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La séropositivité n'est JAMAIS un signe


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27 réponses à ce sujet

#1 wallypat

wallypat

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Posté 11 mars 2006 - 19:55

LA DEMONSTRATION DE L'INQUALIFIABLE IGNOMINIE
DES TESTS DITS "HIV"

Au travers de la réfutation de deux arguments invoqués par l'orthodoxie du sida, en la personne de Candide, à l'encontre de la dissidence du sida, et restés jusqu'à ce jour visiblement irréfutés
(d'une pierre, deux coups)!


INTRODUCTION

Je suis actuellement arrivé à la page 115 du topic "Le VIH ne causerait pas le sida", soit peu de temps avant que j'arrive sur ce forum. J'ai pu constater que jusqu'à la page 97 de ce topic, les arguments réellement pertinents invoqués par les tenants de l'orthodoxie du sida ont chaque fois pu être réfutés, et le plus souvent avec une facilité pour le moins déconcertante. Ce fut également le cas à partir des pages 98 et suivantes et jusqu'à maintenant (du moins, sur les points essentiels). Force m'est cependant de constater qu'à la page 97 de ce topic, Candide, qui, à mon sens, est assurément le moins mauvais de nos contradicteurs, a invoqué à l'encontre de la dissidence deux arguments APPAREMMENT très pertinents (il s'est également demandé pour quelles raisons les trithérapies ont pu paraître si efficaces au début des premières années des trithérapies, mais Cheminot a pris bien soin d'y répondre, tout en lui rappelant que cela avait déjà été expliqué à plusieurs reprises auparavant), deux arguments qui APPAREMMENT ont eu l'heur exceptionnel de laisser la dissidence du sida complètement K.-O. !
Arrivé à la page 115, je constate qu'il n'y a toujours pas été réfuté clairement (et je suppose que cela n'a pas été le cas ensuite). Certes, des considérations frôlant la philosophie ont immédiatement suivi ces deux fameux contre-arguments mais il faut bien le reconnaître que, quoique ces considérations soient intéressantes, elles ne font pas le poids et ne réfutent en rien ces deux fameux contre-arguments. Cela ne peut que me laisser qu'un goût bien amer dans la bouche puisque cela revient à donner l'illusion à l'orthodoxie du sida qu'après plusieurs années de bataille acharnées sur ce site contre la dissidence du sida et 97 pages de ce topic, celle-ci aurait - enfin - pu réfuter des arguments de la dissidence sur deux points, au surplus très fondamentaux. Cette situation est d'autant plus "grave" que l'occasion faisant le larron, Candide en profite pour en déduire "évidemment" que la fameuse et célèbre Réfutation de Durban n'est qu'un château de cartes pour le moins inconsistant, à laquelle aucun crédit ne pourrait "forcément" être accordé. Et je me mets également à la place du lecteur découvrant récemment la dissidence du sida qui lisant cela, ne pourrait s'empêcher de se dire que les arguments de la dissidence du sida ne sont que pur mensonge et se détournerait donc de la bonne voie pour celle, mortifère, de l'orthodoxie du sida.

Par conséquent, le présent post aura pour objet de réfuter clairement et de façon la plus impitoyable possible chacun de ces deux soi-disant contre-arguments invoqués par Candide ainsi que les différentes réflexions qui la sous-tendent, et, partant, d'aboutir à la conclusion que la Réfutation de la Déclaration de Durban reste toujours LA référence en la matière, je dirais même la bible de la dissidence, et que la Déclaration de Durban, en elle-même, reste toujours et encore une suite ininterrompue de mensonges et d'inepties, qui doivent toujours être prouvées scientifiquement.
La présente réfutation me permettra par ailleurs d'illustrer le fait qu'au contraire de la "Réfutation de la Déclaration de Durban", la meilleure (ou plutôt moins mauvaise) contre-argumentation existante à ce jour aux arguments de la dissidence du sida, étant " The Evidence That HIV Causes AIDS" du NIAID (cliquez ici pour le lire dans son intégralité) est, elle, un véritable château de cartes, entre autres en approchant la question des soi-disant tests dits "HIV". En effet, la contre-argumentation avancée par l'orthodoxie du sida pour affirmer que les tests HIV sont fiables est tout simplement symptomatique de la plupart des autres contre-arguments qui figurent dans ce document. Réfuter cette contre-argumentation avancée à l'appui de la fiabilité des tests HIV permettra en effet de comprendre la logique complètement biaisée qui est utilisée dans la presque totalité de ce document pour défendre envers et contre tous le dogme de l'origine virale du virus.

Notons que pour ce qui me concerne, les présentes réfutations sont quasiment d'une simplicité infantine, ou presque. Mais je me mets à la place de ceux qui découvrent la dissidence du sida et pour qui, forcément, cela n'est pas si enfantin que ça (d'autant plus qu'ils sont pour la plupart encore imprégnés de toutes les croyances erronées et dogmatiques que leur a inculquées l'orthodoxie médical). Raison pour laquelle les réfutations sont assez longues, et ce pour permettre aux lecteurs de bien les comprendre, sans la moindre zone d'ombre (du moins, je l'espère).

Commençons donc avec le premier "argument" de Candide.

I) LA REFUTATION DU PREMIER ARGUMENT DE CANDIDE


(Aixur @ Vendredi 01 Juillet 2005, 23:30)

comme le dit le texte de la réfutation de la déclaration de Durban, 25 personnes seulement sur les 56 dont la séroconversion est documentée ont développée le SIDA. Donc, là-dessus, les dissidents disent vrais (le texte de la réfutation parle bien de personnes ayant développé le SIDA, pas de séropositifs).

Et apparemment si les dissidents qui ont écrit le texte parlent de zéro cas, c'est parce qu'ils considèrent que les cas "documentés" sont considérés séropositifs dans l'exercice de leur fonction parce qu'on n'a pas pu trouver de meilleure explication. Ce qui veut dire qu'on n'est pas du tout sur à 100 % que les cas en question ont été contaminés a tel ou tel moment. Percutaneous exposure, ça ne signifie pas forcément qu'on connait le moment précis où ils se sont fait piquer, mais qu'ils ont pu être amené à être piqués dans l'exercice de leur profession. C'est très différent. Parce que dans ce cas, c'est une reconstruction a posteriori. Tandis que si on teste juste après une piqure, là, c'est plus convaincant. Ici, on n'a aucune preuve que le test a été fait juste après une piqure précise. Donc on reconstruit le scenario a posteriori en disant que c'est "probablement" une piqure qui a été faite il y a 1, 2, 3 ou 4 ans qui a causé la séroconversion. On reste dans le domaine de l'hypothèse et pas du tout de la chose sure et certaine.

Eh oui, pauvre Candide, tu aurais du penser que les dissidents qui ont rédigé le texte ne sont pas des rigolos, et que s'ils ont sorti ça, c'est qu'ils avaient des arguments derrières. Tu aurais dû te douter que c'était un peu trop facile de pouvoir démonter cet argument de cette façon


C'est terrible, ça : il ne t'est pas possible de reconnaître l'évidence, alors que je t'ai apporté tous les éléments sous les yeux ? Je recommence une dernière fois sur ce point. Tu as copié le texte que vous appelez la "réfutation de la déclaration de Durban". Ce texte prétend que "aux Etats-Unis, aucun personnel paramédical ni technicien ou chirurgien urgentiste n'a contracté le SIDA à l'occasion de son travail". Le texte cite à l'appui une étude du CDC menée en 1999. Et moi, je te mets sous le nez un tableau extrait de l'étude en question qui établit la listes des personnels de santé ayant été contaminés durant leur travail. Tu ne vois pas où est le problème ?

Tu es d'une mauvaise foi invraisemblable lorsque tu me réponds que l'on n'est pas sûr que ces personnes ont bien été contaminées durant leur travail. Il y a deux colonnes dans le tableau que j'ai cité : la première colonne établit la liste des personnels de santé contaminés par le virus lors de leur travail, et pour lesquels on dispose de documents attestant d'une exposition au VIH. La deuxième colonne contient une liste de personnels de santé contaminés également durant leur travail, mais pour lesquels on ne dispose pas de documents prouvant qu'ils ont été exposé au VIH. Dans la première colonne, ce sont donc des personnes certainement contaminées durant leur travail. Pourquoi nier l'évidence ? Tu dis que "les dissidents qui ont rédigé le texte ne sont pas des rigolos et que s'ils ont sorti ça, c'est qu'ils avaient des arguments derrière". Ca, c'est ton point de vue, mais ce n'est pas une preuve. Tu peux citer des sources, des travaux, des articles ?

Je le redis une nouvelle fois : la "réfutation de la déclaration de Durban" a cité un article pour lui faire dire autre chose que ce qu'il dit vraiment. Ca s'appelle un mensonge, une interprétation biaisée, de la malhonnêteté intellectuelle. Point barre.


Apparemment, l'argument invoqué par Candide semble imparable, mais voyons cela d'un peu plus près. La "preuve" de la contamination par le pseudo HIV résulte donc de la circonstance que dans les 56 cas retenus, il a chaque fois pu être prouvé (et je n'en doute pas d'ailleurs) qu'ils avaient tous été exposés directement au HIV (disons plutôt : à ce qui est supposé dogmatiquement par l'orthodoxie du sida comme étant le rétrovirus exogène et pathogène HIV) d'une façon ou d'une autre (piqûre, ...), et qu'"à la suite" de cette exposition, chacune de ces 56 personnes est devenue séropositive. Le lien apparement direct entre cette exposition au pseudo HIV et la séropositivité au test HIV qui s'en est "suivi" est donc la "preuve" qu'il y a bien eu "contamination".

Evidemment, il n'en est strictement rien et cet argument ressemble à s'y méprendre à un autre invoqué par certains orthodoxes du sida, à savoir la circonstance qu'à la suite un rapport sexuel "à risque" la "victime" devenue séropositive est porteuse du même génotype du pseudo virus que le "contaminateur". J'ai déjà clairement démontré l'absurdité de cet argument et je n'y reviendrai plus (voyez ce post-ci). L'"argument" de Candide n'est à cet égard rien d'autre qu'une variation sur le même thème. Et on constatera d'ailleurs à la lecture du post précité et de la réfutation qui suit que quand bien même il serait prouvé que la personne "contaminée" à la suite de cette exposition directe au pseudo virus HIV aurait en outre été porteur du même génotype que ce même pseudo HIV, cette circonstance n'énerve en rien les raisonnements qui suivent.

En effet, la "preuve" de Candide n'est même pas un commencement de preuve ou même une supposition, elle est tout au plus une simple coïncidence, que le très faible nombre de cas (56 cas sur toute l'histoire du sida aux USA, ce qui est tout simplement statistiquement insignifiant !) ne fait que conforter davantage. Et jusqu'à nouvel ordre, une coïncidence n'a jamais constitué une preuve, en particulier sur le plan scientifique. Une association ou coïncidence n'est pas causalité ! C'est un peu comme si moi (= le HIV), j'étais présent dans une banque au moment d'un hold-up (= le SIDA) et que je ne suis évidemment pas le voleur (= l'auteur du hold-up ou stress oxydatif).

