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Le glutathion

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Invité amedeo

Bon, voilà. J'ai mes résultats de mon nouveau bilan nutritionnel, et j'avoue que je ne sais pas trop quoi y penser, nonobstant les affirmations très rassurantes et presque dithyrambiques de mon médecin nutritionniste.

En fait, tous les éléments analysés (sauf un) se sont améliorés, et parfois très nettement. Mon médecin nutritionniste est même assez étonné du résultat obtenu en six mois à peine.

Disons que tout comme Jeff-Lyon, j'ai pris de la NAC, de la vitamine C et de l'acide R-Lipoic Acid.

Il y a six mois, j'étais officiellement un sidéen devant consommer de toute urgence des drogues "antirétrovirales" puisque mes T4 étaient descendus à 179, soit en dessous de 200. Certes, je n'y accorde pas trop d'importance, je m'intéresse bien plus au glutathion.

Et bien, mes T4 sont remontés à ... 688 !!! C'est bien simple, je n'en ai jamais eu autant depuis que l'on mesure mes T4 (depuis début 2000). Cela avait toujours évolué entre 300 et 450.

Le pourcentage des T4 par rapport aux autres globules blancs (le pourcentage des T4 serait plus fiable que le simple décompte des T4) a très très fortement augmenté également. Il y a six mois, j'étais à 10% alors que la norme serait entre 30 et 57%. Je suis maintenant remonté à 31% (bref, de nouveau dans la norme, quoique de justesse) !

Le rapport T4/T8 a été modifié dans le bon sens également pour presque revenir dans la norme.

Mes NK1, NK2 et NK3 sont également revenus dans la norme.

Tous les marqueurs du stress oxydatif (sauf un) sont bons, voire même très bons : glutathion peroxydase, zinc, cuivre, sélénium, vitamines A et E, etc..., tout est absolument parfait : on ne constate aucune carence semblable à celle constatée chez l'écrasante majorité des séropositifs.

Bref, mon bilan nutritionnel est quasiment formidable (par rapport au précédent), et c'est d'ailleurs l'opinion de mon médecin nutritionniste.

Où est donc le problème alors ?

J'analyse les résultats que le docteur me donne et je tombe sur un point dont il n'avait même pas parlé : le glutathion réduit. Or que s'est-il passé ? Il a assez fort baissé. Normalement, la norme chez moi serait entre 56 et 84 mg% G.R. Il y a six mois, j'étais à 54 (juste en dessous), et maintenant, je suis à 36. Bref, une diminution de 33% ... alors que tous les autres marqueurs du stress oxydatif (glutathion peroxydase) se sont améliorés et/ou sont restés stables !

Ce n'est vraiment à ne plus rien y comprendre.

Pourtant, mon médecin nutritionniste ne s'en émeut guère et ne s'en inquiète pas le moins du monde. Il me précise que la mesure du glutathion réduit n'est pas toujours très fiable et peut varier très fortement. Et c'est l'explication qu'il me donne pour faire concorder vaille que vaille le mauvais résultat du glutathion réduit (car le glutathion peroxydase est bon en revanche et dans la norme) avec les autres résultats, très enthousiasmants, de mon bilan nutritionnel.

N'empêche, je ne suis qu'à moitié rassuré par ces explications sur le glutathion réduit.

Mais peut-être qu'il a effectivement raison.

Il y a dix minutes, j'ai trouvé cet article qui précise entre autres ce qui suit :

Certains facteurs anti-oxydants cités ci-dessus, comme la vitamine C ou le glutathion réduit, ne sont pas stables après le prélèvement, raison pour laquelle ils ne sont pas proposés dans ce bilan.

Donc, visiblement, des laboratoires ne font même pas des mesures du glutathion réduit car les prélèvements ne restent pas stables sur ce point. L'explication de mon médecin nutritionniste a l'air de tenir le coup.

En conclusion, je dirais donc que mon cas (sous réserve de ce problème de fiabilité de la mesure du glutathion réduit) paraît confirmer ce que différentes études avaient déjà confirmé auparavant, à savoir l'utilité certaine des antioxydants pour prévenir le sida.

moi j ai un test de glutathion tout court a faire prescrit par mon médecin homéopathe rien n est précisé, mon médecin orthodoxe répond "nous ne savons pas les interpréter"... cela rejoint un peu aussi le résultat du test car il est répondu que le test n 'est pas "fiable" donc dans ce cas à quoi sert il? ou alors faut il le comparer à un test suivant comme repère?

