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Témoignage trouvé sur Onpeutlefaire.com, à ajouter à la synthèse. Topic à supprimer si son auteur décide de venir témoigner directement icon_smile.gif

http://www.onpeutlefaire.com/forum/viewtopic.php?p=92553

Comme se plait à l'indiquer mon ami Jean Claude Roussez : Il est temps de remettre les pendules à l'heure!.

L'énigme du sida peut être, d'ores et déjà résolue par la plume... Si l'on accorde, à son Histoire et à la notre, un minimum d'attention, de temps, et de compréhension.

C'est au moment ou l'on s'interroge sur la conscience collective présente dans notre civilisation contemporaine sous l'angle du sida, que l'on se rend compte, à l'évidence, que l'acronyme sida se voit être communément reconnu par la majorité de la population comme un synonyme de souffrance, de maladie, de différence, de peur et de mort. C'est une réalité, une terrible réalité. Et nous en sommes tous responsable.

Et un jour, autrement ...

Nous sommes à Lyon, le 09 février 2005, je suis assis dans un fauteuil assez confortable en face de mon médecin traitant, le docteur Garnier. Cet entretien n'était pas prévu avant la fin de la semaine. A ce moment-là j'étais, depuis deux jours, dans l'attente de mes résultats de séropositivité. Le docteur Garnier me regarde, les yeux attendris par l'annonce qu'il doit me faire : Mr Berthelet, vos tests sérologiques à VIH sont positifs. Il faut que vous vous rendiez au plus vite à l'hôpital de la Croix-Rousse, au service des maladies infectieuses et tropicales, afin de rencontrer le professeur Chidiac qui se chargera de vous expliquer, le plus clairement possible, la situation dans laquelle vous vous trouvez.

Quoi ! J'ai le sida !? Sans remettre une seule seconde en question la validité de cette affirmation qui venait de résonner dans la partition de ma conscience, je prends mon téléphone portable afin de joindre la femme qui est aujourd'hui mon épouse. Elle est alors en Tunisie pour des raisons professionnelles. Je m'empresse de lui annoncer cette nouvelle, qui bouleverse aujourd'hui encore le cours de notre existence. J'organise son retour sanitaire afin d'entamer au plus vite le protocole d'analyses médicales. Je prends la route pour l'aéroport de Roissy Charles de Gaule, où j'arrive tel un zombie à une heure du matin. Nous rentrons sur Lyon immédiatement, perdus dans l'angoisse morbide qu'elle ait été, elle aussi, contaminée... par moi. Perdus mais heureux, ensemble. Le lendemain, après des heures d'une attente insoutenable, le verdict tombe : Hélène est séronégative. Je ne serai pas son meurtrier.

La suite des événements peut se résumer de la sorte : séjours au sein de services hospitaliers glauques aux couleurs ternes, visages de patients effondrés, mutilés, corps déformés, silence lancinant... de nombreuses analyses sanguines... et leurs résultats : POSITIF à DEUX tests ELISA, POSITIF à deux tests WESTERN BLOT, PCR démontrant un taux de Lymphocytes TCD4 alarmant (256), une charge virale de 116 000 copies et une candidose oropharyngée dont l'ensemble des services hospitaliers s'efforce de nier l'existence. Pour le corps médical lyonnais, la candidose reste une maladie opportuniste et non la cause de positivité de ces tests.

A entendre le professeur Chidiac, je suis en fin de vie, mon état de santé est préoccupant, et je dois au plus vite prendre du Trizivir ! D'un côté, il me conseille fermement de ne pas lire les contre-indications fournies par les fabriquants de ce produit, ni la liste de ses effets indésirables, de ne porter aucune attention à la littérature farfelue en circulation sur internet et surtout, de ne pas écouter les vendeurs de miracles !

De l'autre, il m'invite à signer un document dans lequel je l'autorise à transmettre mon dossier médical à des tiers non identifiés !... après le grotesque, là, cela devient louche...

Il insiste et conclut sur le fait que je suis malade du sida. Ne pas suivre ses recommandations, c'est signer mon arrêt de mort dans les six mois.

