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je posais la question dans la mesure où je voudrais savoir l'ampleur de l'épidémie qui a focalisé toute l'attention du monde entier...

de quel ordre s'agissait-il ?

de la dizaine, de la cinquantaine, de la centaine, voire de milliers ???

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Sur www.sidasante.com, dans divers articles, on trouve ci ou là quelques estimations.

Comme dans cet article-ci :

À partir de 1981, les épidémies de SIDA aux États-Unis et en Europe se sont étendues régulièrement pendant une dizaine d'années jusqu'à culminer au début des années 1990, puis ont régressé et se trouvent aujourd'hui à environ la moitié de leur plus haut niveau (voir figure 1a), (Organisation Mondiale de la Santé 2001b). En 2OO1, le total cumulé des cas de SIDA était de 816 149 pour les États-Unis et de 251 021 pour l'Europe (Centers for Disease Control and Prevention 2001; Organisation Mondiale de la Santé 2001b). Á ce jour, le SIDA se comporte aux États-Unis et en Europe comme une pathologie très fortement ciblée : 80% des victimes sont des hommes (Organisation Mondiale de la Santé 2001a). Environ 2/3 des cas de SIDA aux États-Unis sont des homosexuels masculins et le dernier tiers est constitué d'utilisateurs de drogues, hommes ou femmes. En Europe, environ la moitié des cas de SIDA sont des homosexuels masculins, l'autre moitié étant constituée d'utilisateurs de drogues par intraveineuse [à noter que plus de 75% de ces utilisateurs sont des hommes (Duesberg et Rasnick 1998)]. En outre, aussi bien aux États-Unis qu'en Europe, le SIDA touche de façon marginale les groupes d'hémophiles et autres receveurs de transfusions sanguines (1%) ainsi que des enfants nés de mères s'adonnant aux drogues (1%) (Organisation Mondiale de la Santé 2001a).

Personnellement, je répugne à répondre à ce genre de question car ce serait déjà admettre qu'il y aurait une prétendue épidémie de "sida" (raison pour laquelle j'utilise généralement ce terme entre guillemets), soit admettre qu'il y aurait de plus de plus de gens prétendument infectés par un rétrovirus "VIH". En réalité, la seule épidémie qu'il y ait, c'est une épidémie de tests improprement appelés "VIH", lesquels n'ont aucune vocation à détecter une quelconque infection par le "VIH" (et donc aucune vocation à détecter quelque épidémie que ce soit) et ne peuvent au mieux, et dans un cadre restreint, que servir de test médical prédisant une propension à développer ultérieurement certaines maladies, qui n'ont rien d'unique au "sida".

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Le 15 mai 2009, Le Conseil d'Etat a levé l'interdiction des poppers, obtenue par le Premier ministre en novembre 2007. Le principal distributeur du flacon qui vasodilate en France, Men's Club, et le fabriquant du liquide, FCC, ont obtenu gain de cause après le recours qu'ils avaient déposé.

Le Conseil d'Etat a jugé que «le Premier ministre a adopté une mesure excessive et disproportionnée au regard des risques que représente la commercialisation de ce produit pour la santé et la sécurité des consommateurs».

je m'excuse de placer ce message ici, mais je ne savais pas où le mettre, je ne pense pas que cette nouvelle ait déjà été annoncé sur le forum.

Mais je pensais que le poppers était dangereux...

???

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Si je dois croire ce qui est écrit dans Fear of the Invisible, que j'ai presque terminé, en le lisant comme un polar, et que je conseillerai vivement à chacun(e) qui lit l'anglais (sauf un certain Umber, car il y est cité à plusieurs reprises, donc il doit l'avoir lu déjà, je m'imagine icon_wink.gif, les poppers etc. sont bel et bien dangereux, sauf que c'est à travers le temps, à force d'accumulation.

Et puis la logique des décisions des conseils d'état et autres hautes instances... va savoir.

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Le 15 mai 2009, Le Conseil d'Etat a levé l'interdiction des poppers, obtenue par le Premier ministre en novembre 2007. Le principal distributeur du flacon qui vasodilate en France, Men's Club, et le fabriquant du liquide, FCC, ont obtenu gain de cause après le recours qu'ils avaient déposé.

Le Conseil d'Etat a jugé que «le Premier ministre a adopté une mesure excessive et disproportionnée au regard des risques que représente la commercialisation de ce produit pour la santé et la sécurité des consommateurs».

je m'excuse de placer ce message ici, mais je ne savais pas où le mettre, je ne pense pas que cette nouvelle ait déjà été annoncé sur le forum.

Mais je pensais que le poppers était dangereux...

???

Merci pour cette info. Un fil était ouvert à cet emplacement.

Plusieurs études (citées dans ce fil) font clairement état de la dangerosité des poppers, la pathogénèse (le mécanisme par lequel le produit dégrade le corps) semble bien comprise, et les modèles animaux semblent sans ambiguité. Les poppers demeurent interdits dans nombre de pays, dont la Suisse par exemple... Il y a cependant une ambiguité fondamentale entre les effets à court terme (type collapsus ou arrêt cardiaque lorsque cumulé avec du Viagra), relativement rares et sur lesquels se basait le Ministère Public pour l'interdiction, et les effets à long terme de type sarcome de Kaposi que les repenseurs et quelques équipes universitaires sont bien seuls à défendre (car mettant en cause la théorie rétrovirale du Sida, dans lequel le sarcome de Kaposi tient une place centrale).

