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Schnappi

**[SIDA] : le "VIH" ne cause pas le SIDA ** 3/3

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- Le statut de "séropositif" repose sur les mêmes tests sérologiques et servent toujours à "diagnostiquer le SIDA" dans le sens où ces anticoprs représente une réaction des TH2 signifiant une apotose des TH1 . La différence c'est qu'un taux (cutoff) y est introduit donnant la possibilité d'une seroconversion lorsque leurs nombres diminuent. Dans la théorie virale c'est leur seule présence qui est compte et la séropositivité est irréverssible.

Psyence, le cut'off est introduit par l'orthodoxie, et c'est là que le bât blesse dans la théorie virale. Si on ne détectait que la présence de ces anticorps, il n'y aurait pas de cut'off. Comme il existe, c'est qu'on détecte autre chose qu'un virus.

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Wallpatt

Juste une question car je retrouve pas un de tes posts récent où tu mentionnes ce que sont les soit-disant "ARN pro-viral" détecté par la PCR dans le contexte du stress oxydant ?

Merci de ta résponse

Si j'ai effectivement écrit cela, c'est bien une erreur de ma part, Psyence. Je voulais plutôt dire "A.D.N. proviral".

PS : De manière générale, je voulais juste préciser (mais cela ne te concerne pas spécialement, Psyence, mais bien n'importe quel lecteur) que je ne suis pas infaillible; je suis juste humain ! lol Ce serait bien présomptueux de ma part de penser le contraire ! D'ailleurs, quand je relis d'anciens posts, je me rends compte que j'ai en écrit des énormités ! J'ai toutefois l'impression que cela diminue de mois en mois.

Et j'essaie de m'améliorer chaque jour.

Je suis en tout cas sûr d'une chose : le sida n'est pas causé par le "VIH" ! J'en ai déjà assez lu en un an pour ne plus en douter une seule seconde. Et je me demande même comment il est possible d'accorder encore en 2006 une once de crédibilité à l'hypothèse rétrovirale du sida.

Et de toute façon, une autre chose est également certaine à mes yeux : j'écris dix fois mois (pour ne pas dire plus) de stupidité que les "experts" orthodoxes en "VIH", aussi multidiplômés soient-ils ! Et leurs stupidités à eux ont déjà provoqué des millions de morts.

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Cependant loin d'être uniquement responsables de la dégradation des macromolécules, les formes actives de l'oxygène constituent aussi des acteurs de la signalisation cellulaire indispensable pour une réponse viable de la cellule et donc de l'organisme.

Mais les repenseurs du sida s'intéressent bien davantage aux oxydants azotés dans le déclenchement de la séropositivité et du sida, et ces oxydants-là ne paraissent pas prêter autant d'attention que ceux dérivés de l'oxygène.

Voir la synthèse pour le reste.

et faux, très certainement, de réduire à cela les symptômes du SIDA.

Mais si l'apoptose est causé par le stress oxydatif (de l'aveu même d'une partie de l'orthodoxie du sida), comment ne pas réduire justement le sida au résultat d'un stress oxydatif résultant d'un excès non contrôlé d'oxydants azotés, lorsqu'on constate justement que les séropositifs sont justement exposés à de tels agents oxydants ?

Le "VIH" devient donc inutile pour expliquer le sida, sauf pour embrouiller les esprits et perpétuer un dogme.

Voir la synthèse pour le reste.

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J'ai lu dans le journal l'Alsace que la Chine a produit un vaccin contre le sida.

C'est juste un effet d'annonce de l'orthodoxie du sida pour obtenir de nouveaux crédits pour faire vivre l'orthodoxie du sida.

Des dizaines de vaccins ont déjà été produits et ce sont TOUS révélés être un échec.

Il ne faut évidemment pas rêver d'un vaccin (du moins, préventif) ... contre un rétrovirus dont il n'a jamais été prouvé qu'il existe !

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La présence du VIH n'a-t-elle pas été correlée avec le SIDA ?

