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Schnappi

**[SIDA] : le "VIH" ne cause pas le SIDA ** 3/3

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Merci Wallypat pour cette précieuse remarque.

Je crois que l'étude sera mieux considérée si elle donne les statistiques de ceux qui

ont succombés à la maladie. Car l'orthodoxie pourrait te dire que parmis les touchées il y a surtout

les HIV+ qui y succombent.

Dans ce que tu as écris on a seulement les stats des personnes touchées.

En effet, le problème n'est pas réservé au PCP. Il touche a toutes les autres AIDS-defined maladies.

Je suis sous l'impression que chaque fois qu'un HIV+ soit atteint d'une de ces maladies il est considéré comme un patient du SIDA et que chaque fois qu'un HIV+ succombe a une de ces maladies

ils est considéré comme mort du SIDA. Donc une rechecrhce intéressante sera celle qui démontre si

l'une ou l'autre des maladies a été contactée à cause du HIV et si la mort a été causée par le SIDA.

Bien evidemment une telle recherche n'est rien d'autre que celle qui vise a démonterer que le HIV cause le SIDA. L'ortodoxie reconnait qu'elle n'a pas encore de solution pour une telle question... entre temps c'est les stats qui priment et chacun pourrais jouer avec les stats comme il le veut.

Ciao

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Bonjour,

Communication sur un ouvrage "dissident"

"Le temps du sida" écrit en 1990 par Michel Bounan. (Aux Editions ALLIA pour 6,10 euros)

L'auteur adopte la position des "co-facteurs" au virus, mais dans l'ensemble pour lui le Sida est une maladie de notre civilisation.

Voici un extrait particulièrement intéressant :

L'homologie de la silice et du V.I.H est donc triplement attestée:

a) Par la similitude clinique de leur de leur tableau réactionnel;

b) Par la similitude des facteurs "antigéniques" qui mobilisent les mêmes défenses;

c) Par la similitude des infections homologues qu'ils favorisent l'un et l'autre. Page 161

Voilà en espérant que cela aura ouvert votre curiosité pour cet ouvrage.

Amicalement

Modifié par Psyence

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Re,

Je suis sous l'impression que chaque fois qu'un HIV+ soit atteint d'une de ces maladies il est considéré comme un patient du SIDA et que chaque fois qu'un HIV+ succombe a une de ces maladies ils est considéré comme mort du SIDA. Donc une rechecrhce intéressante sera celle qui démontre si l'une ou l'autre des maladies a été contactée à cause du HIV et si la mort a été causée par le SIDA.

Ce n'est pas qu'une impression : - le problème dans cette affaire c'est que c'est justement la définition du sida, qui en reposant sur la relation VIH -> SIDA, crée un amalgame entre les cas de VIH et de SIDA.

C'est une question de définition tout ça.

Prouver qu'une de ces maladies n'a pas été provoquée par le VIH prouverait du point de vue de la définition que cette maladie n'est pas un sida.

Prouver que la mort a été causée par le SIDA prouverait que le VIH est forcément en cause, s'il n'est pas en cause dans cette maladie ce n'est pas un sida.

C'est certainement pas fais exprès mais c'est très ingénieux comme procédé de référence logique.

Amicalement.

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Invité Magnus

Quadrithérapie : pas meilleure.

"Malgré les attentes, une étude présentée lors de la conférence à Toronto n'a pas démontré l'efficacité d'une quadrithérapie par rapport à une trithérapie. Le chercheur de l'université Cornell de New York qui a conduit l'étude a sollicité 765 malades qui venaient d'être diagnostiqués porteurs du VIH mais n'avaient pas reçu auparavant de traitements. La moitié de ces malades a reçu une trithérapie classique (AZT, epivir et efavirenz) et l'autre moitié une quadrithérapie, c'est-à-dire ces trois médicaments auxquels avait été ajouté de l'abacavir commercialisé sous le nom de Ziagen.

Pendant les trois années de l'observation, la trithérapie a échoué pour 26% des malades, ce qui signifie qu'ils ont dû changer de traitement pour continuer à lutter contre la maladie. La quadrithérapie a échoué pour 25% des malades. "Nous n'avons pas trouvé de différences significatives", conclut l'étude.

L'"abstinence américaine" critiquée

La conférence mondiale de Toronto, a également été l'occasion pour les militants de s'exprimer sur la stratégie américaine contre le sida dans le monde, estimant qu'elle prône l'abstinence sexuelle pour des raisons politiques et limite ainsi les efforts dans la lutte contre l'épidémie.

Tout en reconnaissant que le plan d'urgence sur cinq ans du président américain George W. Bush a un impact important en procurant des traitements antisida aux pays pauvres, de nombreux militants l'accusent de prôner l'abstinence. "Les gens sont des êtres sexués et le sexe est un aspect normal de la vie humaine", a déclaré Jodi Jacobson, directeur exécutif de l'ONG, le Centre pour la santé et l'égalité des sexes.