* LA CRITIQUE DES TESTS DITS "HIV"

1) Introduction

Cet argument ne se peut se justifier qu'en s'appuyant sur un des (nombreux) autres dogmes de l'orthodoxie du sida, à savoir que la séropositivité serait le signe d'une infection virale (le HIV donc) et que le test HIV est assurément fiable, sensible et spécifique, et que, partant, il détecte indubitablement une infection au pseudo HIV. Or nous savons qu'il n'en est strictement rien. Et quand je dis RIEN, c'est vraiment RIEN ! Je veux dire par là que les tests HIV ne détectent JAMAIS une infection virale au HIV! Pas dans 98% des cas, pas même dans 50¨% des cas, pas même dans 5% des cas, pas même dans 1% des cas, non, dans AUCUN cas ! Et j'insiste là-dessus car le dogme selon lequel les tests HIV détecteraient une infection virale au HIV est tout simplement la plus grande de toutes les ignominies de l'orthodoxie du sida puisque c'est à cause des tests HIV que les séropositifs pensent - à tort - qu'ils sont atteints d'une maladie (virale) et qu'ils sont contagieux ! Le pire mensonge qui soit !


Ceci étant, même si les tests HIV ne détectent aucune infection virale au HIV, cela ne signifie pas pour autant qu'il y a lieu de s'en désintéresser. En effet, être positif à un test HIV signifie quand même généralement (mais pas toujours) que le système immunitaire est (assez) fortement endommagé (tantôt beaucoup, tantôt très très gravement) et donc un résultat positif ne doit pas être pris à la légère, quand bien même il ne représente pas la sentence de mort que l'orthodoxie du sida veut nous imposer. Mais tel n'est pas l'objet du présent post, lequel n'a ici pour vocation qu'à démontrer que le HIV ne cause pas le sida, et plus particulièrement dans les passages qui suivent, que les tests HIV ne détectent en aucune façon une infection virale HIV, et que les deux arguments invoqués par Candide n'ont évidemment aucune pertinence.

2) Arguments invoqués par l'orthodoxie pour prouver la fiabilité des tests HIV

Et à cet effet, et par souci de réelle honnêteté intellectuelle, je vais carrément reprendre la moins mauvaise contre-argumentation existante (à l'encontre de la dissidence du sida donc) à ce jour invoquée par l'orthodoxie du sida pour "prouver" que les tests HIV détecteraient une infection à ce pseudo rétrovirus HIV.

On la trouvera dans ce document-ci, à savoir
The Evidence That HIV Causes AIDS :


HIV antibody testing is unreliable.

FACT: Diagnosis of infection using antibody testing is one of the best-established concepts in medicine. HIV antibody tests exceed the performance of most other infectious disease tests in both sensitivity (the ability of the screening test to give a positive finding when the person tested truly has the disease ) and specificity (the ability of the test to give a negative finding when the subjects tested are free of the disease under study). Current HIV antibody tests have sensitivity and specificity in excess of 98% and are therefore extremely reliable WHO, 1998; Sloand et al. JAMA 1991;266:2861).

Progress in testing methodology has also enabled detection of viral genetic material, antigens and the virus itself in body fluids and cells. While not widely used for routine testing due to high cost and requirements in laboratory equipment, these direct testing techniques have confirmed the validity of the antibody tests (Jackson et al. J Clin Microbiol 1990;28:16; Busch et al. NEJM 1991;325:1; Silvester et al. J Acquir Immune Defic Syndr Hum Retrovirol 1995;8:411; Urassa et al. J Clin Virol 1999;14:25; Nkengasong et al. AIDS 1999;13:109; Samdal et al. Clin Diagn Virol 1996;7:55.



Traduction :

MYTHE : Les tests HIV ne sont pas fiables.

FAIT : Le diagnostic de l'infection par le procédé du test de détection des anticorps est l'un des mieux établis par la médecine. Le test de détection des anticorps HIV est supérieur à la plupart des autres tests de détection de maladies infectueuses aussi bien en matière de sensibilité (la capacité de détecter avec précision la présence d'anticorps lorsque la personne testée a vraiment la maladie) qu'en matière de spécificité (la capacité de détecter avec précision l'absence d'anticorps lorsque la personne testée n'est pas malade). La sensibilité et la spécificité des tests actuels de détection des anticorps HIV excèdent les 98% et par conséquent, ils sont extrêmement fiables. WHO, 1998; Sloand et al. JAMA 1991;266:2861).

De continuels progrès dans les méthodes de détection ont aussi permis la détection du matériel génétique viral, des antigènes et du virus lui-même dans les fluides corporelles et les cellules. Quoiqu'elles ne sont pas utilisées de façon routinières en raison de leur coût élevé et de la nécessité d'avoir l'équipement du laboratoire adéquat, ces techniques de détection directe ont confirmé la validité des tests d'anticorps (Jackson et al. J Clin Microbiol 1990;28:16; Busch et al. NEJM 1991;325:1; Silvester et al. J Acquir Immune Defic Syndr Hum Retrovirol 1995;8:411; Urassa et al. J Clin Virol 1999;14:25; Nkengasong et al. AIDS 1999;13:109; Samdal et al. Clin Diagn Virol 1996;7:55.

3) Des réfutations des arguments "accessoires " invoqués ci-dessus

Notons tout d'abord le procédé malhonnête utilisé par le NIAID au tout début de son argumentation. L'orthodoxie du sida se contente de reprendre la conclusion finale émise par la dissidence du sida au sujet de la fiabilité des tests HIV, sans même reprendre, fût-il partiellement, les arguments de la dissidence qui la sous-tendent.
Il est vrai que lu de cette façon-là, on ne pourrait qu'être impressionné et penser que l'orthodoxie du sida aurait brillamment relevé le défi de la dissidence. Mais cette première impression ne résulte que du fait que ce document n'explique en rien l'argumentation sous-jacente de la dissidence du sida aboutissant à la conclusion que les tests HIV ne détectent en aucune façon une infection au HIV. Cette technique, consistant uniquement à retenir le résumé pour le moins très succinct des conclusions de la dissidence de la sida, utilisée par l'orthodoxie du sida pour appuyer ses dires est particulièrement symptomatique de ce document du NIAID puisqu'il en est truffé. On peut dès lors s'interroger sur le caractère réellement scientifique de ce document, qui, pourtant, se veut être la meilleure réponse aux arguments de la dissidence du sida, ce qui est un comble !

Concernant ensuite les huit références citées dans cette "argumentation", ce qui semble lui donner davantage de poids et donc impressionner, nous verrons ultérieurement, lorsque nous réfuterons le deuxième argument de Candide, que nous avons en réalité toutes les raisons de nous en gausser !

Je ne m'attarderai pas longtemps sur le deuxième alinéa, lequel fait implicitement référence aux tests dits de détection directe du pseudo HIV. Il s'agit des tests de charge virale (PCR) et de l'observation directe au microscope électronique. En effet, il est tout simplement ahurissant que l'orthodoxie du sida prétende valider la fiabilité des tests HIV par le biais de deux autres méthodes qui souffrent d'autant et même de davantage de critiques que les tests HIV eux-mêmes.


Je n'en parlerai guère, faute de quoi ce post deviendrait véritablement kilométrique.
Pour ce qui concerne la charge virale, en guise d'introduction, il n'a jamais été prouvé que l'ARN à partir duquel la technique du PCR est utilisé provient bien du rétrovirus pathogène et exogène que serait le HIV. Ensuite, j'invite le lecteur à par exemple lire
ce post-ci, les différents articles qu'on peut trouver sur le sujet sur www.sidasante.com ou encore ce topic particulier.

Pour ce qui concerne l'observation directe au microscope électronique du virus HIV, il s'agit en fait de tout le problème relatif à l'isolation du virus. Quoique j'y reviendrai partiellement ci-après, j'invite le lecteur à lire par exemple les articles suivants : un,deux, trois, quatre et cinq.

Le lecteur constatera que le virus HIV n'a jamais réellement été isolé selon la bonne vieille méthode, sûre, logique et sensée utilisée depuis des lustres pour prouver l'existence des rétrovirus, méthode basée sur la définition même du rétrovirus (particule ayant une taille, une forme, une apparence, une constitution bien définies, outre la capacité de répliquer), méthode abandonnée pour une raison inconnue lorsqu'il s'agit de l'appliquer au HIV. Ce sur quoi travaille depuis plus de 20 ans l'orthodoxie du sida est au pire une infinité de débris cellulaires, au mieux des rétrovirus endogènes produits naturellement par l'organisme humain suite au stress oxydatif. En d'autres termes, l'orthodoxie du sida travaille sur les symptômes ou conséquences (= le pseudo HIV) de la maladie, et non sur sa cause (le stress oxydatif). Et étant donné que le degré du stress oxydatif varie sans cesse et que les sources de stress oxydatif sont quasiment infinies, la conjonction de ces deux variables engendre une infinité de souches de matériel endogène (pas exogène donc, car produite par l'organisme humain lui-même) et donc non pathogène qualifié de HIV, ce qui a entre autres donné naissance au légendaire mythe de la mutabilité du virus HIV, l'orthodoxie du sida prétendant que le génome du virus pouvant varier jusqu'à 40% ! (C'est d'ailleurs absolument ahurissant; en effet, à supposer que le HIV soit vraiment un rétrovirus exogène et pathogène, comment, en variant autant, pourrait-il rester le même acteur tout en continuant à construire les mêmes protéines fonctionnelles et à induire les mêmes anticorps ? Voilà qui relève carrément de la magie et du paranormal ! En revanche, si le HIV est considéré [au mieux] comme un rétrovirus endogène, les millions de génotypes différents de ce rétrovirus peuvent s'expliquer car étant le produit et donc la conséquence d'un stress oxydatif au degré et aux sources quasiment infinies, et la circonstances que le HIV, considéré donc comme rétrovirus endogène, n'est qu'une conséquence de la maladie et non sa cause, explique que le HIV "muté" n'ait nul besoin de conserver la fonctionnalité de ses protéines. Remarquons que cette même notion "endogène" explique la notion orthodoxe du sida de "souche virulente du virus". Une "souche virulente du virus" n'est en réalité rien d'autre que l'expression endogène d'un stress oxydatif extrêmement élevé. Et le caractère endogène du "HIV" ne fait aucun doute d'ailleurs. En effet, si une souche est dite virulente, comment se fait-il qu'une personne contaminée par la souche virulente du "HIV" provenant d'un autre séropo [qui en est mort] peut parfaitement continuer à très bien vivre sans en souffrir si le HIV cause le sida ? Tout simplement, parce que le HIV n'est que du matériel endogène qui a été transmis par le second à la première et que celle-ci ne souffre pas elle-même d'un fort stress oxydatif. Certes, une méthode de détection directe constatera qu'elle est porteuse d'une souche dite virulente, mais étant donné que cette souche n'était que l'expression endogène du stress oxydatif dont est mort l'autre séropo, il n'y a évidemment aucune raison que la nouvelle porteuse de cette souche en souffre).

En réalité, ce qui m'intéresse, c'est le premier alinéa de l'argumentation de l'orthodoxie du sida, à savoir la soi-disant sensibilité et spécificité des tests HIV, et c'est là-dessus que mes critiques vont fuser.

