, mesures et photographies à l'appui. Voici un bref résumé de ses découvertes. Dans le groupe de chats n'ayant reçu que de la viande crue, aucune maladie dégénérative chronique ne fut constatée ! Les chats vécurent vieux et furent faciles à vivre. Ils vécurent bien plus longtemps que les membres des autres groupes et moururent de vieillesse."

Ou encore celui des animaux des zoos ?

" Le Dr Howell avait remarqué que durant la première partie du XXe siècle, lorsque l'on a créé des zoos pour abriter les animaux sauvages capturés, le taux de mortalité était très élevé. On réalisa que, dans leur habitat naturel, les animaux ne mangeaient que des aliments crus. On leur donnait désormais des aliments cuisinés et ils présentaient bon nombre de nouvelles maladies inconnues de leurs congénères restés dans la nature. On mit en évidence la faible teneur enzymatique de la salive d'animaux vivant dans la nature. Au contraire, les animaux capturés ayant consommé des aliments cuisinés présentaient une forte concentration d'enzymes dans leur salive. Leur régime contraignait une sécrétation enzymatique accrue de leurs organes. La teneur enzymatique de leur salive diminua et le taux de mortalité chuta de façon importante."

"Le Dr. Howell a noté que des animaux à qui l’on administrait des aliments cuits/transformés en étaient souvent réduits à manger leurs propres excréments. Il a découvert que c’était pour remplacer les enzymes alimentaires perdues au cours de la cuisson."

Conviendrait-il pour autant de manger TOUS les légumes crus ?

"Même si une alimentation exclusivement composée d'aliments crus semble être l'idéal, la plupart de nos contemporains ne pourraient la respecter. Même les légumes de la famille des crucifères (brocoli, chou de Bruxelles, chou, chou-fleur et chou frisé) ne doivent pas être consommés crus. Ils contiennent des facteurs inhibiteurs de la thyroïde qui doivent être détruits par la cuisson."

Que devrait faire la société au plus haut niveau mais le fera-t-elle un jour, vu les intérêts macroéconomiques ?

"Modifier le système de façon à ce que les aliments crus deviennent la base alimentaire de la société exigerait de rééduquer les gens et de bouleverser totalement les industries médicale et agro-alimentaire. Cela pourrait même remettre en question les systèmes de croyance de nombreuses cultures et défierait l'industrie la plus imposante et puissante du monde:  le cartel pharmaceutique et pétrolier. Monsanto serait la première à attaquer en justice quiconque s'en mêlerait et menacerait les efforts de la compagnie visant à contrôler le marché mondial des cultures génétiquement modifiées dont l'intérêt est nul.

Seules les cultures de l'agriculture biologique pourraient être utilisées en raison de leur plus grande teneur enzymatique à l'âge adulte. Tous les aliments seraient des aliments biologiques, non seulement pour prévenir l'interférence des pesticides/herbicides sur les fonctions enzymatiques corporelles normales mais également parce que les aliments biologiques contiennent bien plus de minéraux, qui sont des co-enzymes indispensables. Les sociétés de l'électroménager vendant des fours à micro-ondes [°] seraient obligées de fermer leurs portes à moins de développer de nouveaux produits. Toutes ces émissions culinaires diffusées sur la télévision câblée devraient être réinventées et proposer de nouvelles façons de préparer les aliments crus. Le débat ferait rage, comme c'est déjà le cas aujourd'hui, pour savoir s'il ne faudrait pas devenir végétarien, car manger de la viande crue apparaîtrait sans doute atrocement barbare. " (…) [° les fours à micro-ondes (en cas de fuite par vieillissement du joint), émettent des hyperfréquences : ils échauffent les molécules du corps ou du cerveau comme le four chauffe les aliments. De plus, les aliments cuisinés ou réchauffés au fours à micro-ondes continuent à cuire dans l'estomac...]

"Howell explique qu'il n'existe aucune preuve selon laquelle l'homme pourrait vivre en ne consommant que de la viande crue mais il défend la pratique de l'autolyse.  [autolyse : dissolution des tissus par l'action de ses propres enzymes.] Il faudrait moderniser les conditions d'hygiène des animaux de boucherie de façon à ce qu'ils vivent dans des environnements d'une grande propreté, sans cage, et puissent courir librement. On les ferait paître au lieu de leur donner des graines. Les antibiotiques et autres médicaments ne seraient que rarement utilisés. Cela coûterait des milliards de dollars de changer le système. Les industries pharmaceutiques et agro-alimentaire n'y seraient sûrement pas favorables. L'objectif de toute industrie, le profit, serait fortement amoindri si les agriculteurs et la population n'avaient soudain plus besoin de la plupart des produits pharmaceutiques. Traditions et implications culturelles mises à part, les structures socio-économiques du monde d'aujourd'hui rendent difficile une telle révolution à grande échelle. Néanmoins, de petits groupes dans le monde ont déjà adopté ce type d'alimentation. Ils prônent pour la plupart le végétarisme. Même les végétariens peuvent avoir d'importants problèmes de santé, parfois beaucoup plus graves que les non-végétariens. L'objet du présent débat est l'utilisation clinique des enzymes comme outils thérapeutiques pour prévenir et guérir la maladie et conserver la meilleure santé possible. [On a en effet démontré que de la qualité du "terrain" dépendait la rapidité du déclenchement de la maladie (en présence donc sine qua non d'un facteur psychobiologique), la qualité et le volume de leurs somatisation.]

