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ben93

Les statistiques africaines bidon sur le sida

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Dernières nouvelles :

contrairement aux projections pessimistes de l'ONUSIDA et des américains

http://www.census.gov/ipc/www/idb/country/sfportal.html

qui voient une diminution de la population d'Afrique du Sud jusqu'à 44 Millions cette année, et ceci grâce à la prise en compte de la fameuse prévalence de la "séropositivité" dans ce pays, le dernier recensement :

http://www.statssa.gov.za/Publications/CS2...CS2007Basic.pdf

donne une population de 48,5 Millions, soit 4,5 Millions de plus, et soit presque exactement le nombre de séropositifs soit-disant recensés dans ce pays selon les médias occidentaux (5 Millions).

A se demander tout de même s'il n'y a pas là une volonté de saper la crédibilité du gouvernement noir d'Afrique du Sud, pour recouvrer d'une autre manière les coudées franches nécessaires à l'exploitation du riche sous-sol minier de ce pays.

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Une dépêche intéressante :

VIH-tuberculose, une co-infection « oubliée » qui menace le monde

...

Un tiers des 40 millions de malades porteurs du virus du SIDA sont également infectés par le bacille tuberculeux. Une réalité d'autant plus préoccupante que c'est en Afrique sub-saharienne, déjà durement frappée par le VIH-SIDA, que les co-infections se multiplient…

Dans un nouveau rapport publié le 2 novembre, le Forum for Collaborative HIV Research (qui regroupe des chercheurs, des associations de patients, des représentants de gouvernements et de l'industrie pharmaceutique) sonne l'alarme. « A l'instar de la menace de pandémie grippale, celle de la co-épidémie VIH-tuberculose est une réalité. Mais la coordination indispensable pour y faire face est totalement insuffisante »…

La raison d'un tel pessimisme est simple. La pandémie de SIDA aurait augmenté d'environ 15% le nombre de cas de tuberculose dans le monde. Déprimant les défenses immunitaires, le VIH multiplie par trente le risque de tuberculose après un contact avec le bacille. Résultat, la moitié des nouveaux cas de tuberculose déclarés chaque année en Afrique sub-saharienne concerne des patients déjà infectés par le virus du SIDA.

Il s'agit d'un sérieux défi pour la communauté internationale. « La seule lutte efficace passe (en effet) par un diagnostic précoce, l'observance et le bon équilibre entre la toxicité des différents traitements » précisent les auteurs. « Or pour cela nous avons besoin d'unités de soins primaires intégrés VIH-Tuberculose ». Des structures qui aujourd'hui, n'existent toujours pas en Afrique.

Source : HIV-TB Co-infection : Meeting the Challenge, 1 novembre 2007

Lorsque l'on sait que les anticorps du bacille de la tuberculose peuvent faire réagir positivement le test dit "VIH" et que ces malades du "sida" meurent en fait la plupart du temps des symptômes bien connus de la tuberculose (et de façon plus générale, que la plupart des symptômes du "sida africain" ne se distinguent pas des symptômes des maladies endémiques dans le continent africain), je me pose une question "toute bête" : Où est donc la fameuse épidémie africaine de "sida" ?

Surtout lorsque l'on sait que les autres "sidéens africains" souffrent d'autres maladies ayant toujours existé dans ce continent, telles que la malaria, ou de maladies causées par exemple par l'usage d'antibiotioques à base d'oxydants azotés (d'ailleurs tellement nocifs qu'ils sont interdits dans les pays occidentaux).

Quant à l'augmentation des cas de tuberculose qui serait due ou facilitée par le "VIH", elle peut tout simplement être expliquée par le fait que la pauvreté et la manque d'hygiènene ne font que s'aggraver d'année en année sur le continent africain, sans qu'il soit besoin d'invoquer quelque "VIH" que ce soit pour l'expliquer.