4) Un énoncé - au surplus incomplet - d'une multitude de critiques à l'encontre des tests HIV (à propos donc du premier alinéa susrelaté) et, partant, de son ignominie sans nom

Par boutade, je commencerai déjà par dire que oui, effectivement, les tests HIV, lorsqu'ils détectent les protéines supposées spécifiques au HIV, sont précis à 98%. Quand ils détectent par exemple la protéine p24, il y a 98% de chance qu'il s'agit bien de la protéine p24 et pas une autre !
Cessons la plaisanterie. Ceci n'a été dit que pour impressionner le lecteur et pour montrer de quelle manière Candide a pu lui-même impressionner les intervenants sur ce forum avec ces deux arguments, c'est-à-dire par l'effet d'annonce !

a) Aucune des 10 protéines n'est spécifique à 100% au HIV !

Comme nous le savons, les tests HIV ont pour objectif de détecter (en l'occurrence, 10 lorsqu'il s'agit du test Western Blot, le test dit de "confirmation") des protéines supposées spécifiques du HIV, censées donc constituer la "carte d'identité moléculaire" du HIV. Or, JAMAIS, il n'a pu être prouvé que ne fût-ce qu'une seule de ces dix protéines (arbitrairement) sélectionnées proviennent d'un virus isolé appelé HIV, et encore moins qu'elle soit spécifique à 100% au (pseudo) HIV. Et à partir du moment où pas même une de ces dix protéines n'a une spécificité de 100% avec le supposé rétrovirus HIV, il devient dès lors logique que chacune de ces dix protéines puisse être l'indice de dizaines ou même centaines d'autres choses que le supposé HIV. Au contraire, certaines d'entres elles correspondent à des éléments n'ayant rien à voir avec un virus quel qu'il soit. Par exemple, les protéines p24 et p41 correspondent au poids moléculaire de respectivement de la myosine et de l'actine. Or, ces deux protéines sont des protéines essentielles des muscles, que l'on trouve donc naturellement dans le corps.
De manière générale, voyez également
cet autre post.

Donc, il n'a jamais été démontré que pas même une de ces 10 protéines aurait une spécificité totale au pseudo HIV.

Comment peut-on affirmer cela ?

* Car le rétrovirus HIV n'a jamais été isolé, pardi ! Et faute d'avoir pu l'isoler, il est strictement impossible de dresser sa carte moléculaire et de déterminer les protéines qui lui seraient spécifiques (fût-il partiellement) et d'affirmer leur origine rétrovirale de ces 10 protéines (il en est d'ailleurs strictement de même pour ce qui concerne son génome : la meilleure preuve en est que l'orthodoxie du sida n'a pas peur du ridicule en affirmant que le génome du virus HIV peut varier jusqu'à concurrence de 40% de son génome ! Si une telle différence pourrait encore se justifier dans l'hypothèse - possible - où le HIV serait un rétrovirus endogène et inoffensif, marqueur de la maladie et non cause de la maladie, elle ne saurait l'être dans l'hypothèse où le HIV serait un virus exogène et pathogène).

* Car il a été démontré que nous sommes tous séropositifs au test HIV, à partir du moment où on ne dilue pas le sérum à tester. La preuve même que nous sommes tous naturellement porteurs de ces dix protéines en plus ou moins grande quantité, que le stress oxydatif permettra de multiplier jusqu'à atteindre le seuil au-delà duquel vous êtes déclaré séropositif au test dit "HIV" ! Lisez par exemple
cet article-ci. Seuls seront en effet déclarés séropositifs ceux dont le nombre de ces protéines dépasse un certain seuil, au surplus défini arbitrairement !

b) Mais il y a bien mieux encore ! Quand bien même le HIV existerait en tant que rétrovirus exogène et pathogène et quand bien même on supposerait que les 10 protéines en question seraient chacune 100% spécifiques au VIH (mais on vient de voir justement que ce n'est déjà pas le cas pour aucune de ces 10 protéines) et que tous les virus et bactéries du monde ont chacun leurs protéines 100% spécifiques (pas de phénomène de réaction croisée donc, ce qui n'existe également pas), à défaut d'avoir pu isoler préalablement ce HIV exogène et pathogène, il est tout simplement impossible de créer un test d'anticorps ayant la prétention de détecter le HIV en raison des deux faits suivants cumulativement réunis chez chaque séropo et sidéen sans exception.

En effet, le HIV n'ayant jamais été isolé (1er fait), quand bien même on supposerait qu'il existerait 10 protéines 100% spécifique au HIV, on ne saurait identifier lesquels il pourrait s'agir (et donc créer un test HIV détectant ces protéines ou anticorps) au motif que chaque sidéen ou séropo sans exception est TOUJOURS porteur d'une multitude d'autres bactéries, virus ou microbes (2ème fait), en sorte qu'il est tout simplement impossible de dire quelles protéines réagissent avec les microbes qui lui sont spécifiquement attribuées à 100% ...... faute d'avoir pu isoler le HIV ! SEULE l'isolation du (pseudo) HIV permettrait d'effectivement déterminer quelles seraient les protéines spécifiques du HIV. Mais cet exploit n'a justement jamais pu être réalisé !

C'est ce que Papadopoulos me semble avoir très bien expliqué dans
cet article-ci et dont je ne peux m'empêcher de reproduire ci-dessous le passage en question :


CJ: ... et ne réagit pas lorsque le VIH est absent?
EPE: Question de pourcentage. Spécifique à 100% veut dire qu'il n'y a aucune réaction quand le VIH est absent. Mes collègues et moi disons que les anticorps ne peuvent pas plus prouver l'existence d'un virus que vous ne pouvez prouver qui est premier de la poule ou de l'oeuf. C'est un point essentiel dans notre argumentation, aussi j'espère que je vais arriver à me faire bien comprendre.
CJ: Je suis tout ouïe....
EPE: Songez un peu à ce qu'on a fait jusqu'à présent: on dispose d'une bonne vieille méthode, sure, logique, sensée, pour prouver l'existence des rétrovirus. Elle est basée sur la définition même du rétrovirus et rien d'autre = particule ayant une taille, une forme, une apparence, une constitution bien définies, plus la capacité de répliquer. Soudain, pour une raison inconnue, cette méthode est abandonnée quand il s'agit de l'appliquer au VIH. Ne me demandez pas pourquoi, mais c'est ainsi! A sa place nous avons une collection de données disparates du genre photos hors du gradient de densité, traces de TI dans les cultures ou la bande 1.16 du gradient... Aucune n'est preuve par elle-même de existence d'un rétrovirus. Gallo lui-même l'avoue
CJ: Continuez. Je vous suis.
EPE: Dans la foulée vient alors l'idée des anticorps. Si virus il y a, venant du dehors, il doit induire des anticorps chez les gens qu'il infecte. Mais on se dit: et si ces anticorps étaient spécifiques? et si ils étaient produits en réaction au VIH seulement? et si ils ne réagissaient qu'avec les protéines du VIH? O.K. Supposons que cette spécificité, bien peu probable, existe et faisons une supposition encore plus improbable.
CJ: Oui, laquelle?
EPE: Qu'il n'existe que des anticorps spécifiques: les anticorps au bacille tuberculeux ne réagissent qu'avec le bacille de Koch, les anticorps au virus de l'hépatite B ne réagissent que contre le HBV etc...O.K. On prélève des tissus sur des malades du SIDA. On en arrose la culture. Hop! ça réagit. Et alors? Qu'est-ce qu'on a prouvé? Les sidéens sont bourrés de microbes, on le sait. Leurs microbes, ou des débris de leurs microbes, se retrouvent dans leurs cellules;(c'est bien pour ça que les laborantins qui manipulent ces spécimens sont dits être à risques, n'est-ce pas?). D'autre part, on sait aussi que malgré leur immnunodépression les sidéens ont des myriades d'anticorps circulants. Y compris des anticorps anti-cellule T humaine, celle-là même qui sert de substrat à notre culture. Vous voyez bien: même si chaque anticorps ne réagit qu'avec son partenaire de microbe, on va assister à une foule de réactions entre un tas d'éléments différents.
CJ: Je vois où vous voulez en venir: puisque tout ce que l'on voit c'est le phénomène réaction, on ne peut pas dire qui réagit avec quoi.
EPE: Exactement. Les anticorps réagissent, ça clignote ; mais qui a mis le doigt sur l'interrupteur ? Pour les besoins du raisonnement, nous avons supposé que chaque anticorps est spécifique, mais dans la réalité, ils ont des réactions croisées. C'est encore pire.
CJ: Difficile de savoir quelle est l'origine de chaque protéine et de chaque anticorps. C'est un drôle de capharnaüm.
EPE: C'est tout à fait ça. De plus ne perdons pas de vue que nous cherchons à connaître deux choses à ne pas confondre. D'une part la nature , d'autre part l'origine de protéines virales. La réaction d'anticorps ne nous renseigne ni sur l'une, ni sur l'autre. Pourquoi telle protéine viendrait-elle d'une particule plutôt que de la planète Mars? Les anticorps ne sont que des gaufres qui portent l'empreinte de leur moule.


c) Au sujet de la sensibilité

A la lecture déjà des deux seules critiques fondamentales qui précèdent, les autres critiques qui suivent ne peuvent que confirmer encore plus la vaine prétention de l'orthodoxie à affirmer que les tests HIV détecteraient le pseudo HIV.
Ainsi pour ce qui concerne la pseudo sensibilité du test HIV, celle-ci ne peut à l'évidence n'être qu'une chimère puisque pour l'apprécier, il faudrait l'évaluer sur la population la plus importante possible dont nous savons, preuves à l'appui, qu'ils sont effectivement porteurs de ce pseudo virus. Ces preuves n'ont jamais pu être apportées car nous savons tous que chez plus de 50%, voire même 60% des sidéens en phase terminale, ce qui est considéré comme étant du HIV est absolument indétectable ! Raison pour laquelle d'ailleurs le concept, particulièrement trompeur, de "charge virale" a été inventé par l'orthodoxie du sida au milieu des années 90.

d) Au sujet de la spécificité

Exactement pour la même raison, il est évidemment impossible d'affirmer que les tests HIV revêtent une quelconque spéficité puisqu'ils supposent qu'on ait pu l'évaluer à partir d'une population dont nous savons, preuves à l'appui, qu'elle n'est pas porteuse du pseudo virus !

e) Au sujet des réactions croisées

Le lecteur aura déjà compris à ce stade-ci du présent post que le phénomène de réactions croisées est extrêment courant dans les tests HIV. Je les invite à lire par exemple
l'article suivant et d'où il ressort que plus 70 facteurs sans rapport quelconque avec le pseudo HIV sont parfaitement de nature à rendre le test HIV positif. Et pour illustrer cette 5ème critique avec l'argument de Candide, je ne vois absolument pas en quoi la circonstance qu'il a été prouvé dans ces 56 cas qu'il y a eu un contact antérieur (au test) avec le pseudo HIV exclut l'un et/ou l'autre de ces 70 facteurs dont il est reconnu qu'ils peuvent rendre un test dit "HIV" positif !

f) Le seuil

Le lecteur aura également compris que les tests HIV sont en outre des tests avec seuil. Si le nombre des protéines soi-disant spécique dépasse un certain seuil, vous êtes considéré comme séropositif, et donc porteur d'un virus contagieux et mortel. Si ce nombre est inférieur à ce seuil, vous êtes considéré comme séronégatif et donc, comme non porteur d'un virus contagieux ou mortel. Si par malheur, le résultat est douteux (car trop proche du seuil), on examinera si vous faites partie d'un groupe à risque. Si cela est malheureusement le cas, vous êtes séropositif. Dans le cas contraire, vous êtes séronégatif ! Où est la logique dans ce procédé de détection du virus, quand en outre, si vous êtes proche du seuil et que le résultat est donc incertain, on vous cataloguera de séropositif si vous êtes dans un groupe à risque et séronégatif si vous n'êtes pas considéré comme étant dans un groupe à risque !?
Mais il y a bien pire encore comme nous allons le voir immédiatement !

g) Le nombre de protéines

Si comme l'affirme l'orthodoxie du sida, ces dix protéines seraient effectivement spécifiques au HIV (mais nous avons déjà vu que ce n'est absolument pas le cas, pour aucune d'entre elle), nous pouvons nous poser les deux questions suivantes, totalement contradictoires l'une de l'autre :
* Pourquoi la détection (par ces fameux tests, donc) d'une seule de ces dix protéines ne serait pas suffisante pour détecter ce (fameux et si insaisissable) HIV ?
* Tout à l'opposé, pourquoi ne pas au contraire exiger que les tests HIV détectent chaque fois ces dix protéines avant de déclarer une personne séropositive, puisque ces dix protéines sont dites "spécifiques" du HIV ?

