Aller au contenu
forum sidasante
Schnappi

**[SIDA] : le "VIH" ne cause pas le SIDA ** 3/3

Recommended Posts

Heureusement, on apprend dans cette dépêche (en anglais) que le séropositif en question exercera un recours contre cette décision de justice pour le moins ahurissante (scientifiquement parlant), d'ailleurs fondée sur des opinions de prétendus "experts" ès "VIH", mais non sur des preuves scientifiques. Reste que tout cela va coûter très cher pour le séropositif en question, en terme financier je veux dire.

... pourrait-on donner suite à cette nouvelle, en proposant par exemple un soutien financier à cette personne, pour son recours en justice ?

On pourrait envisager l'organisation d'une collecte, via un site convenablement sécurisé et référencé, avec toutes les garanties possibles, tant sur le plan technique que sur l'objet de la collecte.

Je suis partant, en tout cas.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

On pourrait envisager l'organisation d'une collecte, via un site convenablement sécurisé et référencé, avec toutes les garanties possibles, tant sur le plan technique que sur l'objet de la collecte.

Il y a quelques mois, via ce site-ci, le président de cette association visant à faire renverser le mythe du sida rétroviral (et dont le Perth Group est d'ailleurs membre, sauf erreur de ma part) a fait justement un appel en ce sens, et a d'ailleurs reçu des fonds (quelques milliers de dollars, chiffre que je cite de mémoire) qui ont été reversés à l'équipe défendant ce séropositif.

On peut supposer que dans quelques mois ou dans un an, un nouvel appel de ce genre sera à nouveau fait.

Si c'est le cas, je ne manquerai pas de le signaler sur ce site-ci.

Modifié par wallypat

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Salut tout le monde , lrs dissidents et les autres , j'espère que vous allez bien. Merci de m'avoir répondu. J'ai eu un souci je pouvais plus aller sur le forum. Quel domage! Heureusement tout semble être rentré dans l'ordre, donc je me suis remise à la tri moi qui me disait dégoutée...Kaletra videx et epivir, qu'en pensez vous? J'ai aussi appris qi'ils ont supprimé le viracept et un autre et moi j'en ai pris gavé. Et le combivir, est il supprimé? Donc je conduis ma caisse et plus la chaise roulante, mais question poid je suis toujours à 42 k; c'est quand meme mieux que 29 à l'hosto... Mais j'ai pas hésité à leur dire que le virus n'existait pas et ils m'ont même pas jeté dehors, mais bon le "Tripode", c'est le nom de l'hosto, c'est big mais à côté de ceux des States... Bye bye, je vais me pieuter.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Bonjour Seva,

Mon hypothèse étant que la trithérapie diminue la mort cellulaire en agissant en tant qu'antioxydant - au départ -, l'épivir et le Kaletra sont les moins mauvais selon ce modèle.

Le combivir? Il contient de l'épivir et de l'AZT. C'est en fait celui-ci qui est maintenant systématiquement supprimé des Tris. Il me semble bien qu'on ait attendu que le brevet qui a été déposé sur lui en 1987 soit tombé en désuétude pour l'abandonner, alors qu'on sait depuis longtemps qu'il est le plus toxique de tous.

Alors, pourquoi l'avait-on introduit? Eh bien, parce que, selon moi et ce modèle d'oxydoréduction, l'AZT agit en tant que réducteur des agents qui provoquent la mort cellulaire tant qu'il y a du glutathion cellulaire. Le taux de CD4 est effectivement remonté lors des expérimentations de Fischl et al. Puis, comme l'AZT lui-même en consomme, ce glutathion disparaît et l'AZT joue alors le rôle inverse : il est à la source de ces agents et accélère la mort cellulaire, et donc la mort tout court. L'épivir remplace le glutathion, c'est pour cela que le combivir a eu son heure de gloire.

Mais maintenant, tout en conservant l'auréole du mot "trithérapie", on en a complètement changé le contenu.

NB : le Videx est de la didanosine, qui n'a a priori pas d'activité oxydante ou réductrice par son cycle dideoxyribose, et donc que l'on peut utiliser pour combler le vide et donner le change vis-à-vis du mot "trithérapie"

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Juste une petite réflexion inspirée de la lecture d'un forum de discussion anglais de dissidence du sida et relative au fait que le stress oxydatif peut causer des dommages irréversibles, parfois bien des années plus tard.

En effet, en plus de deux ans de dissidence de sida, j'ai pu constater que pas mal de dissidents sont parfois assez ou même très impressionnés (je l'ai été moi-même à mes "débuts") par le fait - inquiétant, il est vrai (et c'est valable pour moi aussi), mais pas pour autant nébuleux - que des séropositifs, même après avoir cessé de s'exposer (parfois pendant plus de dix ou même quinze ans) à des agents oxydants favorisant l'apparition de maladies qualifiées de "sida", après avoir eu une vie "saine et équilibrée", après avoir consommé par exemple des antioxydants des années durant, et bien, dix ou quinze ans plus tard, ils font une maladie qualifiée de "sida" alors qu'ils n'avaient auparavant jamais fait de "sida". Notons que dans ces témoignages, on n'a aucune raison de croire que ceux-ci étaient entre-temps redevenus séronégatifs; que du contraire même, ces témoignages étant souvent invoqués pour tenter de discréditer la dissidence du sida, ou plus précisément la partie de la dissidence défendant l'idée que l'existence du "VIH" en tant que rétrovirus exogène aurait été prouvée mais qu'il serait inoffensif (ce qui va - apparemment - à l'encontre de ces témoignages).