Hélène et moi sortons du cabinet abasourdis par ce discours, seuls devant cette annonce d'une proximité de la mort que nous n'avions pas prévue, ni même envisagée. Deux jeunes êtres épris l'un de l'autre, effondrés dans ce couloir de la mort menant aux portes du spécialiste lyonnais des maladies infectieuses ! Un gouffre pour la psyché ! et un effondrement...

Courage ! Elle est là !

Et elle le sera toujours, avec ses caresses, ses encouragements, son écoute, son sourire ; elle m'aime, je l'aime. Qu'importe ce qui peut arriver, nous sommes heureux. L'annonce de mon état aux différents proches nous confirme l'importance des belles rencontres de la vie.

Agir ! S'informer ! Apprendre ! Analyser !

Ce qui n'aurait dû être qu'un long et banal parcours thérapeutique se transforme très vite en une enquête terriblement passionante.

C'est Hélène qui fait la preuve du plus grand courage et de la plus simple détermination dans l'accompagnement de cette épreuve. Elle me nourrit en tout, moi, le porteur de mort, le porteur de ce virus fatal qui nous empêchera probablement de construire une famille... C'est une nouvelle expérience qui s'étiole jusqu'à cette belle soirée de printemps, où Hélène me tend un ouvrage co-écrit par Jean-Claude Roussez et Etienne de Harven, éminent anatomopathologiste et spécialiste de la microscopie électronique, qui annonce, à qui veut bien l'entendre, que le lien de causalité entre le VIH et le sida est fortement remis en question par un groupe toujours grandissant de scientifiques internationaux.

Cette lecture d'espoir me transporte jusqu'au petit matin. Je me connecte alors sur internet, dans l'intention de vérifier par moi-même le contenu des documents cités en référence dans cet ouvrage. Ce que j'y découvre est édifiant ! Les plus grands experts du monde scientifique moderne alertent la population depuis plus de 20 ans sur la non-validité des tests de séropositivité, sur leur non-spécificité et sur le rôle mineur tenu par le VIH dans le syndrome d'immunodéficience acquis.

Après de nombreuses heures de recherche, temps libre généreusement offert par mes employeurs,

je prends finalement la décision de mettre un terme à cette image de ma mort inéluctablement associée au sida. La rencontre avec le professeur Etienne de Harven est hautement instructive. Parmi tant d'autres informations, Etienne de Harven nous annonce que le créateur de la technique utilisée pour le décompte de ces fameux CD 4, le professeur Kary Mullis, Prix Nobel de chimie en 1993 pour la mise en place de la technique de PCR, déclare lui-même depuis 1996 que sa technique ne permet en rien de définir un diagnostic à VIH 1, VIH 2 et HVC !... Toute l'Histoire du sida serait fausse... Le sida ne serait ni contagieux, ni sexuellement transmissible... Et le VIH ne serait certainement pas à son origine...

Nos convictions profondes, à Hélène et moi, s'avèrent exactes ! Je ne suis pas malade du sida et je n'héberge aucun vilain virus s'attaquant à mon système immunitaire. J'ai une candidose oropharyngée, et c'est bien suffisant ! Je suis un nouveau faux positif de plus sur la liste...

J'ai juste la désagréable particularité de vouloir lutter contre l'ignorance du personnel des services de santé publique, qui veut que je sois malade du sida, et en aucun cas en phase de développement d'un candida. Je suis contraint et forcé, pour la bonne gestion de ma santé, dans le seul but d'obtenir la liberté de choix de traitement thérapeutique, de faire appel au Droit Constitutionnel, Art.3 de la Déclaration de Droits de l'Homme du 10 décembre 1948 :

Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne .

J'ai bel et bien été à deux doigts de faire les frais d'une erreur d'interprétation médicale de la part des services de santé de Lyon. Ce type d'erreur dans la lecture des tests ELISA, WESTERN BLOTT et PCR continue aujourd'hui encore de se répéter et entraîne un cortège de souffrances chez des hommes, des femmes et des enfants traités chimiquement pour des maux dont la cause prétendue et non avérée se nomme sida.

