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**[SIDA] : le "VIH" ne cause pas le SIDA ** 1/3

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Terry ca ne sert à rien de s'énerver... vraiment... icon_smile.gif

Ce qu'il y a de bien avec la philosophie c'est qu'elle permet de se croire intelligent... elle permet de passer du temps à se demander dans quel sens vont les choses icon_smile.gif

Je crois qu'il est important de laisser les defenseurs de la thèse officielle continuer à philosopher et eviter de s'enerver.

C'est comme pour Beljanski et ses produits : il y a ceux qui les utilisent et qui sont guéris, et ceux qui les ignorent du fait de la dictature médicale et qui n'y ont pas droit. Chercheurs, labos, médecin qui empéchent le développement de ces produits se foutent complétement des malades qui meurent et que ces produits pourraient sauver. S'énerver contre eux ne sert à rien non plus.

Il vaut mieux continuer d'essayer de comprendre le pourquoi et le comment du $IDA afin de faire évoluer l'approche qu'on en a et de permettre à ceux qu'on aime et qui sont touchés par cette manipulation de s'en sortir et de vivre pleinement heureux...

Il y a assez de topics dans ce forum pour que chacun y trouve son compte.

Diamant

PS à Candide : avant d'etre modératrice, je suis membre de ces forums et de plus, intervenant sur ce topic je ne le modère pas. Je te renvoie à la charte que tu aurais du lire aussi.

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" Sinon, j'attends toujours que Terry nous prouve que le NIAID - institut de recherche médicale du ministère de la santé américain - défend l'idée que l'AZT est responsable du Sida. En l'absence de réponse de sa part, je considérerai donc qu'il s'est trompé ou qu'il a cherché à nous tromper."

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Hello Candide

Voici un lien vers une refutation rigoureuse de l'article de NIAID

http://www.healtoronto.com/nih/

Si quelqu'un voulait le traduire...

Je viens d'obtenir une graphique récente du très officiel CDC qui démontre clairement que la mortalité due au SIDA a DIMINUE déjà aux USA AVANT l'introduction des "Trithérapies". J'ai rajouté le fait que l'étude Concorde qui prouvait la toxicité et l'absence d'utilité fut responsable également de la diminution de la dose d'AZT au même moment que la mortalité a diminué...

http://www.altheal.org/images/aidspeak.jpg

La recommendation de cet étude fut de stopper l'administration de l'AZT - mais l'influence de Glaxo Wellcome fut tel qu'ils ont continué de vendre l'AZT à dose réduite.

Pour connaître les dessous des magouilles de Glaxo, lisez "AZT - An AIDS-defining drug" par l'excellent Martin Walker:

http://www.altheal.org/toxicity/aztbiz.htm

Quod Erat Demonstrandum

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Candide,

Tous les sujets que tu abordes ayant déjà été abordés, je vais juste en prendre un comme exemple.

Concernant lAfrique, qui sert de modèle et argument " imparable " aux défenseurs de "lépidémie mondiale et planétairement dévastatrice", il est démontré par des médecins qui vont sur place que les chiffres de lONUSIDA et de lOMS sont faux.

Les statistiques ne résistent pas à des chiffres de recensement.

Le meilleur exemple est lOuganda, qui si lon en croit lOMS il y a 15 ans, aurait du voir sa population disparaître du fait que cétait " lépicentre de la maladie en Afrique ". Ces dernières années les chiffres des recensements annuels montrent au contraire une progression de la démographie et ce nest pas grâce à des programmes de trithérapie. Simplement au cours des 10 dernières années les conditions dhygiène et de santé se sont améliorés et les médecins qui vont sur place ne peuvent que constater que les prévisions de lOMS sont fausses. Et cette histoire se reproduit ailleurs en Afrique.

Quen conclure ? Pour ma part jen conclu que les modèles statistiques quutilisent lOMS et lONUSIDA sont faux, et sils sont faux pour lOuganda, ils le sont aussi pour les autres pays dAfrique.

LONUSIDA : parlons deux minutes de cet organisme dont la seule raison dexister est le SIDA, dont tous les employés sont payés (grassement) par... les fonds quils récoltent auprès des états, des organismes internationaux et... des laboratoires pharmaceutiques.

Comment ces gens, dont la survie économique dépend de "lépidémie mondiale" de SIDA, pourraient ils envisager de voir cette épidémie disparaître, et donc de devenir eux mêmes inutiles ? La réponse à cette question se trouve dans le chantage que cet organisme fait aux pays dAfrique : "si les chiffres de lépidémie de SIDA baissent dans votre pays, les aides apportés baisseront ou disparaîtront." icon_eek.gif

Alors que cela devrait être le contraire non ?

Si lépidémie est en baisse, cest que le pays a trouvé une solution pour soigner ou prévenir la maladie (sans médicament puisque ces pays ny ont pas accès), il est donc primordial de continuer à les soutenir.

Résultat : que font les pays dAfrique dont la manne de lONUSIDA représente un apport financier important, leur permettant de mettre en place des programmes dhygiène et de santé ? La réponse est logique : il vaut mieux communiquer des résultats permettant de continuer à percevoir cette manne. Ajoutez aussi à cela, les dédommagements importants que certains pays touchent pour permettre lutilisation de leur population pour les essais de médicaments et de vaccins anti-SIDA.

Je ne dis pas que cest ainsi partout. Je dis quà partir du moment où des enjeux financiers aussi importants existent, ils faussent toutes les données. Et cela explique aussi pourquoi certains pays comme lAfrique du Sud, se sont révoltés contre ces pratiques. Si la logique économique du lONUSIDA te paraît normale, sache que pour ma part elle me choque.

Lhistoire du SIDA est une suite dexemple comme celui ci et permet à lONUSIDA et à lOMS de communiquer les statistiques les plus alarmistes possibles afin de continuer à brasser des milliards de dollars.

Dans ton premier post du demandait si lon ne se trompait pas de combat.

Dabord je ne combat pas, surtout pas des gens comme toi : vous etes nombreux et vous avez le système avec vous. Ce dernier ne se combat pas, il s'affame.

Ensuite, tu as lair de croire que ce sont les théories dissidentes qui nous ont convaincu de la justesse de linexistence du VIH. Et sur ce point aussi tu te trompes.

Pour ma part, et je sais que dautres sont dans le meme cas, jai découvert les dissidents, sidasante.com, Duesberg et tout le reste après avoir commencé à remettre en cause le VIH.

Je savais déjà quon pouvait guérir sans médicament, je savais déjà que le VIH navais jamais été isolé et photographié suivant le protocole normal appliqué à tout autre virus, je savais déjà que lONUSIDA faisait des ponts dor à certaines personnes pour les embaucher... Les théories des dissidents nont fait que confirmer ce que je savais déjà.

Il est évident que le fait davoir un séro+ en pleine forme, après plusieurs années darrêt de traitement, dans mon entourage ma aidé. Il est évident que travailler dans le milieu médical ma aidé. Il est évident quavoir une collègue embauchée par lONUSIDA ma aidé...

Tout cela pour te dire Candide, quessayer de détruire les théories dissidentes ne servira à rien à mon niveau car mes convictions sont basées sur mes expériences de vie, renforcées par les expériences des séro+ qui témoignent ici. Et que face à lexpérience concrète toutes les théories ne sont que du blabla.

Et si tu souhaites répondre à du concret alors répond à ces questions :

- pourquoi des sero+ vivent depuis 20 ans avec un diagnostic de SIDA sans jamais développer la maladie et sans prendre aucun médicament ?

- pourquoi des séro+ ont retrouvé la santé sans prendre de trithérapies en changeant uniquement leurs habitudes de santé et dalimentation ?

- pourquoi des sero+ qui ont arrêté leur traitement, ont retrouvé la santé en utilisant uniquement lalimentation et des règles simples de santé ?

- comment un séropositif peut il se retrouver séronégatif ou " votre charge virale est trop basse pour être détecté " après plusieurs années darrêt de traitement ?

Je sais que tu nas pas la réponse à ces questions mais comme tu as lair dexceller dans la recherche de référence sur de multiples sources, je pense que tu pourras trouver quelque chose.

Diamant

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Invité Candide

Terry, nous avons visiblement beaucoup de mal à nous comprendre. Reprenons depuis le début, afin de dissiper tout malentendu.

Dans votre post du 15 juillet (21h48), vous écrivez : "Meme sur le site NIAID on peut y lire en cherchant bien que l'azt cause le sida et que les tri therapies sont des produits tueurs".

Dans mon post du 16 juillet (16h59), je vous demande : "Pouvez-vous prouver ces affirmations ? Je serais bien étonné si vous arriviez à nous montrer que cet institut, sous tutelle du ministère de la santé américain, propage de telles informations".

Dans votre post du 19 juillet (14h49), vous me répondez : "Les etudes que j ai copié/collé dans mes messages precedents sont des documents extraits de sites gerés par le ministere de la republique francaise"

Vous ne répondez pas à ma question. Il est question du NIAID, pas du ministère de la santé français. C'est pourquoi je vous demande de revenir au NIAID, dans mon post du 19 juillet (20h49) : "j'attends toujours que Terry nous prouve que le NIAID - institut de recherche médicale du ministère de la santé américain - défend l'idée que l'AZT est responsable du Sida. En l'absence de réponse de sa part, je considérerai donc qu'il s'est trompé ou qu'il a cherché à nous tromper".

Vous me répondez le 19 juillet (21h07) en me demandant si je sais lire et s'il faut me l'écrire en japonais. Vous me dites que c'est écrit noir sur blanc.

Pardonnez-moi, mais ce n'est pas en répétant sans cesse la même chose que je vous entendrai mieux. Vous ne citez aucun texte rédigé par le NIAID, dans aucun de vos messages. C'est pourquoi je me permets de vous relancer systématiquement. Pour me convaincre de votre bonne foi, il vous suffirait d'aller sur le site du NIAID à la recherche des éléments qui indiquent que cet institut défend l'idée que l'AZT est responsable du Sida.

L'article que vous avez trouvé à l'aide du moteur de recherche du National Center for Bilogy Information (NCBI) évoque, comme vous l'a dit ADDTC, un problème de résistance à l'AZT. Cet article, publié dans la revue Infection, ne dit pas que l'AZT est responsable du Sida. A propos du NCBI, je vous conseille de taper dans leur moteur de recherche le mot-clé "Duesberg". Vous aurez le plaisir de constater que le grand prêtre de la "dissidence" figure dans les archives. Pourquoi ? Parce que ce site est une base de données renvoyant à des revues scientifiques. Vous faites l'amalgame entre un moteur de recherche (NCBI) et un institut de recherche (NIAID). Ce n'est pas la même chose.

Le problème, Terry, c'est que vous ne voulez pas reconnaître que vous avez lancé une affirmation péremptoire. Vous est-il si difficile de concéder que vous êtes allé un peu vite ? Tout le monde commet des erreurs, Terry. Ce n'est pas grave. Ce qui est grave, c'est de vous enferrer à ce point.

Sur le site du NIAID, vous ne trouverez pas un seul texte qui cautionne la "dissidence". Sur ce site, au contraire, vous trouverez une multitude d'articles qui s'attachent à prouver que ces théories sont mensongères et dangereuses. Par exemple, au sujet de l'AZT, on trouve ceci : "AZT and Aids". Cet article nous explique que, "bien que certaines personnes prétendent que le traitement avec la zidovudine (AZT) est responsable de l'épidémie de Sida (Duesberg 1992), plusieurs rapports publiés à partir de tests placebo et d'études cliniques présentent des résultats contraires" [National Institute of Allergy and Infectious Diseases, 1994].

Cet article présente plusieurs études sur le sujet. Une première série d'études indique que "chez les patients développant la maladie symptomatique du VIH [...] l'AZT permet de ralentir la progression de la maladie et de prolonger l'espérance de vie". L'AZT apparaît donc comme un traitement efficace contre le Sida. Dans cet article, il est dit aussi qu'aucune étude n'a montré que, chez les personnes porteuses du VIH mais n'ayant pas déclaré la maladie, "l'utilisation de l'AZT accélérait la progression de la maladie ou augmentait la mortalité (revues de ces études dans McLeod et Hammer, 1992; Sande et al., 1993; Volberding et Graham, 1994). L'absence d'excès de cas de Sida et de morts dans ces nombreuses expériences contredit l'argument selon lequel l'AZT est responsable du Sida" [National Institute of Allergy and Infectious Diseases, 1994].

Voilà pourquoi je ne pense pas que vous puissiez trouver quoi que ce soit sur le site du NIAID qui puisse aller dans le sens des théories "dissidentes".

Dernier point. Vous vous félicitez d'avoir mis la main sur un article publié sur l'Institut de Veille Sanitaire, publié dans son Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire en 1999. Selon vous, cet article "demontre par a+b que depuis les tri therapies les cas de sida ont baissés mais les DECES DES PERSONNES SEROPOSITIVES SOUS TRI THERAPIES ont largement augmenté" (votre post du 15 juillet, 21h48). Je pense que vous ne savez pas lire, ou alors que votre mauvaise foi vous aveugle à un point que vous ne soupçonnez pas.

Cet article démontre que "La prescription des trithérapies avec Inhibiteur de Protéase a spectaculairement amélioré la survie des personnes VIH+". Grace aux trithérapies, le taux de mortalité a en effet chuté de 75% entre 1995 et 1997 [institut de Veille Sanitaire, Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire, 1999]. Ce que cet article dit, c'est que la part des décès non liés au Sida augmente au fur et à mesure que le nombre de décès diminue. Dans le graphique suivant, tiré de l'article en question, on voit effectivement que le nombre de décès non liés au Sida se maintient, tandis que le nombre des décès liés au Sida diminue : il est normal que la proportion relative se modifie.

Evolution du nombre de décès de causes SIDA et non SIDA

- Etude cohorte Aquitaine, 1985-1997 -

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Source : "Evolution des causes de décès des patients infectés par le VIH dans la cohorte Aquitaine"

Bulletin Epidémoliogique hebdomadaire, 27 avril 1999, Institut National de Veille Sanitaire

Lecture : on mesure l'efficacité de l'introduction des trithérapies dès 1996.

Les auteurs en concluent ceci : "Un dépistage plus précoce et ciblé, par exemple des pathologies néoplasiques, pourrait aussi améliorer, grâce à une prise en charge adaptée, la morbidité et l'espérance de vie des patients VIH+. Ceci pose la question de la surveillance épidémiologique systématique de l'infection à VIH au lieu de se limiter à celle des cas SIDA déclarés. Nos données justifient dès aujourd'hui la mise en place ou l'intensification des moyens de surveillance des décès des patients VIH+". Où avez-vous lu que "les décès des personnes séropositives sous trithérapies ont largement augmenté" ?

Diamant Bleue, tu me demandes "pourquoi des sero+ vivent depuis 20 ans avec un diagnostic de SIDA sans jamais développer la maladie et sans prendre aucun médicament ?". D'où tiens-tu ton information ? Tu peux me donner tes sources ? S'il s'agit de ton expérience personnelle, permets-moi de te dire que l'argumentation est un peu courte.