Certains dissidents (et/ou aspirants dissidents LOL) sont tellement impressionnés par de tels faits que :

- soit ils cherchent à vérifier la véracité de ces témoignages et les nient (quoique je ne doute pas que certains témoignages, mais pas tous, sont bien des affabulations pour tenter de discréditer la dissidence),

- soit dépensent une énergie gigantesque et parfois étonnante (à mes yeux, du moins) pour tenter de justifier (par exemple, leur engagement dans la "cause" les a terriblement affaiblis) ces cas de sida apparemment incompréhensibles (quoique j'admets que certaines des justifications invoquées me paraissent bien fondées, mais je doute fort qu'elles puissent justifier l'ensemble de ces cas de "sida" "incompréhensibles" [à tout le moins, dans l'hypothèse du "VIH" inexistant mais inoffensif]),

- soit essaient de prouver qu'il ne s'agissait pas de l'une des maladies qualifiées de "sida" (quoique je ne doute également pas que dans certains cas, mais pas tous, cela soit effectivement le cas),

- soit carrément essaient de prouver coûte que coûte que ces cas de "sida" "inexpliqués" seraient dus en réalité au fait qu'ils auraient à nouveau consommé du poppers et/ou d'autres drogues,

- soit pire encore, se disent que finalement les dissidents (sans faire de distinction dans les courants de pensée) ont tort et adhèrent à nouveau à l'hypothèse rétrovirale du sida, nonobstant la circonstance que l'incongruité de cette hypothèse ait été démontrée à moult reprises.

Il faut dire que ce fut la stratégie (que pour ma part je n'estime pas terriblement efficace et impressionnante, en particulier face à l'orthodoxie du sida) qui fut récemment utilisée sur ce forum anglais pour tenter de justifier la mort d'une liste assez impressionnante de dissidents du sida séropositifs, en moyenne entre 30 et 50 ans, militants de longue date et n'ayant jamais fait usage de drogues "antirétrovirales", ainsi que pour justifer le taux de mortalité extrêmement élevé de ceux-ci par rapport à la population séronégative en général de la même tranche d'âge.

Et bien, sur ce forum anglais, un dissident eut cette réflexion que j'estime brillante car tellement simple et frappante (en tout cas, à mon égard, elle a fait mouche) que je me demande même pourquoi elle ne l'a encore - visiblement (mais je me trompe peut-être; si c'est le cas, qu'on n'hésite pas à le signaler) - jamais été faite sur ce forum-ci.

En effet, il précisa que des fumeurs arrêtent bien de fumer et bien des années plus tard, ils font quand même un cancer du poumon. De même, des alcooliques qui arrêtent de boire peuvent malgré tout et bien des années plus tard faire une cirrhose du foie. Et pourtant, personne n'a jamais eu l'idée de justifier ces cas de cancers de poumon et de cirrhose de foie par je ne sais quel hypothétique rétrovirus qui aurait hiberné pendant quinze ans pour ensuite causer ces maladies-là.

Cette explication, par comparaison, me semble très bonne et surtout frappante (d'autant plus que le stress oxydatif joue également un rôle déterminant en matière de cancer et de cirrhose du foie !), pour autant, bien entendu, que l'hypothèse du rétrovirus "VIH" existant mais inoffensif soit rejetée et que l'on admette que l'exposition aux agents oxydants joue un rôle causal à tout le moins déterminant, si pas décisif, dans la survenance du "sida".

Plus que jamais, il n'y a donc aucune raison de se laisser impressionner par ces témoignages.

Ceci ne signifie bien entendu pas que je ne suis pas (très) inquiet par ces cas de sida "postposés" dans le temps chez des personnes restées séropositives malgré toutes les mesures prises. Loin de là d'ailleurs, puisque je suis également exposé à ce risque. Et je suis d'ailleurs tellement soucieux de ces cas particuliers de sida que depuis maintenant trois mois, j'explore de nouvelles pistes thérapeutiques, étant de plus en plus persuadé que si la solution des antioxydants est probablement l'une des meilleures, si pas la meilleure, et sauvera de nombreux séropositifs, elle ne sera pas nécessairement suffisante pour chaque séropositif (même ceux qui comme moi n'ont jamais fait de "sida") et que d'autres thérapies doivent être appliquées pour éviter le recours aux toxiques drogues "antirétrovirales".

Dès que je serai suffisamment avancé dans ces nouvelles recherches et réflexions (j'espère que cela sera le cas dans quelques semaines), je ne manquerai pas d'en faire part.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Très bien écrit, Wallypat. Je te suis ici à cent pour cent.

Et je pense que ce n'est pas seulement valable dans le cas du Sida.

En fait, toute utilisation de substance anormale, et mieux, toute maladie fébrile, laisse des traces jusqu'à la fin de notre vie.

