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Schnappi

**[SIDA] : le "VIH" ne cause pas le SIDA ** 3/3

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- HTLV-1 a été isolé pour la 1ère fois par Robert Gallo. Qui dit Gallo dit..hem, hem ! Ben oui, trop tard pour lui accorder une crédibilité totale 5-humhum.gif

Pour en revenir sur Gallo et ses entourloupes (peut-être déjà mentionné)

En 1984, lannée même où le biologiste Robert Gallo et le gouvernement américain annoncent la découverte du virus du sida, Gallo prononce des phrases étrangement prophétiques, lors dun congrès, pour présenter son collègue et, ami Peter Duesberg.

Après avoir fait léloge de ce chercheur considéré comme un des meilleurs spécialistes mondiaux des rétrovirus, Gallo ajoute : « Il y a chez lui quelque chose daussi important que ses recherches. Peter Duesberg est doué dun sens critique hors du commun qui vous force souvent à regarder à deux fois, et même à trois fois, des conclusions que beaucoup dentre nous considéraient comme définitives. Ses critiques posent parfois un problème majeur à ceux qui le connaissent mal. Quand est-il vraiment en train de débattre ? Quand se fait-il plutôt lavocat du diable ! Et quand est-il le diable lui-même ? »

sunsimiao.org

Selon cet article, il est clair que Duesberg était présent, avec tous les honneurs dûs à son savoir sur les retrovirus, à la conférence qui annonca le "vih comme cause probable du sida"

Aujourd'hui, on n'entend plus Gallo (en tous les cas pas moi), Duesberg est entré en dissidence (le "vih" existe mais ne cause pas le sida) et Montagnier fait timidement son "méa culpa" avec ses célèbres co-facteurs et le système immunitaire à regonfler à coups d'antioxydants.

Drôle de trio dans une affaire sordide.

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Duesberg ne cherche a discréditer personne, pas plus que le groupe de Perth.

Ils font tous partie de la même caste !

Ils cherchent simplement à mettre en valeur leur propres théories pour trouver des fonds pour les mettre en pratique.

Si Duesberg ne met pas en doute la méthode quont utilisé Gallo et Montagner pour trouver le VIH cest parce quils ne peuvent quavoir utilisé les procédés préconisés par les rétro-virologues dont Duesberg est le principale auteur.

Jai quand même bien lu quil avait prouvé, par vidéo ou photo je sais plus trop, des rétrovirus exogènes infectant des cellules dalgues marines sans leur causer de dommage (sur SidaSanté je crois) ce qui prouve quils ne sont pas invisibles si on applique ces méthodes de recherches.

Il na jamais cherché lui-même la présence de ce fameux rétrovirus puisquil aurait logiquement certainement obtenu les même résultats queux.

Soit, pour lui, Un rétrovirus exogène infectant des cellules T4 sans les endommager.

Et en imaginant quil avait eu un doute sur leur découverte, faire une recherche en ce sens serait déclarer la guerre à ses confrères !

les méthodes de Duesberg sont reconnues de tous, il na donc aucune raison de douter que ses confrères ne les aient pas utilisé (protocoles ?) pour trouver ce rétrovirus, sinon ou va-t-on ?!

Même si il doute de ses confrères, la déontologie loblige à une certaine réserve.

Le groupe de Perth aussi !

Quand on sait tout ça, on imagine bien quils doivent à chaque fois bien mesurer leurs propos qui pourraient aussi mettre en cause dautres chercheurs qui ne sont pas forcément dans la même course..

Pour Duesberg, si et seulement si, le rétrovirus exogène est trouvé (ce dont il ne peut douter puisquil la fait lui-même, les autres devraient pouvoir aussi), on peut alors très bien utiliser, par la suite, une fois le rétrovirus clairement identifié, dautres méthodes pour le détecter, ce qui à ce moment là, ne relève plus forcément de ses compétences.

Mais pour lui, et jusquà preuve du contraire, ce rétrovirus ne peut pas être dangereux !

Bref il est quand même le seul a avoir pris des clichés de martiens et en action en plus !

