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Nouvelle vision sur les trithérapies

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(note : une version plus aboutie de ce texte est présente sur sidasante à cette adresse)

En analysant les médicaments de la trithérapie, je crois que je commence à comprendre plus ou moins comment ils fonctionnent et le pourquoi des différents effets secondaires (ainsi que ceux qui apparaissent lors de l'arrêt de la trithérapie).

Depuis quelques jours, j'ai fait des réflexions éparses sur le fonctionnement des trithérapies. Là, je crois que je suis arrivé à quelque chose de plus global.

En analysant les effets similaires aux trithérapies que possèdent les corticoïdes et les antibiotiques, j'ai été face à un certains nombre de nouveaux faits qui m'apportaient de nouvelles informations, et qui parfois contredisaient les croyances que je pouvais avoir jusque là sur ces médicaments.

Premièrement, pour les faits nouveaux, j'ai compris que la lipodystrophie n'est pas du tout un effet spécifique aux seules trithérapies. La corticothérapie présente également ce phénomène. Et bien que je ne sache pas encore si les antibiotiques présentent également ce phénomène de migration des graisses, je sais qu'ils font grossir.

Deuxièmement, le fait que ces médicaments fassent grossir et déclenchent un plus grand appétit présentait une contradiction avec ce que je pensais jusque là de l'effet de ces médicaments. Ce qui m'a obligé à mieux comprendre la façon dont ils agissent pour résoudre cette contradiction (voir l'analyse ici).

A mon avis, les trithérapies agissent principalement par deux voies : l'attaque du foie et le recentrage des graisses et de l'eau vers le tronc. Deux phénomènes probablement liés.

En découvrant qu'aussi bien les corticoïdes que les antibiotiques faisaient grossir, je crois avoir compris quel mécanisme est à l'oeuvre. En fait, je pense que c'est tout simplement le fait que le foie soit attaqué qui engendre ce phénomène. Ce qu'il faut savoir, c'est que c'est le foie qui gère l'élimination et le recyclage des graisses. Donc, si on attaque le foie, ce qui doit se passer, c'est que le foie ne peut plus aussi bien éliminer les graisses. Du coup, celles-ci se retrouvent dans l'organisme. Et au final, elles sont stockées dans les tissus. Ce qui fait que la personne grossit. Donc, déjà, on peut expliquer la prise de poids liée à ces médicaments (antibiotiques, cortisone, trithérapie).

Je pensais jusque là que ce type de médicament faisait maigrir, par perte d'appétit due à une accumulation de déchets protéinés dans l'organisme. Mais, à mon avis, il est possible de contourner cet effet. Si on utilise un produit peu dosé, ou moins actif, l'organe qui sera principalement endommagé sera le foie (et lentement en plus) et pas ou peu le reste de l'organisme. Ceci parce que c'est le premier organe (en dehors du système digestif) rencontré par le médicament (quand celui-ci est pris sous forme orale). Le médicament attaque dont le foie (et peu le système digestif parce qu'il est pris en même temps qu'un repas et parce qu'il est peu actif). Et ensuite, il n'y a plus assez de médicament pour attaquer le reste de l'organisme (puisqu'il a réagit avec les cellules du foie). Donc, le reste de l'organisme est préservé. Il n'y a pas d'accumulation de déchets protéinés dans l'organisme. Donc, pas de perte d'appétit.

Par ailleurs, il semble que les médicaments comme la cortisone stimulent l'appétit. Je ne sais pas exactement quel mécanisme est à l'oeuvre ici. Mais il est possible que ce soit un phénomène hormonal. Donc, on aurait en plus un phénomène (hormonal ou autre) qui permettrait de développer l'appétit.

Mais bon, de toute manière, plus ce type de médicament est actif, plus il attaque le foie. Et donc, plus la quantité de nourriture nécessaire à la prise de poids devient faible. Donc, même avec des doses fortes de médicaments ou un produit très actif entraînant l'accumulation de déchets protéinés dans l'organisme (et la disparition des cellules pouvant les éliminer : les globules blancs), qui vont donc couper l'appétit, la personne risque de grossir.

Peut-être que d'autres organes sont liés à ce problème de prise de poids, mais je pense que c'est surtout au niveau du foie que ça se joue.

Le fait que la version synthétique d'une hormone naturelle, comme le cortisol, entraîne aussi une lipodystrophie me fait penser à un phénomène naturel, probablement une réaction de défense de l'organisme.

En fait, ce qu'on peut se dire, en analysant les différents phénomènes de lipodystrophie (par trithérapie ou corticoïdes), c'est qu'il semble s'agir d'un phénomène de recentrage des graisses et de l'eau vers les parties vitales de l'organisme. Ceci, peut-être pour préserver ces dernières en cas de déshydratation importante.

Ce qui bloque la compréhension de ce phénomène, c'est qu'on n'entend surtout parler de bosse de bison en matière de lipodystrophie. On ne sait donc pas ou peu que le ventre est également touché et qu'au contraire, les membres maigrissent. Du coup, ça a un aspect bizarroïde. Pourquoi le haut du dos particulièrement ? Mais en fait, quand on apprend que le ventre est aussi touché, et que le visage l'est aussi dans le cas de corticothérapie, on percute beaucoup mieux sur l'idée qu'il y a un recentrage des liquides et des graisses vers les parties vitales de l'organisme.

