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Ceriums

Un peu de presse!

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Bonjour Delwere,

J'avais posté, mais je ne sais plus où, un autre chiffre qui était de 49%. J'avais attiré l'attention sur la formulation de l'article qui disait, (si je me souviens bien) que 49% des décès chez les séropositifs étaient du à une maladie a priori non liée au VIH:

J'avais rapporté ceci du fait qu'il n'aurait qu'un pas à franchir par l'orthodoxie pour expliquer ces maladies par le VIH et élargir ainsi la définition.

Cordialement

Modifié par Psyence

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Salut Psyence,

Tout à fait, et j'ajoute que la définition comprendra aussi le fait qu'en absence du "VIH" la maladie ne serait pas considérée comme un SIDA (comme c'est la cas pour la tuberculose par exemple).

Sinon, pour le HPV/Cancer du col, ce qui a attiré mon attention c'est la position de Duesberg qui dit que si le virus prolifère c'est parce que les cellules sont cancereuses. Il affirme par ailleur que ce n'est pas le virus qui cause ce cancer. Il me semble que Duesberg s'approche des théories de ses compatriotes Kremer et Lanka!

Entre temps la théorie HPV/Cancer du col semble être ACCEPTEE* par la science.

*je me demande que cache-t-on derrière ce mot? Pour moi la science est une recherche de vérité et non d'acceptation par je ne sais qui!

En revanche la théorie de Duesberg sur le HPV/Cancer n'est donc pas acceptée de même pour sa théorie sur le VIH/SIDA icon_smile.gif

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Pour lInpes, « lutter pour une meilleure acceptation sociale des personnes atteintes du VIH Sida constitue un axe majeur des actions de lutte contre le VIH Sida. » « Mieux acceptées par la société, les personnes atteintes par le VIH Sida sont plus sensibles à la prévention : meilleur suivi thérapeutique, meilleure observance des traitements, renforcement plus général des comportements de prévention... À linverse, les discriminations cumulées peuvent entraîner les personnes à avoir un comportement de prises de risques » précise lorganisme.

Cest pourquoi le Ministère de la santé et des solidarités et lInstitut national déducation pour la santé (INPES) mettent en place un plan de communication en deux volets pour lutter contre les discriminations des personnes atteintes du VIH Sida, les personnes séropositives. Une campagne « free hugs » (câlins gratuits) incite tout un chacun à étreindre son prochain dans un élan humain spontané et désintéressé. Une série de douze portraits réalisée en partenariat avec France télévisions visera également à redonner une visibilité aux personnes contaminées par le VIH Sida.

Premier volet de cette campagne de sensibilisation avec une distribution de « free hugs » (câlins gratuits), car « séropositifs ou non nous vivons tous ensemble. » Le free hugs est un « symbole fort, une attitude positive, un geste gratuit, un élan humain spontané qui pourrait être repris par chacun pour lutter contre la discrimination des personnes séropositives, » selon lInpes.

Pour lInpes, le principe est simple : écrire « Free hugs » (câlins gratuits) sur une pancarte, descendre dans la rue et attendre que les gens viennent vers vous et vous serrent dans leurs bras. Cest ce geste symbolique fraternel, véritable phénomène émergeant aux quatre coins de la planète qui est mis en scène pour la première fois en France dans les deux films de lINPES (40 secondes et 1 minute). Ces films à mi-chemin entre le clip et le « happening » de rue seront diffusés du 11 au 21 mars sur les chaînes de télévision hertziennes et les principales chaînes du câble pour inciter le plus grand nombre à faire de même en répétant ce geste dans la rue. Preuve sil en fallait du succès de ce phénomène, plus de 300 personnes (non castées) passant simplement dans la rue ont été étreintes pendant les deux jours qua duré le tournage du spot.

La campagne « câlins gratuits » sera ensuite étendue à lInternet, moyen de diffusion du mouvement à travers le monde. Le site www.contreladiscrimination.org proposera aux linternautes de réaliser des « free hugs » (câlins gratuits) virtuels grâce à un avatar. Tous les « hugs » seront comptabilisés afin de matérialiser lélan de solidarité suscité. Le site donnera également la possibilité de poster des vidéos personnelles de free hugs.

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Pour l’Inpes, « lutter pour une meilleure acceptation sociale des personnes atteintes du VIH Sida constitue un axe majeur des actions de lutte contre le VIH Sida. » « Mieux acceptées par la société, les personnes atteintes par le VIH Sida sont plus sensibles à la prévention : meilleur suivi thérapeutique, meilleure observance des traitements, renforcement plus général des comportements de prévention... À l’inverse, les discriminations cumulées peuvent entraîner les personnes à avoir un comportement de prises de risques » précise l’organisme.