Et puis les poppers n'ont semblent-ils jamais fait l'objet d'études épidémiologiques d'envergure, car, probablement, ils sont utilisés essentiellement par les gays dont la santé a rarement été une grande préoccupation de la santé publique - il faut dire que ce n'est pas toujours une grande préoccupation pour les gays eux-mêmes (et encore moins celles des marchands qui les représentent parfois bien abusivement, comme la fédération de marchands gays français - le SNEG - qui était partie prenante de ce recours contre l'interdiction).

Le site Mélismes rapporte ainsi des extraits de l'arrêté du Conseil d'Etat (en version intégrale ici, sur le site du SNEG) :

"Le Conseil concède d’abord que certains modes d’utilisation des nitrites d’alkyles peuvent être dangereux et qu’à ce titre le Code de la consommation permet légitimement au Premier ministre de règlementer les poppers.

Mais il relève aussitôt l’absence de toute évaluation scientifique sérieuse de la dangerosité des poppers par les pouvoirs publics: Les effets toxiques pour la santé « sont relativement rares et mal mesurés », les « statistiques incomplètes ou hétérogènes » et «aucune étude scientifique ou enquête n’est produite ou citée» pour démontrer la nocivité des produits."

S'agissant d'un produit découvert il y a bien longtemps (au XIXème) et donc bien entendu non brevetable, il n'y a pas foule au portillon pour mener des études d'ampleur, comme toujours dans ce cas...

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bonjour, wallypat,

je souhaitais te contacter par message privée mais apparemment ça ne marche pas (un message d'erreur apparait). Une question, au sujet de ce topic qui démolie complètement la théorie virale du sida ( http://www.sidasante.com/forum/index.php?s...20entry268170 ).

Ton post date de plusieurs année et je voudrais savoir s'il est toujours parfaitement correct.

A savoir qu'aucun des quatre points, dans leur intégralité, n'a été, même dans une faible mesure, contre argumenté par des expériences ou des découvertes orthodoxes.

En fait, je me sers beaucoup de ce topic pour faire passer le mouvement dissident autour de moi, et je veux être sur de ne pas faire circuler des arguments obsolètes.

Bien à toi.

Si quelqu'un d'autre que wallypat veut répondre, il le peut bien évidemment.

4-guerrier.gif4-guerrier.gif4-guerrier.gif

Modifié par cobra

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Sans m'avancer pour Wallypat, un point qui n'est pas faux, mais qui est aujourd'hui susceptible d'avoir évolué concerne les variabilités du Western Blot; j'imagine que les diagnostics dans les différentes régions du monde et en particulier en Afrique sont sans doute aujourd'hui moins expéditives qu'autrefois (peut-être je m'illusionne). Mais même si ce n'était plus vrai aujourd'hui, la réalité de ce que c'était avant demeurera bien entendu indéniable. En témoigne l'aveu de l'Onusida qui avait revu drastiquement à la baisse les cas estimés dans divers pays africains fin 2007 (voir notamment le message de Cheminot à ce sujet).

Concernant la transmission sexuelle, et même si je me souviens que Wallypat n'était pour le coup pas vraiment d'accord, pour ma part je soutiens que les recommandations des médecins suisses (qui considèrent que dans certaines conditions, il n'y a pas de transmission sexuelle de la séropositivité au test dit du VIH) constitue un des messages les plus clairs sur les hésitations et les contradictions de l'orthodoxie : cet avis n'a pas fait l'unanimité, il a été recueilli ici et là avec une franche hostilité, c'est donc que rien n'est réglé, que de fortes divergences scientifiques sous-tendent cette division, et donc que notre questionnement par rapport à ce que l'on nous raconte est tout à fait justifié.

A l'inverse - mais j'étais moins à l'affut ces derniers temps - je n'ai pas repéré d'infos nouvelles qui infirmeraient les points soulevés par Wallypat.

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Le 15 mai 2009, Le Conseil d'Etat a levé l'interdiction des poppers, obtenue par le Premier ministre en novembre 2007. Le principal distributeur du flacon qui vasodilate en France, Men's Club, et le fabriquant du liquide, FCC, ont obtenu gain de cause après le recours qu'ils avaient déposé.

Le Conseil d'Etat a jugé que «le Premier ministre a adopté une mesure excessive et disproportionnée au regard des risques que représente la commercialisation de ce produit pour la santé et la sécurité des consommateurs».

je m'excuse de placer ce message ici, mais je ne savais pas où le mettre, je ne pense pas que cette nouvelle ait déjà été annoncé sur le forum.

Mais je pensais que le poppers était dangereux...

Finalement oui, grande nouvelle de 2010 : les poppers seraient dangereux... icon_rolleyes.gif

Dans la publication orthodoxe NEJM (en anglais), une équipe de l'hôpital des Quinze-Vingt à Paris indiquent aujourd'hui la survenue de plusieurs cas de pertes visuelles suite à l'inhalation de poppers, réversibles, mais qui ont duré plusieurs semaines à plusieurs mois.

