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Chapristi

Le vaccin contre le cancer du col de l'utérus

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Aujourd’hui, on nous dit que les ARV empêche la transmission du HIV, d’où l’intérêt de se faire dépister très tôt, des fois que l’on serait séropo sans le savoir !

Et demain, on  nous dira probablement que vivre sans médicament peut nuire à la santé !

Mais Jerman tu es en retard d'une guerre : c'est déjà le cas icon_tresfache.gif

C'est en quelque sorte le va-tout de l'orthodoxie à la Conférence sur le sida à Rome : les traitements prophylactiques (=>préventifs) d'ART pris par les séronégatifs feraient chuter les risques d'acquisition du VIH de 70% à 90% selon les études... Les ART n'empêchent déjà plus seulement la transmission, mais aussi l'acquisition du VIH ! Quand je vous disais que les ART c'était de la sorcellerie, un genre de totem, ou de talisman, selon les goûts... et dire que l'action Gilead n'a pris que 5% depuis le début de l'année.

Quand on te dis que vivre sans médicament nuit à la santé !

Et ne viens pas à Rome parler de la balance bénéfice/risque, tu vas être désagréable icon_wink.gif

J'aurai du faire néphrologue, ou poseurs d'implants osseux : vu les dégâts du Ténofovir sur les reins ou sur les os, si on en donne à vie à tous les séronégatifs "à risque", ça me ferait pas mal de boulot !

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Pourrais-tu nous mettre quelques liens significatifs vers cette auguste et décisive conférence romaine ?

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Pourrais-tu nous mettre quelques liens significatifs vers cette auguste et décisive conférence romaine ?

Pour une fois que j'oublie de mettre mes liens... Il y en a à foison, par exemple cet article du Monde, ou encore l'AFP.

Ces études ne sont sûrement pas dépourvues de biais méthodologiques (j'essaierai d'approfondir); reste que c'est malgré tout un sale temps pour les duesbergiens qui ne reconnaissent pas le moindre effet bénéfique à certains ARV ; ces études montrent au minimum que c'est plus compliqué que cela, comme nous en avons déjà largement parlé ici.

Un traitement préventif bien suivi empêche 92% des homosexuels de contracter le sida

(AFP) – 20/07/2011

ROME — Des homosexuels soumis à un traitement préventif du sida suivi rigoureusement et auquel ils répondent particulièrement bien, diminuent de 92% leur risque d'être atteints par cette maladie, selon une étude rendue publique mercredi à Rome.

En novembre dernier, une étude s'intéressant à ce que l'on appelle "la prophylaxie pré-exposition", ou PrEP, chez les homosexuels, avait conclu qu'une combinaison d'antirétroviraux prise préventivement réduisait de 44% le risque d'infection.

L'étude, menée de juillet 2007 à décembre 2009 dans six pays, avait porté sur 2.499 hommes de 18 à 67 ans, non infectés par le virus du sida, qui prenaient soit du Truvada, une combinaison d'antirétroviraux, l'emtricitabine et le tenofovir, soit un placebo.

Les résultats de cette étude ont été analysés de plus près, et il est apparu que ceux qui avaient des traces de Truvada dans le sang, ayant pris le traitement sérieusement et ayant bien réagi au produit, étaient couverts à 92%.

"La PrEP est un outil de prévention important, avec le potentiel de prévenir un nombre significatif de nouvelles infections", a souligné Robert Grant, de l'Institut de virologie et d'immunologie de San Francisco, en présentant l'étude à la fin de la conférence sur le sida.

D'autres études ont été présentées à Rome montrant que chez les hétérosexuels un traitement préventif pouvait réduire les risques d'être atteints par le virus du sida jusqu'à plus de 70%.

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Merci Jardinier et Jibrail pour vos échanges éclairés, et pour rester centrer sur notre sujet, prenez l'avis du médecin, non pas pour une prescription, mais de celui qui s'exprime sur agoravox :

Extrait :

"J’allais oublier la pression de l’État, qui protège fidèlement son industrie : sa dernière trouvaille est une (scandaleuse) prime de 9000 euros annuels promise aux médecins qui prescriront le plus de vaccins, le plus d’examens radiologiques, ce qu’ils appellent de la prévention..."

