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aixur

Santé des singes infectés par le "VIH"

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Parfois, il y a l'histoire des singes infectés par le VIH qui revient sur le tapis. Jusque là, je ne savais pas trop de quoi il retournait. Mais je suis tombé sur les deux documents suivants qui disent qu'en fait, les singes vont très bien. Ce qui a poussé l'hortodoxie à dire que ceux-ci ne sont pas sensibles au VIH. L'un d'entre eux était sur sidasante (donc, je suis plutot retombé dessus), et l'autre, ce sont les 20 questions insolubles de Darin Brown (question 15).

Sida : catastrophe virale ou catastrophe scientifique ?

et

http://barnesworld.b...ivaids_hyp.html (je traduirai le passage)

Voilà ce qu'il y a dans "Sida : catastrophe virale ou catastrophe scientifique ?".

Le "VIH" a été inoculé à 150 chimpanzés : aucun n'a développé le SIDA. Selon la théorie du VIH, le "virus" s'est transmis à l'homme à partir des chimpanzés et des singes mangabey noirs; mais ces animaux n'attrapent pas le SIDA de façon naturelle bien qu'ils soient porteurs d'un "virus essentiellement identique".[27] Dans une tentative d'explication de ces faits, des chercheurs hollandais travaillant avec les statisticiens de l'Université de Californie ont récemment émis l'hypothèse qu'une épizootie analogue au SIDA avait exterminé un nombre considérable de chimpanzés il y a deux millions d'années. Les rescapés seraient les chimpanzés modernes -dont 98% de l'ADN est identique à celui de l'homme- présentant une grande résistance au VIH.[28] Une pareille théorisation est vue par les "dissidents" comme l'illustration des extrémités auxquelles ont recours les tenants de la théorie du VIH pour défendre l'édifice du virus.

Sinon, il y a aussi le livre d'Etienne de Harven, ou il en parle (p.221).

Mentionnons ici que plusieurs centaines de chimpanzés ont été inoculés avec le prétendu VIH au début des années 80 dans les laboratoires des CDC (Antlanta - USA). Aux dernières nouvelles, ils meurent progressivement... de vieillesse !

S'il y a d'autres dissidents qui ont d'autres infos là-dessus, je suis preneur.

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Sauf erreur de ma part, il y a déjà ce topic où lon parle déjà assez bien de ce sujet.

Mais il est vrai que le titre de ce topic ne permet pas de le déduire facilement.

Peut-être vaut-il mieux placer le post qui précède dans cet autre topic et annuler le présent post ?

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(wallypat @ Lundi 27 Novembre 2006 à 17h01)

Peut-être vaut-il mieux placer le post qui précède dans cet autre topic et annuler le présent post ?

Ah non. Vu le titre de l'autre topic, quelqu'un qui chercherait l'information sur les chimpanzés ne trouverait jamais ce qu'il cherche. Surtout que, comme je le dis en début de topic, c'est une question qui revient régulièrement de la part des orthodoxes. Il faut que quelqu'un qui cherche sur le net ou sur onnouscachetout puisse trouver facilement l'information.

Copions plutot les informations concernant les singes de l'autre topic vers celui-ci. Surtout que l'autre sujet est beaucoup plus général.

PS : mais merci pour le lien. Si le présent topic est conservé, ça nous fera des infos supplémentaires.

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Je reproduis donc ci-dessous les posts et parties de post que j’avais écrits précédemment sur ce sujet dans cet autre topic, et j’adapte également la synthèse collective qui renvoyait déjà sur ce sujet, du moins jusqu’à maintenant, à cet autre topic.

PREMIEREMENT

Qu'en est-il des chimpanzés ?

La question posée est donc que les singes à qui du "VIH" a été inoculé meurt du sida. Il n'est nullement remis en question par la dissidence du sida que les singes en question peuvent forcément devenir séropositifs (sans que cela soit la preuve qu'ils aient été contaminés par un rétrovirus dénommé "VIH").