L'administration Bush, qui soutient un plan surnommé "A-B-C" pour lutter contre le sida, insistant sur l'abstinence en dehors du mariage, la fidélité avec son partenaire unique, et, si ces conditions ne sont pas respectées, l'utilisation des préservatifs, est accusée d'avoir conçu ce plan pour apaiser sa base républicaine conservatrice pour des raisons politiques, religieuses et morales, ce que démentent de hauts responsables de Washington."

albator7k.gif L'abstinence ? albator7k.gif

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Merci Wallypat pour cette précieuse remarque.

Je crois que l'étude sera mieux considérée si elle donne les statistiques de ceux qui

ont succombés à la maladie. Car l'orthodoxie pourrait te dire que parmis les touchées il y a surtout

les HIV+ qui y succombent.

Dans ce que tu as écris on a seulement les stats des personnes touchées.

Oui, effectivement. La mortalité due à une pneumocystose paraît en effet être toujours plus élevée chez un séropositif que chez un séronégatif (ce qui en soi n'est pas forcément bien étonnant).

Par exemple, cette étude-ci, parue en juillet dernier :

Improved survival with highly active antiretroviral therapy in HIV-infected patients with severe Pneumocystis carinii pneumonia.

Morris A,

Wachter RM,

Luce J,

Turner J,

Huang L.

Department of Medicine, San Francisco General Hospital, San Francisco, California, USA. morrisam@msx.upmc.edu

BACKGROUND: Although the incidence of pneumonia (PCP) has declined, mortality of patients who require intensive care for this disease remains high. Highly active antiretroviral therapy (HAART) might alter the course of PCP either via effects on the immune system or through anti- actions; however, HAART has not been studied in patients acutely ill with PCP. OBJECTIVE: To assess the effects of HAART on outcome of patients admitted to the intensive care unit (ICU) with PCP. DESIGN AND SETTING: Retrospective cohort study carried out at a University-affiliated county hospital. PARTICIPANTS: Fifty-eight HIV-infected adults with PCP admitted to an ICU from 1996 to 2001. MEASUREMENTS: A standardized chart review was performed to collect information on demographic variables, hospital course, and use of antiretroviral therapy. Outcome measured was death while in the ICU or hospital. RESULTS: A total of 20.7% of patients were either receiving HAART or were started on therapy while hospitalized. Mortality in this group was 25%, whereas mortality in those not receiving therapy was 63% (P = 0.03). Multiple logistic regression analyses adjusting for potential confounders showed that HAART started either before or during hospitalization was associated with a lower mortality [odds ratio (OR), 0.14; 95% confidence interval (95% CI), 0.02-0.84; = 0.03). The need for mechanical ventilation and/or development of a pneumothorax (OR, 20.9; 95% CI, 1.9-227.2; = 0.01) and delayed ICU admission (OR, 9.7; 95% CI, 2.2-42.1; = 0.002) were associated with increased mortality. CONCLUSIONS: Use of HAART is an independent predictor of decreased mortality in severe PCP and may represent a potential therapy to improve outcome in this disease.

Où l'on apprend que parmi les 58 sidéens admis pour cause de pneumocystose dans l'unité de soins intensifs de cet hôpital de 1996 à 2001, le taux de mortalité ne fut "que" de 25% pour ceux qui ont bénéficié des drogues dites "antirétrovirales" lors de cette hospitalisation alors qu'il fut de 63% pour ceux qui n'en ont pas bénéficié (on remarquera que ce taux de 63% est nettement plus élevé que le taux de 34% relevé dans la première étude : il faut en déduire que de (très) grandes améliorations doivent encore être apportées dans le management de cet hôpital-ci consacré au traitement des infections respiratoires en général).

En conclusion, même si le taux de mortalité des sidéens en cas de pneumocystose est susceptible d'être très fort abaissé (plus de la moitié) en raison de facteurs sans rapport avec les drogues dites "antirétrovirales", il reste toutefois vivement recommandé de les administrer malgré tout * aux séropositifs faisant une pneumocystose puisque visiblement, elles permettent de réduite encore plus le taux de mortalité.

Quant à savoir si après rétablissement, il convient encore de les poursuivre indéfiniment, on a déjà vu qu'il existe d'autres voies beaucoup moins coûteuses, efficaces chez bon nombre de séropositifs ... et surtout éminemment moins toxiques !

*Il faut cependant aussi très fortement relativiser l'intérêt de l'administration de drogues dites "antirétrovirales", même dans ces cas-là. Comme précisé dans cette étude, des cas de pneumocystose ont également été relevés peu après le début d'un traitement à base de drogues dites "antirétrovirales" (alors que "pourtant" le nombre de lymphocytes T4 augmentait et que la charge dite "virale" diminuait [encore un autre exemple montrant l'absence de fiabilité liée aux lymphocytes T4 [mon post à ce sujet devrait être prêt dans quelques jours d'ailleurs]). Plus que jamais, le recours aux drogues dites antirétrovirales doit absolument être proscrit, sauf en cas de réelle nécessité et à défaut d'autre solution !

PS : Je remercie Magnus pour l'article présisant que les quadri"thérapies" ne sont pas plus efficaces que les tri"thérapies". Très instructif ! Et une épine de plus dans le pied des négationnistes du stress oxydatif !

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Ce n'est pas qu'une impression : - le problème dans cette affaire c'est que c'est justement la définition du sida, qui en reposant sur la relation VIH -> SIDA, crée un amalgame entre les cas de VIH et de SIDA.

