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aixur

Lipodystrophie spécifique aux trithérapies ?

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Lorsqu'on parle des inhibiteurs de protéase, il y a un effet secondaire qui apparaît comme spécifique à ces médicaments : la lipodystrophie. Faisant ainsi passer les inhibiteurs de protéase comme des médicaments nouveaux et vraiment particuliers.

J'avoue que, pendant un moment, je pensais que cet effet secondaire bizarroïde prouvait que c'était des médicaments n'ayant pas d'équivalent. Donc, peut-être que ces médicaments fonctionnaient vraiment comme le supposait l'orthodoxie, en inhibant cet enzyme qu'est la protéase.

Mais, si on fait une recherche sur le problème de la lipodystrophie et de la bosse de bison, surprise. On trouve qu'en réalité, ce n'est pas du tout spécifique à ces médicaments. Il y a un autre type de médicaments qui engendre ce genre de problème : les corticoïdes.

On peut trouver sur aufeminin.com, un témoignage :

La cortisone partage les propriétés générales des glucocorticostéroïdes et bien entendu celle du cortisol, c'est-à-dire des actions biochimiques qui se produisent au sein de l'organisme (métabolisme) et plus particulièrement :

... sur les lipides, et essentiellement leur répartition dans l'organisme

... sur l'eau

http://www.vulgaris-medical.com/encycloped...isone-1253.html

Donc, je pense que les inhibiteur de protéase sont en fait des corticoïdes mis sous un autre nom. Les inhibiteurs de protéase, c'est de la cortisone (ou autre corticoïde).

Ca va dans le sens du topic que j'ai fait hier sur les effets secondaires du 3TC. On recycle des médicaments déjà existants sous un autre nom, avec soi-disant de nouvelles propriétés (ici, l'inhibition de la protéase).

Enfin, en tout cas, la lipodystrophie n'est pas du tout spécifique aux inhibiteurs de protéase. Donc, ça en retire le coté médicaments assez mystérieux quant à leurs effets.

Modifié par aixur

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Invité ymogen

Salut AIXUR ...

Gardons nous de nous hater ... de trouver des similitudes ou des contradictions de partout ..sur la question du VIH et problemes assimilés.

Les répartitions dont tu fais état à travers un ou l'autre témoignage ...ne sont pas tout a fait de la même nature (pour preuve j'ai moi meme pris de la cortisone a haute dose, pendant une période)

La Cortisone ... au dela de ses spécificités pharmacologiques (la je ne m'aventurerais pas) fait uniquement grossir, elle te rend BOUFFI ... par un mecanisme de rétention d'eau ...

Alors que les 3TH (TRI-THERAPIE) elles, réalisent une véritable migration des graisses : JOUES CREUSEES, CORPS AMAIGRI, VENTRE GONFLE ... etc etc et la fameuse bosse de bison.

Une derniere particularités des 3TH ... c'est que ces modifications sont structurelles ... les modifications à l'arrêt du traitement (qui a dit qu'on devait l'arreter !!) sont improbables

Alors que pour la cortisone les modifications sont conjoncturelles ... une rétroaction est possible, à l'arret de la prise de cortisone

A bientot ... pour de nouvelles aventures ;o)

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Oui, mais apparemment, ça dépend de la dose prise. Et il faut que ce soit sur une longue période. Et il y a une question de sensibilité de la personne. Donc, peut-être que toi, tu n'en a pas pris assez longtemps ou/et des quantités suffisament importantes, ou tu n'étais pas sensible à cet effet là.

En lisant d'autres sites, il se confirme que la prise de corticoides sur longue durée affecte bien la répartition des graisses.

Sur plateforme santé, on trouve :

3 - SYNDROME DE CUSCHING

1) Typiques du syndrome de Cushing: Diagnostic de coup d'oeil

a) Signes fonctionnels

Ce n'est pas la prise de poids qui attire l'attention mais les modifications morphologiques, surtout si elles sont récentes.