Ce n'est pas pour rien que les centenaires ont toujours vécu une vie sobre, et surtout, n'ont jamais été malades, et donc, n'ont jamais touché à aucun médicament.

Je doute que le nombre de centenaires augmente lorsque la génération qui arrivera à 80 ans sera celle qui a été polyvaccinée par exemple.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Comme l'ont toujours signalé les repenseurs, le "VIH" ne touche que quelques groupes de personnes bien particulières, et c'est toujours le cas à ce jour.

Par exemple, en France, ainsi qu'il ressort de cette dépêche publiée hier sur le nombre de nouveaux séropositifs détectés en 2006 :

"Si la situation est globalement à la baisse, elle reste préoccupante chez la population homosexuelle chez laquelle le taux de séropositivité est 70 à 80 fois supérieur à celui de la population hétérosexuelle", a souligné lundi Gilles Brücker, le directeur général de l'Institut de veille sanitaire (InVS) lors d'un conférence de presse pour la présentation d'une partie de ces résultats.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Salut à tous et merci Cheminot de m'avoir répondu mais j'ai malheureusement très peu de connaissance en biologie que dire de la virologie enfin j'ai une plutôt bonne intuition, mais j'ai trop l'impression que les doc mentent comme des arracheurs de dents et qu'on peut rien y faire c'est trop dingue! Exemple, le doc "sida" me demande de signer 1 papier pour qu'on me prélève 1 "minuscule échantillon de sang pour le congeler et par exemple l'examiner dans 5 ans" donc moi je dis ok si ça peut faire avancer la Science pourquoi pas, je signe et quand je vais faire le bilan l'infirmière me dit: "1 minuscule échantillon, mais pas du tout en fait c'est 2 énormes tubes!". Bon alors ai-je le droit de refuser car la spécialiste en charge de ça n'était pas là, donc j'ai échappée à la méchante pikouze, mais j'ai signer mais je veux plus le faire maintenant. Autre chose s'il vous plait Cheminot, pouvez-vous m'expliquer pourquoi une personne qui n'a que 500 t4 n'est pas sero alors que un pote qui se porte vraiment bien sero + hépatite C et il me dit que en général il a 700 t4 et que des fois il a même jusqu'à 1100, et que ça change souvent. Mais est-ce vraiment utile qu'il prennent des antiviraux? Moi, si j'avais su j'aurai jamais comencé, je me sens comme une pauvre mouche dans une immense toile d'araignée, prise au piège de leur poisons. Bon c'est (dixit les docs ) un miracle que je ne sois pas morte, et que eux, les docs, m'ont mis dans un comas artificiel pendant 28 jours. (Noël et jour de l'année 2007, aussi c'était inclu dans le pack-cadeau ). Mais bon le hic c'est que je me retrouve avec une narine pétée, je suis dégoutée elle a rétrécie et c'est un genre de nevralgie du nerf trijumeau c'est terriblement douloureux et j'ai comme l'impression que la tri n'arrange rien. Mon ami m'a dit que pendant mon comas j'ai beaucoup saigné du nez vu qu'une sonde trop grosse passait par là pour me nourrir, et que même ils m'ont refilé le médicament de mon voisin et j'ai commencé d'enfler de partout et en plus ils s'en aperçevaient même pas! Allucinant. Mais pourquoi m'avoir mise dans le coma et pourquoi ils ne pouvaient pas m'en sortir ? Et comment font-ils pour fabriquer ce "comas artificiel" moi je savais même pas que ça existait. Je savais pour le vrai comas puisque mon beaux-père y a été et ils m'avait raconté qu'il avait vu toute sa vie défiller. Hors, moi c'était pas pareil je faisais que des rêves mais vraiment intense comme si c'était réel bien plus "forts" que des rêves ordinaires. J'aimerai vraiment trouver une solution pour mon nez, je suis obligée de prendre des cachets très forts : lyrica 75mg rivotryl, subutex 0,4 et ça passe pas du tout, j'ai passé un IRM et vu un neurologue qui m'a bien confirmé que le nerf trijumeau a été amoché, et il m'a prescrit le lyrica 75mg mais ça me provoque des étourdissements, ça fait dormir donc je peux pas en prendre et conduire, et j'ai gaché mon stage enfin j'exagère ça s'est pas mal passé du tout mais c'était pas évident après presque 5 mois à l'hosto .... Mes amitiés a tous . Seva

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Encore moi, désolée j'ai oublié un truc: ça y est, ils font comme aux States en 1993, j'ai acouché de mon fils Jérémy et ils disaient qu'il était séro dès sa naissance alors qu'en France j'avais déja eu mon premier garçon(qui a malheureusement eu la mort inexpliquée du nourrisson), puis les jumelles, et en 90, ils disaient qu'il fallait attendre que le bébé soit agé d'au moins 16 mois pour être sûr, puisque le bébé garde les anticorps de la mère pendant ce laps de temps. Mais parait-il que maintenant c'est comme aux States, qu'on peut les détecter seros dès la naissance. De mieux en mieux, pas vrai?

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

mon premier garçon(qui a malheureusement eu la mort inexpliquée du nourrisson)

N'aurait-il pas subi une vaccination dans les deux semaines qui ont précédé ? Il est maintenant clair que pas mal de cas de mort "inexpliquée" de nourrissons sont dus à des vaccinations effectuées peu de temps auparavant !