Etc...

Hallucinant. Pendant quelques instants, j'ai cru que c'était une blague à la viduité. Mais non. Ca existe vraiment. Trop drôle.

Des free hugs. Qu'est-ce qu'ils ne vont pas inventer. Dommage que les Inconnus ne fassent plus de sketchs. Ils auraient pu en faire un sur ce genre d'initiative. Enfin bon, c'est déjà drôle en soi.

Modifié par aixur

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La campagne « câlins gratuits » sera ensuite étendue à lInternet, moyen de diffusion du mouvement à travers le monde. Le site www.contreladiscrimination.org proposera aux linternautes de réaliser des « free hugs » (câlins gratuits) virtuels grâce à un avatar. Tous les « hugs » seront comptabilisés afin de matérialiser lélan de solidarité suscité. Le site donnera également la possibilité de poster des vidéos personnelles de free hugs.

25 ans de "recherche" et des milliards de dollars pour en arriver à ce stade dans le ridicule ...

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Je ne parviens pas à insérer un panneau "free hug" ... pourtant j'aimerais contribuer à l'action et faire progrsser de façon majeure les choses ...

Comment fait-on déjà ?

La campagne visant à mettre les candidats actuels en scène avec "et si j'étais séropo, voteriez-vous pour moi ? " appartient aussi au génie contemporain ...

... en vérité et même si j'obtenais la certitude que tous ces charlots soient séronégatifs, je doute que je me déplacerais le 22 avril, y compris en étant inscrit sur une quelconque liste électorale ...

En attendant, " Free hug" à tous ! 4-piout.gif

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L'Afrique du Sud a lancé un nouveau plan d'action contre le sida alors qu'une étude a souligné les terribles conséquences de l'inaction du gouvernement: 1.500 Sud-Africains sont contaminés chaque jour par la maladie.

Le nouveau "Plan national stratégique" a pour ambition de réduire de moitié le nombre de contaminations et de proposer un traitement et un accompagnement à 80% des personnes séropositives d'ici 2011.

Les experts médicaux veulent y voir un changement d'état d'esprit des autorités sud-africaines face à une maladie qui a déjà contaminé 5,5 millions d'habitants sur une population totale de 47 millions, et qui tue chaque jour, selon des estimations, un millier de Sud-Africains.

"Certaines indications montrent qu'il y a eu un véritable changement au plus haut niveau", estime le quotidien Business Day mercredi dans son éditorial.

Le gouvernement du président Thabo Mbeki est depuis longtemps accusé d'avoir sous-estimé la menace que constitue l'épidémie de sida, en demandant notamment des expertises à des scientifiques réputés pour être des "négationnistes du sida" et en remettant en cause l'efficacité des traitements antirétroviraux (ARV).

Sous la pression de l'opinion publique, le gouvernement a toutefois lancé l'un des plus importants programmes mondiaux de distribution d'antirétroviraux - dont bénéficient aujourd'hui plus de 200.000 personnes et qui pourrait d'ici 2011 concerner un million de personnes. De nombreux observateurs politiques continuent toutefois de mettre en doute la sincérité de l'engagement du gouvernement à combattre la maladie.

Le lancement du nouveau plan d'action a cependant suscité une vague d'espoir, en raison notamment du départ pour raisons médicales du ministre de la Santé, Manto Tshabalala-Msimang, et de la nomination de la vice-présidente Phumzile Mlambo-Ngcuka pour diriger la politique du gouvernement en matière de lutte contre le sida.

REGARD NEUF

Les militants associatifs se sont félicités de sa volonté d'appréhender avec un regard neuf le combat contre l'épidémie.

Mlambo-Ngcuka a déclaré mercredi lors d'une conférence sur le sujet que le nouveau plan ciblerait en particulier les hommes dans le but de leur faire prendre conscience du danger de la maladie.

Mais il reste la question du financement. Des responsables gouvernementaux ont indiqué que le budget initial du plan d'action s'élevait à 3,3 milliards de dollars mais plusieurs estimations évaluent à six milliards de dollars le coût des mesures.

"Le gouvernement est-il prêt à aller chercher (l'argent) au fond de ses poches? C'est un véritable test de la (sincérité) de son engagement", s'interroge Business Day.

Une étude publiée mercredi a souligné le coût élevé de l'inaction du gouvernement: il y a eu 571.000 nouvelles contaminations en 2005, soit environ 1.500 contaminations chaque jour, un chiffre bien supérieur aux projections du ministère de la Santé.

