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Invité bertheletbruno

bonjour à tous!

Version finale :

sida et "faux-positif", une nouvelle vie

"La science ne cherche pas à énoncer des vérités éternelles ou des dogmes immuables ; loin de prétendre que chaque étape est définitive et qu'elle a dit son dernier mot, elle cherche à cerner la vérité par approximations successives."

(Bertrand Russell / 1872-1970 / ABC de la relativité)

Que ceux à qui l'on a dit qu'ils étaient atteints par le terrible syndrome d'immunodéficience acquise ou qui ont été testé séropositifs reprennent espoir.

Sans être un professionnel de la santé, je voudrais vous faire la recommandation suivante, basée sur la logique et le bon sens...

On vient de vous annoncer un diagnostic de sérologie positive aux tests ELISA, WESTERN BLOTT avec un grand renfort de PCR : Pas de panique!

Avant de tirer toute conclusion hâtive, voici une mesure d'anamnèse simple qu'il est possible d'entreprendre avec votre référent médical, si celui-ci fait encore preuve d'esprit de synthèse, de scepticisme et de pragmatisme intellectuel. Si ce n'est pas le cas, soit-dit en passant, changez de praticien!

Aviez-vous une ou plusieurs de ces conditions déclarées avant le test, parmi la liste suivante :

(Liste non exhaustive en date du 25 Janvier 2007)

Acidose lactique

Anémie

Anémie à cellule falciforme

Angiomatose bacillaire

Anticorps contre les antigènes des lymphocytes T

Anticorps antimembrane cellulaire

Anticorps anti-microsomes

Anticorps anti-nucléaires

Anticorps anti-lymphocyrtaires

Anticorps contre certains sucres

Anticorps naturels

Arthrite rhumatoïde

Anticorps contre le tissu musculaire lisse

Anticorps IgM contre l'hépatite A

Anticorps contre les cellules pariétales

Anticorps anti-collagène

Anticorps ant HLA

Anticorps anti-mitochondriaux

Autres rétrovirus

Cancers

Candidose pulmonaire, oesophagienne, oro-pharyngée, vaginale

Choc émotionnel récent

Cholangiopathie sclérosante

Cholangite sclérosante secondaire

Cirrhose alcoolique

Cirrhose biliaire primitive

Coccidioïdomycose extra-pulmonaire

Crytococcose et hystoplasmose cutanées

Cryptococcose pulmonaire

Déficience rénale

Dermite séborrhéique

Encéphalopathie

Epstein-Barr, le virus d', Mononucléose infectieuse

Eczéma

Fièvres

Fièvre-Q avec hépatite asociée

Folliculite à pityrosporum ovale

Gingivite

Hémodialyse

Hémophilie

Hépatite

Herpès

Histoplasmose hépatique

Homosexualité réceptive

Hyperbilirubinémie

Hypergammaglobulinémie

Hyperlipidémie

Hyperviscosité sanguine

IgM contre les globules blancs

Immunisation passive par gammaglobulines ou immunoglobulines

Infections des voies respiratoires supérieures (rhume ou grippe)

Infections virales diverses en cours

Infections ou vaccinations récentes

Insuffisance rénale

Insuffisance rénale avec hémodialyse

Leishmaniose viscérale

Lèpre

Leuco-encéphalite multifocale progressive

Leucoplasie chevelue de la langue

Lupus érythomateux systémique

Lymphadénopathie généralisée persistante

Lymphome

Lymphomes malins non hodgkiniens

Maladies autoimmunes

Maladie de Hodgkin

Maladie de Kaposi

Malaria

Malnutrition, carences multiples

Méningite à cryptocoques

Méningite lymphocytaire

Multiparité

Myélome multiple

Mycobactéries aviaires

Mycoses diverses

Myopathies

Neuropathie démyélisante, périphériques

Neutropénie

Pancréatite

Péliose hépatique

Polynévrite sensitive

Pneumocystose pulmonaire

Pneumonies bactériennes récidivantes

Pneumopathie interstitielle à cytomégalovirus

Prise de stupéfiants

Prurigo

Psoriasis

Purpura

Rétinite à CMV

Ribonucléoprotéines humaines normales

Salpingite

Sclérose en plaques

Septicémies récidivantes à salmonelles

Stress

Strongyloïdose

Syndrome de Guillain-Barré

Syndrome de Stevens-Johnson

Syphilis

Traitement à l'interféron de patients hémodialysés

Thrombopénie

Toxoplasmose pulmonaire, cérébrale

Transfusion sanguine

Transplantation d'organes

Tuberculose

Vaccination anti-grippale

Vaccination anti-hépatite B

Vaccination anti-tétanique

Végétations ano-génitales à papillomavirus

Verrues vulgaires ou à molluscum contagiosum

Xérose

Zona

Si oui, il est raisonnable de penser, avant tout "scénario catastrophe", que c'est bel et bien cette condition qui a provoqué un éventuel résultat "faux-positif" et non une prétendue infection à VIH. Prenez en compte la pathologie initiale, traitez-la avant d'envisager tout traitement à base de chimiothérapie (AZT, inhibiteurs de protéase, de transcriptase inverse, etc). C'est un principe de précaution sage qui s'est révélé salvateur dans de multiples cas.