J'ai réussi à me sortir indemne de cette histoire, sans subir de traitements inapropriés, j'ai soigné ma candidose et je suis dans une forme rayonnante, aux côtés de ma femme, avec qui je consacre aujourd'hui une bonne partie de mon temps à informer la population de ce qui est et restera une bourde médicale morbide passée sous silence !

Un survivant.

--

Copyright original : Bruno Berthelet

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59 Temple Place, Suite 330, Boston, MA 02111-1307 USA

Chacun est libre de copier et de distribuer des copies conformes de ce document, mais nul n'est autorisé à le modifier.

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Invité Fleur de Diamant

diamant bleue,

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Merci d'avoir mis le lien. Quand est-ce qu'enfin les gens prendront conscience des mensonges que le corps médical ne cesse de témoigner ? Quand est-ce que les gens prendront conscience que les médecins ne soignent que les symptômes d'une maladie et non la cause ! Qu'en est-ce qu'enfin on cessera d'engendrer la peur ! albator7k.gif

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Pour le corps médical lyonnais, la candidose reste une maladie opportuniste et non la cause de positivité de ces tests.

.....................

Je ne suis pas malade du sida et je n'héberge aucun vilain virus s'attaquant à mon système immunitaire. J'ai une candidose oropharyngée, et c'est bien suffisant ! Je suis un nouveau faux positif de plus sur la liste...

J'ai juste la désagréable particularité de vouloir lutter contre l'ignorance du personnel des services de santé publique, qui veut que je sois malade du sida, et en aucun cas en phase de développement d'un candida.

Juste pour dire que tout cela est parfaitement exact.

Dans un article (en anglais, comme toutes les publications scientifiques) publié en 1997, avec multiples références scientifiques, article prudemment ignoré par l'orthodoxie du sida, et que le lecteur intéressé pourra retrouver en cliquant ici, le Perth Group a fait la brillante démonstration que les anticorps contre les mycobactéries et autres champignons, dont celles (ceux) causant justement les candidoses, peuvent faire réagir positivement le test appelé par erreur "VIH". Et évidemment, en pleine phase de candidose, les lymphocytes T4 peuvent fortement baisser et la charge appelée à tort "virale" fortement augmenter.

Il est intéressant de noter que près de 90% des diagnostics de sida sont justement des maladies causées par ces champignons et mycobactéries (pneumocystoses, candidoses, ...) ! Dans ces conditions, on peut se demander comment on peut affirmer que le sida est causé par le "VIH" en se basant sur un test d'anticorps "VIH" ... pouvant être rendu positif par ces mêmes champignons et mycobactéries ?!

Ceci n'étonnera bien sûr pas le lecteur attentif de ce forum qui sait maintenant très bien qu'un test "VIH" positif n'est JAMAIS, DANS AUCUN CAS, le signe d'une infection par un invisible rétrovirus "VIH" et que TOUS les tests "VIH" positifs sont SANS EXCEPTION de faux positifs. Ce qui ne signifie bien entendu pas que dans certains cas, un test "VIH" positif peut constituer un premier signe annonciateur de maladies futures si la personne testée continue à mener une vie immunodépressive à risque de sida. Mais cela n'a strictement rien à voir avec une infection par un rétrovirus exogène "VIH".

Modifié par wallypat
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encore faut-il savoir ce que représente la guérison d'une candidose. S'il s'agit d'un traitement suppresseur (antifongique, qu'il soit artificiel ou naturel), il n'y a pas grand'chose à attendre. Le terrain sous-jacent reste propice et la séropositivité demeure. Il faut faire revenir le terrain dans le droit chemin, ce qui est très difficile et parfois impossible. Une vie saine menée pendant plusieurs années peut peut-être permettre au corps de remonter la pente. C'est pour cela qu'on parle d'impossibilié de guérir le sida, car les oxydants azotés qui sont à l'origine de tout cela laissent des lésions métaboliques souvent irréversibles.

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Invité bertheletbruno

Comme se plait à l'indiquer mon ami Jean Claude Roussez : « Il est temps de remettre les pendules à l'heure! ».