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Selon mon médecin nutritionniste, il n'y a que la mesure du glutathion réduit qui n'est pas toujours fiable. Pour être vraiment fiable, il faudrait immédiatement l'analyser en laboratoire après prélèvement (c'est la même chose pour la mesure de la vitamine C, semble-t-il), ce qui n'est pas le cas pour moi.

En revanche, d'autres mesures liées de près ou de loin au glutathion paraissent tout à fait fiables, comme le glutathion peroxydase (d'ailleurs expressément mesuré selon le lien repris dans mon dernier post) et les protéines SH, qui ont été tous deux mesurés chez moi et concordent avec les autres marqueurs du stress oxydatif.

Donc, comme je crois te l'avoir dit il y a quelques mois déjà, je ne sais absolument pas pourquoi ton homéopathe déclare qu'on en saurait pas interpréter les résultats. Il y a pourtant des échelles de référence et les mesures paraissent parfaitement fiables, sauf pour ce qui concerne le glutathion réduit. D'autres personnes me semblent avoir également témoigné sur ce forum dans ce sens, sauf qu'elles n'ont pas été chez un homéopathe (et cela me paraît normal de prime abord, il me semble que les homéopathes ne sont en principe pas spécialisés en matière d'interprétation aussi pointue de marqueurs nutritionnels).

Ce qui est certain, c'est que la quasi-totalité des médecins ignorent même jusqu'à l'existence du glutathion et certains ne savent même pas l'écrire correctement (cf un témoignage antérieur). Dès lors, cela ne m'étonne pas que certains médecins, au surplus non spécialisés dans le sujet, déclarent que "nous ne savons pas les interpréter".

Tout ce que je peux te conseiller, c'est de tâcher de trouver un médecin ou un institut (on en a cité quelques-uns, me semble-t-il) réellement spécialisé dans le sujet.

Le jour où l'on mesurera aussi facilement les différentes formes de glutathion que les lymphocytes T4, les choses seront sans doute bien plus claires ... car pour le moment, en tout en cas en France, on est plutôt des pionniers sur ce point, me semble-t-il.

NB : Je viens encore de lire dans cet autre document que la mesure du glutathion réduit doit idéalement être faite après prélèvement ou être immédiatement congelé, ce qui ne fut pas le cas pour moi. Une heure après le prélèvement, la mesure du glutathion réduit évolue déjà fortement dans un sens ou l'autre.

Un exemple en est donné avec la détermination du glutathion réduit et du glutathion oxydé. La figure 25 montre comment évoluent ces deux marqueurs si leur analyse est réalisée 1 heure ou plus après une conservation du sang à température ordinaire. Dans ce cas précis, seules la mise en contact immédiate du sang avec des stabilisateurs et la congélation immédiate des échantillons (T0) permettront dobtenir une analyse de qualité et interprétable.
Modifié par wallypat

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pourrais tu m'expliquer la différence entre le glutathion réduit et le glutathion peroxydase car dans ma tête présentement, il y en a un qui est bon et l'autre pas.

Franchement, je préférerais que d'autres personnes te répondent.

Mais en gros, d'après ce que j'en ai retenu, le glutathion peroxydase est celui formé avec l'aide du sélénium et le glutathion peroxydase est l'un des très rares antioxydants pouvant protéger contre les peroxynitrites, fortement impliqués dans le sida.

Le glutathion réduit est, je crois, le glutathion "général" protégeant contre les radicaux libres.

Le "mauvais" glutathion est, je crois, le glutathion oxydé qui a déjà été utilisé contre les radicaux libres.

Mais bon, je préfère que d'autres personnes ne corrigent et améliorent nettement mes propos sur ce sujet.

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Bon, je m'y colle :

La glutathion peroxydase (GPx) est une enzyme, un catalyseur, contenant un acide aminé au sélénium (sélénocystéine), nécessaire pour que les réactions suivantes se fassent sans perte :

eau oxygénée + glutathion réduit -> eau + glutathion oxydé

peroxynitrites + glutathion réduit + gaz carbonique (?) -> urée (?) + glutathion oxydé.

Puis le glutathion oxydé est réduit à nouveau en glutathion réduit par d'autres réducteurs, le catalyseur étant la glutathion réductase.