L'obésité facio-tronculaire résulte de l'accumulation de graisses sur la partie supérieure du corps et d'une amyotrophie à distribution rhizomélique et aux fesses. Le visage a un aspect arrondi, lunaire avec adiposité du cou et comblement des creux sus-claviculaires. Une accumulation de la graisse au cou réalise la bosse de bison ou buffalo neck.

http://www.hypertension-online.com/09-hypermed5.shtml

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Je rajoute les références suivantes :

Le site d'un chirurgien

- l'aggravation de la lipodystrophie est associée à une hyperlipidémie persistante, à une diminution significative de la DHEA (-50%, p<0,04), à une très forte augmentation du cortisol (ratio DHEA augmenté de plus 95%, p<0,05 et niveaux élevés persistants d'IFN-a)

Christeff N. Clinical evolution of lipodystrophy is closely related to changes in serum cortisol : DHEA ratio and IFN-a. 4th International Conference on nutrition and HIV infection.

http://www.vivactis-media.com/congres/cannes/20/breves.htm

Modifié par aixur

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Une derniere particularités des 3TH ... c'est que ces modifications sont structurelles ... les modifications à l'arrêt du traitement (qui a dit qu'on devait l'arreter !!) sont improbables

Alors que pour la cortisone les modifications sont conjoncturelles ... une rétroaction est possible, à l'arret de la prise de cortisone

Je rebondis là dessus.

Effectivement, difficile d'avoir un bon retour sur le problème de la disparition de la lipodystrophie, puisque, comme tu l'évoques, on est sensé ne pas arrêter les trithérapies. Donc, il ne doit pas y avoir des tonnes de retour sur le sujet.

Cela dit, si ce problème spécifique était une réalité, comme je l'ai déjà évoqué, ça pourrait aussi s'expliquer par des doses plus fortes et prises pendant plus longtemps qu'un traitement à la cortisone.

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Je me suis intéressé aux antibiotiques pour voir s'ils avaient le même effet que la cortisone. Je ne pensais pas trouver grand chose sur le sujet, puisque je pensais que les antibiotiques faisaient plutot maigrir, et qu'en plus, c'est un effet dont je n'avais pas entendu parler pour les humains.

Et effectivement, c'est le cas. Les antibiotiques font grossir. En fait, ce n'est pas très documenté en ce qui concerne les humains (ce qui est assez normal, puisque c'est rare qu'on prenne ce genre de médicaments pendant longtemps, et en plus, ils sont plus actifs que la cortisone). Mais, ça l'est pour les animaux.

On utilise les antibiotiques pour faire grossir les animaux, que ce soit les vaches, les poulets, les porcs, etc... Grace aux antibiotiques, ils prennent facilement du poids. Si on n'utilisait pas d'antibiotiques, il faudrait leur donner plus de nourriture pour leur faire atteindre le même poids.

Donc, les antibiotiques font grossir, comme la cortisone, comme la trithérapie. Les anticancéreux aussi font grossir. Donc, comme je l'avais déjà évoqué par ailleurs, on peut penser que ces médicaments sont similaires dans leur fonctionnement.

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Comme je pensais que les antibiotiques faisaient plutôt maigrir, j'étais plutôt surpris. J'avais tort. Donc, j'ai réfléchi au pourquoi de mon erreur.

Mon idée précédente, c'est que l'accumulation de déchets dans l'organisme va obliger celui-ci à faire une pause et à moins manger pour avoir le temps d'éliminer les déchets en question. Le cerveau va en tenir compte et faire baisser l'appétit de la personne. Or, les antibiotiques, en attaquant les lymphocytes, qui servent à éliminer les déchets, en empêchant l'agrégation des déchets avec les lymphocytes, et en attaquant les organes éliminateurs des déchets protéinés, vont entraîner une accumulation de déchets dans le sang. Donc, la prise d'antibiotique devrait conduire à l'amaigrissement plutôt qu'à la prise de poids, par un effet coupe-faim, une diminution de l'appétit.