Cette enquête, publiée dans l'édition de mars du Journal de l'association médicale sud-africaine, indique que les campagnes de prévention ne parviennent pas à sensibiliser les jeunes, et plus particulièrement les jeunes femmes.

"Parmi les jeunes gens appartenant à la classe d'âge des 15-24 ans, les femmes représentent 90% des récentes contaminations au VIH (virus de l'immunodéficience humaine)", expliquent les chercheurs.

L'étude montre par ailleurs qu'un certain nombre d'enfants ont été contaminés par le virus sans qu'il leur ait été transmis par leur mère, ce qui pourrait être la conséquence de violences sexuelles. Les habitants des bidonvilles, qui continuent de s'étendre en Afrique du Sud, sont les plus touchés par la maladie.

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article précédent à lire à la lumière de ceci aussi ...

JOHANNESBOURG, 7 février (PLUSNEWS) - Réalisant peu à peu que «faire le bien» peut être «bon pour les affaires», de plus en plus dentreprises sengagent dans la lutte contre le sida et utilisent leur image de marque pour promouvoir des comportements sexuels à moindre risque, notamment auprès des jeunes.

Le changement de comportement sexuel est largement reconnu comme étant une solution pour réduire le nombre dinfections au VIH, pourtant les gouvernements, les responsables religieux et les organisations de lutte contre le sida éprouvent parfois les plus grandes difficultés à en convaincre les populations, notamment les jeunes.

Le dernier venu dans «larène», afin daborder ce problème est le milieu de lentreprise, un véritable vivier dexperts en marketing et conseil, reconnus champions lorsquil sagit dinfluencer les comportements des masses.

Cal Bruns est lun dentre eux. Il a entre autres conçu des campagnes publicitaires destinées à vendre du Coca-Cola aux habitants des bidonvilles. Ses partenaires et lui ont désormais investi le monde de «lopportunité sociale de lentreprise».

Depuis 2005, sa société, Matchboxology, tente dutiliser limage de la célèbre marque de vêtements Levi Strauss, afin de diffuser des messages sur le sida aux jeunes Sud-Africains.

Lorsquil décrit le travail queffectue sa société en collaboration avec Levi Strauss, Bruns établit une distinction entre la notion de «responsabilité sociale de lentreprise», qui est un terme courant dans le milieu des affaires ainsi que dans le milieu des organisations à but non lucratif, et le principe de «lopportunité sociale de lentreprise».

La différence, a-t-il expliqué aux délégués présents lors dune conférence organisée fin janvier à Johannesbourg, autour du thème «VIH/SIDA: impact sur lentreprise», réside dans le fait que dans le deuxième cas de figure, les actions philanthropiques dune société sont considérées davantage comme des opportunités daffaires très utiles que comme des sacrifices sur les bénéfices.

Lempressement de grands noms tels que Motorola, Gap et American Express, à se lancer dans la «Red» campaign (campagne «Rouge»), qui consiste à prélever une somme sur la vente des produits labellisés «Red» afin de collecter de largent pour le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, a démontré que «faire le bien est bon pour les affaires».

Bruns a déclare que les distributeurs ont pris le train «Red» en marche, pas uniquement par pure générosité, mais également parce que cela stimule les affaires. Les produits «Red» répondent au souhait du consommateur de «faire le bien», mais également dêtre vu portant des marques à la mode, comme le résume le slogan du site en ligne «Red»: «Rien de mieux pour devenir un beau Samaritain!»

En Afrique du Sud, une large campagne VIH/SIDA a permis de rehausser limage de Levi Strauss chez les consommateurs et les employés potentiels, tout en délivrant des messages de lutte contre le VIH/SIDA, à caractère attrayant pour les jeunes, un groupe à haut risque qui résiste de plus en plus aux messages des sources plus classiques, telles que les écoles et les ONG prônant des pratiques sexuelles plus sûres.

«Nous aurions pu choisir un autre thème, mais le VIH/SIDA est le principal problème touchant la jeunesse sud-africaine aujourdhui», a indiqué Winston Pratt, directeur des ressources humaines pour Levis Strauss en Afrique du Sud. «Le groupe le plus vulnérable [à linfection au VIH] est constitué par les 15-24 ans, qui sont nos principaux consommateurs».

En 2006, Levi Strauss a entamé un partenariat avec New Start, une ONG spécialisée dans les services de conseil et de dépistage, afin de fournir des unités mobiles de dépistage aux centres commerciaux, campus universitaires mais également den équiper les rues, dans les trois grandes villes dAfrique du Sud : Johannesburg, Durban et Le Cap.