Je ne sais pas si ce phénomène est causé par le cortisol directement, ou s'il y a un phénomène lié à l'atteinte de divers organes. Donc, je ne sais pas pour le moment quel mécanisme est à l'oeuvre.

Ce qui est possible, c'est que le cortisol est émis comme un mécanisme de défense de l'organisme. Et peut-être que sur le long terme, l'organisme l'utilise dans des situations de déshydratation. Il opérerait ce phénomène de migration des graisses et de l'eau vers les parties vitales pour les préserver de la déshydratation.

Peut-être aussi que l'attaque du foie entraîne que les graisses s'accumulent là ou elles sont le plus près du foie, dans le tronc.

Quoiqu'il en soit des raisons, ces phénomènes doivent engendrer les effets suivants (qui sont en cohérence avec les effets secondaires des trithérapies).

Comme le foie est attaqué par les médicaments, au bout d'un moment, il risque de lâcher. Ca, ce n'est pas une grande découverte. C'est un phénomène très bien connu des trithérapies.

Comme il y a recentrage des graisses et de l'eau vers le centre de l'organisme, les membres, au contraire, sont frappés par le dessèchement, le manque d'eau. Les membres deviennent donc de plus en plus faibles, sont frappés de nombreuses affections (bleus, fragilité, mauvaise irrigation, etc...) et les articulations se mettent à avoir des problèmes. Par ailleurs, si on utilise des produits plus puissants, il y a peut-être perte de protéines dans les membres, à cause d'un appétit moins important de la personne et d'une destruction des acides aminés dans le sang ; donc, perte de muscles.

Comme l'organisme subit un dessèchement des membres, les cd4 doivent être moins nombreux dans les membres, mais comme le sang est plus épais, la concentration doit augmenter. Donc, on voit le taux de cd4 augmenter artificiellement, alors qu'il n'y en a pas plus dans l'organisme (voir même, il y a en a moins).

La prise de cortisone engendre un appétit plus grand et un meilleur moral (il y a apparemment un effet légèrement euphorisant). Apparemment, on retrouve ça aussi avec les trithérapies. Ca explique que la personne se sente mieux. Cela dit, pour l'appétit, ça doit dépendre de la dose de médicament prise et de la puissance de ceux-ci. Il est possible qu'avec un ou des médicaments plus puissants, ou des doses plus fortes, on commence à avoir des phénomènes de destruction des globules blancs (neutropénie, lymphopénie, etc...) et une diminution de l'appétit.

Cette vision du fonctionnement des trithérapies permet aussi d'expliquer un certain nombre de phénomènes qui surviennent lors de l'arrêt de la trithérapie.

Comme apparemment, le cortisol est lié à ce phénomène de recentrage des graisses et de l'eau, et que la trithérapie a le même effet qu'une corticothérapie, lorsqu'on arrête la trithérapie d'un seul coup, on va avoir les mêmes problèmes que lors de l'arrêt brutal d'une corticothérapie. Ce qui va se passer, c'est que d'un seul coup, l'eau va remigrer brutalement et en masse vers les membres, et donc, la quantité d'eau va diminuer fortement dans le tronc.

Donc, au niveau du tronc, on va assister à des problèmes de fièvre, de pâleur, de faiblesse, d'hypotension, donc de danger d'attaque cardiaque. Tandis qu'au niveau des membres, comme ceux-ci sont à nouveau irrigués correctement, et qu'ils ont été endommagés pendant des années, avec une accumulation, petit à petit, de déchets, on va assister à un phénomène de réparation intensive. Il va donc y avoir des douleurs articulaires, des éruptions cutanées (facilités par le fait que la peau sera peut-être devenue plus fine au court des années), des fourmillements, etc...

Sur les zones riches en ganglions qui étaient bien alimentée en eau (donc plus ou moins touchées par la lipodistrophie, comme le cou, les aisseilles), on peut penser qu'il y aura peut-être gonflement des ganglions.

Il va probablement y avoir une perte de poids plus ou moins importante (comme quand on arrête une corticothérapie).

Il y aura aussi probablement une baisse du moral de la personne.

Comme les bras sont à nouveau très irrigués, la proportion de cd4, même si elle reste la même en valeur absolue, va diminuer en pourcentage. Donc, on va avoir un phénomène temporaire de baisse des cd4 dans les bras (et a priori, c'est là qu'on fait les prises de sang).

A l'inverse, comme il y a de nombreux déchets engendrés par le phénomène de réparation, et qu'il est bien possible que ce soit cette quantité de déchets que la charge virale estime, cette dernière va augmenter (malgré l'augmentation de la quantité d'eau dans les bras).