En réalité, ton affirmation selon laquelle tous (si je t'ai bien compris) les singes à qui du "VIH" a été inoculé mourraient du sida me paraît reposer sur de mauvaises informations.

1) D'abord, tu dis toi-même que l'on injecte des séquences d'ARN ou d'ADN proviral. Or, la preuve n'a jamais apporté jusqu'à ce jour que cet ARN ou ADN proviral provient bien d'un rétrovirus appelé "VIH", faute d'isolation acceptable. Par conséquent, quand bien même tous les singes mourraient du sida, la preuve n'est toujours pas apportée que cela est dû au "VIH" et que ce rétrovirus existe bien chez le séropositif.

Et comme le signale le post d'Aixur, une différence infime (ici, avec le supposé réel "VIH") permet déjà d'expliquer des résultats contradictoires. Or, dans ton exemple, on injecte de l'ARN, pas de (éventuel) rétrovirus purifé à partir directement du sang d'un malade.

2) Tu dis toi-même qu'il faut des groupes de contrôle. Mais justement, là est l'un des principaux problèmes. Concernant le "VIH" ou le "SIV" pour le singe, on ne trouve pas ou très peu de groupe de contrôle.

3) En réalité, les cas de sida chez les singes à qui on aurait transmis du "VIH" sont tellement rares qu'ils sont statistiquement insignifiants. Quand bien même ces cas sont rares, l'orthodoxie du sida prétend que ces morts du sida sont bien dus au "VIH" ou "SIV". C'est perdre de vue qu'en raison même de l'extrême peu fréquente apparition de cas de sida chez ces singes "contaminés" (et pas contaminés avec du rétrovirus provenant directement du malade en plus, rappelons le !), leurs maladies peuvent également s'expliquer par les conditions de (sur)vie des singes en question.

En réalité, l'orthodoxie du sida a définitivement abandonné d'essayer de rendre les singes malades du sida.

Quelques morceaux choisis.

D'abord, dans La Réfutation de la Déclaration de Durban :

Les singes auxquels on inocule de l'ADN clôné du VIS sont infectés et développent le SIDA (10).

COMMENTAIRE

Cette affirmation se réfère à une étude réalisée par Liska et al. (ref. 10). Si le but de cette étude était de prouver que le VIS est la cause du SIDA chez le singe, elle était bien mal conçue pour le faire. Il est vraiment difficile d'admettre que trois singes, sans aucun groupe de contrôle, qui tombent malades constituent une preuve scientifique rigoureuse. Une expérimentation menée de manière correcte aurait nécessité la présence d'un groupe de singes de contrôle auxquels on aurait injecté une substance préparée de manière identique à celle injectée aux autres, à l'exception du VIS proprement dit. Les auteurs étaient probablement conscients de cette lacune car ils ont choisi de caractériser leur expérimentation en disant qu'elle constituait une réussite tehnique dans la tentative de "maintenir de façon stable le génome complet du VISmac39 en tant que clône de plasmide" ou "construction". Apparemment le VIS vivant ne provoque pas le SIDA chez les singes sauvages (Duesberg, 1996).

En tout cas, le vrai problème est que le VIH n'a jamais provoqué de déficience immunitaire chez l'animal, y compris chez le chimpanzé qui est l'animal le plus proche de l'homme. Dans une interview parue dans le numéro de novembre/décembre 1999 de la revue Modern Maturity, Jane Goodall, scientifique de renommée mondiale dévouée à la cause du sauvetage des chimpanzés, a commenté de la façon suivante les vaines tentatives de leur faire attraper le SIDA en leur injectant du sang d'une personne séropositive. Elle a également parlé des conditions épouvantables dans lesquelles ces chimpanzés sont placés.