Les conseillers de lONG New Start ont bénéficié dune formation complémentaire relative à la manière de traiter avec les adolescents. De plus, les jeunes ont reçu des cadeaux incitatifs, tels que des entrées gratuites à «Rage for the Revolution», un évènement musical de sensibilisation, qui faisait partie intégrante de linitiative «Red for Life» contre le VIH/SIDA, organisée par le fabricant de vêtements.

Lors de cette campagne de six semaines, 4 082 personnes ont passé un test de dépistage dans les centres médicaux de New Start, parmi lesquelles 32 pour cent avaient entre 15 et 24 ans, une tranche dâge particulièrement difficile à atteindre, dans le cadre du dépistage VIH.

Dans le passé, Levi Strauss sest également allié au magazine ‘Cosmopolitan et dautres encore, afin de distribuer des préservatifs affichant son logo.

«Mettez le logo dune marque très en vue sur des préservatifs, faites les figurer dans des magazines et distribuez-les aux gosses à des événements divers et dans les boîtes de nuit, et vous serez choqué par la vitesse à laquelle ils sécouleront», a indiqué Bruns.

Levi Strauss va lancer une ligne de vêtements en 2007, comportant des slogans contre le sida tels que : «Je peux me payer tout(e) seul(e) cette bonne paire de Levis, ‘Sugar daddy» [‘papa sucre, surnom donné aux hommes dun certain âge offrant de largent aux jeunes filles en échange de faveurs sexuelles] et «Si tu as trop peur de faire le dépistage, alors tu es trop poltron pour moi».

Brad Mears de la coalition sud-africaine des entreprises contre le sida (SABCOHA, en anglais) est convaincu quil existe un potentiel pour les entreprises, pour que celles-ci soient plus impliquées dans la lutte contre le VIH/SIDA.

«Nous navons pas exploité le réel potentiel du secteur privé», a-t-il estimé. «Si vous voulez quune personne du monde des affaires réfléchisse au problème du VIH, il faudra alors lui parler le langage des affaires.»

Cette approche plus «économique» de la philanthropie dentreprise sexplique en partie par un souci de durabilité, a indiqué Pratt. Le fait dintégrer des initiatives de responsabilité sociale à la principale activité dune entreprise a plus de sens que de faire des dons annuels pour une cause donnée.

«Nous devons parcourir ce chemin ensemble», a déclaré Bruns lors de la conférence à Johannesbourg. «Sil ny a quune seule marque qui sy met, elle ne disposera alors que dune capacité financière limitée pour conduire un réel changement. Davantage de marques doivent simpliquer. Le principe de lopportunité sociale de lentreprise peut donner un nouveau visage à la lutte contre le VIH et le sida en Afrique.»

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Le Conseil d'Etat vient de consacrer, au bénéfice d'une infirmière, le lien de causalité entre vaccination contre l'hépatite B et la survenue d'une sclérose en plaque ...

Comme quoi, ça bouge un peu ...

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Ceci est une jurisprudence très importante car elle émane de la plus haute juridiction administrative française et surtout elle ouvre des boulevards à des cas d'une autre nature.

Je pense notamment aux gens sous ARV qui ont des nuisances induites telles que leur qualité de vie et même leur pronostic vital est en jeu.

Jusqu'à présent, "on" s'accordait sur le fait que le rapport "Nuisances induites/avantages" était systématiquement en faveur du second argument.

... Une telle jurisprudence remet en cause cet aspect. En parallèlisme des formes et des procédures, le juge n'a pas suivi le défendeur (et "ses experts") sur le terrain : " Oui mais sans cette vaccination, la requérante aurait pu développer une hépatite ".

Il s'agit bien d'une rupture jurisprudencielle fondamentale ... les autorités condamnées et les labos ne s'y trompent d'ailleurs pas. Pas très "sports", ils ont introduit une action à l'encontre de l'avocate des demandeurs pour "rupture du secret de l'instruction" ... il y a le feu au bois des profits ... car je crois avoir lu aussi que 500 autres actions étaient en cours ... il y a aura des condamnations en cascade ...

Les labos n'ont plus qu'à écouler leur merde en Afrique ... sur subventions de l'OMS ... là au moins, les vaccinés n'ont pas de recours de ce type. Le terrain de jeu est intact ... mais là aussi, il faudrait un coup d'arrêt à ce genre de conneries ...

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Ah ce bon vieux Luc ... toujours par monts et par vaux ...

L'ambassadeur de France a promis, lors de sa visite hier au siège de l'association et au CIRCB que son pays continuerait à appuyer les programmes de l'O.N.G.