Diamant Bleue, je te suggère une lecture attentive de cet article du NIAID: "The Evidence That HIV Causes AIDS". Le texte a été rédigé une première fois en 1994 mais il est régulièrement mis à jour, la dernière édition datant du 27 février 2003. Il se termine par une série de questions-réponses qui réfutent les mythes propagés par les "dissidents". Cet article répond donc, point par point, aux croyances suivantes : les tests VIH ne sont pas fiables ; il n'y a pas de Sida en Afrique, ce n'est rien d'autre qu'un nouveau nom pour des vieilles maladies ; le VIH n'est pas responsable du Sida car les chercheurs sont incapables d'expliquer précisément en quoi le VIH détruit le système immunitaire ; l'AZT et les autres antirétroviraux sont responsables du Sida ; les facteurs comportementaux tels que l'usage de drogues récréatives et la multiplication des partenaires sexuels favorise l'apparition du Sida ; le VIH n'est pas responsable du Sida car les personnes atteintes développent un anticorps très puissant pour contrer le virus ; certaines personnes développent plusieurs symptômes associés au Sida, mais ne sont pas séropositifs et... le VIH n'est pas la cause du Sida car de nombreuses personnes porteuses du VIH n'ont pas développé la maladie.

Tu y trouveras la réponse à ta question : "La maladie du Sida se développe différemment selon les personnes. La période médiane entre l'infection et l'apparition des symptômes de la maladie est approximativement de 10 ans dans les pays développés [...] Comme dans de nombreuses maladies, plusieurs facteurs peuvent influencer le développement de la maladie. Des facteurs tels que l'âge ou les différences génétiques individuelles [...], ainsi que les influences exogènes telles que la co-infection avec d'autres microbes peuvent [jouer]" [NIAID, "The Evidence That HIV Causes AIDS", 2003].

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Pour l'article du NIAID, mark t'a deja repondu plus haut...

Repetition encore...

Et si tu as retenu que cette question de mon post c'est bien peu...

Et oui je parle de mon expérience, et que cela n'ait aucune valeur pour toi est le dernier de mes soucis icon_smile.gif

Si les chercheurs parlaient un peu plus de leurs expériences au lieu de betement répéter les conclusions des autres, il y aurait moins de malades sur cette terre (voir Beljanski et autres condamnés par l'ignorance du corporatisme).

Diamant

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Invité Candide

Dis-donc, Diamant Bleue, je te trouve un peu gonflée. Tu n'as pas remarqué que, depuis que je suis rentré dans la discussion, j'ai fait de sacrés efforts pour rédiger mes posts. Ca me demande beaucoup de temps, figure-toi, de faire les recherches, vérifier l'information, recouper les sources, rédiger mes posts, faire en sorte qu'ils soient lisibles par tout le monde, les relire une fois, deux fois.

Je ne suis pas aux ordres ici. Je ne suis pas censé répondre à chacune de tes questions.

Si tu veux mon sentiment, je considère que, jusqu'ici, j'ai fait beaucoup d'effort. En face, les arguments sont faibles, peu nombreux, pas étayés, vous ne faites aucun effort de présentation. C'est bien souvent moi qui doit aller à la pêche aux informations pour expliquer d'où viennent vos sources. A chaque fois, je ne suis pas déçu d'ailleurs...

Inversement, lorsque je pose des questions, j'ai des réponses laconiques, elliptiques, peu convaincantes. Des trucs du genre "tiens, voilà un lien qui prouve que j'ai raison... euh... c'est en anglais, quelqu'un peut traduire ?". Mais bien sûr, Mark, je vais traduire ce texte pour toi si tu veux.

Je rêve icon_rolleyes.gif

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Ah parce que toi le lien que tu me donnes il n'est pas en anglais peut etre ? Je te cite :

Diamant Bleue, je te suggère une lecture attentive de cet article du NIAID: "The Evidence That HIV Causes AIDS".

et je te réponds que Mark t'a déjà répondu juste au dessus. Et en effet, le lien qu'il donne est en anglais, puisqu'il s'agit d'une réponse à un texte anglais, c'est à dire celui que tu me donnes à lire.

En fait le texte du NIAID a été cité moulte fois ici et systématiquement Mark a donné la réponse mais bizarrement ceux qui citent le texte du NIAID a tout bout de champ rechigne à lire la réponse qui en a été faite parce qu'elle est en anglais. C'est une maladie particuliere ca : je lis l'anglais du NIAID mais pas celui du texte qui y répond.

Pour l'instant tu n'as rien apporté qui n'ait déjà été cité par tes prédécesseurs Candide... essaye encore

Diamant

PS : la traduction de ce texte de reponse sera peut etre faite mais comme le texte qui lui fait réponse est tjrs en anglais, il n'y a pas trop d'interet en fait reflechi.gif Ceux qui peuvent lire le premier sont capables (normalement) de lire le 2e

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Invité ADDTC

Est-ce que le site donné par Mark a un miroir ailleurs ? Je ne peux pas y accéder.

Candide : C'est vrai, faire ce genre de recherches prend beaucoup de temps, et j'apprécie beaucoup le mal que tu te donnes. Ceci dit, tu as raison, les points que tu as soulevés restent sans réponses convaincantes pour le moment.

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Candide

Je n ai absolument rien contre vous mais je persiste en disant que vous ne comprenerez rien sur le SIDA et qu'apparement vous allez mettre beaucoup de temps à comprendre!.

Donc vous me demandez de fournir " la preuve".....je vous reponds par une etude publiée sur PUBMED, qui est la reference MONDIALE de données médicales ! cette institution controlée par le gouvernement americain !

Donc si en tapant AZT sur le site qui fait office de reference pour vous, si vous trouvez en effet secondaire : neutropénie, leucopénie; cela veut bien dire que l 'azt peut cause le sida.

JUSQU A PREUVE DU CONTRAIRE!.

Il faut etre particulierement demeuré pour ne pas comprendre ce qu il y a d'ecrit dans cette meme etude :

The results demonstrate that TK1 deficiency in PBMC of HIV-1 infected patients may develop due to continuous treatment with thymidine analogs and correlates with a more progressed stage of disease expressed as diminished CD4 cell count and increased viral load.

Le resultat demontre qu'une deficience en thymidine kinase dans les PBMC des patients infectés par le VIH peut se develloper suite aux traitements continuels avec des analogues de la thymindine et cela correspond a une progression de la maladie exprimée par une chute des cd4 et une augmentation de la charge virale.

PEUT ETRE NE SAVEZ VOUS PAS CE QUE SONT DES ANALOGUES DE THYMDINE.

Si non ? c 'est bien ce que je vous ai dit plus : vous ne savez pas de quoi vous parlez.

http://www.invs.sante.fr/beh/1999/9917/index.html

au hasard du texte :

"l 'évolution des causes de décès liées au SIDA (N = 1 249) a montré la persistance d'une part importante et relativement stable des décès par pathologies multiples (30 % du total des causes SIDA chaque année depuis 1990). La proportion des décès liés aux lymphomes a quant à elle augmenté depuis 1991 pour atteindre 24 % du total des causes SIDA en 1997 contre 5 à 10 % les années précédentes, alors que la proportion des décès secondaires à des infections opportunistes a diminué (27 % du total des causes SIDA en 1996 contre 45 % en 1993)."

======= donc pour vous, malgre ces lignes là vous dites que les tri therapies sauvent des vies : relisez c 'est le contraire qui est ecrit en premiere ligne ! .....de plus il y est aussi ecrit :

La proportion des décès liés aux lymphomes a quant à elle augmenté depuis 1991 pour atteindre 24 % du total des causes SIDA en 1997 contre 5 à 10 % les années précédentes...

=========== et sur cela vous allez me dire quoi ? que le virus est devenu plus mechant de 1991 a 1997 pour causer des lymphomes a tout va ??? hummm???

"La part de décès non liés au SIDA est croissante parmi les causes de décès des patients VIH+, parallèlement à la chute de la mortalité dans cette population, depuis 1996. Nous remarquons enfin que les décès de cause néoplasique ont augmenté après l'introduction des tri-thérapies avec AP"....

Cependant, parmi ces causes de décès non SIDA, la part des décès par cancers non classants au stade SIDA (tumeur maligne des bronches, tumeur maligne digestive...) a augmenté passant de 3 % en 1995 à 7 % en 1997. De la même manière, la part des pathologies hépatiques (cirrhose, hépatite chronique ... ) s'est accrue entre 1995 (8 %) et 1997 (11 %). Enfin, la part des décès par suicide et overdose est restée importante tout au long de la période d'étude (11 % par an en moyenne des décès non SIDA).

Il est inutile de detailler je pense ou alors vous etes vraiment débile !

Vous pouvez telephoner donc au ministre de la santé pour confirmation peut-etre ? Ou alors attendez que CLaire Chazal annonce aux 20 heures : les tri therapies ? plus dangeureuses que le syndrome lui-meme !

Bonne Blague !

Ne pensez pas que je suis enervé ou je ne sais quoi mais quand je vois la longueur de vos messages pour rien dire du tout : cela m'exaspere !

IL SERAIT TEMPS QUE LES GENS SAVENT BIEN LIRE UNE NOTICE DE MEDICAMENTS ET COMPRENNENT CLAIREMENT CE QU IL Y A D INSCRIT A LA RUBRIQUE EFFETS SECONDAIRES .....et de comprendre que longtemps on prends un medicament, plus les effets indesirables risquent de survenir.

Je me demande si vous ne seriez pas un employé du $ida payé pour contre balancer certaines theories.....un pauvre con quoi ! une espece de bidochon alors ???

Moi je vis ce que j ecris et vous ?? hummm???

En quoi vous sentez vous concerné pour debattre avec autant de patiente et de longueurs.

Puisque que l on vous dit que des seropos qui ont pris des traitements et qu'ils se sentent mieux sans traitements et que grace aux informations des dissidents ils ne sont plus obsedés par la peur de mourrir et prennent mieux en main leur santé.....POURQUOI VOULEZ VOUS LEUR DONNER TORT ??je ne vous suis pas !!! Cherchez vous vraiment à comprendre le fond des choses ??

Savez vous vraiment ce qu est la medecine VIH ??? ......( je ne parle pas du SIDA)....ben c'est de la medecine de menteurs et de charlatants !

Tiens si vous ne savez pas ce qu est un analogue de la thymidine kinase, lisez ceci, et controlez par vous meme la source !!!! Lol!

http://www.biam2.org/www1/Sub914.html

ZIDOVUDINE

Introduction dans BIAM : 18/2/1992

Dernière mise à jour : 18/4/2001

Etat : validée

Identification de la substance

Propriétés Pharmacologiques

Mécanismes d'action

Effets Recherchés

Indications thérapeutiques

Effets secondaires

Effets sur la descendance

Précautions d'emploi

Contre-Indications

Voies d'administration

Posologie & mode d'administration

Pharmaco-Cinétique

Bibliographie

Spécialités contenant la substance

Identification de la substance

Formule Chimique :

3'-azido-3'-désoxythymidine

Ensemble des dénominations

BAN : ZIDOVUDINE

CAS : 30516-87-1

DCF : ZIDOVUDINE

DCIR : ZIDOVUDINE

USAN : ZIDOVUDINE

autre dénomination : AZIDODEOXYTHYMIDINE

autre dénomination : AZIDOTHYMIDINE

autre dénomination : AZT

bordereau : 2790

code expérimentation : BW-509U

code expérimentation : BW-A509U

dci : zidovudine

rINN : ZIDOVUDINE

Classes Chimiques

NUCLEOSIDE

Regime : liste I

Proprietés Pharmacologiques

ANTIVIRAL (principale certaine)

VIROSTATIQUE

ANTIRETROVIRAL (principale certaine)

INHIBITEUR DE LA TRANSCRIPTASE INVERSE (principale certaine)

INHIBITEUR NUCLEOSIDIQUE DE LA TRANSCRIPTASE INVERSE (principale certaine)

Mécanismes d'action

principal

Sous l'action des kinases, formation de zidovudine triphosphate capable d'inhiber spécifiquement la transcriptase inverse virale notamment celle du HIV. De plus, en s'incorporant dans l'ADN proviral, en empêche son élongation.

Effets Recherchés

ANTIVIRAL (principal)

Indications Thérapeutiques

SIDA (principale)

La mortalité à un an est réduite à 10% contre 39% chez les témoins :

- N Engl J Med 1987;317:185-191.

Améliore les troubles cognitifs du SIDA :

- N Engl J Med 1988;319:1573-1578.

Augmentation de la survie à 44 semaines (73%) en cas de pneumonie à pneumocystis carinii :

- JAMA 1988;260:3009-3015.

Efficacité limitée aux deux premières années de traitement :

- JAMA 1994;271:1088-1092.

Essai comparatif randomisé versus zalcitabine favorable, en monothérapie comme traitement de première intention :

- JAMA 1995;273:295-301.

Efficacité plus grande en cas d'association avec la didanosine ou la zalcitabine (essai randomisé) :

- N Engl J Med 1996;335:1081-1090.

INFECTION A VIH (principale)

Formes à symptômes modérés:

- Ann Intern Med 1990;112:727-737.

Formes asymptomatiques. Les indications sont plus discutées.

Essai positif. En particulier pour les sujets présentant un nombre de CD4 inférieur à 500 ou une diminution rapide des CD4 :

- N Engl J Med 1990;322:941-949.

Serait actif à faible dose :

- N Engl J Med 1990;322:1009-1014.

- N Engl J Med 1990;322:1015-1021.

Revue générale :

- Am J Med 1990;89:335-344.

Chez l'enfant :

- N Engl J Med 1991;324:1018-1025.

Indication controversée chez les sujets asymptomatiques avec CD4>400 :

- N Engl J Med 1993;329:297-303.

Pas d'amélioration de l'évolution (essai Concorde sur 1700 sujets tirés au sort) :

- Lancet 1994;343:871-881.

Bénéfice discutable :

- JAMA 1994;272:437-442.

Efficace dans les formes très précoces (syndrome rétroviral aiguë), étude multicentrique euriopéenne portant sur 77 patients randomisés :

- N Engl J Med 1995;333:408-413.

L'association avec zidovudine-didanoside améliorerait les résultats chez les sujets ayant moins de 350 lymphocytes CD4 par millimètre cube :

- Med Hyg 1995;53:2030.

Efficacité démontrée de son association avec la didanosine ou la zalcitabine, avec ralentissement de la progression de la maladie et prolongation de la survie, dans une étude multicentrique randomisée de plus de 1000 sujets :

- Lancet 1996;348:283-291.

En association à la lamivudine, permettrait de réduire la charge virale et d'augmenter le nombre de CD4 (essai randomisé) :

- JAMA 1996;276:111-117.

- JAMA 1996;276:118-125.

L'association à la lamivudine serait plus efficace que l'association zalcitabine + zidovudine (essai randomisé positif) :

- Ann Intern Med 1996;125:161.

Dans un essai randomisé de la trithérapie zidovudine+didanosine+névirapine, réduction plus importante de la charge virale et du risque de résistance :

- JAMA 1998;279:930-937.