En analysant le problème avec ces nouvelles données, je pense avoir compris le truc. D'ailleurs, il est possible que ces faits ne soient pas si contradictoires.

En fait, en attaquant le foie, les antibiotiques et tous les autres médicaments de ce genre qui attaquent le foie, vont ralentir l'élimination des graisses (puisque c'est le foie qui s'en charge). Donc, comme les graisses ne peuvent plus sortir assez rapidement de l'organisme, elles vont s'accumuler dans les tissus. Du coup, la personne va grossir. Même en mangeant peu, elle va grossir. L'effet coupe-faim ne sera pas suffisant pour contrer la prise de poids par ce mécanisme là (mais bon, de toute façon, en jouant sur les doses et la puissance du produit, au contraire, on arrive à ce que la personne ait plus d'appétit).

Et elle va grossir surtout au niveau du tronc et de la tête, à mon avis parce qu'avec ces médicaments, il y a un phénomène de recentrage des graisses et de l'eau vers les zones vitales de l'organisme. C'est ça la lipodystrophie en fait. C'est probablement un mécanisme de survie. Cela dit, peut-être que la lipodystrophie est spécifique à la cortisone et que les antibiotiques ne présentent pas ce phénomène de redistribution des graisses.

Et en fait, il se peut que l'action de désagrégation des protéines due au médicament entraîne une difficulté plus grande de construction des cellules et qu'il y ait perte de protéines dans le corps. Au moins à certains endroits, comme les muscles. Par contre, peut-être que le protéines vont se transformer en adipocyte. A voir. Donc, peut-être qu'on peut avoir en même temps grossissement par les graisses, et amaigrissement au niveau des muscles (tout ça avec un faible appétit).

Cela dit, à mon avis, si on utilise une dose de médicament assez faible, ou un produit faiblement actif, il est possible que le problème de l'accumulation de déchets protéinés ne se présente pas. Parce que ça va être alors essentiellement le foie qui va être attaqué, et pas tellement le reste de l'organisme. Donc, dans la mesure où la personne ne subit pas le problème de l'engorgement des déchets protéinés, son appétit restera à peu près le même.

Pour l'élevage des animaux, cette propriété des antibiotiques et autres médicaments ayant le même effet est utile. Parce que la nourriture qu'ils prennent se transforme donc plus facilement en graisse. Ce qui diminue la quantité de nourriture nécessaire. Et en plus, ces médicaments ont apparemment un effet d'accumulation d'eau à certains endroits de l'organisme. Donc, simplement avec de l'eau, on fait gagner encore un peu plus de volume et de poids à l'animal. En abusant, ça doit donner des chairs pleines de gras et de flotte, de la nourriture bas de gamme.

J'avais lu il y a quelques temps, que l'explication officielle, serait que soi-disant, les antibiotiques aideraient à faire grossir les animaux parce que ça éviterait que des bactéries pathogènes ne se développent dans leur système digestif. C'est à mon avis complètement n'importe quoi. Le mécanisme qui aboutit à la prise de poids de l'animal n'a rien à voir avec cette explication. Ca fait grossir essentiellement parce que ça esquinte le foie.

En fait, cette réflexion a abouti à des développements beaucoup plus vastes sur le mode de fonctionnement des trithérapies, que je traiterais dans un nouveau topic.

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Invité colombe

Bonjour,

J'ai le vih depuis 19ans et suis sous trithérapie depuis 12 ans. Un medecin homéopathe m'a fait connaître le vilac + que je prends depuis 3 mois et c'est en cherchant sur internet les bienfaits du vilac que je suis tombée sur ce site. Depuis je lis 'les 10 plus gros mensonges sur le sida" du Dr Etienne de Harven , c'est éditifiant. Enfin bref depuis que je prends le vilac j'ai retrouvé le sommeil ainsi qu'un très grande vitalité, mais je n'ai pas encore fait le pas d'arrêter mon poison de traitement. Je suis très abîmée par les lipodystrophies, est-ce irreversible comme le prétendent les medecins?