C'est un soutien de taille qu'a reçu l'association des premières dames d'Afrique, Synergies africaines contre le sida et les souffrances Hier, l'ambassadeur de France au Cameroun Georges Serre, accompagné de son épouse, en visite au siège de cette structure a manifesté son enthousiasme devant les réalisations concrètes des premières dames d'Afrique et singulièrement de celle du Cameroun. Des réalisations en vue d'atténuer les ravages du sida et les souffrances des couches défavorisées. Au siège de l'association, Jean Stéphane Biatcha, le secrétaire exécutif a rappelé que l'idée de Synergies africaines est née lors de la conférence des premières dames d'Afrique en marge du sommet France-Afrique en 2001 à Yaoundé. L'association traduit leur volonté à contribuer efficacement à la lutte contre le sida et les fléaux qui entravent le développement de l'Afrique. Pour le secrétaire exécutif, la plupart des partenaires de Synergies africaines sont en France, pays considéré comme " le pôle d'ancrage et de rayonnement international de Synergies Africaines ".

Des exemples de partenariat avec l'Unesco, l'OIF, la Fondation mondiale recherche et prévention sida du Pr. Luc Montagnier, président du Conseil scientifique du CIRCB, les Entreprises du médicament, etc., l'attestent. " Votre visite est porteuse d'espoir. L'espoir de renforcer le plaidoyer et le rayonnement de Synergies africaines, en vue de réaliser les objectifs tels que la réduction, de la transmission du VIH de la mère à l'enfant, de la mortalité maternelle, néonatale et infanto juvénile, l'atténuation des souffrances ", a précisé Jean Stéphane Biatcha, qui n'a pas manqué de transmettre les remerciements de la présidente fondatrice au diplomate français. Le secrétaire exécutif a par ailleurs émis des doléances parmi lesquelles le soutien au plaidoyer et à la mobilisation des ressources logistiques, le renforcement des capacités des équipes de Synergies africaines. Toutes choses qui seront examinées avec une sincère volonté d'apporter des réponses, a relevé Georges Serre.

Après une visite au Centre international de référence Chantal Biya pour la prévention et la prise en charge du VIH/Sida, guidée par le Dr Monny Lobé, l'ambassadeur, Georges Serre a rassuré tout le monde. " Le Centre est un modèle du genre en Afrique. Le matériel qui est ici est le top. C'est important que la recherche s'effectue ici. Nous souhaitons qu'il propose des projets à l'Agence nationale de recherche contre le sida (ANRS). Tout ceci n'aurait pas été possible sans l'engagement de Mme Chantal Biya, qui fait figure de locomotive parmi les premières dames d'Afrique. Concernant le soutien, il est déjà multiforme et continuera notamment dans la documentation de vulgarisation de la prévention, ou encore l'assistance au personnel ", a conclu l'ambassadeur

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Plus efficace encore que Roche and co : Jean Paul II post mortem :

EXCLUSIF LE FIGARO. La religieuse française de 45 ans, qui pourrait avoir été guérie par lintercession de Jean-Paul II, appartient à la Congrégation des petites surs des maternités catholiques. Après avoir exercé près dAix, elle travaille à la clinique Saint-Félicité, à Paris.

«JÉTAIS atteinte dune maladie de Parkinson, diagnostiquée en juin 2001, celle-ci était latéralisée à gauche ce qui mhandicapait beaucoup, étant gauchère.» Ainsi commence lémouvant témoignage manuscrit envoyé par sur Marie-Simon-Pierre au Vatican dix mois après sa guérison inexpliquée dune maladie de Parkinson.

Cette religieuse de 45 ans, membre de la congrégation des Petites surs des maternités catholiques -fondée dans les années 1930- a, ces dernières années, exercé son apostolat à la maternité de lÉtoile, tenue par sa communauté, à Puyricard, près dAix-en-Provence. Elle uvre désormais à Paris, à la maternité Saint-Félicité, tenue par sa congrégation.

«Ã€ partir du 2 avril 2005, la maladie me ravageait de semaine en semaine, je me voyais diminuer de jour en jour, je ne pouvais plus écrire (...) ou si je le faisais, jétais difficilement lisible», raconte la religieuse dans sa lettre. À la mort de Jean-Paul II, «tout a basculé» : «Je venais de perdre un ami, celui qui me comprenait et me donnait la force davancer.» Quelques années auparavant, à lannonce du diagnostic, la sur avait «beaucoup de difficulté à regarder Jean-Paul II à la télévision», le pape polonais étant atteint du même mal. Mais elle admirait «sa force et son courage» qui la stimulaient «pour (se) battre et aimer».

Le 14 mai 2005, au lendemain de la dispense accordée par Benoît XVI pour louverture du procès de béatification de Jean-Paul II, toutes les surs de la congrégation se mettent à prier le pape défunt pour sa guérison. Le 26 mai, sur Marie-Simon-Pierre est «complètement épuisée par la maladie» mais affirme rester confiante en Dieu.

