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Chapristi

Le vaccin contre le cancer du col de l'utérus

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Bonjour tout le monde,

ça fait longtemps que je ne me suis pas montrée sur ce topic, bien que j'en sois la créatrice...ce n'est pas un désinteret de ma part, mais je n'y connais rien en médecine et je préfère laisser parler ceux qui maitrisent le sujet.

En ce moment je me balade sur des forums très fréquentés, dans la même veine que doctissimo, etc.

Eh bien finalement l'engouement vis à vis de ce vaccin est plus mitigé que ce que je croyais !

J'imaginais qu'ils allaient tous se précipiter sur ce vaccin, prenant au pied de la lettre les propos de la campagne télévisée qui passe ces dernières semaines.

C'est vrai pour certains, mais d'autres prennent la peine de s'interroger...

Je trouve ça encourageant.

Si des gens commencent à se poser les bonnes questions sur le vaccin contre le cancer de col de l'utérus, peut-être un jour le feront-ils aussi à propos du...."VIH" ?

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Je relisais la plaquette du gardasil sur les essais cliniques :

ils ont pris en tout environ 17000 femmes de 16 à 26 ans (8500 traitées, l'autre en placebo qui était simplement l'adjuvant du vaccin)dont 75% négatif pour les 4 HPV. Résultat au bout de 12 mois : 53 cas de lésions (dysplasies, néoplasie utérines etc...), 0 dans le groupe traité. Pas mal...

En prenant le même nombre mais des femmes positives pour les HPV on obtient une diminution des 39 à 68.5% des cas à un an. De plus, la peristance de l'effet de la vaccination à savoir la reproduction d'anticorps en contact avec un des HPV est présente à 5 ans après vaccination.

Je trouve quand même cela parlant et correcte. A voir sur long terme.

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ils ont pris en tout environ 17000 femmes de 16 à 26 ans (8500 traitées, l'autre en placebo qui était simplement l'adjuvant du vaccin)dont 75% négatif pour les 4 HPV. Résultat au bout de 12 mois : 53 cas de lésions (dysplasies, néoplasie utérines etc...), 0 dans le groupe traité. Pas mal...

En prenant le même nombre mais des femmes positives pour les HPV on obtient une diminution des 39 à 68.5% des cas à un an.  De plus, la peristance de l'effet de la vaccination à savoir la reproduction d'anticorps en contact avec un des HPV est présente à 5 ans après vaccination.

Je trouve quand même cela parlant et correcte. A voir sur long terme.

Il s'agit bien là du seul - supposé - argument pouvant être invoqué par les fabricants de ce vaccin. Comme précisé dans cet article, il y avait effectivement 20 fois plus de cas de lésions dites "précancéreuses" dans le groupe placebo que dans le groupe vacciné :

Strictly speaking, Gardasil it also has not been shown to prevent cervical cancer: it has simply been shown to confer immunity against two strains of HPV that are associated

with the development – in particular individuals – of this disease.

As mentioned, cervical cancer is generally a slow-growing tumor, and the test period for Gardasil was not a lengthy one. Therefore, it is hardly surprising that not a single case of cervical cancer occurred in the test groups during the clinical trials. In the trials, the development of genital warts and CIN were used as “stand-ins” for cervical cancer – but that is not the same thing as truly demonstrating the prevention of cervical cancer. Even

the FDA has been forced to admit that.

According to the FDA:

“The results [of the clinical trials] showed that in women [ages 16-23] who had not already been infected with the type of HPV contained in the vaccine, Gardasil was nearly 100 percent effective in preventing precancerous cervical lesions, precancerous vaginal and vulvar lesions and genital warts caused by infectionwith the HPV types against which the vaccine is directed” (FDA 2006).

Approval was given based on an extrapolation from conditions known only to be associated with an increased risk of cervical cancer. The best the FDA can do now is to sidestep this issue by saying: “It is believed that prevention of cervical precancerous lesions is highly likely to result in the prevention of those cancers” (FDA 2006, emphasis added). So, are we now mandating vaccines for half the population based on an unproven premise that is ‘believed’ to be ‘highly likely’? Where is the science in that?

Cervical cancer was not prevented in these trials. Cervical cancer can take decades to become clinically apparent, and does not always arise out of a pre-existing lesion. Claims for the vaccine’s effectiveness are therefore based only on surrogate markers(stand-ins that indirectly reflect a patient's clinical condition), and not on any demonstration of preventing cervical cancer itself.