Donc, ça explique que les études analysant l'impact d'un arrêt brutal de trithérapie, à partir des calculs de cd4 et de charge virale, aient conclu à un impact négatif (cd4 en baisse et charge virale en hausse). On remarquera que ces études durent pour la plupart moins de 3 mois. Et en plus, pour les études qui durent plus longtemps, on remet les participants sous trithérapie dès que leurs chiffres de cd4 et de charge virale deviennent mauvais, ne laissant ainsi pas le temps aux chiffres de redevenir meilleurs. Comme tous ces phénomènes sont temporaires, si on faisait durer l'étude pendant plus longtemps, on assisterait certainement à une réaugmentation de la quantité de cd4 et probablement une baisse de la charge virale.

De toute façon, la quantité globale de cd4 n'est très probablement pas différente de celle d'avant l'arrêt de la trithérapie. La variation vient d'un artefact. C'est simplement un problème de fluidication ou d'épaississement du sang par apport, ou inversement, manque d'eau.

Donc, comme il apparaît que la trithérapie présente tous les aspects d'une corticothérapie, et qu'une corticothérapie ne s'arrête pas d'un coup, mais en diminuant progressivement les doses, il faut faire la même chose pour une trithérapie. Il ne faut surtout pas arrêter d'un coup, mais il faut diminuer les doses progressivement.

Et vu qu'il y a un problème de manque d'eau dans partie centrale du corps, quand on arrête une trithérapie, il faut beaucoup boire.

Enfin bref, pour conclure, il semble assez net que la trithérapie a tout d'une corticothérapie.

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Pourquoi ne pas faire comme avec les cigarettes et mettre un bandeau de ce type

" Ce produit tue "

Avec, en codicille, ceci : " Ce produit contient tellement de saloperies qu'il nous est impossible de les lister toutes ici "

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De toutes façons, ce n'est pas très étonnant que les trithérapies soient des corticothérapies.

J'en viens de plus en plus à penser qu'il y a en gros 4 types de médicaments.

1) Les médicaments à base de minéraux (surtout des métaux), comme le mercure ou l'arsenic. Médicaments en général très dangereux. Ils ont été utilisés depuis très longtemps, et ont du voir leur utilisation augmenter entre la renaissance et la fin du 19ème siècle, avant d'être petit à petit abandonnés.

2) Les médicaments à base de plante. Utilisés depuis la préhistoire. Très dangereux également. Parce que le plantes contiennent des composés actifs très puissants qui leur servent pour gérer le manque d'eau ou le froid. Et ces principes actifs vont attaquer les cellules et créer des saignements.

3) Les médicaments basés sur les produits actifs utilisés par les champignons. Utilisés depuis le 20ème siècle. Très dangereux également ; pour à peu près les mêmes raisons que les médicaments à base de plante (attaquent les cellules et créent des hémorragies), même si la cause est différente.

4) Les médicaments basés sur des hormones synthétiques (ou non). Utilisés aussi depuis le 20ème siècle. Là, dans la mesure où il s'agit de médicaments basés sur des produits utilisés par le corps, l'effet va être moins létal (en tout cas moins rapidement). On peut les prendre pendant des mois, voir des années.

Donc, dans la mesure où les deuxièmes et troisièmes types de médicaments sont excessivement dangereux à moyen terme, et que les trithérapies permettent une survie plus longue, alors qu'elles sont fortement dosées, et qu'en plus, elles ne causent pas de saignements, il est clair qu'elles ne peuvent appartenir qu'à la catégorie des médicaments basés sur les hormones naturelles.

Et surtout, comme il n'y a pas 36 types de médicaments possibles, un médicament qui a un effet similaire à un autre ne peut appartenir qu'à la même catégorie (sauf dans le cas des plantes et des antibiotiques, qui ont des effets relativement similaires). Et vu que les effets secondaires des trithérapies, à la prise comme à l'arrêt, sont similaires à ceux de la cortisone, il y a peu de chances que ce soit autre chose que de la cortisone.

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Merci aixur pour nous faire partager le fruit de tes réflexions.

Un arrêt des tri-thés analysé objectivement par l’orthodoxie, je n’y crois pas, les dés son pipés.

Une étude concluant que tout va bien après quelques mois ne serai pas publiée dans le présent contexte.

Le plus souvent, les périodes de désintoxication divers (arrêt du sucre, jeune, passage à l’alimentation Bio, réduction de calorie, diètes, sevrage de l’alcool ou des stupéfiants, etc.…) impliquent des troubles (irruptions cutanés, nausée, fièvres,..) qui vont de paire avec l’élimination des toxines.

Je n’ai jamais eut connaissance de cela. En ce qui me concerne l’arrêt de ces poisons c’est fait pas paliers :

8 ans de tri

2 ans de bi préconisé par l’orthodoxie

1 mois et demi de mono thérapie sans en parler à l’orthodoxie (Epivir le mois toxique semble t’il), cf. ma ‘Présentation. d’un Nouveau Membre’ fin 2006 sur ONCT) plutôt par indécision.

Ayant plutôt bien supporté ces cochonneries ((saut AZT en 1995 que j’ai refusé catégoriquement après 15 jours, et Videx que j’ai refusé après qq mois en 1997)), le corollaire étant que j’ai bien supporté le sevrage il y a bientôt un an.

J’aimerai lire vos témoignages d’arrêt de ces poisons sur le long terme.