Si il n'y a plus de GPx (plus de sélénium), le glutathion réduit sera directement (mais aussi moins rapidement) oxydé, non plus en glutathion oxydé, qui est donc recyclable, mais en dérivés oxydés du soufre, allant jusqu'aux sulfates, tous non recyclables. A noter que les sulfates provoquent la diarrhee.

Donc, cette fois-ci, malgré tous les antioxydants qu'on peut opposer, le glutathion réduit - si nécessaire - ne se reformera plus, à moins d'une alimentation adéquate.

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Impressionnant!! De 179 CD4 (SIDA par définition) à 688 CD4 (seulement séropositif) en six mois et sans prendre des antiviraux!

C'est vraiment étonnant que l'othodoxie ne cherche pas dans ce sens surtout que cela ne change rien à leur théorie virale. D'ailleur même Montagnier s'étonne du fait que la recherche n'aborde pas les compléments alimentaires pour retarder le SIDA causé par le VIH.

Il y a beaucoup de voix dans ce sens, des voix pas nécessairement dissidentes, des exemples in vivo comme ceux de Wallypat, mais rien ne se passe au niveau de l'orthodoxie!!! cela dépasse l'entendement.

Un exemple:

Ici

AIDS: A TREATABLE COMBINATION OF NUTRITIONAL DEFICIENCIES

AIDS MAY BE A COMBINATION OF NUTRITIONAL DEFICIENCIES HIV Depletes Body of Selenium and Three Amino Acids

... MAY BE...But what next??

Malheureusement, notre société fait que de ces alternatives ne peuvent être généralisée que si elles sont soutenues par l'establishment.

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eau oxygénée + glutathion réduit -> eau + glutathion oxydé

peroxynitrites + glutathion réduit + gaz carbonique (?) -> urée (?) + glutathion oxydé.

Puis le glutathion oxydé est réduit à nouveau en glutathion réduit par d'autres réducteurs, le catalyseur étant la glutathion réductase.

Si il n'y a plus de GPx (plus de sélénium), le glutathion réduit sera directement (mais aussi moins rapidement) oxydé, non plus en glutathion oxydé, qui est donc recyclable, mais en dérivés oxydés du soufre, allant jusqu'aux sulfates, tous non recyclables.

Cheminot,

Je vais à nouveau avoir besoin de tes lumières.

Si je comprends bien, le glutathion réduit dépend du GPX et de l'enzyme glutathion réductase.

Si l'on a suffisament de GPX (sélénium) mais un défaut de glutathion réductase, il y aura une baisse de glutathion réduit car l'enzyme nécessaire manque.

Il aurait-été intéressant de savoir si Wally a pû faire mesurer son taux de gluthation oxydé (l'inverse du glutathion réduit) et de comparer les résultats avec son test précédent.

Pour revenir à la glutathion réductase :

1- Cette enzyme dépend étroitement de la Flavine adénine dinucléotide (FAD) et du NADH :

Donc, cette fois-ci, malgré tous les antioxydants qu'on peut opposer, le glutathion réduit - si nécessaire - ne se reformera plus, à moins d'une alimentation adéquate.
Alimentation adéquate en vitamines B2 et PP (qui ne sont pas des antioxydants)

Wally, tu es quand-même le principal concerné. icon_wink.gif

Tu pourrais confirmer ou infirmer mon hypothèse si ça ne te dérange pas ?

Cette histoire de mesure du glutathion réduit mérite peut-être plusieurs tests avant de se faire une idée globale mais ça m'intrigue.

Je suis très impressionnée par tes résultats et je ne peux que m'incliner devant autant de persévérance !

icon_biggrin.gificon_biggrin.gificon_biggrin.gif

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Wally a peut-être une carence (même légère) soit en vitamine B2, soit en vitamine PP, soit à ces deux vitamines en même temps.

Mon taux en vitamines B n'a pas été mesuré. On mesure déjà assez de choses comme cela chez moi, et vu ce que cela coûte déjà !

Ceci étant, la probabilité que j'ai une carence en vitamines B2 ou PP (soit B3) doit avoisiner le zéro absolu vu que depuis mai dernier, je prends également chaque jour ce complexe de vitamines (pas besoin d'ailleurs d'être séropo pour en prendre). Or, lorsqu'on examine la composition de ce complexe de vitamines, dont entre autres les vitamines B, on constate que la quantité de la plupart de ces vitamines est (parfois très) largement supérieure aux AJR et corresponde en fait à un apport "optimum".