Neither genital warts nor CIN is the equivalent of full-blown cervical cancer: both conditions can be present, and can persist over many years without progressing to cervical cancer. Unlike cancer, these lesions often resolve spontaneously. They do not predictably and always progress to outright cancer. So the claim that the vaccine prevents cervical cancer is based on the decidedly shaky assumption that CIN is the equivalent, on a 1:1 basis, with cervical cancer.

Eloquant, non ?!

Comme on le constate, dans cette étude, aucune cas de cancer cervical ne fut découvert, non seulement dans le groupe vacciné mais également et surtout dans le groupe placebo. Toutefois, pour tenter de prouver que ce vaccin aurait une quelconque efficacité pour prévenir ce cancer, le fabricant s'est réfère à un marqueur, à savoir l'apparition de lésions dites précancéreuses. Il y a toutefois un problème de taille : il n'a jamais été prouvé que la prévention de ces lésions précancéreuses (ce que fait incontestablement ce vaccin) préviendrait le cancer du col de l'utérus !!!

Encore une fois, comme en matière de "sida", l'efficacité d'un produit pharmaceutique n'est pas analysée au regard de la maladie elle-même mais bien au regard de marqueurs dont il n'a jamais été prouvé qu'ils sont le signe annonciateur de la maladie (exactement comme les T4 et la charge dite "virale" en matière de "sida"), ce qui suffit à dénier tout intérêt à ce vaccin.

Comme je l'ai déjà signalé dans un précédent post, tout cela fait irrémédiablement penser au mythe du virus de l'herpès HHV8 comme soi-disant cause du sarcome de kaposi chez les sidéens uniquement parce qu'il existe une forte association entre ce virus de l'herpès et le sarcome de kaposi. Mais comme déjà expliqué dans ce post, il n'a jamais été prouvé que le HHV8 soit la cause du sarcome de kaposi, "association" ne signifiant pas "causalité".

Il est piquant de constater que la notice accompagnant ce prétendu vaccin contre le cancer du col de l'utérus fasse mention de ce marqueur (lésions dites "précancéreuses") comme prétendu argument mais se garde bien de préciser :

- qu'aucun cas de cancer du col de l'utérus ne fut découvert dans le groupe placebo,

- et qu'il y avait trois fois plus(!) d'effets secondaires extrêmement graves (et pouvant très fortement handicaper le patient [qui n'en demandait pas tant : merci les vaccins !] jusqu'à la fin de sa vie) dans le groupe vacciné que dans le groupe placebo : neuf cas dans le groupe vacciné et trois cas dans le groupe placebo (notons d'ailleurs que les trois cas dans le groupe placebo ne furent trouvés que chez les 90% du groupe placebo ayant reçu comme "placebo" de l'aluminium vaccinal et non chez les 10% du groupe placebo qui ont effectivement reçu un véritable placebo, à savoir une solution saline, ce qui tend encore une fois à montrer le caractère nocif pour la santé de l'aluminium vaccinal et des vaccins en général).

Notons que ces effets secondaires extrêmement graves sont des faits clairement établis et prouvés, contrairement au supposé "marqueur" que constitueraient les lésions précancéreuses, et frapperont donc de petites jeunes filles dans la fleur de l'âge, qui en resteront marquées et en souffriront jusqu'à la fin de leur vie (autant dire que "grâce" à ce "bénéfique" vaccin, certaines filles verront leur vies complètement gâchées et ruinées, et tout cela, parce que leurs parents pensaient qu'ils allaient ainsi les "protéger").

En conclusion, si j'étais parent d'une petite fille, personnellement, je réfléchirais à deux fois avant de la vacciner (disons plutôt : "empoisonner") avec ce prétendu vaccin contre le cancer du col de l'utérus. L'examen du site cité ci-avant, et entre autres de cet article susrappelé, permet s'en convaincre .... s'il en était encore besoin !

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Juste une précision complémentaire mais importante : toutes les lésions n'étaient en outre pas "précancéreuses" car dans l'ensemble des "anomalies" retenues, il y avait également un nombre conséquent de verrues (qui sont loin d'être des lésions "précancéreuses").

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A ce sujet, vous pouvez étudier toute l'argumentation qui démonte cette vaccination sur le site de pharmacritique

Les autrichiens en particulier le déconseillent officiellement.

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Et voilà. C'est exactement ce que je disais plus haut (ici). Ils vont dire que le vaccin n'aura que peu d'incidence (donc, le business du cancer continuera à marcher à fond). Mais, probablement qu'en dépit du papier des autrichiens, on vaccinera quand même (parce qu'on dira que même quelques % de gagnés, c'est toujours ça). Donc, comme je le disais, ils auront le beurre et l'argent du beurre ; le fric des vaccinations et le fric des traitements anti-cancéreux.