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Le livre ‘Les 10 plus gros mensonges’, c'est un bon début, il y une bibliographie balaise sur la dissidence, j'en suis déjà à 10 kg de papier à la maison.

Moi ça fait déjà 11 mois que j'ai arrêté complétements ces cochonneries.

Mieux, plus jamais mal au ventre.

Ma vue c'est améliorée de loin comme de prés.

Les migraines ont disparus, moins agressif peut être (du moins j'en ai l'impression).

Je peux travailler plus avec moins de fatigue (du moins j'en ai l'impression).

Et en prime zéro jour de maladie depuis 3 ans et demi :->

Pour le reste quand à tes questions je ne sais pas.

Amitiés

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Bonjour Colombe et bienvenue.

Concernant la lipodystrophie, il semble que ce soit au cas par cas (tout comme la toxicité des traitements dits « antirétroviraux » varie en fonction des individus). Certains ne voient pas le problème se résorber, même plusieurs années après l’arrêt des traitements, tandis que d’autres constatent déjà une amélioration quelques mois plus tard. Bref, la lipodystrophie peut parfois être irréversible.

Je souhaite vivement que tu puisses t’en sortir sans traitement « antirétroviral ». Attention toutefois si tu arrêtes. Il est absolument nécessaire que tu sois suivie.

En effet, la plupart du temps, ceux qui arrêtent se portent bien dans les mois qui suivent et ressentent une très nette amélioration. De nombreux dissidents vont ensuite se focaliser sur les témoignages de ceux qui ont arrêté depuis plusieurs années et se portent toujours aussi bien. En revanche, ces mêmes dissidents font mine d’ignorer ceux qui ont arrêté les traitements dits « antirétroviraux », se sentent hyper bien durant les deux ou trois années qui suivent … et plus tard sont bien obligés de devoir les reprendre ou même meurent pour avoir refusé par principe de les reprendre.

Donc, la plus grande prudence à ce sujet. Les traitements « antirétroviraux » sont très toxiques et nuisibles pour la santé mais parfois constituent un mal nécessaire. Et sur ce point, je me distancie des propos tenus par De Harven dans l’ouvrage (qui constitue bien entendu une très bonne introduction sur le sujet) que tu as cité.

Ces considérations n'empêchent pas que je reste un opposant farouche aux traitements dits "antirétroviraux", lesquels ne devraient être utilisés à mon sens qu'à défaut d'autre possibilité moins toxique pour la santé.

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Je pense qu'au moins, ça régresse.

A mon avis (voir ce topic), les trithérapies agissent comme des corticoïdes, voir sont carrément des corticoïdes.

Or, à l'arrêt des corticothérapies, l'embonpoint engendré lors du traitement a tendance à fortement régresser. Donc, pour les trithérapies, c'est la même chose.

Ce qui se passe, c'est qu'il y a une redistribution de l'eau dans le corps. Lors de la prise de ces médicaments, l'eau se concentre dans le tronc. Et lors de l'arrêt, l'eau migre vers les membres. Du coup, la graisse de la bosse de bison se vide son eau et la bosse diminue fortement de taille.

Par contre, comme pour une corticothérapie, il faut arrêter progressivement la trithérapie. Parce que sinon, ça engendre des effets physiques désagréables. On ne peut pas avoir une redistribution masssive (et déséquilibrée) de l'eau dans le corps sans ressentir des symptomes pénibles divers et variés.

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Invité colombe

Merci à vous trois (olivier92, wallypat et aixur) de m'avoir un peu éclairée. Je pense effectivement que cela est au cas par cas, chaque individu est différent. Mais je garde bon espoir de récupérer ma silhouette, bientôt je l'espère...