En l'occurrence (voir par exemple ce tableau), l'AJR pour les vitamines B2 et B3 (PP) est respectivement de 1,4 mg et de 16 mg alors que dans le complexe de vitamines en question, la quantité est respectivement de 20 et 90 mg.

Il est donc extrêmement peu probable que je puisse réellement souffrir d'une carence en ces deux vitamines.

Je pense que cette histoire de glutathion réduit s'explique par le fait que la mesure n'a pas été faite dès le prélèvement puisque dans l'une des références citées dans l'un de mes derniers posts, il en ressort que déjà après une heure, les valeurs sont déjà modifiées, en tout cas pour ce qui concerne le glutathion réduit. Or, chez moi, les analyses ont été faites au mieux largement plusieurs heures après ma prise de sang.

D'ailleurs, la prochaine fois que je verrai mon médecin, je lui demanderai si cela sert vraiment à quelque chose de continuer à mesurer le glutathion réduit chez moi (contrairement aux autres "sortes" de glutathion; notons que le glutathion oxydé n'a pas été mesuré). Car après tout, cette mesure ne fut faite que parce que je l'avais demandé.

Sinon, merci pour tes encouragements, Liane, de même qu'à Delwere !

PS

Notons que pour ce qui concerne la partie "stress oxydatif" de mon bilan nutritionnel, ce qui fut mesuré fut le suivant :

- Vitamine A

- Béta-Carotène

- Vitamine E

- Rapport vitamine E/Cholestérol total

- Coenzyme Q10

- Acide urique

- SOD

- GPX (glutathion peroxydase)

- GSH (glutathion réduit)

- Protéines SH

- Sélénium

- Zinc

- Cuivre

- Ferritine

- Transferrine

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Il est donc extrêmement peu probable que je puisse réellement souffrir d'une carence en ces deux vitamines.

Wally, on peut donc rayer cette idée de carence dans ton cas mais j'aimerais bien que Cheminot puisse approfondir son sujet au niveau de l'alimentation et de la glutathion réductase, si c'est possible.

Quant au glutathion réduit, on ne peut à mon avis l'interpréter que si on peut le comparer au taux de glutathion oxydé.

Il semble qu'il y ait un rapport optimal, difficile en plus à maintenir de manière constante car le glutathion oxydé augmente avec l'âge :

Glutathion oxydé/glutathion réduit ( valeur optimale > 8%)

Le glutathion est un antioxydant qui régénère les graisses oxydées, la vit C et E.

La quantité de glutathion oxydé augmente avec l'âge.

http://www.estetik.com/datamed/Biologie/analyse.htm

Si en plus, le temps écoulé entre le prélèvement et la mesure influence le résultat, il est effectivement compliqué d'interpréter quoique ce soit à moins de trouver un spécialiste de chez spécialiste qui saura tenir compte de tous les facteurs.

Une fois de plus, si la théorie virale ne prédominait pas, on n'aurait pas à se tirer les cheveux à ce sujet.

En 25 ans, la question aurait été réglée depuis longtemps, et des protocoles rigoureux appliqués avec les antioxydants, glutathion(s), etc...

En attendant, comme tu le dis si bien ... les pionniers... un début hors des sentiers des trithérapies.

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Si nécessaire, une étude de plus sur l'intérêt du glutathion et de la NAC (version orthodoxe) :

Dans ces conditions expérimentales, une prodrogue de la N-acétylcystéine et de la β-mercaptoéthylamine, la molécule I-152, a présenté une activité antirétrovirale significative, une capacité à augmenter le taux intracellulaire de GSH et à diminuer la synthèse de TNF-α.

Cette molécule pourrait donc présenter un intérêt potentiel en tant que thérapeutique adjuvante des antirétroviraux actuels chez les patients infectés par le VIH, et plus particulièrement chez ceux présentant des désordres neurologiques ou des atteintes mitochondriales liées aux inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase inverse.

http://cat.inist.fr/?aModele=afficheN&cpsidt=14082471

GSH = glutathion réduit

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Invité lamane

Bonjour à tous,

Je suis nouvelle venue dans ce forum, découvert par hasard au grè de mes surfs il y a quelques semaines, et quelle surprise (pour ne pas dire choc) en apprenant si ce n'est que les termes "dissidence du sida", moi qui vivais avec le diagnostic séropostive VIH depuis une bonne dizaine d'années et avec tout le tralala de la médecine orthodoxe.