Et de façon encore plus générale, à défaut de l'étalon-or qu'est le "VIH" lui-même (soit, à défaut d'avoir pu l'isoler), comment l'orthodoxie du sida fait-elle la différence entre les anticorps du "VIH" et de ceux du bacille de la tuberculose alors que les seconds peuvent être les premiers également ? Comment sur base des tests d'anticorps, font-ils la différence entre une personne qui fait le sida et celui qui fait une tuberculose alors que les symptômes sont identiques ?

Franchement, l'hypothèse rétrovirale du "sida", c'est vraiment du n'importe quoi.

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Bonsoir Wally, icon_biggrin.gif

Je te reprends un peu au sujet de la fausse séropositivité des tuberculeux africains.

En effet, je viens de découvrir ceci :

http://aac.asm.org/cgi/reprint/48/8/3006.pdf

Nitric Oxide Generated from Isoniazid Activation by KatG: Source of Nitric Oxide and Activity against Mycobacterium tuberculosis

Il semble bien que ce "médicament", le moins cher contre la tuberculose, soit une source de NO et que ce soit cet effet qui est responsable de l'activité antituberculeuse.

Tu devines où je veux en venir!!

Il serait intéressant de savoir si tous ces "séropositifs" sont passés dans les hôpitaux pour recevoir ce traitement;

C'est d'ailleurs ce que laissent sous-entendre Gisselquist et al.

Encore un coup de "l'humanitarisme" occidental

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oui c'est troublant.

et j'entends dire que selon les statistiques officielles sur le SIDA, malgré la pandémie annoncée médiatiquement, le taux de mortalité en Afrique stagne.

Bien sur il y a toujours beaucoup d'Africains qui meurent de faim, de soif et d'autres choses...Mais il n'y en a pas plus qu'il y a quelques années.

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Je te renvoie aux données exposées par Raphael Jolly dans wiki.agoravox :

http://wiki.agoravox.fr/index.php/Remise_e...tre_VIH_et_SIDA

tu trouveras au mileiu de la page des données sur la population sud-africaine. mais je crois que j'ai déjà relayé l'info ici.

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"Conclusion: tout ce qui a pu ête étudié sur le VIH ne tient pas en Afrique, d’autant que les tests ne sont pas fait comme ici: un seul test Elisa ou pas du tout (définition de Bangui), en particulier chez les femmes enceintes qui sont considérés en Allemagne comme un groupe à ne pas tester pour cause de "faux positif". Une extrapolation des chiffres obtenus à la population entière avec un taux de transmission estimé voisin de celui de la syphilis, et hop, les médias nous sortent le chiffre de 24000000 de séropositifs en Afrique."

24 millions de séropos en Afrique ? hum.gif

En effet, il doit y avoir un problème gueulecasse.gif

Et pratiquer un seul test sur les femmes enceintes, alors qu'on sait "qu'elles sont largement exposées au faux-positif", c'est vraiment le pompon icon_bravo.gifgueulecasse.gif

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Voilà!

L'ONUSIDA révise à la baisse ses projections :

http://news.bbc.co.uk/2/shared/bsp/hi/pdfs/20_11_07_hiv.pdf

Le Washington Post va plus loin et se demande s'il n'y a pas eu une volonté politique dans l'exagération des chiffres:

http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/conte...l?nav=rss_world

"There was a tendency toward alarmism, and that fit perhaps a certain fundraising agenda," said Helen Epstein, author of "The Invisible Cure: Africa, the West, and the Fight Against AIDS." "I hope these new numbers will help refocus the response in a more pragmatic way."

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En résumé également (en français) :

Sida: 2,5 millions d'infections en 2007, les chiffres 2006 revus à la baisse

GENÈVE (AFP) - Le virus du sida a encore infecté 2,5 millions de personnes dans le monde cette année, selon le rapport annuel du Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida (Onusida), qui a revu en forte baisse les chiffres fournis l'an dernier.

(publicité)

Environ 33,2 millions de personnes vivent actuellement avec le virus, a précisé l'Onusida dans son rapport à paraître mercredi.

Mais, à la suite d'une révision statistique, l'organisme onusien a réduit de près de sept millions le nombre de séropositifs qu'il avait fourni pour l'an dernier: il estime désormais que 32,7 millions de personnes vivaient l'année dernière avec le virus. Le précédent rapport annuel avançait le chiffre de 39,5 millions de personnes.