C'est une question de définition tout ça.

Prouver qu'une de ces maladies n'a pas été provoquée par le VIH prouverait du point de vue de la définition que cette maladie n'est pas un sida.

Prouver que la mort a été causée par le SIDA prouverait que le VIH est forcément en cause, s'il n'est pas en cause dans cette maladie ce n'est pas un sida.

C'est certainement pas fais exprès mais c'est très ingénieux comme procédé de référence logique.

Il s'agit là de la fameuse "logique" circulaire de la "science" du sida rétroviral.

Mais lorsqu'on analyse cela d'un peu plus près, on se rend compte que cette "logique" n'a finalement aucun fondement et ne repose sur aucune base solide, dès lors que l'on trouve le point faible.

Que le lecteur lise par exemple la fin de ce post-ci et les trois exemples qui y sont cités, exemples qui constituent pourtant les fondements mêmes de l'hypothèse rétrovirale ! Mettre à néant ces trois exemples, c'est également mettre à néant l'hypothèse rétrovirale du sida.

Modifié par wallypat

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Cela bouge en Afrique du Sud !

En effet, c'est maintenant la Cour Suprême d'Afrique du Sud elle-même (!) qui analyse la validité de l'hypothèse rétrovirale du sida, suite à une action en justice entamée par la TAC, une organisation orthodoxe du sida, contre des dissidents du sida.

Et cette action en justice a tout l'air de se retourner contre l'orthodoxie du sida.

En tout cas, en attendant le verdict ultérieur, le lecteur intéressé pourra consulter entre autres les mémoires en défense déposés par deux des dissidents du sida poursuivis par la TAC, à savoir Anthony Brink et le Professeur Samuel Mhlongo .

Le lecteur en connaîtra bien davantage en consultant le site suivant : Treatment Information Group.

Modifié par wallypat

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Merci wallypat!

Très très intéressant !!!

Les 500 paragraphes d'Anthony Brink devrait être une référence dans la matière.

Ciao

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Invité Magnus

Site conférence mondial sur le sida

je n'arrive pas a télécharger les résumés, à part un seul, est ce normal ?

Cet extrait (dommage y a pas de précisions, peut etre accessibles sur le site)

Toronto [15 août 2006]

Loptique du XVI Congrès international sur le sida se trouve

soudainement modifié pour être placé sur limpérieuse nécessité de réduire le taux annuel

des nouvelles infections au VIH se chiffrant aujourdhui à 4 millions. Les chercheurs, les

responsables de lélaboration de politiques et les représentants du secteur associatif se

penchent aujourdhui sur les composantes essentielles dinterventions efficaces destinées à

modifier les comportements et échangent leurs points de vue sur la recherche récente de

nouveaux outils de prévention, y compris les vaccins et les microbicides.

« Les données sur lesquelles nous nous penchons cette semaine mettent en lumière

limpérieuse nécessité daccélérer la recherche sur la prévention afin dexaminer toutes les

stratégies raisonnables et délargir la gamme des options qui soffrent à nous » a affirmé le Dr

Helene Gayle, coprésidente du Congrès et présidente de la Société internationale sur le

SIDA. « Nous devons aussi profiter de la possibilité que représente la mise à léchelle des

traitements pour intégrer les programmes de prévention dans de nouveaux systèmes

ouverts de soin du VIH. »

« Il est insoutenable dêtre à la fois conscients de la possibilité que nous avons de réduire

de façon spectaculaire le rythme des nouvelles infections dune part, et du manque

dengagement pour garantir laccès universel à des stratégies éprouvées sur le plan

scientifique dautre part », a affirmé le Dr Mark Wainberg, coprésident du Congrès, président

de Toronto Local Host Board et directeur du Centre sur le sida de luniversité McGill.

« Toutes les personnes à risque dinfection par le VIH méritent davoir accès aux

renseignements et aux outils essentiels pour être épargnées par le VIH. »

Les intervenants à la session plénière de la matinée ont fait le point sur les programmes de

prévention efficaces du VIH et les progrès de la recherche au chapitre de la prévention.

Le fondement des programmes efficaces de prévention du VIH

Le Dr Cristina Pimenta (Brésil) de lassociation brésilienne interdisciplinaire sur le sida sest

penchée sur la nécessité de programmes de prévention du VIH qui sont en phase avec les

facteurs sociaux sous-jacents qui contribuent à laugmentation des risques dinfection au

VIH. Elle a avancé que les programmes de prévention les plus efficaces mettent laccent sur

lhabilitation des collectivités à se prendre en charge et garantissent laccès à des outils qui

ont fait leurs preuves sur le plan scientifique pour réduire les risques de transmission du

VIH. Pimenta sest également penchée sur les barrières culturelles, politiques et matérielles

qui limitent laccès à ces outils, surtout les préservatifs et le matériel de réduction des

méfaits. Elle a mis en lumière limportance dassocier la prévention au traitement et aux

soins, et a donné son point de vue sur la tendance actuelle qui consiste à percevoir les

interventions biomédicales comme une baguette magique dans la prévention du VIH/SIDA.