Mais parait-il que maintenant c'est comme aux States, qu'on peut les détecter seros dès la naissance.

L'orthodoxie du sida se base sur la découverte éventuelle de matériel génétique prétendument attribué au "VIH" que l'on découvrirait chez des bébés nés de mères séropositives. C'est évidemment faire fi qu'il n'a jamais été prouvé que ce matériel génétique serait le constituant d'un rétrovirus exogène "VIH" (et accessoirement du fait que l'on peut également retrouver ce matériel génétique particulier chez des personnes séronégatives). Bref, encore une fois du n'importe quoi de la part de l'orthodoxie du sida. Mais on n'en est plus étonné, bien sûr.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

pouvez-vous m'expliquer pourquoi une personne qui n'a que 500 t4 n'est pas sero alors que un pote qui se porte vraiment bien sero + hépatite C et il me dit que en général il a 700 t4 et que des fois il a même jusqu'à 1100, et que ça change souvent.

La séropositivité s'analyse au regard d'anticorps et non au regard des lymphocytes T4. Ce sont deux notions complètement différentes et il n'y a guère de corrélation entre celles-ci (et si corrélation il y avait, elle ne serait de toute façon guère pertinente). Par ailleurs, on sait maintenant depuis longtemps qu'il n'y aucune espèce de causalité entre le nombre de T4 et la survenance de maladies. Au mieux, la survenance d'une maladie peut-elle favoriser la chute des T4, mais non l'inverse.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Voici un petit article (anglais) intéressant : http://www.news-medical.net/?id=6645.

Il y est en effet précisé que les rétrovirus endogènes causent des désordres et maladies génétique et sont fortement impliqués dans l'apparition de certaines maladies autoimmunes et de certains cancers. Tout cela me fait fortement penser par excellence au "sida", dans lequel on retrouve justement du matériel génétique anormal (comme la charge dite "virale"). On pourrait émettre l'hypothèse que le "VIH" pourrait en réalité n'être qu'un rétrovirus endogène (et non exogène [on rappellera que la seule preuve fournie par Gallo et Montagnier pour affirmer le caractère exogène du supposé rétrovirus "VIH" est la réaction d'antigènes avec les anticorps retrouvés chez les sidéens, ce qui pourtant ne prouve pas en soi que le "VIH" ait bien un caractère exogène, à supposer même qu'il avait été prouvé que le "VIH" soit bien un rétrovirus]) produit par l'exposition prolongée aux oxydants, tout particulièrement azotés, et causant par lui-même des dégâts d'ordre génétique à l'organisme, complémentairement à ceux déjà produits par l'exposition prolongée aux oxydants azotés.

Ceci étant dit, ces considérations me paraissent purement théoriques puisque avant de s'interroger sur le point de savoir si le "VIH" est un rétrovirus exogène ou endogène, il faut déjà avoir préalablement prouvé que le "VIH" est un rétrovirus tout court ! Chose qui n'a jamais été prouvée, comme chacun le sait déjà sur ce forum.

Dès lors qu'il n'a jamais été prouvé que les séropositifs sont porteurs d'un rétrovirus "VIH" (qu'il soit exogène ou endogène), que peut donc être le "VIH" ?

L'une des hypothèses le plus souvent retenues par les scientifiques dissidents est que le "VIH" n'est rien d'autre que de multiples débris cellulaires, provenant tout particulièrement de l'apoptose des cellules exposées aux oxydants azotés. Hypothèse qui me paraît tout à fait plausible dès lors qu'il a été constaté que les protéines du "VIH" peuvent toutes et sans exception aucune avoir une origine cellulaire (nonobstant la circonstance que la composition génétique de ces protéines cellulaires ait été modifiée et mutée du fait de leur exposition aux oxydants azotés, soit le phénomène bien connu de génotoxicité).

Nonobstant ce qui précède, sur ce forum anglais de la dissidence du sida, le dissident "Softrat" a émis l'hypothèse tout aussi intéressante que le "VIH" serait en fait un rétrotransposon, qui aurait entre autres pour tâche de tenter de réparer dans une certaine mesure les dégâts causés à l'ADN par l'exposition aux oxydants azotés. Ne sachant pas trop de quoi il s'agissait, j'ai consulté Wikipedia, où j'ai pu constater que certains rétrotransposons, en particulier ceux à LTR, sont en fait extrêmement semblables aux rétrovirus, comme l'explique d'ailleurs Softrat :

We asked, ("More on Nicholas Bennett's "HIV" infectious molecular clone", 28 September 2004): "...would Nicholas Bennett please provide evidence for the existence of an "HIV-1 infectious molecular clone" as defined by Brian Foley (not us). "The clone must produce virus particles that are identical by serology, morphology, protein sequences, RFLP, Southern blotting, etc., to the parental virus, and the particles must also be infectious. If a cloned viral genome does not meet these criteria, it is not an INFECTIOUS molecular clone of the virus, be it HIV-1 or any other virus" (Foley’s emphasis).