L'Onusida a expliqué ce changement par une révision des chiffres fournis par l'Inde ainsi que par cinq pays d'Afrique subsaharienne.

"Une réponse efficace au VIH/sida dépend de statistiques de santé publique fiables", a observé le directeur du département sida à l'Organisation mondiale de la santé (OMS), cité dans le rapport. "Il faut continuer à investir davantage dans tous les pays et dans tous les aspects de l'information stratégique liée à la santé", a-t-il souligné.

Quelque 2,1 millions de patients sont morts de la maladie en 2007, selon l'Onusida. La progression du nombre de personnes vivant avec le virus a marqué légèrement le pas et le pourcentage de la population mondiale touchée par la maladie est même en légère baisse.

L'Afrique subsaharienne concentre les deux-tiers des nouveaux infectés, même si leur nombre a diminué à 1,7 million cette année et que la baisse est importante par rapport à 2001, comme le souligne l'Onusida.

Le continent africain paie le plus lourd tribut à la maladie avec les trois-quarts des décès dus au sida enregistrés dans le monde. Environ 22,5 millions de personnes vivent en Afrique avec le virus du sida, soit 68% de la population mondiale contaminée.

Huit pays africains concentrent à eux seuls le tiers des nouvelles infections et des décès enregistrés chaque année dans le monde.

En Asie, ils sont aujourd'hui 4,9 millions de séropositifs, dont 440.000 nouveaux infectés en un an.

En termes relatifs, les Caraïbes sont la deuxième région du monde la plus touchée par la maladie, avec environ 1% des adultes porteurs du virus (230.000 séropositifs, 11.000 décès et 17.000 nouvelles infections en 2007).

On rappellera à toutes fins utiles aux distraits que même sur les 32,7 millions de séropositifs, aucun séropositif n'a jamais été contaminé par le "VIH" ... et que jusqu'à ce jour et après 26 ans de pseudo "épidémie" de "sida", l'hypothèse rétrovirale du "sida" a guéri 0,000000000 séropositif !

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J'ajoute ci-dessous deux liens vers des posts citant des études montrant la réactivité des anticorps contre la malaria avec les antigènes utilisés dans les tests bizarrement appelés "VIH" et prétendument attribués à un rétrovirus exogène "VIH" jamais isolé jusqu'à ce jour chez le moindre sidéen, même ayant une charge dite "virale" astronomique :

- Premier lien

- Deuxième lien

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Information intéressante sur le site smartplanet.fr.

En seulement 7 ans (période 2005-2012), la part de la population africaine vivant sous le seuil de pauvreté est descendue de 51% à 39%. Par ailleurs la Banque africaine de développement (BED) affirme que l’Afrique est maintenant le continent qui connaît la plus rapide croissance économique dans le monde.

Alors, encore une fois, quand on nous dit que l'Afrique meurt du sida, il y a de quoi légèrement rigoler.

Dans le même genre, pour ceux qui ne l'auraient pas lu, je redonne le lien de mon article concernant la croissance démographique de l'Afrique : http://www.sidasante.com/themes/afrique/quelle_epidemie_africaine.html

Au passage, l'amélioration de la prospérité de l'Afrique est une bonne nouvelle générale pour le monde de la santé. En effet, au delà du problème du sida, l'Afrique a longtemps servi à donner une réalité factice à des tas de maladies toutes plus bidons les unes que les autres. Comme personne ne savait vraiment ce qui s'y passait, on pouvait dire un peu n'importe quoi, ça passait comme une lettre à la Poste. Et comme l'Afrique était très pauvre, ça semblait crédible. Avec l'amélioration du niveau de vie des africains, et donc de leur situation sanitaire, on peut penser que ça va devenir de plus en plus difficile de faire ça.

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@ Aixur,


Le problème de cet article, à mon sens, est que ce dernier est trop abstrait. J'aurais souhaité que l'on parle

des pays concernés par cette croissance économique.