L'emploi thérapeutique des enzymes met en évidence d'importantes différences selon leur origine animale ou végétale. Aujourd'hui, les enzymes animales sont surtout extraites du pancréas de porcs juste abattus, source animale la plus abondante connue à ce jour. Utilisées depuis le début des années 1900, elles se sont avérées très efficaces sous certaines conditions.

D'autres enzymes sont d'origine végétale comme la bromélaïne, extraite de l'ananas, la papaïne, extraite de la papaye et la nanokinase, extraite de la fermentation du soja. La culture d'espèces diverses de champignons/moisissures produit des concentrations très élevées de diverses enzymes végétales. Contrairement à ce que l'on croit, ces enzymes ne contiennent aucune trace des substances sur lesquelles elles ont été cultivées. Les laboratoires les fabriquant font appel à des tests biologiques indépendants permettant de le garantir. "

En quoi le mode alimentaire des Esquimaux est-il exemplatif et, plus, a contrario ?

"le Dr Howell a parlé des Esquimaux qui mangeaient de la viande crue autolysée [dissolue par ses propres enzymes] et souligna la signification du terme amérindien «Esquimau»; «celui qui mange de la viande crue». La technique de l'autolyse implique une conservation de la viande dans des conditions de température et d'humidité précises pour que la cathepsine, enzyme présente dans les tissus des viandes, la décompose lentement. Cette pratique est vieille de plusieurs siècles. La tradition veut que les Esquimaux aient survécu aux rudes hivers de la toundra septentrionale en consommant des viandes crues prédigérées et du blanc de baleine, sans aucun fruit ni légume et sans la moindre maladie dégénérative ! Celles-ci sont apparues lorsqu'ils se sont mis à suivre une alimentation «ordinaire» à base d'aliments cuits riches en glucides, ils ont présenté davantage de maladies dégénératives. "

[On se souviendra aussi de cette habitude des mères esquimaux qui, judicieusement, mâchonnent la nourriture pour la préparer enzymatiquement en la prédigérant en quelque sorte avant de la donner à leurs bébés ; elle prend alors tout son sens "bio-logique"].

Faut-il aussi manger crus les légumineuses, les fruits à coque et les graines ?

"Les légumineuses, les fruits à coque et les graines contiennent des inhibiteurs enzymatiques. Les inhibiteurs empêchent ces aliments de pousser spontanément et empêchent aussi les propres enzymes digestives du corps d'agir dessus. C'est pour cela qu'ils sont si difficiles à digérer et que nous nous sentons fatigués après les avoir consommés. Leur digestion exige beaucoup d'énergie de l'organisme. La chaleur détruit les inhibiteurs enzymatiques mais également les enzymes elles-mêmes alors que faire tremper ces aliments pendant au moins 12 heures détruit les inhibiteurs tout en activant les enzymes. Une fois activées, les enzymes vont commencer à décomposer les protéines, les graisses et les glucides de la légumineuse, du fruit à coque ou de la graine, offrant ainsi au corps un aliment prédigéré."

"Honnêtement, nul besoin d'être polytechnicien pour conclure à quel point nos déchets et notre toxicité chimique sont devenus nocifs pour l'environnement. Il est essentiel de consommer des aliments biologiques tout en évitant de manger des aliments industriels, génétiquement modifiés, passés au micro-ondes et/ou irradiés. Mais malgré cela, si vous les cuisez, le corps souffrira encore de carences enzymatiques. Lorsqu'il y a suffisamment de «main d'œuvre» naturelle - à savoir, des enzymes métaboliques et du liquide circulant à l'intérieur du corps - la digestion, la réparation des tissus, la croissance, la fonction immunitaire et la désintoxication se dérouleront normalement.

Le Dr Loomis procède, en guise d'évaluation, à une analyse d'urine sur 24 heures. Le «volume» révèle la quantité de liquide absorbée et la capacité d'élimination du corps. En ce qui concerne les chlorures et la densité relative, le volume fournit des informations sur la consommation de chlorure de sodium (sel) ainsi que sur la fonction rénale. Consomme-t-on trop de sel ou pas assez ? Le patient boit-il suffisamment d'eau ou trop ?

Beaucoup de gens boivent trop de liquide (pas forcément de l'eau), s'imaginant faire du bien à leur corps en lui permettant d'éliminer les toxines. Bien que l'élimination des toxines soit bénéfique et recommandée, une absorption excessive de liquide peut appauvrir et modifier l'équilibre électrolytique, entraînant de nombreux disfonctionnements. Plutôt que de tenter de deviner la quantité d'eau dont votre corps a besoin, vous devriez suivre les recommandations exposées dans le livre du Dr Batmanghelidj.

En outre, ce protocole d'analyse d'urine du Dr Loomis révélera au patient s'il boit trop, pas assez ou la ration quotidienne correcte d'eau. Adapter sa consommation d'eau d'après les résultats de cette analyse constitue une bonne méthode clinique pour corriger les taux électrolytiques et équilibrer les conditions acide/base."

(...)

"Il lui expliqua qu'il avait continué à prendre des enzymes végétales, achetées dans un magasin de diététique. Il était encore en vie plusieurs années après, à la stupéfaction de ses médecins. Les enzymes végétales agissent sur une gamme de pH très large, de 2,0 à 12,0 environ. Cela couvre à la fois les gammes acides et alcalines et les rend idéales pour digérer les aliments "

(...)

"L'une des carences enzymatiques la plus souvent abordée est l'intolérance au lactose — l'incapacité à digérer le composant sucré du lait.