Ps : LIANE

Les articles que tu évoques sont sur SIDASANTE mais là on ne les interprète pas de la même façon pour ce qui concerne Duesberg... travailler ensemble veut pas forcément dire être cul et chemise.. ça dépend du site sur lequel on tombe on dirait..

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Ps :  LIANE

Les articles que tu évoques sont sur SIDASANTE mais là on ne les interprète pas de la même façon  pour ce qui concerne Duesberg... travailler ensemble veut pas forcément dire être cul et chemise.. ça dépend du site sur lequel on tombe on dirait..

Le même article sur SIDASANTE : "Le refuznik du VIH"

En 84, l'année même où le biologiste Robert Gallo et le gouvernement américain annoncent la découverte du virus du sida, Gallo prononce des phrases étrangement prophétiques, lors d'un congrès, pour présenter son collègue et ami Peter Duesberg.

Article publié en " Science et avenir ", janvier 2002

- Collègue = travailler ensemble

- Ami = ? C'est "Science et avenir" qui devrait le préciser à ce niveau-là car chacun a une conception personnelle de l'amitié et on pourrait épiloguer des heures sur ce terme.

Ensuite, reste à savoir si Duesberg était vraiment ami de Gallo ou seulement collègue. Il n'y a qu'eux qui le savent.

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Débat très intéressant!

Je crois qu'il est temps pour moi de m'investir un peu plus (en examinant les théories alternatives) et de prendre la décision d'être en faveur d'une seule. Mon choix sera basé sur celle qui a mon sens se conforme le plus aux faits (Faute de théorie se conformant exactement à tous les faits). Je crois que cela me permettra d'avancer un peu plus dans ma manière de voir les choses. Un peu comme la théorie Newtonienne de la dynamique a permis au monde d'avancer même étant incomplète et non conforme EXACTEMENT aux faits.

Par rapport à d'autres personnes impliquées dans ce dossier (VIH/SIDA), j'ai certainement la grande chance de choisir librement et indépendemment de toute considération (fatcteurs financiers, familiers, carrière, santé, hiérarchie, etc.) ma vision des choses seulement en fonctions d'éléments scientifiques. J'espère ainsi me permettre le lux de soutenir et de défendre une des théories existantes.

Cela prendra peut être assez de temps, car j'ai compris qu'il est très important de s'investir pour étudier les fondements des théories alernatives. Ne vous étonnez pas si un jour je deviendrais un fervant défenseur d'une théorie ou d'une autre.

Pour le moment j'ai comme un penchant pour la théorie de l'équilbre Th1/Th2 implicant les NO, et donc pour le Perth Group. En relisant un ancien article ici, j'ai comme le sentiment que la vision des choses qui y est décrite, coïncide étrangement avec les faits!

Merci.

Sans commentaires:

"Plead away, but I'll simply ignore your pleas, as will any bona fide scientist. Pr John Moore"

La dernière réponse du Pr John Moore au document de 28 pages que le Perth Group avait rédigé en réaction à certaines critiques à l'encontre  du Perth Group prononcées par le Pr Moore dans une conférence internationale.

Modifié par delwere

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« En suivant la seule logique de Duesberg, la dissidence ne dispose visiblement pas d'arguments assez puissants pour prétendre que les trois postulats ne sont pas remplis. »

Sil est absolument nécessaire de remplir les trois conditions des postulats de Koch pour prouver quun micro-organisme est responsable dune maladie, il en revanche suffisant quune seule de ces trois conditions ne soit pas remplie pour douter de laffirmation que cette maladie soit provoquée par ce micro-organisme.

Dans leur version originale, les Postulats de Koch sont formulés de cette *façon :

1. Le micro-organisme est isolé dans chaque cas de la maladie, rendant compte des modifications cliniques et anatomopathologiques.

2. Le micro-organisme nest isolé dans aucune autre maladies comme contaminant .

3. Le micro-organisme peut à nouveau induire la maladie après quil a été isolé et cultivé.

*(Ce qui na rien à voir avec la version donnée par Candide ; - déjà là il y a un problème de convention.)

La position de Duesberg sur la présence dun rétrovirus inoffensif implique quil ne peut induire à nouveau la maladie après avoir été isolé et cultivé. En cela il ne répond pas au troisième postulat.