Une corrélation existe certainement entre le fait d'être déclaré séropositif (c'est-à-dire souffrir d'un fort stress oxydatif, et non "contaminé" par le "VIH") et le sida. Mais cette corrélation est lâche. Et cette corrélation ne prouve toujours pas que cela serait dû à un nouveau rétrovirus dénommé "VIH".

Je comprends vraiment mal comment un dérèglement du système de régulation redox dont le glutathion est un élément important mais pas le seul car il existe également des enzymes (aldéhydes déshydrogénases il me semble, et puios vitamines E et C...)

Car le glutathion est le seul antioxydant qui peut protéger, quoique assez imparfaitement, contre le stress oxydatif dérivé des oxydants azotés, et en particulier contre le peroxynitrite (l'une des formes les plus "hard" d'oxydant azoté, si pas la plus hard).

Lire la synthèse pour le surplus.

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Car le glutathion est le seul antioxydant qui peut protéger

Je ne dirais pas cela, Wallypat, parce que le système redox de la cellule vivante est extrêmement complexe. Le glutathion est la réserve principale d'antioxydant, c'est un fait avéré.

Mais Nisciant parle d'aldéhyde déshydrogénase (appelée aussi aldéhyde oxydase), capable de réduire bon nombre d'oxydants azotés (dérivés nitrés:nitrofurantoïne, isoxazole:bactrim, sans doute aussi l'AZT)... de là à penser que ce système-là, qui a besoin de fonction aldéhyde pour permettre la réduction, est très important aussi, est lié au glutathion, et est perturbé dans le sida, il n'y a qu'un pas que perso j'ai déjà franchi, puisque je pense que la lamivudine exerce son action antioxydante en libérant de l'aldéhyde (glycolique) en présence d'un excès d'oxydants azotés, en plus de thiols. C'est de la chimie toute simple d'ailleurs, je suis étonné que les chimistes n'y aient pas pensé.

Modifié par Cheminot

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Invité Tom Nisciant

Wallypat,

Merci de me renvoyer systématiquement à la synthèse...

Je vais la lire.

Je repose toutefois la question qui semble t'avoir échappée : La contagion, la transmission.

Ce défaut de glutathion, comment se transmet-t-il ?

Quand je lis

Wallypat :

Il faut d'abord savoir que lors d'un rapport sexuel, il y a un échange de millions de protéines entre les deux partenaires. Cela est particulièrement le cas lors d'un rapport sexuel sans préservatif, et encore plus lors d'un rapport sexuel sans préservatif avec un séropositif, puisque par définition, celui-ci "souffre" de stress oxydatif et a donc augmenté à un niveau suffisamment élevé le nombre de protéines dites spécifiques du HIV pour atteindre le seuil au delà duquel il est déclaré séropositif.

Il s'ensuit très clairement que lors d'un rapport sexuel sans préservatif, vous avez naturellement toutes les chances du monde de recevoir dans votre organisme des protéines du partenaire, et, partant, d'être porteur de protéines ayant forcément le génotype ou phénotype du "contaminateur". Cela sera en outre plus le cas si cette recherche de génotype ou phénotype a lieu quelques semaines ou quelques mois après le rapport dit "à risque".

J'ose espérer que tu n'es pas en train de dire que le test bva dépister les protéines venues du contaminateur. D'abord parce que meme si elles sont très nombreuses, ce nombre est infinitéseimal en regard du nombre de protéines "saines" chez le partenaire "sain"

Et puis il y a aussi le turnover... Une protéine de stress qui reste en place durant plusieurs semaines, plusieurs mois ? (je suis vraiment étonné, c'est un euphémisme)

Peut-on m'expliquer davantage cela ?

Modifié par Tom Nisciant

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Toi qui sais tout, T, sache que les hypothèses actuelles sur la rotation du stock de lymphocytes ne nécessitent plus l'intervention d'un virus, mais mettent en cause l'activation du système immunitaire :

http://www.pubmedcentral.gov/articlerender...bmedid=12975464

Il faut être à la page, voyons.