L'énigme du sida peut être, d'ores et déjà résolue par la plume... Si l'on accorde, à son Histoire et à la notre, un minimum d'attention, de temps, et de compréhension.

C'est au moment ou l'on s'interroge sur la conscience collective présente dans notre civilisation contemporaine sous l'angle du sida, que l'on se rend compte, à l'évidence, que l'acronyme sida se voit être communément reconnu par la majorité de la population comme un synonyme de souffrance, de maladie, de différence, de peur et de mort. C'est une réalité, une terrible réalité. Et nous en sommes tous responsable.

Et un jour, autrement ...

Nous sommes à Lyon, le 09 février 2005, je suis assis dans un fauteuil assez confortable en face de mon médecin traitant, le docteur Garnier. Cet entretien n'était pas prévu avant la fin de la semaine. A ce moment-là j'étais, depuis deux jours, dans l'attente de mes résultats de séropositivité. Le docteur Garnier me regarde, les yeux attendris par l'annonce qu'il doit me faire : Mr Berthelet, vos tests sérologiques à VIH sont positifs. Il faut que vous vous rendiez au plus vite à l'hôpital de la Croix-Rousse, au service des maladies infectieuses et tropicales, afin de rencontrer le professeur Chidiac qui se chargera de vous expliquer, le plus clairement possible, la situation dans laquelle vous vous trouvez.

Quoi ! J'ai le sida !? Sans remettre une seule seconde en question la validité de cette affirmation qui venait de résonner dans la partition de ma conscience, je prends mon téléphone portable afin de joindre la femme qui est aujourd'hui mon épouse. Elle est alors en Tunisie pour des raisons professionnelles. Je m'empresse de lui annoncer cette nouvelle, qui bouleverse aujourd'hui encore le cours de notre existence. J'organise son retour sanitaire afin d'entamer au plus vite le protocole d'analyses médicales. Je prends la route pour l'aéroport de Roissy Charles de Gaule, où j'arrive tel un zombie à une heure du matin. Nous rentrons sur Lyon immédiatement, perdus dans l'angoisse morbide qu'elle ait été, elle aussi, contaminée... par moi. Perdus mais heureux, ensemble. Le lendemain, après des heures d'une attente insoutenable, le verdict tombe : Hélène est séronégative. Je ne serai pas son meurtrier.

La suite des événements peut se résumer de la sorte : séjours au sein de services hospitaliers glauques aux couleurs ternes, visages de patients effondrés, mutilés, corps déformés, silence lancinant... de nombreuses analyses sanguines... et leurs résultats : POSITIF à DEUX tests ELISA, POSITIF à deux tests WESTERN BLOT, PCR démontrant un taux de Lymphocytes TCD4 alarmant (256), une charge virale de 116 000 copies et une candidose oropharyngée dont l'ensemble des services hospitaliers s'efforce de nier l'existence. Pour le corps médical lyonnais, la candidose reste une maladie opportuniste et non la cause de positivité de ces tests.

A entendre le professeur Chidiac, je suis en fin de vie, mon état de santé est préoccupant, et je dois au plus vite prendre du Trizivir ! D'un côté, il me conseille fermement de ne pas lire les contre-indications fournies par les fabriquants de ce produit, ni la liste de ses effets indésirables, de ne porter aucune attention à la littérature farfelue en circulation sur internet et surtout, de ne pas écouter les vendeurs de miracles !

De l'autre, il m'invite à signer un document dans lequel je l'autorise à transmettre mon dossier médical à des tiers non identifiés !... après le grotesque, là, cela devient louche...

Il insiste et conclut sur le fait que je suis malade du sida. Ne pas suivre ses recommandations, c'est signer mon arrêt de mort dans les six mois.

Hélène et moi sortons du cabinet abasourdis par ce discours, seuls devant cette annonce d'une proximité de la mort que nous n'avions pas prévue, ni même envisagée. Deux jeunes êtres épris l'un de l'autre, effondrés dans ce couloir de la mort menant aux portes du spécialiste lyonnais des maladies infectieuses ! Un gouffre pour la psyché ! et un effondrement...