Nicholas Bennett has not given us even one reference with evidence which proves the existence of an "HIV-1 infectious molecular clone" even by Brian Foley's definition ("Re: "HIV", HHV-8 and KS", 21 August, 2004; "Re: Cell death and oxidation", 1 September, 2004; "Re: Nicholas Bennett and the "HIV-1 infectious molecular clone", 8 September, 2004; "Give us the "HIV" "structure" please", 11 October).

Nicholas Bennett claimed that: "...the presumed HIV RNA actually encodes the presumed HIV proteins". ("Re: Retrovirologist, retroviruses and purification", 2 July, 2004). He made similar claims in subsequent rapid responses. ("Re: Where is the "HIV-1 infectious molecular clone?", 14 July, 2004).

We asked Nicholas Bennett "where is the evidence that the "presumed HIV RNA" that is the poly-A RNA which in sucrose density gradients bands at the density of 1.16 g/ml (the "HIV" genome) "actually encodes" the "HIV" proteins which band at the same density". ("Where are the proper controls in "HIV" research", 19 July, 2004). Nicholas Bennett gave us a long yarn but not one single reference with evidence that the "HIV" RNA encodes the "HIV" proteins ("Re: Where are the proper controls in "HIV" research?", 20 July, 2004).

Dès lors qu'il n'a jamais été prouvé que le "VIH" soit infectieux, je suis donc d'avis qu'outre l'explication des débris cellulaires, l'hypothèse du "VIH" en tant que rétrotransposon est certainement digne d'intérêt.

D'ailleurs, l'hypothèse du rétrotransposon pourrait constituer une explication complémentaire à celles déjà nombreuses formulées pour expliquer la relative efficacité des traitements antirétroviraux (sur ces explications, lisez la synthèse collective : Chapitre VII : Traiter la séropositivite et le SIDA ---> 3) Les tri- et autres multithérapies ---> "Leur relative efficacité ne s'explique en aucune façon par leurs prétendues propriétés "antirétrovirales", quand bien même le "VIH" aurait effectivement existé en tant que rétrovirus exogène" (qui renvoit à plusieurs posts)).

En effet, rappelons nous que le prétendu effet "antirétroviral" des traitements administrés aux séropositifs découle de la circonstance qu'ils peuvent faire baisser la prétendue charge "virale". Cette baisse de la charge "virale" est interprétée par l'orthodoxie du sida comme étant la preuve que ces traitements auraient un effet "antirétroviral". Mais comme on le sait déjà depuis longtemps, non seulement la baisse de la charge "virale" ne constitue pas un marqueur pertinent de l'amélioration de la santé du séropositif mais surtout, il n'a jamais été prouvé que la charge "virale" constitue de l'ARN d'un rétrovirus (exogène ou endogène) "VIH".

Ceci étant dit, l'hypothèse du "VIH" en tant que rétrotransposon pourrait bien constituer une explication complémentaire à la baisse de la charge "virale" généralement constatée après la prise des traitements "antirétroviraux". En effet, tout comme le supposé rétrovirus "VIH", les rétrotransposons à LTR renferment les trois enzymes suivantes, nécessaires à sa réplication : la transcriptase inverse, la protéase et l'intégrase. Or les traitements "antirétroviraux" regroupent à l'heure actuelle trois classes de "médicaments" : les inhibiteurs de la transcriptase inverse, ceux qui inhibent la protéase et depuis peu, ceux qui inhibent l'intégrase. On comprend dès lors qu'en se fondant sur l'hypothèse que le "VIH" n'est en fait rien d'autre qu'un rétrotransposon, les traitements "antirétroviraux" inhibent ces trois enzymes des rétrotransposons et empêcheront ainsi leur multiplication, ce qui se traduira, non par une diminution de la charge "virale", mais bien de la charge "rétrotransposale". Mais étant donné que le rétrotransposon "VIH" ne constituerait qu'une tentative endogène de l'organisme du séropositif de réparer vaille que vaille les dégâts génétiques causés à son organisme mais ne remédie pas à la cause elle-même, cela (avec de nombreuses autres explications) pourrait expliquer pourquoi les séropositifs rechutent malgré tout et continuent à être malades. Par ailleurs, on peut raisonnablement penser (différentes études ont bien montré que de nombreux traitements "antirétroviraux" ont un effet antibiotique contre les champignons, bactéries et autres virus causant les maladies opportunistes du "sida") que ces mêmes traitements, en plus d'inhiber les enzymes des rétrotransposons "VIH", vont également inhiber ces trois enzymes que l'on retrouve également (pas forcément toutes les trois en même temps) et justement dans les germes causant ces maladies opportunistes, en sorte que le sidéen peut se sentir malgré tout mieux pendant un certain temps grâce à ces traitements. Mais au bout d'un certain temps, ces germes opportunistes (et non le chimérique rétrovirus"VIH") finissent par muter et résister à ces inhibiteurs de transcriptase inverse, protéase et intégrase, forçant ainsi le séropositif à modifier régulièrement la composition de ses traitements, jusqu'à épuisement des possibilités de ceux-ci (ce qui sera interprété comme étant la conséquence de la légendaire mutabilité du "VIH" ! LOL).

Bref, tout cela pour dire que l'hypothèse du rétrotransposon devrait être creusée, à mon avis.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité dartagnan32

Bonjour a tous,

Je propose a tous les sceptiques de venir dans mon laboratoire pour que je leur injecte le virus du SIDA.