Et puis, avec une probabilité par acte de la "transmission" inférieure ou égale à 0,5% pour la relation la plus à "risque", (anale insertive)

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il n'y a aucune raison de penser que ce ne sont pas les apports exogènes d'oxydants (et non pas de protéines) qui sont à l'origine de ces "cas par cas". Alors certes, tous n'ont pas pris de drogues récréatives ou d'AZT), mais a-t-on fait les études nécessaires pour vérifier qu'ils n'ont pas exagéré avec certains antibiotiques comportant des azotes oxydés (très efficaces par ailleurs, et pour cause), et simultanément avec le paracétamol.

Par ailleurs ces protéines ne sont pas spécifiques d'un virus, et là, si tu veux prouver le contraire, tu devras le démontrer publications expérimentales à l'appui, et non sur de simples présomptions. Les publications expérimentales montrant cette non-spécificité sont nombreuses, on peut en citer quelques unes :

http://perso.orange.fr/thiacytidine/AIDS/a...orps_souris.pdf

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.f...6&dopt=Abstract

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.f...5&dopt=Citation

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.f...l=pubmed_docsum

(pas d'abstract, je le recherche)

ou encore :

http://www.pnas.org/cgi/content/full/97/12/6356

Ou alors indique nous les études expérimentales de base qui ont montré que, chez les personnes "séronégatives", c'est-à-dire présentant une DO d'émission (avec l'ombelliférone) ou d'absorption (avec la turbidité) inférieure au cut'off, les protéines qui permettent cette DO sont totalement différentes de celles retrouvées chez les "séropositifs".

Je voulais aussi rajouter les réserves de Gisselquist et al. sur la transmission hétérosexuelle en afrique :

http://www.rsm.ac.uk/new/pdfs/Std144intro.pdf

Un dernier mot : il est par contre normal que le taux de "transmission" soit si élevé lors d'une transfusion, car à ce moment-là, la quantité de protéines alloimmunes est extrêmement importante, confirmant ainsi tes dires.

Modifié par Cheminot

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Je repose toutefois la question qui semble t'avoir échappée : La contagion, la transmission.

Ce défaut de glutathion, comment se transmet-t-il ?

Pour ma part, je ne parlerai pas de « contagion » ou de « transmission » sexuelle de la séropositivité car la transmission suppose une bidirectionnalité, totalement absente en matière de séropositivité « VIH ». Une transmission sexuelle dune séropositivité suppose que celle-ci puisse être passée aussi bien du partenaire actif au partenaire passif que du partenaire passif au partenaire actif.

En loccurrence, il y a au mieux acquisition (et non transmission) de la séropositivité, cest-à-dire acquisition de certains facteurs pouvant rendre le test dit « VIH » positif (et dont la continuation de lexposition à ces facteurs sera de nature à causer une déplétion progressive et de plus en plus forte en glutathion).

Certains de ces facteurs peuvent justement être acquis (et non transmis) à loccasion de rapports sexuels, et non par le fait même du rapport sexuel (à lexception dun seul type de rapport sexuel particulier), ce qui a induit lorthodoxie du sida en erreur et lui a fait croire que la séropositivité puisse être sexuellement transmissible. Que lon pense à la consommation de drogues récréationnelles (genre poppers), à lacquisition de MST ou à la réception anale de sperme, parfaitement de nature à rendre le test dit « VIH » positif.

Le seul type de rapport sexuel pouvant causer de par lui-même, non une transmission de la séropositivité, mais bien une acquisition de séropositivité, est le rapport anal réceptif.