Enfin, peut-être qu'ils laisseront tomber le vaccin, mais ils ne laisseront jamais tomber les traitements anti-cancéreux (enfin, en tout cas pas avant très longtemps). Ca rapporte beaucoup trop de fric. On peut avoir la situation vaccin + traitements, la situation traitement tout seul, mais certainement pas la situation vaccin tout seul.

Merci de l'info Cheminot.

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Bonjour,

Je crois que les vaccins en général pour le cancer c'est le comble de la fuite, et je crois également que plus nous essaierons ne trouver des solutions mécaniques aux maladies plus il y aura de nouvelles maladies inconnues et incurables parce que le cerveau devra performer encore plus afin de s'exprimer dans la biologie ... et qu'on l'écoute. En cherchant toujours, toujours et encore des solutions extrérieurs à des problèmes qui sont en réalité profondément enfouies dans la biologie et dans l'être tout entier, nous ferons qu'agraver notre sort.

Je rêve de ce jour où la médecine noire devient lumière.

Kordia

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Ci-dessous, deux liens anglais montrant les effets secondaires désastreux (dont au moins 18 décès) du (prétendu) vaccin contre le cancer du col de l'utérus :

http://articles.mercola.com/sites/articles...-tea-works.aspx

http://www.judicialwatch.org/documents/200...cineRecords.pdf

Et ne perdons pas de vue qu'en moyenne à peine 1 à 1,5% des effets secondaires sont signalés (voir ce document : http://www.whale.to/vaccines/ploy1.html) !

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Un article du Monde sur des réactions anaphylactiques (=>fortes et immédiates) liées à la prise du Gardasil chez deux adolescentes de 16 et 20 ans.

Ce que je trouve hallucinant, ce n'est pas tellement que ces réactions aient eu lieu (malheureusement on le savait), mais que des médecins aient jugés bon de leur administrer leur deuxième voire leur troisième injection (trois sont nécessaires selon le labo) malgré un premier choc initial, ce qui a fait complètement dérailler l'organisme de ces jeunes femmes. Comme si cela n'allait pas de soi, qu'au vu du bénéfice/risque au mieux modeste de ce vaccin (je ne vous refait pas le débat plus haut sur ce fil), il fallait absolument éviter des injections ultérieures si l'organisme réagissait mal au premier...

Gardasil : premières demandes d'indemnisation

LEMONDE | 11.07.11 | 11h23  •  Mis à jour le 11.07.11 | 14h27

Aucun risque important n'avait été identifié lors de la sortie du vaccin Gardasil, qui fera désormais l'objet d'un plan de gestion des risques (PGR) pour détecter tout signal d'un nouvel effet indésirable.

Leurs mères croyaient bien faire et les protéger contre ce mal dont elles entendaient parler à la télé, à la radio, et même au cinéma : le cancer du col de l'utérus. Le problème, c'est que le Gardasil, le vaccin commercialisé en France par le laboratoire Sanofi Pasteur MSD depuis novembre 2006, a transformé leur vie en cauchemar, assurent Laura Agnès et Laëtitia Celli, âgées de 16 et 20 ans. La première vit à Rives, dans l'Isère. La seconde à Digne-les-Bains dans les Alpes-de-Haute-Provence. Elles racontent un quotidien suspendu à des crises de paralysie imprévisibles, des maux de tête et des douleurs au ventre insoutenables.

Vendredi 8 juillet, elles ont envoyé une demande d'indemnisation à la commission régionale de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux (CRCI) de Lyon, dont elles dépendent. Elles sont les premières, mais "d'autres suivront", prévient le conseil des jeunes filles, Me Charles Joseph-Oudin, qui s'est fait un nom depuis l'affaire Mediator. L'avocat s'attend à ce qu'on lui rétorque que les maladies auto-immunes se développent sans prévenir, "mais là, le facteur temporel est troublant, anticipe-t-il. Les premières crises arrivent après les injections, alors que ces adolescentes étaient en bonne santé, et qu'il n'y a aucun antécédent familial". Leur préjudice physique et moral devra être pris en compte, assure-t-il. "Les hospitalisations ont mis leurs études entre parenthèses, et elles angoissent de savoir comment la maladie va évoluer."