Des associés du Dr Loomis ont observé que lorsque quelqu'un était intolérant au lactose, il était également allergique à beaucoup d'autres sucres, dont le maltose des céréales et le saccharose.

Les enzymes nécessaires à la digestion de ces sucres sont produites par les villosités de l'intestin grêle. Lorsqu'une personne consomme trop de sucre, sous diverses formes, elle réduit au fil du temps la capacité de son corps à produire les enzymes nécessaires à la digestion de ces sucres. C'est également le cas avec le fructose lorsqu'il est utilisé comme additif, synthétique ou même naturel, s'il n'y a pas d'enzymes pour le digérer.

Les personnes qui consomment trop de sucre finissent par ne plus digérer les graisses correctement. C'est particulièrement vrai chez les femmes. Le système endocrinien complexe des femmes garantit leur capacité à digérer les graisses et les protéines afin d'assurer une production hormonale adéquate tout au long de la vie, surtout à la ménopause. Les hormones sont principalement produites par les graisses, les protéines et les minéraux. En fait, les principales hormones stéroïdes (aldostérone, cortisol, oestradiol et testostérone) proviennent du cholestérol.

En raison d'une surconsommation de sucre et de leur incapacité à le digérer, beaucoup de femmes connaissent une ménopause difficile due à des carences en minéraux provoquées par le sucre. Une ménopause difficile s'explique également par des problèmes de digestion des graisses et des protéines à long terme. Le corps utilise les aliments non seulement pour y puiser de l'énergie mais également pour réparer les tissus (ce qui nécessite des protéines) et produire les hormones essentielles.

[ici encore, il en faudrait pas négliger les contexte psychologique qui entoure l'arrive comme le vécu de cette période de ménopause (sans oublier aussi analogiquement l'andropause) : la manière dont elle sera vécue par la femme sera déterminante, tout comme lorsqu'elle est devenue fertile ; nul doute que des conditions de nutrition défavorables ont la faculté alors de déclencher plus tôt et d'amplifier symptômes et les divers inconforts qu'ils produisent.]

    ]

L'exemple ci-dessus est valable pour tout aliment consommé en grande quantité pendant de longues périodes. La consommation excessive de certains aliments et l'incapacité simultanée à les digérer constituent des facteurs de stress alimentaire. Tout le monde est soumis à des facteurs de stress alimentaire dû à la surconsommation répétée de certains aliments. La base de la pyramide alimentaire préconisée par le milieu médical est constituée par les glucides." [le stress alimentaire tout comme les autres stress physiologiques, s'ajoutant aux autres stress psychiques, viennent augmenter le niveau global du stress  en permanence la qualité du "terrain" du sujet est modulée au gré de divers stress qui ne vont pas nécessairement se somatiser mais qui le feront au delà d'un seuil estimé par le cerveau comme dangereux.]

"Un autre groupe d'enzymes, les enzymes anti-oxydantes, agit sur ce que l'on appelle les radicaux libres. Les radicaux libres sont la conséquence d'une vie au sein d'une société industrielle. En externe, ils sont engendrés par le rayonnement, la pollution et les toxines, tandis qu'en interne, ils sont le résultat d'un métabolisme normal. Ce sont des molécules dépourvues d'un électron apparié dans leur anneau extérieur. Les électrons lient les molécules entre elles. Normalement, une molécule stable possède une paire d'électrons. Elle deviendra instable et réactive s'il y a un électron non apparié dans son anneau extérieur. Très souvent, les radicaux libres sont composés d'une molécule d'oxygène instable qui endommagera la partie lipidique de la membrane cellulaire. Elle peut également affecter la protéine et l'ADN de la cellule. Les antioxydants, y compris les enzymes, peuvent prévenir ou arrêter les dégâts causés par les radicaux libres."

[ J'ajouterai : d'autant mieux que sera pratiquée une hygiène de vie de la meilleure qualité possible ; donc pas seulement l'hygiène alimentaire, mais la pratique d'activités et ou des soins physiques, une hygiène psychique, une communication de qualité, un niveau de stress le plus bas possible etc. ;  plus vite interviendra alors la guérison de maladies (au sens le plus large) et inversement et en aval, moins vite et moins fort se déclencheront donc les maladies et les somatisations indésirables.]

"La glutathion-peroxydase divise le peroxyde d'hydrogène en eau et en un unique atome d'oxygène stable. Les principaux symptômes d'un excès de radicaux libres produits par le peroxyde incluent des maladies cardiaques et hépatiques, un vieillissement prématuré ainsi que des problèmes de peau tels que tâches de vieillesse, cancer, dermatite, eczéma, psoriasis et rides. La glutathion-peroxydase dépend du minéral sélénium. S'il y a un manque de sélénium dans le sol, et donc dans les aliments consommés, le corps risque d'avoir du mal à produire les quantités adéquates de gluthation-peroxydase. Fait intéressant, les recherches épidémiologiques menées aux Etats-Unis et en Chine montrent que les zones où les concentrations de sélénium dans le sol sont les plus faibles sont celles qui présentent le plus fort taux de cancers, et inversement. Cela a été connu pour la première fois en 19883, puis confirmé à la fin des années 1990."

Vous êtes ce que vous digérez !