Les dépêches de presse précisent :

Attention les yeux! Le poppers accusé de faire baisser la vue

Par Luc Biecq jeudi 14 octobre 2010, à 10h53 | 6632 vues

Plus de: Poppers

La petite bouteille qui dilate n'est décidément pas en odeur de sainteté auprès de la communauté scientifique. Selon une étude publiée aujourd'hui, les vapeurs de poppers pourraient provoquer des pertes visuelles...

C'est un accessoire presque commun, une petite bouteille très utilisée par les gays comme stimulant sexuel. On savait déjà qu'associé à des médicaments qui consolident l'érection, comme le Viagra, le poppers pouvait provoquer un arrêt cardiaque. Il avait aussi été interdit par un décret du Conseil d'état du 22 novembre 2007. Puis ce vasodilatateur contenant des nitrites d'alkyle avait fait un retour discret le 15 mai 2009, pour le plus grand plaisir des amateurs et… des commerçants. Mais aujourd'hui, nouveaux déboires: selon The New England Journal of Medicine: le poppers pourrait provoquer des pertes visuelles prolongées, d'une durée de plusieurs mois, chez les consommateurs.

Un phénomène réversible

L’équipe de Michel Paques du Centre d’Investigation clinique Inserm de l'hôpital des Quinze-Vingts (Paris), dirigée par José-Alain Sahel, a décrit ces symptômes chez quatre patients. Que s'est-t-il passé? Peu de temps après l’inhalation des poppers, ces patients ont ressenti une baisse de leur vision accompagnée d’éblouissements. En utilisant une technique d’imagerie rétinienne à haute résolution, les médecins ont détecté chez eux une dégradation des cellules photoréceptrices de la rétine, au centre de la macula. Heureusement, l’observation, actuellement en cours, de nouveaux cas, semble montrer que le phénomène est réversible.

Plusieurs autres cas ont été identifiés: «Notre expérience cumulée porte maintenant sur quatorze patients, dont certains en prennent régulièrement depuis plusieurs années, explique le Pr Michel Paques. Le phénomène serait réversible car même après plusieurs années d'intoxication, des améliorations ont été observées après l’interruption de la prise.» «Cela peut cependant prendre plusieurs mois» ajoute-t-il. Loin d'appeler à une interdiction, les auteurs disent vouloir mieux comprendre le rôle des vapeurs d’oxyde nitrique, produites par les nitrites d’alkyle. Il reste à espérer que les autorités publiques attendront elles aussi d'en savoir plus avant de tirer des conclusions.

Je précise pour ma part, que comme pour la cigarette, je préfère des consommateurs avertis et responsables - qui assument leur prise de risque - à des consommateurs réprimés.

Mais batailler contre l'interdiction en passant son temps à nier l'évidence - la toxicité des poppers - c'est redoutablement irresponsable.

Modifié par Jibrail

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Je n'avais personnellement jamais entendu parler de tels effets secondaires.

Mais dès 1993, il y a ...hum... 17 ans, des chercheurs, cités par les médecins parisiens, avaient déjà démontré que l'oxyde nitrique en excès pouvait endommager les cellules photosensibles qui captent la lumière. Pour les médecins parisiens à l'origine de l'alerte, le rôle de l'excès d'oxyde nitrique ne fait aucun doute. Faudra-t-il attendre encore 17 ans, 2027, pour que des médecins mettent en garde contre les autres effets nocifs des poppers, déjà très largement étudiés et documentés ?

Bon je parle un peu tout seul en ce moment, il faut me dire si je suis incompréhensible, j'essaye autant que je peux de ne pas l'être mais c'est pas toujours évident d'être à la fois clair et précis.

Bref je me permets de me citer puisque je suis tombé sur un rapport des autorités médicales françaises qui me font (un peu) démentir leur indolence par rapport à la toxicité des poppers (voir le fil plus haut).

Je corrige un peu le tir car le film avait en fait évolué.

En résumé : sur la base d'un rapport inaccessible au public, le Ministère de la Santé (Roselyne Bachelot) avait pris un décret interdisant la vente de tous les types de poppers, en plus des nitrites d'amyle et d'isobutyle qui sont interdits à la vente depuis 1990 (le nitrite d'isobutyle est reconnu cancérigène depuis 2005 dans l'UE), ce qui n'empêche pas par ailleurs certains pays voisins soit de tout interdire (Suisse), soit de tout autoriser (Autriche) - c'est le grand n'importe quoi. Suite à ce décret sybillin, le SNEG (le Syndicat National des Entreprises Gaies), qui regroupe tout ce qui vend des poppers dans l'Hexagone a fait recours contre le décret, et a gagné en Conseil d'Etat : celui-ci a jugé l'interdiction comme un excès de pouvoir, considérant qu'elle avait été prise sur la base de présomptions et qu'aucune étude scientifique n'avait été produite !

Suite à cette déroute, et afin de disposer enfin (!) de données sérieuses, le Ministère de la Santé a commandé rapport au Comité de Coordination de Toxovigilance (l'association des différents centres anti-poisons).

Ce rapport résume bien la relative ignorance, du fait de l'absence d'étude et de suivi de la consommation des poppers.

Il est le premier en son genre à compiler les "incidents" provoqués par les poppers (seul ou mélangé à d'autres). On compte quand même 4 décès et 119 cas graves, même si le rapport précise bien que :

- d'un côté, la toxicité est surestimée "par la méthode de réalisation de l’étude. Du fait des délais impartis, l’interrogation a sélectionné dans les bases de données les cas graves à partir des critères déjà explicités sans prendre en compte l’éventuel usage ou présence d’un toxique associé ce dernier pouvant lui aussi participer à la gravité de l’intoxication voire en être le seul responsable."