Courage ! Elle est là !

Et elle le sera toujours, avec ses caresses, ses encouragements, son écoute, son sourire ; elle m'aime, je l'aime. Qu'importe ce qui peut arriver, nous sommes heureux. L'annonce de mon état aux différents proches nous confirme l'importance des belles rencontres de la vie.

Agir ! S'informer ! Apprendre ! Analyser !

Ce qui n'aurait dû être qu'un long et banal parcours thérapeutique se transforme très vite en une enquête terriblement passionante.

C'est Hélène qui fait la preuve du plus grand courage et de la plus simple détermination dans l'accompagnement de cette épreuve. Elle me nourrit en tout, moi, le porteur de mort, le porteur de ce virus fatal qui nous empêchera probablement de construire une famille... C'est une nouvelle expérience qui s'étiole jusqu'à cette belle soirée de printemps, où Hélène me tend un ouvrage co-écrit par Jean-Claude Roussez et Etienne de Harven, éminent anatomopathologiste et spécialiste de la microscopie électronique, qui annonce, à qui veut bien l'entendre, que le lien de causalité entre le VIH et le sida est fortement remis en question par un groupe toujours grandissant de scientifiques internationaux.

Cette lecture d'espoir me transporte jusqu'au petit matin. Je me connecte alors sur internet, dans l'intention de vérifier par moi-même le contenu des documents cités en référence dans cet ouvrage. Ce que j'y découvre est édifiant ! Les plus grands experts du monde scientifique moderne alertent la population depuis plus de 20 ans sur la non-validité des tests de séropositivité, sur leur non-spécificité et sur le rôle mineur tenu par le VIH dans le syndrome d'immunodéficience acquis.

Après de nombreuses heures de recherche, temps libre généreusement offert par mes employeurs,

je prends finalement la décision de mettre un terme à cette image de ma mort inéluctablement associée au sida. La rencontre avec le professeur Etienne de Harven est hautement instructive. Parmi tant d'autres informations, Etienne de Harven nous annonce que le créateur de la technique utilisée pour le décompte de ces fameux CD 4, le professeur Kary Mullis, Prix Nobel de chimie en 1993 pour la mise en place de la technique de PCR, déclare lui-même depuis 1996 que sa technique ne permet en rien de définir un diagnostic à VIH 1, VIH 2 et HVC !... Toute l'Histoire du sida serait fausse... Le sida ne serait ni contagieux, ni sexuellement transmissible... Et le VIH ne serait certainement pas à son origine...

Nos convictions profondes, à Hélène et moi, s'avèrent exactes ! Je ne suis pas malade du sida et je n'héberge aucun vilain virus s'attaquant à mon système immunitaire. J'ai une candidose oropharyngée, et c'est bien suffisant ! Je suis un nouveau faux positif de plus sur la liste...

J'ai juste la désagréable particularité de vouloir lutter contre l'ignorance du personnel des services de santé publique, qui veut que je sois malade du sida, et en aucun cas en phase de développement d'un candida. Je suis contraint et forcé, pour la bonne gestion de ma santé, dans le seul but d'obtenir la liberté de choix de traitement thérapeutique, de faire appel au Droit Constitutionnel, Art.3 de la Déclaration de Droits de l'Homme du 10 décembre 1948 :

Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne .

J'ai bel et bien été à deux doigts de faire les frais d'une erreur d'interprétation médicale de la part des services de santé de Lyon. Ce type d'erreur dans la lecture des tests ELISA, WESTERN BLOTT et PCR continue aujourd'hui encore de se répéter et entraîne un cortège de souffrances chez des hommes, des femmes et des enfants traités chimiquement pour des maux dont la cause prétendue et non avérée se nomme sida.

J'ai réussi à me sortir indemne de cette histoire, sans subir de traitements inapropriés, j'ai soigné ma candidose et je suis dans une forme rayonnante, aux côtés de ma femme, avec qui je consacre aujourd'hui une bonne partie de mon temps à informer la population de ce qui est et restera une bourde médicale morbide passée sous silence !

Un survivant.