Ces deux questions sont parfaitement illustrées par la courte mais hélas tragique histoire du sida, et ce d'ailleurs jusqu'à ce jour.
En effet, les premières années, il suffisait qu'une seule de ces dix protéines soit détectée, à savoir la p24, et que la personne testée soit gay pour qu'il soit déclarée comme séropositive et donc porteuse de ce pseudo HIV. Et les choses ne sont pas améliorées à l'heure actuelle. Tantôt deux protéines suffisent (comme en Afrique, du moins dans les cas rarissimes où ces tests sont effectuées), tantôt trois protéines (USA et la plupart des états européens), tantôt quatre protéines (comme en Australie par exemple). Trouvez-vous normal et scientifique qu'un français, chez qui trois de ces dix protéines ont dépassé le seuil, soit considéré comme en mauvaise santé car porteur d'un dangereux virus sexuellement transmissible, soit en revanche considéré comme étant en parfaite santé et non porteur de ce virus lorsqu'il traverse la frontière australienne ?!? Expliquez moi çà !

h) Les facteurs raciaux

Les différentes races (je n'aime guère le terme, mais nous nous comprenons) ont naturellement des taux d'anticorps différents. Ainsi, les personnes de race noire ont en moyenne 9 fois plus d'anticorps que les personnes de race blanche et même 33 fois plus que les Asiatiques, et donc respectivement 9 et 33 fois plus de chances d'être déclarées séropositives.

C'est ce qu'explique très bien David Rasnick dans
ce document-ci


Les différentes races ont naturellement des taux différents d'anticorps. C' est pour cela que les noirs ont un risque 9 fois plus élevé que les blancs d 'avoir un test positif, et un risque 33 fois plus élevé que les asiatiques. Cela n'a rien à voir avec une infection ou avec la santé. Dans une tribu d' indiens d'Amérique du Sud, on a effectué un test ELISA. 13% d'entre eux étaient séropositifs pour le VIH, mais aucun n'était malade. Ils avaient juste des anticorps qui réagissaient avec le test.



Ceci (entre autres) explique (les chiffres qui suivent sont citées de mémoire, mais même si dans la réalité, c'est un peu différent, cela reste éloquent) que 7 ou 8 personnes séropositives sur 10 aux USA sont de race noire, alors qu'il y a 6 ou 7 fois moins de personnes de race noire que de personnes de race blanche aux USA ! L'explication (mais il y en a d'autres bien sûr) vient de là, et non parce que les personnes de race noire seraient 40 ou 50 fois moins prudentes que les personnes de race blanche en omettant d'utiliser un préservatif.
C'est (entre autres) cette explication qui explique aussi qu'il y ait une telle "épidémie" de sida en Afrique.
C'est (entre autres) cette explication qui explique que l'"épidémie" de sida ait été déclaré en dernier lieu en Asie : voyez par exemple la Chine avec seulement (650.000 personnes séropositives [cliquez
ici] pour une population de plus de quasiment 1,3 milliard d'habitants (et encore, il semble s'agir d'une estimation véritablement exagérée basée sur le modèle mathématique, viral et orthodoxe du sida). Voyez par exemple le cas du Japon (c'est peut-être un bien meilleur exemple finalement puisqu'il s'agit d'une nation occidentalisée pour la totalité, contrairement à la Chine) avec à peine 600 nouveaux cas de séropositivité en 2002 pour une population de 125 millions d'habitants, alors qu'il y avait 3000 nouveaux cas de séropositivité en France en 2003 pour une population deux fois moins importante : cliquez ici.

Je suis sûr d'avoir oublié encore quelques autres critiques des tests HIV tellement elles sont innombrables (ainsi n'ai-je par exemple pas mentionné que les fabricants eux-mêmes [et pour cause, à la lecture des critiques absolument rédhibitoires qui précèdent !] annoncent dans les notices explicatives que leurs tests ne peuvent servir à affirmer ou infirmer la présence du HIV [!!! Et on continue encore à s'en servir pour condamner à mort !]), mais le lecteur - même un peu distrait - aura pu constater aisément à l'énoncé de cette liste de critiques, dont l'une ou l'autre se suffit d'ailleurs à elle-même pour dénier aux tests la moindre prétention à détecter ne fût-ce qu'un seul cas d'infection au (pseudo) HIV, que LES TESTS HIV NE DETECTENT JAMAIS UNE INFECTION AU SUPPOSE RETROVIRUS EXOGENE ET PATHOGENE QUE SERAIT LE HIV ! On notera également que toutes les objections énumérées ci-dessus à l'encontre des tests HIV et, partant, à la théorie virale du sida, peuvent en revanche toutes et sans exception aucune être expliquées par la théorie chimique (ou stress oxydatif) du sida. Mais tel n'est pas l'objet du présent post. N'empêche, devant cette seule considération, il est absolument inouï de continuer à marteler sans cesse que le sida est causé par le HIV !


* ET MAINTENANT, REVENONS PLUS SPECIFIQUEMENT AU PREMIER ARGUMENT DE CANDIDE POUR EN CONCLURE AVEC SA REFUTATION

En résumé, si Candide veut démontrer que ces 56 cas sont bien plus qu'une simple coïncidence d'une infection au pseudo HIV mais bien la preuve réelle d'une infection au HIV, il doit tout d'abord démontrer que les tests HIV sont fiables, sensibles et spécifiques au HIV et donc qu'ils sont la preuve, ne fût-ce que dans quelques cas déjà (ce ne sera déjà pas si mal !), d'une infection virale. Etant donné qu'une telle preuve n'a encore jamais pu être faite par l'orthodoxie scientifique du sida (et je ne vois par conséquent pas comment Candide pourrait relever une telle gageure) et qu'il n'a donc pas été démontré que le test HIV est la preuve d'une infection au virus HIV, il est particulièrement vain et malvenu d'affirmer que ces 56 cas sont la preuve d'une infection au HIV ou, même de manière générale, que le HIV cause le sida !

Et comme si cela ne suffisait pas pour anéantir cet "argument" de Candide, il échet en outre de s'interroger avec quelle fréquence des tests HIV ont été effectués dans ces 56 cas. En effet, faisaient-ils des tests HIV régulièrement, toutes les semaines voire uniquement tous les mois, ou pire encore, l'ont-ils fait pour la première fois après l'exposition au pseudo HIV ? Car dans ces hypothèses, qui paraissent logiquement correspondre à la réalité, on peut parfaitement se dire qu'il est tout à fait possible qu'ils étaient déjà séropositifs avant même cette exposition au pseudo VIH vu qu'il est par définition et par exemple impossible d'exclure que l'une et ou l'autre des 70 facteurs dont question ci-dessus ait pu se produire entre le dernier test (par définition séronégatif) effectué avant l'exposition au pseudo HIV et celui (par définition séropositif) effectué après l'exposition au pseudo HIV. Et à supposer même qu'ils faisaient de tels tests chaque semaine (mais on rentre là carrément dans le domaine de la science-fiction), il ne peut en aucune façon être exclu que de tels facteurs aient pu se produire en quelques jours (hypothèse tout à fait vraisemblable vu le nombre [56] statistiquement sans signification au regard du nombre de cas de sida total aux USA depuis le début de l'"épidémie").

Comme le lecteur aura aisément pu le constater, ce premier argument de Candide, qui avait l'air d'être très impressionnant au premier abord mais qui après analyse ne l'est absolument pas, n'est pas prêt de faire florès ..... et un seul et unique sort ne peut que lui être réservé : le rebut, et sans le moindre ménagement d'ailleurs !

Passons maintenant au deuxième "argument" ou "preuve" de Candide selon laquelle le HIV causerait le sida.

II) LA REFUTATION DU DEUXIEME ARGUMENT DE CANDIDE

Et puisque tu le demandes, je veux bien continuer mon enquête sur ce château de carte que vous appelez "la réfutation de la déclaration de Durban". Il n'est pas compliqué de démontrer que c'est un tissu de mensonges : il suffit de repérer, dans le texte, ce qui paraît le plus énorme et qui reposerait sur des travaux scientifiques. On retrouve l'article cité, son auteur, et on compare l'original à ce qui est écrit dans votre "réfutation". Et pfiou ! Le château de carte s'écroule.

Nouvel exemple : je cite un passage de la "réfutation"

Katz et ses collègues (1997) ont également constaté que le nombre de nouvelles infections par le VIH dans la ville de San Francisco (considérée comme "l'épicentre de l'épidémie") avait diminué dès la fin de 1982, c'est-à-dire bien avant le démarrage des premières campagnes de "safe sex" et même deux ans avant qu'on ne décide que le VIH était la cause probable du SIDA


L'article de Katz et ses collègues en 1997, c'est : Katz M et al (1997). Projected incidences of AIDS in San Francisco: The peak and decline of the epidemic. Journal of Acquired Immune Deficiency and Human Retrovirology 16:182-189. On en trouve un résumé sur Pubmed : http://www.ncbi.nlm....bstr&query_hl=3. Dans ce résumé, on apprend que les auteurs ont élaboré une projection du nombre de nouvelles personnes atteintes par le Sida chaque année à San Francisco. Ce modèle explique que le nombre de nouvelles personnes porteuses de la maladie en 1992 était de 3332 et qu'il diminuait progressivement chaque année, pour atteindre 1196 en 1998. L'étude conclut que le déclin de "l'incidence du Sida à San Francisco reflète la baisse considérable du nombre de personnes infectées une dizaine d'année plus tôt, et qui résulte d'un changement significatif des comportements à risque, notamment chez les homosexuels et les hommes bisexuels".