"Depuis le début des années 1980, ils ont fait tout ce qu'ils pouvaient pour que les chimpanzés attrapent le SIDA. Ils leur ont fait des injections dans la moelle épinière, dans le cerveau, dans le sang, dans les muscles, mais ils ne sont jamais parvenus à faire attraper le SIDA à aucun singe. Même Gallo dit maintenant que les singes ne sont d'aucune utilité dans la recherche sur le SIDA... J'avais entendu dire que le NIH détenait des singes sur le campus de Bethesda (Maryland) où avait lieu ma rencontre avec lui [Robert Gallo]. Je lui demandai donc si je pouvais voir si c'était exact. Il m'emmena dans un long et sombre couloir souterrain avec des salles d'animaux des deux côtés. Il ouvrit l'une des portes et je vis un chimpanzé dans une cage minuscule, se balançant d'un côté à l'autre et heurtant le bord de la cage. Se balançant et se cognant la tête... Se balançant et se cognant la tête... Se balançant et se cognant la tête... Dans la pièce se trouvait une jeune femme en blouse blanche qui soufflait des bulles de savon. Gallo lui demanda pourquoi elle faisait cela. Elle répondit :"Pour agrémenter la vie des chimpanzés".

Dans des conditions de vie aussi inhumaines, même si les chimpanzés tombaient effectivement malades, on pourrait à juste titre se demander si l'intervention d'un virus quel qu'il soit était nécessaire pour aboutir à ce résultat. Malheureusement, les tenants de l'hypothèse du VIH ne se poseraient probablement pas la question. Le manque d'analogies chez l'animal souligne qu'il y a beaucoup d'hypothèses possibles sur la manière dont le VIH pourrait provoquer le SIDA chez l'homme, mais aucune ne résiste à un examen scientifique. (Roederer, 1998)

Ou encore tout récemment sur www.rethninkingaids.com :

D'abord l'assertion de l'orthodoxie du sida :

It is true that HIV replicates inefficiently in chimpanzees, to a much lower level than it does in humans so it usually does not cause disease. However, there are recorded examples of HIV causing immunodeficiency in these animals.78 , 79 Many agents which cause disease in man are unable to cause disease in a host of other species because they fail to infect, or infect poorly, or produce a different response. HIV has probably been in the chimpanzee population for a very long time. Therefore it is plausible that natural selection has rendered it less harmful. We note the presumably unintended irony in Farber's closing sentence in this footnote: "Seldom do journalists insist on good hard evidence for these assertions". In fact, most professional science writers do exactly that. Perhaps Farber will take the trouble to do so in the future.

Et maintenant la réfutation par les repenseurs du sida :

In one study published in 2000, “10 HIV-1-positive chimpanzees were evaluated...All...had been inoculated with various isolates of HIV during the mid to late 1980’s...and all have been seropositive for more than 10 years (median, 13 years)...Chimpanzee C499 was euthanatized in 1996 following development of AIDS [disease(s) not specified]; however, all other animals remain healthy...[4 of the chimps have] experienced progressive reductions in CD2+/CD4+ T lymphocytes [immune cells believed to be targeted by HIV]. In contrast, the numbers of CD4+ T cells in the remaining 6 HIV-infected chimpanzees were similar to those of age-matched HIV-negative controls.” [1]

While it could be argued that this is proof that about 10% of chimpanzees are susceptible to AIDS, this assumes that there is no other reason for a decline in the immune system, such as being locked in a cage for more than 10 years.

Voilà. J'espère que tu ne croiras plus à cette autre sottise de l'orthodoxie du sida, à savoir que les singes à qui on inocule du "VIH" meurent du sida !

DEUXIEMEMENT

(wallypat @ Mercredi 21 Juin 2006 à 13h38)

Dans des conditions de vie aussi inhumaines, même si les chimpanzés tombaient effectivement malades, on pourrait à juste titre se demander si l'intervention d'un virus quel qu'il soit était nécessaire pour aboutir à ce résultat.