Une sage-femme qui exerce à la maternité de lÉtoile, à Puyricard, témoigne que la religieuse "avait lair très malade et nexerçait plus comme infirmière". «Elle était confinée à des tâches administratives», ajoute-t-elle en précisant que son écriture ressemblait à «celle dun élève de CP qui sapplique et qui écrit très mal».

«Un appel intérieur »

Le 2 juin, sur Marie-Simon-Pierre va trouver sa supérieure pour lui demander de cesser son activité professionnelle. Celle-ci lui demande de tenir encore un peu, jusquau retour dune visite prévue à Lourdes en août, et à la fin de lentretien, lui demande décrire «Jean-Paul II» sur une feuille de papier. Lécriture est illisible.

Après le dernier office du soir, la sur rentre dans sa chambre. «Il était entre 21h30 et 21h45. Jai ressenti alors le désir de prendre un stylo pour écrire. Un peu comme si quelquun me disait : Prends ton stylo et écris.» Et à son grand étonnement, «lécriture était très lisible». Au milieu de la nuit, elle se réveille « stupéfaite davoir dormi». «Mon corps, dit-elle, nétait plus endolori». «Un appel intérieur» la pousse alors vers le Saint-Sacrement, dans la chapelle, où «une grande paix» et une «sensation de bien-être» lenveloppent. Le matin, la sur rejoint sa communauté pour la messe. «Ã€ la sortie, dit-elle, jétais convaincue que jétais guérie... ». Sur Marie-Simon-Pierre arrête ses traitements. Le 7 juin, elle rend visite au neurologue qui la suit depuis quatre ans. Celui-ci constate «avec surprise la disparition de tous les signes» de la maladie de Parkinson.

Sur Marie-Simon-Pierre reprend aussitôt son activité dinfirmière et retrouve «sa joie de vivre et son bon sourire», raconte un habitant de Puyricard, qui la connaît bien. À la fin de 2006, la religieuse est envoyée à Paris.

Le nom de la «miraculée de Jean-Paul II» sera officialisé ce week-end par le diocèse dAix-en-Provence. En prévision de la bourrasque médiatique, les surs de Sainte-Félicité, à Paris, se calfeutraient hier derrière les murs de la maternité.

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Le gentil et si efficace institut passe à la caisse

"Le Monde" d'hier ...

C'est la seconde fois que la responsabilité de l'Institut est reconnue par la justice dans le décès d'une personne lié à l'hormone de croissance. En janvier, la Cour de cassation avait définitivement confirmé la responsabilité de l'Institut après le décès, en juin 2001, d'une Montpelliéraine de 30 ans, soignée aux hormones de croissance en 1985 en raison de sa petite taille.

RÉPARATIONS

Icham Baouh, demeurant à Alès, avait lui aussi été traité à l'hormone de croissance en 1985 et était décédé le 27 avril 2003. Sa famille recevra solidairement 180 000 euros de l'Institut Pasteur et de l'Oniam (Organisme national d'indemnisation des accidents médicaux). En réparation du préjudice moral, le tribunal d'Alès a également ordonné le paiement de 50 000 euros à la mère de la victime, Malika Kerdali, et de 30 000 euros à chacune de ses quatre surs. Le tribunal a également ordonné le paiement de 17 539 euros à Mme Kerdali, qui avait eu recours à l'aide d'une tierce personne pour soigner la victime, et de 3 840 euros pour les frais funéraires ainsi que de 5 846 euros pour trois de ses surs.

L'Institut Pasteur et l'Oniam devront également payer 24 625 euros à la Caisse primaire d'assurance-maladie (CPAM) du Gard. "C'est une très bonne décision, qui est tout à fait acceptable", a commenté l'avocat de la famille, Me Nicolas Jonquet.

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LONDRES 15/04 (BELGA) = Une équipe britannique de scientifiques a identifié une protéine située dans le cerveau comme étant une cause de l'hypertension, alors que le coeur est traditionnellement considéré comme responsable, selon une étude à paraître dans le journal Hypertension. Ces chercheurs de l'Université de Bristol ont isolé la protéine JAM-1 dans le cerveau et découvert qu'elle emprisonnait les globules blancs, provoquant des inflammations qui gènent la circulation sanguine et réduisent l'apport d'oxygène au cerveau. Selon eux, l'hypertension est une maladie vasculaire inflammatoire du cerveau, plus qu'une maladie due au coeur. Leurs recherches visent "la possibilité de traiter les patients qui ne répondent pas aux traitements conventionnels de l'hypertension, avec des médicaments qui réduisent l'inflammation des vaisseaux sanguins et qui augmentent le flux sanguin vers le cerveau", a expliqué le professeur Julian Paton, qui dirige le projet. "Le nouveau défi va être de comprendre le type d'inflammation des veines du cerveau, comme ça nous saurons quels médicaments utiliser et comment les diriger", a-t-il indiqué, soulignant que JAM-1 pourrait "fournir de nouvelles pistes pour traiter cette maladie".