Amts.

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Je me demandais combien de temps durent les effets négatifs, lors de l'arrêt d'une trithérapie. Je viens d'avoir un début de réponse.

Une personne sur le forum Aidsmyth Exposed vient de dire que ça lui avait pris 4 mois pour commencer à se sentir mieux après l'arrêt de la trithérapie (un combo AZT, 3tc, Sustiva pris pendant 11 ans). Elle a été vraiment mal pendant ce temps là. Puis, ça a commencé à aller mieux. Et depuis 1 mois, elle est en super forme.

Donc, la durée des effets négatifs de l'arrêt doit tourner autour de ces eaux là , dans les 4 à 6 mois, le temps que le corps se remette à produire du cortisol.

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Bonjour à tous !

Bien justement, je m'interroge su le sujet. Comme je l'avais déjà posté il y a dejà pas mal de temps, en 2001, lors de ma seule aventure avec l'AZT qui n'a duré que trois mois, j'ai fais une anémie sévère qui m'a valu rapatriement sanitaire des USA et trois jours de transfusion. Transusion qui m'avait bien remis sur pied d'ailleurs.

Au mois de juin de cette année, soit 6 ans plus tard, hors traitement ARV, rebelotte, re anémie, moins grave que la précédente certes, mais suffisante pour justifier d'une nouvelle transfusion. Les médecins bien évidemment cherchent dans tous les coins d'ou cela peut venir, aucune explication, a part bien entendu le "VIH". Je consulte bien évidemment toute la littérature à ma disposition, SIDA et anémie, oui, ça existe, mais il est paraitement decrit aussi que dans la plupart des cas, l'anémie est médicamenteuse. Ne prenant rien, cela me laisse dubitatif...

Et là, rebelotte a nouveau, semaine dernière, test sanguin, re anémie, bon ce coup ci, pas de transfusion, je suis encore a 8g.

Là ou je me pose des questions, c'est que j'ai cru lire quelque part sur ce forum que l'AZT provoquait des déats irreversibles sur l'ADN mithocondriale. Est ce que ces anémies répétitives ne seraient pas une conséquence side efect a long terme de cette ameuse prise d'AZT ???

Quant j'intérroge le médecin sur l'origine de l'anémie, je vois bien qu'il cafouille et qu'il n'en sait rien, il parle de VIH, mais je vois bien aussi son manque de conviction a savoir qu'il élude a chaque fois la question....

Avez vous des cas similaires ??

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Quant j'intérroge le médecin sur l'origine de l'anémie, je vois bien qu'il cafouille et qu'il n'en sait rien, il parle de VIH, mais je vois bien aussi son manque de conviction a savoir qu'il élude a chaque fois la question....

En tout cas, ce qui me semble certain, c'est que le "VIH" ne peut certainement pas être la cause de ton anémie, son existence n'ayant jamais été prouvée.

En revanche, les traitements dits "antirétroviraux" comportent une liste effrayante d'effets secondaires, dont l'anémie. En cliquant sur cette liste (en anglais), on peut trouver une liste - non exhaustive d'ailleurs - des effets secondaires des traitements dits "antirétroviraux". L'anémie est citée à de nombreuses reprises.

Et de façon générale, ces traitements sont parfaitement en mesure de causer des dommages irréversibles. A commencer déjà simplement par le "simple" bactrim qui, au bout de 15 jours d'utilisation, cause déjà des dégâts génétiques irréversibles, chose déjà connue à la fin des années 70, pour ce qui concerne le Bactrim du moins. C'était tellement bien connu que l'usage du Bactrim était rarissime et très fortement limité dans le temps. Mais avec l'avènement du "sida", une dérogation fut introduite dans ces cas-là pour un usage allant bien au-delà de 15 jours.

Et comme précisé dans le passage en anglais cité ci-dessous, les traitements dits "antirétroviraux" sont toxiques pour les mitochondries, même avec la lamivudine (3TC), semble-t-il. Et comme précisé dans ce passage, les dégâts causés par cette toxicité mitochondriale peuvent être temporaires mais aussi définitifs, malheureusement :

“Mitochondria are the key organelles in energy production in all human cells except erythrocytes. Energy, in the form of ATP, is produced through the highly efficient oxidative phosphorylation pathway. Additionally, mitochondria perform a range of other biological functions and carry a number of factors involved in cell apoptosis [cell death]…A wide range of adverse events occurring in persons with HIV infection receiving NRTI-based therapy have been suggested to be related to diminished mitochondrial function. The development programs of zidovudine, didanosine, zalcitabine, and stavudine all required dose de-escalations due to toxicities thought to be related to drug impact on mitochondria. Due to limitations in measurement technology, clinical studies of NRTI, while collecting adverse event data, have not specifically evaluated mitochondrial toxicity in a systematic way. Lactic acidosis is the event that establishes proof that clinically important mitochondria toxicity occurs in persons receiving NRTI although causation is not necessarily established by this observation…Other NRTI-associated adverse events where the weight of evidence favours mitochondrial injury include peripheral neuropathy, myopathy, and hepatic steatosis. However, multiple other etiologies for these adverse events exist and should be routinely sought in persons presenting with these effects. Other adverse effects observed during antiretroviral therapy that may represent manifestations of, or be contributed to, by mitochondrial toxicity include hypogonadism, pancreatitis, diabetes mellitus, dysphagia, nausea and vomiting, proximal renal tubular dysfunction, hair loss, dry skin, paronychia, encephalopathy and dementia, depression and psychosis, anemia, and neutropenia and peripheral fat atrophy”

Cossarizza A, Moyle G. Antiretroviral nucleoside and nucleotide analogues and mitochondria. AIDS. 2004 Jan 23;18(2):137-51.