- d'un autre côté, on ne peut recenser pas la totalité des cas de toxicité. "Cette situation est habituelle dans les études réalisées à partir des données des CAPTV, mais la connaissance des volumes de vente de l’agent d’intérêt permet généralement d’approcher ce risque. Compte tenu de l’état du marché et des filières d’approvisionnement des poppers, la connaissance des volumes de vente n’est pas accessible."

Il conclue ainsi en avouant son ignorance par rapport à la toxicité à long terme, mais en recommandant de l'étudier sérieusement :

"L'analyse des données des CAPTV a mis en évidence 794 cas d’exposition en 10 ans (1999-2009) par des poppers dont 15 % étaient graves. Une baisse transitoire des expositions a été mise en évidence après 2007, mais il semblerait que courant 2009 les expositions soient à nouveau en augmentation pour rejoindre une fréquence similaire à celle de 2007. L’analyse selon les espèces chimiques n’a pas été possible.

Cependant, le nitrite d'isobutyle est classé cancérogène de catégorie 2 ; ce classement implique que les préparations en contenant ne peuvent être vendues ou distribuées gratuitement au public. La consultation des industriels et la recherche d’études non publiées des effets génotoxiques et cancérogènes des autres nitrites sont recommandées. Une analyse plus approfondie des mécanismes de la cancérogénicité du nitrite d’isobutyle devrait également être conduite pour déterminer si les effets observés avec cette substance sont extrapolables aux autres composés de la même famille."

Car ce rapport a aussi l'intérêt de pointer les différences chimiques entre les différents types de poppers, et envisage différents niveaux de toxicité. Les utilisateurs connaissent depuis longtemps la différence entre les nitrites puissants (nitritre d'amyle ou d'isobutyles) et ceux moins puissants. Ce qui peut aussi expliquer que les utilisateurs prenant les poppers moins puissants aient moins d'effets secondaires et accréditent dans la pratique la thèse d'une non-toxicité (du genre "les poppers ne provoquent pas le sarcome de Kaposi puisque j'en prends sans souci depuis des années"), alors que ce ne serait pas forcément vrai pour d'autres types de nitrites. De quoi peut-être concilier les différentes réalités vécues.

"En termes d'exposition, il apparaît qu'à partir d'un flacon ouvert l'exposition au nitrite d'alkyle présentant une chaîne carbonée courte (propyle < butyle < pentyle) peut être plus importante du fait de la différence de volatilité. En termes d'effet, il apparaît d'après les données d'intoxication aiguë expérimentales chez l'animal que les nitrites d'alkyle présentant une chaîne carbonée courte sont légèrement plus actifs du fait probablement d'un profil toxicocinétique (absorption / distribution) différent."

Bref ça bouge... presque 30 ans après les premiers cas de Kaposi (même s'il est vrai que la biologie de l'oxyde nitrique, apporté par les poppers, n'était pas si clair à cette époque).

Et cela accrédite bien l'idée que les hypothèses non rétrovirales du Sarcome de Kaposi et/ou d'autres pathologies liées au sida n'ont pas fait l'objet du moindre début de vérification.

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Bonjour Jibrail,

à propos de l'impact des peroxynitrites dans la biologie humaine, j'ai trouvé cette publication très complète. Elle date d'Aout 2007, et il lui manque les données expérimentales obtenues par Aquaro sur le lien peroxynitrite-P24 publiées en Octobre 2007.

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Bonjour Jibrail,

à propos de l'impact des peroxynitrites dans la biologie humaine, j'ai trouvé cette publication très complète. Elle date d'Aout 2007, et il lui manque les données expérimentales obtenues par Aquaro sur le lien peroxynitrite-P24 publiées en Octobre 2007.

Merci Cheminot pour ce lien.

De la même époque (2007), une autre publication fleuve sur les peroxynitrites.

L'une comme l'autre sont intéressantes à deux titres :

- Elles impliquent à des degrés divers les peroxynitrites dans la plupart des pathologies non infectieuses "modernes" : les maladies cardio-vasculaires, certaines maladies auto-immunes (polyarthrites, colon inflammatoire, sclérose en plaques), les maladies neurodégénératives (Parkinson, Alzheimer), le diabète, et même, de façon plus modéré, certains cancers. Toutes pathologies qui ont en général en commun d'être plus présentes dans les pays dits "riches", d'être rare chez les enfants et (en général mais pas toujours) de plus en plus courante avec l'âge, d'être très variables selon les individus, donc de faire intervenir plutôt des facteurs environnementaux (=lié au mode de vie) et génétiques (forte variabilité entre les individus). Le sida manque encore à la liste... mais y ressemble...

Ces recherches qui se multiplient font la suite aux découvertes majeures du rôle de l'oxyde nitrique (NO) au cours des années 90. Le NO joue des rôles multiples, à la fois promoteur, régulateur, signal de très nombreux processus biologiques - les scientifiques parlent de molécules "ubiquitaires", présentes à tous les niveaux et dans tous les types de cellules.