Et depuis c'est avec grand intérêt que je prends connaissance des divers topics sur le sujet.

Présentation :

En 1991 je rencontre l'homme de ma vie (devenu depuis mon mari). Jusqu'ici ni l'un ni l'autre n'a fait de test.

Trois ans plus tard on décide de le faire: positif pour tous les deux. La catastrophe !

La déduction est vite faite : mon mari a été toxicomane à l'héroine, il m'a contaminée. (Thèse à laquelle je n'ai jamais vraiment voulu adhérer, je développerai plus tard)

A cette époque les T4 de mon mari sont à 60, la charge virale n'est pas encore connue.

On ne comprend pas bien : on nous dit que certains sont morts avec un taux T4 plus élevé et mon mari a une santé en "béton", il n'a jamais été malade si ce n'est un zona.

Il pense qu'il n'aura jamais 40 ans (il les a bien dépassé aujourd'hui ! Maintenant il est mon "vieux beau")

Alors les traitements commencent. Je ne pourrais vous énumérer tous les médicaments qu'on lui a fait prendre (avec certes son accord), je crois qu'il les a tous essayés jusqu'à ce jour.

Qu'en est-il aujourd'hui ? Mon mari est sous Fuzéon (+ autres cachetons)

Pour ma part j'ai pris durant 2 ans environ le Combivir que j'ai très bien supporté à l'époque. Ensuite arrêt thérapeutique jusqu'en mars dernier. Date à laquelle où ma charge virale est à plus de 100 000 copies. Je commence à prendre alors Sustiva mais je décide de l'arrêter au bout de quelques jours car je croyais devenir folle.

Le médecin décide de me prescrire alors Viramune. Après avoir ingurgité ce poison je suis transportée à l'hopital (j'y resterai 4 jours) pour cause d'allergie avec rush cutané très important et fièvre qui montera jusqu'à 41°.

Et depuis, ça ne va pas fort.

Je suis désolée, il est tard, suis un peu fatiguée. Je continuerai bientôt.

En tout cas Wallipat le dernier résultat de ton bilan nutritionnel qui est très encourageant et cela me ravit.

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Invité lamane

(suite)

Qu'entends-je par "Ca ne va pas fort" ?

Physiquement : j'ai désormais des douleurs articulaires (inexpliquées par un rhumatologue lequel pense qu'il s'agit peut être d'un début de fibromialgie, ce à quoi je n'adhère absolument pas) accompagnées de sensations étranges difficiles à décrire. En tous cas j'ai vraiment l'impression d'avoir quelque chose en plus (ou en moins ?) dans mon corps.

Conséquence directe

Moralement : de nature pourtant joyeuse habituellement, le moral est en berne depuis plusieurs mois maintenant (d'ailleurs mon couple en patit) voire je crois devenir parano.

Il n'est absolument pas question que je devienne dépressive ! J'en suis au stade déprime alors j'ai décidé d'entreprendre une psychothérapie.

Et puis la médecine allopatique m'exaspére. Je comprends maintenant pourquoi tant de personnes se tournent vers les autres médecines.

Avant hier, j'ai parlé à "mon" nouveau médecin de mon vif intérêt pour la dissidence du sida.

Elle me dit : "La quoi ?!" en haussant le ton et fronçant les sourcils.

Je lui rétorque que je lui laisse le soin de se renseigner et que je suis sûre qu'elle sait de quoi il s'agit.

Sur ces derniers mots, aucune réaction. Elle reste bouche fermée. Elle ne m'a pas entendue ?

Est-il possible que les médecins hospitaliers ne soient pas informés de la dissidence du sida ?

Maintenant je vais continuer à prendre des renseignements via ce site en particulier concernant le bilan nutritionnel.

Hors des sentiers des trithérapies : moi aussi je veux être une pionnière !

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Lamane,

Un médecin nutritionniste (si possible orthomoléculaire) pourra te conseiller en vitamines et autres plantes contre ta petite déprime.Ca pourrait soutenir ta psychothérapie et t'aider à te sentir mieux avec le temps. Il est important de l'informer des médicaments que tu prends afin d'éviter des interactions néfastes.

Le bilan nutrionnel te permettra de savoir plus clairement où tu en es pour le reste.

Moralement : de nature pourtant joyeuse habituellement, le moral est en berne depuis plusieurs mois maintenant...
Tu m'étonnes ! J'espère que retrouveras bientôt ta gnake ! Bon week-end.