Quil suffise de lire ce que disait Gallo lui-même en 1984 :

In the first study conducted in gay men to examine the relationship between AIDS and sexual activity (before HIV was accepted as the cause of AIDS), the authors reported ...the number of partners per month in receptive anal-genital intercourse with ejaculation, the number of occasions of fisting,...were the only independent and statistically significant variables for discriminating patients from controls.1  In 1984, Robert Gallo and his colleagues wrote Of eight different sex acts, seropositivity correlated only with receptive anal intercourse...and with manual stimulation of the subjects rectum (receptive fisting)...and was inversely correlated with insertive anal intercourse.2  Two years later they confirmed their 1984 findings: In this analysis, only receptive rectal intercourse, douching, rectal bleeding...were significant predictors (p<.05) of anti-HTLV-III positivity... We found no evidence that other forms of sexual activity contributed to the risk.3

1. Marmor M, Friedman-Kien AE, Zolla-Pazner S, Stahl RE, Rubinstein P, Laubenstein L, et al. Kaposi's sarcoma in homosexual men. A seroepidemiologic case-control study. Annals of Internal Medicine 1984;100:809-15.

2. Melbye M, Biggar RJ, Ebbesen P, Sarngadharan MG, Weiss SH, Gallo RC, et al. Seroepidemiology of HTLV-III antibody in Danish homosexual men: prevalence, transmission, and disease outcome. British Medical Journal (Clinical Research Edition) 1984;289:573-5.

3. Stevens CE, Taylor PE, Zang EA, Morrison JM, Harley EJ, de Cordoba SR, et al. Human T-cell lymphotropic virus type III infection in a cohort of homosexual men in New York City. Journal of the American Medical Association 1986;255:2167-2172.

Et de nombreuses autres études arrivent à la conclusion que cest bien le seul type de rapport sexuel pouvant entraîner une acquisition de séropositivité. Et je dis bien « acquisition » car pour parler de transmission sexuelle, il faudrait alors quil soit également constaté que le rapport anal insertif soit également par lui-même source de séropositivité.

En outre, cette acquisition ne suffit pas en elle-même, seule une répétition fréquente de rapports anaux réceptifs peut aboutir à une acquisition de la séropositivité (ce qui est incompatible avec lidée dune contamination avec un « rétrovirus », où une seule fois suffirait ! lol).

En dautres termes, la séropositivité est au pire sexuellement "acquise", mais non sexuellement « transmise ». Mais cette seule forme dacquisition sexuelle de la séropositivité nest bien sûr que lune des causes parmi tant dautres dacquisition de la séropositivité.

Et de façon générale, avant de parler dune éventuelle « transmission » sexuelle de la séropositivité, il me semble que les études qui prouveraient cela doivent à tout le moins remplir les conditions suivantes (faute de quoi à peu près nimporte quelle maladie pourra être considérée comme sexuellement transmissible dès lors que lon a ce préjugé en tête [préjugé qu'ont justement en tête les orthodoxes du sida]) :

- il faut avoir préalablement prouvé que les tests utilisés pour détecter une « contamination » par le « VIH » sont bien spécifiques ;

- les études en question doivent porter sur un nombre de personnes statistiquement significatif ;

- les résultats obtenus doivent être statistiquement significatifs (lire à ce sujet le post qui précède de Cheminot concernant les statistiques de "contamination");

- ces mêmes résultats doivent exclure toute autre possible voie de « contamination » ou du moins d'explication d'apparition de cette séropositivité.

Et il y a bien entendu déjà une condition qui nest jamais remplie dans aucune de ces études qui auraient « prouvé » la transmission sexuelle de la séropositivité, à savoir la fiabilité du test dit « VIH » dont il est prétendu, à tort, quil serait en mesure de diagnostiquer une « contamination » par le « VIH ». Et si ce test nest déjà pas en soi fiable, aucune étude ne sera en mesure de prouver une quelconque transmission sexuelle de la séropositivité. On ne peut évidemment pas prouver une supposée transmission sexuelle en se basant sur des tests qui nont aucune spécificité au « VIH », à supposer même que ce dernier existe. Et si ces tests ne sont pas spécifiques, forcément l'une des autres conditions précitées n'est également plus remplie, à savoir celle qui exclut toute autre possibilité d'explication d'apparition de cette séropositivité.