C'est écrit noir sur blanc : la baisse du nombre de nouveau cas de Sida est imputable à une diminution des comportements à risque à San Francisco. Il s'agit donc d'un nouveau contresens et d'un nouveau mensonge par omission de la "réfutation". Pourquoi les auteurs du château de carte (euh... pardon, de la "réfutation") tiennent-ils absolument à nous dire que la diminution du nombre de nouveaux cas de contamination a diminué avant les campagnes de prévention ? Parce qu'ils aimeraient faire croire qu'il n'y a pas d'épidémie, que le VIH n'est pas un virus et que le Sida n'est pas une maladie contagieuse. Le problème, c'est que c'est faux. Une nouvelle fois, les auteurs de la "réfutation" ont fait mentir les travaux scientifiques qu'ils ont cités.

Précisons que M. Katz est directeur du département de santé publique de San Francisco. Sur le site du département de la santé, on trouve plusieurs études relatives au VIH/Sida. Il y a par exemple ce document qui montre la progression de l'épidémie dans la ville de 1981 à 2000 (pdf). On trouve aussi les rapports épidémiologiques annuels sur le VIH/Sida à San Francisco. Je vous recommande par exemple le rapport 2004 (pdf), dans lequel on trouve, à la page 3, les courbes montrant l'évolution du nombre de nouveaux cas de Sida, du nombre de morts par Sida. On y voit que le nombre de morts par Sida chute de manière spectaculaire entre 1995 et 1997, grâce à l'efficacité des traitements par anti-rétroviraux. Il faudra un jour que les "dissidents" m'expliquent pourquoi les personnes qui se soignent avec des anti-rétroviraux ont une plus grande espérance de vie que les autres.

La mauvaise foi des "dissidents" est sans borne. Car ils connaissent très bien les travaux de M. Katz. En effet, en 1999, trois d'entre eux (D. Pasquarelli, M. Bellefountaine, C. Maggiore) ont rencontré M. Katz, et ce dernier leur a expliqué en détail les raisons de la décrue du nombre de nouvelles contaminations à San Francisco. Ces trois "dissidents" avaient demandé à être reçu par le maire de San Francisco de l'époque, W. Brown. Celui-ci avait accepté d'entendre les arguments "dissidents", accompagné par M. Katz, en sa qualité de directeur du département de la santé publique de San Francisco. J'imagine que tout le monde ici connaît le compte-rendu de cet entretien, retranscrit sur ce site "dissident". Voici ce qu'a dit M. Katz à propos de cette fameuse étude de 1997 : "San Francisco a organisé des campagnes de prévention au début des années 1980, et ces campagnes ont permis de faire chuter le nombre de séroconversions de manière très importante".

En fait, plus le mensonge est énorme, plus les "dissidents" se disent qu'on va le gober facilement. L'étude de M. Katz indique que la diminution des contaminations s'explique par une réduction des comportements à risque, suite aux campagnes de prévention menées à San Francisco. Les auteurs de la "réfutation" affirment, sans sourciller, que la baisse des nouvelles contaminations a eu lieu avant les campagnes de prévention. Et, comme ils ne manquent pas d'air, ils citent les travaux de M. Katz comme preuve de ce qu'ils avancent. Il fallait oser... Apparemment, ça a marché auprès de certains d'entre vous, puisque vous êtes nombreux ici à vous référer à cette "réfutation" de la déclaration de Durban. Combien d'entre vous ont pris la peine de vérifier que l'on ne vous racontait pas des salades ?

Aixur, dois-je vraiment continuer à souffler sur le château de carte ?

Ce texte, que vous appelez la "réfutation de la déclaration de Durban", est, je le répète, un tissu de mensonges, d'allégations et de contrevérités. Je ne comprends pas que vous continuiez à vous y référer.


L'argument de Candide, de nouveau apparemment très pertinent, consiste finalement à dire que les "contaminations", tout particulièrement chez les gay, ont baissé grâce au safe sex. Le safe sex consistant à adopter des pratiques sexuelles évitant la (pseudo) transmission sexuelle du (pseudo) virus HIV, ceci est donc la "preuve" que le HIV est la cause du sida.

Mais avant d'y venir, nous allons d'abord commencer par analyser ce qui a mis le feu au poudre et permis à Candide de littéralement se déchaîner, à savoir la circonstance que dans le cadre de la Réfutation de la Déclaration de Durban, les dissidents du sida auraient invoqué à mauvais escient une étude scientifique qui dirait exactement le contraire de ce qu'ils affirment dans la célèbre Réfutation de la Déclaration de Durban, en sorte que les dissidents du sida seraient des gens naturellement malhonnêtes !

1) La réfutation du prétexte

a) Notons tout d'abord et sans que cela réfute le prétexte invoqué par Candide que ce dernier a profité d'une faiblesse de la traduction française de la Réfutation de la Déclaration de Durban. En effet, dans la version française de la Réfutation de la Déclaration de Durban, il est écrit que le nombre de nouvelles infections par le VIH dans la ville de San Francisco (considérée comme "l'épicentre de l'épidémie") avait diminué dès la fin de 1982, c'est-à-dire bien avant le démarrage des premières campagnes de "safe sex" et même deux ans avant qu'on ne décide que le VIH était la cause probable du SIDA.
Or dans la version originale de la Réfutation de la Déclaration de Durban, soit le version anglaise, que le lecteur trouvera en cliquant ici, il est écrit:


new HIV infections in San Francisco, supposedly the "epicenter of the epidemic", peaked in 1982. This was long before the introduction of any safe sex campaign, and was two years before HIV was even selected as the probable cause of AIDS.


Pour ma part, "peaked in 1982", je le traduirais par ""atteindre son apogée en 1982". En réalité, la traduction française de la Réfutation de la Déclaration de Durban introduit une nuance qui n'existe pas forcément dans la version anglaise. En effet, si on se base sur la version originale ("atteindre son apogée"), les cas de "contamination" n'ont pas forcément diminué dès la fin de 1982, mais on peut au contraire imaginer que les cas de contamination sont restés stables au cours des années qui ont suivi avant de diminuer.

Mais peu importe. Je voulais simplement montrer qu'avant de faire de telles affirmations, Candide aurait bien dû analyser minutieusement les documents sur lesquels il s'appuie, et nous verrons bientôt que le défaut d'analyse de Candide est particulièrement flagrant.

b) Personne ne semble avoir constaté cette évidence mais pour étayer cette accusation de malhonnêteté intellectuelle à l'encontre de la dissidence, Candide s'appuie uniquement ..... sur un résumé, pour le moins très succinct, de l'étude invoquée par la dissidence dans la Réfutation de la Déclaration de Durban. Un résumé ! Le résumé relatant en fait uniquement la conclusion principale (que je nie pas, j'en parlerai plus loin) de l'étude, à savoir que les "contaminations" ont baissé corrélativement à la diminution des comportements dit "à risque", c'est-à-dire corrélativement à la promotion du safe sex.
Mais dites moi, où est-il précisé dans ce résumé qu'au cours de cette étude, les chercheurs en question n'auraient effectivement pas constaté cette incohérence flagrante à la théorie virale du sida, à savoir que les cas de "contamination" ont baissé dès la fin de l'année 1982 ? NULLE PART ! Candide a fait dire à ce résumé ce qu'il voulait entendre, et rien d'autre. Il a interprété ce résumé dans le sens qu'il souhaitait, et rien d'autre.

En réalité, ce qui s'est passé est le suivant. Contrairement à l'orthodoxie du sida, la dissidence du sida, elle, prend le temps et le soin d'analyser les études invoquées à l'appui de l'abracadabrantesque théorie virale. Et la dissidence a pu constater qu'au cours de cette étude, les chercheurs en question ont constaté que les "contamination" avaient malgré tout diminué dès la fin de l'année 1982, soit avant même le début des campagnes de safe sex. Et c'est tellement "gros", comme le dit si bien Candide, que la dissidence du sida n'a légitimement pas pu s'empêcher de reprendre cette anomalie tellement "grosse" à la théorie virale et orthodoxe du sida dans la Réfutation de la Déclaration de Durban ! Et cette anomalie, ne pouvant justement être expliquée par le dogme du virus tueur et ayant en outre été constatée par l'orthodoxie du sida elle-même (!), cela ne peut que lui conférer encore davantage de poids ! La dissidence du sida n'allait quand même pas s'en priver !
En revanche, si Candide avait affirmé avoir lu, non le résumé très succinct de cette étude, mais bien l'intrégralité de cette étude et qu'il avait affirmé qu'il n'avait pas relevé dans cette étude cette incohérence flagrante à la théorie virale du sida, alors son accusation de malhonnêteté intellectuelle de la dissidence du sida aurait pu présenter quelque intérêt. Mais ce n'est pas ce qu'il a fait !

c) Mais il y a bien pire encore ! Et c'est bien ici que la malhonnêteté intellectuelle sans fin de Candide, je dis bien de Candide (!), est dévoilée de façon éclatante au grand jour. En effet, le résumé lui-même, et malgré son caractère fort succinct, étaye l'affirmation de la dissidence du sida selon laquelle les cas de contamination ont baissé dès la fin de l'année 1982, ce qui est pour le moins le comble du comble !

Je reproduis ci-dessous la partie de ce résumé y relative :


The annual number of new AIDS cases is estimated to have peaked at 3332 in 1992, and is projected to decline to 1196 annually by 1998......The decline in the incidence of AIDS in San Francisco reflects the dramatic reductions in new HIV infections that occurred a decade previously .....


En d'autres termes, le résumé précise lui-même que les cas de SIDA (il est bien écrit dans ce résumé "SIDA", et non "contamination" !) ont culminé en 1992 et ce en raison de la diminution des cas de "contamination" intervenue une décennie auparavant ! Si vous retranchez une décennie à 1992, vous arrivez à ..... 1982 ! Donc, le résumé lui-même laisse entendre que les cas de contamination ont effectivement baissé dès la fin de 1982. L'accusation portée par Candide à l'encontre de la dissidence du sida est non seulement purement gratuite, mais pire encore, mensongère. Nous voyons là quel est le vrai visage de l'orthodoxie du sida ..... et de Candide !

d) Mais il y a encore et toujours pire ! Et cela est d'ailleurs particulièrement cocasse. Nous venons de voir que l'accusation de malhonnêteté intellectuelle de la dissidence de sida émise par Candide est tout simplement un mensonge aveuglant. Nous venons de constater que contrairement à ce que Candide a essayé de nous faire croire, la dissidence du sida n'a en aucune façon invoqué une étude de façon malhonnête mais bien de façon parfaitement justifiée.
En revanche, l'orthodoxie du sida, elle, est particulièrement coutumière du fait. Celle-ci, et contrairement donc à la dissidence du sida, a effectivement pour très fréquente habitude d'appuyer ses affirmations sur base d'études ..... qui n'ont strictement rien à voir avec ces affirmations ou qui les contredise au contraire.