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Invité lamane

Merci Liane pour ta réponse.

Voici grosso modo les éléments me concernant avant le diagnostique de "positive au VIH" :

Pas de consommation de drogues,

pas de transfusion sanguine

mais relations sexuelles non protégées

Le test dont je ne connais pas le nom (ainsi que celui de mon mari) a été effectué en 1994 en milieu hospitalier, au centre de dépistage anonyme et gratuit.

Pour quelles raisons ces tests se sont-ils révélés positifs ?

Ma mémoire me fait défaut mais même si le test est anonyme ne remplit-on pas une sorte de questionnaire en même temps ? (Là c'est peut-être mon côté parano du moment qui ressort !)

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La déduction est vite faite : mon mari a été toxicomane à l'héroine...
Je doute que ton mari ait été "contaminé" par seringues usagées. En effet :

Ma mémoire me fait défaut mais même si le test est anonyme ne remplit-on pas une sorte de questionnaire en même temps ? (Là c'est peut-être mon côté parano du moment qui ressort !)
On remplit un questionnaire détaillé sur son mode de vie (avec ou sans préservatifs, nombre de partenaires, pays visités, etc...). Suivant comment tu le remplis et ta tête à risque, t'es cuit.

Selon le protocole orthodoxe, si le test de dépistage (Elisa) est douteux (ni positif ni négatif), tu dois en refaire un 2 à 3 semaines plus tard. Mais certains labos te le font repasser le lendemain même (après une belle nuit de terreur, bien sûr)

Quand Elisa est enfin positif, tu es envoyée chez ton médecin qui te fera faire le "test de confirmation" (Western Blot).

Ce dernier test ne répond pas à un standard mondial : tu peux être confirmée positive aux Etats-Unis ou en France mais sauvée du gong en Australie. Comme quoi, on ne naît vraiment pas égal.

Vouloir savoir où on met les pieds, ce n'est pas de la parano. C'est le droit de tout le monde, ne fût ce que pour ne pas se laisser mener de Charybde en Scylla.

Et comme le dit si bien Psyence ici :

" En conclusion sur 2059 façon d'être déclarée Sidéen - il y en a seulement 29 façons qui correspondent véritablement à la théorie virale du SIDA , ce qui ne représente potentiellement que 1,4 % des diagnostiques. "

A partir de là, il y a de sérieuses raisons de vouloir des explications. C'est mathématique.

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J'analyse les résultats que le docteur me donne et je tombe sur un point dont il n'avait même pas parlé : le glutathion réduit. Or que s'est-il passé ? Il a assez fort baissé. Normalement, la norme chez moi serait entre 56 et 84 mg% G.R. Il y a six mois, j'étais à 54 (juste en dessous), et maintenant, je suis à 36. Bref, une diminution de 33% ... alors que tous les autres marqueurs du stress oxydatif (glutathion peroxydase) se sont améliorés et/ou sont restés stables !

Franchement, même des médecins nutritionnistes (en l'occurrence, du mien), je dois me méfier !

Une explication avait été donnée à cette baisse, à savoir que le résultat de la mesure du glutathion réduit n'est pas forcément entièrement fiable si la mesure n'est pas effectuée très rapidement après le prélèvement.

N'empêche, une baisse de 33%, cela me semble quand même beaucoup, mais pour un résultat non entièrement fiable.

Bref, je me posais quand même des questions jusqu'à maintenant.

J'ai peut-être trouvé maintenant l'explication la plus vraisemblable à cette baisse. Je me suis en effet toujours étonné que l'ensemble de mes marqueurs de mon bilan nutritionnel (stress oxydatif, lymphocytes, etc...) s'étaient amélioré, mais pas pour le glutathion réduit.

Il se fait que mon médecin nutritionniste, comme d'ailleurs la plupart des médecins nutritionnistes, est un grand fan de la consommation des oméga 3, et tout particulièrement des huiles de poissons, très riches en EPA et DHA.

Bref, pendant six mois, je me suis aussi gavé d'huiles de poisson, suite aux "recommandations" de mon médecin nutritionniste.

Toutefois, ce post d'Hector, datant d'un mois (et que je remercie au passage), a commencé à me mettre la puce à l'oreille.