Suite à une augmentation des eosinophiles (38%) au mois d'août, j'ai arrêté une molécule que je rendais responsable de ce taux anormalement élevé et depuis je suis en bi thérapie. Je vais donc écouter vos conseils et arrêter progressivement mon traitement car cela est mon but. Comme je vous le disais je prends du vilac + depuis fin juin , cela m'a été conseillé par un medecin homéopathe et depuis j'ai retrouvé une grande vitalité et un moral à toute épreuve. Ce sont des plantes tropicales fermentées, connaissez vous cette boisson eubiotique? Chère certes, mais paraît-il ces plantes sont des stimulateurs puissants du système immunitaire, je me donne une année d'essai.

A bientôt de vous lire.

Amitiés.

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Je ne connaisais pas vilac +

Cela ne doit pas etre trés différent de Regulat

https://ssl.secure-hosts.de/www.regulatvert...de/fr/index.php

fermentation cascadée, que je consomme environ 1/5 du temps par cures interminentes.

Pour vilac+

http://www.ethorga.com/rubrique1-fr.html

je vais regarder merci pour l'info

A+

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Bonjour Colombe et bienvenue.

Concernant la lipodystrophie, il semble que ce soit au cas par cas (tout comme la toxicité des traitements dits « antirétroviraux » varie en fonction des individus). Certains ne voient pas le problème se résorber, même plusieurs années après l’arrêt des traitements, tandis que d’autres constatent déjà une amélioration quelques mois plus tard. Bref, la lipodystrophie peut parfois être irréversible.

Je souhaite vivement que tu puisses t’en sortir sans traitement « antirétroviral ». Attention toutefois si tu arrêtes. Il est absolument nécessaire que tu sois suivie.

En effet, la plupart du temps, ceux qui arrêtent se portent bien dans les mois qui suivent et ressentent une très nette amélioration. De nombreux dissidents vont ensuite se focaliser sur les témoignages de ceux qui ont arrêté depuis plusieurs années et se portent toujours aussi bien. En revanche, ces mêmes dissidents font mine d’ignorer ceux qui ont arrêté les traitements dits « antirétroviraux », se sentent hyper bien durant les deux ou trois années qui suivent … et plus tard sont bien obligés de devoir les reprendre ou même meurent pour avoir refusé par principe de les reprendre.

Donc, la plus grande prudence à ce sujet. Les traitements « antirétroviraux » sont très toxiques et nuisibles pour la santé mais parfois constituent un mal nécessaire. Et sur ce point, je me distancie des propos tenus par De Harven dans l’ouvrage (qui constitue bien entendu une très bonne introduction sur le sujet) que tu as cité.

Ces considérations n'empêchent pas que je reste un opposant farouche aux traitements dits "antirétroviraux", lesquels ne devraient être utilisés à mon sens qu'à défaut d'autre possibilité moins toxique pour la santé.

Wallypat,

Bon...je n'ai pas honte d'afficher mon ignorance une fois de plus... Il y a un point qui m'interpelle dans ton propos, c'est lorsque tu dis qu'en cas d'arrêt il faut être suivi ensuite.

J'imagine que les gens qui arrêtent se trouvent dès lors en opposition avec les consignes de la médecine "orthodoxe" et je me demande donc comment la personne peut avoir un suivi ensuite si elle refuse de jouer "le jeu" qui était proposé par les médecins.

Et quand quelqu'un arrête ces trithérapies, il se tourne vers quoi ensuite ? Est-ce qu'il s'agit des antioxydants, des produits vendus par exemple sur internet ? est-ce que tel ou tel type de médecine va pouvoir lui proposer autre chose que les tri ?

L'ambiguité liée aux contrôles médicaux m'a ramenée à mon propre cas (on parle mieux de ce que l'on connaît soi-même) quand pour mon histoire de cancer j'ai refusé la chimio, les rayons et donc dans ma démarche d'opposition ce fut aussi en sous-entendu "non seulement vos soins ne m'inspirent pas confiance mais en plus, je n'adhère pas à votre vision, messieurs les médecins, qui fait que ce que vous nommez cancer serait forcément à évolution inexorable vers quelque chose de terrible". Et quand on se positionne ainsi, il est très difficile et même incongru de revenir ensuite pour dire "vous voulez pas me contrôler mon état général, Messieurs les docteurs, pour voir on j'en suis de cette affaire ?" ou "donnez moi des trucs pas trop fort pour...faire traîter cette chose que je ne reconnais pas comme si dramatique que ça !".