"PAS SORTI CE VACCIN À L'AVEUGLETTE"

Laura Agnès se rêvait infirmière. "Les médecins lui déconseillent désormais tout vaccin. Or, pour ce métier, certains sont obligatoires", explique sa mère, Stéphanie Agnès. Sensibilisée par les spots télévisés, c'est elle qui a décidé de faire vacciner sa fille, en 2009, l'année de ses 14 ans, "pour la protéger. Elle n'avait rien demandé, je l'ai empoisonnée. Les chiffres m'ont interpellée. Aux informations, ils montraient des femmes victimes de ce cancer. Je me disais qu'ils n'avaient quand même pas sorti ce vaccin à l'aveuglette."

La première crise survient quelques semaines après la première injection. Des fourmillements, suivis d'une paralysie dans la jambe gauche. Laura Agnès met trois mois à retrouver l'usage normal de sa jambe. A la deuxième injection, quand le coude est touché, le neurologue soupçonne une maladie génétique, mais ne trouve rien. Les examens sanguins sont bons. "Pendant ce temps, ma fille va à l'école comme elle peut", raconte sa mère. Laura redouble sa 3e. Après une première hospitalisation, en septembre2010, les médecins concluent à une polyradiculonévrite chronique. Deux autres hospitalisations suivent. "Cela ne la guérit pas, mais ça la soulage", explique Mme Agnès.

Pour Laëtitia Celli, c'est également sa mère qui l'a poussée à se faire vacciner. "Alors qu'elle ne voulait pas, se désespère Rachel Celli, épouse de gendarme. Mais ils m'ont foutu la trouille avec leurs messages." Les effets secondaires apparaissent le soir de la première injection. Fièvre, nausée, vertige. A la deuxième, Laëtitia Celli, alors en 1re, décrit "des coups de poignard dans le ventre": "C'était invivable. Les vertiges, les vomissements arrivaient subitement, tous les deux, trois jours. Je devais sortir de cours." La troisième injection "est une bombe : au lieu d'avoir des journées où je me sentais bien, là, j'étais mal en continu. C'était devenu ingérable. Je n'arrivais plus à rester en classe, on a opté pour le CNED".

Les médecins de Digne-les-Bains la dirigent vers Marseille (Bouches-du-Rhône) où les spécialistes ne trouvent rien. "Du coup, ils ne me croient pas. Certains parlent d'un problème relationnel avec ma mère, ou du stress à cause du concours de médecine. Mais je n'invente rien. J'étais dynamique, je faisais du sport, je voyais mes copines, et, du jour au lendemain, c'est devenu l'enfer. Je ne peux même plus aller au cinéma, la lumière me gêne. A 20 ans, j'ai quand même autre chose à faire, non ?" Les deux mères décrivent une vie de famille compliquée. Des vacances qu'on ne prend plus, de peur d'une nouvelle crise.

ETABLIR UN LIEN ENTRE LE VACCIN ET LES SYMPTÔMES

Pour toute réponse, Sanofi Pasteur MSD renvoie vers l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). L'autorité a recueilli 1 700 notifications pour le Gardasil, qui, comme tout nouveau médicament enregistré au niveau européen, a fait l'objet d'un plan de gestion des risques. Ces notifications concernent "essentiellement des accès fébriles intervenus dans les jours qui ont suivi l'injection", résume Bernard Delorme, responsable de l'information des patients et du public.

Des cas de maladies auto-immunes ont été recensés, "mais pas plus que pour les autres vaccins, poursuit-il. La proportion des effets indésirables graves est la même que celle qui survient naturellement dans cette tranche de population." Pour que ces jeunes filles soient indemnisées, les experts de la CRCI devront établir un lien entre le vaccin et les symptômes décrits. Cette relation, aucun médecin ne l'a pour le moment formellement établie.

Dans le cas de Laura Agnès, l'hôpital de Voiron (Isère) mentionne toutefois une "polyradiculonévrite chronique, probablement suite à l'injection de Gardasil." Et le centre de pharmacovigilance de Grenoble, après avoir observé la "chronologie d'apparition" des effets secondaires, a jugé "plus prudent, au vu du rapport bénéfice/risque, de déconseiller la 3e injection de Gardasil." Quant à Laëtitia Celli, elle saisit la CRCI "pour qu'enfin quelqu'un commence à [la] croire et trouve une solution à [ses] souffrances".

Emeline Cazi

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Jibrail, pour te répondre partiellement et en même temps de manière générale, ainsi qu'à Cheminot, suite à nos plus récents échanges sur le fil "sida = ? mst", je vous fais part d'un peu de la prose de Sylvie Simon sur le site Altermonde-sans-frontière :

6 février 2011 : plan sida

"En France, près de 50 000 personnes vivraient avec le virus VIH sans le savoir,

donc sans en souffrir. Cela indique bien que malgré leur séropositivité, on ne peut

les considérer comme étant sidéens. Or, la détection prévue risque de les classer

parmi ces derniers, et cette classification peut s’assimiler à une condamnation.