Est-ce vrai ? en tout cas, on est bien loin des 9€ par client et par an pour chaque médecin qui prescrit quoi déjà ? icon_confus.gif

Modifié par Jerman

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Jibrail,

Pardon pour mon exigence. Mais mieux vaut toujours pouvoir juger sur pièces de ce dont on parle.

Tout d'abord, on peut voir le programme de la conférence de l'IAS en question ici. Une fois cette page ouverte, il suffit de cliquer sur les onglets "SESSIONS" et "ABSTRACTS" pour se faire une idée de la multiplicité des interventions et du nombre exponentiel de chercheurs et intervenants présents.

A tel point qu'on peut se dire que bien sûr, les publications peer reviewed des dissidents en relation avec la Conférence de Florence ICAR 2011 n'auront été qu'une goutte d'eau dans la mer.

Mais de même, par rapport au nombre global d'interventions et de présentations d'études prévues pour ces jours ci à Rome, les études mises en avant par Le Monde et l'AFP sont aussi, en fait, des gouttes d'eau dans la mer.

Bien sûr, du moins dans le cadre de la recherche et de la politique orthodoxes vues de France depuis 2 ans, ces thématiques de l'emploi précoce et en prévention des ARV sont parmi les plus débattues, parmi les plus brandies démagogiquement comme de possibles panacées pour faire passer la pilulle de la tentative de relance du dépistage, et sans doute parmi les thématiques plus ou moins objectivement perçues par l'ensemble du milieu concerné comme pouvant s'avérer décisives pour l'avenir.

Mais il faut quand même ne pas se laisser abuser et discerner pour ce qu'elle est la large part de propagande de tout ça, propagande notamment induite comme on l'a vu par la "stratégie marketing" tous azimuts et le trafic d'influence à l'occasion de Gilead Science, avec bien sûr la bénédiction entre autres du tandem NIH-CDC, de la Commission européenne, etc.

On sait bien aussi que Paul Benkimoun, l'auteur de l'article du Monde, n'est que le porte-parole zélé des milieux institutionnels et de la santé publique français, en particulier ANRS, Conseil national du Sida et HAS, Unités dédiées de l'Inserm, Crips, pseudo-philanthropie et alibis "féministes" du Planning familial, etc. Et donc, vu la stratégie d'influence de Gilead vérifiable par exemple à travers les conflits d'intérêt figurant dans le rapport Yéni, ainsi qu'à travers l'analyse des tenants et aboutissants de l'étude HCP, indirectement du moins, Paul Benkimoun n'est le plus souvent qu'un porte-parole français de Gilead et de l'industrie du sida en général.

Du reste, avec toute l'ambiguïté requise, selon l'article du Monde, Delfraissy, patron de l'ANRS, met quand même son bémol :

En 1909, Peyton Rous (1879-1970), un jeune médecin de 30 ans décida

de s‘engager dans une recherche sur le cancer au Rockefeller Institute for Medical Research

de New York, alors dirigé par Simon Flexner (1863-1946). Il avait été formé à la presti-gieuse

John Hopkins University and Medical School de Baltimore et s’était tourné vers l’anatomie

pathologique, discipline pour laquelle il acquérra une solide formation en

Allemagne. Un jour, il observa une volumineuse tumeur dans le thorax d’un poulet

Plymouth Rock. Il diagnostiqua à l’examen de la biopsie un cancer particulier appelé « sarcome

fusocellulaire » du fait de la présence de cellules en forme de fuseau et décida d’inoculer

des fragments de cette tumeur à de jeunes poulets de même race. Il réussit ainsi à

transmettre la tumeur de multiples fois de poulet à poulet. Il réussit également à transmettre

le cancer à des poulets de races différentes. Il observa aussi qu’après plusieurs passages,

la tumeur devenait plus envahissante et déclenchait des métastases aux poumons,

au coeur et au foie. Dès cette époque dans ce même Institut, Alexis Carrel (1873-1945)

et M. J. Burrows réussirent à cultiver in vitro les cellules de ce sarcome, une des toutes

premières tumeurs mise en culture cellulaire.