Je suis ensuite tombé sur de nombreux articles scientifiques anglais d'où il paraît ressortir que si la consommation, non abusive, d'oméga 3 non dérivé (l'acide alpha-linolénique) est bon pour la santé et paraît avoir clairement un effet relativement immunoprotecteur, il n'en va pas du tout de même des huiles de poissons (même en moyenne quantité) très riches en oméga 3 dérivés (EPA et DHA).

J'ai même trouvé le résumé d'un article sicentifique français le confirmant également :

Méthode: Il s'agit d'une étude ouverte comprenant 20 sujets sains ayant consommé quotidiennement 1080 mg d'acide eicosapentaenoique et 720 mg d'acide docosahexaenoique. La DEM a été contrôlée en début et en fin de prise en même temps que le profil plasmatique en acides gras, le malonedialdéhyde (MDA), le béta carotène, le glutathion réduit et la glutathion peroxydase. Résultats: Le rapport oméga-3/oméga-6 a augmenté malgré l'absence de variation significative de l'acide arachidonique. Par contre, la DEM n'a pas varié de façon significative. Sur le plan radicalaire, une augmentation de l'activité oxydante a été constatée avec une augmentation du MDA ainsi qu'une diminution du béta carotène et du glutathion réduit. Conclusion: La supplémentation en huile de poisson n'a pas montré à cette posologie d'effet bénéfique sur l'érythème, par contre la peroxydation lipidique était majorée. Une meilleure protection antioxydante devrait être adjointe à une telle supplémentation.

Ce résumé en français ne fait donc que confirmer ce que j'avais lu en anglais, à savoir qu'une consommation excessive (= celle recommandée aujourd'hui par les "professionnels" et "experts" de la nutrition) d'huiles de poisson (mais à ne pas confondre avec les autres oméga 3, non dérivés) a un effet immunodépresseur, et plus particulièrement pour ce qui me concerne, fait baisser le niveau de glutathion réduit ! Il est même précisé tout à la fin qu'il faut une protection antioxydante lorsqu'on consomme une telle quantité d'huiles de poisson ! Heureusement pour moi que je prenais aussi de la NAC et de la vitamine C, sinon j'ose à peine imaginer quel aurait été le résultat !

Or il se fait que sur ce point, j'ai suivi les "judicieux" conseils de mon médecin nutritionniste à la lettre (En moyenne : 1,5 gramme d'huile de poisson chaque jour ... pendant six mois ! Soit à peine moins que les 20 sujets de l'étude cité ci-dessus, sauf que je ne suis pas sûr du tout que l'étude ait duré aussi longtemps que pour moi, à savoir six mois). J'ai vu le résultat : baisse du niveau du glutathion réduit !

Conclusion

- Arrêt définitif des huiles de poisson en complément (mais je continue à manger du poisson bien sûr), et je me contenterai d'oméga 3 non dérivé, le seul qui paraît vraiment sans danger et même bon pour la santé s'il n'est pas consommé en quantité abusive.

- Vérifier mon niveau de glutathion réduit dans quelques mois après un régime sans huile de poisson.

- Dire ma façon de penser à mon médecin nutritionniste (qui pourtant, m'a vivement invité à continuer à consommer les mêmes doses d'huiles de poisson !) LOL !

- Méfiance également des médecins nutritionnistes, qui sont loin d'être si compétents que cela, et qui sacrifient beaucoup trop aux modes nutritionnelles sans tenir compte d'articles scientifiques allant dans le sens exactement contraire.

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Conclusion

- Arrêt définitif des huiles de poisson en complément (mais je continue à manger du poisson bien sûr), et je me contenterai d'oméga 3 non dérivé, le seul qui paraît vraiment sans danger et même bon pour la santé s'il n'est pas consommé en quantité abusive.

Wally, c'est simplement stupéfiant ! icon_eek.gif

C'est quoi, les Omégas 3 non dérivés ? C'est d'origine végétale, du genre huile de lin, de chanvre, etc... ?

- Dire ma façon de penser à mon médecin nutritionniste (qui pourtant, m'a vivement invité à continuer à consommer les mêmes doses d'huiles de poisson !) LOL !
Si tu lui colles les études en question sous le nez, il faudra bien qu'il sorte un commentaire. S'il est honnête, il pourra te remercier de lui avoir appris quelque chose et reconnaitre que le duo actif "médecin-patient", c'est un team qui devrait ramer dans le même sens (--> l'intérêt du patient)

C'est quand-même fou à quel point il faut "enquêter" pour retrouver les causes à effet, même accompagné par quelqu'un qui est censé être du domaine. 5-tss.gif

Même si le test n'est pas à 100% fiable, j'espère que ton glutathion réduit aura meilleure mine aux prochaines analyses.