Pour ce qui est du premier postulat l'implication est relativement simple -> si le micro-organisme est inoffensif (et donc quil ne peut à nouveau induire la maladie) c'est forcément autre chose qui cause la maladie - donc le micro-organisme ne sera pas isolé dans tous les cas de cette maladie (fait que l'on ne retrouve pas ce micro-organisme chez les sidéens) et donc le premier postulat de Koch n'est pas rempli non plus.

En quoi la position de Duesberg est-elle insuffisante contre lorthodoxie ? - En rien. Pourquoi croyez-vous qu'il a été radié de cette orthodoxie ?

Si elle est insuffisante cest seulement pour fournir une explication alternative au SIDA dun point de vue biologique.

Pourquoi ? Parce que Duesberg est rétrovirologiste et qu'il a très vraisemblablement donner son opinion en tant que rétrovirologiste - il est humblement resté dans son rôle.

Cordialement

Voici la référence utilisée pour les Postulats de Koch. Noter qu'il serait beaucoup plus intéressant de discuter de son adaptation au techniques moléculaires.

Modifié par Psyence

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Psyence,

Duesberg a été radié de l'orthodoxie pour un idée aussi simple que le VIH ne peut pas être la cause du SIDA, que ses arguements soient suffisants ou pas. Donc ce n'est pas la peine de chercher loin. L'othodoxie n'accèpte pas dans ses rangs des porteurs d'idées pareils (la preuve 0 dissidents dans la dernière conférence internatioale de Toronto). D'ailleurs heureusement que des penseurs pareils sont seulemement radiés d'orthodoxie et non pas poursuivis par la justice.

Donc que Duseberg utiliserait des arguments se basant sur les postulats de koch ou autres données, l'orthodoxie lui dira "Plead away" tant que son but est de casser la relation de causalité entre VIH et SIDA.

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A lépoque - comme il le fera plus tard pour le VIH - Gallo se servit de la réaction des anticorps pour détecter quelles étaient les pro­téines appartenant au virus parmi les protéines présentes dans la culture.

Peu de temps après, on trouva les mêmes anticorps chez beaucoup de gens qui navaient pas de leucémie.

Au bout de quelques années, on en vint à constater que ces mêmes anticorps apparaissent naturellement et sont dirigés contre de nombreuses substances qui nont rien à voir avec les rétrovirus.

On réalisa alors que le HL23V était une énorme bourde.

Cela me paraît très intéressant, Liane.

Ce passage prouve bien que la réaction de protéines avec des anticorps ne prouve en aucune façon que les protéines en question sont bien originaires d'un nouveau rétrovirus. Ce qui est incroyable dans le passage que tu as reproduit, c'est que Gallo le savait déjà suite à la bévue du HL23V, et pourtant, ce fut à nouveau l'un des arguments invoqués par Gallo (et Montagnier aussi) pour prouver l'existence d'un nouveau rétrovirus. Dès lors que l'on a constaté que les anticorps du "VIH" sont en fait polyspécifiques, c'est à se demander comment cet argument peut encore être invoqué par certains de nos jours.

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3. Le micro-organisme  peut  à nouveau induire la maladie après  quil a été isolé et cultivé.

.........

La position de Duesberg sur la présence dun rétrovirus inoffensif implique quil ne peut induire à nouveau la maladie après avoir été isolé et cultivé. En cela il ne répond  pas au troisième postulat.

Il me semble que l'orthodoxie du sida a bien réussi à inoculer à des singes du matériel génétique (on ne peut donc pas faire plus pur) prétendument attribué au "VIH", mais que ceux-ci ne deviennent que très rarement malades. L'explication avancée par l'orthodoxie du sida est que les singes sont naturellement immunisés et qu'il n'est pas éthique d'inoculer du "VIH" à des être humains pour voir s'ils font un sida ou non. Dès lors que l'on admet que le "VIH" existe en tant que rétrovirus exogène, cette "excuse" de l'orthodoxie du sida paraît tout à fait plausible. Cela ne signifie donc pas pour autant que le "VIH" serait inoffensif, d'autant plus lorsque l'on constate que ceux faisant des maladies sont bien infectés par le "VIH" (mais je reconnais que le problème est particulièrement aigu du fait que ces mêmes maladies peuvent être causées par d'autres germes et autres causes; ceci étant, la circonstance que ces maladies puissent avoir une autre cause n'exclut pas pour autant que ces mêmes maladies ne puissent pas être causées par le "VIH" également, tout particulièrement lorsque l'on constate que depuis l'avènement du "VIH" (censé exister selon Duesberg), des maladies alors très rares sont devenus extrêmement courantes chez justement ceux qui sont "contaminés" par le "VIH" (ce qui ne signifie pas pour autant que ces maladies alors très rares ne puissent pas apparaître chez des séronégatifs chez qui on constate justement presque toujours des facteurs immunodépressifs déjà reconnus avant l'avènement du "VIH" [je n'envisage bien sûr que les maladies alors très rares avant le "VIH", pas la tuberculose, herpès, diarrhée, etc...).