Bref, je pense pour ma part que l'une des causes probables de tes problèmes de santé est certainement l'usage antérieur de traitements dits "antirétroviraux", quand bien même je concéderais bien volontiers que par le passé, tu n'as pas pu avoir d'autres choix que de devoir les utiliser. On comprend toutefois mieux la gêne et les bafouillages de ton médecin.

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Au mois de juin de cette année, soit 6 ans plus tard, hors traitement ARV, rebelotte, re anémie

Si mon hypothèse est correcte, à savoir que l'AZT, après avoir pu faire remonter les CD4 transitoirement en réduisant les agents oxydants tant que le glutathion est présent, devient lui-même source de ces agents oxydants lorsqu'il a fait chuter ce même taux et donc devient toxique, il n'est pas le seul à posséder des propriétés oxydantes, et en particulier des propriétés d'oxydants azotés. Après son utilisation, il suffit peut-âtre alors d'un traitement transitoire de cefixime ou par tout antibiotique présentant un azote oxydé (les plus efficaces actuellement) pour que cette anémie réapparaisse. Cela voudrait dire aussi que de tels traitements laissent toujours des séquelles.

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bonsoir aixur, je viens de lire ton post dans sa totalite et bien sur les reponses des autres personnes et ce que tu decris avec tant de precisions c'est justement ce qui m'est arrive ! l'arret brutal du traitement a ete une catastrophe, c'est en lisant le forum et en ecoutant mon professeur parler textuellement de "drogues antiretrovirales" que ca m'a fait tilt ! et la je me suis sit t'es comme un drogue, et un drogue qui veut s'en sortir tout comme quelqu'un qui est sous anti depresseur doit effectuer un sevrage et c'est justement ce que je suis en train de faire actuellement, pour les personnes qui lisent mes posts j'en suis a la phase II sans prise de tete et ca se passe bien reste a voir sur analyses avant la fin de cette annee comment ca se passe, quand a l'organe le plus touche est effectivement le foie d'une maniere lente mais sure ! je ne connais qu'un seul produit capable de le proteger : LE DESMODIUM accompagne autant que possible de la sylimarine, pour information je fais des analyses de sang tous les deux mois et je prends le desmodium depuis des annees, mon foie etait tres fortement intoxique par les tri therapies, les enzymes tres elevees...aujourd'hui tous les parametres sont redevenus strictement NORMAUX grace au desmodium, pour info on soigne des cirhose du foie et les hepatites les plus graves avec ce produit et CA MARCHE ! ce n'est pas un produit marketing.

mon experience continue et j'espere y arriver, je tiendrais le forum au courant de tout ce que j'ai fait et des resultats, quel domage de ne pas pouvoir se reunir ne serais ce qu'une fois par an et de partager de vive voix nos experiences...un jour peut etre....bonne soiree a vous tous ! et encore merci de l'existance de ce forum

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Merci pour ton feed-back, tient bon.

> ..quel domage de ne pas pouvoir se reunir ne serais ce qu'une fois par an

C'est vrai, une fois par an ce serait bien.

Peut pas parler plus car Temps de réponse trés lent dans les cyber-cafés (suis en Afrique pour qq mois).

A+

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Pour aller dans le sens d'Aixur, j'admets bien volontiers que les traitements dits "antirétroviraux" ont effectivement de fortes propriétés anti-inflammatoires et peuvent agir un peu comme de la cortisone.

De nombreuses études scientifiques ont confirmé ce caractère anti-inflammatoire et vont donc dans le sens d'Aixur, comme celle-ci datant de 2003. Cette propriété pourrait expliquer certains de ces bénéfices et effets secondaires.

Mais je pense pour ma part qu'il s'agit d'une explication ... avec de nombreux autres, également prouvés. La somme de ces différents facteurs pourra permettre d'expliquer, avec d'autres raisons sans rapport avec les traitements, la diversité des effets secondaires constatés.

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En faisant quelques recherches, je suis tombé sur un article dissident disant qu'en fait le cortisol attaque le système immunitaire. La base de cette affirmation est une étude faite par Anthony Fauci vers 1976. Selon cette étude, l'injection de cortisol entrainerait une baisse de la quantité de cd4. Comme ça va à l'encontre de ce que je dis, je me suis demandé "comment ça se fait ?".

Ben apparemment, justement, il s'agit d'une injection. Et le truc, c'est qu'il semble que le prélèvement sanguin pour mesurer le taux de cd4 soit fait à l'endroit de l'injection.