Qui plus est, si nous parlons d'entreprises chinoises ou Aréva, qui sont en train de se

répandre de plus en plus en Afrique, il est en effet probable que la croissance économique

soit positive. Cependant, cela peut ne pas être synonyme de croissance démographique,

ici, où les Africains seraient alors tout simplement esclaves de ces entreprises impériales,

et seraient payés, misérablement ; certes, n'étant plus sous le seuil de pauvreté mais

misérablement, malgré tout.

Enfin, dans un documentaire d'Arte (Mains basses sur le riz),
des Maliens se plaignaient d'être chassés de leurs terres, pour que celles-ci

puissent pouvoir être exploitées... par ces mêmes entreprises chinoises et Aréva.

Puisque ces entreprises ne sont pas africaines mais étrangères, il y a de quoi y réfléchir à deux fois ;
les chiffres peuvent alors avoir un autre sens, ou être faussés.

Ensuite, il faudrait s'intéresser à cette croissance démographique.

S'agit-il d'une croissance des peuples Africains, uniquement ? Ou bien, est-ce lié à une

immigration étrangère, qui voit le moyen de faire aussi du profit, sur ce continent ?

Probablement, ces liens existent.


Si les Africains ne meurent pas du SIDA, ils meurent bien d'autres choses ; la faim

doit rester l'une des premières causes.


Sources:

http://french.cri.cn/621/2013/04/09/581s319998.htm

http://observers.france24.com/fr/content/20120822-chinafrique-afrique-investissements-chine-chantiers-conditions-travail-ouvriers-salaires-securite

http://www.arte.tv/fr/main-basse-sur-le-riz-extraits-video/3100360,CmC=3116844.html

http://atheles.org/agone/dossiersnoirs/arevaenafrique/index.html

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Pour des statistiques plus détaillées sur la pauvreté, vous pouvez consulter le site de la Banque Mondiale sur cette page :

http://povertydata.worldbank.org/poverty/region/SSA

Erudit, croissance économique et croissance démographique n'ont jamais été synonyme, même s'il y a un lien entre les deux. S'il est certain que les multinationales exploitent largement cette croissance économique de l'Afrique (au delà de 4% depuis 2 ans), il n'y a guère de doutes que cette croissance a permis de réduire le taux de pauvreté, c'est-à-dire le pourcentage de personnes en dessous de 1,25 $ (ou 2$, le trend est le même) par jour pour vivre. Seuls quelques pays font exception. Cependant, comme la croissance démographique est également forte, le nombre total de pauvres en Afrique a augmenté. Mais il n'y a pas de doutes non plus sur le fait que la mortalité a baissé en Afrique, quelqu'en soit la cause (croissance ou moins de guerres...), sinon il n'y aurait pas une telle croissance démographique :

http://donnees.banquemondiale.org/indicateur/SP.DYN.IMRT.IN
http://donnees.banquemondiale.org/indicateur/SP.DYN.CDRT.IN

Pour les statistiques de prévalence du "VIH", alors que dans tous les pays, la prévalence est autour de 0,3-0,4 %, pour l'Afrique et les "petits Etats" selon la classification de la BM, la prévalence est beaucoup plus élevée... c'est un indice à mon avis du manque de développement des systèmes de santé, et le fait que les diagnostics sont assez délirants dans ces cas, faute d'avoir le matériel (et le paradigme) adéquat.

Il est important aussi de regarder l'incidence de la tuberculose et du palu :

http://donnees.banquemondiale.org/indicateur/SH.TBS.INCD (attention, c'est un nombre "estimatif" par frottis pour la tuberculose)

La dernière décennie a été aussi marquée par les intitiatives mondiales, mêlant public et fondations privées (Fondation Gates, fonds mondial...) qui ont financé un accès beaucoup plus important aux antipaludéens (à base d'artémésinine), d'ART. Je ne sais pas trop pour les antiturberculeux.

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Une petite question "vicieuse" : De manière générale, pour la baisse du nombre de personnes vivant sous le seuil de pauvreté en Afrique, comment est comptabilisée la contribution à cette baisse du nombre de décès occasionnée par le protocole de Bangui et autres joyeutés en matière de psychose du sida et de propagation des "traitements" à l'AZT d'abord, puis des "trithérapies" ensuite ?