Il pourra certes sembler pour le moins oiseux à d'aucuns d'extrapoler en relevant par pur mauvais esprit la filiation entre les travaux de Peyton Rous et ceux d'Alexis Carrel, sympathisant s'il en fut de l'eugénisme dans son acception la plus hitlérienne qui soit, mais qu'on me permette quand même de voir un terrain déjà passablement équivoque, sinon miné et hypothéqué, dans tout cet arrière-plan historique des interactions au sein de la recherche au XX ème siècle entre virologie, cancérologie et immunologie.

Modifié par Jardinier

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Jardinier,

Tout se discuter, mais l'utilisation des ARV comme traitement préventif de l'acquisition du sida a été centrale dans la Conférence du sida de Rome, y compris d'un point de vue scientifique, même si cela ne concerne que quelques études - cependant largement plus longues, ambitieuses et coûteuses que la moyenne. On ne peut la réduire à de la propagande sauf à le démontrer, en analysant d'éventuelles failles méthodologiques de ces études. D'éventuelles convergences d'intérêts ne suffisent pas à remettre seul en cause des faits scientifiques, pas plus que le fait qu'institutions scientifiques et politiques soient d'accord ne démontre que le vaste consensus scientifique à ce sujet. Et on ne peut pas toujours reprocher aux journalistes de relater des consensus aussi largement partagés.

Pour les CD4, jette un oeil à cet article de l'association dissident HEAL Toronto, qui montre qu'un bas taux de CD4 se retrouvent dans de nombreuses situations mais surtout au cours de pathologies souvent graves. Au niveau individuel un bas taux de CD4 n'a pas forcément une valeur prédictive univoque, mais statistiquement, en général, un bas taux de CD4 n'est pas un signe de bonne santé. Idem pour la P24 qui est loin d'être spécifique au VIH mais que l'on va détecter en général bien davantage dans les groupes dits "à risque". Les tests VIH réalisés chez les donneurs de sang - lesquels sont presque tous en bonne santé car c'est une condition pour pouvoir donner son sang - mesurent entre autres la p24; ils sont très rarement positifs: en 2009 en France il n'y a eu que 33 tests positifs sur 3.000.000 de dons, et encore en extrapolant les données des années passées, les homosexuels représentaient 1/3 de ces tests positifs (voir ce document de l'ANVS). L'incidence est donc extrêmement faible dans la population générale "en bonne santé" et hors des groupes à risques.

La plupart des analyses médicales sont ainsi relativement imprécises - le Perth Group dit souvent que c'est comme la mesure de la fièvre : c'est un test utile, qui montre une situation dégradée, et qui n'est pourtant absolument pas spécifique...

Quant à mêler Peyton Rous et la rétrovirologie aux idées d'Alexis Carrel : attention, terrain très très glissant...

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On ne peut la réduire à de la propagande sauf à le démontrer, en analysant d'éventuelles failles méthodologiques de ces études. D'éventuelles convergences d'intérêts ne suffisent pas à remettre seul en cause des faits scientifiques, pas plus que le fait qu'institutions scientifiques et politiques soient d'accord ne démontre que le vaste consensus scientifique à ce sujet. Et on ne peut pas toujours reprocher aux journalistes de relater des consensus aussi largement partagés.

Je serais beaucoup plus sceptique, pessimiste et nuancé que toi. Un, il y a désormais tellement d'études qu'on ne pourra plus jamais, au point où nous en sommes, les passer au peigne fin une à une en vue de mettre en lumière éventuellement leurs failles méthodologiques. Deuxièmement, je persiste à penser qu'on peut encore sauver bien des choses en multipliant des approches sémiologiques (pour faire vite) prenant pour fil conducteur l'hypothèse qu'il y a eu des constructions reposant sur des raisonnements circulaires, des fraudes et des (auto-)censures, des cautionnements aux motivations inconscientes et/ou occultes, lesquels ont donné lieu de proche en proche à une vaste réaction en chaîne politico-informationnelle dont ont lourdement pâti l'ensemble de l'activité scientifique et le regard épistémologique sur celle-ci, pour ne rien dire des champs d'application, dans le domaine du "Sida" comme dans bien d'autres.