"Au cours du siècle dernier, les médecins ont cherché à traiter les maux humains à l'aide de diverses méthodes plus ou moins naturelles. Motivés par les profits financiers des compagnies pharmaceutiques, les chercheurs ont tenté de percer les secrets de la nature pour synthétiser les ingrédients actifs des végétaux et des animaux. Aux Etats-Unis, les dépenses de santé par personne, basées sur le revenu par habitant, arrivent loin devant celles des autres pays pourtant la maladie sévit, les compagnies pharmaceutiques promettant sans cesse de nouvelles découvertes disponibles. La plupart des gens en sont venus à attendre la «pilule miracle» qui résoudra tous leurs problèmes. Même dans le secteur de la diététique, les derniers compléments en vitamines/minéraux contiennent un peu de tout pour faire bonne mesure.

Au début des années 1900, les rayons et la chirurgie sont devenus les traitements de base. Dans les années 1940, les médicaments s'étaient transformés en remèdes miraculeux.

Nous sommes entrés dans un territoire entièrement nouveau et non réglementé, trop sûrs de nous avec l'analyse des génomes et la possibilité de manipuler la vie. Le clonage des animaux et la production de médicaments génétiquement modifiés sont les prochaines promesses pour l'avenir. On nous dit que les aliments irradiés et génétiquement modifiés nourriront le monde mais à quel prix ?

Tous les facteurs susmentionnés montrent clairement que les carences enzymatiques entraînent d'obscures maladies impossibles à identifier. Le terrorisme biologique et chimique menace désormais notre existence, tout autant que la manipulation de notre alimentation.

Au cours de l'histoire, de nombreuses découvertes scientifiques ont été ternies par une grande inconnue : l'avenir de la planète et de l'humanité. Dans les religions hindoue et bouddhiste, le karma est le principe de cause à effet. Il a été décrit de nombreuses façons et en de nombreuses langues par de grands chefs religieux aussi bien que par des physiciens. Les Chrétiens le comprennent dans le sens de «On récolte ce que l'on sème». Ce que nous faisons aujourd'hui affectera pour toujours le monde sur lequel et dans lequel nous vivons. De l'eau, de l'air et des aliments sains sont essentiels à notre survie. Nous pouvons contrôler ce que nous mangeons, buvons et respirons, à condition d'être bien informés sur le sujet.

["L'univers est un tout dont nous faisons partie, toute agression de quelque nature que ce soit

contre l'un de ses composants se retourne inévitablement contre l'auteur.

En biologie cela s'appelle le feed-back ou choc en retour."

Pr Jacqueline BOUSQUET.]

Le travail que poursuivent actuellement le Dr Loomis et ses associés témoigne du secret le mieux gardé dans le domaine de la nutrition. Vous n'êtes pas nécessairement ce que vous mangez mais vous êtes ce que vous digérez. Une meilleure digestion grâce à des enzymes végétales devrait être le point de départ de tout programme médical. Lorsque le corps peut avoir ce dont il a besoin, au moment où il en a besoin, il fera des merveilles et même des miracles. Comme le dit le Dr Howell, «Sans les enzymes, toute vie serait impossible» ".

Quels sont donc les signes et symptômes typiques des carences enzymatiques les plus fréquentes ?

"- Si vous avez du mal à digérer les glucides, vous souffrez peut-être d’allergies dues à des allergènes atmosphériques, de diarrhées, de fibromyalgie ou du trouble de déficit de l’attention (ADD ou ADHD). [Rappel : ne pas faire l'impasse sur l'origine psychique des maladies]

- Si vous n’arrivez pas à digérer les graisses, vous risquez de souffrir de constipation, de problèmes de vésicule biliaire, de maladies cardiaques ou de déséquilibres hormonaux.

- Si vous ne parvenez pas à digérer correctement les protéines, vous risquez de souffrir de constipation, d’arthrite ou d’autres états inflammatoires, d’anxiété ou de crises de panique, de syndrome prémenstruel ou de dysfonctionnements du système immunitaire.

- Si vous êtes incapable de décomposer les fibres d’origine végétale, vous risquez de souffrir de constipation, d’eczéma ou autres problèmes de peau, de mycoses/levuroses récurrentes ou d’une prise de poids excessive."[Rappel : ne pas faire l'impasse sur l'origine psychique des maladies] (...)

"Dans le monde de la médecine naturelle, ancienne comme nouvelle, les thérapies abondent. Tout, depuis l’acupuncture, la botanique et la nutrition jusqu’à l’homéopathie et, plus récemment, «la médecine énergétique» est à la disposition du patient ordinaire.

Indépendamment de la modalité choisie, ce qu’il reste à comprendre est que, dans chaque cas, la guérison ne peut survenir que si le corps possède suffisamment d’enzymes métaboliques pour effectuer le travail. Les enzymes accomplissent bel et bien un travail. Dans ce cas, le travail désigne la capacité à initier, modifier, accélérer ou ralentir les processus biochimiques. C’est la faculté de décomposer ou de lier des composants de façon synergétique afin de modifier leur fonction et leur structure d’origine.

Durant la digestion, les aliments sont décomposés en éléments plus petits qui sont alors utilisés dans le corps pour leur structure et leur fonction. La protéine est décomposée en acides aminés et peptides. Ces derniers peuvent être utilisés comme neurotransmetteurs pour un bon fonctionnement cérébral. Certains acides aminés sont utilisés pour puiser de l’énergie, transporter les minéraux et réparer des tissus."

[C'est ce qu'on appelle aussi prendre en compte le "terrain" particulier à chaque sujet].

Surpoids :

"(...) le corps risque de commencer à consommer plus que nécessaire. Trop manger est une façon de compenser les carences en nutriments.