Modifié par Liane

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Physiquement : j'ai désormais des douleurs articulaires (inexpliquées par un rhumatologue lequel pense qu'il s'agit peut être d'un début de fibromialgie, ce à quoi je n'adhère absolument pas) accompagnées de sensations étranges difficiles à décrire. En tous cas j'ai vraiment l'impression d'avoir quelque chose en plus (ou en moins ?) dans mon corps.

S'il s'avère que c'est de la fibro, cette affection semble directement liée aux radicaux libres et au stress oxydatif :

Radicaux libres : info ou intox ?

J. Eisinger

...

Les radicaux libres jouent un rôle important dans de nombreuses pathologies telles que le diabète, l'artériosclérose, les maladies dAlzheimer ou de Parkinson, les polyarthrites, les rétinopathies ou la cataracte, le sida ou les cancers avant ou pendant la chimiothérapie.

Leur responsabilité au cours du surentraînement musculaire et des fibromyalgies semble actuellement démontrée justifiant la poursuite dinvestigations et dessais thérapeutiques spécifiques.

Si une étude de la littérature indexée démontre que, dans un classement portant sur la quantité d'articles consacrés au stress oxydatif publiés dans 8 pays occidentaux, la France est relativement bien placée, les équipes spécialisées sont encore rares, en dehors de celle de Grenoble dont les travaux sont régulièrement publiés dans la presse internationale.

infomyalgies.com

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C'est quoi, les Omégas 3 non dérivés ? C'est d'origine végétale, du genre huile de lin, de chanvre, etc... ?

Oui, il s'agit de cela, plus précisément l'acide linolénique ALA, d'après ce que j'ai découvert.

Si tu lui colles les études en question sous le nez, il faudra bien qu'il sorte un commentaire. S'il est honnête, il pourra te remercier de lui avoir appris quelque chose

Je n'en suis pas si sûr. Visiblement, chez les nutrionnistes, les bienfaits supposés des huiles de poisson constituent un mythe bien tenace, un peu comme l'hypothèse rétroviale du sida chez les rétrovirologues. J'ai cru comprendre que quasiment tous les "experts" en nutrition ne jurent que par les huiles de poisson.

Leur montrer des études comme celle-ci (il s'agit d'une méta-analyse sur le sujet, très récente car datant de 2006 et aboutissant à la conclusion que la consommation d'huiles de poissons à fortes doses, comme recommandé à l'heure actuelle, n'apporte non seulement pas de bienfaits particuliers à la santé sur la plan cardiovasculaire et du cancer, mais qu'au contraire, cette consommation peut être nocive chez certaines personnes !) ne les fera pas changer d'avis, je le crains.

Pour ma part, lorsque j'aurai les résultats de mon nouveau bilan nutritionnel (dans quelques mois) et à supposer que mon glutathion réduit augmente, j'attendrai qu'il me dise à nouveau que toutes ces améliorations sont dues aux huiles de poisson ... pour lui dire que chez moi, les améliorations coïnciendent avec un arrêt de la consommation des huiles de poisson depuis quelques mois !

De toute façon, il faut que je fasse l'expérience pour en avoir le coeur net. Et puis, avant d'aller chez ce médecin nutritionniste, je n'avais jamais consommé d'huiles de poisson (et encore moins dans une telle quantité) et je me portais très bien "quand même" !

Modifié par wallypat

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Invité Rozen

Si tu lui colles les études en question sous le nez, il faudra bien qu'il sorte un commentaire. S'il est honnête, il pourra te remercier de lui avoir appris quelque chose

Je n'en suis pas si sûr. Visiblement, chez les nutrionnistes, les bienfaits supposés des huiles de poisson constituent un mythe bien tenace, un peu comme l'hypothèse rétroviale du sida chez les rétrovirologues. J'ai cru comprendre que quasiment tous les "experts" en nutrition ne jurent que par les huiles de poisson.

Effectivement, ce n'est pas évident...Le nutritionniste que j'ai vu en décembre m'a aussi vanté les mérites des omega3 et vivement conseillé de consommer les huiles de poisson, donc avec pour remarques "il y a des études contradictoires à ce sujet, mais nous restons convaincus des bienfaits"... Donc, le message ne passera pas comme une lettre à la poste. icon_smile.gif

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