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**[SIDA] : le "VIH" ne cause pas le SIDA ** 1/3

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Mais enfin ADDTC, ces publications ne te posent-elles pas de problème?

A moi, qui suis scientifique agrégé de l'université, cela m'en pose beaucoup !

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Invité ADDTC

Mais enfin ADDTC, ces publications ne te posent-elles pas de problème?

A moi, qui suis scientifique agrégé de l'université, cela m'en pose beaucoup !

C'est quand même une collection de ressources, on ne peut plus sérieuse !

Le NIAID est une agence issue du ministère de la santé américain.

Je vais me permettre d'en extraire et en traduire une partie :

Pourquoi y a-t-il un consensus scientifique quasi-général que le VIH est la cause du sida ?Avant que l'infection du VIH ne devienne répandue dans la population humaine, les syndromes de type SIDA se produisaient extrêmement rarement, et presque exclusivement chez des individus dont on savait que le système immunitaire avait été gravement diminué à cause dune chimiothérapie ou de certains types de cancers. Une augmentation marquée des infections inusuelles et des cancers caractéristiques de grave suppressions du système immunitaire ont été reconnues dabord au début des années 80 chez des homosexuels qui auraient normalement été en bonne santé, sans causes reconnues de suppression immunitaire. Une cause infectieuse du SIDA a été suggérée par le regroupement géographique des cas, de cas pouvant être reliés à un contact sexuel, des transmissions de la mère à lenfant, et de transmission par transfusion sanguine. Lisolation du VIH de patients atteints du SIDA a fortement suggéré que le virus était la cause du SIDA. Depuis le début des années 1980, le VIH et le SIDA ont été à plusieurs reprises reliés dans le temps, lendroit et le groupe de population. Lapparition du VIH dans les échantillons de sang a précédé ou coïncidé avec la survenance du SIDA dans tous les pays et les régions ou la SIDA a été remarqué. Des individus de tous âges et de beaucoup de groupes à risques - y compris des hommes qui ont eu des rapports sexuels avec des hommes, des enfants nés de mères infectées par le VIH, des hommes et des femmes hétérosexuelles, des hémophiles, des receveurs de sang et de produits dérivés du sang, des travailleurs hospitaliers, et dautres pouvant être exposé à du sang contaminé, et des consommateurs de drogue - on tous développé le SIDA avec un seul dénominateur commun : linfection par le VIH

Le VIH détruit les cellules CD4+T, qui sont cruciales pour le bon fonctionnement du système immunitaire humain. En fait, la diminution des cellules CD4+T dans les individus infectés par le VIH sont un prédicat extrêmement fort du développement du SIDA. Des études sur des milliers dindividus ont révélé que la plupart des personnes infectées par le VIH portent le virus des années avant que des dommages suffisants soient faits au système immunitaire pour que le SIDA puisse se développer. Cependant, avec le temps, une corrélation presque parfaite a été établie entre linfection au VIH et le développement conséquent du SIDA. Récemment développés, des tests sensibles ont montré une forte corrélation entre le taux de VIH dans le sang et le déclin des cellules CD4+T et le développement du SIDA. De plus, réduire le niveau du virus à laide de médicaments anti-VIH peut ralentir cette destruction du système immunitaire.

Certes, c'est une agence gouvernementale me rétorquera-t-on, mais de toute façon, les arguments qui y sont développés sont pour moi, sont on ne peut plus convaincants !

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Il y a effectivement correlation entre la positivité aux tests "vih" et l'évolution vers le sida, cela, personne ne le conteste.

Une précision : séropositivité ne veut pas nécessairement dire obligatoirement évolution vers le sida, qui, à mon sens, est en fait une maladie apparaiisant chez des personnes dont le système immunitaire a été trop sollicité et a donc atteint un point de non retour. Dans la plupart des cas des "non progresseurs", on a simplement mis en évidence qu'ils ne sollicitaient plus leur système immunitaire avec diverses protéines ou divers produits chimiques, et qu'en particulier ils n'avaient pas pris de médicaments antirétroviraux.

Ce qui est contesté, c'est justement que les tests soient correlés à un virus, plutôt qu'à un état particulier du système immunitaire, provoqué par le stress oxydatif (ce qui peut être créé par certaines protéines ou par certains produits chimiques). Car , lorsque le nih indique "vih", cela veut simplement dire "test antigène/anticorps donnant un résultat supérieur à une limite estimée empiriquement à partir des cas de sida, et non pas en "cultivant" le "virus".