Ces carences ne sont pas dues à la restriction consciente d’un aliment particulier. Comme l’a dit précédemment le Dr. Howell, la cuisson des aliments détruit toutes les enzymes, par conséquent les aliments ne seront pas entièrement décomposés en micro - nutriments nécessaires à leur utilisation par les cellules. Cela est comparable au fait de prendre un objet de la taille de votre maison et de le réduire à la taille d’un grain de sable afin de le faire entrer dans la cellule pour la nourrir.

Les enzymes sont les seules substances capables de fissionner les aliments en nutriments utilisables.

Etant donné que les aliments non digérés ne peuvent pas nourrir correctement les cellules, le cerveau commandera à la personne de manger une plus grande quantité de tel ou tel aliment afin de compenser ce que le corps n’a pas eu à cause d’une digestion partielle. Lorsque cela se produit sur de longues périodes, on constate une prise de poids associée à une diminution constante des enzymes métaboliques. Le besoin maladif de certains aliments est un autre signe de digestion incomplète. L’aliment dont nous mourons d’envie a tendance à être celui que nous ne digérons pas très bien. L’hypothalamus nous dicte quoi manger en se basant sur la chimie du sang. Ainsi, lorsque nous mangeons un aliment particulier et que nous en avons une envie folle par la suite, cela révèle que nous ne l’avons pas très bien digéré. Nous continuerons à en manger encore davantage parce qu’il y a dans cet aliment quelque chose dont nous avons besoin mais que nous n’avons pas eu. Nous avions en réalité besoin des enzymes présentes dans cet aliment avant sa cuisson. Ces enzymes dont nous manquons chroniquement devraient normalement se trouver dans l’aliment qui nous fait tant envie. "

[il faut noter que toutes les personnes qui ne mangent pas correctement ne développent pas nécessairement un surpoids ; en effet, comme pour les maladies qui sont d'autres somatisation de situations conflictuelles non résolues, le surpoids est, par excellence, une traduction psychosomatique.]

Les suppléments enzymatiques : un gage de santé et de longévité.

"Bien qu’il soit souhaitable d’adopter une alimentation exclusivement (ou presque) composée d’aliments crus, cela exige de la discipline. Chacun de nous peut franchir le pas et découvrir ce qui lui convient. On peut utiliser des produits animaux sains et naturels pour avoir sa dose de protéines.

Il y a beaucoup d’autres adeptes des aliments crus sur Internet. Ils ont écrit plusieurs livres, parlant surtout d’un régime végétarien à base d’aliments crus. Chacun avance ses propres arguments et points de vue. En fin de compte, c’est au lecteur de décider, après de multiples essais, ce qu’il estime être dans son intérêt. Ce sont finalement les essais, les erreurs et votre éducation qui vous poussent à être végétarien ou pas. Vous devez noter comment vous vous sentez sur le plan physique, spirituel et émotionnel durant toute transition. Ce n’est qu’en essayant que vous pourrez juger de l’impact des enzymes sur votre santé.

Nous sommes nés avec des carences enzymatiques et nous avons un potentiel de production d’enzymes limité. Le Dr. Howell pensait que les suppléments enzymatiques, en plus d’être importants pour la santé et la longévité, constituaient également une sorte d’assurance. En vieillissant, notre corps ne produit plus autant d’enzymes que pendant notre enfance ou notre jeunesse. Quoi de mieux pour être assuré de vieillir en bonne santé que de consommer des aliments enrichis en enzymes et des suppléments enzymatiques lorsque cela s’avère nécessaire ?

Les études cliniques sont généralement financées par les compagnies pharmaceutiques dans l’intérêt des actionnaires et ont tendance à ne pas être réalisées pour des raisons purement altruistes. En outre, on s’intéresse peu aux produits naturels parce qu’ils ne peuvent pas être synthétisés et brevetés – du moins pas aux Etats-Unis. Nous vivons dans un monde de fous où n’importe qui peut acheter et mettre en pratique diverses menaces biologiques et chimiques."

Extrait de l'article (traduction) sur les enzymes de la revue Nexus (Nr 6 - October-November 2003) (version anglaise) :

- Leucocytose

Savez-vous que vous sollicitez inutilement vos globules blancs quand vous mangez des aliments cuits ou des produits industriels raffinés. Cela s’appelle la leucocytose digestive.

En effet, tout aliment non cru abandonne des restes non assimilés par la digestion normale. Si ces restes traversent la paroi intestinale, ils rejoignent la circulation sanguine ou la circulation lymphatique. Quand ces restes stagnent trop longtemps dans les intestins, cela provoque la dysbiose intestinale : fermentation ou putréfaction de la nourriture non décomposée. Ce n’est pas mieux.

Or donc, nous supposons maintenant que les restes d’aliments non digérés / non assimilés ont passé la paroi intestinale (bordure en brosse) et sont évacués dans la circulation sanguine.

NB : Les molécules de Maillard qui se forment lorsque nous faisons griller ou rôtir notre viande sont un exemple d’aliment toxine (croûte rôtie).

Là, ces restes sont repérés et identifiés comme intrus / allergène par le système immunitaire. Les globules blancs sont appelés à la rescousse. Ils vont aller phagocyter / tuer les intrus.

Normalement, cela se produit sans préavis (sans se faire remarquer). Parce qu’il y a assez d’enzymes disponibles chez une personne en bonne santé, l’allergène peut être neutralisé discrètement. Chez quelqu’un avec une réponse allergique à la même substance, le système immunitaire est appelé pour faire le même travail mais ne peut pas traiter le problème. Chez une personne présentant une réponse allergique, il n’y a pas assez d’enzymes disponibles pour les globules blancs pour neutraliser les allergènes / les intrus, et les évacuer du corps. Cette personne perçoit alors une réponse d’histamine, incluant tous les signes habituels (rougissement des yeux ou des tissus locaux, de la chaleur, un nez qui coule et douloureux).