--

Copyright original : Bruno Berthelet

Copyright © 2000 Free Sofware Foundation, inc

59 Temple Place, Suite 330, Boston, MA 02111-1307 USA

Chacun est libre de copier et de distribuer des copies conformes de ce document, mais nul n'est autorisé à le modifier.

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Wally, finalement Bruno Berthelet a fini par venir jusqu'à nous icon_smile.gif Son témoignage est ici : http://www.onnouscachetout.com/forum/viewtopic.php?p=271968 si tu veux changer le lien dans la synthèse.

Par contre, pour combiner les réactions d'ici dans l'autre, les dates ne permettraient pas quelque chose de compréhensible. Si tu veux reposter la bas tes réflexions... idem pour les autres, afin qu'on puisse éliminer ce topic.

Je ne sais pas comment ça va se passer ici, mais sur Onpeutlefaire.com, ce témoignage a été posté mais son auteur n'est pas repassé.

Peut etre faudrait il le contacter par MP ?

Sinon pour la candidose, yoananda, tu peux faire une recherche sur Onpeutlefaire.com avec le terme "candidose" et filtrer par le pseudo de "cixi" : elle donne un protocole pour s'en débarrasser en refaisant le terrain, protocole qui visiblement a été testé et éprouvé. Tu pourras voir que c'est très contraignant car cela demande un régime alimentaire excluant strictement tout sucre (nourriture de base du candida) pendant plusieurs mois. C'est associé avec l'EPP (extrait de pépin de pamplemousse) qui malheureusement devient difficile à trouver en France en formule efficace (la concentration d'EPP des deux marques vendues en France ont été divisé à un tel point que cela rend les produits quasi inefficace). Ce protocole se fait sur un an pratiquement. Donc c'est en effet difficile de s'en débarrasser, mais visiblement possible.

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Wally, finalement Bruno Berthelet a fini par venir jusqu'à nous icon_smile.gif Son témoignage est ici : http://www.onnouscachetout.com/forum/viewtopic.php?p=271968 si tu veux changer le lien dans la synthèse.

Voilà. C'est fait.

Je propose que tous les posts de ce topic-ci soient déplacés à la suite du post posté par "Bertheletbruno" et donc que ce topic-ci soit supprimé. Je fais donc appel aux modos (ou autres personnes) ayant techniquement la capacité de déplacer les messages postés au mauvais endroit.

Merci.

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Euh... Wally, je t'ai dit que ce n'était pas possible sans rendre le topic incohérent puisqu'une combinaison se fait par date... donc vos interventions vont se retrouver AVANT le témoignage de B. Berthelet... d'où ma suggestion pour chacun de reposter à la suite icon_smile.gif (cela concerne Cheminot, Yoananda et toi)

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donc, concretement, ca veut dire qu'on est séropo, mais qu'on ne transmettra cette seropo ni a sa femme (dans le cas présent), ni a ses enfants ?

Je te propose de relire la synthèse sur ces deux points :

- Chapitre IV : Le SIDA est un syndrome toxique et nutritionnel, manifestement causé par le stress oxydatif ---> D) Conséquences --->3) La séropositivité n'étant pas sexuellement transmissible, le SIDA ne peut en aucune façon être une MST.

- Chapitre IV : Le SIDA est un syndrome toxique et nutritionnel, manifestement causé par le stress oxydatif ---> D) Conséquences ---> 5) Qu'en est-il de la transmission verticale de la séropositivité (transmission mère-enfant) ?