Le rôle futur des interventions biomédicales

Le Dr Gita Ramjee (Afrique du sud) de South African Medical Research Council a affirmé que

la prévention du VIH devrait être améliorée en alliant les interventions comportementales et

biomédicales. Elle a évoqué lavantage potentiel des interventions biomédicales et des

recherches en cours à ce sujet, y compris les microbicides vaginaux et rectaux, les vaccins,

le traitement antiviral pour la prévention du VIH et à titre de prophylaxie préalable à une

exposition à lagent infectieux, la circoncision masculine, et les méthodes de barrière

cervicale. Ramjee a également abordé les défis futurs dans le développement de nouvelles

technologies une fois que de nouvelles interventions se seront avérées efficaces.

Raisons despérer dans la recherche dun vaccin

Le Dr Françoise Barré-Sinoussi (France) de lInstitut Pasteur a souligné limpérieuse

nécessité daccélérer la recherche fondamentale et créative afin de combler certains écarts

scientifiques clefs dans la recherche dun vaccin contre le VIH. En dépit defforts très

importants déployés dans la recherche dun vaccin contre le VIH, avec plus de 30 candidats

testés au cours de 85 essais, Barré-Sinoussi a affirmé que nous ignorons toujours si oui ou

non un vaccin contre le VIH est réalisable.

Selon Barré-Sinoussi, le plus grand espoir de progrès réside dans les percées récentes de

limmunologie fondamentale, en particulier les nouvelles percées du côté de limmunologie

innée de lorganisme et de son rôle primordial dans la réaction à lexposition au VIH. Les

récents progrès dans la compréhension de la pathogenèse élémentaire du VIH procurent de

précieux renseignements, surtout en ce qui touche les méfaits très précoces que cause

linfection au VIH/SIDA aux systèmes immunitaires chez les primates tant humains que non

humains. [sIV est le virus dimmunodéficience simienne, un rétrovirus que lon retrouve

chez les primates non humains.] Une autre direction importante de la recherche future

consiste en la vaccination thérapeutique des personnes infectées par le VIH au moyen du

traitement antirétroviral hautement actif ou highly active antiretroviral therapy (HAART).

Barré-Sinoussi sest également montrée confiante à lendroit du plan stratégique de

lentreprise du vaccin anti-VIH mondiale destinée à promouvoir linnovation et la

collaboration entre les chercheurs dun vaccin anti-VIH. Trois de ses membres fondateurs

ont lancé des programmes depuis la tenue dAIDS 2004 à Bangkok.

État des programmes de réduction des méfaits à léchelle mondiale

Le Dr Alex Wodak (Australie) de lhôpital St. Vincent de Sydney sest penché sur létat actuel

des efforts mondiaux destinés à contrôler le VIH parmi les usagers de drogues

intraveineuses au moyen de lutilisation de programmes de réduction des méfaits.

Les sessions de mardi portent sur la science, lespoir et les controverses entourant

la prévention du VIH

Dans dautres sessions de mardi, les délégués se penchent sur les nouvelles recherches

importantes liées à la prévention et les nouveaux défis en matière de recherche, tout en

abordant certains aspects controversés de la prévention du VIH/SIDA à plusieurs des

sessions du Congrès aujourdhui. Les thèmes abordés au cours des sessions comprennent la

circoncision masculine, le financement de la prévention du VIH dans les pays en

développement, la recherche dun vaccin et la nécessité dun leadership pour faire

progresser la réduction des méfaits.

En recourant à des études de cas en provenance de plusieurs pays, la session Controverse

sur la prévention se penche sur la manière dont les mésententes entourant la réduction

des méfaits, lindustrie du sexe et la santé sexuelle, ainsi que lexpansion du counseling et

du dépistage volontaires sont prises en compte dans les politiques nationales et

internationales, ainsi que dans les pratiques locales de prévention.

Des leaders à léchelon mondial dadressent aux délégués dAIDS 2006

Au cours dune session spéciale intitulée Des leaders à léchelon mondial parlent, le

président William Jefferson Clinton et lenvoyé spécial des Nations unies (ONU) pour le sida

en Afrique Stephen Lewis se penchent sur la nécessité dun leadership audacieux pour

aborder les défis futurs majeurs. Linitiative sur le VIH-SIDA de Clinton Foundation sest

donnée comme priorité de rendre le traitement du VIH plus abordable pour tous et de

mettre en uvre des soins intégrés sur une grande échelle, en plus de programmes de

prévention et de traitement. M. Lewis a beaucoup concentré ses efforts humanitaires sur le

continent africain, et a été ambassadeur du Canada à lONU de 1984 à 1988.

Le XVIeme Congrès international sur le sida, organisé par la Société internationale sur le SIDA

et AIDS 2006 Toronto Local Host est la biennale de la communauté mondiale du sida. Le

Congrès comporte la présentation de plus de 4 500 résumés ainsi quun éventail dactivités

culturelles et dactivités ancrées dans les collectivités. Plus de 24 000 participants de plus de

170 pays prennent part à lévénement.