Pourquoi induire chez eux la peur qui amoindrit les défenses immunitaires, alors

qu’elles sont la meilleure protection contre toute maladie ?"

______________________________________________

16 juin 2011 : Ne confions pas notre destin à la science

"Dans l’actuel dirigisme économique, il est évident que les intérêts des citoyens

sont souvent opposés aux intérêts des lobbies. Mais à présent, notre survie et

celle de la Terre dépendent essentiellement de l’action et de la réflexion

individuelles. Chacun d’entre nous doit faire son choix. Ou bien nous persistons à

polluer les hommes et la planète pour le seul profit d’une toute petite minorité de

gens qui détiennent la plus grande partie de la richesse mondiale ou bien nous

admettons nos erreurs et réagissons rapidement. Ce changement dépend de

chacun d’entre nous et de notre attitude face aux pouvoirs en place.

"Les Français ont la mémoire courte et il est bon de rappeler à ceux qui l’auraient

oublié que certains responsables de « bévues » qui ont coûté des vies humaines

sont toujours en place. Quant à ceux qui sont, pour l’instant, écartés du pouvoir

par les jeux électoraux, ils n’ont qu’un désir : retrouver un jour ce pouvoir dont le

goût semble exquis. Comme le disait Napoléon : « J’ai goûté du commandement et

je ne saurais y renoncer ». Tant pis pour ceux qui en feront les frais, quelques

morts ou accidents de temps en temps sont négligeables par rapport à la bonne

marche de la politique et de l’économie. Toutefois, il est salutaire de dénoncer

sans relâche ces pratiques honteuses. Il est grand temps de crier haut et fort notre

détermination et de cesser de confier aux « experts », conseillers de nos hommes

politiques, les problèmes qui nous concernent alors que nous connaissons à

présent leur fréquente incompétence et le terrible usage qu’ils peuvent faire des

droits que nous leur avons concédés avec légèreté.

"La résistance à l’oppression des gouvernants qui ignoreraient nos droits est

inscrite dans la Déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen, et son Préambule

signale que « L’ignorance, l’oubli ou le mépris des Droits de l’Homme sont les

seules causes des malheurs publics et de la corruption de nos gouvernements ».

Nombreux sont ceux qui semblent l’avoir oublié. Nous réclamons évidemment la

liberté, mais, comme le disait si bien George Bernard Shaw : « La liberté signifie la

responsabilité. C’est pour cette raison que la plupart des gens la craignent ».

Aussi, prenons notre destin en main, refusons de céder à la crainte du jugement

des autres, à la peur habilement distillée par des pouvoirs qui affirment « savoir »,

alors qu’ils savent très peu. Affirmons clairement nos opinions et assumons nos

responsabilités, ne comptons pas sur la plupart de nos élus pour le faire à notre

place. Ils ont prouvé depuis des lustres qu’ils en étaient incapables. Nous sommes

dans notre droit, pourquoi y renoncer ?"

__________________________________________

18 juin 2011 : Gavi

"En 1989, le Dr de Brouwer, hélas décédé, se demandait avec d’autres comment

une maladie comme le sida avait pu prendre naissance si rapidement et se révéler

pratiquement incurable. Toutes les infections virales étant connues et répertoriées

depuis plus d’un siècle, comment celle-là aurait-elle pu échapper au monde

médical et scientifique ?"

[...]

"De son côté le Pr Robert Gallo a déclaré le 11 mai 1987 au Times : « La relation

entre le programme de vaccination de l’OMS dans son effort pour éradiquer la

variole des pays du tiers-monde et l’épidémie du Sida est une intéressante

hypothèse. Je ne dis pas que cela se soit réellement passé, mais durant des

années, j’ai toujours dit que l’usage de vaccins issus de virus vivants, comme l’on

pratique en Afrique, peut activer un virus endormi comme celui du Sida. »"