Au choix un virus propage a partir des patients (parceque faut bien dire qu'il y a un retrovirus parfaitement detectable venant des patients que l'on propage sans probleme en culture)

Ou un virus produit simplement a partir d'un plasmide ADN (puisqu'on connait la sequence de ce retrovirus on peut le produire a partir de plasmides, comme ca dans ce cas pour les sceptiques on est sur de ne produire que ce retrovirus.)

Puisqu'il n'est pas la cause du SIDA selon vous, vous ne devriez rien risquer ....

Enfin ca va etre dur de faire ca parcequ'une fois que vous allez tomber malades je vais me retrouver en prison, mais bon si y a moyen de faire ca legalement, je suis partant...

Enfin je n'ai pas pu tout lire donc j'ai peut etre mal interprete les messgaes que j'ai lu... Dans ce cas, veuillez m'excuser.

Au fait par rapport a l'hypothese du dernier message ci-dessus, si c'etait un retrovirus endogene (retrotransposon), on le retrouverait (ou tout du moins en partie) dans la sequence de l'ADN humain qui je le rappelle est maintenant sequence dans sa totalite.... Enfin ca veut dire quand meme que cette derniere personne envisage la presence d'un retrovirus (qu'il soit endogene ou exogene au final c'est pas bien grave tant qu'on sait que c'est un virus qui se transmet et est la cause de la maladie....).

De plus, je ne connais aucune bacterie ou champignon ayant une transcriptase inverse, une integrase. Des proteases peut etre de temps en temps mais certainement pas la meme. Chez les virus seuls les retrovirus ont une transcriptase inverse, et seuls quelques virus ont besoin d'integrase ou de protease qui sont de tout facon differentes. Donc les tritherapies ne devraient pas avoir le moindre effet sur toutes ces infections opportunistes. Notez le "devraient" je n'affirme pas ne connaissant pas les experiences qui le prouvent. Cependant en tout etat de cause si l'une de ces drogues a un effet ce ne pourrait etre que sur un de ces pathogenes et pas tous. C'est un peu comme les gens qui prennent un antibiotique quand ils ont la grippe et disent oh je vais mieux! au bout de trois jours, donc les antibiotiques ont fait effet icon_wink.gif C'est eux meme qui ont lutte contre la grippe, les antibiotiques leur ont en fait ete uniquement nocifs...

Je ne sais pas s'il y a des chercheurs dans le coin (je rappelle qu'on est tres mal paye et qu'on a aucun interet financier dans tout ca donc on a aucune raison de mentir, surtout a mon niveau de post-doctorant), mais si vous voulez poser quelques questions je veux bien essayer d'y repondre. Mais pas trop a la fois svp icon_wink.gif

cordialement

Modifié par dartagnan32

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Je te propose cette hypothèse, D'artagnan, qui pourrait peut-être réconcilier les points de vue.

et cette publication d'octobre 2007, qui devrait tous vous mettre en route, vous les biologistes, pour entrer dans le détail de la chimie du VIH.

Pour le reste, je reviendrai sur ton post dans quelques jours, mon travail est trop prenant en ce moment.

cordialement

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Je propose a tous les sceptiques de venir dans mon laboratoire pour que je leur injecte le virus du SIDA.

Je ne doute pas un seul instant que tu travailles sur des rétrovirus. Ce qui est en revanche pour le moins ahurissant, c’est de prétendre que ces rétrovirus (appelés “clones “infectieux” du “VIH”” par l’orthodoxie du sida la plus “autorisée”) seraient du “VIH”, à savoir un rétrovirus exogène qui aurait contaminé les séropositifs.

Il y a de nombreux problèmes rédhibitoires avec cette assertion pour le moins éhontée.

1)L’origine rétrovirale du matériel génétique utilisé pour produire ces clones “infectieux” du “VIH” n’a jamais été prouvée, comme déjà résumé dans ce post dont je reproduis ci-dessous quelques extraits :

Donc les tritherapies ne devraient pas avoir le moindre effet sur toutes ces infections opportunistes. Notez le "devraient" je n'affirme pas ne connaissant pas les experiences qui le prouvent.

Contrairement à ce que tu as écrit dans ce post, l’activité antibiotique, anti-inflammatoire et anti-oxydante des traitements dits « antirétroviraux » a été prouvée par de nombreuses publications scientifiques :

http://pagesperso-orange.fr/thiacytidine/A...ine_et_sida.htm

http://www.rethinking.org/aids/cite/topic_339.html

http://www.rethinking.org/aids/cite/topic_341.html

http://www.rethinking.org/aids/cite/topic_342.html

http://www.rethinking.org/aids/cite/topic_344.html

http://www.rethinking.org/aids/cite/topic_343.html

CONCLUSION

Je ne vois nulle part la preuve de ce que tu travaillerais sur un rétrovirus exogène « VIH ».

Cordialement

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Oops !

Je me rends compte que je me suis trompé de références en reproduisant des passages de ce post du Perth Group.