J'ai lu récemment (mais je ne sais plus où) que dans les cas déjà rarissimes où l'orthodoxie du sida déclare que les singes meurent du "sida", l'usage du mot sida par l'orthodoxie du sida est très trompeur et abusif car ayant pour but de faire croire que ce serait dû au "VIH" (ou au "SIV" [soit l'"équivalent" "VIH" du singe]).

En effet, les maladies en question sont bien plus en rapport avec des réactions de rejet de ce qui a été injecté aux singes qu'à des maladies traditionnellement qualifiées de sida.

En plus, à supposer même que dans ces cas déjà rarissimes, certaines de ces maladies auraient été caractéristiques du sida, nonosbtant la circonstance que ces maladies (déjà rarissimes) peuvent avant tout s'expliquer par les conditions de détention et de vie des singes en question, elles peuvent également être expliquées par les différentes "impuretés" pouvant se trouver dans la préparation injectée aux singes et contenant le "VIH".

Bref, il n'existe aucun modèle animal infectieux du sida à ce jour. Et cela n'a bien sûr rien d'étonnant.

TROISIEMEMENT

Ci-dessous, un passage retrouvé dans cet article-ci et qui ne fait que confirmer à nouveau ce qui a déjà été dit auparavant à ce sujet :

Bialy montre aussi que les modèles animaux de la maladie ont fait l'objet de fausses interprétations. Le SIDA des singes par exemple n'a pas grand chose en commun avec le SIDA humain. Non seulement ces animaux ne développent pas un large spectre de maladies, mais ils ne subissent pas non plus d'affections s'approchant - même vaguement - du sarcome de Kaposi ou de la démence. De plus, on ne constate pas de longue période de latence entre l'infection par le SIV et le développement de la maladie. Les animaux tombent malades dans les jours, voire les semaines qui suivent l'infection, ou alors ils ne tombent pas malades du tout. Par ailleurs, cette maladie ressemble plutôt à l'état grippal observé parfois chez les humains après infection par le HIV. Enfin, un virus comme le SIV ne cause la mort de l'animal qu'en laboratoire, lorsqu'il est présent en grandes quantités chez des individus constitutivement très prédisposés.

Une croyance très répandue veut que certains rétrovirus causent des maladies mortelles après de longues périodes de latence chez les moutons, les chèvres et les chevaux, cependant ces virus sont en réalité présents chez la plupart des animaux en bonne santé, et ce n'est qu'une faible partie de ces derniers qui développent de telles maladies, mettant ainsi en doute le rôle de ces rétrovirus.

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Super. Merci Wallypat. jap.gif

Ca va faire l'objet d'une catégorie sur sidasante. Ca manquait.

Modifié par aixur

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C'est important cette histoire des singes. Bon, déjà en soit. Mais aussi parce que, du coup, le 3ème postulat de koch "le microbe purifié doit à son tour provoquer la maladie lorsqu'on l'inocule à un autre patient" n'est pas rempli.

On n'a pas inoculé le "VIH" (enfin, ce qu'on croit être le VIH) aux humains pour raisons étiques. Et les singes auxquels on l'a inoculé n'ont pas développé la maladie. Donc, le troisième postulat de Koch n'est pas rempli.

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On n'a pas inoculé le "VIH" (enfin, ce qu'on croit être le VIH) aux humains pour raisons étiques. Et les singes auxquels on l'a inoculé n'ont pas développé la maladie. Donc, le troisième postulat de Koch n'est pas rempli.

Quand je pense que ces pauvres singes ne demandaient rien à personne ... et voilà qu'ils sont venus aussi les gonfler avec leurs trucs ... ils ont du même leur passer de la tri dans les bananes et les empêcher de forniquer ... !