L'association d'emblée de zidovudine,indinavir,lamivudine est plus efficace que leur administration séquentielle :

- JAMA 1998;280:35-41.

Essai randomisé vs placebo chez des femmes enceintes d'Afrique de l'ouest. La réduction du risque de transmission à l'enfant serait de 30% :

- Lancet 1999;354:2050-2051.

Méta-analyse des essais randomisés :

- Lancet 1999;353:2014-2025.

INFECTION A VIH DU NOUVEAU-NE(PREVENTION) (principale)

Essai randomisé positif :

- N Engl J Med 1994;331:1173-1180.

Prévention du SIDA du nouveau né (étude non randomisée de 63 mères HIV positives) :

- JAMA 1994;271:1925-1930.

La zidovudine est efficace chez les mères asymptomatiques ayant plus de 200 CD4 par millimètre cube en prévention du SIDA du nouveau né :

- Lettre du Pharmacologue 1994;8:120-121.

Le traitement de la mère à partir de la 14ème semaine, puis celui du nouveau-né pendant 6 semaines, réduirait des 2/3 les risques de séropositivité chez l'enfant.

Utilisation chez la femme enceinte :

- Drugs 1995;50:43-47.

Instauré dés le début de la grossesse, réduirait de 85 % la transmission de l'HIV 1 de la mère à l'enfant :

- Med Sci Res 1995;23:727-731.

Femme enceinte infectée par le VIH :

- N Engl J Med 1996;335:1621-1629.

Essai randomisé: un traitement de courte durée (de la 36ème semaine de gestation à l'accouchement) réduirait de moitié le risque de transmission materno-foetale:

- Lancet 1999;353:773-780.

Essai randomisé: un traitement de courte durée (en moyenne 27 jours) réduit le risque de transmission materno-foetale:

- Lancet 1999;353:781-785.

Essai randomisé: un traitement court périnatal réduirait d'environ 40% le risque de transmission materno-foetale:

- Lancet 1999;353:786-792.

Essai randomisé vs placebo chez des femmes enceintes d'Afrique de l'ouest. La réduction du risque de transmission à l'enfant serait de 30% :

- Lancet 1999;354:2050-2051.

Une comparaison de différentes durées de traitement chez la mère et chez l'enfant suggère de commencer le traitement à 28 semaines chez la mère :

- N Engl J Med 2000;343:982-991.

Le traitement de la mère serait aussi efficace après la 30ème semaine qu'avant. Etude rétrospective de 726 naissances:

-AIDS 2000;14:2921-2927

SARCOME DE KAPOSI (principale)

Au cours du SIDA. L'association de la zidovudine à l'interféron alpha 2A ou 2B entraîne une réponse complète dans environ la moitié des cas :

- Drugs 1993;46:515-578.

EXPOSITION ACCIDENTELLE AU VIH (à confirmer)

Echec dans un cas ; malgré l'administration immédiate de zidovudine, les tests serologiques se sont positivés :

- N Engl J Med 1990;322:1375.

THROMBOPENIE DU SIDA (à confirmer)

- Ann Intern Med 1988;109:718-721.

DEMENCE DU SIDA(PREVENTION) (à confirmer)

- Br Med J 1989;299:819-821.

HEPATITE CHRONIQUE A VIRUS B (à confirmer)

Zidovudine associée à l'interféron alpha. Indication très controversée :

- Hepatology 1993;17:383-388.

LEUCEMIE-LYMPHOME A CELLULES T (à confirmer)

En association à l'interféron alpha (type non précisé) :

- N Engl J Med 1995;332:1744-1748.

INFECTION A MYCOPLASMA (information négative)

Semble sans activité :

- Lancet 1992;340:484.

CANCER DU FOIE (information négative)

Serait inefficace dans les carcinomes hépatocellulaires et très toxique en association avec le méthotrexate (étude pilote négative) :

- Invest New Drugs 1996;14:207-212.

CANCER DU PANCREAS (information négative)

Serait inefficace et très toxique en association avec le méthotrexate (étude pilote négative) :

- Invest New Drugs 1996;14:207-212.

Effets secondaires

LYMPHOME NON HODGKINIEN (CERTAIN )

Huit cas chez des sujets porteurs d'une infection à HIV :

- Ann Intern Med 1990;113:276-282.

DYSCHROMIE UNGUEALE (CERTAIN FREQUENT)

Constatée chez 50% des Noirs et chez 30% des Blancs. Apparaît après un à deux mois de traitement :

- Ann Intern Med 1990;112:145-146.

PERIONYXIS (A CONFIRMER )

Un cas d'origine infectieuse chez un nouveau-né neutropénique:

- J Am Acad Dermatol 1999;40:322-324.

ASTHENIE (CERTAIN RARE)

FIEVRE (CERTAIN FREQUENT)

FRISSON (CERTAIN FREQUENT)

DOULEUR MUSCULAIRE (CERTAIN FREQUENT)

MYOPATHIE (CERTAIN )

Condition(s) Favorisante(s) :

TRAITEMENT PROLONGE

- N Engl J Med 1990;322:1098-1105.

FAIBLESSE MUSCULAIRE (CERTAIN )

- Am J Med 1989;86:814-818.

POLYMYOSITE (CERTAIN )

- Am J Med 1989;86:814-818.

SYNDROME PSEUDOGRIPPAL (CERTAIN FREQUENT)

ALOPECIE (A CONFIRMER )

Un cas, après 2 semaines de traitement, réversible à l'arrêt :

- Pharmacotherapy 1996;16:79-81.

PRURIT (CERTAIN TRES RARE)

REACTION D'HYPERSENSIBILITE (A CONFIRMER )

Un cas débutant 12 heures après la première prise :

- Ann Pharmacother 1996;30:1197.

ERUPTION CUTANEE (CERTAIN RARE)

Deux cas :

- J Allergy Clin Immunol 1993;91:683-685.

RASH (A CONFIRMER )

Un cas, les récidives ont pu être prévenues par un traitement désensibilisant :

- J Allergy Clin Immunol 1996;98:234-235.

SYNDROME DE LYELL (A CONFIRMER )

Un cas fatal dans un tableau de septicemie chez un sidéen :

- Clin Infect Dis 1996;23:640-641.

ANOREXIE (CERTAIN FREQUENT)

NAUSEE (CERTAIN RARE)

- Arch Intern Med 1992;152:2286-2292.

VOMISSEMENT (CERTAIN RARE)

Autre publication :

- Arch Intern Med 1992;152:2286-2292.

DOULEUR ABDOMINALE (CERTAIN RARE)

DIARRHEE (CERTAIN RARE)

ANEMIE (CERTAIN FREQUENT)

Condition(s) Favorisante(s) :

TRAITEMENT PROLONGE

FORTE DOSE

Grave, en particulier chez les patients ayant un nombre faible de lymphocytes T4 (> 100/mm3). Nécessite l'arrêt ou la réduction du traitement :

- JAMA 1988;260:3009-3015.

Un cas chez un malade atteint par le SIDA et ayant une bêta-thalassémie :

- Presse Med 1989;18,177.

Autre publication :

- Arch Intern Med 1992;152:2286-2292.

ANEMIE APLASTIQUE (A CONFIRMER )

Un cas compliqué d'une nécrose hépatique anoxique chez un patient ayant une hépatite C chronique :

- AIDS 1998;12:827-829.

LEUCOPENIE (CERTAIN FREQUENT)

Grave, en particulier chez les patients ayant un nombre faible de lymphocytes T4 (<100/mm3). Nécessite l'arrêt ou la réduction du traitement.

NEUTROPENIE (CERTAIN FREQUENT)

Condition(s) Favorisante(s) :

FORTE DOSE

- JAMA 1988;260:3009-3015.

La neutropénie pourrait être réduite par un traitement au lithium :

- Am J Med 1988;85:428-431.

Elle atteindrait préférentiellement les sujets ayant un nombre de lymphocytes T4 faible (<100/mm3) et présentant un déficit plasmatique en vitamine B12.

Autre publication :

- Arch Intern Med 1992;152:2286-2292.

APLASIE MEDULLAIRE (CERTAIN TRES RARE)

Avec aplasie médullaire. Quatre cas rapportés après plusieurs semaines (14 à 17) de traitement du SIDA :

- Ann Intern Med 1987;107:502-505.

TOXICITE NEUROLOGIQUE (CERTAIN TRES RARE)

Lancet 1986;2:1392-1393

CEPHALEE (CERTAIN FREQUENT)

CRISE CONVULSIVE (CERTAIN TRES RARE)

- Lancet 1987;1:919-920.

Un cas :

- N Engl J Med 1988;318:250.

Un cas de convulsions généralisées, après 6 jours de traitement pour une contamination accidentelle, chez un sujet sans antécédent d'épilepsie :

- Lancet 1995;346:452.

VERTIGE (CERTAIN FREQUENT)

INSOMNIE (CERTAIN RARE)

PARESTHESIE (CERTAIN RARE)

ENCEPHALOPATHIE DE GAYET-WERNICKE (A CONFIRMER )

- Lancet 1987;1:919.

ULCERATION OESOPHAGIENNE (CERTAIN )

Trois cas :

- Ann Intern Med 1990;112:65-66.

BILIRUBINEMIE(AUGMENTATION) (CERTAIN TRES RARE)

- Arch Intern Med 1992;152:2286-2292.

HYPOTENSION ARTERIELLE (A CONFIRMER )

Un cas :

- Br Med J 1990;300:163-164.

COLORATION DE LA PEAU (A CONFIRMER )

Pigmentation cutanéo-muqueuse :

- Am J Med 1989;86:469-470.

COLORATION DES ONGLES (CERTAIN )

Bleue ou brune:

- Ann Intern Med 1990;112:145-146

COLORATION DES MUQUEUSES (A CONFIRMER )

HEPATITE (CERTAIN )

Associé à un rash cutané, fièvre, vomissements, chez 2 infirmières, 3 semaines après la mise en place d'un traitement associant à zidovudine et zalcitabine, en prophylaxie anti HIV, à la suite de piqures accidentelles par aiguille :

- Ann Intern Med 1996;124:855.

HEPATITE CHOLESTATIQUE (A CONFIRMER )

- Ann Intern Med 1989; 110:85-86.

HEPATITE FULMINANTE (A CONFIRMER )

Un cas fatal :

- Am J Gastroenterol 1993;88:464-466.

STEATOSE HEPATIQUE (A CONFIRMER )

Avec hépatomégalie massive. Huit cas :

- AIDS 1993;7:379-385.

Un cas, associé à une acidose lactique et d'issue fatale :

- Clin Infect Dis 1995;21:973-976.

INSUFFISANCE HEPATOCELLULAIRE (CERTAIN )

Deux cas, associés à une acidose lactique chez 2 malades atteints du SIDA:

- Crit Care Med 1997;25:1425-1430.

THROMBOPENIE (A CONFIRMER )

Un cas :

- Arch Dermatol 1991;127:1068-1069.

VASCULARITE (A CONFIRMER )

Vascularite leucocytoclasique :

- Arch Intern Med 1992;152:850-851.

MYOCARDIOPATHIE (A CONFIRMER )

- Ann Intern Med 1992;116:311-313.

Les troubles de la fonction cardiaque parfois observés chez l'enfant traité ne doivent pas faire interrompre le traitement : ils seraient dus à l'infection par le HIV et non au traitement :

- N Engl J Med 1992;327:1260-1265.

CACOSMIE (A CONFIRMER )

Un cas observé avec réintroduction positive :

- Presse Med 1994;23:393.

POLYARTHRITE (A CONFIRMER )

Un cas décrit :

- Br Med J 1994;309:97.

ACIDOSE LACTIQUE (CERTAIN TRES RARE)

Un cas, associée à une stéatose hépatique et d'issue fatale :

- Clin Infect Dis 1995;21:973-976.

Deux cas, associés à une insuffisance hépatocellulaire chez 2 malades atteints du SIDA:

- Crit Care Med 1997;25:1425-1430.

Acidose lactique avec insuffisance hépatocellulaire, un cas décrit probablement dû à une toxicité mitochondriale multitissulaire de la zidovudine:

- Gastroenterol Clin Biol 1997;21:979-981.

TOXICITE CARDIAQUE (INFORMATION NEGATIVE )

Pas de toxicité cardiaque chez les nourrissons observés après exposition à la zidovudine 'in utero' :

- N Engl J Med 2000;343:759-766.

Effets sur la descendance

NON TERATOGENE CHEZ L'ANIMAL

Etudes faites chez le Rat et le Lapin.

Par contre, chez le singe, une toxicité mitochondriale a été rapportée :

- Prescrire 1999;19:591.

NON TERATOGENE CHEZ L'HOMME

- N Engl J Med 1992;326:857-861.

N'entraînerait pas de conséquence néfaste sur les nouveaux-nés de mère traitées durant le 3ème trimestre de leur grossesse :

- Am J Obstet Gynecol 1993;168:1510-1516.

Etude multicentrique franco-américaine sur 434 femmes (protocole 076): l'exposition in utero n'augmenterait ni le taux de prématurité, ni la fréquence d'apparition d'anomalie. Seule une augmentation de la fréquence de survenue d'une anémie au cours des 6 premières semaines de vie est détectée:

- AIDS 1998;12:1805-1813.

Aucun effet indésirable relevé chez les enfants nés de mères traitées pendant la grossesse: étude randomisée de 234 enfants pendant 4 ans :

- JAMA 1999;281:151-157.

Controversé : 8 cas de troubles neurologiques ou de cardiomégalie sévère, rapportés à une toxicité mitochondriale ont été rapportés :

- Prescrire1999;19:591.

Pas d'anomalie cardiaque aiguë ou chronique de la fonction ventriculaire gauche dans une étude chez 440 enfants (48 exposés en période périnatale à la zidovudine) :

- N Engl J Med 2000;343:759-766.

- N Engl J Med 2000;343:803-805.

MALFORMATIONS CONGENITALES

Le risque d'anomalies congénitales moyennes serait multiplié par près de 3 par rapport à la population générale (enquête US sur 1932 naissances) :

- J Acquir Immune Defic Syndr 2000;24:249-256.

Précautions d'emploi

INSUFFISANCE RENALE SEVERE

Réduire les doses de 50% lorsque la clairance de la créatinine est <25 ml/mn:

- Am J Health Syst Pharm 1998;55:2528-2533.

INSUFFISANCE HEPATOCELLULAIRE

Réduire les doses de 50% :

- Am J Health Syst Pharm 1998;55:2528-2533.

ENFANT

Absence d'étude clinique.

SUJET AGE

Absence d'étude clinique.

GROSSESSE

Bien qu'il ne semble pas y avoir d'effet nocif chez l'enfant :

- N Engl J Med 1992;326:857-861.

Autre référence :

- Drugs 1995;50:43-47.

Contre-Indications

TROUBLES HEMATOLOGIQUES

HYPERSENSIBILITE

Hypersensibilité connue à la zidovudine.

ALLAITEMENT

Voies d'administration

- 1 - INTRAVEINEUSE

- 2 - ORALE

Posologie et mode d'administration

Doses usuelles :

* Voie intraveineuse :

- Adulte : vingt milligrammes par kilogramme de poids corporel et par jour en six prises (soit environ deux cents à trois cents milligrammes toutes les 4 heures).