Alors effectivement, si le NO est partout, les peroxynitrites le sont aussi, et jouent forcément un rôle essentiel dans beaucoup de phénomènes, car ceux-ci se forment par réaction à base de NO (et de l'ion superoxyde O2-). Comme l'accrédite la théorie du stress oydatif, dont les peroxynitrites sont le composé "roi", comme l'a souvent indiqué Cheminot, cela explique que ces pathologies ne se développent que tardivement, avec l'accumulation progressive des dégâts au niveau cellulaire et plus particulièrement dans les mitochondries.

Un second point, moins connu mais en cours d'éclaircissement, c'est le rôle des NO synthéthase (NO synthase en anglais, ou encore NOS). Ces enzymes qui produisent le NO sont présentes aussi dans tous les types de cellules, mais sous trois grandes formes différentes. Et d'après ce que j'ai pu souvent lire dans les études, d'intuition, sans que j'ai d'éléments concrets pour le prouver si ce n'est des centaines de publications récentes, c'est que les recherches semblent montrer l'importance des variations génétiques dans ces NOS dans le déclenchement des ces pathologies (en gros, la pathologie se déclenche préférentiellement chez ceux dont les NOS présentent des défauts d'origine génétique, dérégulant ensuite la production de NO et de peroxynitrites, le tout étant plus ou moins corrigé ou accentué par d'autres facteurs). Ce que les chercheurs désignent par le "polymorphisme" des NOS.

Et si ce n'est pas les NOS, cela peut être d'autres enzymes ou des nombreux agents endogènes impliqué dans la régulation du NO ou dans celle des peroxynitrites. Après tout, les scientifiques ont le plus grand mal à trouver une origine génétique claire de maladies telles que la polyarthrite rhumatoïde ou la sclérose en plaques, tout en le constatant dans la pratique (formes familiales fréquentes), et ça pourrait être la même chose dans la susceptibilité à devenir séropositif et à développer ou non des maladies opportunistes.

Cela permettrait en tout cas d'expliquer un point essentiel, très perturbant pour ma part, que constitue les très grandes différences de "réalité vécue" selon les individus, comme on l'a souvent vu sur le forum, avec des gens mal en point, des gens qui se portent très bien... et une incapacité des seuls facteurs environnementaux (mode de vie, alimentation, médicaments, drogues récréatives ou autres, etc....), souvent très partagés, d'expliquer seuls des différences aussi importantes, même s'ils sont indispensables pour expliquer pourquoi ces maladies ne se sont développées que récemment, et préférentiellement dans les parties les plus "développées" du monde.

- Un second point essentiel dans ces deux études, très encourageant, c'est qu'ils ouvrent la voie à la mise au point de composés inhibant l'action ou la production des peroxynitrites.

Il semble y a voir plusieurs pistes, de très nombreuses études depuis 2005 et des résultats intéressants chez les modèles animaux. De nouveaux médicaments spécifiques devraient voir le jour prochainement (il faut plusieurs années)... et on devrait être alors définitivement fixé, espérons-le, s'ils sont efficaces.

En tout cas d'ici là, séropositivité ou non, cela plaide sans ambiguité pour éviter à titre préventif tous les donneurs de NO exogènes identifiés par Cheminot, issus des drogues récréatives (poppers, crystal meth, ...) ou non (opiacées), de certains médicaments et antibiotiques (Bactrim,AZT, isoniazide...), de l'exposition rectale du sperme. Cela milite aussi pour se méfier, comme nous l'avait soigneusement indiqué Wallypat, de se méfier des acides gras polyinsaturés qui sont facilement oxydés par les peroxynitrites et accentuent le stress oxydatif - ils sont aussi évoqués dans ces études. Et dans ce contexte, les antioxydants classiques sont toujours bienvenus (NAC, vitamines, acide alpha-lipoïque...), même s'ils sont probablement insuffisant à eux seuls pour contrer ces doubles facteurs génétiques et environnementaux à tous les niveaux.

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à propos de l'impact des peroxynitrites dans la biologie humaine, j'ai trouvé cette publication très complète. Elle date d'Aout 2007, et il lui manque les données expérimentales obtenues par Aquaro sur le lien peroxynitrite-P24 publiées en Octobre 2007.

Je rajoute pour boucler la boucle un dernier commentaire.

Aquaro montre sans ambiguité une corrélation très forte entre la concentration de peroxynitrites et l'apparition des antigènes à la protéine p24, une des protéines phares du test dit HIV.

Cependant, il ne me semble pas expliquer pourquoi.

Le Perth Group, dans un article déjà ancien, avait rappelé, en citant cet article de 1996 (dont les auteurs sont d'ailleurs issus de la même Université qu'Aquaro, à Rome) - qu'il y avait une réactivité croisée entre l'antigène p24 et les auto-anticorps issus de patients atteints de maladies auto-immunes, en particulier le lupus (SLE pour Lupus Erythémateux disséminé, la maladie autoimmune par excellence). En clair, les patients atteints de maladies auto-immunes telles que le lupus pouvaient facilement être positives aux antigènes des protéines du test dit VIH, en particulier la p24.