Ainsi, le document "The Evidence that ...... " du NIAID déjà cité ci-dessus lorsque j'ai abordé la question de l'absence totale de fiabilité des test HIV est à cet égard particulièrement éloquent puique ce procédé y est utilisé à de maintes reprises. Lorsqu'on sait que ce document ne constitue déjà que la moins mauvaise contre-argumentation à celle de la dissidence du sida, on est vraiment en droit de se demander comment l'orthodoxie du sida peut invoquer ce château de cartes (oh pardon .... La preuve que le HIV cause le sida) pour continuer à affirmer sans honte que la dissidence aurait tort. L'orthodoxie du sida est vraiment d'une mauvaise foi sans bornes.
Rappelez-vous. Plus haut, à l'occasion de la réfutation du premier argument de Candide, j'avais littéralement repris le passage qui prouverait la fiabilité à 98% des tests HIV (mais nous avons déjà vu plus haut que cette fiabilité est égale ..... à 0%). Rappelez vous que dans le passage en question, l'orthodoxie du sida invoquait à l'appui de ces affirmations huit études. Voilà qui aurait dû être de nature à impressionner le lecteur, quoique nous étions déjà arrivés auparavant à la conclusion qu'il n'en était rien en tout état de cause.

Mais savez-vous ce qu'il faut penser de ces huit références ? Et bien, vous allez le savoir. En effet, la dissidence du sida a examiné ces huit études et voici sa conclusion (vous la trouverez en cliquant ici) :


As with the claim "HIV can be detected in virtually everyone with AIDS", the anonymous authors have provided spurious references that do not support their assertions. Seven of the eight references have nothing to do with attempting to confirm the validity of the antibody tests. Only the Jackson et al. reference can be considered appropriate, but their conclusions are based on the flawed logic discussed above. See previous discussion of Piatak et al.


En d'autres termes, sur les huit références invoquées, sept (!) n'ont strictement rien à voir avec leur assertion selon laquelle les tests HIV seraient fiables pour détecter pour détecter le pseudo HIV ! Quant à la huitième référence, qui est donc en réalité la seule pouvant être invoquée avec une certaine pertinence par l'orthodoxie du sida, les conclusions sont tout simplement biaisées en raison du parti pris de ces auteurs, à savoir que le sida est "forcément et naturellement" causé par le HIV.

Ce cas permet d'illustrer combien, et contrairement à l'orthodoxie du sida, la dissidence du sida, elle, étudie et épluche dans ses moindres détails les études et articles scientifiques invoqués à l'appui du dogme du virus tueur, et ce pour bien mettre en évidence les incohérences criantes de ce dogme. Avant de faire des reproches, au surplus non fondés comme nous venons de le voir, Candide aurait d'abord été mieux inspirer de faire le ménage dans son propre camp.

Et pour paraphraser Candide, je reprends les termes qu'elle a utilisés tout à la fin de son post pour qualifier - à tort, nous n'arrêtons pas de le démontrer tout au long du présent post - la Réfutation de la Déclaration de Durban, mais cette fois-ci, pour l'appliquer à cette soi-disant contre-argumentation du NIAID : ""Ce texte, que vous appelez la "La preuve que le HIV cause le sida", est, je le répète, un tissu de mensonges, d'allégations et de contrevérités. Je ne comprends pas que vous continuiez à vous y référer" !

Nous venons donc de démontrer que le prétexte invoqué par Candide pour accuser la dissidence du sida de malhonnêteté intellectuelle est complètement bidon. Reste toutefois à réfuter l'argument proprement dit de Candide. C'est ce que nous allons justement faire.

2) Et la réfutation de l'argument proprement dit !

En effet, Candide a profité - à tort, nous le savons maintenant - de ce prétexte pour faire l'énumération pour le moins fastidieuse de diverses études scientifiques prouvant que les "contaminations" chez les gay (et au surplus, dans la population hétérosexuelle en général, quoique selon l'orthodoxie du sida elle-même, les risques de transmission hétérosexuelle de la séropositivité frisent le zéro absolu) ont baissé corrélativement à la généralisation de la pratique du safe sex. Ce serait donc la preuve que le sida est causé par le HIV, le safe sex étant l'ensemble de pratiques sexuelles de nature à éviter la transmission du supposé rétrovirus HIV.

Pour réfuter cette "preuve", est-il réellement nécessaire que je m'évertue à lire ne fût-ce qu'une seule des études invoquées ?
Non, bien sûr, car toutes les études en question pèchent par le même biais, à savoir que les tests dits "HIV" qui seraient positifs révéleraient une infection au virus HIV. Or, à l'occasion de la réfutation du premier argument invoqué par Candide à l'encontre de la dissidence du sida, nous avons déjà pu constater que les tests HIV ne détectent JAMAIS une infection au HIV. Ces tests ne font que détecter des protéines qui, par l'effet du stress oxydatif, se multiplient à tel point qu'ils dépassnt un seuil arbitrairement défini et au-delà duquel vous êtes déclaré séropositif.

Pour en avoir la confirmation définitive et en finir avec ce pseudo argument, il suffit de se demander si l'utilisation du préservatif (dont, je le répète, la dissidence du sida ne nie en aucune façon l'utilité, ne fût-ce déjà que pour amoindrir les risques de contracter une - véritable - MST; donc, ne vous méprenez pas sur mes propos) n'aurait pas été de nature à diminuer fortement les causes de séropositivité (ce terme est bien entendu beaucoup plus exact que "contamination"), c'est-à-dire de stress oxydatif, chez les gay. Et la réponse est oui, bien sûr. Mais avant d'énumérer lesdites causes, je dois d'abord prévenir le lecteur aux yeux et oreilles bien chastes que les explications qui vont suivre seront parfois bien crues. Nous ne pouvons toutefois pas faire autrement si nous voulons définitivement enterrer en bonne et due forme cet argument de Candide. Donc, allons y franchement.

La pratique du safe sex a effectivement permis de supprimer ou, à tout le moins, de fortement amoindrir au moins trois causes fréquentes de séropositivité ou stress oxydatif chez les gay. Nous aurons par ailleurs l'occasion d'aborder très brièvement une quatrième cause de séropositivité chez les gay, assurément la cause la plus grave et de nature à causer un sida déclaré, quoique cette quatrième cause n'ait qu'un rapport indirect avec la pratique du safe sex. Je les citerai par ordre de gravité, étant entendu que la première, quoique constituant une cause fréquente de séropositivité, ne saurait causer le sida, l'histoire de l'homosexualité l'ayant démontré.

a) L'effet immunodépresseur mais transitoire de l'administration rectale du sperme (pour le "passif" donc)

Il va sans dire que l'usage du préservatif empêche cette forme de sexualité d'aller jusqu'au bout ! (lol) Or il a déjà été démontré à diverses reprises par la dissidence du sida que l'administration rectale de sperme au "receveur" est de nature à causer un stress oxydatif provisoire. Je renvois à cet égard et entre autres à divers posts de Cheminot en personne (voyez par exemple ce premier post, ce deuxième post et ce troisième post), et je le cite d'ailleurs textuellement :

Les études dont parle Wallypat sont claires, mais cependant elles indiquent que la baisse des CD4 liés au sperme est transitoire. Ce qui signifie que si une personne (homme ou femme) a vécu (je dirai carrément subi lorsqu'il s'agit d'une femme) un rapport anal réceptif (pour parler comme les gens "bien") et qu'il court faire un test "vih", il aura beuacoup plus de chance d'être transitoirement séropositif, et bien entendu, la machine à broyer les corps et les âmes qui s'appelle la "science médicale" va les condamner à vie.
Tout cela est révoltant.


La séropositivité faible, mais suffisante pour qu'on puisse être déclaré séropositif et mis sous AZT (cercle vicieux) peut être également due à la présence répétée de sperme dans le rectum, comme l'ont montré des chercheurs tchèques, car le sperme a des propriétés immunosuppressives (et donc oxydantes).

En d'autres termes, l'orthodoxie du sida a réussi à faire croire à nombre de gay qui avaient pour seul tort d'avoir une sexualité épanouie (lol) d'avoir été contaminés par un rétrovirus sexuellement transmissible ! Voilà une affirmation pour le moins éhontée et révoltante ! Et si cette circonstance est susceptible de causer un test dit "HIV" positif, il ne saurait bien sûr causer à lui seul du moins un sida déclaré, vu l'histoire de l'homosexualité.

Car les autres causes de séropositivité que j'énumère ci-après et que la pratique du safe sex a utilement empêché ou presque empêché de se produire sont en revanche bien plus graves et de nature à causer, quant à elles, un sida déclaré. Le problème est que les tests dit "HIV", qui ne sont en fait que des tests de stress oxydatif, ne font pas dans la nuance et ne permettent pas de faire la distinction entre une séropositivité légère, moyenne, forte, très forte, voire même mortelle à court terme. Raison pour laquelle dans divers posts antérieurs (voyez par exemple ce post-ci), j'ai émis la suggestion que les tests de stress oxydatif que sont les tests dits "HIV" soient retravaillés en dehors de toute psychose et hystérie collectives du sida pour devenir une sorte de "test de cholestérol de l'immunité", ce qui serait bien entendu plus utile.

b) Les MST

Evidemment, l'usage des préservatifs est un moyen efficace pour prévenir la transmission de MST. Or les MST sont connues pour causer un fort stress oxydatif à l'organisme. Il n'est dès lors pas étonnant qu'avec les campagnes de safe sex, les cas de "séropositivité" aient fortement diminué. Il est piquant de constater qu'il arrive fréquemment et actuellement de constater l'existence de - véritables - MST à l'occasion de tests HIV. Ce n'est évidemment pas un hasard. Les MST en question sont par elles-mêmes de nature à rendre positif le test de stress oxydatif qu'est le test "HIV" ! Nul besoin d'un rétrovirus pour expliquer cela.
Notons que la presque totalité des gay morts du sida, du moins jusqu'en 1987 et à l'apparition de l'AZT qui a permis à bien davantage de gay (et fait nouveau à de nombreux hétérosexuels) de mourir du sida sans même rencontrer les causes de séropositivité énumérés sub b), c) et d) avait justement la particularité de souffrir justement de MST à répétition, outre les deux autres facteurs de séropositivité énumérés ci-dessous et dont l'implication dans le risque de survenance d'un sida déclaré est encore bien plus fort.

c) La "débauche" anale passive

Il va de soi que la réception par le gay passif de multitudes de protéines étrangères (sans même tenir compte du sperme donc) d'innombrables partenaires sexuels différents est de nature à causer à causer un fort stress oxydatif et, partant, un test dit "HIV" positif. Cela est bien entendu rendu impossible par la pratique, toujours à recommander bien sûr, du safe sex.
Là également, il s'agissait d'un trait commun à nombre gay morts du sida durant les premières années de l'"épidémie". C'était des partouzeurs exceptionnels ! lol Nombre d'entre eux avaient eu durant leur vie plus de 1000 partenaires sexuels différents !

d) Les drogues récréationnelles

Evidemment, le safe sex n'a en soi pas formellement provoquer une diminution de la consommation de drogues récréationnelles chez les gay. Cependant, l'usage de ces drogues étaient corrélé avec la cause de séropositivité citée ci-dessus sub c) puisqu'à l'effet de pouvoir continuer leur vie sexuelle effrénée, de nombreux gay avaient recours à la consommation de drogues récréationnelles (tels que le poppers) pour pouvoir tenir ce rythme sexuel pour le moins infernal. A de rarissimes exception près, jusqu'en 1987 (apparition de ce médicament "fabuleux" qu'était et est encore l'AZT), tous les gay morts du sida étaient consommateurs de drogues récréationnelles. Lisez à cet égard et par exemple l'article suivant : Les causes chimiques des diverses épidémies de SIDA).