Du coup, ça reste cohérent avec ce que je dis. A l'endroit de l'injection, il y a un afflux d'eau dans le sang. Du coup, comme il y a plus d'eau, mathématiquement, le taux de cd4 chute (si on a 300 cd4 dans 1 ml d'eau et qu'on ajoute 1 ml d'eau en gardant les 300 cd4, on a alors 300 cd4 pour 2 ml, soit 150 cd4 par ml. Donc, le taux de cd4 a été divisé par 2). Mais il chute uniquement à cet endroit. Puis, au bout de quelques heures (4h dans l'étude), l'eau n'est plus retenue, et le taux de cd4 revient à la normale à l'endroit en question.

Le problème, c'est que les résultats de cette expérience ont été mal interprétés. D'un phénomène local, on a conclu que le cortisol faisait chuter le taux de cd4 d'une façon générale, et que donc, ça attaquait le système immunitaire partout. Alors que c'est faux. Le taux de cd4 ne chute que pour une partie du corps (le tronc). Alors que pour l'autre (les bras et les jambes), au contraire, il augmente.

Comme on l'a vu dans ce topic, quand de la cortisone est prise par voie digestive, elle va entrainer une accumulation d'eau dans le tronc, et une diminution de la quantité d'eau dans les bras et les jambes. Elle va donc entrainer une chute des cd4 au niveau du tronc. Mais par contre, elle va entrainer une augmentation des cd4 au niveau des bras et des jambes. Donc, la prise de cortisone, loin de faire baisser le taux de cd4 mesuré par le test, va au contraire l'augmenter. Ceci parce que la prise de sang est faite dans les bras.

Si on faisait la prise de sang dans le tronc, les résultats de l'étude auraient été confirmés. Mais manque de chance, avec une prise de sang dans le bras, ils sont infirmés.

L'affirmation de l'étude n'est donc vraie que localement. Et en extrapolant ce résultat local au niveau général, l'étude s'est complètement plantée. Ceci parce que ses concepteurs ne comprenaient pas en fait comment fonctionne le cortisol, et à quoi il sert.

Du coup, un certain nombre de gens croient que le cortisol ou la cortisone font baisser le nombre de cd4, alors que ce n'est pas le cas (dans la mesure où on fait la prise de sang dans le bras bien sur). Et ils croient que ça a une influence négative sur le système immunitaire, alors que le résultat n'a rien à voir avec ça. La hausse ou la baisse du taux de cd4 ne vient que d'une dilution ou une concentration par apport ou par diminution d'eau dans le sang.

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Pour aller dans le sens d'Aixur, j'admets bien volontiers que les traitements dits "antirétroviraux" ont effectivement de fortes propriétés anti-inflammatoires et peuvent agir un peu comme de la cortisone.

De nombreuses études scientifiques ont confirmé ce caractère anti-inflammatoire et vont donc dans le sens d'Aixur, comme celle-ci datant de 2003. Cette propriété pourrait expliquer certains de ces bénéfices et effets secondaires.

Mais je pense pour ma part qu'il s'agit d'une explication ... avec de nombreux autres, également prouvés. La somme de ces différents facteurs pourra permettre d'expliquer, avec d'autres raisons sans rapport avec les traitements, la diversité des effets secondaires constatés.

Comme l'inflammation est en réalité intimement associée à la production de monoxyde d'azote et de peroxynitrites, l'hypothèse d'Aixur n'est pas incompatible avec celle du stress oxydatif.

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Encore un autre médicament qui fait remonter les cd4 : le sulfasalazine.

Le sulfasalazine est un anti-inflammatoire. Il est utilisé pour la rectocolite hémorragique ou la maladie de Crohn (maladies inflammatoires du colon). Il est aussi utilisé en rhumatologie pour traiter la polyarthrite rhumatoïde ou la spondylarthrite ankylosante.

En 1994, 4 patients séropositifs ne prenant pas de trithérapie et souffrant du syndrome de Reiter ont reçu un traitement à base sulfasalazine. Au début du traitement, le taux de cd4 était de 315 +/- 179. Il est passé à 542 +/- 231 à la fin du traitement.

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/7913502

Ca commence à faire beaucoup, puisqu'on avait déjà une étude sur l'aspirine, et une autre sur un mélange d'anti-oxydants et de médicaments "naturels" ayant des effets de type anti-inflammatoire.

Eh oui, n'importe quel médicament de type anti-inflammatoire augmente les cd4 et diminue la charge virale. Et c'est pareil pour les antibiotiques faiblement dosés, et pas mal de médicaments à base de plante.

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Intéressant le suivi de ce Topic sur le long terme.

Cf le dernier post d'aixur, je retiens que les melanges anti-oxidant et de medicament naturels font monter les cd4.

Je me souviens du livre 'Les 10 plus gros mensonges sur le SIDA':

Environ 70% des sujet avec des cd4 < 200 ne développent aucune maladie.

Quand on pense que le Dr Mullis qui a reçu un Prix Nobel pour le test PCR (Polymerase Chain Reaction) (theorie de la charge virale) fait partie de ceux qui affirment que le VIH n'est pas la cause du SIDA.