Compte tenu des contingences de tout un chacun, et de celles propres aux dissidents en particulier, il y a une difficulté certaine à faire appel par exemple à une méthode comparatiste rigoureuse, ou de manière plus générale à mettre en oeuvre avec toute la pertinence nécessaire le type de transdisciplinarité originale que requiert idéalement, de mon point de vue du moins, la problématique. De même, il y a une difficulté certaine à appliquer en toute liberté d'esprit et de sens critique ne serait-ce que des méthodologies éprouvées d'historiens, ou de chercheurs en science sociales, ou d'épistémologues, voire de scientifiques susceptibles de développer un discours méta-scientifique digne de ce nom, à de l'histoire encore en train de se faire et dont les enjeux nous concernent tous de manière aussi urgente que brûlante. Et pourtant... j'ai la faiblesse de penser qu'il importerait beaucoup de relever le défi.

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Pour conclure provisoirement :

- Parmi les conclusions officielles de la Conférence de Rome, publiées sur leur site par les responsables de l'IAS, pour ce qui concerne le troisième volet, celui des perspectives dans le domaine de la recherche de traitements du sida, on trouve une information assez précise :

La scientifique de l'Institut Pasteur de Paris a déclaré que :

"ces dernières années nous avons accumulé beaucoup de connaissances, parmi lesquelles celles relatives au traitement antirétroviral comme prévention de l'infection à VIH, et à quelques nouvelles approches vaccinales.

Et nous avons obtenu des preuves scientifiques établissant qu'un traitement fonctionnel est possible. Il faut stimuler une approche multidisciplinaire et donner une impulsion à la recherche. Pour cela nous lançons le "Rome Statement for an Hiv Cure",

un projet qui vise à unir les efforts de la communauté scientifique internationale pour la mise au point d'une guérison fonctionnelle du VIH qui sera dirigé par Barré-Sinoussi, qui l'année prochaine deviendra Présidente de l'IAS et par Jack Whitescarver des National Institutes of Health. La stratégie de la base de l'initiative sera présentée en juillet de l'année prochaine, à la XIXe Conférence internationale sur le sida (AIDS 2012) à Washington DC (USA). Quant à la date, le prix Nobel reste prudente: "c'est une question d'années ", a-t-elle souligné.

"Je suis d'accord - a ajouté, en marge de la conférence, Anthony Fauci, directeur de l'Institut national pour la lutte contre les maladies infectieuses aux Etats-Unis (NIAID) - que les études doivent aller de l'avant, en se concentrant, par exemple, sur la génétique et sur l'analyse du système immunitaire des patients «elite controllers», à savoir les séropositifs, qui ne tombent jamais malades grâce à une sorte de résistance. "Ce n'est pas réaliste de dire que cela prendra peu de temps - conclut Fauci - et nous devons aussi penser aux neuf millions de personnes n'ont toujours pas accès aux traitements."

Donc, je crois qu'objectivement ce serait surtout ça la grande première qui ressort de cette conférence : le fait que Barré-Sinoussi et ses confrères parlent pour la première fois dans l'histoire du sida, "preuves scientifiques" à l'appui, de la possibilité d'un traitement fonctionnel qui, semble-t-il que l'on doive comprendre, se substituerait aux HAART et aux chimériques vaccins.

Alors, cette nouvelle est-elle seulement le fruit intrinsèques d'avancées de la recherche ? Ou bien doit-elle aussi quelque chose aux pressions des associations de malades et des dissidents ?

Une chose est sûre, c'est que ce n'est pas pour tout de suite. S'agit-il d'une promesse du même ordre que celles faites de manière récurrente pour le vaccin ? S'agit-il d'autre chose ?

Ce qui est très clair en tout cas, c'est qu'Anthony Fauci, pour des raisons qui le concernent, n'est pas en reste quand il s'agit de freiner des 4 fers sur les délais. Et on peut le comprendre, le pauvre homme : un vrai médicament conventionnel qui délivrerait les séropositifs et les autres de leur épée de Damoclès, cela supposerait de grands réaménagements, disons, de l'industrie pharmaceutique dédiée, ainsi que pratiquement la fin du contrôle social spécifique dont les sociétés plus ou moins "avancées" sont apparemment devenues si friandes...

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En détail les thèmes de l'IAS 2011 échelonnés sur 5 jours avec traduction en français , je vous prie !

La phrase phare qui revient dans cette conférence c'est : Le traitement , c'est la prévention !