>> SI GALLO A RAISON, LES VACCINS ISSUS DE VIRUS VIVANTS SONT VRAISEMBLABLEMENT UN TERRIBLE FLEAU. SI CE SONT LES PARTISANS DE CES VACCINS QUI ONT RAISON, LA CRITIQUE DE GALLO A LEUR ENCONTRE ATTESTE UNE FOIS DE PLUS DE LA FAIBLESSE DE LA THEORIE SEROPOSITIVITE = VIH = SIDA, OU DU MOINS DE LA PART D'EQUIVOQUE DE SES ARGUMENTS POUR LA JUSTIFIER, ET DU FAIT QUE TOUS CES GENS FONT FEU DE TOUT BOIS SANS GUERE SE SOUCIER DE SE PORTER DES COUPS AU-DESSOUS DE LA CEINTURE SOUS COUVERT DE POLEMIQUER COURAGEUSEMENT POUR, AU BOUT DU COMPTE ET MOINS PARADOXALEMENT QU'IL N'Y PARAIT, SE CONFORTER DANS LEURS INTERETS MUTUELS ET LEUR IDEOLOGIE COMMUNE DE GRANDS GOUROUS DU BIOPOUVOIR

_________________________________________

1 décembre 2006 : Le fascisme applaudi au Collège de France... Éloge de M. J-P. Changeux

"Ce 27 novembre 2006 avait lieu au Collège de France une cérémonie solennelle

célébrant Jean-Pierre Changeux, « philosophe » et spécialiste des neurosciences.

S’enchaînaient des interventions, des films-souvenir à la gloire de cet acharné du

réductionnisme, des OGM et du fichage génétique, aujourd’hui promu professeur

émérite. A la pause-café, au milieu de ce gala mondain, et avec l’accord ingénu de

l’organisateur, d’ « anciens élèves » de Jean-Pierre Changeux ont pris la parole.

"Cet « éloge » acide a fait valoir le projet de Changeux de « psychiatriser la vie »

et saluait ensuite la pluridisciplinarité du « Maître », qui « fut tour à tour

technocrate, eugéniste, gardien de zoo, quincaillier et flic. » Le « Herr Professor »

final, ainsi que le slogan « Science, Croissance, Obéissance » furent salués par

des applaudissements enthousiastes, couvrant l’effarement de quelques uns à

commencer par Jean-Pierre Changeux lui-même.

"Si nous pouvons, au mieux, déplorer une grégarité dramatique, ces

applaudissements viennent surtout témoigner du fascisme intégré de ces docteurs

Folamour, à peine voilé par la pseudo-neutralité scientifique.

"Brisons la dictature ordinaire des experts, ridiculisons les élites.

"Une fraction de L’Obscur Groupe Oblomoff."

Modifié par Jardinier

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Je pense que tu as raison Jardinier, et comprends mieux aussi tes prises de position. Il faut à un moment ou un autre choisir son camp et appeler un chat, un chat, tous ces atermoiements suffisent !

Cette "mafia médicale" que dénonçait déjà Guylaine Lanctôt et reprise entre autre par Sylvie SIMON et tant d'autres, ne peut plus être éludée, et la récente émission de C dans l'air du 8 juillet, l'a encore démontré, ça bouge malgré tout !

Mais dénoncer ne suffit pas, il faudrait encore que les patients prennent conscience qu'ils sont en partie des cobayes, qu'ils veulent bouffer du médoc, mais aussi que les praticiens aient le courage de reconnaitre qu'ils sont endoctrinés, et qu'ils ont cessé de réfléchir sur la question après leurs années de FAC, et ils ne sont pas une minorité !

J'ai pu le constater récemment en consultant le médecin traitant de mon amie et le mien, et ai pu mesuré, à quel point ils pouvaient être ignorants et formatés sur la question , en répétant le dogme du VIH sans aucun esprit critique et /ou analytique...

J'ai demandé aussi à certains pharmaciens, médecins, infirmières, s'ils étaient au courant de la dissidence et s'ils connaissaient le parcours de L. Montagnier... édifiant !!!

Et je pense que le travail de fourmi est aussi indispensable que celui des journalistes ou de médecins engagés, l'essentiel étant de ne pas avoir peur de perdre ses petits pouvoirs

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En vous lisant tous, et en particulier la première intervention de Sylvie Simon relayée par Jardinier, et en m'intéressant à la polémique qui concerne les statines (Voir De Lorgeril), je me suis dit que les tests P24 (puisque c'est cela qu'ils mesurent), ont une prédictivité vis-à-vis du syndrome d'immunodéficience qui dépend de la constition et du tempérament de chacun. C'est peut-être pour cela qu'il existe des cas de sida sans séropositivité, et des gens séropositifs qui ne font jamais de syndrome.

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Tant qu'on y est, pour les garçons qui caressaient l'idée de se faire vacciner contre les HPV, une récente étude publiée dans le NEJM, financée par Merck (essai clinique de phase IV), ne parvient pas à démontrer qu'une efficacité toute relative chez les hommes : elle serait plus modeste que chez les femmes, notamment pour les variantes supposées les plus agressives (HPV 16 et 18) et chez les homos.