C'est en situant cette approche à mon niveau que je projette le même questionnement pour les gens ayant les pathologies liées au sida. Toute la difficulté entre les réserves que l'on émet et le fait que dans la démarches de soin on adhère ou non mais il n'est pas aisé de fonctionner comme au self service. 4-spamafote.gif

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Je suis bien entendu d'accord avec tes propos, Mékissety.

Mais en réalité, je tiens à éviter que certains personnes arrêtent ses traitements "antirétroviraux" en pensant que tout va aller bien dans le meilleur des mondes. Je n'ai pas tellement envie de lire de nouveaux témoignages de personnes ayant arrêté les traitements "antirétroviraux" et qui un ou deux ans plus tard annoncent qu'ils vont au plus mal, sont presque mourants, décrivent des symptômes fortement apparents à des maladies particulières (genre toxoplasmose par exemple) appelées "sida", et puis plus de nouvelles. Et il y en a quelques-uns sur le forum dont on n'a plus eu de nouvelles depuis plusieurs années. Il faut bien se rendre à l'évidence et admettre ce qu'il leur est arrivé.

Maintenant, il est vrai qu'on est réellement dans la "m..de" pour savoir par qui se faire suivre. Je n'ai malheureusement pas de recettes à ce sujet. Personnellement, je vais chez un médecin nutritionniste, mais de temps en temps (pas plus d'une fois par an). Je reconnais que je n'ai pas de solutions miracles, malheureusement. Et il est vrai que moi-même, je n'ai plus aucune confiance dans la médecine, hormis la médecine d'urgence (et encore).

Et je souhaite que tout le monde puisse arrêter - définitivement - ses traitements "antirétroviraux". Et certains y arriveront. Mais d'autres pas. C'est surtout à ceux-là que je pensais. Il n'y a pas de honte à prendre des traitements "antirétroviraux" si vraiment, il n'y a apparemment pas d'autres solutions. Il est parfaitement possible d'être un dissident du sida et de devoir prendre de tels traitements. Ce n'est pas antinomique. En revanche, si un dissident du sida prend de tels traitements en prétendant qu'il va mieux parce que ses traitements combattraient un rétrovirus "VIH" qui l'aurait contaminé, alors là, évidemment, il n'est plus un dissident du tout.

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Merci pour cette réponse. Il est clair que ton propos est modéré car il y a une sacrée responsabilité morale effectivement à donner des consignes qui peuvent avoir des conséquences fâcheuses.

Il serait très risqué de parier sur la vie d'autrui surtout que par forum on a souvent une vision partielle de la situation.

J'ai tout à fait ce positionnement pour ce qui me concerne, je ne m'amuserai jamais à dire à quelqu'un de faire comme moi en matière de cancer. Je regrette juste que les gens n'aient pas d'ouverture vers ce qui se fait hors de la médecine classique...Et même dans cette optique là, je n'ai jamais osé porter ce que j'ai lu à la connaissance de gens touchés directement par la maladie. Je suis d'ailleurs peut-être trop timorée sur ce plan mais disons que je diffuse des infos plutôt vers des gens qui n'ont pas de souci de santé...au cas où.

Je comprends d'autant plus la complexité de la chose qu'à mon petit niveau, je sais que si un jour la maladie se manifestais pour moi de façon probante (pour l'heure ça va bien et même mieux qu'autrefois, avant qu'on m'annonce le diagnostic !) eh, bien dans ce cas extrême, je serais sans doute amenée à orienter mes soins différemment, en acceptant ce que j'ai refusé au départ.

C'est pour cela qu'effectivement, il y a la connaissance que les gens peuvent (ou devraient) avoir et puis après...c'est un parcours très individuel.