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Tiens, en faisant une recherche, je suis tombé sur ça :

Le secret antisida des singes découvert

Par Corinne BENSIMON

jeudi 08 avril 2004 (Liberation)

Comment peut-on résister au virus du sida ? Le plus naturellement du monde,

si on est un singe. Les virologistes en ont fait la preuve depuis le milieu

des années 80 par des inoculations répétées : les primates non humains sont

insensibles au virus de l'immunodéficience humaine (VIH). Chez nos cousins

expérimentalement contaminés, le virus ne se réplique pas, exception faite

du chimpanzé chez lequel l'agent infectieux se multiplie.. sans provoquer le

moindre symptôme. A quoi tient donc la résistance innée de ces animaux si

proches de l'homme ? Une équipe de chercheurs conduite par Joseph Sodroski

(Harvard, Massachusetts), travaillant sur le macaque, a enfin découvert

l'origine de cette aptitude (1). Les singes doivent leur protection contre

le VIH à l'existence, dans leurs cellules, d'une molécule infime, une

protéine jusqu'alors inconnue et identifiée sous le nom de TRIM5-alpha.

Grâce à des manipulations de cellules de singe exposées au VIH, les

chercheurs démontrent que la présence de cette protéine est «nécessaire et

suffisante» au blocage très précoce de la multiplication virale. TRIM-5

travaille à faire barrage. Après avoir pénétré la cellule de macaque, le

virus disparaît avant même d'avoir pu transcrire ses gènes ­ portés par une

molécule d'ARN ­ en molécule d'ADN, une métamorphose qui est le prélude à la

production de multiples particules virales.

«Cette découverte est majeure», estime Gianfranco Pancino qui étudie, à

l'Institut Pasteur à Paris, les cas de résistance innés au VIH chez l'homme.

«Voilà des années que l'on s'efforce de comprendre pourquoi ce virus ne se

réplique pas chez le singe.»

Donc, le fait que les singes ne tombent pas malades (voir, ne deviennent pas séropositifs) est aussi ouvertement admis chez les hortodoxes (ils auraient du mal à ne pas l'admettre, mais ils pourraient ne pas en parler). C'est bien. Ca évite qu'on vienne nous dire que c'est un argument qui ne serait défendu que par les dissidents.

Et donc, comme déjà dit dans un message précédent, le troisième postulat de Koch n'est même pas validé par un modèle animal.

Or, c'est le seul moyen de prouver que le supposé agent pathogène (on ne parle même pas de virus, vu qu'il n'a pas été isolé) cause la maladie.

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Bon, comme promis, voilà la traduction de la question 15 des 20 questions insolubles de Darin Brown.

"Pourquoi pas un seul chimpanzé sur plus de de 250 infectés avec succès par le VIH depuis 1984, n'a développé le SIDA ? Il n'y a pas d'autre microbe pathogène viral humain qui ne puisse reproduire une maladie semblable chez les chimpanzés.

Stolberg (26) rapporte que : "Jessie et Dover [deux chimpanzés du centre national de recherches sur les primates de Yerkes] n'ont pas vraiment besoin d'être à Yerkes, mais il n'ont aucun autre endroit où aller. Engendrés pour la recherche biomédicale, ils sont maintenant sans emploi ; le résultat d'un vaste excédent de chimpanzés de laboratoire. Ils passent leurs journées dans de petits enclôts de béton et d'acier, jouant avec des sacs de toile de jute et déchiquetant de vieux annuaires téléphoniques pour se divertir... L'excédent est un legs inattendu du SIDA. Dans les premiers temps de l'épidémie, les scientifiques ont théorisé que le chimpanzé serait un modèle utile pour étudier la maladie chez les humains. En 1986, les instituts de santé ont commencé un programme agressif de multiplication qui a conduit au doublement de la population de chimpanzés de laboratoire ; seulement pour constater après coup que bien que les chimpanzés pouvaient contracter le virus du SIDA, ils devenaient rarement malades à cause de lui. Ce problème rend difficile l'emploi de ces animaux pour tester des traitements ou des vaccins contre le SIDA.

(26). Stolberg, Sheryl Gay, "For Retired Chimps, a Life of Leisure", The New York Times, January 7, 2003."

http://barnesworld.blogs.com/barnes_world/...ivaids_hyp.html

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