Pour ce qui est de la tuberculose en tout cas, on sait les méfaits hautements probables et très probablement prémédités de la requalification de la tuberculose en sida, en particulier mais pas seulement dans l'industrie minière d'Afrique du Sud. A examiner objectivement l'ensemble des faits, je crais fort que prendre la Global Buisness Coalition, par exemple, pour une organisation philanthropique, ne relève pas d'autre chose que de la pure inconscience et/ou de la pire des plaisanteries de mauvais goût...

Modifié par Jardinier

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Sur la première question, un tel décompte n'est pas fait, mais je répète : la mortalité a baissé en Afrique, ce qui veut dire que les méfaits attendus du protocole Banghi ont été compensés au niveau agrégé par des processus jouant en sens opposé. Mais il est assez certain que la requalification de la tuberculose en SIDA a dû faire de trop nombreuses victimes.

Ensuite, je n'ai jamais pris la Global Business Coalition comme une organisation purement philanthropique (qu'il ne faut d'ailleurs pas confondre avec le fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et la malaria), mais pour avoir été invité à un colloque parlant de ces initiatives, personnellement, sur ce que j'ai pu apprendre, j'aurais tendance à penser que la situation est moins mauvaise que dans les décennies 90 et 80 pour ce qui est de la prise en charge du paludisme (je ne parle pas du SIDA, puisque-là, le paradigme étant le mauvais, la prise en charge est aussi mauvaise), même si ce n'est certainement pas la panacée, ni sans arrière-pensée pour certains...

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En regardant les données de la Banque Mondiale que tu as cité, on voit que l'amélioration est modeste : elle baisse en pourcentage mais pas en valeur absolue (le nombre de pauvres continue à augmenter, mais moins que la population générale), se voit surtout au niveau de l'extrême pauvreté (moins de 2$ par jour, mais peu au-delà), et je me demande même si la baisse du dollar depuis quelques années n'a pas généré un certain biais.

Cependant, de façon plus générale, en Afrique comme (plus tôt) ailleurs, comme l'a bien montré Emmanuel Todd, je suis persuadé que c'est la hausse progressive mais généralisée du niveau d'éducation des hommes et des femmes qui génère, bon gré mal gré, la baisse progressive de la fécondité, la baisse progressive de la mortalité et une certaine croissance économique, par l'arrivée à l'âge adulte de jeunes générations plus instruites que leurs parents.

Ce phénomène démographique est de toute façon si puissant qu'il renvoie à mon avis toutes les autres facteurs d'explication d'évolution de la mortalité, y compris les manips liés au supposé VIH, au rang de simple facteur d'ajustement, et qui sont probablement invisibles dans les statistiques générales.

Et je suis d'accord avec Aixur pour dire qu'il s'agit d'une bonne nouvelle, et que l'amélioration progressive, et que l'on peut espérer durable, de la situation sanitaire des Africains, de l'amélioration des systèmes de santé, rendra plus évidentes et moins camouflables toutes les incohérences et les contradictions du supposé VIH en Afrique;même si ça ne se fera pas du jour au lendemain.

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Un récent rapport publié dans The Lancet nous apprend que l'épidémie de SIDA a été surestimée de 25%, tandis qu'on aurait sous-estimé le nombre de morts de la malaria. Pour le SIDA, cela s'explique par un changement de méthodologie, puisque traditionnellement on estimait le nombre de patients à risques, puis on extrapolait à partir d'un modèle épidémiologique le nombre de séropositif (on utilise aussi le nombre de femmes enceintes séropositives). Il semblerait qu'ils aient utilisé cette fois des données moins mauvaises, en prenant le nombre de morts... Même s'il on sait qu'il est difficile d'attribuer parfois certains morts ou de ne pas faire d'erreur de diagnostic, je ne reviens pas là dessus. On notera aussi un biais inflationniste, lié au paradigme SIDA, puisqu'il est dit : "Often diseases such as HIV are hidden in the cause of death information; many doctors will say the patient died of something else to avoid the stigma associated with being infected. We tried to tackle this by using long-time series analysis on the cause of death information and comparing this with existing evidence." De même, de ce que j'ai pu lire, encore une fois est estimé le nombre de mort "théoriques" évitées par le construction d'une "contrefactuel" à partir des statistiques de prévention de "transmission mère-enfant'. Autre élément marrant expliquant cette baisse de la prévalence, les auteurs avaient sous-estimé le nombre d'années de survie sans traitement... Bref, ça ne veut pas dire que ces estimations sont justes, mais ça en dit long sur la difficulté à faire des estimations correctes quand on voit toutes les hypothèses sous-jacentes pour construire ces estimations.