La Société internationale sur le SIDA, chef de file mondial parmi les associations

indépendantes de professionnels du VIH/SIDA avec plus de 10 000 membres provenant de

153 pays, se réunit dans ce qui est le plus grand meeting au monde sur le VIH/SIDA, le

Congrès international sur le sida et le Congrès de la Société internationale sur le SIDA

portant sur la pathogenèse, le traitement et la prévention du VIH. Local Host était chargé de

préparer Toronto et le Canada à titre de pays et de ville hôte, ainsi que de nombreuses

activités dans le cadre de programmes. Le Congrès a pour coorganisateurs Onusida, Global

Network of People Living with HIV/AIDS, le Conseil international des ONG de lutte contre le

sida, International Community of Women Living with HIV/AIDS et la Société canadienne du

sida.

Ressources supplémentaires

Pour obtenir de plus amples renseignements, y compris des renseignements sur les

programmes, les résumés, les sommaires scientifiques et ceux des rapporteurs, ainsi que

des liens à des webémissions, fichiers balado, transcriptions et présentations de sessions de

conférences clefs, rendez-vous à www.aids2006.org

5-tss.gif cette Barré-Sinoussi est bien la seule à avoir encore confiance pour trouver un vaccin. Combien de milliers d'essais faudrait il encore pour prouver son incompétence ?

Modifié par Magnus

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Ces congrès internationaux sur le sida, où se réunissent des scientifiques imbus de leur personne, constituent non seulement une perte de temps mais aussi d'argent. Ce n'est que de la poudre aux yeux censée entériner encore davantage la bizarre croyance que le sida serait causé par un mystérieux rétrovirus dénommé "VIH". Ce n'est pas vraiment en lisant leurs comptes-rendus et en les répercutant dans la presse que l'on luttera efficacement contre le sida.

Plus intéressant est plutôt ce discours d'un orateur à la session d'ouverture de ce congrès international et qui se demande pourquoi toute la communauté scientifique n'a pas été réellement invitée à ce congrès, à savoir les repenseurs du sida. Gageons qu'il ne fut pas vraiment applaudi mais plutôt hué !

Si l'on comprenait enfin que le sida nutrionnel n'est pas causé par un hypothétique rétrovirus "VIH" mais bien par la pauvreté et la malnutrition et que le sida "occidental" a essentiellement des causes toxiques et pharmacotoxiques, alors là, on lutterait vraiment efficacement contre le sida !

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Invité Stoptou

Bonjour,

Je suis à la recherche d'un post sur BILL GATES qui aurait décidé de financer à hauteur de centaines de millions de $ la recherche d'un vaccin efficace...contre le VIH, et je trouve pas!

Est-ce qu'il est vraiment naïf ce mec ou quoi? icon_confus.gif

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Je suis à la recherche d'un post sur BILL GATES qui aurait décidé de financer à hauteur de centaines de millions de $ la recherche d'un vaccin efficace...contre le VIH, et je trouve pas!

Il y a ça http://www.onnouscachetout.com/forum/viewtopic.php?p=95637 mais c'est pas sur un vaccin contre le VIH en particulier, il me semble.

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Invité Stoptou

Parmi les défis des années à venir dans le monde en développement, c'est le renforcement des systèmes de santé publique. Selon l'OMS, il faudrait 4 millions de professionnels de la santé supplémentaires pour faire face à l'épidémie du Sida dans les pays pauvres. Au Botswana par exemple, 17 % des professionnels de la santé sont morts du sida entre 1999 et 2005. Et si la tendance se poursuit, le pays aura perdu 40 % de ses médecins et infirmiers d'ici 2010.

A Toronto, l'un des moments forts a été l'apparition du milliardaire américain Bill Gates. Bill Gates crée Microsoft en 1975. Un coup de génie qui va le rendre riche, il pèse aujourd'hui 50 milliards de dollars. Et en 2000, il devient philanthrope. Il crée la Fondation "Bill and Melinda Gates", pour financer des programmes de recherche, notamment contre le sida. L'appui de la Fondation Gates est précieux car ses moyens financiers se comptent en dizaines de milliards de dollars. Or, les dépenses publiques contre le sida sont insuffisantes. Il faudrait investir 23 milliards de dollars par an, estime l'ONU, alors qu'on en dépense trois fois moins actuellement.

L'argent des philanthropes pourrait donc aider à nouer les deux bouts. Sauf que les philanthropes choisissent eux-mêmes leurs priorités et elles ne coïncident pas toujours avec les politiques publiques. Peter Piot, directeur exécutif d'Onusida, reconnaît que cela peut poser problème. «Mais, dit-il, je préfère prendre ce risque plutôt que de ne pas avoir d'argent pour lutter contre la maladie.» Car le sida continue à progresser. Il y avait 38 millions de porteurs du virus dans le monde en 2005 soit 4 millions de plus qu'en 2004...

source

C'est quoi ces histoires de professionnels de santé qui claquent du sida? reflechi.gif

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C'est quoi ces histoires de professionnels de santé qui claquent du sida? reflechi.gif

Cest encore et toujours la même chose, à savoir la force des mots !