Voilà, la réfutation du deuxième "argument" de Candide se termine ici. Nous avons clairement démontré que celui-ci ne démontrait en rien que le sida était causé par le HIV, et que cette apparente preuve de Candide ne résultait uniquement de son seul effet d'annonce !

CONCLUSION

Au cours de ces dernières semaines, grâce à cet espace d'expression qu'est ce forum et grâce entre autres aux nombreux posts de Cheminot, que je remercie encore au passage, j'ai été amené à mieux comprendre encore l'argumentaire de la dissidence du sida. J'ai pu constater que s'il était indispensable d'avoir une formation scientifique pour réfuter des arguments de l'orthodoxie du sida, de nombreux arguments de celle-ci peuvent toutefois être réfutés par la simple logique, ce qui n'est bien entendu pas l'apanage des seuls scientifiques. C'est justement ce que j'ai tâché de démontrer dans le cadre du présent post. Il est à cet égard particulièrement malfaisant d'affirmer qu'à défaut d'avoir une formation scientifique, on ne saurait avoir voix au chapitre et qu'on serait obligé de croire sur parole les innombrables stupidités de l'orthodoxie du sida, faute d'avoir la formation scientifique adéquate.

J'ose enfin espérer que maintenant, les quelques personnes qui auraient encore pu être impressionnés en son temps par les propos pour le moins mensongers de Candide ne le sont maintenant plus. La seule logique a permis de réfuter les arguments de celui-ci !

#2 wallypat

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Posté 11 mars 2006 - 21:15

Tout comme proposé par Aixur dans le tout nouveau topic "Les statistiques africaines bidon sur le sida", je propose que l'on fasse entre autres ensuite des renvois vers d'autres topics et posts qui parleraient également de la problématique des tests HIV.
Je crois qu'après un tel article de synthèse, des liens vers d'autres topics et d'autres posts sur le même sujet permettraient d'un peu centraliser le sujet. Ce serait particulièrement utile pour les nouveaux lecteurs puisqu'il y a plus de 260 topics dans cette section-ci du forum.

Donc, quand quelques personnes ont un peu de temps libre pour le faire, qu'elles n'hésitent pas !

Bien entendu, de nouveaux posts sur ce topic-ci peuvent toujours être ajoutés.

NB : J'ai suggéré à Ecliptux de supprimer du topic "Le VIH ne causerait pas le sida" le post identique au premier de ce topic-ci et de le remplacer par un lien vers ce premier post, afin de ne pas alourdir davantage le topic de base "Le VIH ne causerait pas le sida".

Modifié par wallypat, 11 mars 2006 - 21:23 .


#3 wallypat

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Posté 13 avril 2006 - 01:00

Le premier post de ce topic sera très utilement complété par la lecture de l'article suivant (hélas en anglais), venant de paraître et intitulé "HIV tests cannot diagnose HIV infection", qui confirme également que les tests dits "HIV" ne peuvent être la preuve d'une infection par le si mal nommé "rétrovirus HIV", article qui développe encore davantage certains des arguments repris dans le premier post.

Modifié par wallypat, 13 avril 2006 - 01:01 .


#4 wallypat

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Posté 21 juin 2006 - 23:06

Pour les lecteurs débordés, qui ne souhaitent pas lire tout de suite le premier (très) long post de ce topic, et encore moins le long article scientifique anglais dont il est fait mention dans le post qui précède, le lecteur pourra alors commencer par lire par exemple ce post-ci (ainsi que les suivants, plus spécifiquement consacrés aux possibles faiblesses techniques inhérentes au Western Blot), lequel post constitue en quelque sorte la quintessence du premier (très) long post de ce topic-ci, tout en expliquant en quelques phrases à peine pour quelle raison un test positif aux tests appelés "VIH" n'est toutefois JAMAIS le signe que la personne séropositive aurait été contaminée par le bien mystérieux rétrovirus connu par l'orthodoxie du sida sous le nom peu flatteur de "VIH".

Il n'empêche pas moins qu'un résultat positif à ce genre de test devra toujours être pris (très) au sérieux, mais pas pour les raisons avancées par l'orthodoxie du sida (à savoir "contamination" par le "VIH"). Mais tel n'est pas l'objet de ce topic-ci.

Modifié par wallypat, 21 juin 2006 - 23:12 .


#5 Viduité

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Posté 22 juin 2006 - 07:19

Dis Wally,

C'est quand même un signe ...

Le signe qu'on va sûrement prendre des tri thérapies et donc qu'on va dégueuler, avoir la chiasse, maigrir, se transformer, être fatigué tout le temps ... avoir le palpitant qui fatigue, la rate qui se dilate, le foie et le pancréas qui implosent, l'estomac qui part en couille, ...

C'est pas des signes ça ? ... quand même ! ...

Bon d'accord si tu ne prends rien, tu n'auras pas tout ça ... 4-piout.gif

#6 Liane

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Posté 29 juin 2006 - 21:33

J'ai de plus en plus de peine à comprendre pourquoi l'orthodoxie du sida s'acharne à considérer les tests " vih " comme une preuve d'infection au " vih ".

Petite question à 2 sous :
Si, comme l'orthodoxie l'affirme, le " vih " mute, etc... pourquoi les fameux tests sont-ils toujours basés sur les mêmes antigènes (gag, pol, env... gp 24, gp 120 etc...) ?
Depuis le temps qu'il mute, ce " vih ", il aurait dû voir aussi ses antigènes changer, non ?
Ce qui expliquerait pourquoi, selon l'orthodoxie, on ne trouve pas de vaccin.
Or, à ma connaissance, les antigènes du " vih " sont toujours les mêmes, pour un virus qui n'arrête pas de muter !

Je me pose cette question car le miraculeux vaccin contre la grippe aviaire est composé de l' antigène du virus H5N1.

Un vaccin précédemment mis au point par Sanofi-Pasteur et basé sur la souche H5N1, sans adjuvant complémentaire, avait donné une réponse immunitaire suffisamment forte pour se prémunir contre le virus, mais les doses les plus efficaces contenaient 90 microgrammes de l'antigène H5N1 ...

Futura-sciences

reflechi.gif Si j'ai bien compris, avec des antigènes de virus connus, il y a possibilité de faire des vaccins.
Maintenant, dites-moi si le vaccin de la grippe aviaire, c'est du bullchitt (inclus tous les vaccins contre l'influenza-grippes ordinaires).
Sinon, c'est que les antigènes du " vih" , une fois de plus, c'est du bullchitt.

Comprenne qui pourra !





#7 wallypat

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Posté 09 juillet 2006 - 18:56

(Liane @ Jeudi 29 Juin 2006 à 22h26)

Petite question à 2 sous :
Si, comme l'orthodoxie l'affirme, le " vih " mute, etc... pourquoi les fameux tests sont-ils toujours basés sur les mêmes antigènes (gag, pol, env... gp 24, gp 120 etc...) ?
Depuis le temps qu'il mute, ce " vih ", il aurait dû voir aussi ses antigènes changer, non ?
Ce qui expliquerait pourquoi, selon l'orthodoxie, on ne trouve pas de vaccin.


Dans le cadre du BMJ debate, la question fut également posée par le Perth Group.

A cet égard, un orthodoxe du sida (Christopher Noble) donna au Perth Group une liste de tests dits "VIH" basés justement sur des antigènes dits mutés du "VIH".

Mais après analyse des références données par Christopher Noble, le Perth Group n'a pu que constater que tous les tests (alternatifs) en question :
- ne sont pas des tests dits de "confirmation" (Western Blot) mais bien uniquement des tests Elisa (or même l'orthodoxie du sida [à l'exception de la Grande-Bretagne] admet qu'un [ou même plusieurs] test Elisa positif ne suffit pas à prouver une "infection" par le "VIH"),
- et ne sont pas utilisés dans la pratique clinique (et donc, a fortiori, uniquement à des fins de "recherche") !

C'est ce qui est expliqué ici :

In his rapid response “Divergent HIV strains and antibody tests” (14 October 2003), Christopher Noble listed several “antibody tests that include HIV-1 group O specific antigens”.

In our rapid response “Re: Divergent HIV strains and antibody tests” (16 October 2003), we asked Christopher Noble: “Would he please tell us: (i) in which countries these tests are routinely used? (ii) Are they used as screening tests or as confirmatory tests?” Since Christopher Noble did not answer us we have analysed the references he provided. It appears that not one of these tests is a confirmatory test â€" they are all ELISA tests and none are used in clinical practice.


Et toutes ces constatations sans même tenir compte du fait définitivement le plus important : il n'a jamais été prouvé que les antigènes en question (et le fait de les remplacer par des protéines de synthèse, recombinantes, etc... ne change toujours rien au problème) proviennent bien d'un "VIH" purifié, en sorte que les antigènes en question peuvent avoir une origine parfaitement non-(rétro)virale ou même simplement cellulaire, comme démontré à multiples reprises par le Perth Group.

#8 Liane

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Posté 09 juillet 2006 - 21:23

...des antigènes dits mutés du "VIH".

Selon l'orthodoxie, le " vih mute "pour des douzaines de raisons différentes, et entre-autres "parce que le virus s'adapte aux traitements" ou "parce qu'on interrompt le traitement, ce qui va donner de la virulence au virus"

reflechi.gif :
Etant donné le nombre de personnes
- qui arrêtent leurs traitements parce qu'ils ne les supportent pas
- qui arrêtent les mêmes traitements parce qu'ils n'ont pas les moyens financiers de se les offrir à vie
- qui achètent des ARV à la pièce (une pilule après l'autre) au marché, comme ça arrive en Afrique, au grand désespoir des "scientifiques"
- et que ces personnes constituent quand-même la MAJORITE des séropositifs (ou en tous cas une très bonne partie)...

l'orthodoxie devrait (pour être logique et pour enrayer "l'épidémie") absolument considérer les "antigènes dits mutés du vih " dans les tests... (or il n'en est rien)
car, toujours selon cette même logique, ce " vih muté est transmissible et con-tagieux "

Tu imagines, avec cette logique, le nombre de personnes qui se promènent avec un "vih muté" et dont les antigènes passent inaperçus dans les tests actuels ?

Plus l'orthodoxie cherche à expliquer le " vih " , plus ça devient complètement débile !

Ecoutes, Wally, quand je me pose une question, j'attends une réponse.
Si j'arrive à me creuser la cervelle sur les antigènes, je pense que le corps médical devrait aussi y arriver SANS devoir s'informer pendant des mois sur le sujet (comme je l'ai fait)

Alors, qu'est-ce qui se passe ?
- ces "scientifiques" sont complètement à côté de la plaque ? Ce ne serait pas si grave (restons un peu tolérants) sils ne condamnaient pas à mort des milliers de personnes avec ces tests actuels (qui, selon leur logique, sont caducs)
- tous les médecins, biologistes, laborantins etc... qui bossent avec des patients ou sur le " vih " doivent FORCEMENT un jour se poser la question. A moins que leurs congrès ne servent qu'à une masturbation intellectuelle générale.
Une fois de plus, pas grave, s'il n'en découlait pas des condamnations à mort.