Mais seul le résumé de l'étude est accessible et le détail des résultats est comme bien souvent payant...

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Jibrail, dans le compte rendu de vih.org auquel on accède par ton lien, on peut lire :

... je me suis dit que les tests P24 (puisque c'est cela qu'ils mesurent), ont une prédictivité vis-à-vis du syndrome d'immunodéficience qui dépend de la constitution et du tempérament de chacun. C'est peut-être pour cela qu'il existe des cas de sida sans séropositivité, et des gens séropositifs qui ne font jamais de syndrome.

- N'est-ce pas très fixiste de parler de la "constitution" et du "tempérament", deux choses qui l'une comme l'autre sont par définitions uniques et différentes d'un individu à un autre et se construisent à la fois dans le temps biologique et dans le temps historique (historico-social et historico-culturel) ?

- N'est-ce pas beaucoup préjuger de postuler et assumer que ces tests P24 ont une valeur de prédictivité de quoi que soit ? Les travaux et conclusions aussi bien de de Harven que de Duesberg, que de Montagnier et de Ruggiero, tendraient plutôt à laisser penser que ces tests ont, bien plus qu'une valeur de prédictivité, une simple valeur de relevé de traces, et donc de renseignement sur des évènements passés qui seraient peut-être de l'ordre de l'immunodéficience... ou peut-être pas.

- Que ce soit pour le problème iatrogénique des ARV ou celui d'autres procédés et combinaisons de médications allopathiques, on commence quand même à en savoir très long sur la cause majeure que la dimension iatrogène constitue dans le domaine du développement de divers "syndromes" dits d'immunodéficience, non ?!!

Modifié par Jardinier

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Moi, ce qui me frappe, c'est que des mineurs (à partir de 16 ans) ont participé à l'étude. Bonne sensibilisation aux MST, assurément. Avec la complicité des parents qui font de leurs enfants des adolescents cobayes ? ou à l'insu des parents ?

La logique de ce vaccin, préventif, est qu'il ne peut avoir d'efficacité qu'avant toute infection par un HPV; il est donc "idéalement" administré aux jeunes avant le début de leur vie sexuelle (et donc de tout risque d'infection), soit avant qu'ils ne deviennent majeurs. Les parents doivent dans ce cas forcément donner leur accord, ce qui les mets dans une situation délicate (cf l'article ci-dessus qui présentait le désarroi des mères ayant incité leurs filles à se faire vacciner, et qui avaient ensuite développé des complications).

La méconnaissance du mécanisme par lequel surviennent les cancers de l'utérus (les HPV régressent le plus souvent spontanément sans que l'on sache pourquoi, certains cancers se développent sans qu'on sache davantage pourquoi) fait que le ratio bénéfice/risque est difficile à mesurer. La prévention des cancers de l'utérus (500.000 cas annuels indiqués) n'est pas un enjeu qu'on peut balayer d'un revers de main, mais il est vrai que la façon dont on s'accroche aux HPV, qui indéniablement ne constitue pas le seul facteur, ainsi que la pression autour de ces vaccins, qui n'offrent pas une couverture complète et nécessite de toute façon le maintien des dépistages par frottis... tout cela fait réfléchir, cela donne l'impression qu'on passe à côté de quelque chose, qu'on ne prend pas le truc par le bon bout (en même temps c'est plus facile à dire qu'à trouver le bon bout).

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On passe sans doute à côté de quelque chose. Mais plutôt que de chercher à savoir à côté de quoi, je suis convaincu que c'est plutôt la question du pourquoi qui peut apporter les bonnes réponses.

La réponse à ce pourquoi, elle est sûrement à rechercher entre autres dans la dimension iatrogène méconnue et occultée du système actuel de santé publique et de médecine allopathique. Elle est aussi à rechercher dans les enchaînements de causes à effet plus ou moins contrôlés et contrôlables dans le domaine des constructions sociales et des structures profondes qui les sous-tendent sur les plans économiques, politiques et épistémologiques...

Pour ma part, je ressens vraiment un immense ras-le-bol de tout le flicage diffus que nous infligent les politiques accouplés comme des crapauds avec la sphère du bio-médical et de l'industrie pharmaceutique "gouvernancielle" !