Par ailleurs, le site de Candide donne quelques cas où le troisième postulat de Koch a été rempli. Il est vrai que cela a été plus ou moins très bien réfuté par la dissidence du sida (en anglais) , mais pour cette réfutation, il a à nouveau été nécessaire de faire, en partie, appel à la logique du Perth Group.

Voici la référence utilisée pour les Postulats de Koch. Noter qu'il serait beaucoup plus intéressant de discuter de son adaptation au techniques moléculaires.

Oui, effectivement c'est très intéressant. Mais je n'ai plus le temps pour le moment d'analyser les techniques moléculaires en question.

Juste déjà une remarque. Les six postulats en question supposent déjà que le micro-organisme ait déjà bien été identifié auparavant, ce qui n'est justement pas le cas en matière de "VIH".

Par exemple, le premier postulat : "1. La séquence nucléique du micro-organisme doit être retrouvée dans la plupart des cas de la maladie". Avant de vérifier cela, il faut préalablement avoir prouvé auparavant que la séquence nucléique en question est bien originaire d'un nouveau rétrovirus "VIH". Dès lors que cette preuve n'a jamais été apportée, le fait de trouver la séquence nucléique en question dans la plupart des cas de la maladie ne prouvera pas que la maladie est bien causée par un rétrovirus "VIH". Ceci explique entre autres pourquoi aucun test génétique quelconque, aucune charge "virale", etc... ne prouvera jamais l'existence du "VIH" !

Modifié par wallypat

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Bonsoir Axelwebb. J'espère que tu vas bien.

Bref il est quand même le seul a avoir pris des clichés de martiens et en action en plus !

Je ne sais pas où tu as lu cela, mais ce que je sais, c'est que des tas de clichés du "VIH" ont été prises par des scientifiques (je ne suis même pas sûr que Duesberg ait lui-même fait une tentative d'isolation du "VIH", je ne le crois pas en tout cas). Mais il s'agit chaque fois de clichés pris dans une culture, et comme expliqué ci-dessus, ce n'est en aucune façon la preuve de l'existence d'un rétrovirus, quel qu'il soit d'ailleurs.

Au mieux s'agira-t-il de clichés de véritables rétrovirus fabriqués en laboratoire avec du matériel génétique et que l'on fait passer ensuite pour du "VIH". Mais il n'y a pas la moindre preuve que le matériel génétique utilisé en question est bien originaire d'un nouveau rétrovirus "VIH". Et compte tenu des conditions de fabrication de ces rétrovirus, on pourrait injecter à peu près n'importe quel matériel génétique que les cellules en question produiront effectivement des rétrovirus. D'ailleurs, le Perth Group pose aussi la question suivante : lorsqu'on a fabriqué les premiers clones dits du "VIH", où étaient donc les cultures de contrôle, c'est-à-dire qu'on utilisait exactement les mêmes procédés mais avec un autre matériel génétique que celui prétendument attribué au "VIH". En fait, il n'y a visiblement jamais eu de culture de contrôle lors de la confection de ces soi-disant clones du "VIH" !

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Par exemple, le premier postulat : "1. La séquence nucléique du micro-organisme doit être retrouvée dans la plupart des cas de la maladie". Avant de vérifier cela, il faut préalablement avoir prouvé auparavant que la séquence nucléique en question est bien originaire d'un nouveau rétrovirus "VIH".