Concernant le phénomène de (rétro)transposition et de génotoxicité, pouvant expliquer que l’on ne retrouve pas le génome du “VIH” dans le génome humain (et qu’on ne retrouve également pas chez les séropositifs, pourtant supposés contaminés par le “VIH” !), il s’agit bien entendu du passage suivant :

Reverse transcriptase

At present some of the leading HIV researchers consider RT as being the "sine qua non" of retroviruses and regard the detection of reverse transcription in lymphocyte cultures from AIDS patients not only as proof of the presence of such viruses but of HIV itself including HIV isolation and quantification. However, according to some of the best known retrovirologists including its discoverer, as well as the Nobel Laureate and former Director of the US National Institute of Health Harold Varmus, reverse transcriptases are present in all cells as well as bacteria and viruses. "Reverse transcriptase (RT) was first discovered as an essential catalyst in the biological cycle of retroviruses. However, in the past years, evidence has accumulated showing that RTs are involved in a surprisingly large number of RNA-mediated transcriptional events that include both viral and nonviral genetic entities". Even if RT were a property only of viruses it is not specific to retroviruses. According to Varmus, "Reverse transcription was assigned a central role in the replication of other viruses [hepatitis B and cauliflower mosaic viruses] and in the transposition and generation of other kinds of eukaryotic DNA". "The hepatitis B viruses (HBVs) are small DNA viruses that produce persistent hepatic infections in a variety of animal hosts and replicate their DNA genomes via reverse transcription of an RNA intermediate. All members of this family contain an open reading frame (ORF), "P" (for pol), which is homologous to retroviral pol genes" [pol=polymerase]. "Hepatitis B virus (HBV) resembles retroviruses, including HIV, in several respects. In particular, both viruses contain reverse transcriptase, and replicate through an RNA intermediate". Because of this, it has been suggested that hepatitis B infection should be treated with the same antiretroviral agents as HIV infection.

At present, evidence exists which shows that although the major target organ for hepatitis B virus is the liver, cells other than hepatocytes "including peripheral blood lymphocytes and monocytes, may become infected with HBV". Lymphocyte stimulation in general and PHA (an agent employed in the majority of cultures with tissues from AIDS patients), is associated with the production of hepatitis B virus from peripheral blood lymphocytes in patients infected with HBV including "viral replication in chronic hepatitis B infection of childhood". Hepatitis B virus infection is widespread in the AIDS risk groups.

In the early 1970s Gallo proved that cultures of leukaemic cells transcribe the An.dT15 template-primer as does material banding at 1.16 gm/ml originating from "PHA stimulated (but not unstimulated normal human blood lymphocytes". Reading the Gallo 1984 Science papers the impression is gained that the leukaemic HT cell line and thus its clones, including H9 which Gallo used, was a new cell line developed in Gallo's laboratory. However it is now known that the HT cell line is the HUT78 cell line which originated from a patient with adult T cell leukaemia, a disease which Gallo claims is caused by the retrovirus, HTLV-I. A year earlier Gallo claimed to have proven that the HUT78 cells are infected with HTLV-I. If this is the case, the Gallo group would have detected RT in their cultures even if the enzyme is specific to retroviruses and the cultures were not infected with HIV. Other researchers reported RT activity in normal non-infected spermatozoa.

It must also be pointed out that the presence of HIV reverse transcriptase was detected by both Montagnier and Gallo, (and all HIV experts since) indirectly, that is, by detecting the transcription of the template-primer An.dT15. However, at least in 1984 if not 1983, Montagnier and his colleagues knew that in the 1970s there was proof that "Among a number of template primers, (rA)n.(dT)12-18 has been most frequently employed since RT shows high activity with this template primer. However, the problem is that the cellular DNA polymerases (pol  and pol  ) also effectively utilize the same template primer". In fact, in 1975, an International Conference on eukaryotic DNA polymerases defined DNA polymerase γ as the cellular enzyme which "copies An.dT15 with high efficiency but does not copy DNA well". One year earlier Gallo wrote: "Under appropriate reaction conditions DNA polymerase β can efficiently transcribe poly (A) primed by oligo (dT)". Thus it is possible to detect transcription of An.dT15 even when no RT, either viral or cellular, is present, especially under the conditions used to prove the existence of HIV. (Both Montagnier and Gallo accept that the phenomena detected in cultures which are said to prove HIV isolation cannot be detected unless the cells are chemically stimulated). Nowadays the non-specificity of RT is broadcast even in the popular press to readers contemplating the purchase of shares in biotechnology companies.

In conclusion, even if one accepts Montagnier and Gallo's groups’ definition of isolation, given that RTs and reverse transcription are nonspecific to retroviruses, their detection even in an unlimited number of consecutive cultures/co-cultures cannot be considered proof for isolation and propagation of a retrovirus.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité dartagnan32

1) je n'utilise pas de clone infectieux (dans la premiere proposition que je donne) dans la mesure ou j'ai la meme chose a partir de retrovirus obtenu a partir de patients... On y retrouve l'ARN du VIH mais bon personne d'exterieur ne l'y a mis...

2)Je ne sais pas si qqun en a trouve une fois mais sur les centaines de cultures que moi et les autres chercheurs que je connais font, on a jamais pu en detecter...