La possibilité que ces protéines puissent être transmises sexuellement par voie anale n'est pas exclue.

L'autre caractéristique du sida, c'est que les données épidémiologiques livrées au grand public ne sont que des estimations, et non des dénombrements, estimations basées sur des modèles très contestables.

Par ailleurs, personne n'a encore trouvé comment le "vih" détruisait les CD4, il n'existe aucune publication de ce genre, et cet état de chose a été corroboré par le Pr. Montagnier

La thérapeutique cherche à faire varier les marqueurs, et non pas à améliorer l'état clinique, qui est supposé lié à ces marqueurs.

En réalité, les études que l'on peut lire dans la littérature scientifiques sont très contradictoires, et les auteurs utilisent très souvent les mots "nous supposons", "il semble"...

Enfin, le rôle de l'AZT est très contestable, les autres médicaments étant certainement beaucoup moins nocifs.

Modifié par Cheminot

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Pour faire bonne mesure, et tant qu'à faire du cross-posting, je vous rappelle ce lien sur le site du NIAID, qui expose les arguments en faveur du lien entre le virus HIV et le SIDA.

4-guerrier.gif

Hello ADDTC

Voici un lien vers une refutation de l'article de NIAID

http://www.healtoronto.com/nih/

icon_ange.gif

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Meme sur le site NIAID on peut y lire en cherchant bien que l'azt cause le sida et que les tri therapies sont des produits tueurs.

IL n y a pas plus de sida en thailande qu en france.....tout cela n est que de la pression mediatique....la thailande y aurait succombée....mais heureusement la chine, la russie ne veulent pas du projet franco-anglo-americain qui a pour nom : SIDA ....combien de temps vont ils resister ?.

POur comprendre correctement ce qu est le sida, il faut avoir des bases medicales, que tout le monde peut apprendre.

Je ne suis pas d accord avec cheminot quand il dit qu il y aurait un lien entre test vih et sida...cela est affreusement faux et une fois de plus on est en pleine science fiction!

95% des patients cancereux ( vih ou pas) sont atteints de maladies dites opportunistes apres leurs chimiotherapies......toutes ces maladies opportunistes font partie de la definition SIDA de l'OMS ( l organisme des menteurs de santé).......tous ne sont pas vih+ mais sont quand meme tous atteints d'une ou de maladies classifiées SIDA.........donc on peut avoir le sida sans etre seropositif,ce qui indique CLAIREMENT que les tests vih ne sont pas indicateurs systematiques de SIDA ( sauf cas de sida iatrogene mortel qui touche 100 % des personnes mises sous tri therapies)..........

ET CE JUSQU A PREUVE DU CONTRAIRE!

Donc le sida est un syndrome iatrogene definitivement acquis ( vih ou pas).J invite bien sur qui que ce soit à me prouver le contraire !.

ENFIN POUR LES IGNIARDS LIRE CECI EN PRENANT SURTOUT SOIN DE BIEN LIRE LA TOUTE TOUTE DERNIERE PHRASE :lol !

BON COURAGE !

http://www.ifrance.com/sebiv/recommand/part1_5.html

Pourquoi de nouvelles recommandations concernant le traitement de l'infection VIH?

1996 et 1997 ont vu surgir des bouleversements dans le traitement des personnes infectées par le VIH.

Grâce à la détermination quantitative de l'ARN du virus VIH, largement répandue, et grâce au développement et à l'enregistrement de nouvelles substances anti-rétrovirales plus puissantes, le médecin traitant dispose de médicaments de choix qui permettent, chez la majorité des patients (mais pas chez tous), de réduire la réplication virale à un niveau très faible, et de déterminer et surveiller directement l'efficacité thérapeutique.

La diminution des cas de décès dus au SIDA dans certains pays disposant de ces médicaments est particulièrement impressionnante.

Recommandations actuelles concernant la prophylaxie post-expositionnelle au VIH à l'extérieur du domaine médical (extrait)

La disponibilité d'une prophylaxie post-expositionelle (PPE) au VIH ne dispense aucunement de procéder aux mesures de précautions connues: préservatifs et matériel d'injection stérile restent les moyens les plus simples et les plus efficaces d'éviter la transmission du VIH.