Lorthodoxie du sida utilise le mot « sida », et hop, le lecteur a tendance à "naturellement" croire que les professionnels de la santé en question ont été contaminés par le « VIH » ! Il serait en réalité plus légitime de préciser de quelles maladies les professionnels de la santé locaux meurent effectivement. On rappellera que le sida ne fait que regrouper des maladies qui nont rien de nouveau. Savoir de quelles maladies ces professionnels de santé sont effectivement morts permettra également de savoir pourquoi ils en sont morts. Dire quils sont morts du sida ne le permet pas et ne laisse quune seule explication de prime abord possible au lecteur, à savoir quils auraient été contaminés par le « VIH ». Par ailleurs, dans ce topic-ci, on a déjà résumé ce quil faut réellement entendre par « sida africain » ou de manière générale « sida nutritionnel ».

A cet égard, il serait naïf de croire que les professionnels locaux de la santé (je ne parle pas de ceux des ONG bien sûr, et larticle en question ne les visait pas) vivant en Afrique mènent le même genre de vie que les professionnels de la santé de loccident. Ils sont également exposés aux mêmes sources dimmunodépression que pour lensemble de la population, quoique pour une majorité dentre eux certainement dans une relative moindre mesure, entre autres en raison de leur formation et d'une moins mauvaise rémunération. Par exemple, quand leau est polluée dans certaines régions dun Etat africain, il y a également toutes les raisons de croire quelle puisse également lêtre dans les "hôpitaux" (du moins, ce qu'on peut appeler "hôpitaux" dans ces régions démunies d'Afrique, qui n'ont évidemment strictement rien à voir avec les hôpitaux de l'Occident, bien loin de là d'ailleurs) de la région (il y a peut-être des antibiotiques disponibles dans ces hôpitaux, et encore, lesquels ? Ceux interdits en Occident en raison de leur toxicité ? Mais je doute quil y ait en revanche des systèmes développés dépuration deau dans tous ces mêmes hôpitaux).

Par ailleurs, de quels professionnels de la santé sagit-il réellement ? Des « médecins » qui vivent pieds nus au sein des populations démunies ?

En fait, tant que lon ne sait pas de quelles réelles maladies ces professionnels de la santé sont morts, on en est réduit à de multiples conjectures. Ce qui est en revanche certain, cest bien quils nont pas été contaminés par le « VIH » !

Et par ailleurs, jaimerais bien savoir si les chiffres en question ne sont également rien dautre que des extrapolations statistiques. En outre, quel est le pourcentage de médecins par rapport à la population totale du pays ? Si ce pourcentage est déjà extrêmement faible à la base, évidemment, quelques centaines de morts de médecins en quelques années feront irrémédiablement penser à une « épidémie » de « sida » chez le médecin vu quil ny a déjà pas beaucoup de médecins au départ.

En dautres termes, il y a une myriade de facteurs à prendre en considération. Sans compter les statistiques qui sont établies par l'orthodoxie du sida de façon à faire croire qu'il y aurait effectivement une épidémie de "sida".

Cette force du mot « sida » est une arme pour faire croire que les personnes en question ont été « contaminées » par le « VIH ». Cest exactement comme quand lorthodoxie du sida dit que les cas de sida en Afrique du Sud ont augmenté de 60 % au cours de ces dernières années. Voilà qui frappe les esprits ! Mais elle « oublie » de préciser par exemple que durant la même période, les cas de tuberculose (par exemple) ont également augmenté de 130 %, soit bien plus que la présumée épidémie de "sida". A partir du moment où lon sait que la tuberculose est justement lune des maladies du sida en Afrique et est parfaitement de nature à faire réagir le test de stress oxydatif appelé par erreur « VIH », on comprend tout de suite ce quil y a réellement lieu dentendre par épidémie de « sida » en Afrique !

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Invité Magnus

Chaque minute, un enfant de moins de 15 ans est infecté par le virus du sida et l'épidémie tue 500 000 enfants par an. Plus de 2,3 millions d'enfants vivent avec le virus du sida, en quasi-totalité dans les pays pauvres.

Car la mobilisation des donateurs contre l'épidémie a négligé les femmes, par ricochet, les enfants trinquent. Le taux de transmission de mère à enfant va jusqu'à 45% dans les pays pauvres. Selon l'OMS, 6% seulement des femmes séropositives dans le monde bénéficient de la prophylaxie antirétrovirale qui permet de prévenir l'infection pendant l'accouchement. Dans les pays industralisés, les infections d'enfants ont pratiquement disparu.

* Projections pessimistes pour les homosexuels dans les pays riches

La contamination des homosexuels et bisexuels par le virus VIH est en hausse dans les pays développés. Une étude réalisée par des chercheurs de l'université de Pittsburgh, en Pennsylvanie, prévoit une forte progression de la maladie dans les années qui viennent aux Etats-Unis, Canada, Europe de l'Ouest, Australie et Nouvelle-Zélande. Aujourd'hui, parmi les homosexuels de 20 ans, 8% sont séropositifs. Quand cette génération d'homosexuels aura 30 ans, ils seront un quart à être infectés. A l'âge de 60 ans, ils seront 58%.

Le chercheur Ron Stall s'alarme notamment de l'explosion de la contamination des gays noirs américains, chez qui le taux de prolifération du virus atteint un niveau "presque incroyable". Au rythme actuel, 75% des homosexuels noirs américains aujourd'hui âgés de 20 ans seront séropositifs à 50 ans.