En résumé extrêmement bref, si la séropositivité n'est pas sexuellement transmissible (mais peut en revanche être sexuellement acquise pour diverses raisons mais sans rapport avec un quelconque rétrovirus exogène "VIH" : usage de drogues diverses lors de relations sexuelles même entre séronégatifs, réception anale de sperme même entre séronégatifs, ...), en revanche, une transmission verticale (mère ---> bébé) de la séropositivité est possible. Ainsi, la mauvaise santé de la mère (par exemple : elle est toxicomane), laquelle peut se traduire par la positivité du test appelé à tort "VIH" ("à tort" car un test "VIH" n'a nullement pour vocation de détecter une infection par le "VIH" mais bien des anticorps en très grand nombre et dont il a été démontré à d'innombrables reprises qu'ils ne sont pas la marque d'une infection par le "VIH" mais bien la marque de nombreuses autres vraies infections, sans compter sur le fait que ces anticorps ne peuent bien souvent n'être que des auto-anticorps !), peut parfois se répercuter sur la santé du bébé à naître, lequel pourra - parfois - naître séropositif. Mais cette séropositivité n'a absolument rien d'irréversible comme expliqué dans ce post-ci. Evidemment, si on commence à donner de l'AZT et de la Névirapine à la mère et ensuite au bébé, il ne faut généralement pas s'attendre à ce que la santé du bébé s'améliore avec le temps !

Pour le surplus, je te renvois à la synthèse, plus précisément aux deux points cités ci-dessus.

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Euh... Wally, je t'ai dit que ce n'était pas possible sans rendre le topic incohérent puisqu'une combinaison se fait par date... donc vos interventions vont se retrouver AVANT le témoignage de B. Berthelet... d'où ma suggestion pour chacun de reposter à la suite icon_smile.gif (cela concerne Cheminot, Yoananda et toi)

Pour aller plus vite, je vais tâcher de reposter moi-même, dans le même ordre (sinon, cela risque d'être incompréhensible), tous les posts en question, tout en précisant au début de qui ils émanent.

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Pour le corps médical lyonnais, la candidose reste une maladie opportuniste et non la cause de positivité de ces tests.

...........

Je ne suis pas malade du sida et je n'héberge aucun vilain virus s'attaquant à mon système immunitaire. J'ai une candidose oropharyngée, et c'est bien suffisant ! Je suis un nouveau faux positif de plus sur la liste...

J'ai juste la désagréable particularité de vouloir lutter contre l'ignorance du personnel des services de santé publique, qui veut que je sois malade du sida, et en aucun cas en phase de développement d'un candida.

Juste pour dire que tout cela est parfaitement exact.

Dans un article (en anglais, comme toutes les publications scientifiques) publié en 1997, avec multiples références scientifiques, article prudemment ignoré par l'orthodoxie du sida, et que le lecteur intéressé pourra retrouver en cliquant ici, le Perth Group a fait la brillante démonstration que les anticorps contre les mycobactéries et autres champignons, dont celles (ceux) causant justement les candidoses, peuvent faire réagir positivement le test appelé par erreur "VIH". Et évidemment, en pleine phase de candidose, les lymphocytes T4 peuvent fortement baisser et la charge appelée à tort "virale" fortement augmenter.

Il est intéressant de noter que près de 90% des diagnostics de sida sont justement des maladies causées par ces champignons et mycobactéries (pneumocystoses, candidoses, ...) ! Dans ces conditions, on peut se demander comment on peut affirmer que le sida est causé par le "VIH" en se basant sur un test d'anticorps "VIH" ... pouvant être rendu positif par ces mêmes champignons et mycobactéries ?!

Ceci n'étonnera bien sûr pas le lecteur attentif de ce forum qui sait maintenant très bien qu'un test "VIH" positif n'est JAMAIS, DANS AUCUN CAS, le signe d'une infection par un invisible rétrovirus "VIH" et que TOUS les tests "VIH" positifs sont SANS EXCEPTION de faux positifs. Ce qui ne signifie bien entendu pas que dans certains cas, un test "VIH" positif peut constituer un premier signe annonciateur de maladies futures si la personne testée continue à mener une vie immunodépressive à risque de sida. Mais cela n'a strictement rien à voir avec une infection par un rétrovirus exogène "VIH".

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Invité yoananda

Je reposte mes questions.