http://www.theguardian.com/global-development-professionals-network/2014/jul/29/hiv-aids-epidemic-lancet-study

http://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736%2814%2960844-8/abstract

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C"est juste une brève de plus en ce début d'année particulièrement plombant, une étude parue dans The Lancet, les femmes qui prennent de la DMPA (acétate de médroxyprogestérone), un contraceptif injectable, aurait un risque accru jusqu'à 40% de développer un résultat positif au test dit "VIH", alors que les femmes utilisant d'autres type de contraceptifs (oraux notamment) ne présenterait aucun risque supplémentaire. Ce contraceptif a la particularité de fonctionner 3 mois suite à l'injection d'une dose unique, donc est réservé aux femmes les plus pauvres et les plus démunies en terme d'accès aux soins- et notamment en Asie du Sud et surtout en Afrique Subsaharienne, apparemment par des dizaines de millions de femmes.

Bien entendu, comme toujours lorsque l'orthodoxie produit des résultats qu'elle juge aberrant - sans le dire, car on ne sait pas trop comment agirait un contraceptif pour favoriser un mystérieux rétrovirus - elle prend toutes les pincettes nécessaires. Ces résultats sont issus de la compilation de 12 études, ayant suivi au total près de 40.000 femmes, "statistiquement significantes, mais représentant seulement une augmentation modérée du risque relatif". Un article résume ainsi :

Analysis of 12 observational studies from sub-Saharan Africa involving 39 560 women suggest that DMPA use increases a woman's chance of becoming infected with HIV by 40% compared with women using other contraceptive methods or no method. Although statistically significant, this represents only a moderate increase in relative risk. This risk appears to be lower among women in the general population (increase 31%) than for women already at high risk of acquiring HIV such as sex workers. However, the limited number of studies on high risk women leaves uncertainty for this important subgroup of women. No increased risk was noted for users of oral contraceptive pills, combined oral contraceptives, or norethisterone enanthate.

Une étude égyptienne de 2005 précise cependant que l'utilisation de la DMPA affectait les fonctions hépatiques et avaient des effets oxydants notables, par une augmentation de la peroxydation des lipides et une diminution du glutathion...

Encore un hasard faut-il croire...

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Un article ahurissant qui nous apprend que "la réduction de l'insécurité sanitaire améliore les résultats des patients séropositifs", càd qu'ils auraient moins de chances de devenir séropositifs et que ceux qui le sont, ont un meilleur état de santé et sont moins immunodéprimés s'ils sont bien nourris...

http://focusnews.com/lifestyle/food-security-improves-hiv-outcomes/111683/

Autrement dit, si on mange bien, comme par hasard, on vit mieux et on est moins malade... Ce qui revient à aller dans le sens de Montagnier pour qui, si on est bien nourri, on a moins de chances d'avoir le SIDA, ou plus généralement, les dissidents, qui depuis presque 30 ans maintenant, répètent cette évidence que la mal-nutrition cause le SIDA. On aimerait que l'orthodoxie fasse amende honorable, mais n'ayez crainte, ça n'arrivera pas... L'interprétation absurde que l'on va donner, c'est que en étant mal-nourri, on a plus de mal à se déplacer pour se faire soigner et à prendre sa trithérapie. Ces chercheurs-là sont décidément tarés.

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