Non cette affirmation est fausse ! Pourquoi d'après toi ? Si l'on pouvait prouver a priori que c'est un virus à quoi servirait les 5 autres étapes ? A rien. Prouver si c'est un virus ou non, s'il est responsable ou non de la maladie c'est précisément ce à quoi servent ces 6 étapes. Ne nous méprenons pas - il faut bien posséder une référence, une chose concrète, sur laquelle travailler - l'acide nucléique en l'occurence - pour pouvoir

déterminer son rôle et son identité.

Autrement dit pour démontrer qu'une chose est bien la chose que l'on pense être, il faut posséder cette chose pour l'étudier.

Cela me semble essentiel.

Cordialement

Modifié par Psyence

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Ouais, ben pas envie de me marrer.

Je viens d'apprendre que le Professeur Sam Mhlongo est décédé tragiquement en octobre 2006.

" Le Prof. S. W. P. (Sam) Mhlongo, guerrier héroïque et serviteur public pendant plus de 40 ans a succombé à un tragique accident de la route près de Johannesbourg "
http://barnesworld.blogs.com/barnes_world/...orld_mourn.html

Si je me souviens bien, il participait à la défense du gouvernement sud-africain dans le procès intenté par le TAC qui veut balancer de l'AZT sur tout ce qui bouge.

Célia Farber lui a dédié un article :

http://barnesworld.blogs.com/barnes_world/...g_aids_to_.html

Une page lui est dédiée à sa mémoire ici :

http://www.newaidsreview.org/posts/1160248996.shtml

QUEL BORDEL !

Modifié par Liane

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Autrement dit pour démontrer qu'une chose est bien la chose que l'on pense être, il faut posséder cette chose pour l'étudier.

Cela me semble essentiel.

Et bien là, Psyence, je dis chapeau ! Car on n'aurait sans doute pas pu définir mieux encore ce qu'il y a lieu d'entendre par "isolation", quoique je pense que tu l'aies mentionné un peu "par hasard".

---> Traduction en matière de "VIH" :

Observer dans l'océan (culture) quelque chose qui ressemble à un poisson (un rétrovirus), même si cela pourrait peut-être être un poisson (un rétrovirus), n'est pas la même chose que d'avoir le poisson (le rétrovirus) dans votre poële à frire, bien séparé de tout ce qu'il peut y avoir d'autre dans l'océan (culture) : seul le fait d'avoir le poisson (le rétrovirus) dans le poële à frire constituera une véritable isolation et permettra de s'assurer que ce qui apparaissait peut-être comme étant un poisson (un rétrovirus) dans l'océan (la culture) est bien un poisson (rétrovirus) ! Sous réserve de vérifier ensuite qu'il est bien capable de se répliquer.

Sinon, pour la question des postulats de Koch, version technique moléculaire, peut-être ne parlons-nous pas de la même chose en fait car dans mon post, je m'étais juste attardé sur la question de l'isolation seulement. Ce que je voulais dire, c'est qu'il est impossible sur base d'une séquence nucléique d'avoir la preuve que la séquence en question est bien celle d'un nouveau rétrovirus, d'autant plus si la séquence en question est capable de muter au point que l'on connaît en matière de "VIH". Car le fait de trouver une séquence nucléique particulière (comme des ARN anormaux en matière de "VIH") peut recevoir plusieurs explications possibles, dont celle du rétrovirus ne constitue que l'une d'entre elles. Cette technique ne peut donc être utilisée que si et seulement si on a déjà eu au moins une première fois la preuve que la séquence nucléique en question est bien originaire d'un nouveau rétrovirus, c'est-à-dire que l'on a bien isolé un nouveau rétrovirus (cf ci-dessus : le poisson dans le poêle à frire). Une fois que l'on a réellement isolé le "VIH" (chose qui n'a jamais été faite, précision pour les nouveaux lecteurs éventuels), alors seulement on peut avoir la prétention de déduire ultérieurement que si on retrouve à nouveau la séquence nucléique en question, il s'agit bien de celle du nouveau rétrovirus "VIH". Et on peut même pousser l'exercice un peu plus loin (à ses risques et périls) et sur base d'"arbres généalogiques moléculaires", prétendre avoir isolé des formes mutées du "VIH" en retrouvant des séquences nucléiques mutées par rapport à la séquence dont on sait, preuve à l'appui, qu'il s'agissait bien de celle d'un nouveau rétrovirus exogène "VIH".