Sinon pour la candidose, yoananda, tu peux faire une recherche sur Onpeutlefaire.com avec le terme "candidose" et filtrer par le pseudo de "cixi" : elle donne un protocole pour s'en débarrasser en refaisant le terrain, protocole qui visiblement a été testé et éprouvé. Tu pourras voir que c'est très contraignant car cela demande un régime alimentaire excluant strictement tout sucre (nourriture de base du candida) pendant plusieurs mois. C'est associé avec l'EPP (extrait de pépin de pamplemousse) qui malheureusement devient difficile à trouver en France en formule efficace (la concentration d'EPP des deux marques vendues en France ont été divisé à un tel point que cela rend les produits quasi inefficace). Ce protocole se fait sur un an pratiquement. Donc c'est en effet difficile de s'en débarrasser, mais visiblement possible.

Apparement Diamant Bleue confirme qu'on peut, même si c'est très difficile, guerrir de la candidose.

Donc, est-ce que l'on redeviens séro-négatif ?

Et dans le cas ou l'on n'y parviens pas, est-ce que la candidose est contagieuse ?

(j'ai cru comprendre que non)

Donc, est-ce que dans le cas présent, la femme de Bruno peut devenir séropo ? et s'ils ont un enfant, celui-ci sera-t-il seropo ?

En gros, est-ce que l'on reprends une vie "normale" si l'on découvre qu'on est un "faux sidéén"...

J'ai cru comprendre (je ne suis pas un habitué des thread sur le sida) qu'on pouvait devenir séropo suite a des vaccinations aussi.

Est-ce que ce sont des cas de "faux sida" la aussi ?

(désolé si j'emplois pas le bon vocabulaire, j'espère que vous comprendrez mes questions quand même).

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Donc, est-ce que l'on redeviens séro-négatif ?

Oui, il est parfois possible de redevenir séronégatif.

Certains cas sont cités dans la synthèse collective. Lire plus précisément : - Chapitre IV : Le SIDA est un syndrome toxique et nutritionnel, manifestement causé par le stress oxydatif ---> D) Conséquences ---> 1) La séropositivité est réversible et donc guérissable, du moins si on ne s'y prend pas trop tard.

J'ai cru comprendre (je ne suis pas un habitué des thread sur le sida) qu'on pouvait devenir séropo suite a des vaccinations aussi.

Oui, certaines vaccinations peuvent rendre positifs les tests appelés par erreur "VIH". Lire par exemple ce document qui cite certains de ces vaccins.

Modifié par wallypat
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Yoananda, dans l'absolu la réponse est "oui" puisque si le test est un faux positif, une fois le problème ayant fait réagir le test réglé, un nouveau test sera négatif. On a eu le cas ici avec Viduité, qui était considéré comme séropositif depuis des années et qui pendant sa présence ici, est allé faire un autre test en Angleterre et est revenu seronégatif. Il est clair dans son cas, qui n'a pas suivi de traitement anti VIH (à part quelques mois où il a été malade comme un chien) ou autre traitement médical, que son premier test était un faux positif.

Voici son histoire : Lors de son arrivée et presque deux ans plus tard.

(et en corollaire, on peut dire que s'il n'avait pas eu la lucidité d'abandonner les traitements mortifères prescrits par son médecin, il n'aurait jamais eu l'opportunité de découvrir cette erreur du test..)

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Invité yoananda

D'accord, merci pour les réponses.

La séropositivité n'étant pas sexuellement transmissible, le SIDA ne peut en aucune façon être une MST.

wouf ! vraiment ?

c'est chaud ca, en rapport avec la campagne de "information" ambiante... solidays, etc...

Autre question du coup : est-ce que ca a toujours un sens d'aller se faire dépister ?

Les test anonymes et gratuits peuvent-il révéler quelque chose en rapport avec la sexualité ou non ?

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"la séropositivité n'étant pas sexuellement transmissible, le SIDA ne peut en aucune façon être une MST"

Bonjour.ça au moins ça a le mérite d'être bien clair .Qui veut prendre le risque ,parmi les détracteurs de la thèse officielle ,d'aller faire sans précautions quelques fantaisies sexuelles avec des personnes hélas séropositives ? Il faut aller au bout des ses thèories ,c'est la seule façon de prouver ce que l'on avance .

J'aimerais aussi voir sur ce forum des interventions dec Monsieur Berthelet ,qui s'est" inscrit" fort à propos et pas seulement ici.

Amicalement

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