En cas de toxicité hématologique modérée, la dose sera réduite de moitié. Dans les cas sévères, le traitement sera suspendu jusqu'au retour des valeurs à la normale puis repris à doses réduites de moitié.

- Enfant : de six cent cinquante milligrammes par mètre carré et par jour à mille milligrammes par mètre carré et par jour.

* Voie orale ( au cours ou en dehors d'un repas ) :

- Adulte : chez les patients symptomatiques de plus de 70 kg : deux cents milligrammes toutes les quatre heures soit une dose totale de mille deux cents milligrammes par jour.

chez les patients asymptomatiques, commencer par cinq cents milligrammes par jour

- Enfant de plus de trois mois : cent quatre-vingts milligrammes par mètre carré de surface corporelle, toutes les six heures.

Remarque

L'association de probénécide qui retarde l'élimination de la zidovudine et entraîne une augmentation de 100% de sa biodisponibilité pourrait permettre une réduction de la fréquence de l'administration de la zidovudine :

- Clin Pharmacol Ther 1989;46:494-500.

Pharmaco-Cinétique

- 1 - DEMI VIE 1 heure(s)

- 2 - ELIMINATION voie rénale

Absorption

La biodisponibilité par voie orale de l'ordre de 65%. L'association de probénécide retarde l'élimination de la zidovudine et entraine une augmentation de près de 100% de sa biodisponibilité. Cela pourrait permettre la réduction de la fréquence d'administration de zidovudine :

- Clin Pharmacol Ther 1989;46:494-500.

La prise d'un repas riche en graisse retarde la résorption mais ne change pas la biodisponibilité par voie orale :

- Pharmacotherapy 1994;14:657-668.

Dans une étude pharmacocinétique chez l'enfant et le nouveau-né, augmentation de la biodisponibilité et de l'élimination pendant les premiers mois de la vie :

- Clin Pharmacol Ther 1999;66:16-24.

Répartition

La fixation aux protéïnes plasmatiques est de trente cinq pour cent, le rapport lcr/plasma de 0,5, l'activité de la zidovudine pourrait être plus liée à la concentration intracellulaire de zidovudine qu'à ses taux plasmatiques :

- Ther Drug Monit 1990;12:481-89.

Demi-Vie

(1.00)

La demi-vie n'est pas allongée en cas d'insuffisance rénale, en revanche le métabolite glucuroconjugué s'accumule. Les conséquences restent a établir.

Métabolisme

Formation de métabolites glycuroconjugués.

Elimination

(RENALE)

Soixante quinze pour cent de la dose administrée sont éliminés par les urines sous forme glycuroconjuguée et quinze pour cent sous forme inchangée.

Bibliographie

- Antimicrob Agents Chemother 1987;31:1972-1977.

- JAMA 1988;260:3051-3052. (REVUE)

- N Engl J Med 1988;319:1573-1578. (INDICATION) résultats sur l'état neuropsychologique.

- Drugs 1989;37:408-450.

- Clin Pharmacokinet 1989;17:1-9. (PHARMACOCINETIQUE)

- Clin Pharmacol Ther 1989;46:190-197. (PHARMACOLOGIE)*

- Inpharma 1989;709:19. (BIBLIO)*

- Thérapie 1989;44:385-418.

- Ann Intern Med 1990;112:721-723.*

- Ann Intern Med 1990;112:727-737.*

- Am J Med 1990;89:355-44 (pages ?)

- Ann Intern Med 1990;113:604-618.

- DICP 1990;24:754-760.

- Ann Intern Med 1992;117:487-501.*

- Drugs 1993;45:488-508.*

- Drugs 1993;46:515-578. (REVUE GENERALE)*

- Drug Saf 1994;10:281-291. (EFFETS SECONDAIRES)*

- Drugs 1995; 49:20-36. (EFFETS A LONG TERME)

- Drugs 1995;49,Suppl1:1-40.

Spécialités

Pour rechercher les spécialités contenant cette substance, consultez le site www.vidal.fr

Principe actif présent en constituant unique dans les spécialités étrangères suivantes :

Attention ! Données en date de janvier 2000.

RETROVIR (AFRIQUE DU SUD)

RETROVIR (ALLEMAGNE)

RETROVIR (ANGLETERRE)

RETROVIR (ARABIE SAOUDITE)

RETROVIR (AUSTRALIE)

RETROVIR (BELGIQUE)

RETROVIR (CANADA)

RETROVIR (DANEMARK)

RETROVIR (ITALIE)

RETROVIR (JAPON)

RETROVIR (MEXIQUE)

RETROVIR (NORVEGE)

RETROVIR (PAYS-BAS)

RETROVIR (SUEDE)

RETROVIR (SUISSE)

RETROVIR (THAILANDE)

RETROVIR (USA)

RETROVIR IV (USA)

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Invité Candide

"Demeuré", "débile", "pauvre con", "espèce de bidochon". Je crois savoir que les insultes sont proscrites sur les forums d'Onnouscachetout. En ce qui me concerne, je considère qu'un tel comportement est inacceptable. Terry, ce n'est pas la première fois que vous êtes insultant avec moi. J'ai été patient jusqu'à présent, mais c'est terminé. Je vous informe donc que je ne répondrai plus à aucun de vos posts et que je ne prendrai plus le soin de vous lire.

Sinon, j'ai effectué de nouvelles recherches et je voulais en faire part aux lecteurs de ce forum. Je vais commencer par faire une présentation rapide des thèses "dissidentes" : les principales conclusions, les principaux arguments mis en avant et les principales sources citées par les "dissidents". Je poursuivrai par une série d'arguments qui tendent à infirmer la validité de ces thèses.

Le texte qui va suivre est une sorte de récapitulatif, de mon point de vue, bien sûr icon_wink.gif. Je vais tenter d'éviter les redites, même si l'exercice implique nécessairement une mise en perspective de l'ensemble des arguments qui déjà pu être évoqués.

1) Présentation rapide des thèses "dissidentes"

a) Principales conclusions

Ces thèses peuvent se présenter sous différentes formes. Elles sont relayées par de multiples individus, qui ne partagent pas toujours les mêmes intentions ni les mêmes conclusions. Dans cette nébuleuse, plusieurs idées sont tout de même récurrentes :

Le VIH (virus de l'immunodéficience humaine) n'est pas à l'origine du Sida (Syndrome immunodéficitaire acquis).

Les traitements pour lutter contre la maladie ne sont pas efficaces ; au contraire, ils sont nocifs et tuent plus de gens qu'ils n'en sauvent ; il ne faut donc pas chercher à se soigner mais continuer à mener une vie normale comme si de rien n'était.

Les tests de dépistage du VIH ne sont pas fiables ; cela ne sert donc à rien de faire ces tests.

Le Sida ne touche que certains groupes : les homosexuels, les toxicomanes, les populations des pays en voie de développement ; on ne devrait donc pas s'inquitéter du Sida.

En Afrique, les morts du Sida ne sont pas si nombreux qu'on veut bien le dire ; il y a bien d'autres causes à la mortalité dans ces pays, telles que le paludisme, la tuberculose, la pauvreté

Les médias, les gouvernements et les laboratoires pharmaceutiques manipulent l'opinion publique ; grace à Internet, la vérité éclatera bientôt au grand jour.

b) Les "preuves" à l'appui

De nombreux arguments viennent alimenter la réthorique "dissidente". Signalons les éléments qui sont cités le plus souvent :

Le Président de l'Afrique du Sud, Thabo Mbeki, est un fervent défenseur des thèses "dissidentes" du Sida. L'ancien bras droit de Nelson Mandela dirige aujourd'hui la première puissance économique africaine. Il a été réelu démocratiquement en 2004 et ne pourrait pas prendre la responsabilité de propager des thèses invalides.

L'association Act Up San Francisco défend également la "dissidence". Or, comme tout le monde le sait, la ville de San Francisco est à la pointe de l'innovation en matière de recherche sur le Sida.

Le Prix Nobel de chimie 1993, Kary B. Mullis, est un fervent défenseur des théories "dissidentes" du SIDA.

Le Professeur Peter Duesberg, qui enseigne la biologie et la chimie moléculaire à l'université californienne de Berkeley, défend les thèses "dissidentes". C'est un chercheur reconnu, qui travaille au sein d'une institution reconnue.

De nombreuses personnes atteintes du Sida ont fait le choix de ne pas se soigner et elles se portent à merveille.

Il existe une prime de 100 000$ pour toute personne capable d'isoler le VIH. Cette prime n'a jamais été réclamée. On n'a jamais pu photographier le virus du Sida. Le VIH n'existe pas et il n'y a pas de lien entre le VIH et le Sida.

c) Les sources

Plusieurs liens sont fréquement cités. Ils se recoupent plus ou moins :

Le site de Peter Duesberg : http://www.duesberg.com/

Act Up San Francisco : http://www.actupsf.com/

Le site francophone $idasanté : http://perso.wanadoo.fr/sidasante/

Virus Myth (A rethinking aid$ website) : http://www.virusmyth.net/aids/index.htm

Alive and Well ( the other side of Aids) : http://www.aliveandwell.org/

Le groupe de Perth : http://www.theperthgroup.com/

2) Les théories "dissidentes" ne résistent pas à l'examen

Pour commencer, je vais vous parler d'Act Up San Francisco.

a) Les positions d'Act Up San Francisco sont condamnées par le réseau Act Up

Effectivement, Act Up San Francisco est acquise à la cause "dissidente". Mais il est nécessaire de rappeler quelques points importants.

Act Up (Aids Coalition To Unleash Power) a été fondé à New York en 1987 par Larry Kramer et a ensuite inspiré la création dautres groupes aux Etats Unis puis en Europe. Aux Etats-Unis, les trois associations les plus importantes sont celles de San Francisco, New-York et Philadelphie.

Or, à San Francisco, il n'y a pas une, mais deux associations. En effet, le 13 septembre 1990, des divergences importantes entre les membres ont conduit l'association à se scinder en deux groupes : Act Up San Francisco et Act Up Golden Gate [Aids Treatment News, octobre 1990]. Le divorce portait sur la philosophie et les moyens de l'action militante. Act Up san Francisco a choisi l'action radicale dans un registre de contestation systématique. Act Up Golden Gate a souhaité ne pas se limiter aux actions contestataires, préférant travailler avec les différents acteurs concernés par le problème du VIH/Sida, notamment pour rendre les traitements plus accessibles.

Dix ans plus tard, Act Up Golden Gate décide de changer de nom, considérant que "le nom d'Act Up a été détruit dans cette ville" [Aids Treatment News, 21 avril 2000]. L'association s'appelle désormais Survive Aids. Ses membres estiment en effet qu'il faut absolument éviter la confusion avec Act Up San Francisco, qui défend les thèses "dissidentes". Parmi les nombreux faits d'arme d'Act Up San Francisco il y a par exemple cette intervention musclée lors d'une conférence sur les traitements contre le Sida, organisée à San Francisco en avril 2000 [The Bay Area Reporter, avril 2000].

Aujourd'hui, c'est l'ensemble de la communauté Act Up qui rejette Act Up San Francisco. Act Up Paris déclare ainsi : "Act Up-San Francisco utilise non seulement la violence dans ses actions mais prétend que 'les antirétroviraux tuent les malades du sida'. Act Up-San Francisco est exclu de toutes les manifestations organisées par les autres Act Up" [Act Up Paris, juillet 1996]. Act Up New York déclare : " Act Up San Francisco a été désavoué et rejeté par le réseau Act Up, notamment par Act Up Philadelphia, New York, Washington, Paris, Ft. Lauderdale, Nevada East Bay, Cleveland, Boston, Los Angeles and Survive AIDS, anciennement Act Up Golden Gate" [Act Up New York, mars 2000].

b) Thabo Mbeki est finalement revenu sur ses positions

Thabo Mbeki est président de l'Afrique de Sud depuis 1999. Cet économiste, qui fut le bras droit de Nelson Mandela entre 1994 et 1999, est élu démocratiquement une première fois, puis réélu en 2004. Thabo Mbeki est membre de l'ANC, le parti historique de Nelson Mandela, qui a longtemps combattu l'Apartheid.

Lorsqu'il arrive au pouvoir, Thabo Mbeki "sème un profond trouble en reprenant à son compte des théories d'arrière-garde formulées par des «experts» dissidents. A les écouter, le lien entre virus VIH et sida ne serait pas établi avec certitude..." [L'express, 5 avril 2001]. Dès lors, pendant plusieurs années, Thabo Mbeki refuse de faire le lien entre VIH et Sida, il conteste lefficacité des anti-rétroviraux, qu'il compare à des poisons [AFP, 24 octobre 2001] et préconise à la place une préparation à base dail, doignon et dhuile dolive. Il considère encore que le Sida est loin d'être une des causes principales des décès en Afrique du Sud " [AFP, 10 septembre 2001]. Zackie Achmat, fondateur de TAC, une association de lutte contre le SIDA, décrit les obsessions de Thabo Mbeki : « Mbeki est sujet à l'insomnie. La nuit, il surfe sur Internet. Un soir, il est tombé sur un site qui affirme que l'AZT, l'un des médicaments antirétroviraux, était un poison dont les effets étaient pires que la maladie. En particulier pour des Noirs, dont la constitution et le régime alimentaire diffèrent de ceux des Européens et des Américains. Depuis, il s'interroge: ''Le sida est-il une invention raciste? ''» [L'Express, 13 novembre 2003].

Pendant de nombreuses années, aucune disposition sérieuse n'a donc été prise pour lutter contre la maladie. Ainsi, "non content de mettre en doute l'existence du VIH, il refuse de laisser délivrer aux femmes enceintes séropositives des médicaments aussi peu coûteux et presque "de base", comme l'AZT ou la névirtapine, qui permettraient de réduire de moitié la contamination des nouveaux-nés. L'Afrique du Sud est le pays du continent qui compte le plus grand nombre de malades, 4,2 millions sur une population totale de 41 millions. Chaque mois, il y naît 5.000 enfants porteurs du virus qui, sans médicaments, ne dépasseront pas l'âge de 10 ans. Et chaque mois, 2.400 bébés meurent du SIDA dans ce même pays" [AFP, 14 juillet 2000]. Médecins sans Frontières s'indigne d'une telle attitude et rappelle que les statistiques du Conseil de la recheche médicale sud-africain établissent que le Sida "est non seulement la cause principale de décès en Afrique du Sud, mais qu'il pourrait dépasser toutes les autres causes de décès réunies" [AFP, 10 septembre 2001]. Un rapport récent de l'Organisation Mondiale de la Santé et de l'Organisation des Nations Unies indique qu'aujourd'hui, l'Afrique du Sud est un des pays d'Afrique les plus touchés par l'épidémie [ONU-OMS, Onusida, juillet 2004].