[10. In the same study, the authors reported data from the sera of HIV-negative subjects with autoimmune disorders. Recombinant gp120 and a panel of synthetic peptides derived from the amino acid consensus sequences of the HIV gp120, gp41, p24 or several unrelated proteins were tested by specific ELISA. "The first set of experiments performed on four patients with Sjorgern syndrome (SjS) and four patients with systemic lupus erythematosus (SLE) revealed a significant anti-gp120 reactivity compared to healthy HIV-negative controls. Moreover, such binding could be almost completely inhibited by preincubation with free gp120. A significant anti-p24 reactivity was observed in 18 out of 29 [62%] sera from SjS patients and in 13 out of 25 [52%] from SLE patients, while anti gp41 was observed only in 3 out of 14 [21%] SjS and in 2 out of 20 [10%] SLE affected patients. Similar analyses were performed in the murine model of autoimmunity, showing that sera from MRL/lpr mice were able to bind all HIV related peptides in age-dependent manner. The analysis of a panel of HIV unrelated peptides showed that SLE as MRL/lpr sera bind both HIV related and unrelated peptides while SjS sera failed to do so". In other words, sera which contain autoantibodies react with the principal "HIV proteins" gp120, gp41 and p24.(22)]

Or deux publications récentes -issues d'une université indienne - tendent à montrer un phénomène intéressant : oxydé par les peroxynitrites, l'ADN endommagé des cellules peut induire tout particulièrement la formation d'autoanticorps, ici dans une situation de cancer, là dans un cas de ... lupus - ces auto-anticorps contribuant en tant que telles aux pathologies auto-immunes (pour aller vite, elles s'attaquent à certaines cellules saines du corps). Et tant qu'on y est... Wikipedia (par exemple) nous dit que la propension à développer un lupus serait beaucoup plus élevée chez les personnes d'ascendance africaine comparée à celles d'ascendance européenne (5 fois selon une étude anglaise). Si cela ne vous rappelle rien...

En bref : les auto-anticorps, générés indirectement par les peroxynitrites, pourraient ainsi réagir avec l'antigène p24 du test dit VIH. Cela accréditerait bien l'idée qu'en gros, le test dit VIH mesure un niveau élevé d'auto-anticorps... ce qui n'est en général pas un signe d'excellente santé, mais qui est assez peu spécifique... et prouve une fois encore qu'on peut se passer de rétrovirus exogène.

D'ailleurs à lire les uns let es autres chercheurs publier dans leurs revues spécialisées, je suis persuadé que beaucoup d'entre eux, même s'ils ne l'affichent pas ouvertement, doivent être aussi peu convaincus que nous par le soi-disant VIH. Il y a des liens qu'il n'est pas possible de ne pas faire. Tout cela me semble tellement crever les yeux pour n'importe quel spécialiste...

Modifié par Jibrail

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C'est de plus en plus évident, en effet.

Cependant, chez les dissidents, aucun "officiel" n'ose s'engager dans cette voie, qui en particulier permet d'expliquer tous les effets positifs et négatifs des médicaments antisida (qui me semble bien plus approprié qu"antirétroviraux").

Henry Bauer, pourtant chimiste, n'y comprend manifestement rien, et le groupe de Perth court après la paternité de ses démonstrations sans essayer d'aller plus loin, du moins pour l'instant.

Quelques progrès sont faits, mais il demeure que ces écrits ne peuvent être reçus par l'orthodoxie tant qu'il n'y aura pas de la part des dissidents la reconnaissance des effets des médicaments antisida associée à un mode d'action indépendant du dit VIH.

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Je connais déjà depuis un certain temps. Merci de ce rappel. J'aimerais cependant savoir quel est le facteur qui active la production de cette "nagalase". Et si c'était le peroxynitrite? Je cherche encore.

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ORIGINE possible de la "nagalase". ? copié collé sur un forum "GcMAF".

Dr. Yamamoto's discoveries are related to the role of the macrophage in the immune system. The macrophage, of course, is the Field Marshall of the immune system. In a healthy human body, damaged cells release the components of the cell membranes into the interstitial fluids and thence into the blood stream. These are lysophospholipids. They serve as a cytokine (or chemical activator) for the B cells.

The B cells produce an enzyme called beta galactosidase in response to the lysophospholipids. The enzyme is located on the surface of the cell membrane.

There is a protein in the blood stream known as "Vitamin D Binding Protein" or "Group Specific Component" or "Gc." We'll use Gc here.

At one specific site on the protein, there is a three-sugar entity attached. The first sugar is attached to the protein, and the second and third sugars are attached to the first. In Dr. Yamamoto's papers this is described as a dibranched trisaccharide.

The B cell's enzyme cleaves sugar #3, and an enzyme on the cell surface of the T-cells (always resident) can then cleave sugar #2. (If you want all the names, read the Prostate Cancer paper published in Translational Oncology at http://www.transonc.com/pdf/manuscript/v01i02/neo08106.pdf.)

The Gc protein is then left with only sugar #1 of the original three. That resulting molecule is what activates the macrophages. Dr. Y states that it is the most powerful macrophage activating factor ever discovered.

However, both cancer and viruses release an enzyme (Nagalase) into the blood stream that cleaves all three sugars in that entity. With all three removed, there is no way the body can convert it to GcMAF, because sugar #1 must be left in place.

Cancers and viruses disable the immune system by destroying (deglycosylating) the Gc protein that is the precursor of GcMAF. With little or no Gc protein, there is little or no GcMAF. With little or no GcMAF there is little or no activation of the macrophages. With little or no activation of the macrophages . . . .

Dr. Y extracts Gc protein from a healthy volunteer's blood and uses the two enzymes found in B-cells and T-cells to cleave sugars #3 and #2, thereby producing GcMAF in the lab.