Toutes ces affections médicales sont susceptibles d'expliquer le taux élevé d'anticorps que l'on vient de déceler chez vous. N'oubliez pas que les tests que l'on vient de vous faire subir démontrent uniquement un taux élevé d'anticorps. Ils ne démontrent pas l'hypothétique présence d'un virus tel que le prétendu VIH. En outre, les anticorps révélés par ces tests n'ont aucune spécificité qui puisse permettre de faire un diagnostic précis. Enfin, on n'est pas "malade" parce que l'on a des anticorps dans le sang! C'est normal et c'est même, le plus souvent, une fort bonne chose!

Si votre praticien de référence n'a pas pris le temps de lire la liste des conditions déclarées par les fabriquants de tests comme source de "faux-positifs", donnez la lui.

Premium non nocere

NB : anorexie, cachexie, vomissements, fatigue, fièvre, insomnie, maux de tête, nausées, perte de l'ouïe, perte de conscience, pertes de mémoire, problèmes visuels, hématomes, manque de souffle, sécheresse de la bouche, sudation excessive, toux, ulcères buccaux et bien d'autres encore ne sont pas des symptomes exclusifs d'une prétendue infection à VIH. Soyez vigilant ! Informez vous.

Un conseil prudent : renforcez votre terrain avant d'envoyer l'armée.

Un témoignage éclairé : "Pour moi, lautre vision du sida, cest apprendre à être critique, pour réellement prendre des décisions pour moi, plutôt que de laisser la société, un médecin, une compagnie pharmaceutique me dire ce qui est le mieux pour moi ; de réellement considérer toutes les options et de vivre sur ce que je sens juste en moi, de ne pas prendre des décisions basées sur la peur et la mort, mais plutôt de prendre des décisions basées sur la vie."

--

Copyright original : Bruno Berthelet - 2007

Copyright © 2000 Free Software Foundation, inc

59 Temple Place, Suite 330, Boston, MA 02111-1307 USA

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Enfin, on n'est pas "malade" parce que l'on a des anticorps dans le sang! C'est normal et c'est même, le plus souvent, une fort bonne chose!

Je voudrais quand même apporter un bémol de taille à cette affirmation, un peu trop béate, voire même niaise, me semble-t-il.

Lorsqu'une personne souffre d'hypergammaglobulémie (soit un excès d'anticorps) à ce point élevé que le test appelé par erreur "VIH" se met à virer au rouge, ce n'est certainement pas un signe à prendre à la légère. Et ce signe devient certainement inquiétant dès lors que cette hypergammaglobulémie, et partant, la séropositivité, perdurent. Car une personne réellement en bonne santé ne développe pas un niveau d'anticorps aussi élevé (= risque de test "VIH" positif) pendant aussi longtemps. L'hypergammaglobulémie - du moins durable dans le temps - a depuis toujours été considérée par la médecine comme l'indice d'une propension à être ultérieurement malade, car elle indique par définition que quelque chose ne va pas dans l'organisme en question. Le "quelque chose" en question est toutefois un peu moins imprécis avec la séropositivité durable, laquelle n'est qu'une application particulière de cette notion médicale d'hypergammaglobulémie durable.

La séropositivité, du moins dans les groupes à risque de sida d'Europe, d'Amérique du Nord et d'Australie, représente justement dans ces groupes une hypergammaglobulémie durable. Ceci - et d'autres arguments (comme ceux développés ce post-ci et celui-là, lesquels ont pour net avantage de ne pas se baser sur des études épidémiologiques [contrairement à bon nombre d'arguments invoqués de part et d'autre] et évitent ainsi les interprétations partisanes en fonction de ses idées préconçues sur le sujet) - expliquent pourquoi dans ces groupes à risques-là la séropositivité peut être l'indice d'une propension à développer durablement des maladies particulières.

Mais en dehors de ces groupes à risque très spécifiques que sont les toxicomanes, les gay consommateurs de drogues récérationnelles et les hémophiles (groupes auxquels en définitive la définition "sida" aurait dû rester confinée depuis toujours, et c'est l'extension de plus en plus large des notions de séropositivité et de sida qui font dire à certains que la séropositivité ne serait en aucune cas l'indice d'une propension à développer ultérieurement des maladies particulières), et comme l'ont démontré d'autres sur ce forum, il n'a jamais été prouvé que la séropositivité puisse être l'indice d'une propension future à développer des maladies particulières, je suis alors d'accord avec le passage cité ci-dessus.