Nelson Mandela lui-même regrette les prises de positions de son successeur. Lors de la clôture de la 13e conférence internationale sur le Sida, qui s'est déroulée à Durban en juillet 2000, Nelson Mandela rappelle que la controverse suscitée par Thabo Mbeki "détourne sans le vouloir des réelles questions de vie et de mort auxquelles nous sommes confrontés"[AFP, 14 juillet 2000]. Dans un entretien publié en septembre 2000 par le quotidien Daily News de Durban, Nelson Mandela dit partager "l'opinion dominante qui prévaut à travers le monde", selon laquelle le VIH est la cause du syndrome [AFP, 28 septembre 2000]. Rejetant les positions sur le Sida de son successeur, l'ancien président estime que Thabo Mbeki "doit subir de temps en temps une critique sévère", même s'il "agit très bien" en tant que président. Nelson Mandela rappelle qu'il ne changerait d'avis sur les causes du Sida que si la recherche scientifique montrait "de manière concluante que cette position est fausse [...]". Il tance Thabo Mbeki en lui rappelant qu'il faut être "prudent" quand on est un homme politique, car "quand on prend une position, on peut se retrouver dans une situation où des principes établis sont sapés, parfois sans base scientifique" [AFP, 28 septembre 2000].

En 2001, le vent commence à tourner. La posture de Thabo Mbeki est de moins en moins soutenable. Des personnalités politiques de son pays, de membres de son propre parti, les gouvernements étrangers, les associations de lutte contre le Sida, les scientifiques nationaux et internationaux ne cessent de le contredire. L'opinion publique devient de plus en plus méfiante vis-à-vis de son président. Le discours officiel change progressivement. Ainsi, le Dr Nono P. Simelela, directrice du programme VIH-Sida au ministère sud-africain de la Santé, explique en mai 2001 : " Ce sont les médias qui ont alimenté la controverse. Qu'a dit Thabo Mbeki? Qu'il fallait avoir une approche large en prenant en compte tous les problèmes d'un pays en développement. Il a raison. [...] Les gens qui nous critiquent sont souvent ceux qui gouvernaient le pays avant notre arrivée au pouvoir en 1994. Eux, qu'ont-ils fait lorsqu'ils étaient aux commandes pour contrer le sida? Strictement rien. [...] Croyez-moi : nous avons la conscience tranquille. Parce que nous savons que les premiers responsables des ravages du Sida en Afrique sont l'égoïsme des laboratoires pharmaceutiques et l'absence de morale des faiseurs de profit" [L'Express, 5 avril 2001].

Deux ans plus tard, à l'approche des élections présidentielles, Thabo Mbeki se décide enfin à autoriser la distribution des médicaments anti-VIH en Afrique du Sud [L'Express, 13 novembre 2003]. Après avoir longtemps tergiversé, à cause des fantasmes de son Président, l'administration sud-africaine se lance finalement dans la protections des personnes vivant avec le VIH/Sida.

Combien de personnes sont-elles mortes entre-temps ? L'éditorial d'un récent numéro de la revue scientifique The Lancet consacré au Sida indique qu'un des principaux facteurs de propagation de l'épidémie du Sida dans le monde tient au comportement des autorités face à la crise. L'épidémie n'est pas la même dans chaque pays ou dans chaque région de la planète car les gouvernements n'ont pas réagi de la même manière. "Là où il y a eu une action gouvernementale rapide, comme en Ouganda, en Thaïlande, au Cambodge, le développement de l'épidémie a été infléchi et des millions de vies ont été sauvées. Dans les autres régions, où les chefs politiques ont été lents à réagir effectivement, le virus continue de se répandre de manière non contrôlée" [The Lancet, 3 juillet 2004].

A suivre...

P-S : je précise que pour consulter The Lancet, il est nécessaire de s'enregistrer au préalable. C'est gratuit et ça ne prend que deux minutes.

Modifié par Candide

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Invité JIMMY(le rebel)

Candide,

Tu commence à nous emmerder sérieux.

Je suis d'accord avec Terry.

Tu déboule sur ce forum sans te présenter et tu n'est pas un représentant de la médecine officielle, il n'y a donc pas de débat possible.

Ce forum reste pour l'instant un lieu d'information, de témoignages.

Il ne sert à rien de défendre la théorie officielle et de mépriser la dissidence.

De plus tu n'a aucune considération pour les séro+ dissidents et leurs témoignages.

Tout ce blabla répétitif devient inutile face au témoignages de plusieurs dizaine de séro+ dissidents (pour l'instant). Le mouvement prenant de l'ampleur, il faudra bien un jour en tenir compte.

Je demande donc ton boycott auprès des utilisateurs du forum.

JIMMY (le rebel)

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Invité ADDTC

Jimmy,

Tu as exactement le comportement que tu dénonces. Les theses de Candides sont extrêmement articulées, et documentées. Il a fait un superbe travail de synthèse, contre lequel tout ce que tu peux amener, c'est :

De plus tu n'a aucune considération pour les séro+ dissidents et leurs témoignages.

Tout ce blabla répétitif devient inutile face au témoignages de plusieurs dizaine de séro+ dissidents (pour l'instant).

Les témoignages que vous apportez sont ceux de dissidents qui ont arrêté leur traitements et qui s'en portent mieux. Personne n'a jamais nié que l'AZT avait des effets secondaires terribles. Ne pas prendre d'AZT impliquera forcément une amélioration de l'état général MAIS dans l'hypothèse où le VIH entraîne le SIDA, et que l'AZT réduit la prolifération du SIDA, ne pas prendre d'AZT induit une multiplication du VIH, ce qui induira l'apparition du SIDA. Candide l'a dit, les symptomes ne se développent pas tout de suite.

Nous ne manquons pas de respects aux dissidents, ni aux séro+ en développant la thèse officielle. Nous ne les méprisons pas non plus, au contraire, nous voulons les amener à une réflexion sur les thèses que vous présentez. Nous appelons à la discussion, ce que tu refuses.

Tu dis que ce forum est un lieu d'information et d'échange, mais tu appelles au boycott. Tu ne vois pas là une contradiction ?

En demandant le boycott des utilisateurs de ce forums, tu les prends en otage. Ils sont tous bien assez grands pour se faire leur propre opinion à la lecture de ces arguments.

Autant des interventions argumentées comme celles de Cheminot apportent une valeur à la thèse que vous défendez, autant vos gesticulations décrédibilisent votre mouvement.

Je suis vraiment déçu par cette réaction.

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Jimmy, Terry, le plus important ne se trouve pas sur ce forum mais dans l'action que vous faites tout autour de vous.

Ne perdez pas votre temps et votre énergie avec ceux qui défendent la thèse officielle.

Je me demande encore et toujours pourquoi cette thèse a autant besoin de défenseurs.... reflechi.gif

Ce n'est pas eux qui sont essentiels. Ils ont envie de croire a un virus que personne n'a jamais vu : c'est mieux que Dieu et en plus il y a plein de gens qui pensent comme eux, c'est rassurant. icon_smile.gif

Tout ce qu'a dit Candide a déjà été maintes fois contre argumenté : il suffit de lire le forum SIDA/HIV pour s'en apercevoir.

Continuez votre travail et ignorez ceux qui voudraient vous ramener dans le droit chemin icon_smile.gif

Diamant

PS à Candide : dans le menu central il y a un lien qui s'intitule "Modérateurs", tu y trouveras toute la liste des modos et admins à qui tu peux demander de faire de la modération sur ce topic, cela t'eviteras de me reposer la question par MP.

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Je souhaiterai que le débat puisse continuer dans un climat moins tendu. Jimmy : tout comme terry, je vous demanderai s'il vous plaît de ne pas vous énerver et encore moins d'insulter, même si je peux comprendre votre énervement.

De plus, je trouve vraiment dommage que Candide aie "snobbé" la partie argumentée du message de Terry. Aussi, j'ai décidé de la reposter ici, épurée de toutes les insultes qui sortaient visiblement du coeur de Terry (et oui... il vit le SIDA...).

Candide donc, je souhaiterai, s'il te plaît, avant que tu ne passes à autre chose, que tu répondes à ceci (toutes les insultes qui te gênaient tant ont été effacées et je me suis permis de remettre un peu en forme l'argumentation de Terry en dépassionnant le débat icon_wink.gif ):

ZIDOVUDINE

Introduction dans BIAM : 18/2/1992

Dernière mise à jour : 18/4/2001

Etat : validée

Identification de la substance

Propriétés Pharmacologiques

Mécanismes d'action

Effets Recherchés

Indications thérapeutiques

Effets secondaires

Effets sur la descendance

Précautions d'emploi

Contre-Indications

Voies d'administration

Posologie & mode d'administration

Pharmaco-Cinétique

Bibliographie

Spécialités contenant la substance

Identification de la substance

Formule Chimique :

3'-azido-3'-désoxythymidine

Ensemble des dénominations

BAN : ZIDOVUDINE

CAS : 30516-87-1

DCF : ZIDOVUDINE

DCIR : ZIDOVUDINE

USAN : ZIDOVUDINE

autre dénomination : AZIDODEOXYTHYMIDINE

autre dénomination : AZIDOTHYMIDINE

autre dénomination : AZT

bordereau : 2790

code expérimentation : BW-509U

code expérimentation : BW-A509U

dci : zidovudine

rINN : ZIDOVUDINE

Classes Chimiques

NUCLEOSIDE

Regime : liste I

Proprietés Pharmacologiques

ANTIVIRAL (principale certaine)

VIROSTATIQUE

ANTIRETROVIRAL (principale certaine)

INHIBITEUR DE LA TRANSCRIPTASE INVERSE (principale certaine)

INHIBITEUR NUCLEOSIDIQUE DE LA TRANSCRIPTASE INVERSE (principale certaine)

Mécanismes d'action

principal

Sous l'action des kinases, formation de zidovudine triphosphate capable d'inhiber spécifiquement la transcriptase inverse virale notamment celle du HIV. De plus, en s'incorporant dans l'ADN proviral, en empêche son élongation.

Effets Recherchés

ANTIVIRAL (principal)

Indications Thérapeutiques

SIDA (principale)

La mortalité à un an est réduite à 10% contre 39% chez les témoins :

- N Engl J Med 1987;317:185-191.

Améliore les troubles cognitifs du SIDA :

- N Engl J Med 1988;319:1573-1578.

Augmentation de la survie à 44 semaines (73%) en cas de pneumonie à pneumocystis carinii :

- JAMA 1988;260:3009-3015.

Efficacité limitée aux deux premières années de traitement :

- JAMA 1994;271:1088-1092.

Essai comparatif randomisé versus zalcitabine favorable, en monothérapie comme traitement de première intention :

- JAMA 1995;273:295-301.

Efficacité plus grande en cas d'association avec la didanosine ou la zalcitabine (essai randomisé) :

- N Engl J Med 1996;335:1081-1090.

INFECTION A VIH (principale)

Formes à symptômes modérés:

- Ann Intern Med 1990;112:727-737.

Formes asymptomatiques. Les indications sont plus discutées.

Essai positif. En particulier pour les sujets présentant un nombre de CD4 inférieur à 500 ou une diminution rapide des CD4 :

- N Engl J Med 1990;322:941-949.

Serait actif à faible dose :

- N Engl J Med 1990;322:1009-1014.

- N Engl J Med 1990;322:1015-1021.

Revue générale :

- Am J Med 1990;89:335-344.

Chez l'enfant :

- N Engl J Med 1991;324:1018-1025.

Indication controversée chez les sujets asymptomatiques avec CD4>400 :

- N Engl J Med 1993;329:297-303.

Pas d'amélioration de l'évolution (essai Concorde sur 1700 sujets tirés au sort) :

- Lancet 1994;343:871-881.

Bénéfice discutable :

- JAMA 1994;272:437-442.

Efficace dans les formes très précoces (syndrome rétroviral aiguë), étude multicentrique euriopéenne portant sur 77 patients randomisés :

- N Engl J Med 1995;333:408-413.

L'association avec zidovudine-didanoside améliorerait les résultats chez les sujets ayant moins de 350 lymphocytes CD4 par millimètre cube :

- Med Hyg 1995;53:2030.

Efficacité démontrée de son association avec la didanosine ou la zalcitabine, avec ralentissement de la progression de la maladie et prolongation de la survie, dans une étude multicentrique randomisée de plus de 1000 sujets :

- Lancet 1996;348:283-291.

En association à la lamivudine, permettrait de réduire la charge virale et d'augmenter le nombre de CD4 (essai randomisé) :

- JAMA 1996;276:111-117.

- JAMA 1996;276:118-125.

L'association à la lamivudine serait plus efficace que l'association zalcitabine + zidovudine (essai randomisé positif) :

- Ann Intern Med 1996;125:161.

Dans un essai randomisé de la trithérapie zidovudine+didanosine+névirapine, réduction plus importante de la charge virale et du risque de résistance :

- JAMA 1998;279:930-937.

L'association d'emblée de zidovudine,indinavir,lamivudine est plus efficace que leur administration séquentielle :

- JAMA 1998;280:35-41.

Essai randomisé vs placebo chez des femmes enceintes d'Afrique de l'ouest. La réduction du risque de transmission à l'enfant serait de 30% :

- Lancet 1999;354:2050-2051.

Méta-analyse des essais randomisés :

- Lancet 1999;353:2014-2025.

INFECTION A VIH DU NOUVEAU-NE(PREVENTION) (principale)

Essai randomisé positif :

- N Engl J Med 1994;331:1173-1180.

Prévention du SIDA du nouveau né (étude non randomisée de 63 mères HIV positives) :

- JAMA 1994;271:1925-1930.

La zidovudine est efficace chez les mères asymptomatiques ayant plus de 200 CD4 par millimètre cube en prévention du SIDA du nouveau né :

- Lettre du Pharmacologue 1994;8:120-121.

Le traitement de la mère à partir de la 14ème semaine, puis celui du nouveau-né pendant 6 semaines, réduirait des 2/3 les risques de séropositivité chez l'enfant.

Utilisation chez la femme enceinte :

- Drugs 1995;50:43-47.

Instauré dés le début de la grossesse, réduirait de 85 % la transmission de l'HIV 1 de la mère à l'enfant :

- Med Sci Res 1995;23:727-731.

Femme enceinte infectée par le VIH :

- N Engl J Med 1996;335:1621-1629.

Essai randomisé: un traitement de courte durée (de la 36ème semaine de gestation à l'accouchement) réduirait de moitié le risque de transmission materno-foetale:

- Lancet 1999;353:773-780.

Essai randomisé: un traitement de courte durée (en moyenne 27 jours) réduit le risque de transmission materno-foetale:

- Lancet 1999;353:781-785.

Essai randomisé: un traitement court périnatal réduirait d'environ 40% le risque de transmission materno-foetale:

- Lancet 1999;353:786-792.

Essai randomisé vs placebo chez des femmes enceintes d'Afrique de l'ouest. La réduction du risque de transmission à l'enfant serait de 30% :

- Lancet 1999;354:2050-2051.

Une comparaison de différentes durées de traitement chez la mère et chez l'enfant suggère de commencer le traitement à 28 semaines chez la mère :

- N Engl J Med 2000;343:982-991.