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Bonjour Colombe,

Je partage tout a fait le sentiment de wally sur la question. La prudence s'impose. Pour ma part, je rentre malheureusement dans la catégorie des individus obligés a me traiter de temps à autre.

Alors évidemment, a posteriori, on peut toujours s'interroger sur la poule ou l'oeuf, a savoir est ce le premier traitement qui m'a detraqué ou pas ? Aurais je été malade si je n'avais jamais pris de médoc à l'origine ? Peut être bien que non, mais peut être bien que oui aussi.

De toute façon, je pense qu'il faut admettre qu'un statut serologique HIV+ Orthodoxe implique un risque de SIDA. Est il systématique, la réponse est non. De plus en plus de gens Sero+ ne se soignant pas en sont a 20 ans de pseudo "contamination" et se portent comme des charmes. D'autres évoluent inexorablement vers une immunosuppression délétere.

Question, il y a 12 ans, qu'est ce qui a motivé la prise d'un traitement ?? Etais tu malade ou asymptomatique ?

L'arret d'un traitement implique une grande prudence. Et effectivement, il ne faut pas rompre le dialogue avec le corps médical, de préférence... Pour cela, je confirme a Mekissety que c'est un peu le parcours du combattant.... Les médecins ont horreur qu'on ne fasse pas comme ils disents.

Mais tu es avant tout le premier gardien de ton corps. Je m'entends, sans devenir hypocondriaque, il y a des tas de signes que tu peux vérifier par toi même. Fièvres modérés persistantes, sueurs froides nocturnes ( tu te reveils brutalement dans une baignoire), malaise, fatiques épouvantables, sont autant de signes qui doivent te mettre la puce à l'oreil que ton terrain a un probleme. Si la situation se degrade plus, il ne faut pas hésiter alors a reprendre des thérapies quelques mois.

Le problème, c'est qu'on est pris entre le marteau et l'enclume, oui, les multithérapies outre leur effets secondaires fonctionnent bien, ce sont de super corticoïde antibiotique qui font des ravages dans nos cellules infectés et font le boulot de nos TH1. (Sous population des CD4 responsable de l'immunité intracellulaire). Néanmoins, toute efficace qu'elles soient, les multithérapies fidèle a l'allopathie traitent la forme. Et on est en droit de s'inetrroger au vu de la toxicité si elle ne renforce pas la cause.

Ou est le juste milieu, le débat est ouvert.

Un dissident extremiste dira, pas de trithérapie, la médecine orthodoxe oppose, thrithérapie ad vitam. Je pense pour ma part qu'il y a un juste milieu de raison. J'arrive en ce qui me concerne a maintenir ainsi un pseudo equilibre, je prends des cochonneries quelques mois, 3 a 6 mois maxi, j'arrete d'un seul coup, jamais tenté les arrêts progressifs, et je suis tranquille pour une période moyenne de 1 an et demi a 2 ans.... Pour l'instant, cela fonctionne, mais cela ne serait pas forcement le cas pour tous.

Voila, ce post n'est qu'un temoignage personnel, peut être y trouveras tu une source de reflexion vis a vis d'un choix difficile.

Bien a toi

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Et je souhaite que tout le monde puisse arrêter - définitivement - ses traitements "antirétroviraux". Et certains y arriveront. Mais d'autres pas. C'est surtout à ceux-là que je pensais. Il n'y a pas de honte à prendre des traitements "antirétroviraux" si vraiment, il n'y a apparemment pas d'autres solutions. Il est parfaitement possible d'être un dissident du sida et de devoir prendre de tels traitements. Ce n'est pas antinomique. En revanche, si un dissident du sida prend de tels traitements en prétendant qu'il va mieux parce que ses traitements combattraient un rétrovirus "VIH" qui l'aurait contaminé, alors là, évidemment, il n'est plus un dissident du tout.

merci, ca me rappelle ce que je disais tantot.

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Invité colombe
Je pense qu'au moins, ça régresse.