Ce qui importe, c'est donc d'avoir "déjà" isolé une première fois le micro-organisme en question. Ce n'est qu'ensuite que les techniques moléculaires pourront être utilisées pour prétendre avoir isolé le "VIH" chez une personne.

Concernant la logique de Duesberg confrontée aux postulats de Koch, version moléculaire, je dois reconnaître que la logique de Duesberg tient assez bien la route, et même très bien la route.

Par exemple :

"1. La séquence nucléique du micro-organisme doit être retrouvée dans la plupart des cas de la maladie."

Or même avec la méthode du PCR, personne n'a jamais présenté la preuve de l'existence du génome entier du "VIH" dans ne serait-ce qu'une seule cellule d'un seul sidéen. Le "VIH" ne serait donc pas la cause du sida ?!

"2. La séquence nucléique du micro-organisme ne doit pas être retrouvée (ou rarement) chez des individus indemnes."

Or, si je me rappelle bien, 2% (au moins) du génome humain sont représentés par des séquences rétrovirales.

D'un autre côté, l'orthodoxie du sida pourrait dire que cette particularité du génome humain est valable non seulement pour le "VIH" mais également pour d'autres rétrovirus en sorte que finalement, aucun rétrovirus n'aurait été isolé (comme le dirait Lanka) ?!

"3. La séquence nucléique doit être détectée par hybrida­tion dans les zones pathologiques d'un tissu ou d'un organe"

Les résultats furent justement négatifs, comme précisé dans ce slide.

"4. Le nombre de copies de la séquence nucléique du pathogène doit varier parallèlement aux évolutions cli­niques, y compris sous traitement."

Quand on pense au concept de la charge "virale", on voit tout de suite que ce quatrième postulat n'est pas rempli.

"6. Ces résultats moléculaires doivent être reproductibles."

Il est justement bien connu qu'en matière de "VIH", les résultats moléculaires ne sont pas reproductibles, parfois même au sein du même laboratoire. En réalité, il n'a jamais été possible de définir le "VIH" en termes moléculaires vu (entre autres) sa légendaire capacité de muter.

Donc, très très rapidement analysé (par un profane comme moi bien sûr), je pense que la logique de Duesberg paraît parfaitement tenir le coup. Ceci étant, la non-réalisation de la plupart de ces six postulats me fait plutôt fort penser à la non-existence du micro-organisme en question, tout simplement.

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Ceci dit, il me semble que l'urgence aujourd'hui, si l'on veut que les idées de la dissidence progressent - car nous sentons bien qu'il y a quelque chose de juste dans cette position - est de détruire l'idée que les analogues nucléosidiques (NRTI : AZT, 3TC, ABC,...) agissent comme des antirétroviraux.

Le seul véritable argument qui est opposé actuellement à la dissidence est que, si les NRTI marchent, "c'est bien la preuve que le virus existe, puisqu'ils sont prévus pour l'atteindre"

Je suis d'avis que la réfutation de ce prétendu argument de l'orthodoxie du sida doit être axée simultanément sur les deux points suivants.

Indépendamment des arguments déjà reproduits dans ce post et allant à l'encontre de l'affirmation de l'orthodoxie du sida selon laquelle l'efficacité des drogues anti-"VIH" seraient due à leurs prétendues propriétés antirétrovirales, il y a encore un argument supplémentaire qui peut être invoqué et qui a été mis en avant par le Perth Group, entre autres dans cette correspondance datant de 2000 et encore rappelé dans cette réponse-ci de 2006.

En effet, même si le "VIH" existait réellement, la relative efficacité des drogues anti-"VIH" n'est en aucune façon due à leurs prétendues propriétés antirétrovirales pour la raison suivante.