Au menu, une nouvelle mollécule "prometteuse", la Lersivirine, et un gel microbicide !

Tout est axé sur l'incitation à bouffer du traitement , au début par prophylaxie, en cours de contamination puis sur le long terme.

Je n'ai encore rien lu sur les "Elite controllers", car j'aimerais bien savoir s'ils prennent des traitements, justement

et pas un mot sur la dissidence ou simplement une controverse !

Bonne nuit, car je continue la lecture

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Justement au sujet des "elite controllers" , encore une petite étude de Février

Extrait :

If left untreated, HIV will progress to AIDS; that is generally the rule. However, a small group of HIV-positive people live their whole life without progressing to AIDS -- and do so without the help of HIV medications. These people, once referred to as long term nonprogressors, are today called elite controllers.

Experts have always considered the elite controller's resistance to HIV a mystery. Today, researchers believe the secret to the elite controller is genetic, found on the chromosomes of those fortunate few. Better yet, two researchers theorize that the secret behind the elite controller may help develop an effective HIV vaccine. Let's learn about elite controllers and how they may be the key.

Comme ils ne prennent pas de traitements, cela pose problème, alors on dit que c'est génétique ou qu'ils sont vaccinés naturellement !

Et je me demande si les séropo n'ayant jamais commencé de traitements, auraient un meilleur état de santé , car il n'y a qu'une seule catégorie de gens qui n'ont pas de CV mesurable ou des CD4 dans la moyenne, ces "Elite controllers", dont la proportion est de 1 sur 300 séropo !

Aussi, est ce que les traitements n'influenceraient pas, dès qu'on les met en branle, les chiffres de la CV et les CD4 ??

Je n'ai que des questions , comme à l'accoutumée, mais l' enfermement dans lequel nous conduit cette dernière conférence ne présage rien de bon ! 5-tss.gif

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Il y avait plusieurs années que Ruggiero et ses collègues, tout en flirtant de plus en plus avec Rethinking Aids, publiaient naïvement des thèses et des articles mettant l'accent sur le fait que la politique de santé publique italienne était différente de celle des autres pays : le sida n'était pas abordé comme maladie infectieuse stricto sensu, et la prévalence était bien moindre, notamment en Toscane. Dans le même mouvement, ils ont de plus en plus flirté avec l'establishment du sida.

Résulat : avec cette conférence de Rome, on va vraisemblablement assister à une mise au pas de l'Italie. Bref, c'est une grande défaite pour la dissidence.

Modifié par Jardinier

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Jerman, tous,

Mon dernier nota-bene sur cette conférence de Rome - ce n'est que mon point de vue :

La petite phrase de Françoise Barré-Sinoussi me semble à retenir, parce qu'elle est vraiment très affirmative, et ce qu'elle affirme donne beaucoup à penser sur l'état réel de la recherche, les non-dits à l'attention du public, etc. :

nous avons obtenu des preuves scientifiques établissant qu'un traitement fonctionnel est possible

A mon avis, il faudra essayer de suivre attentivement ce qui pourra émerger en relation avec une telle affirmation, et notamment tenter de comprendre si, rétrospectivement, ça n'aura été qu'un simple coup de bluff en vue d'obtenir de nouveaux moyens de "recherche", ou si il s'agissait d'autre chose.

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Et de plus FBS (puisque c'est la mode) veut stimuler une recherche pluridisciplinaire pour faire avancer le shmilblick, tiens ! comme son ex-collègue L.Montagnier ! mais il est vrai qu'il est retraité _biglol.gif

En attendant leur retraite 4-piout.gif (Fauci, FBS et les autres) ces chercheurs n'ont qu'une alternative, celle qui consiste à réclamer davantage de fonds supplémentaires, et pour justifier cela , ils nous tendent encore une carotte, tout en précisant que ce "traitement fonctionnel", n'est pas pour demain... CQFD !

Et pour amplifier ce phénomène de mendicité, on s' apitoie sur ceux qui n'ont pas accès aux traitements...

Réclamer des fonds...à fonds perdus...tel est leur fond de commerce !

En attendant l'hypothétique remède miracle promis, consommons de l'arv, et ceci dans tous les cas de figure !

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