* Les prisonniers, grands exclus de la lutte contre le sida

La prolifération du virus dans les prisons reste largement sous-estimée et les acteurs de la lutte antisida ont appelé à un sursaut des pouvoirs publics dans le monde entier. Les prisons sont devenues de véritables "incubateurs" pour le VIH et le sida en raison de rapports homosexuels non protégés, de tatouages faits dans des conditions hygiéniques douteuses et de l'utilisation de seringues usagées, ont déploré les chercheurs.

* La faim empêche la guérison des malades

La faim facilite la transmission du virus et pousse femmes et adolescents à des relations sexuelles à risque. Elle pousse les hommes à migrer pour trouver du travail, ce qui répand la contamination et précarise les femmes. Dans les situations extrêmes, on voit se répandre l'usage de la prostitution et du "sexe transactionnel", a expliqué le Dr Gillespie. Les femmes y gagnent un peu d'argent pour nourrir les enfants, les filles et les garçons pour acheter les livres pour l'école.

Une personne mal nourrie sous thérapie antirétrovirale a six fois plus de chances de mourir qu'une autre, correctement nourrie, qui bénéficie du même traitement, montre une étude récente de l'Institut international de recherche sur la politique alimentaire (IFPRI). Non seulement la faim met en jeu les coûteux programmes de traitements dans ces pays, mais elle risque aussi de provoquer l'apparition de formes de résistance du virus aux médicaments actuellement employés.

* La circoncision, une façon de limiter la transmission

La circoncision pourrait freiner l'épidémie de sida, si son efficacité est confirmée par une série d'études en cours. Deux essais menés en Ouganda et au Kenya pour étudier le lien entre la circoncision et la transmission du VIH chez l'homme viennent d'être prolongés par les autorités américaines de la santé et doivent prendre fin en juillet et septembre 2007. Déjà, en 2005, une étude financée par l'agence française de recherche sur le sida (ANRS) et menée sur 3000 hommes dans le township d'Orange Farm (Afrique du Sud) avait montré que la circoncision masculine réduisait de 60% la transmission du VIH de la femme vers l'homme.

D'après AFP

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Merci Magnus pour ces infos.

Cela montre combien la machine $IDA s'enfoce profondément dans le ridicule (qui n'a biensur pas de limites).

* La circoncision, une façon de limiter la transmission

La circoncision pourrait freiner l'épidémie de sida, si son efficacité est confirmée par une série d'études en cours. Deux essais menés en Ouganda et au Kenya pour étudier le lien entre la circoncision et la transmission du VIH chez l'homme viennent d'être prolongés par les autorités américaines de la santé et doivent prendre fin en juillet et septembre 2007. Déjà, en 2005, une étude financée par l'agence française de recherche sur le sida (ANRS) et menée sur 3000 hommes dans le township d'Orange Farm (Afrique du Sud) avait montré que la circoncision masculine réduisait de 60% la transmission du VIH de la femme vers l'homme.

Pourquoi pas 60% sur un bruit de fond déjà estimé autour 0.00002 (Ref:Padian , probabilité de trans femme-homme par act). ça vaut bien le financement.

Cela me fait vomir, mais j'irais faire une petite balade.

Ciao

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Invité theK

c'est vraiment lamentable tous sa!!!

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Je présume que tu as cru bien faire, Magnus, mais je ne vois pas pourquoi tu as eu l'idée de publier la dépêche en question, alors tout cela a été réfuté. Des dépêches ou des articles de ce genre, on en trouve des millions dans la presse. On aurait beau tous les reproduire sur ONCT que cela ne prouve toujours pas que le sida est causé par le "VIH". Tout cela n'est que de la propagande. Et le plus triste, c'est que celle-ci fonctionne !

En d'autres termes, le lecteur trouvera dans la synthèse les réfutations à toutes les bêtises et autres contrevérités contenues dans cette dépêche reproduite dans ton post, car on ne va pas commencer à réfuter par des posts ce qui a déjà été réfuté antérieurement, en plus à d'innombrables reprises.

Mais sinon, en bref :

* La circoncision, une façon de limiter la transmission

La circoncision pourrait freiner l'épidémie de sida, si son efficacité est confirmée par une série d'études en cours. Deux essais menés en Ouganda et au Kenya pour étudier le lien entre la circoncision et la transmission du VIH chez l'homme viennent d'être prolongés par les autorités américaines de la santé et doivent prendre fin en juillet et septembre 2007. Déjà, en 2005, une étude financée par l'agence française de recherche sur le sida (ANRS) et menée sur 3000 hommes dans le township d'Orange Farm (Afrique du Sud) avait montré que la circoncision masculine réduisait de 60% la transmission du VIH de la femme vers l'homme.

Pour savoir pourquoi la circoncision peut être de nature à diminuer les cas de stress oxydatif (= "séropositivité 'VIH'"), le lecteur est invité à lire, encore une fois, la synthèse : Chapitre IV, D) Conséquences, 3) La séropositivité n'étant pas sexuellement transmissible, le SIDA ne peut en aucune façon être une MST, d) Applications pratiques.