C'est une excellente nouvelle qui aura des effets positifs sur l'approche du VIH.

En effet, il a été observé maintes fois la présence d'une telle protéine dans le cerveau des salariés et des rentiers du VIH et donc une inflammation de le circulation sanguine dans leurs têtes ce qui entraîne divers phénomènes :

- hypertension à l'approche des journées consacrées aux collectes d'argent et aux publications des résultats trimestriels des laboratoires cotés en bourse ;

- blocage systématique sur des concepts parfois ridicules ;

...

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Bonjour viduité

Je suis toujours étonnée quand je lis "certaines découvertes" non seulement de l'ignorance qu'ont souvent les chercheurs quant aux "travaux du passé" et aux observations de médecins (comme Avicenne) qui ont rejoint les rangs de l'oubli mais aussi de la méconnaissance qu'ils ont des médecines traditionnelles - dans ce cas de la médecine traditionnelle chinoise avec sa notion de Shen empereur (et son utilisaton du gingko dans les problémes de manque d'oxygénation cérébrale, à utiliser avec prudence) - et enfin de la physiologie...

Dire que le coeur est l'unique responsable de l'hypertension est une aberration quand on sait, pour ne parler que d'eux, que nous avons un réseau de 100 000 km de capillaires dans le corps... qui agissent comme autant de seconds coeurs (avec le diaphgramme dont la course en une minute laisse sur le flanc tous les meilleurs athlètes du monde) !!!!

La pathologie n'est que l'expression du déséquilibre de la physiologie

Mais la voulant mécaniste et en systèmes considérés pour la plupart indépendants les uns les autres, nous n'en comprenons que ce que nous en comprenons.... suivant les limites, en outre, de l'intelligence humaine...

L'hypertension n'est ni une maladie localisée au coeur ou au cerveau, sinon une maladie globale... qui se manifeste à...

Retomber sur un dogme qui soignera l'inflammation locale sans tenir compte des facteurs prédisposants innés et acquis... et sans compter la probable iatrogénie est remplacer un mal par un autre...

Mais bon, comme tu le dis... rêvons de tous ces processus inflammatoires qui jonchent les chemins de la science ou du scientisme???... !!!!

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Bonjour Aminata,

Oui tu as raison : l'occident passe maître dans l'art de soigner le mal par le mal ... et d'obtenir des résultats finaux encore plus mauvais que les constats initiaux.

Sans rapport (encore que ...) avec les pathologies médicales (parlons de pathologies sociales), je ne vois aucun contre exemple (dans mes périples et quand je suis observateur de ceci) aux magnifiques résultats (pour ne citer que cela) de l'envoi de forces d'interposition dans les conflits locaux (casques bleus ... sorte de multithérapies)

Que reste-t-il lorsque ces forces plient bagages :

- filles violées, voire massacrées ...

- prostitution encouragée ...

- MST explosantes ...

- corruption institutionnalisée lorsque ce n'était pas encore le cas ... rarement certes ...

- commerce des armes florissant ...

et ... situation politique encore plus merdique qu'au départ ...

J'écoutais hier le brave général frenchy "se réjouir" de l'accord trouvé à Abidjan ... un camouflet pour la France (cela dit au passage) ... Ses soldats se cherchent une place sur une ligne de partage en pointillée paraît-il désormais ... Pourquoi restent-ils ? ... Personne n'en veut !

Victoire ivoirienne ? ... Bien sûr que non ! ... Défaite française ? ... bien sûr que oui !

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Retomber sur un dogme qui soignera l'inflammation locale sans tenir compte des facteurs prédisposants innés et acquis... et sans compter la probable iatrogénie est remplacer un mal par un autre...

C'est, très simplistement, l'histoire du type à migraines qui se bourrent de cachets pour résoudre son problème alors que son voisin fait hurler sa chaîne stéréo ... baisser le volume du bruit serait alors la seule mesure conservatoire à prendre ... en lieu et place de ces cachets.

Cet article sur les 9/10 porteurs de l'hépatite B qui guérissent (dans l'hypothèse même où ils connaitraient un quelconque trouble) spontanément, me trouble ... J'imagine qu'on traite l'ensemble de la cohorte au cas où ... J'imagine aussi que les traitements dans ce cas ne sont pas anodins ... sans parler de la vaccination préventive bien entendu ... principe de précaution ...