That GcMAF is then injected into the vein of the patient and begins the process of activating the macrophages. The dosage is 100 nanagrams (or one ten-millionth of a gram). Increasing the dosage will not increase the macrophage activation.

GcMAF has been tested at ten times the maximum effective dose (one millionth of a gram) without any adverse side effects. Even in a healthy person, it exhibits no side effects.

Within 4 hours the ingestive rate (phagocytic rate) of the macrophage increases 30-fold. In about 4 days, the number of macrophages will have increased about 40-fold. The amount of superoxide produced by the macrophage increases 15-fold.

So, 40 times as many macrophages gobbling up things at 30 time the rate . . . . You do the math.

GcMAF is not disease-specific, because the macrophage is not disease-specific. If there is a protein or organism in the ailing body that the macrophages should be attacking, they will do so when GcMAF is administered.

Curing CFIDS would probably take about 5 to 10 IV injections (at one per week).

Sometime in the future, research will prove that CFIDS is a viral disease -- probably a recombinant virus formed by rubella fragments and a retrovirus. But activated macrophages do not care where it came from. If it's not normal, they'll destroy it.

That was the good news. What follows is the unhappy news.

GcMAF does have an Achilles Heel -- prescription drugs. Certain drugs prevent the activation of the macrophages. They include all pain-killers (even Novacaine), blood pressure meds, and steroids. There is no comprehensive list of the drugs that interfere with macrophage activation, so the safest course for anyone using GcMAF is to refrain from ANY drug use. This is somewhere between difficult and impossible in some extremely late-stage cancer patients.

Also, GcMAF is not available in the United States. Nor, to my knowledge, is it available anywhere on earth. But I am hoping that it will be made available somewhere within the next year.

There is a cancer clinic in the Bahamas that has been producing and administering what they say is GcMAF, but their results have been dismal. I have it on good authority that the product has been analyzed by a researcher and found to have little or no activity.

Another counterfeit version is being sold by a fellow in the western United States, but he is careful to only ship it out of the US. I have reliable reports of adverse reactions to that product.

GcMAF is very, very difficult to make, requiring extremely exact laboratory procedures. Only highly-qualified scientists with an intimate knowledge of certain key steps are able to produce it, so it is unlikely to show up on the black market.

Also, not all reagents and biologicals are the same, even though they have the same names and formulae on the labels. More than one batch has been lost, because of sub-standard reagents and biologicals.

I am not one of those who can produce it.

If I had CFIDS and could not get GcMAF, I would be investigating photoluminescence, intravenous hydrogen peroxide, and intravenous polymannans (extracted from aloe vera). I am sorry that I am not allowed to post information on how to obtain those treatments. They are all legal. A prescription for the polymannans must be filled by a compounding pharmacist.

I hoe you find this useful. If I can help you with anything else, let me know.

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Cette thérapie par injection hebdomaire de GcMAF semble prometteuse. Yamamoto a sans doute trouvé la solution définitive au sida :

http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/jmv.21376/pdf

savez vous si ce traitement existe en france ? en Italie visiblement avec dr Ruggiero.

Après quelques recherches, je suis pour ma part plutôt très réservé sur les résultats présentés par le professeur Yamamoto, même si je ne demande bien sûr qu'à être convaincu. Je compilerai prochainement les différents éléments qui me posent question, et il y en a pas mal.

Sa publication invite à penser qu'un mécanisme biologique unique - la surproduction d'une enzyme, la nagalase, par le VIH et par les cellules cancéreuses, empêcherait l'activation des macrophages et générerait ainsi l"immunodéficience. Cela se traduirait par la survenue des maladies opportunistes chez les porteurs du VIH et l'incapacité à contenir la multiplication des cellules tumeurs pour ceux atteints de cancer. L'un comme l'autre serait guéris et eradiqués par une supplémentation en GcMAF, un composé dérivé d'une protéïne qui activerait les macrophages et n'aurait pas d'effets secondaires (ce qui m'étonne déjà, parce que la suractivité des macrophages est souvent constatée dans des phénomènes inflammatoires chroniques ou aigus).

Comme je l'ai expliqué dans mes posts précédents sur ce fil, je ne vois pas une pathologie aussi difficilement saisissable que le sida être expliqué - et traité - par un mécanisme unique. Cela me paraît difficilement compatible avec son caractère multifactoriel - le fait qu'une combinaison de plusieurs causes en soit à l'origine, probablement à la fois génétiques et environnementales - que l'on a constaté jusqu'à présent. Et le système immunitaire "in vivo" est particulièrement complexe et "redondant", avec de multiples régulations, et j'imagine difficilement qu'un mécanisme unique aussi "simple" que celui décrit par Yamamoto puisse engendrer à la fois le sida et un grand nombre de cancers sans que d'autres mécanismes de réparation interviennent, même de façon moins performante. Mais j'admets que c'est plus une intuition qu'une démonstration.

Par contre, à ma connaissance, il n'y a pas d'essais ou de traitement "GcMAF" en Italie avec Ruggiero.