De par leur conception et en supposant uniquement pour les besoins du raisonnement que le "VIH" existe réellement, les inhibiteurs de la transcriptase inverse et les anti-protéases n'empêchent en aucune façon la transcription de l'ADN proviral en ARN. En d'autres termes, ces drogues n'empêchent pas que de nouveaux virions "VIH" soient formés à partir de cellules déjà infectées (par l'ADN proviral). En revanche, ces drogues empêchent que des cellules saines soient infectées par le "VIH", soit en empêchant que l'ARN viral soit trancrit en ADN proviral grâce à la transcriptase inverse (= les inhibiteurs de transcriptase inverse), soit en rendant les virions nouvellement produits non infectieux (= les anti-protéases).

Etant donné que les cellules prétendument infectées (contenant donc l'ADN proviral) meurent en quelques jours (en moyenne, 1,6 jour) et que "grâce" à ces drogues, plus aucune infection n'a lieu, ces drogues doivent nécessairement provoquer une chute de l'ADN proviral (puisque les cellules prétendument infectées meurent en quelques jours). Ce qui signifie que la chute de la "charge virale" (= ARN de "VIH") est indirecte, puisque se produisant en conséquence de la baisse de l'ADN proviral. Ce qui signifie également que si ces drogues ont des propriétés dites "antirétrovirales", toute baisse de la charge virale (= ARN viral) doit nécessairement être précédée ou à tout le moins accompagnée par une baisse de l'ADN proviral, en raison de la conception même des inhibiteurs de la transcriptase inverse et des anti-protéases.

Or ce n'est justement pas ce phénomème qui est constaté avec les trithérapies : la prétendue charge virale (ARN de "VIH") diminue tandis que l'on constate généralement, non une baisse, mais bien ... une hausse de l'ADN proviral dans la majorité des cas !

Ceci prouve bien que quand bien même le "VIH" existerait réellement, les relatifs bienfaits des trithérapies ne s'expliquent par leurs prétendues propriétés antirétrovirales puisque par définition, elles ont pour objectif de provoquer la baisse de l'ADN proviral et, par voie de conséquence, de l'ARN viral. Or il se fait qu'avec les trithérapies, la charge virale (= ARN) diminue certes (du moins assez généralement) mais sans que la cause de cette baisse (à savoir la baisse préalable de l'ADN proviral) recherchée par les trithérapies soient retrouvée. En d'autres termes, les drogues anti-"VIH" n'ont pas de propriété antirétrovirale et leurs relatifs bienfaits doivent par conséquent s'expliquer autrement que par leurs prétendues propriétés antirétrovirales, même si un rétrovirus "VIH" avait réellement existé !

Modifié par wallypat

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Invité rené

Merci pour cet excellent compte rendu, wallypat.

La nature est bien faite (humour juif) :

En effet, à quoi servirait-il de tenter de se débarrasser d'un rhume

si, en éternuant, d'autres n'en profitaient pas ?

Ignoble, n'est-il pas ?

Je crois qu'on aborde le VIH comme on aborde l'univers : par le mauvais bout (de la lorgnette).

me fait plutôt fort penser à la non-existence du micro-organisme en question, tout simplement.

Un virus de Schrödinger ? Passionnant !

Quand tique le biologiste, les virus dansent.

Modifié par rené

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J'ai un peu modifié mon document sur les propriétés de la lamivudine et donc de l'AZT, en creusant un peu les nouvelles données que je vous ai récemment partagées sur le caractère donneur de NO de l'AZT. Je crois qu'il demeure des difficultés... mais peut-être est-ce un pas de plus dans la compréhension de ce phénomène.

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NB : j'y ai rajouté un chapitre :

2. Comment peut-on analyser le mode d'action de l'AZT sous l'angle de la biochimie?

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Merci Cheminot, je comprends mieux pourquoi chimiquement, l'AZT, bactrim et autres semblent avoir un effet "bénéfique" sur l'apoptose à court terme.

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Juste une toute petite suggestion de forme de rien du tout : il faudrait adapter la numérotation car il y a maintenant deux titres 2. Par la même occasion, peut-être peut-on également souligner les titres 3. et suivants (comme cela a été fait pour les titres 1. et 2.) ?

Ce ne sont bien sûr que des remarques sur la forme car sur le fond, je n'ai évidemment rien à dire ! icon_biggrin.gif

Modifié par wallypat

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Merci icon_biggrin.gif

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