Est-ce mettre la tête dans le sac que d'affirmer : il n'est admis de traitement que quand on est objectivement en proie à des troubles ? C'est-à-dire vraiment malade ...

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Bonjour,

Je viens de découvrir la réouverture du forum, divine surprise alors même que je participe à un débat animé dans les commentaires d'un article d'agoravox... article daté du 31 octobre 2007 intitulé : Médecine : un nouvel espoir contre le sida ?

Je peux vous dire que la discussion est très animée ! icon_rolleyes.gif

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Ouai, en lisant les réactions sur Agoravox (ici), je constate qu'on trouve toujours le même genre de types sur ces forums (je parle du coté officiel bien sur).

Ce qu'il faut comprendre, c'est qu'Agoravox, comme d'autres sites (Futura Science par exemple), sont des sites montés par le pouvoir pour garder la main sur l'information. Il y a beaucoup de news, pour donner de l'animation et attirer un maximum de monde (*). Ceci pour éviter que les gens n'aillent voir des sites moins recommandables.

Donc, forcément, vu que ces sites émanent du pouvoir, ils pratiquent la censure envers les idées dissidentes. Soit une censure pure et simple, comme sur Futura science, ou Doctissimo, soit une censure par flood, quand ils sont obligés de se donner un air démocratique et ouvert, comme sur Agoravox. Avec le flood, il s'agit de pourrir les échanges en mettant un maximum de messages inintéressants et mettant une sale ambiance, pour dégouter le lecteur éventuel.

Régulièrement, c'est la même technique. Il y a le ou les excités de service (ici TALL), complètement buté, désagréable, voir insultant, qui balance des dizaines de messages de 3 lignes. Et il y a la caution scientifique (ici jouée par Svenn). Caution scientifique qui ne fait que sortir des banalités et ne donne jamais de preuves de ce qu'il avance quand ça porte sur un sujet crucial. Eh oui, avec seulement l'excité, la défense du coté officiel paraitrait minable.

Svenn doit être en fait très probablement Nico111 (qui intervient sur ce forum). Il officie par ailleurs sur Hardware.fr (sous le nom de Svenn là aussi). C'est le même style. C'est le même genre de réponse qui se réclame de la vérité officielle, mais sans jamais donner de références quand on en vient au fond du problème. Ou des références qui sont à coté de la plaque. C'est un mec qui est là pour noyer le débat d'une autre façon ; c'est à dire en se concentrant sur des tas de petits problèmes techniques d'importance secondaire et en évitant de parler du fond. Et si on affirme un truc juste sur un élément important, dans la mesure du possible (par exemple si on n'est pas trop sur), il va se servir de sa soi-disante stature scientifique pour affirmer (sans le prouver bien sur) qu'en fait, on a tout faux.

C'est pour ça que sur un sujet comme ça, on voit rappliquer immédiatement les mecs en question. Ils ne sont pas la par hasard. Déjà, ils surveillent ces forums pour intervenir rapidement. Mais si jamais ils passent à coté, on les prévient. C'est pour ça qu'ils postent tous ces messages. Et c'est pour ça qu'ils ne changent jamais d'avis. Ils sont en service commandé.

Au passage, on peut constater qu'Agoravox a créé quelques sujets polémiques depuis quelques temps pour se faire un peu d'audience et avoir plus d'inscriptions à leur site (pour pouvoir répondre aux articles). Après le passage au mode "inscription" pour pouvoir répondre aux articles, il y a eu un effondrement des réponses aux sujets. Et on voyait clairement que ce n'était que quelques dizaines d'habitués (payés ?) qui répondaient aux articles. Du coup, il faut bien créer quelques sujets polémiques pour capter un peu d'audience et d'inscriptions. Remarque, pour le sida, tant mieux, malgré le flood, vu qu'il y a un certain nombre des nôtres sur le sujet, ça fait notre beurre.

(*) C'est un peu le principe des journaux gratuits. Les gens ne veulent plus payer pour la presse quotidienne ? Oui, mais il faut absolument qu'ils continuent à être sous influence. Ben qu'à cela ne tienne, on va leur fournir les journaux gratuitement. Il faut qu'ils continuent à lire la même merde qu'avant et à penser dans le bon sens. De toute façon, avec la taxe cachée qu'est la pub (à la rigueur, demi-taxe), ils continuent à payer qu'ils le veuillent ou non. Donc, il n'y a même pas vraiment de manque à gagner avec tous ces journaux gratuits.

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