Le traitement de la mère serait aussi efficace après la 30ème semaine qu'avant. Etude rétrospective de 726 naissances:

-AIDS 2000;14:2921-2927

SARCOME DE KAPOSI (principale)

Au cours du SIDA. L'association de la zidovudine à l'interféron alpha 2A ou 2B entraîne une réponse complète dans environ la moitié des cas :

- Drugs 1993;46:515-578.

EXPOSITION ACCIDENTELLE AU VIH (à confirmer)

Echec dans un cas ; malgré l'administration immédiate de zidovudine, les tests serologiques se sont positivés :

- N Engl J Med 1990;322:1375.

THROMBOPENIE DU SIDA (à confirmer)

- Ann Intern Med 1988;109:718-721.

DEMENCE DU SIDA(PREVENTION) (à confirmer)

- Br Med J 1989;299:819-821.

HEPATITE CHRONIQUE A VIRUS B (à confirmer)

Zidovudine associée à l'interféron alpha. Indication très controversée :

- Hepatology 1993;17:383-388.

LEUCEMIE-LYMPHOME A CELLULES T (à confirmer)

En association à l'interféron alpha (type non précisé) :

- N Engl J Med 1995;332:1744-1748.

INFECTION A MYCOPLASMA (information négative)

Semble sans activité :

- Lancet 1992;340:484.

CANCER DU FOIE (information négative)

Serait inefficace dans les carcinomes hépatocellulaires et très toxique en association avec le méthotrexate (étude pilote négative) :

- Invest New Drugs 1996;14:207-212.

CANCER DU PANCREAS (information négative)

Serait inefficace et très toxique en association avec le méthotrexate (étude pilote négative) :

- Invest New Drugs 1996;14:207-212.

Effets secondaires

LYMPHOME NON HODGKINIEN (CERTAIN )

Huit cas chez des sujets porteurs d'une infection à HIV :

- Ann Intern Med 1990;113:276-282.

DYSCHROMIE UNGUEALE (CERTAIN FREQUENT)

Constatée chez 50% des Noirs et chez 30% des Blancs. Apparaît après un à deux mois de traitement :

- Ann Intern Med 1990;112:145-146.

PERIONYXIS (A CONFIRMER )

Un cas d'origine infectieuse chez un nouveau-né neutropénique:

- J Am Acad Dermatol 1999;40:322-324.

ASTHENIE (CERTAIN RARE)

FIEVRE (CERTAIN FREQUENT)

FRISSON (CERTAIN FREQUENT)

DOULEUR MUSCULAIRE (CERTAIN FREQUENT)

MYOPATHIE (CERTAIN )

Condition(s) Favorisante(s) :

TRAITEMENT PROLONGE

- N Engl J Med 1990;322:1098-1105.

FAIBLESSE MUSCULAIRE (CERTAIN )

- Am J Med 1989;86:814-818.

POLYMYOSITE (CERTAIN )

- Am J Med 1989;86:814-818.

SYNDROME PSEUDOGRIPPAL (CERTAIN FREQUENT)

ALOPECIE (A CONFIRMER )

Un cas, après 2 semaines de traitement, réversible à l'arrêt :

- Pharmacotherapy 1996;16:79-81.

PRURIT (CERTAIN TRES RARE)

REACTION D'HYPERSENSIBILITE (A CONFIRMER )

Un cas débutant 12 heures après la première prise :

- Ann Pharmacother 1996;30:1197.

ERUPTION CUTANEE (CERTAIN RARE)

Deux cas :

- J Allergy Clin Immunol 1993;91:683-685.

RASH (A CONFIRMER )

Un cas, les récidives ont pu être prévenues par un traitement désensibilisant :

- J Allergy Clin Immunol 1996;98:234-235.

SYNDROME DE LYELL (A CONFIRMER )

Un cas fatal dans un tableau de septicemie chez un sidéen :

- Clin Infect Dis 1996;23:640-641.

ANOREXIE (CERTAIN FREQUENT)

NAUSEE (CERTAIN RARE)

- Arch Intern Med 1992;152:2286-2292.

VOMISSEMENT (CERTAIN RARE)

Autre publication :

- Arch Intern Med 1992;152:2286-2292.

DOULEUR ABDOMINALE (CERTAIN RARE)

DIARRHEE (CERTAIN RARE)

ANEMIE (CERTAIN FREQUENT)

Condition(s) Favorisante(s) :

TRAITEMENT PROLONGE

FORTE DOSE

Grave, en particulier chez les patients ayant un nombre faible de lymphocytes T4 (> 100/mm3). Nécessite l'arrêt ou la réduction du traitement :

- JAMA 1988;260:3009-3015.

Un cas chez un malade atteint par le SIDA et ayant une bêta-thalassémie :

- Presse Med 1989;18,177.

Autre publication :

- Arch Intern Med 1992;152:2286-2292.

ANEMIE APLASTIQUE (A CONFIRMER )

Un cas compliqué d'une nécrose hépatique anoxique chez un patient ayant une hépatite C chronique :

- AIDS 1998;12:827-829.

LEUCOPENIE (CERTAIN FREQUENT)

Grave, en particulier chez les patients ayant un nombre faible de lymphocytes T4 (<100/mm3). Nécessite l'arrêt ou la réduction du traitement.

NEUTROPENIE (CERTAIN FREQUENT)

Condition(s) Favorisante(s) :

FORTE DOSE

- JAMA 1988;260:3009-3015.

La neutropénie pourrait être réduite par un traitement au lithium :

- Am J Med 1988;85:428-431.

Elle atteindrait préférentiellement les sujets ayant un nombre de lymphocytes T4 faible (<100/mm3) et présentant un déficit plasmatique en vitamine B12.

Autre publication :

- Arch Intern Med 1992;152:2286-2292.

APLASIE MEDULLAIRE (CERTAIN TRES RARE)

Avec aplasie médullaire. Quatre cas rapportés après plusieurs semaines (14 à 17) de traitement du SIDA :

- Ann Intern Med 1987;107:502-505.

TOXICITE NEUROLOGIQUE (CERTAIN TRES RARE)

Lancet 1986;2:1392-1393

CEPHALEE (CERTAIN FREQUENT)

CRISE CONVULSIVE (CERTAIN TRES RARE)

- Lancet 1987;1:919-920.

Un cas :

- N Engl J Med 1988;318:250.

Un cas de convulsions généralisées, après 6 jours de traitement pour une contamination accidentelle, chez un sujet sans antécédent d'épilepsie :

- Lancet 1995;346:452.

VERTIGE (CERTAIN FREQUENT)

INSOMNIE (CERTAIN RARE)

PARESTHESIE (CERTAIN RARE)

ENCEPHALOPATHIE DE GAYET-WERNICKE (A CONFIRMER )

- Lancet 1987;1:919.

ULCERATION OESOPHAGIENNE (CERTAIN )

Trois cas :

- Ann Intern Med 1990;112:65-66.

BILIRUBINEMIE(AUGMENTATION) (CERTAIN TRES RARE)

- Arch Intern Med 1992;152:2286-2292.

HYPOTENSION ARTERIELLE (A CONFIRMER )

Un cas :

- Br Med J 1990;300:163-164.

COLORATION DE LA PEAU (A CONFIRMER )

Pigmentation cutanéo-muqueuse :

- Am J Med 1989;86:469-470.

COLORATION DES ONGLES (CERTAIN )

Bleue ou brune:

- Ann Intern Med 1990;112:145-146

COLORATION DES MUQUEUSES (A CONFIRMER )

HEPATITE (CERTAIN )

Associé à un rash cutané, fièvre, vomissements, chez 2 infirmières, 3 semaines après la mise en place d'un traitement associant à zidovudine et zalcitabine, en prophylaxie anti HIV, à la suite de piqures accidentelles par aiguille :

- Ann Intern Med 1996;124:855.

HEPATITE CHOLESTATIQUE (A CONFIRMER )

- Ann Intern Med 1989; 110:85-86.

HEPATITE FULMINANTE (A CONFIRMER )

Un cas fatal :

- Am J Gastroenterol 1993;88:464-466.

STEATOSE HEPATIQUE (A CONFIRMER )

Avec hépatomégalie massive. Huit cas :

- AIDS 1993;7:379-385.

Un cas, associé à une acidose lactique et d'issue fatale :

- Clin Infect Dis 1995;21:973-976.

INSUFFISANCE HEPATOCELLULAIRE (CERTAIN )

Deux cas, associés à une acidose lactique chez 2 malades atteints du SIDA:

- Crit Care Med 1997;25:1425-1430.

THROMBOPENIE (A CONFIRMER )

Un cas :

- Arch Dermatol 1991;127:1068-1069.

VASCULARITE (A CONFIRMER )

Vascularite leucocytoclasique :

- Arch Intern Med 1992;152:850-851.

MYOCARDIOPATHIE (A CONFIRMER )

- Ann Intern Med 1992;116:311-313.

Les troubles de la fonction cardiaque parfois observés chez l'enfant traité ne doivent pas faire interrompre le traitement : ils seraient dus à l'infection par le HIV et non au traitement :

- N Engl J Med 1992;327:1260-1265.

CACOSMIE (A CONFIRMER )

Un cas observé avec réintroduction positive :

- Presse Med 1994;23:393.

POLYARTHRITE (A CONFIRMER )

Un cas décrit :

- Br Med J 1994;309:97.

ACIDOSE LACTIQUE (CERTAIN TRES RARE)

Un cas, associée à une stéatose hépatique et d'issue fatale :

- Clin Infect Dis 1995;21:973-976.

Deux cas, associés à une insuffisance hépatocellulaire chez 2 malades atteints du SIDA:

- Crit Care Med 1997;25:1425-1430.

Acidose lactique avec insuffisance hépatocellulaire, un cas décrit probablement dû à une toxicité mitochondriale multitissulaire de la zidovudine:

- Gastroenterol Clin Biol 1997;21:979-981.

TOXICITE CARDIAQUE (INFORMATION NEGATIVE )

Pas de toxicité cardiaque chez les nourrissons observés après exposition à la zidovudine 'in utero' :

- N Engl J Med 2000;343:759-766.

Effets sur la descendance

NON TERATOGENE CHEZ L'ANIMAL

Etudes faites chez le Rat et le Lapin.

Par contre, chez le singe, une toxicité mitochondriale a été rapportée :

- Prescrire 1999;19:591.

NON TERATOGENE CHEZ L'HOMME

- N Engl J Med 1992;326:857-861.

N'entraînerait pas de conséquence néfaste sur les nouveaux-nés de mère traitées durant le 3ème trimestre de leur grossesse :

- Am J Obstet Gynecol 1993;168:1510-1516.

Etude multicentrique franco-américaine sur 434 femmes (protocole 076): l'exposition in utero n'augmenterait ni le taux de prématurité, ni la fréquence d'apparition d'anomalie. Seule une augmentation de la fréquence de survenue d'une anémie au cours des 6 premières semaines de vie est détectée:

- AIDS 1998;12:1805-1813.

Aucun effet indésirable relevé chez les enfants nés de mères traitées pendant la grossesse: étude randomisée de 234 enfants pendant 4 ans :

- JAMA 1999;281:151-157.

Controversé : 8 cas de troubles neurologiques ou de cardiomégalie sévère, rapportés à une toxicité mitochondriale ont été rapportés :

- Prescrire1999;19:591.

Pas d'anomalie cardiaque aiguë ou chronique de la fonction ventriculaire gauche dans une étude chez 440 enfants (48 exposés en période périnatale à la zidovudine) :

- N Engl J Med 2000;343:759-766.

- N Engl J Med 2000;343:803-805.

MALFORMATIONS CONGENITALES

Le risque d'anomalies congénitales moyennes serait multiplié par près de 3 par rapport à la population générale (enquête US sur 1932 naissances) :

- J Acquir Immune Defic Syndr 2000;24:249-256.

Précautions d'emploi

INSUFFISANCE RENALE SEVERE

Réduire les doses de 50% lorsque la clairance de la créatinine est <25 ml/mn:

- Am J Health Syst Pharm 1998;55:2528-2533.

INSUFFISANCE HEPATOCELLULAIRE

Réduire les doses de 50% :

- Am J Health Syst Pharm 1998;55:2528-2533.

ENFANT

Absence d'étude clinique.

SUJET AGE

Absence d'étude clinique.

GROSSESSE

Bien qu'il ne semble pas y avoir d'effet nocif chez l'enfant :

- N Engl J Med 1992;326:857-861.

Autre référence :

- Drugs 1995;50:43-47.

Contre-Indications

TROUBLES HEMATOLOGIQUES

HYPERSENSIBILITE

Hypersensibilité connue à la zidovudine.

ALLAITEMENT

Voies d'administration

- 1 - INTRAVEINEUSE

- 2 - ORALE

Posologie et mode d'administration

Doses usuelles :

* Voie intraveineuse :

- Adulte : vingt milligrammes par kilogramme de poids corporel et par jour en six prises (soit environ deux cents à trois cents milligrammes toutes les 4 heures).

En cas de toxicité hématologique modérée, la dose sera réduite de moitié. Dans les cas sévères, le traitement sera suspendu jusqu'au retour des valeurs à la normale puis repris à doses réduites de moitié.

- Enfant : de six cent cinquante milligrammes par mètre carré et par jour à mille milligrammes par mètre carré et par jour.

* Voie orale ( au cours ou en dehors d'un repas ) :

- Adulte : chez les patients symptomatiques de plus de 70 kg : deux cents milligrammes toutes les quatre heures soit une dose totale de mille deux cents milligrammes par jour.

chez les patients asymptomatiques, commencer par cinq cents milligrammes par jour

- Enfant de plus de trois mois : cent quatre-vingts milligrammes par mètre carré de surface corporelle, toutes les six heures.

Remarque

L'association de probénécide qui retarde l'élimination de la zidovudine et entraîne une augmentation de 100% de sa biodisponibilité pourrait permettre une réduction de la fréquence de l'administration de la zidovudine :

- Clin Pharmacol Ther 1989;46:494-500.

Pharmaco-Cinétique

- 1 - DEMI VIE 1 heure(s)

- 2 - ELIMINATION voie rénale

Absorption

La biodisponibilité par voie orale de l'ordre de 65%. L'association de probénécide retarde l'élimination de la zidovudine et entraine une augmentation de près de 100% de sa biodisponibilité. Cela pourrait permettre la réduction de la fréquence d'administration de zidovudine :

- Clin Pharmacol Ther 1989;46:494-500.

La prise d'un repas riche en graisse retarde la résorption mais ne change pas la biodisponibilité par voie orale :

- Pharmacotherapy 1994;14:657-668.

Dans une étude pharmacocinétique chez l'enfant et le nouveau-né, augmentation de la biodisponibilité et de l'élimination pendant les premiers mois de la vie :

- Clin Pharmacol Ther 1999;66:16-24.

Répartition

La fixation aux protéïnes plasmatiques est de trente cinq pour cent, le rapport lcr/plasma de 0,5, l'activité de la zidovudine pourrait être plus liée à la concentration intracellulaire de zidovudine qu'à ses taux plasmatiques :

- Ther Drug Monit 1990;12:481-89.

Demi-Vie

(1.00)

La demi-vie n'est pas allongée en cas d'insuffisance rénale, en revanche le métabolite glucuroconjugué s'accumule. Les conséquences restent a établir.