Modifié par wallypat

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Invité Tom Nisciant

Wallypat :

Et de nombreuses autres études arrivent à la conclusion que cest bien le seul type de rapport sexuel pouvant entraîner une acquisition de séropositivité. Et je dis bien  « acquisition » car pour parler de transmission sexuelle, il faudrait alors quil soit également constaté que le rapport anal insertif soit également par lui-même source de séropositivité.

Cela signifie que seul le partenaire passif peut "acquérir" la maladie... Et ce meme si le partenaire actif n'est pas porteur.

Or dans la synthèse, on a affirmé que le préservatif n'avait aucun effet protecteur.

Est-ce qu'il n'y aurait pas là comme une contradiction ?

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Or dans la synthèse, on a affirmé que le préservatif n'avait aucun effet protecteur.

Est-ce qu'il n'y aurait pas là comme une contradiction ?

Aucun effet de protection en ce qui concerne la "transmission". C'est ce que je crois comprendre de la synthèse. Il y a donc pas contradiction.

En plus le dépot fréquent de sperme au niveau anal n'est qu'une cause de stress oxydatif parmis bien d'autres. C'est à dire si on se met à tester que ça on risque d'être déçu du resultat un peu comme Padian. Dans les resulats de Padian la proba de transmission associée à l'anal receptif était faible, du moins cette proba ne justifie pas que les cas de sérocoversion sont dus à une transmission ou encore à une aquisition (hors hypothèse chez Padian). Une chose est sure c'est que dans cette recherche il y a bien des mecs qui ont récu régulièrement du sperme d'une personne contaminé "pendant 10 ans" et sans préservatif et qu'ils sont toujours S-. Si un test de 10 ans ne permet de conclure d'une manière définitive sur les raisons de séroconverisons c'est qu'on est mal parti car un test de 50ans ou de 100ans semble pas trop réaliste. Donc tout simplement on ne sait pas pourquoi ces mecs sont toujours S- et on ne pourrait pas conclure que le VIH et transmissible ou que le stress oxydatif du sperme mène nécessairement à la S+ité.

D'ailleurs heureuement! Car si l'aquision par le sperme était si evidente que ça, Padian aurait conclu avec une proba proche de 1 quant la trasnmission par anal receptif!

J'ai vraiment tendance à conclure que même la théorie du stress oxydatif admet des limites, non pas parce que incorrecte, mais parce que incomplète. En effet, un état de maladie (y compris la séropositivité si l'on veut) ne peut pas être le résultat d'une seule et unique chose (que ce soit un virus, ou stress oxydatif, ou parasite, ou infections ou autres ). C'est ceratinement le résulat d'un terrain (de l'être humain physique et psychique) exposé a de multiples facteurs environnementaux physiques et psychiques: mauvaise alimentation, pollutions, oxydation, produits toxiques, stress chronique, peur, conflits personnel profonds vecu dans la solitude, anxiété aigue, panique, hallucinations, pollution médiatique, etc ... Aussi, les agressions environnmentaux physiques ont des effets non négligeables sur l'équilibre psychique dans le sens où elles fragilisent la personne et le rendent plus suceptible de développer les troubles psychiques déjà mentionnés. Et biensur un état psychique détérioré n'arrange pas du tout l'état de santé général quelque soit la natures des substances chimiques qu'on admisistre a ce physique afin de le guérir.

Finalement, on pourrait tout prendre comme aliments, suppléments etc... pour faire augmenter son taux de glutathion, et ne pas réussir si, par example, on a le moral si bas donc rien ne puisse fonctionner comme attendu.

Penser que le taux du glutathions et le seul responsable de la S+ité ne diffère pas beaucoup de l'approche orthodoxe qui pense que le VIH en est la cause. La dissidence ne doit pas tomber dans le piège de l'orthodoxie (surtout que la dissidance à la liberté de ne pas y tomber).

Ciao

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Invité Tom Nisciant

Voilà ce que je lis dans la synthèse :

Stress chronique, peur, conflits personnel profonds vecu dans la solitude, anxiété aigue, panique, hallucinations, pollution médiatique, etc ...

Ton post frôle la parapsychologie. Je ne sais pas si c'est une direction que les gens de ce forum veulent prendre.