- Thérapie par les enzymes digestifs

Bien que les enzymes soient généralement associés avec les aliments crus et la digestion, l’utilisation clinique de ces enzymes a fait ses preuves dans le traitement des maladies et le recouvrement de la santé.

Le moment idéal serait de prendre un supplément d’enzymes 15’ avant les repas, afin de soulager la réserve et de permettre au système immunitaire de fonctionner correctement. Malheureusement notre système immunitaire est souvent agressé de toute part (pollution, nourriture industrielle, stress).

Les suppléments d’enzymes d’origine animale ne fonctionnent pas bien pendant le processus de la digestion. Problème d’acidité. Le pH ne convient pas : trop bas. A moins de prendre ces enzymes pancréatiques en dehors de la digestion.

Heureusement il existe des enzymes d’origine végétale qui ont une plage d’action bien plus large :

Les enzymes végétaux fonctionnent dans une large gamme de pH d’environ 2.0 à 12.0. Cela couvre à la fois les plages acides et alcalines, et les rendent idéaux pour la digestion de la nourriture.

De nombreux enzymes peuvent être cultivés au départ de Fungi / levures en concentration très élevée. Soit vous vous adressé à votre thérapeute pour qu’il vous prescrive des suppléments d’enzymes en capsules ou poudre, soit vous décidez de prendre les choses en mains et vous commencez votre petite culture.

C’est la 2ème solution que j’ai choisie. Je viens de commencer la culture d’un kombucha, appelé aussi « champignon de vie » car il apporte pleins d’enzymes végétaux. Elevage en bonne voie. Je testerai la boisson dans 4 jours, comme me l’a conseillé la personne qui m’a envoyé le kombucha reçu par colis postal (bien emballé dans son jus).

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Par contre je découvre tes enzymes digestives ! Pourrais-tu à l'occase, me préciser où on les trouve ? Dans la nourriture cru si j'ai bien compris, mais prends tu aussi tes enzymes en pilules ?

Surtout dans la nourriture crue, raison pour laquelle j’essaie de manger cru le plus possible. Ceci étant, j’en prends également en gélules, en particulier quand je mange chaud, et également sur un ventre vide (dans ce dernier cas, pour qu’elles remplissent leur rôle métabolique, en particulier celui consistant à fractionner les protéines considérées comme étrangères par l’organisme.

L’article de « Le nouvel homme » est très intéressant au sujet des enzymes.

Quelle quantité et quelle forme de vitamine C utiliser en complémentation ?

En France, on frémit dès que l'on parle de chimie et de nombreuses personnes croient que la vitamine C industrielle poserait des problèmes particuliers, notamment parce que 50% de la vitamine C fabriquée de cette façon serait un isomère non physiologique, soit du D-ascorbique acide au lieu du L-ascorbique acide. S'il est vrai que ce problème se pose pour la forme synthétique de vitamines comme la vitamine E (Cf. la page vitamine E de Gestion Santé), la vitamine C industrielle, fabriquée par fermentation et 99,9% physiologique contrairement à un mythe tenace et largement répandu dans les cercles naturopathiques français. Toutefois, suivant la qualité du processus de fabrication, une partie du produit peut être de qualité inférieure. On évoque par exemple le cas de produits importés de Chine qui ne respecteraient pas les normes de pureté occidentale. Toutefois compte tenu de ce que le produit n'est de toute façon pas très cher, la majeure partie des fabricants sérieux proposent de la vitamine C de qualité. Certains fabricants précisent même "de qualité pharmaceutique" (par exemple Now pour leur vitamine C en poudre).

Qu'en est-il à l'opposé des produits censés être 100% naturels ? Il s'agit pour l'essentiel en France de produits à base d'acerola, car ce fruit est le plus concentré en vitamine C. Ceux-ci ont l'avantage de contenir des flavonoïdes qui sont des co-facteurs intéressants de la vitamine C. D'ailleurs, dès les années 50, les praticiens avertis recommandaient d'utiliser ces produits avec la vitamine C parce qu'ils renforcent l'imperméabilité vasculaires des micro-vaisseaux et luttent ainsi contre la diffusion des virus et bactéries dans les tissus de 'organisme (on parlait alors de vitamine P ou de facteur P pour évoquer cette Perméabilité).

Néanmoins même les fruits les plus riches en vitamine C comme l'acerola posent des problèmes de concentration de la vitamine C, ce qui fait que de nombreuses marques rajouteraient de la vitamine C sans le dire toujours explicitement pour atteindre des dosages élevés de vitamine C dans un comprimé de taille raisonnable. Philippe Perruchon, un naturopathe qui commercialise de la vitamine C naturelle et a eu accès aux dossiers techniques des fabricants déclare dans sa page sur la vitamine C qu'il est impossible d'atteindre des concentrations de 500mg par comprimés sans ajouter de la vitamine C de synthèse du fait des limites techniques d'extraction et de concentration du produit de base. Par ailleurs, lorsque l'on veut absorber des doses élevées de vitamine C, il n'est pas forcément nécessaire d'avoir les flavonoides associés sur la totalité des apports, surtout si on a par ailleurs une nourriture équilibrée riche en fruits et légumes. Par exemple 1 à 2 g avec des apports en flavonoïdes et le reste en vitamine C pure peut être un bon choix pour les personnes souhaitant des apports de plusieurs grammes.