En matière de sida, pour que le choix du dépistage reste totalement libre - surtout face à des autorités publiques qui ont adopté l'option de généraliser le dépistage général -, les hommes et les femmes de bonne volonté vont devoir, impérativement, éduquer les jeunes quant au grand danger médico-sanitaire et socio-politique des tests de dépistage et de la thèse officielle concernant le sida, plutôt que de les conditionner pour leur faire acquérir un réflexe d'association de tout vécu sexuel partagé avec une démarche de dépistage du VIH ou d'autre chose. Si on ne fait pas cette (contre-)éducation là à temps, il y a grand risque qu'un jour le test soit obligatoire (il l'est déjà pour les grossesses), et nous serons tous devenus des zombies et des souffre-douleur avilis d'une médecine et d'une santé publique néo-nazies voire pire encore en termes de tendances eugénistes et de perversion des principes déontologiques.

Modifié par Jardinier

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Jardinier, moi-même n'ai jamais utilisé de substances en doses pondérables (à savoir toutes les sortes de "médicaments" imaginables) depuis 40 ans, c'est-à-dire à partir du moment où je suis devenu autonome. Si quelqu'un se méfie du caractère iatrogénique des médocs, c'est bien moi. Je suis d'ailleurs persuadé que certains petits dérangements qui m’ennuient de temps en temps proviennent des traitements reçus durant mon enfance, alors que mes parents faisaient une confiance aveugle aux médecins.

En ce qui concerne la constitution et le tempérament, ce sont des attributs qui peuvent être héréditaires ou acquis, et donc c'est selon moi - et bien d'autres - ce qu'on appelle communément le "terrain". Je pense que chacun a une sensibilité différente - ici à l'excès de peroxynitrites mesuré par la P24 que je soupçonne d'être une protéine associée - et non responsable - aux peroxynitrites. Que ces tests soient des marqueurs, j'en conviens volontiers, mais ils sont tout de même corrélés - n'en déplaise à Duesberg et en accord avec Papadopoulos - à une dégradation de la santé, qu'on peut appeler comme on veut.

On peut chipoter sur le terme de marqueur, de corrélation...

Quant à l'évolution morbide ou non des personnes ayant un taux de ces marqueurs supérieur à la normale à un instant donné, il semblerait - à la lecture de divers cas - qu'il puisse y avoir réversibilité si au moins la source des peroxynitrites en excès est éliminée, et que le mode de vie devient beaucoup plus sain, mais aussi que le stade d’irréversibilité - avec dégradations de certaines protéines indispensable au système rédox - peut être atteint, auquel cas une évolution plus préoccupante peut se faire jour. Mais les tests en question ne permettent pas de connaître le stade où l'irréversibilité apparaît, et moi-même je n'en sais rien. Et j'acquiesce volontiers lorsque tu parles de flicage grâce à ces tests!

Les divers médicaments ARV ne sont pas anodins, comme tous les médocs. J'ai vraiment l'impression que lorsqu'on démarre un traitement, il se produit là aussi une dégradation de certaines protéines ce qui rend parfois impossible l'arrêt de ces médicaments. Mais tout le problème vient qu'on ne connaît pas encore - et moi non plus- tous les tenants et aboutissants de l'excès de peroxynitrites, de l'usage de "médicaments" - au niveau basique de la réaction chimique. Des travaux sont faits, mais cela ne représente qu'une goutte d'eau dans la mer, et nos biologistes et médecins extrapolent à partir de l'expérimentation empirique qui est la seule à leur disposition. Il y a donc une marge d'erreur très importante.

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Je veux bien qu'il y ait une dose d'empirisme dans la recherche, Cheminot, mais ne crois tu pas qu'on a largement dépassé les bornes du simple bon sens en mettant sur le marché une foule de mollécules toxiques, sensées nous soigner ?

En matière de bénéfice/risque (pour qui ? ) on prétend prévenir le cancer du col de l’utérus, en prescrivant le vaccin Gardasil, et pour d’autres traitements préventifs afin d'éviter la récidive du cancer du sein, on prescrit le fameux Tamoxifène » qui peut induire plusieurs cancers dont celui de l’endomètre ???

Iatrogène, vous avez dit iatrogène !

Aujourd’hui, on nous dit que les ARV empêche la transmission du HIV, d’où l’intérêt de se faire dépister très tôt, des fois que l’on serait séropo sans le savoir !

Et demain, on nous dira probablement que vivre sans médicament peut nuire à la santé !

Un sage a dit un jour : Les peurs font bouger les corps mais pas les consciences !

Modifié par Jerman

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Le seul bon sens qu'il y ait dans tout cela c'est celui du porte-monnaie. De nos poches à leurs poches!

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