3)Quand j'utilise ce virus (j'utilise en general des souches de patients, mais aussi avec le virus clone) j'ai moi meme et les autres chercheurs avec qui j'ai travaille une mortalite clairement visible (avec differents tests valides) qui n'est pas visible dans les cellules controles. Je parle ici bien sur des lymphocytes, les monocytes/macrophages etant peu susceptibles aux effets cytotoxiques du virus.

4) etant donne que je n'utilise pas en general de "molecular clone" pas de probleme sur ce point.

pour les retrotransposons tu pourrais avoir resurgence de retrotransposons, bien que cela ait ete rarement observe... Une equipe a recemment "cree" un retrovirus en reanimant un retrotrqnsposon ancestral. Mais il faudrait tout de meme un degre assez proche de similarite avec une sequence presente dans le genome humain. D'apres ton hypothese ce serait un retrotransposon qui apparaitrait chez les individus developpant cette maladie exact? donc il faudrait que pour chaque individu concerne il y ait cette resurgence ou bien ce retrotransposon reactive serait-il transmissible? Je lis bien cette hypothese dans ton dernier message de rearrangement massif. Mais bon nimporte qui peut imaginer nimporte quoi. Si ce n'est pas transmissible c'est plus qu'impossible. Un tel rearrangement ne pourrait se produite chez tant d'individu. Si c'est transmissible ce qui permettrait a ce rearrangement de n'etre qrrive qu'une fois, meme dans ce cas ca reste une hypothese. Imagine un rearrangement qui produit une sequence toute nouvelle... Mais bon je suppose qu'ici on prefere une hypothese telle que celle-ci dans la mesure ou rien n'est prouve pour vous au niveau du VIH. (j'en ajoute deux nouvelles: le virus est apparu spontanement de nulle part ou d'une dimension parallele et quelqu'un nous l'a envoye en fait la derniere est tres plausible puisque les physiciens parlent de plus en plus de dimensions paralleles...)

Pour les proteases je suis d'accord sur le fait qu'elles sont souvent utilisees (pas toujours) mais elles sont differentes d'un organisme a l'autre. Il faudrait d'abord prouver qu'elles ont un effet sur d'autres proteases d'autres organismes. Le clivage opere par la protease du VIH est tres specifique. Mais bon faut verifier le site actif des anti-proteases.

Pour l'integrase je ne vois dans tes propositions rien de plus que d'autres retrovirus (tout de meme tres minoritaires dans les maladies), pas de champignons, et pas la plupart des autres virus qui causent les maladies les plus communes. Une tres faible proportion de bacteries expriment ce que l'on appelle une integrase, mais la encore il y a une grosse difference entre une proteine necessaire dans le monde procaryote et celle necessaire dans un eucaryote....

Mais il est vrai que comme ces medicaments sont toxiques dans une certaine mesure (y compris pour nous meme) cela peut reduire l'importance de certaines infections comme observe dans certaines publications que tu montres. Si tu as le cancer et tu prends une chimiotherapie ca aura sensiblement le meme effet.

Ceci dit il faut dire qu'un antibiotique est bien plus puissant contre une bacterie et ne fait rien, lui, pour diminuer la quantite de VIH present (enfin si probablement parceque la plupart des infections nous affaiblissent et donc empirent l'infection VIHmais il ne fait que diminuer au niveau d'avant infection bacterienne icon_wink.gif ), et les individus rechuttent rapidement alors que ceux qui prennent les medicaments anti-retroviraux et n'ont pas de VIH detectable ne rechutent pas.

Donc nous sommes bien d'accord que les sceptiques (enfin ceux qui ne sont pas infectes par le VIH) pourraient se faire infecter? Soit par le virus propage a partir de patients soit par le clone moleculaire qui n'est rien selon toi? icon_wink.gif

Autre chose pour les choses que je lis a propos des reactifs oxygenes, ou autres produits oxydatifs, infecter avec le virus issu de souches de patients ou clone moleculaire induit par lui meme l'apparition de ces reactifs, ce qui tendrait a prouver qu'ils sont une consequence de l'infection et pas une cause de l'apparition du virus non?

J'espere que personne ne prend mal ce que je dis, j'essaie juste de participer au debat.

(ps: Au fait une chose qui vient de me passer par l'esprit, comment ce fait-il qu'une population de personnes CCR5 negatifs ne soient pas infectes par le VIH et ne developpent pas de SIDA? je suppose que vous avez deja du trouver une reponse par ici mais je suis juste curieux ...)

(ps2: je ne suis pas contre en fait ce genre de site qui peut donner de l'espoir a certains, c'est vrai qu'apres tant d'annees de recherche et pas de solution tres avancees pour resoudre le SIDA ca fait peur. J'espere pouvoir contribuer a l'elaboration d'une meilleure therapie mais je ne suis qu'un chercheur parmi tant d'autres. J'espere vraiment ameliorer la vie des persones infectees voire contribuer a les guerir un jour. Mais j'espere que malgre tout ce qu'on lit ici les personnes continuent a prendre les therapies, et surtout continuent a utiliser le preservatif et a eviter tout comportement a risque, ca c'est quand meme essentiel)

Modifié par dartagnan32

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Join the conversation

You can post now and register later. If you have an account, sign in now to post with your account.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Supprimer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Your previous content has been restored.   Clear editor

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

Chargement

×
×
  • Créer...