Dans ces conditions, il me paraît plus judicieux, compte tenu du coup de la fabrication des extraits d'acerola, de prendre de la vitamine C de synthèse dans lequel a été rajouté des flavonoïdes extraits par exemple de citrons ou d'autres agrumes. Personnellement j'ai porté mon choix sur un produit de Source Naturals qui répond à ces critères et que l'on trouve aux USA pour environ 17$ les 250 comprimés à 1g de vitamine C avec en plus de grosses quantités de flavonoides... Difficile de trouver un rapport qualité prix plus avantageux ! On pourra compléter si nécessaire par de la vitamine C pure en poudre ou en comprimés. Pour la vitamine C en poudre il vaut mieux se rincer la bouche après, car prise fréquemment et régulièrement, elle peut être agressive pour l'émail dentaire. Ne pas oublier non plus le risque de diarrhée chez certaines personnes sensibles.

Je pense que la vitamine C de l’acérola est certainement la meilleure car une partie de celle-ci est naturelle, mais pour une question de coût, j’utilise personnellement l’Ester C (au surplus, plusieurs études antérieures paraissent avoir démontré que l’Ester C était mieux et plus longtemps absorbée par l’organisme que d’autres formes de vitamines C disponibles sur le marché).

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Merci beaucoup à Tous pour vos réponses pertinentes

Yacre, ton lien sur « afsaa » est effectivement très intéressant, et je le met de côté pour mes études .

Juste en dilettante, j'ai regardé les épinards cru et les épinard cuit, et j'ai été étonné de voir que les épinard cuit, contenaient plus d'éléments et semblaient plus riches que les crus, mis à part 2 ou 3 éléments !

Les huiles ou crème dans les épinards cuits sont-ils pris en compte, cela n'est pas signifié ?

Étonné parce que en général on dit qu'un légume cuit est moins riche qu'un cru ?

Je te souhaite plein de confiance dans ta démarche et merci de ton témoignage .

Nouvel homme, ton apport sur les enzymes est excellent ! Enfin ! j'ai tout compris ! Enfin presque !

Wallypat, je prend note de tes explications et je vais me renseigner sur l'ester C .

Par contre, je vais me poser plein de questions sur la place de certains aliments dans mon alimentation !

Le bon pain bio aux noix, qui est comme un gâteau au petit dej ?

Le riz, les lentilles, et autres légumes secs, dont on dit bcp de bien par ailleurs, mais qui cuisent apparemment trop longtemps ?

Et tout ces légumes qui se mangent cuit ?

C'est une révolution !!!

Je repense à certains « crucivor » que j'avais croisé, sans trop comprendre leur démarche à l'apoque ..

Cela dit, on ne peut pas tout manger cru ? Certains aliment crus sont ainsi indigeste ….alors, j'en viens à penser qu'il faut un juste équilibre ….

Sans doute que notre société a un peu trop insisté sur une alimentation cuite, histoire de faire tourner EDF et le pétrole ! et qu'il faut augmenter la part des salades et crudités, ….des aliments qui sont effectivement plutôt vu comme une décoration dans les assiettes ! Perso j'adore les salades variée, et je ne serait pas contre augmenter leur présence dans mon assiète…

Cela me rappelle la cuisine asiatique, surtout Thaï, où les légumes sont peu cuit et restent souvent croquant, pour le grand plaisir du palais . La cuisine Thaï est un mignon pêché pour moi, et j'avais toujours cette impression de me soigner en mangeant, tellement cette cuisine est riche en plantes aromatique variées...j'avais toujours l'impression d'avoir des assiettes pleine de phytothérapie !

Je me pose aussi une question sur la variété de notre nourriture . On peut penser qu'avant, celle-ci était plus simple, disons moins variée et plus répétitive . Alors, je me demande aussi, si cette variété d'aliments souvent différents, ne serait pas aussi une source de « fatigue » pour le corps .

En effet, on se pose tous cette question : qu'est-ce qu'on fait à manger ? Tellement il y a de possibilité ! Alors des fois, cette question me fatigue aussi, et j'aimerai ne plus me la poser...j'en viens à penser qu'une alimentation simplifiée avec quelques menu différents seulement, mais répétitif, serait le plus simple, pour moi, et pour le corps, qui n'aurait pas ainsi à toujours s'adapter à une nourriture souvent différente .

Déjà, s'en tenir à la nourriture de saison, pourrait être une approche …?

ne croyez pas que je mange toujours différemment, lol! mais un bon riz/poisson quotidien avec quelques fruits, comme chez les pêcheurs des iles, me satisferait amplement….

Enfin voilà, si vous avez un ressenti à ce sujet, ça serait intéressant ….

Monami, va aller voir son médecin traitant pour le test de glutathion, en espérant qu'il puisse l'inclure dans la prise en charge .

A suivre ....

Merci encore de votre attention, soyez heureux et au plaisir de vous lire .

Bien à vous

Bamboo

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Salut les amis,

Pour les amateurs du cru, donc du vivant, n'oubliez surtout pas les graines germées, bourrées de vitamines, oligo-éléments et autres minéraux, à consommer sans modération !

Vous pouvez manger en hiver des pousses d'épinard , des pousses de radis noir (le top pour détoxifier le foie) du brocoli, de l'alfalfa etc...tout cela ne demande qu'un léger investissement en temps et en euros

Bien @ vous

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Voici la belle année deux mille neuf !