Réf. biblio: Michel Dogma 'Prenez votre Sabte en Main' (seulement 18 pages anti orthodoxie sur cette pathologie sur 573 page)

A propos avez vous lu le dernier livre de Montagnier on il attaque l'orthodoxie, les labos qui vendent des médocs dit 'antiviraux' et défend le concept du Stress Oxydatif ?

Quand a moi déjà 21 mois d’arrêt de bi thérapie et zéro jour d’arrêt maladie.

En tous cas je n'ai pas refait ces tests (cd4 et PCR) depuis 23 mois, et n'ai pas envie de les refaire, cependant peut etre le taux de glutation, et un status de bio electonique Louis Claude Vincent.

Wait and see.

Sltns

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Oui, pour toi c'est bon. Quand on a passé la période 2 ou 3 mois après l'arrêt de la trithérapie, il n'y a plus trop de problème. Et même les 2 ou 3 mois, c'est plutot quand on arrête la trithérapie du jour au lendemain.

Le seul danger, ce serait que tu te choppes une toux sèche, comme ça arrive chez n'importe qui (ça m'est arrivé en mars après quelques efforts physiques prolongés. Je n'ai rien fait et c'est passé en 2 semaines), qu'ils te diagnostiquent une pneumocystose et que tu te laisses envahir par la peur de ce diagnostic. A part ça, je ne vois pas trop ce qui pourrait t'arriver maintenant.

D'ailleurs, pour éviter de flipper face à ce genre de situation, il faut comprendre quand ça arrive. C'est lié au taux de cortisol dans le sang. S'il est bas, ce genre de toux peut se déclencher parce qu'il y a alors moins d'eau dans le centre du corps, ce qui rend plus irritable les poumons. Donc, ce genre de situation arrive soit parce que comme moi en mars, on a fait trop d'efforts physiques prolongés (le taux de cortisol s'effondre pour laisser le corps réparer les muscles) ; soit parce qu'après les gros repas de fêtes de fin d'année, on mange moins. Du coup, le taux de cortisol qui était haut pour gérer les repas copieux, s'effondre et la toux apparait.

Ou alors, séquence vicieuse, on prend des médicaments pour une raison banale (problème digestif ou autre). Le taux de cortisol augmente artificiellement à cause du médicament (il est reconnu comme un poison par le corps, et l'accumulation d'eau dans le centre du corps grace au cortisol évite que les parties vitales de l'organisme soient endommagées). Et à l'arrêt du médicament, le taux de cortisol s'effondre, et la toux apparait.

Dans tous ces cas, il ne faut rien faire, ne prendre aucun médicament, et laisser le corps gérer la situation. En 3 semaines, le taux de cortisol remonte et le problème est réglé (peut-être un peu plus longtemps, genre 1 mois ou 2 s'il y a eu prise de médicaments).

Donc, ça peut arriver. Mais en sachant pourquoi ça arrive, on sait qu'il ne faut pas s'inquiéter. Ca évite de paniquer et de retomber sous l'influence des médecins.

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Aixur,

Je pense mieux comprendre ce qui m'est également arrivé.

J'ai vécu une période il y a un an qui a duré plusieurs semaines de toux sèche...puis plus rien ou très peu...puis parfois des crises de quelques jours ou bien une période plus longue avec une toux sèche plus légère...évidemment le médecin ne trouve rien...cependant que j'ai des crises de RGO qui, d'après les docteurs, peut irriter les bronches...

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Concernant ce que je dis de l'effet de la cortisone, on pourrait objecter que selon les études, la cortisone est immunosuppressive. Ma théorie comme quoi ça augmenterait le taux de cd4 serait donc fausse.

Mais les études se trompent. La cortisone n'est absolument pas immunosuppressive.

Si les études en question en sont arrivées à cette conclusion erronée, c'est à cause de la façon dont elles ont été menées.

En fait, à chaque fois, on a fait une analyse locale. C'est ça qui a conduit à l'erreur d'analyse. On a injecté de la cortisone par exemple dans le bras. Puis, une heure après, on a fait une prise de sang à l'endroit où la cortisone avait été injectée. Et le taux de cd4 ou autres globules blancs s'est révélé avoir chuté.

Seulement, si le taux de cd4 a chuté, c'est parce que l'injection de cortisone entraine une rétention d'eau localement. La zone s'est gorgée d'eau. Et du coup, mathématiquement, le taux de cd4 à chuté, puisque les cd4 étaient alors dilués dans une plus grande quantité d'eau. Donc, il n'y avait absolument pas immunosuppression, mais simple dilution des cellules et débris sanguins dans une plus grande quantité d'eau.

Puis, le taux de cortisone baissant graduellement, la dilution est revenue à la normale, et le taux de cd4 aussi.

Mais, quand on absorbe de la cortisone par voix digestive, la dilution du sang augmente surtout dans le tronc. Et elle diminue dans les bras et les jambes. Donc, comme on fait les mesures de cd4 ou de globules blancs dans les bras, forcément, c'est le phénomène inverse qui survient. Le taux de cd4 mesuré dans les bras est en augmentation. Seulement, il n'y a apparemment pas eu d'étude concernant l'effet sur l'immunité de l'absorption de cortisone par voie orale.