Modifié par wallypat

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Invité bertheletbruno

Je voudrais quand même apporter un bémol de taille à cette affirmation, un peu trop béate, voire même niaise, me semble-t-il.

[...]

Mais en dehors de ces groupes à risque très spécifiques que sont les toxicomanes, les gay consommateurs de drogues récérationnelles et les hémophiles (groupes auxquels en définitive la définition "sida" aurait dû rester confinée depuis toujours, et c'est l'extension de plus en plus large des notions de séropositivité et de sida qui font dire à certains que la séropositivité ne serait en aucune cas l'indice d'une propension à développer ultérieurement des maladies particulières), et comme l'ont démontré d'autres sur ce forum, il n'a jamais été prouvé que la séropositivité puisse être l'indice d'une propension future à développer des maladies particulières, je suis alors d'accord avec le passage cité ci-dessus.

Pour information : ce document a été l'objet de nombreuses attentions, forme et fond ont ete validé par etienne de harven avant diffusion.

Toute remarque non acrimonique est la bienvenue.

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Pour information : ce document a été l'objet de nombreuses attentions, forme et fond ont ete validé par etienne de harven avant diffusion.

Toute remarque non acrimonique est la bienvenue.

Jai évidemment beaucoup de respect pour Etienne De Harven, cela ne signifie pas pour autant quil y a lieu de prendre pour argent comptant tout ce quil dit et/ou dapprouver tout ce quil dit ou approuve lui-même. Ainsi, Etienne De Harven (visiblement marqué par les images de bourgeonnement de particules dapparence rétrovirale dans la culture) a-t-il affirmé à plusieurs reprises que Montagnier et Gallo avaient vraisemblablement isolé un rétrovirus endogène. Faut-il le croire pour autant sous prétexte quil sappelle Etienne De Harven ? Non bien sûr, tout simplement parce que le Perth Group a démontré quil ny a pas la moindre preuve que même un rétrovirus endogène avait été isolé, et que le bourgeonnement nest en aucune façon lapanage des seuls rétrovirus.

Pour revenir plus précisément au sujet de cet article, à plusieurs reprises également, Etienne De Harven a précisé que les tests « VIH » devraient tout simplement être interdits, et ce sans entrer dans la moindre nuance (apparemment). Avec le Perth Group, je ne partage nullement ce point de vue et jestime que ces tests « VIH » peuvent être utiles malgré tout, mais bien sûr dans une toute autre optique.

Ma remarque navait absolument rien dacrimonique, sinsérait dans le débat très tendu relatif à la corrélation ou labsence de corrélation entre séropositivité et sida, et avait surtout pour but dapporter un bémol au ton un peu trop idyllique de cet article. Car à lire cet article, on croirait que tout va bien dans le meilleur du monde et quil y a lieu de ne pas accorder le moindre intérêt à un test positif. Cest justement en raison de ce manque de précautions oratoires que certains sur ce forum ont malgré tout fini avec une pneumocystose, avec parfois des reproches extrêmement virulents adressés ensuite aux dissidents. Je nai pas spécialement envie que de tels reproches soient à nouveau faits à lavenir.

Donc, oui, ce qui est écrit dans cet article est vraisemblablement exact en gros (il n'y a qu'à lire le deuxième post écrit dans ce topic, que j'écrit à l'appui de ton témoignage), mais il y a lieu de relativiser certains passages et dapporter des nuances. Telle est mon opinion et désolé si cela ne plaît éventuellement pas à tout le monde, mais généralement, mes opinions sont étayées (et cest très rarement en me fondant sur des arguments dautorité).

De manière générale, sil fallait recourir aux arguments dautorité (tels la référence à Etienne De Harven), il va de soi quil ny aurait plus de dissidence du sida et que le sida serait causé par le « VIH ».

Modifié par wallypat

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Bruneau

Merci pour ton témoignage.

J’aimerai savoir, comme tu témoigne à visage découvert, as-tu reçu des pressions depuis 2005 ?

Les pressions peuvent être soft, par exemple les 2 clowns que tu cite au début de ton témoignage (Le Dr G et le Pr C) peuvent avoir essayé de te contacter rétrospectivement, car se faisant (officiellement ;->) beaucoup de souci pour toi et ta santé.

Sans aller jusqu’à des menaces de mort, il y a toute une gamme de pression que le lobby pharma peut exercer.

Je ne serais pas surpris que ton phone soit sur écoute par les RG, dito pour ta messagerie.

Pour des raisons de confidentialité si tu préférer me répondre en MP ; comme tu veux..

Encore une fois bravo.

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J'ai lu sur un forum que Bruno Berthelet était décédé en janvier 2009...

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J'ose espérer que ce n'est en réalité pas le cas.

Mais dans le cas contraire, cela illustrera une énième fois combien il faut prendre un test "VIH" positif très au sérieux, même si cela n'a rien à voir avec quelque rétrovirus "VIH" que ce soit.

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