Je me permets de suggérer qu'à l'avenir, les posts consistant uniquement à reproduire une suite longue et ennuyeuse de dogmes des négationnistes du stress oxydatif, sans commentaires, et alors que ces dogmes ont déjà été réfutés, entre autres via la synthèse collective elle-même, soient à l'avenir PNIsés sans la moindre hésitation (mais pas celui-ci puisqu'il y a été répondu), car cela n'apporte strictement rien au débat qui a cours sur ce forum depuis plusieurs années, si ce n'est de devoir se répéter, encore et toujours, et de surcharger inutilement ce topic-phare de ce forum-ci.

Merci pour votre compréhension.

Modifié par wallypat

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Je ne comprends pas ce paradoxe du microscope (toutes les cellules infectées au microscope)...

Il a dit que 2 à 5% sont INFECTEES par le HIV (résultat de recherches) et qu'au microscope toutes les cellules sont ALTEREES (je suppose en cas d'effondrement du système immunitaire) et non infectées.

Juste pour préciser à l'attention de n'importe quel lecteur que chaque fois (!) que l'orthodoxie du sida prétend qu'elle a découvert que le "VIH" a infecté telle ou telle cellule, cela ne signifie JAMAIS qu'elle a effectivement isolé le "VIH" (le terme "isolé" est chaque fois galvaudé par la "science" du sida "rétroviral") mais bien qu'elle prétend avoir détecté le "VIH" par suite de soi-disant marqueurs qui seraient spécifiques au "VIH" : transcriptase inverse, protéine P24, etc...

Le seul problème, c'est qu'AUCUN (sans la moindre exception) de ces marqueurs n'est spécifique au "VIH" !

Il faut que cela soit bien clair dans la tête du lecteur que l'orthodoxie du sida n'essaie plus depuis bien longtemps déjà de tenter d'isoler le "VIH", n'y étant jamais arrivée comme elle aurait dû le faire selon la méthode préconisée, non par les repenseurs du sida, mais bien par les rétrovirologues eux-mêmes !

Dès lors, les négationnistes du stress oxydatif prétendent chaque fois que le "VIH" existe parce que sa présumée existence est inférée de divers marqueurs ... qui n'ont pourtant rien de spécifique aux rétrovirus en général, et encore moins à un tout nouveau rétrovirus dénommé "VIH" !

Et que le lecteur comprenne bien que les belles images informatisées du "VIH" que l'on peut voir partout, tous les jours, ne sont rien d'autre que des modélisations informatiques de ce que devrait être le "VIH", si ce dernier existait réellement. Reste encore à prouver son existence, et non à inférer son existence de différents marqueurs non spécifiques.

Pour le reste, lisez la synthèse collective sur ce point.

Modifié par wallypat

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Je suis daccord avec toi Wallypat.

Mais il me semble tout de même important de suivre le cour des évènements.. il serait peut être intéressant douvrir un topic sur lactualité afin de diriger les nouveaux connectés sur les points qui ont déjà été abordés mais que lorthodoxie na de cesse de répéter pour mieux faire passer son faux message ?

Ce qui vous permet de continuer votre analyse sur ce topic sans avoir a vous répéter sans arrêt..

Il existe peut-etre déjà mais jai pas vu .. Mais imagine le mec qui à des doutes mais qui commence à faire de brèves recherches et qui tombe sur un site qui sappelle « on nous cache tout » déjà rien que le titre il a un doute (on y peut rien mais ce titre en rebute plus dun et on le sait)...

Evidement le topic sur le sida il tombe dessus .. puis il tombe sur des articles (même si ils sont toujours dactualité) qui datent de 1998 et que les posts date de 2004.. Eh be le mec a toutes les chances de se dire que tout ce baratin est de la foutaise et que les preuves ont été démontré depuis belle lurette.

Il lira pas tes posts ni nos témoignages ni rien.

Le but est tout de même, il me semble, de faire savoir à un maximum de gens quil existe plus de 5000 scientifiques qui contestent la théorie que le sida serait la faute dun rétrovirus qui na jamais été trouvé par aucun scientifique.

Faut pas perdre le fil car apparemment les labos eux ont pas lair de le perdre !

Et ils y mettent tous les moyens !

Dailleurs ça serait bien de faire un bilan en 2006 sur les déclarations et conclusions des chercheurs dissidents ( et évidement par ricochet sur les affirmations des orthodoxes) parce que je vous lis depuis maintenant 2ans, je suis séropo sans traitement depuis plus de 4 ans avec le désaccord non dissimulé de mon médecin (spécialiste des infections tropicales et du VIH) et pour la personne qui décide de faire comme moi et décide de plus lécouter cest pas la joie.

Enfin bref tout ça pour dire que si parce que tout a déjà été dit on doit pas tenir compte des déclarations de la dernière conférence contre le SIDA cest que tout vos posts seraient comme pisser dans un violon car les gens vont pas lire le début dun topic de X pages et vont sûrement pas croire des trucs qui datent de mathusalem surtout si ils ne sont concernés que de loin.

Tu as pu toi même lobserver WALLYPAT sur dautres réseaux ou pourtant les gens étaient très concernés.

Ne pas répondre a cette actualité ( cest quand même pas rien puisquil y avait je crois plus de 15 000 scientifiques bonjour le pognon!) cest laccepter !

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