Tout ça est important, parce que du coup, impossible de se rendre compte que d'autres produits que la cortisone peuvent eux aussi avoir un effet sur la soi-disante immunité.

Et puis, ça poserait problème à l'orthodoxie, puisqu'ils feraient face à un produit qui serait immunosuppresseur localement, mais augmenterait l'immunité globalement. Ca ne serait pas logique si on reste dans la théorie classique de l'immunité. Donc, l'orthodoxie n'a pas tellement intérêt à faire des études avec absorption orale de la cortisone si elle ne veut pas tomber sur des incohérences facheuses.

En fait, ce serait pire. Parce que si les chercheurs orthodoxes poussaient plus loin leur analyse et faisaient un prélèvement dans le tronc et dans les bras, il se rendraient compte que la cortisone prise par voie orale est immunosuppressive dans le tronc et améliore l'immunité dans les membres. Là, je crois qu'ils en perdraient leur latin. Ca irait mal pour la théorie officielle du système immunitaire.

Surtout qu'en cherchant encore un peu plus loin, ils verraient que plein d'autres produits ont le même effet améliorant l'immunité que la cortisone. Les produits hyper chers comme les inhibiteurs de protéase, et autre molécules de la trithérapie, seraient aussitôt révélés comme ayant été des arnaques totales. Les séropositifs ne seraient pas très contents, ça c'est sur.

Enfin, en tout cas, loin de l'infirmer, l'expérience concluant au caractère immunosuppressif de la cortisone va dans le sens de ma théorie selon laquelle la cortisone entraine une rétention d'eau.

Ah sinon, j'ai mis en ligne sur sidasante un article plus détaillé que le premier message de ce topic :

http://www.sidasante.com/azt/tritherapie_e...orticoides.html

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Salut Aixur

J'avais remarqué ton article sur $idasanté il y a déjà quelque semaines qui résume bien ce topic.

Pour le reste en tant que patriote qui coute rien à la secte de '''sécurologie'' (beinh oui !! la carte Vitale, les CPAM (Caisse Primaire d'Assurance Maladie, etc.), je continue à refuser les analyse de sang de l'orthodoxie (T4 charge virale, etc...).

Au max le taux de glutathion tous les 3 ans et un bilan de Bio électronique Louis Claude Vincent tous les 3 ans (payable de ma poche ;->).

Excepté le fait que la Sécurité Sociale n'a pas de gourou à sa tète, come l'indique Michel Dogma (livre: Prenez en main votre santé), la sécu semble être la plus puissante des sectes qui sévissent en France:

- infiltration des gouvernements

- racket sur la fiche de paie des petits citoyens comme moi

- facile d'y entrer

- difficile d'en sortir

- promotion et subvention de produits toxiques et inefficace

- augmentation du bénéfice des multinationales

- augmentation de la dette de l'État --> inféodations le l'État aux banques et aux multinationales.

;-> / Amities / Olivier 92

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Mais, quand on absorbe de la cortisone par voix digestive, la dilution du sang augmente surtout dans le tronc. Et elle diminue dans les bras et les jambes.

????? ça s'exerce partout , les doights complètement boudinés par l'exces de cortisone c'est évident , on le voit à chaque coup. C'est même souvent en voyant les mains qu'on suspecte un effet de la cortisone.

Ensuite pourquoi donner de la cortisone en continu chez des polyarthritiques et autres maladies auto immunes ? pourquoi ne jamais mettre de cortisone sur un oeil rouge ? pourquoi jamais de cortisone sur des lésions cutanées ? Etc.... la réponse est toujours la même.

Ensuite on trouve pleins de publi pour montrer ses effets immunodepresseurs: par ex.

1: Circ Shock. 1981;8(1):95-103.Links

The effects of cortisone therapy on lung macrophage host defense function and glucose metabolism.Gudewicz PW.

The administration of high-dose glucocorticoid therapy in the treatment of lung inflammatory and immune diseases often results in an increased susceptibility to pulmonary infections. The effects of cortisone therapy on the phagocytic function and glucose metabolism of alveolar macrophages (AM) were evaluated in guinea pigs treated for 7 days with 100 mg/kg of cortisone acetate. AM were harvested 24 hours following the final daily drug treatment by lung lavage techniques. Cortisone treatment produced a profound leukocytosis, lymphocytopenia, and monocytopenia in the peripheral blood while decreasing by greater than 40% the number of AM obtainable by lung washings. Macrophage phagocytosis, as assessed by the in vitro uptake of radiolabeled heat-killed Pseudomonas aeruginosa by monolayers of lung macrophages, was depressed in AM harvested from cortisone-treated animals. In addition, cortisone therapy also inhibited the stimulation in glucose oxidation normally associated with macrophage phagocytosis as well as depressing the membrane transport of 2-deoxyglucose. These results demonstrate that high-dose cortisone therapy can impair both functional and metabolic activities of the phagocytic defense mechanism of the lower respiratory tract.

PMID: 7237687 [PubMed - indexed for MEDLINE]

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