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Toi qui-sais-tout, tu devrais replacer cela dans son contexte : il s'agit d'une métaanalyse effectuée par un des memebres de l'université de Berlin, le Dr Pant, qui arrive à cette conclusion qu'il appelle lui-même absurde. Il s'agit tout d'abord d'une étude concernant les drogués. Lis le texte en allemand, et tu verras que nous n'inventons rien. Il s'agit d'un universitaire réputé.

http://web.fu-berlin.de/presse/fup/fup99/fup_99_226.html

(à la fin)

Je trouve que le monde que tu défends manque de "c...", car il n'ose prendre en compte ces résultats contradictoires. J'admettrai sans discuter le modèle que tu défends, si l'on me montre études à l'appui (métaanalyses à l'appui) que cette étude-là est biaisée. Certes, il dénonce le modèle statistique utilisé. Mais ne s'agit-il pas là d'une manière peu élégante de fuir la difficulté?

Voici un lien sur la publication d'EW Taylor indiquant que la GP41 de "vih" encode de manière étonnante la GPx humaine:

http://perso.orange.fr/thiacytidine/AIDS/TBNZK97.pdf

source scholar google :

http://scholar.google.com/url?sa=U&q=http:...pers/TBNZK97.ps

Modifié par Cheminot

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Tom,

Cette phrase signifie que le préservatif est un facteur de risque.

Et moi, j'avoue avoir du mal à comprendre.

Ce qui était dit correspond à une expérience bien particuliere. Je ne crois pas que c'est correct d'en tirer une telle conclusion. Moi je dirais qu'un tel resultat ne permet de dire quoi que ce soit sur l'usage du préservatif (surout si on a compris que le SIDA n'est pas transmissible)et encore moins sur la transmissibilité du VIH. Si celui qui a conduit cette expérience voulait démontrer que le VIH est sexuellement transmissible, il comprendra qu'un tel résulat est loin de confirmer a quoi il pense.

La raison pour laquelle (dans cette expérience) le group sans préservatif était moins infecté est juste inconnue et c'est encore une preuve qu'il y a pas une seule cause ou une seule hypothèse. (A moins qu'ils y a qq'un qui crois que le Latex pourrait provoquer le SIDA (une autre hypothèse, pour quoi pas icon_smile.gif )

Ciao

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Voilà ce que je lis dans la synthèse :

Les consommateurs de drogues sexuellement actifs et utilisateurs de préservatifs ont bien plus de "chance" de devenir séropositifs que les consommateurs de drogues sexuellement actifs ... et non-utilisateurs de préservatifs.

Cette phrase signifie que le préservatif est un facteur de risque.

Et moi, j'avoue avoir du mal à comprendre.

En attendant de répondre au reste (pas le temps, en ce moment), je réponds déjà au point reproduit ci-dessus.

IL FAUT BIEN ENTENDU LIRE LE POST AUQUEL SE REFERE LA PHRASE CITEE CI-DESSUS (ce nest quune synthèse) ! Et lon constatera tout de suite que le post a pour objet de montrer que le préservatif ne constitue pas la soi-disant protection absolue contre le tout aussi soi-disant « VIH », et que croire en sa protection soi-disant absolue peut très bien avoir pour effet daugmenter les cas de séropositivité. Ce post a pour objet de démontrer ce paradoxe.

Par ailleurs, la synthèse précise EXPRESSEMENT que le préservatif reste INDISPENSABLE, mais pour de toutes autres raisons quune supposée contamination par le « VIH : Chapitre IV, D) Conséquences, 3), e).

PS : Pour éviter déventuels autres malentendus de ce type, je me propose de modifier prochainement la phrase en question par « Le préservatif ne constitue évidemment pas la soi-disant protection absolue contre la séropositivité ».

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Tom,

Juste une dernère chose:

La plupart des dissidants (Duesberg, Eleni et autres) mentionnent dans leurs publications

l'effet néfaste de l'annonce de la séropositivité à un patient, seulement ils ne développent pas assez ce point. Ce qui est normal car ce n'est pas leur spécialité.