Le Professeur Marco Ruggiero, de l'Université de Florence a encadré une thèse, le 21 octobre 2010 sur ce thème, et publié, avec le Pr Yamamoto et sa collègue Stefania Pacini, un "poster" à la conférence mondiale sur le sida à Vienne en juillet 2010, et fait une intervention dans un séminaire du NIH, l'Institut National du Cancer aux Etats-Unis, en août 2010, toujours sur ce thème. En fait, en tant qu'oncologue et "repenseur", ses travaux ont naturellement croisés ceux de Yamamoto, avec qui il semble avoir entamé une collaboration étroite (en tout cas, dans un des docs, on les voit en photo ensemble).

Dans la présentation de la thèse en octobre, il est ainsi indiqué que "les résultats obtenus suggèrent de poursuivre la recherche (...) afin d'arriver à une expérimentation clinique contrôlée" - ce qui indique bien qu'elle n'a pas eu lieu jusqu'à présent. Il n'aurait pas manqué de le signaler. Mais là où ça se gâte, c'est qu'il donne environ deux liens Internet par lesquels se fourniraient déjà des patients en GcMAF. Et là j'ai halluciné, mais je vous laisse juger...

- Le premier lien qui conduit vers un site tout ce qu'il y a de plus opaque et anonyme, et qui semble être lié à un dénommé David Noakes - seul nom cité. David Noakes serait un informaticien anglais qui tient épisodiquement un blog personnel, ainsi que le site "EU Truth", un site résolument nationaliste, anti Union Européenne mais surtout parfaitement cinglé (je vous laisse lire sa prose), et qui donne effectivement un lien sur le GcMAF. Mais j'ai pas pu identifier comment le cheveu du GcMAF était arrivé dans la soupe politique de Noakes.

- Le second lien est celui d'une clinique des Bahamas, paradis tropical mais surtout paradis fiscal et juridique bien connu, peut-être indépendant des pressions de Big Pharma mais tout aussi sûrement lieu rêvé pour arnaquer et plumer les malades du monde entier.

Combiné au côté "miracle" de l'affaire, tout cela ne me rassure pas...

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@Jibrail,

GcMaf a tout de même guéri 15 personnes sur 7 ans!!!

je n'ai pas vu qu'il le désignait comme unique, le 1er peut être à assurer une guérison sur une longue période et sans effets secondaires.

la modification génétique porterait sur la production de la beta lactomidase par les lymphocytes chez les sujets séronégatifs ; et de la nagalase à la place chez les séropositifs.

beta lactomidase + GcProtein = GcMaf (1 sucre reste sur 3 vr doc Yamamoto)

nagalase + GcProtein = 0 (les 3 sucres pris par nagalase).

sachant que le GcMaf active la croissance des macrophages, des lymphocytes, des cellules gliales etc...., son absence ou insuffisance explique leur déficit.

le reste des complications suit car les cellules vivent en interaction.

quant aux liens Noakes etc... étrange, sans doute un aventurier . c'est à chacun de se faire une idée, comme vous dites!

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@ Gibrail

A propos de David Noakes et du site EUTruth, je ne te contredirai pas totalement pour l'appréciation que tu en fais, loin de là. On y retrouve un certain nombre de topoï bien mitonnés, où au bout du compte divers arguments et infos, pas inintéressants en soi pour certains, sont mis dans une perspective en effet ultra-nationaliste, anti Union européenne, et aussi, disons, furieusement "complotiste-réactionnelle".

Quand même, ça me ramène au conflit d'intérêt et au trafic d'influence de Gilead Science dont j'ai déjà longument fait part dans un ou deux autres posts. Il se trouve que j'ai fait à ce sujet il y a quelques temps une ultime découverte, que je voulais communiquer sur ce forum depuis déjà pas mal de temps :

Il est vérifiable que le Conseil d’Administration de Gilead Science compte parmi ses membres un certain Etienne Davignon. Entre autres ancien ministre belge, ancien vice-président de la Commission européenne, ancien président de GDF-Suez et de la filiale belge de la Société Générale, ami de monsieur Van Rompuy, Etienne Davignon est membre d’un grand nombre de conseils d’administration d’entreprises multinationales, ainsi que de diverses organisations bien connues et souvent décriées pour diverses raisons, comme le CFR, la Trilatérale et tutti quanti. Tour à tour en fonction à la Commission européenne et lobbyiste à Bruxelles, ce haut personnage, figure historique de la construction européenne, a été contesté en 2007 pour le fait qu'il conseillait le Commissaire européen Louis Michel sur les questions de développement en Afrique, alors même qu'il siègeait au conseil d'administration de Suez, une multinationale qui cherchait à s'ouvrir de nouveaux marchés en Afrique. Ce n'est peut-être pas en soi un pêché capital, mais bien entendu, Davignon a été 40 ans durant le secrétaire du fameux groupe Bilderberg, toujours lui, et il en est devenu récemment le président. Plus de détails ici.

Comme l'enquête suédoise Euro HIV Index 2009, qui a eu l'influence que l'on sait, a été parrainée par la Commission, et comme par ailleurs la plupart des experts auteurs du Rapport Yéni (déclarations d'intérêt, p.p. 411-414) ont travaillé à un moment ou à un autre pour Gilead Science, bon, je crois que la boucle est vraiment bouclée sur cette question, non ?

Quant à ta découverte concernant cette clinique des Bahamas dont la doctrine de soins s'inspire des découvertes du prof. Yamamoto, en effet, ça fait très mauvais polar, et ça a de quoi laisser des plus perplexes.

Modifié par Jardinier

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