Métabolisme

Formation de métabolites glycuroconjugués.

Elimination

(RENALE)

Soixante quinze pour cent de la dose administrée sont éliminés par les urines sous forme glycuroconjuguée et quinze pour cent sous forme inchangée.

Bibliographie

- Antimicrob Agents Chemother 1987;31:1972-1977.

- JAMA 1988;260:3051-3052. (REVUE)

- N Engl J Med 1988;319:1573-1578. (INDICATION) résultats sur l'état neuropsychologique.

- Drugs 1989;37:408-450.

- Clin Pharmacokinet 1989;17:1-9. (PHARMACOCINETIQUE)

- Clin Pharmacol Ther 1989;46:190-197. (PHARMACOLOGIE)*

- Inpharma 1989;709:19. (BIBLIO)*

- Thérapie 1989;44:385-418.

- Ann Intern Med 1990;112:721-723.*

- Ann Intern Med 1990;112:727-737.*

- Am J Med 1990;89:355-44 (pages ?)

- Ann Intern Med 1990;113:604-618.

- DICP 1990;24:754-760.

- Ann Intern Med 1992;117:487-501.*

- Drugs 1993;45:488-508.*

- Drugs 1993;46:515-578. (REVUE GENERALE)*

- Drug Saf 1994;10:281-291. (EFFETS SECONDAIRES)*

- Drugs 1995; 49:20-36. (EFFETS A LONG TERME)

- Drugs 1995;49,Suppl1:1-40.

Spécialités

Pour rechercher les spécialités contenant cette substance, consultez le site www.vidal.fr

Principe actif présent en constituant unique dans les spécialités étrangères suivantes :

Attention ! Données en date de janvier 2000.

RETROVIR (AFRIQUE DU SUD)

RETROVIR (ALLEMAGNE)

RETROVIR (ANGLETERRE)

RETROVIR (ARABIE SAOUDITE)

RETROVIR (AUSTRALIE)

RETROVIR (BELGIQUE)

RETROVIR (CANADA)

RETROVIR (DANEMARK)

RETROVIR (ITALIE)

RETROVIR (JAPON)

RETROVIR (MEXIQUE)

RETROVIR (NORVEGE)

RETROVIR (PAYS-BAS)

RETROVIR (SUEDE)

RETROVIR (SUISSE)

RETROVIR (THAILANDE)

RETROVIR (USA)

RETROVIR IV (USA)

J'espère que Terry ne m'en voudra pas d'avoir repris son post et surtout, j'espère que Candide s'attardera sur les points soulevés ici.

Merci d'avance icon_wink.gif

EcliptuX

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Invité JIMMY(le rebel)

Candide,

Ta malhonnêteté me prouve qu'il n'est pas possible de discuter avec toi.

Le ton de tes phrases montre clairement ta position sur ce sujet.

Mais je n'apprécie pas surtout la manipulation.

Pourquoi présenter "rapidement" la dissidence ? hein ? pourquoi rapidement ?

La dissidence mérite qu'on s'y attarde autant que la médecine officielle, et on ne t'a pas attendu pour le faire.

Tu survole si rapidement d'ailleurs, que quand tu parle dACT UP San Francisco, tu OUBLIE de dire, qu'ACT UP Atlanta, Philadelphia, San Diego, Toronto, et d'autres, sont aussi dissidents !

Enfin, lorsque tu dis que les séro+ qui ne se soignent pas ou plus, verront tôt ou tard , apparaître des symptômes de la maladie, tu devrais t'attarder d'avantage sur certains témoignages sur ce site. Tu saurais par exemple, qu'il y a plusieurs séro+ depuis 20 ans, certains ont pris un traitement un certain temps, d'autres jamais. Ces personnes se portent bien, et n'ont toujours pas vu arriver ces fameux symptômes.

Tout ce blabla ne sert à rien face aux témoignages, nous apportons du concret, du vrai, du vécu, du vérifiable.

On te présente sur un plateau, un vivier de cas concrets, et tu n'en profite pas !

Quel gachi ! 4-ptdrasrpt.gif

JIMMY (le rebel)

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Candide,

après 6 jours sans ordi, je vais pouvoir vous répondre

Cheminot, pourquoi n'avoir pas pris la peine de rappeler ces éléments de contexte, qui donnent une toute autre dimension à cette "joute oratoire" ?

Eh bien tout simplement parce que j'ai pensé que tout un chacun aura vérifié tout cela lors de sa lecture.

Par contre, un clinicien (virologue comme il présente), ayant comme diplôme de fin d'étude un postdoc en maladies infectieuse, Nicholas Bennett, est rentré dans le débat.

Il se campe d'emblée sur le plan de la virologie, mais par contre, se déclare assez incompétent en immunologie. Dommage, car il semble admettre tacitement l'influence possible des oxydants.

Par ailleurs, demandez-vous pourquoi le rédacteur du BMJ n'a pas obtempéré aux injonctions des journaux "Nature" et "The Lancet" qui lui ont pratiquement intimé l'ordre d'arrêter ce débat? Ce rédacteur se poserait-il, lui aussi, des questions?

il se fait vraiment tard, et je vous répondrai plus en détail après un bon sommeil et une bonne cueillette de fruits.

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Invité Tabouere

Bonjour a vous

que pensez vous de

Nkurumbwa Djamali a été condamné à 11 ans de prison au Palais de justice de Montréal.

Le sidéen de 47 ans avait été reconnu coupable d'agressions sexuelles graves, plut tôt cette semaine, sur deux jeunes femmes et de voies de fait graves à l'endroit d'une troisième victime.

Nkurumbwa Djamali était accusé d'avoir eu de nombreuses relations sexuelles non protégées avec ces femmes alors qu'il se savait porteur du sida depuis 1995.

Bien que ces relations aient été consentantes, le fait de n'avoir pas dit à ces femmes qu'il était porteur du VIH constituait aux yeux de la justice une forme d'agression sexuelle particulièrement grave. L'accusation de voies de fait graves a été portée parce que l'homme a mordu une de ses partenaires, sans tenir compte de son état de santé.

Aucune des trois femmes impliquées dans cette affaire n'a été contaminée. La sentence imposée par le juge est plus sévère que les huit ans d'emprisonnement réclamés par la Couronne. Le magistrat a souligné les séquelles psychologiques graves que le comportement de l'accusé avait eu pour les jeunes femmes.

http://www.radio-canada.ca/url.asp?/nouvel...-sentence.shtml

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J'aimerais simplement, Candide, au lieu de nous répondre par les poncifs du NIH, qui sont d'ailleurs erronés, que tu répondes aux propositions que nous avons formulées. Je pense en fait, que tu es incapable d'y répondre, n'ayant pas la formation adéquate en chimie et biochimie.

Je t'assure pourtant que les faits sont troublants, que ce soient des études in vitro concernant la biochimie du phénomène, ou que ce soient les études épidémiologiques publiées par des gens sur le tas, ce qui a une autre dimension scientifique que les propos non étayés par des publicactions qui sont publiés par les officiels américains.

Je viens par exemple de tomber sur une publication de l'an 2000 :

J Acquir Immune Defic Syndr. 2000 Oct 1;25 Suppl 1:S12-8.

Oxidative stress in HIV-1-infected injection drug users.

Tang AM, Smit E.

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.f...t_uids=11126421

Data from our studies show that HIV-positive injection drug users (IDUs) who are on antiretroviral combination therapies including a protease inhibitor have significantly higher mean serum levels of several antioxidants, independent of dietary and supplemental intake, compared with both HIV-negative IDUs and HIV-positive IDUs not taking protease inhibitors

Ce qui tendrait à dire que les "inhibiteurs de protéase" ont pour effet essentiel d'augmenter le taux sérique d'antioxydants, et ceci indépendemment du "vih", puisque ces taux sont mêmes augmentés par rapport aux taux retrouvés chez les drogués par voie intraveineuse non séropositifs.

Par ailleurs, la publi précédemment indiquée ici par moi-même montre clairement que la séropositivité peut apparaître en l'absence complète d'infection transmise par quelque voie que ce soit.

Première conclusion : le "vih", contrairement aux dires des américains, n'est pas nécessaire pour faire apparaître une séropositivité, ni même nécessaire pour expliquer l'efficacité relative des inhibiteurs de protéase.

Le "vih" est-il pour autant suffisant pour expliquer le Sida. Et là, lisez bien les écrits du Pr. Montagnier depuis 15 ans. Il insiste parfois très lourdement sur la nécessité de cofacteurs (mycoplasmes il y a 15 ans, stress oxydatif aujourd'hui).

Ce qui indique que le "vih" n'est ni nécessaire ni suffisant pour expliquer la séropositivité et le Sida. Peut-être existe-t-il, mais cela ne devrait pas empêcher la communauté scientifique de trouver une cause qui permette mieux d'expliciter le phénomène Sida, sans faire intervenir des cofacteurs, qui eux seraient "nécessaires" selon le Pr. Montagnier.

Et finalement, il semble logique que les malades du Sida se sentent mieux au début avec la trithérapie (qui contient aussi de l'AZT), car les IP vont neutraliser le caractère oxydant de l'AZT, qui est indénable, et que personne ne peut réfuter, à moins de vouloir révolutionner les bases de la chimie.

Modifié par Cheminot

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Invité Candide

Tout d'abord, je voudrais remercier EcliptuX d'être intervenu pour apaiser les esprits. Comme lui, je considère que le débat mérite des interventions de qualité. Du coup, je suis prêt à reconsidérer ma position vis-à-vis de Terry : j'accepte de reprendre la discussion avec lui dès lors qu'il m'aura présenté ses excuses.

EcliptuX, tu me demandes de répondre à la question de Terry. Serait-ce un ordre ? Je n'ose l'imaginer. J'espère que ma participation à ce forum n'est pas suspendue à cette condition... Je préfère me dire, mais détrompe-moi au besoin, que c'était une invitation à répondre, et non une injonction.

Enfin, je me réjouis du retour de Cheminot dont la présence, je l'espère, va ramener un peu de sérieux dans le débat. Merci de nous informer du fait que Nature et The Lancet regrettent que le débat sur le courrier des lecteurs du BMJ se prolonge. Pourrais-tu nous donner tes sources s'il te plaît ?

Sinon, je suis un peu déçu d'avoir suscité aussi peu de réactions après mes derniers posts, qui étaient pourtant assez longs et argumentés. Je remercie néanmoins Jimmy d'avoir bien voulu répondre. A ce propos, Jimmy, pourrais-tu prouver que "ACT UP Atlanta, Philadelphia, San Diego, Toronto, et d'autres, sont aussi dissidents !". Je ne remets pas en cause ta parole, mais je voulais savoir sur quoi reposent tes affirmations. Des sources, quoi...

En attendant, je vous fais part des mes nouvelles recherches sur la "dissidence". Aujourd'hui, je vais vous parler un peu de Kary Mullis, prix Nobel de chimie, ardent défenseur de la thèse dissidente, et de Peter Duesberg, qui fut pendant de nombreuses années le fer de lance de la recherche sur la "dissidence".

2. c) Kary Mullis est incompétent en matière de recherche sur le Sida

Kary Mullis est Prix Nobel de chimie en 1993. Plus exactement, il partage ce prix Nobel avec le Canadien Michael Smith pour avoir découvert une méthode permettant de manipuler les molécules d'ADN et les molécules de séquences protéiques. Kary Mullis a découvert la réaction en chaîne de la polymérase (PCR), une technique qui a révolutionné la biologie molléculaire. C'est par ailleurs un personnage iconoclaste et provocateur, un touche à tout qui n'hésite pas à donner son avis dans de nombreux domaines, même ceux dans lesquels il n'est pas compétent.

Sur son site personnel, il présente sa découverte sur la PCR, évoque son prix Nobel et parle de son livre Dancing Naked in the Mind Field (1998). Ce livre est principalement autobiographique, mais il est également question d'arraignées venimeuses, de réchauffement climatique, d'astrologie ("l'astrologie est un outil utile pour comprendre les êtres humains"), d'O. J. Simpson, de la manière d'allumer une ampoule par la pensée, du VIH/Sida. Voici comment la revue scientifique The Lancet présente ce livre, dans un article intitulé "Surely, you're joking Mr Mullis ?". La revue précise qu'il ne s'agit pas d'un livre scientifique et que "le sujet le plus intéressant de ce livre, c'est l'auteur lui-même. Un portrait saisissant se fait jour, celui d'un homme complexe, unique ; Mullis se révèle brillant, créatif, indépendant, excentrique, à la fois enfantin et impulsif, mais, par dessus tout, jamais ennuyeux". Mais The Lancet précise aussi que "certaines de ses histoires sont bizarres [... et que] parfois, il va trop loin, comme dans sa thèse peu convaincante selon laquelle le VIH n'est pas lié au Sida" [The Lancet, 3 avril 1999].

En novembre 1998, Mullis est présenté par la chaîne de télévision Arte de cette manière :" Drôle de savant ! À 52 ans, Kary Mullis a fait faire des progrès considérables à la recherche sur le génome humain. Il a inventé la méthode PCR danalyse du matériel génétique, ce qui lui a valu le Prix Nobel. Ce chercheur revendique le droit dêtre marginal, jusqu'à choquer lestablishment scientifique américain. Sa dernière lubie : prélever des cellules du patrimoine génétique de certaines personnalités pour les intégrer dans des bijoux ! Fou médiatique ou génie en mal de célébrité ?" [Arte, Archimed, novembre 1998].

Dans sa préface du livre de Peter Duesberg, Inventing the AIDS virus (1996), Kary Mullis reconnaît qu'il n'est pas spécialiste de la recherche sur le Sida. Il écrit qu'en 1988, " le Syndrome d'Immunodéficience Acquise (SIDA) était quelque chose à propos duquel je ne savais pas grande chose". Qu'à cela ne tienne, Mullis va prendre le contre-pied de l'ensemble de la communauté scientifique, en défendant les idées du Professeur Duesberg, qu'il "aime et respecte", et selon lequel le VIH ne serait pas responsable du Sida. Sa conviction repose sur le fait que personne, parmi les scientifiques qu'il croise ici ou là, n'est capable de lui donner une référence scientifique qui prouve que le VIH est responsable du Sida. "Nous savons que l'erreur est humaine, mais l'hypothèse VIH/SIDA est une erreur diabolique. Je dis celà à voix haute en tant qu'avertissement. Duesberg le dit depuis très longtemps. Lisez son livre ! " [Préface du livre de Peter Duesberg, Inventing the Aids virus, 1996].

Deux ans plus tôt, Kary Mullis était intervenu au 28e Congrès annuel scientifique de la European Society for Clinical Investigation pour présenter son point de vue sur le Sida et le VIH. Dans un courier à la revue scientifique Nature, John Martin, le président de cette société, raconte comment "il l'a interrompu au bout d'une demi-heure car son discours ressemblait trop à des divagations, au contenu indigne d'un chercheur de son rang" [Nature, 8 septembre 1994]. Nature rapporte d'autres propos tenus par Mullis selon lesquels la mort des enfants séropositifs est causée par leur régime d'AZT. Dépité, David Dickson conclut son compte rendu par cette phrase : "la plupart de membres de la communauté scientifique rejettent avec mépris les théories du camp de Mullis". Ce rejet ne semble pas le déranger, alors même que "les personnels de santé qui travaillent sur le Sida se plaignent que la propagation de ces idées sape leur travail" [Nature, 9 juin 1994].