Mais le facteur psychologique n'est pas écarté.

Aussi, l'influence des drogues douces ou pas, tabac etc sur la tenue psychologique d'un être humain est aussi une vérité démontrée. Ces susbstances chroniquement consommées peuvent fragiliser l'état psychique.

Ciao

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Invité Tom Nisciant

Cheminot,

Si tu te sens obligé de m'appeler "Toi qui sais tout" constamment et de m'accuser de "défendre un modèle" quand je pose des questions, je t'autorise à te dispenser de me répondre, sachant que d'autres le fond mieux que toi.

Merci d'avance.

Wallypat, la modification de la phrase proposée me semble indispensable pour plus de clarté et de crédibilité quand bien meme le lien derrière se révèlerait suffisamment clair et crédible par lui meme.

Modifié par Tom Nisciant

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T qui sait tout, n'est-ce pas ton pseudo, ou alors je n'ai rien compris au français. Donc, si tu ne veux pas me répondre, c'est que tu n'es pas aussi omniscient que tu veux bien le dire.

Je ne critique personne lorsque je dis que cette personne défend un "modèle". Nous ausii, nous en défendons un. Modèle contre modèle... à discerner à partir de l'expérience, et de l'expérimentation, (ce qui pour moi est la même chose).

Ce sont les faits qui tranchent!

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Invité Tom Nisciant

Cheminot, Manifestement tu n'as pas compris qu'il pouvait aussi y avoir une position où on se psoe des questions.

C'est la mienne.

Vous avez des arguments intéressants, je viens de les découvrir, et n'étant pas omniscient comme chacun s'en était douté, je cherche à comprendre ce que vous dites et à comprendre pourquoi on nous mentirait à ce point depuis toujours, et à comprendre pourquoi je 'nai jamais entendu parler de ça avant, et à comprendre ce que vous faites sur un site qui est bien sympathique, mais franchement loin de l'idée que je me fais du sérieux en matière de raisonnement.

Je ne suis ni défenseur ni attaquant de quoi que ce soit sur ce topic.

Et les faits qui tranchent, je les vois mal pour le moment, je ne vois que des déclarations enflammées qu'il faut que je vérifie par moi meme, et n'étant pas expert dans ce domaine ni en médecine, j'éprouve des difficultés.

A l'avenir ne me demande pas de prouver quoi que ce soit quand je pose des questions, cela donne un sentiment bizarre de décalage par rapport à la réalité.

La preuve incombe à celui qui affirme, pas à celui qui demande, j'espère que nous tomberons d'accord là dessus.

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Nous n'affirmons rien, nous posons essentiellement plusieurs questions, et en particulier la suivante : pourquoi les conséquences attendues à partir du modèle infectieux ne sont-elles pas corroborées par les faits?

Ces faits sont repris abondamment dans la synthèse, car c'est à cause d'eux que nous posons ces questions, questions auxquelles l'orthodoxie ne répond pas de manière indiscutable. Ce n'est pas en répétant à l'envi "le vih est la cause du sida", "le vih est la cause du sida",... que l'on prouve quelque chose. Et pourtant c'est ainsi qu'opère intoxsida, le site français qui se veut critique des sceptiques du sida, et dont on peut reprendre chaque essai de preuve pour le relire dans notre optique.

Alors évidemment, il nous est reproché de ne pas proposer de modèle, et toi, par contre tu nous reproche presque de le faire. N'oublie pas que ce modèle n'est pas issu de nos spéculations, mais tout d'abord des observations du groupe de Perth et de Heinrich Kremer. Pour ma part j'ai essayé de relier tous ces faits au stress oxydatif en utilisant mes connaissances en chimie, et plus j'avance, plus je me rens compte que ces liens existent et sont très forts.

Quand à ma façon de te nommer, j'ai cru faire preuve d'humour en l'utilisant, vu ton pseudo, mais apparemment je suis tombé à côté. LOL!

Modifié par Cheminot

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