Alors ?
C'est de la schizophrénie générale ou une mauvaise foi hallucinante ?
J'ai envie de pencher pour la mauvaise foi.
Avec les connaissances actuelles sur la "chose", le 1er scientifique objectif (et qui réfléchit 2 minutes) est obligé de mettre en doute le "vih " et ses tests.
Et de là, à reconsidérer son gagne-pain. Or, il est très difficile d'envisager un tarissement de fonds sur la recherche quand on en vit (fonds en partie payés par MES impôts) ou d'imaginer son cabinet qui se vide de ses patients (qui vont tous aller se faire un bilan de stress oxydatif. Il y a de la demande)

Les moins malhonnêtes devraient se reconvertir maintenant et faire semblant de se sauver leurs faces.

#9 Liane

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Posté 13 juillet 2006 - 21:40

Quelqu'un peut me dire sur quoi se base le test de détection du " VIH " dans les urines pour déterminer une "séropositivité " ?

En partant du principe que la séropositivité au " vih " vient d'une analyse de la sérologie, nous sommes maintenant en présence de l'urinopositivité !
A ce rythme, le " vih " sera un jour aussi " dépisté " dans la salive ou la transpiration. Mais dans le sperme, toujours pas de traces fiables.

icon_ange.gif Vous croyez qu'on se fout de notre gueule ?

#10 wallypat

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Posté 14 juillet 2006 - 00:04

(Liane @ Jeudi 13 Juillet 2006 à 22h33)

Quelqu'un peut me dire sur quoi se base le test de détection du " VIH " dans les urines pour déterminer une "séropositivité " ?


Dans l'article que tu cites, il est fait mention des tests Western Blot. Donc, manifestement, au lieu de rechercher les anticorps présumés du pseudo "VIH" dans le sang, les "experts" "VIH" vont maintenant les rechercher dans l'urine.

Evidemment, cela ne change toujours rien au fait que les anticorps en question, qu'ils soient recherchés dans le sang ou l'urine, ne constituent toujours pas la preuve d'une soi-disant contamination par le "VIH".

Ce qui est en revanche certain, c'est qu'on urinera de moins en moins souvent tranquille ! Image IPB

#11 axelwebb

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Posté 15 juillet 2006 - 00:44

heu.. je crois me souvenir qu'il avait déjà été question d'un test avec la salive il y a quelques années

#12 Liane

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Posté 13 août 2006 - 22:26

(wallypat @ Jeudi 13 Juillet 2006 à 23h57)

Ce qui est en revanche certain, c'est qu'on urinera de moins en moins souvent tranquille !Image IPB


Selon le Protocole Officiel 2006 :
" Le groupe d'experts recommande de dépister le vih devant toute infection sexuellement transmissible, et devant toute prise de risque, et de porter un effort particulier au dépistage du partenaire. "
http://www.sante.gou...xperts_2006.pdf

Nettement moins drôle. La question est de savoir si ce dépistage se fera à l'insu ou avec l'accord du patient.

#13 Liane

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Posté 15 août 2006 - 03:58

A propos de protocoles et d'experts :

Dans certaines circonstances, les experts médicaux qui rédigent les protocoles sont en même temps rétribués par l’industrie pharmaceutique, industrie qui s’enrichira selon que les protocoles de soins auront été écrits de telle ou telle façon.


Le Monde Diplomatique : " Pour vendre des médicaments, inventons des maladies " , mai 2006


#14 wallypat

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Posté 25 octobre 2006 - 12:21

Dans ce post, Liane a cité plusieurs articles intéressants, dont celui-ci.

On y lit entre autres ce qui suit :

notamment l'herpès génital de type 2 qui est désormais considéré comme un des co-facteurs les plus puissants de la transmission hétérosexuelle de l'infection à VIH, particulièrement dans les pays en développement.


On y apprend donc que l'orthodoxie du sida considère que l'un des "cofacteurs" les plus importants de l'hypothétique transmission sexuelle du "VIH" est la transmission sexuelle de ce virus de l'herpès type 2, qui faciliterait la transmission du "VIH".

Evidemment, il en n'est rien.

C'est au contraire ce virus de l'herpès sexuellement transmissible qui est parfaitement de nature à rendre positif le test appelé par erreur "VIH". Il s'agit justement de l'un des nombreux facteurs pouvant causer une séropositivité, comme énuméré dans cet article-ci (en anglais : allez à la page 12) :

Herpes simplex II (Challakere & rapaport 1993).



#15 Liane

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Posté 25 octobre 2006 - 13:05

(wallypat @ Mercredi 25 Octobre 2006 à 12h14)

On y apprend donc que l'orthodoxie du sida considère que l'un des "cofacteurs" les plus importants de l'hypothétique transmission sexuelle du "VIH" est la transmission sexuelle de ce virus de l'herpès type 2, qui faciliterait la transmission du "VIH".


C'est officiel, l'orthodoxie considère toutes les Infections Sexuellement Transmissibles (IST) comme " facteurs de risque au vih" :

Les données scientifiques recueillies au cours des deux dernières décennies renforcent l’hypothèse selon laquelle les ulcérations génitales et les IST facilitent la transmission du VIH par la voie sexuelle.

OMS

En clair, les IST sont des facteurs pour un résultat positif des tests à la c... (Elisa, Western Blot)

#16 delwere

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Posté 25 octobre 2006 - 14:01

Vu la non spécifité du dit "test VIH" il est tout a fait normal de ne pas pouvoir facilement
distinguer co-facteur et cross-reaction!

Pour moi ces contructions (co-facteur, facteur de risque etc ..) ne sont que des arguments servant à maintenir l'hypothèse virale.

Il est clair que si on veut pas remettre l'hypothèse de base en question, ces constructions se
présentent comme permettant de mieux raffiner les résultats déjà obtenus en ajoutant des co-facteurs, des facteurs de risque etc... cela me rappelle un post où on présente le tabagisme comme un facteur de risque d'infection par VIH en prétendant que les fumeurs ont plus tendance a ne pas utliser les préservatifs!! Dans d'autres posts la pauvreté (mal nutrition) était aussi pointée du doigt.

Je crois que si l'on essaye de collecter tous ce que l'orthodoxie identifie comme co-facteur ou comme facteur de risque on trouvera ceratinement un point commun entre eux qui est:
- Source de stress oxydant
- De nature a rendre le test VIH positif.

Pourtant l'orthodoxie voit les choses de travers du genre "Fumeurs = mauvaise dicipline quant'a l'usage des préservatifs" ou encore "pauvreté = plus de rappaort sexuels a risque".

Entre le "test de VIH" qu'on sait pas vraiment ce qu'il teste, et la relation entre VIH et SIDA
on est vraimet dans l'irrationel et toutes les spéculations sont possibles.

Je vous consielle vivement de lire ces trois articles (en anglais ici) sur le VIH. Je n'ai pas vu mieux en termes d'étude du VIH!!!

Ces articles énumèrent les situations dans lesquelles le test VIH régit positivement.
Après avoir lu cet article j'ai conclu que:

- Dire que le VIH provoque les SIDA c'est exactement comme dire que "Les malades du SIDA ont certainement un état de santé qui peut être qualifié de "Mauvais" avant développer le SIDA. Cet état de santé a facilité l'évolution vers le SIDA".


Ciao






#17 Guest_MaJc1_*

Guest_MaJc1_*
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Posté 25 octobre 2006 - 16:32

coucou !

un petit mot pour apporter mon témoignage...

d'abord, pardon d'avance, car je ne vous ai que très peu lu, les topics sur le sida sont très denses, et j'avoue que je ne suis pas un passionné du sujet...
j'espère du coup que je ne serais pas trop hors sujet !

j'ai eu une liaison de plus d'un an et demi avec une jeune femme séropositive.
au début je me suis posé qqlqes questions, et rapidement l'amour l'a emporté sur la peur.
je dois avouer qu'avant de la rencontrer je ne connaissais rien au sujet, intuitivement je ne me sentais pas concerné par cette "maladie", d'autant que j'ai tjrs eu un rapport particulier aux maladies : je n'y crois pas. (je m'expliquerai mieux à l'occasion)...

évidemment j'ai eu de nombreux rapports non protégés avec elle. et l'ayant accompagnée parfois chez les médecins et connaissant bien son histoire, je peux dire que je connais suffisemment le sujet du sida maintenant.

la seule fois où elle a failli mourir, ça remonte à qqlqes années lorsqu'elle a suivi des traitements officiels : azt, trithérapie et j'en passe. certains effets secondaires ont été physiquement quasi irréversible (au niveau des cellules fabricant des graisses naturelles notamment).

j'ajoute qu'elle est déclarée séropo depuis 20ans je crois ( àqqlqes années près )
depuis ces traitements qu'elle a stoppé net, pour arreter de souffrir, elle totalement changé son mode de vie : alimentation, hygiène de vie, travail
sur elle-même etc...

elle va beaucoup mieux, elle vit normalement...

nous nous sommes séparés et plus tard, ayant rencontré qqlq'1 d'autre, j'ai fait le test hiv, plus par soucis d'honnêteté pour la personne qui ni connaissait rien que pour moi même.
bien évidemment je n'ai absolument rien... coup de chance ?

vraiment je sais que non.
le sida n'est pas du tout ce qu'en disent les officiels, et à mon humble avis si mon ex amie été positive au test, c'est soit car elle avait dû subir une transfusion ( sang contaminé ) , soit car depuis tte petite elle a abusé de produits chimique via les médicaments et les drogues...c'est tout !!!

voilà, je sais pas trop quoi dire d'autre...
on nous ment gravement...encore....on peut survivre au sida, on peut guérir du sida comme de toutes les maladies. soyons respectueux envers notre corps autant que possible, ne l'intoxiquons pas avec de mauvais produits, comprenons que la maladie, c'est le mal qui dit... qulque chose au corps...

voili, voilou... pas trop long, ni trop relou j'espère ?!! à+
MaJc1


#18 delwere

delwere

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Posté 25 octobre 2006 - 17:26

Majc1,

Témoignage très intéressant en tous cas qui concorde bien avec ce qui se dit sur ce forum.
(A part le fait que tu confond SIDA et VIH+, mais j'ai bien compris).
Je crois que les membres de ce forum partagent ton point de vue.


J'ai bien aimé ton passage:
"évidemment j'ai eu de nombreux rapports non protégés avec elle...."

J'imagine que la cause de cette prise de risque c'est plutot l'amour " l'amour l'a emporté sur la peur"...sic ..; Image IPB

Donc je propose a l'orthodoxie d'examiner "l'amour" en tant que facteur de risque de transmission de HIV Image IPB

Ciao

#19 Guest_MaJc1_*

Guest_MaJc1_*
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Posté 25 octobre 2006 - 22:14

exact ! c'est tout...

#20 Liane

Liane

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Posté 25 octobre 2006 - 22:18

Majic, merci pour ton témoignage pour le moins édifiant.




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