La publication du livre de Kary Mullis en 1998 relance la polémique. Dans une interview au Washington Post, Stephen O'Brien, directeur du Laboratory of Genomic Diversity du ministère de la santé américain confirme que l'opinion de Mullis sur le Sida est une croyance très minoritaire dans le milieu scientifique ; il considère que ces idées sont un "non-sens" [Washington Post, 3 novembre 1998].

Il ne s'agit pas de monter ici un procès en sorcellerie, mais on peut tout de même se demander ce qui a poussé ce chercheur à défendre les thèses "dissidentes". Un point mérite d'être signalé, qui permet de comprendre un des ressort psychologique du personnage. Dans une interview au Guardian, Kary Mullis revient sur l'invention de la PCR, qui a permis d'accélérer la cartographie du génome humaine. Au cours de son interview il se déclare favorable à une certaine forme d'eugénisme. Il espère que cette invention pourra permettre de contrôler les prochaines générations et changer l'humanité, en sélectionnant les meilleurs gènes. "Ne voudriez-vous pas que tout le monde soit plus drôle ? Etre plus intelligent, plus heureux, plus performant, meilleur en sport, avoir une plus grande intelligence, n'êtes-vous pas pour cela ? Ces types d'options seront disponibles aux futurs parents, et cela ne m'inquiète pas. J'aime les femmes belles, intelligentes et drôles et j'aimerais qu'il y en ait davantage" [The Guardian, 19 avril 1999].

Depuis, Kary Mullis a fondé l'entreprise GeneStones, qui vend des pièrres précieuses renfermant les gènes de personnages célèbres, tels que Marilyn Monroe, J.F. Kennedy et Napoléon. En 2000, il a rejoint une organisation visant à réformer les lois sur la marijuana. Sa crédibilité scientifique a été sérieusement égratignée dans la controverse sur le Sida. Son statut de prix Nobel n'est plus une carte de visite suffisante pour lui permettre de débattre avec la communauté scientifique travaillant sur le VIH/Sida.

2. d) Peter Duesberg est mis au ban de la communauté scientifique pour ses positions sur le Sida

Voici comment Robert Gallo parle de Peter Duesberg en 1984, trois ans avant que n'éclate la polémique : " Il y a chez lui quelque chose d'aussi important que ses recherches. Peter Duesberg est doué d'un sens critique hors du commun qui nous force souvent à regarder à deux fois, et même à trois fois, des conclusions que beaucoup d'entre nous considéraient comme définitives. Ses critiques posent parfois un problème majeur à ceux qui le connaissent mal. Quand est-il vraiment en train de débattre ? Quand se fait-il plutôt l'avocat du diable ? Et quand est-il le diable lui-même ? " [science et Avenir, janvier 2002].

Dans un article de la revue Scientific American mis à la disposition des visiteurs du site de l'université de Berkeley - où enseigne Duesberg -, on trouve une biographie de ce chercheur sulfureux. Originaire d'Allemagne, où il est né en 1937, Peter Duesberg est au sommet de sa carrière scientifique dans les années 1960-1970. Il a en effet réalisé d'importantes découvertes sur le cancer alors qu'il n'était âgé que de 33 ans. Aujourd'hui, plusieurs des collègues avec lesquels il travaillait à l'époque sont devenus des chercheurs très influents. L'un d'entre eux est prix Nobel et la plupart dirigent des laboratoires aux budgets conséquents. Le parcours de Peter Duesberg est moins brillant : il est aujourd'hui au ban de la communauté scientifique. Il prétend que ses déboires ont commencé en 1983, alors qu'il ne travaillait pas encore sur le VIH/Sida. Le fait est que, dès les années 1980, Peter Duesberg semble déjà sur la pente descendante : il publie de moins en moins d'articles et il est de moins en moins souvent cité. Son déclin scientifique s'accélère en 1987 et 1988, lorsqu'il commence s'intéresser au Sida.

En 1987, Peter Duesberg publie un article dans lequel il prétend que le VIH n'est pas responsable du Sida [Cancer Research, mars 1987]. En fin d'article, il remercie de plusieurs personnes pour avoir relu son article ; il remercie également Robert Gallo pour les discussions qu'ils ont pu avoir ensemble, et que l'on imagine houleuses... Il récidive dans un article publié dans Science l'année suivante, avec le titre provocateur "HIV is not the Cause of AIDS" [science, juillet 1988].

"Sa position n'a jamais convaincu qu'une minorité de scientifique" [scientific Americain, juillet 2001]. Mais, pendant de nombreuses années, la communauté est restée partagée quant à l'attitude à adopter vis-à-vis des thèses de Peter Duesberg. Faut-il débatre ou non ? Polémiquer avec Duesberg, c'est lui faire beaucoup de publicité injustifiée. Se taire, c'est prender le risque de laisser courir la rumeur. Par exemple, en 1994, de nombreux chercheurs ont critiqué l'AAAS (The American Association for the Advancement of Science) pour avoir subventionné une conférence dans laquelle les intervenants ont débattu avec Kary Mullis et Peter Duesberg sur la question du lien entre le VIH et le Sida. "Ce groupe nie les faits scientifiques [...] Il n'y a pas de doute selon lequel le VIH est responsable du Sida. Quiconque fait de la publicité et prétend le contraire encourage les gens à prendre des risques pour leur vie" [Nature, 26 mai 1994].

En 1995, de nouvelles découvertes infirment une nouvelles fois les théories de Peter Duesberg. Voici ce qu'écrit John Maddox, rédacteur en chef de la revue Nature, dans le Monde : "Les découvertes récentes concernant l'histoire naturelle de la maladie modifieront de manière radicale la recherche sur le sida et conduiront à de nouvelles méthodes de traitement. Elles discréditent aussi, en passant, ceux qui prétendent que le virus du sida n'est pas la cause de cette maladie, une théorie défendue notamment par le professeur Peter Duesberg de l'université de Californie à Berkeley" [Le Monde, 13 janvier 1995].

Malgré la multiplication des articles scientifiques qui démontrent l'invalidité des thèses "dissidentes", la polémique perdure. En 1996, Arte diffuse un documentaire de Daniel Leconte qui fait l'effet d'une bombe. Voici ce qu'on peut lire dans Le Monde à ce sujet "En diffusant les thèses iconoclastes du professeur Peter H. Duesberg sur la physiopathologie de cette maladie, la chaîne culturelle Arte fait-elle oeuvre utile ? [...]. Mais sans doute est-il difficile, à la télévision plus qu'ailleurs, de faire l'économie du spectaculaire et de la provocation. Pourquoi bouder son plaisir quand, face à ses caméras, quelques noms prestigieux déclarent que le VIH n'est pas ou peut-être pas seulement à l'origine du sida ?" [Le Monde, 14 mars 1996]. Dans Libération : " Le problème, c'est qu'en faisant de Peter Duesberg - chercheur américain qui prêche depuis quinze ans que le VIH n'est pas la cause du sida - le symbole des doutes qui planent sur l'épidémie, Leconte et son réalisateur apportent une mauvaise réponse à une bonne question. D'autant que, d'une émission par ailleurs intéressante sur le sida, c'est ce documentaire, provocateur et superficiel, qui force l'attention. Car on peut sans doute tout dire, mais quand même pas n'importe quoi" [Libération, jeudi 14 mars 1996]. Les réactions à la diffusion de ce reportage ne se sont pas fait attendre. Pour Patrick Chanson, de l'association Aides, "Le documentaire cautionne l'ignorance et la magouille au lieu des vérités scientifiques. En 1996, il n'y a pas de débat sur les théories de Duesberg. On nous montre un ensemble de problèmes qui ont reçu des réponses depuis longtemps. C'est un procédé malhonnête, même si son propos est démenti par le débat". Pour Luc Montagnier, "C'est un combat d'arrière-garde. La science, c'est certes le doute, mais pas seulement. Rappelons aussi qu'en ce moment des traitements antiviraux font naître des espoirs très sérieux.", Christophe Martet, d'Act Up Paris: "A quoi mènent ces polémiques anciennes quand il y a tant de malades, de problèmes de prise en charge et que le tiers monde est en train de crever du sida?" [Libération, 14 mars 1996]. En d'autres termes, Arte a commis un impair. France 2 ne fera pas beaucoup mieux huit ans plus tard en diffusant son reportage sur la contestation des origines du Sida.

Certaines revues scientifiques ont accepté de débattre avec Peter Duesberg, lui offrant ainsi plusieurs chances de s'expliquer. C'était aussi l'occasion de montrer au grand public que les thèses "dissidentes" nient les faits scientifiques. Parmi les revues qui ont débattu avec Peter Duesberg, citons notamment Nature, Science, The Lancet, Cancer Research, Proceedings of the National Academy of Sciences, Journal of AIDS, The British Medical Journal, Chemical and Engineering News, etc. Il est donc inexact de dire, comme certains se plaisient à le répéter, que les thèses "dissidentes" sont censurées. Peter Duesberg lui-même ne peut pas défendre la théorie du complot, puisqu'il cite lui-même sur son site les revues dans lesquelles il a pu s'exprimer. Les travaux de Peter Duesberg ont été systématiquement infirmées, dans plusieurs revues, par plusieurs chercheurs, pendant de nombreuses années.

Le coup de grâce est venu en juillet 2000, lors de la 13e conférence internationale sur le Sida, qui s'est tenue à Durban, en Afrique de Sud. A cette occasion, plus de 5000 personnalités scientifiques (dont 9 prix Nobel) ont signé "la déclaration de Durban". Cette déclaration est un texte scientifique qui apporte les preuves de la causalité entre le VIH et le Sida. Le texte a été publié dans la revue Nature le 6 juillet 2000. Il entend répondre une fois pour toute aux thèses "dissidentes". Compte-rendu dans le Monde : " Plus de 5 000 personnalités de plus de 50 pays ont signé la « Déclaration de Durban » publiée par la revue Nature le 6 juillet, réaffirmant que le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) est bien le responsable du sida. Une telle publication, alors que la responsabilité du VIH - sous ses deux types, VIH1 et VIH2 - est indiscutablement établie, pourrait paraître superflue si une vive controverse n'avait été soulevée en avril dernier par la révélation par le Washington Post d'une lettre adressée par le président sud-africain Thabo Mbeki à Bill Clinton et à d'autres dirigeants de la planète. Invoquant une spécificité africaine, M. Mbeki reprenait, sous forme d'interrogation, les thèses inconoclastes développées notamment par les Américains Peter Duesberg et David Rasnick récusant la responsabilité du VIH" [Le Monde, 11 juilet 2000].

Après cet échec cuisant, Peter Duesberg semble avoir abandonné la partie. Changeant son fusil d'épaule, il tentait de démontrer en 2001 que la communauté scientifique aurait perdu deux décennies à perfectionner une théorie incorrecte sur l'apparition du Cancer. D'où le titre de cet article de Scientific American : "Peter Duesberg : dissident ou Don Quichote ?". Interviewé dans cet article, Peter Duesberg "reconnaît que sa position combative dans le débat sur le Sida avait parfois des accent d'arrogance [...], 'à ce moment, concède-t-il, je pensais que j'étais invulnérable' [...] Duesberg est pessimiste sur le fait qu'il puisse un jour rejoindre ses pairs. 'Quand vous êtes en dehors de l'orthodoxie, ils ne vous rappellent pas'" [scientific American, juillet 2001].

Sur le site personnel de Peter Duesberg, on trouve une page sur laquelle sont référencées ses différentes publications sur le Sida et le VIH. Cette bibliographie comprend 3 livres, 18 articles publiés entre 1987 et 1995, 34 lettres dans lesquelles il débat avec ses contradicteurs dans plusieurs revues scientifiques et 46 lettres de ses contradicteurs. On mesure à quel point l'effort de recherche de cet homme fut orienté vers la polémique. On comprend mieux ce commentaire de Robert Gallo : " Peter a un surnom, Battling Bulldog. Quand il plante ses crocs quelque part, un an plus tard, ou deux ans, dix ans, vingt ans, il ne lâche jamais prise" [science et Avenir, janvier 2002].

EDIT : je viens de voir que, pendant que je rédigeais mon post, Cheminot a lui-même posté un message. Je n'ai pas eu le temps de lire son dernier message (vendredi 23 juillet 10h31). Pour ma défense, je voulais dire que mes messages me prennent beaucoup de temps à rédiger, d'autant qu'ils sont truffés de liens qu'il faut que je vérifie, et comme je suis étourdi j'ai toujours peur de laisser plein de fautes d'orthographes, etc. Mais tout cela n'intéresse paersonne, c'est de la cuisine icon_wink.gif.

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La biographie de ces deux hommes est exacte, Candide, mais ce qui transparaît des citations que tu avances est simplement le parti pris intellectuel de leurs détracteurs. Si on peut attribuer à Mullis une certaine méconnaissance initiale du problème, on ne peut pas lui reprocher un manque de logique dans son raisonnement.

Car le noeud du problème est là : le modèle "vih" est un modèle complètement illogique, avec un virus qui mute tout le temps, qui change son génome en passant d'une partie du corps à une autre.

Quelques citations et références :

Une question posée par Eleni Papadopoulos-Eiopoulos :

How then does Brian Foley explain that differences of up to 40% as is the case in the HIV sequences (10) (11) represent the genome of one and the same object?  In other words, if a mere difference of less than 2% leads to the appearance of two totally different objects (namely, humans and chimpanzees), how then can differences of up to 40% lead to the appearance of the same object (namely HIV)?

Comment Brian Foley (qui ne doit tout de même pas être un imbécile, même si vous le considérez comme incompétent, Candide) peut il expliquer qu'il n'y qu'une différence de 2% entre le génome d'un humain et celui d'un chimpanzé, qui sont des espèces différentes, et trouver une différence de 40% dans le génome d'une même espèce, le vih ?

Et voici les références sur Pubmed :

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.f...9&itool=iconpmc

cmd=Retrieve&db=pubmed&dopt=Abstract&list_uids=8673920'>http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.f...st_uids=8673920

Donc mon interrogation ne passe pas par une attaque ad hominem de Duesberg et de Mullis, d'autant que ce ne sont pas des hommes de pouvoir. Je pourrais d'ailleurs faire une attaque de ce genre contre Gallo. Mais mon propos est de comprendre la réalité biologique et biochimique de ce phénomène Sida. Et pour l'instant je suis très sceptique quant au modèle infectieux.

Le modèle biochimique (multifactoriel, mais essentiellement basé sur la notion de stress oxydatif) a pour lui d'être simple et surtout d'être suffisant pour expliquer tout le phénomène du sida.

EDIT : Réfléchissez sur le principe du rasoir d'Ockham, qui précise que généralement, la solution la plus simple est la bonne.

Modifié par Cheminot

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