A mon avis (voir ce topic), les trithérapies agissent comme des corticoïdes, voir sont carrément des corticoïdes.

Or, à l'arrêt des corticothérapies, l'embonpoint engendré lors du traitement a tendance à fortement régresser. Donc, pour les trithérapies, c'est la même chose.

Ce qui se passe, c'est qu'il y a une redistribution de l'eau dans le corps. Lors de la prise de ces médicaments, l'eau se concentre dans le tronc. Et lors de l'arrêt, l'eau migre vers les membres. Du coup, la graisse de la bosse de bison se vide son eau et la bosse diminue fortement de taille.

Par contre, comme pour une corticothérapie, il faut arrêter progressivement la trithérapie. Parce que sinon, ça engendre des effets physiques désagréables. On ne peut pas avoir une redistribution masssive (et déséquilibrée) de l'eau dans le corps sans ressentir des symptomes pénibles divers et variés.

Bonjour à tous,

J'ai arrêté mon traitement depuis une semaine, je me sentais prête alors je l'ai fait. J'étais sous bi depuis le mois de septembre et là d'un seul coup j'ai tout arrêté. Aixur tu disais ne pas cesser brutalement mais progressivement, oui mais comment faire avec un comprimé qui regroupe 2 mollécules (ce qui était dernièrement mon cas) faut-il prendre un comprimé un jour sur 2 puis un jour sur 3 etc...

Bon j'ai franchi le pas, je suis détendue, ras le bol de m'intoxiquer. 12 ans que je prends ces poisons, résultats tous les 2 mois en moyenne je suis malade et toujours sous anti-biotiques. Et surtout ce corps complètement déformé, à pleurer...

Pour répondre à jeff-lyon mon organisme s'est affaibli après mon accouchement, étant contre la médecine orthodoxe j'ai attendue d'être épuisée, (je dormais le jour et la nuit) pour me diriger vers un hôpital. Je n'ai jamais eu de maladie opportuniste, je suis toujours asymptomatique. A plusieurs reprises j'ai tenté d'arrêter les traitements mais mon médecin me mettait tellement la pression, en jouant sur la fibre sensible, du style "est-ce que vous voulez voir votre fille grandir? ", ou " vous courrez un grand danger", et à m'émunérer la liste des maladies que je pourrai contractées. Donc j'étais complètement stressée, isolée, j'en perdais mes cheveux et cela se soldait par la reprise de la tri.

Bon ceci dit je suis à l'écoute de mon corps et à la moindre alerte j'aviserai...

Je suis suivie par 2 médecins homéopathe, je n'ai pas encore lâ icon_smile.gif ché mon hématologue mais j'en ai quand même bien l'intention car il me semble qu'il faut être cohérent dans sa démarche et honnête aussi.

Je viens tous les jours sur le site, heureusement qu'il y a internet...

Je vous tiendrais au courant de mon évolution,

A bientôt .

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Diminuer les doses en espaçant les prises je ne pense que ce soit une bonne idée. Parce que ça conduirait à avoir des gros pics de cortisolémie, mais simplement espacés dans le temps. Pas vraiment idéal comme truc. Je pense qu'il vaut mieux diminuer la quantité petit à petit, ce qui éviterait les pics. Mais c'est vrai qu'avec ces deux médicaments en un, ce n'est pas pratique du tout.

Sinon, ça prend apparemment en général 2 ou 3 semaines avant que les effets négatifs de la baisse du taux de cortisol ne se manifestent.

Si jamais ces effets apparaissaient, à mon avis, il faudrait prendre de la cortisone, attendre que le taux de cortisol remonte et que les effets en question disparaissent, puis baisser petit à petit la quantité de cortisone prise, comme pour un arrêt classique de prise de cortisone après un long traitement.

Mais bon, peut-être qu'il ne va rien se passer. Je te le souhaite en tout cas. Mais bon, si ça arrivait, ce n'est que désagréable. Ca n'a rien à voir avec l'apocalypse et la sentence de mort prédites par la médecine officielle.

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