J'espère que se sera une grande teuf

Pour tous les keums et toutes les meufs,

Pour dans nos rires, faire des bons beufs .

J'espère chacun, heureux dans son surf,

Sur les vagues de ce présent tout neuf .

Maintenant, qu'on est fragile comme des oeufs

Faudra bien se méfier des grands keufs

Et surtout de tous les autres bluff .

Maintenant qu'ils nous parlent comme à un bœufs .

Alors, gardez bien vos cœurs tout neufs

Même pour ceux qui se sentent un peu veuf,

Car lui seul, guidera dans ce temps neuf,

Les pas de ceux, qui souhaitent du neuf .

Voici la belle année deux mille neuf !

Elle vient d'éclore de son p'tit œuf !

Sur ses ailes, soyez tout beau et tout neuf !

Amis, tels sont mes vœux pour 2009 .

Bamboo icon_bravo.gif

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Bonjour

Je viens d'étudier un peu le problème des péroxynitrites et du monoxyde d'azote et vous soumet une première réflexion /

C'est votre insistance sur le rôle du « poppers » et des drogues, qui m'y a amené, car Monami n'a jamais pris de tels produits,(poppers) (contrairement à moi, mais c'était rare et occasionnel ) et je ne pense pas que toutes les personnes qui ont pris du poppers, est abouti à des sida .

Par ailleurs, on sait que les monoxydes d'azotes sont très présent dans les traitement agricole (ici dans ma région, les agriculteurs subissent une « épidémie de leucémie » qu'on nomme de plus en plus « le cancer des agriculteurs » !

On sait aussi que le monoxyde d'azote est produits en grande quantité par nos voitures et par l'industrie .

Puisqu'on retrouve toutes sorte de molécules médicamenteuses dans l'eau du robinet,les fleuves et les océans, on peut aussi se dire que depuis l'ére industriel, il doit y avoir un paquet de combinaisons chimiques qui se baladent dan l'air !

Quand on voit les « cloche brumeuses » qui recouvre les villes, on peut penser que la consommation excessive d'oxyde d'azote, est à la porté de tous, sans pour autant faire appel au « poppers » et que cette combinaison du poppers, doit être présente aussi dans l'air, vu les rejets de nos industries chimiques, diverses et variées !

Voilà pour un premier point, qui me fait penser que ce probléme d'oxydation par les oxydes d'azote, pourrait simplement être liée à nos pollutions environnantes .

C'est là où Montagnier et la science, doivent avoir du mal à mettre trop en avant le probléme du stress oxydatif, puisqu'il pourrait être très lié, aux lobbys industriel, qui sont intouchable ….

Dans mes lectures, j'ai trouvé un point étrange aussi, en rapport avec Monami .

L'oxyde nitrique, aurait différents roles paradoxaux dans le corps, il est nécessaire à certains fonctionnement, mais peut devenir délétère et oxydatif, c'est là où la glutathion interviendrait dans son rôle de régulation (si j'ai bien tout compris !? ) .

Donc cet oxyde nitrique, fut aussi introduit dans différents médicaments pour en améliorer l'action . C'est le cas du « paracétamol » afin de diminuer son « hépatotoxicité » .

Là, je fais un tilt ! Parce que Monami consomme régulièrement du paracétamol depuis longtemps .

Je me suis donc dit, que son foie, pourrait être atteind par cette consommation de paracétamol, et que donc sa glutathion, ne pas être efficace pour réguler sa production d'oxydes nitrique ?

En plus des intoxications aux monoxyde d'azote qu'il a pu subir, j'y vois là, plein de corrélations ….

Etant aussi, souvent inquiet et dépressif dans son passé, cette attitude agit sur la respiration pulmonaire qui devient moins efficace, donc ...?

Qu'en pensez vous ?

Merci à Vous .

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C'est là où Montagnier et la science, doivent avoir du mal à mettre trop en avant le probléme du stress oxydatif, puisqu'il pourrait être très lié, aux lobbys industriel, qui sont intouchable …

Si bamboo, il a fait son mea culpa dans son dernier livre

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Oui, j'avais vu ça Jerman, mais en attendant, il a reçu le Nobel pour le virus, et non pas pour le stress oxydatif !

Puis regard ce qui se dit sur ton lien, (je n'ai pas pu faire un copier/coller !?) mais le problème serait bien lié « au gros sous » .

Le stress oxydatif peut être traité par la phytothérapie, mais comme il ne peut pas y avoir de brevet sur les plantes, on peut toujours attendre pour que l'industrie pharmaceutique se penche sur le problème !

Donc, Montagnier est bien gentil, mais son stress oxydatif ne génèrera pas l'engouement qu'à pu connaitre son « virus » .

Bien sur, son histoire de bouffe irradiée est excellente, mais c'est bizarre que, venant d'un Nobel tout frais, ça ne fasse pas plus de vague …! ?

Cela dit, j'entendais ce matin à la radio, au sujet de la sortie d'un livre, des scientifiques qui expliquaient que, « la science « évoluait » et qu'elle fut un peu idiote à cette époque ou elle affirmait que les plantes était des histoires de « grand-mère » et que la Lune n'avait pas d'influence sur les plantes ….etc... »

Apparement, des scientifiques remettraient les pendules à l'heure concernant les plantes et la Lune .(j'ai pas noté les noms ni le titre ..)

Jai dit quelque part sur le forum, qu'il se pourrait que d'ici 2010, il y est de grosses révolutions scientifiques....ce sont là peut être les frémissements !

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