La prophylaxie antirétrovirale devrait être recommandée dans les situations suivantes:

Rapports sexuels non protégés, par voie vaginale ou anale (p. ex. consécutifs à une déchirure du préservatif) avec un/e partenaire infecté/e par le VIH.

Rapports sexuels oraux (fellation) non protégés avec éjaculation d'un partenaire infecté par le VIH.

Utilisation de matériel d'injection déjà employé par une personne infectée par le VIH

Médicaments recommandés pour la prophylaxie post-expositionnelle au VIH

AZT + 3TC + inhibiteur des protéases (indinavir ou nelfinavir) *

Substance Nom commercial Posologie Remarque

Zidovudine (AZT) Retrovir® AZT® 2 x 250 mg/jour

Lamivudine (3TC) 3TC® 2 x 150 mg/jour

Indinavir Crixivan® 3 x 800 mg/jour Toutes les 8 heures, absorber à jeun

Nelfinavir Viracept® 3 x 750 mg/jour Avec un repas ou un en-cas

* En pratique, zidovudine / lamivudine est fréquemment prescrite sous la forme de Combivir (communications pers.).

Sur la base de données expérimentales chez l'animal et de réflexions pratiques, tout en considérant le rapport coûts/efficacité, l'instauration d'une PPE-VIH est généralement recommandée dans les 72 heures au plus tard après l'exposition.

Comme c'est le cas lors d'exposition professionnelle, une PPE-VIH devrait durer 2 à 4 semaines.

Il est important que tous les cas d'exposition au VIH extérieurs au domaine médical et auxquels on prescrit une PPE soient déclarés de manière détaillée à l'aide du questionnaire correspondant (Bulletin 50 de l'OFSP du 22.12.1997, page 7 ou imprimé à partir de l'adresse Internet suivante: http://www.hiv.ch/therapie/pep/pepsex/pepsexanf.htm

Les effets indésirables potentiels liés à la PPE-VIH, l'impact difavorable sur la prévention et les mesures de protection individuelles, doivent faire l'objet d'une réflexion critique. L'utilisation de préservatifs et de matériel d'injection stérile ne doit pas être aboli sous le prétexte fallacieux que la PPE-VIH remplace les précautions courantes.

L'indication PPE-VIH doit toujours être assortie d'un entretien personnel expliquant le sens du Safer Sex et de la mise à disposition des toxicomanes iv du matériel d'injection stérile.

Mise à jour sur les expositions au VIH en milieu médical

Mesures générales, chimio-prophylaxie, déclaration (extrait)

Le personnel médical est exposé au risque d'infection par le VIH en cas de contact avec du sang ou un autre liquide biologique infecté par le VIH. Toutefois, ce risque est négligeable.

Les situations suivantes présentant un risque d'exposition avec du sang infecté ou des liquides biologiques infectés sont considérées comme significatives:

Blessures avec des objets souillés par du sang ou des liquides biologiques contaminés. Les facteurs de risque suivants sont à prendre en considération:

blessure profonde

sang visible sur l'objet ayant causé la blessure

l'objet ayant causé la blessure a été en contact préalable avec un vaisseau sanguin (artériel ou veineux) du patient

Patient au stade terminal

Exposition de la muqueuse ou de peau endommagée à du sang ou à un liquide biologique clairement contaminé par du sang.

Exposition à des suspensions virales concentrées

Mesures d'urgence:

En cas d'inoculation percutanée (aiguille creuse, aiguille chirurgicale, scalpel etc.): lavage abondant à l'eau et au savon; élimination d'éventuels corps étrangers; désinfection pendant plusieurs minutes (alcool ou iodophore PVP).

En cas de plaies cutanées ouvertes: laver la plaie abondamment avec de l'eau et du savon, puis désinfecter à l'aide d'une solution antiseptique non irritante (Iodophore PVP).

Exposition des muqueuses ou des conjonctives: rinçage abondant avec de grandes quantités de solution stérile physiologique; dans certaines circonstances, avec de l'eau

Immédiatement après l'accident, clarifier les deux points suivants:

Est-ce que le patient présente une infection potentielle ou démontrée au VIH, et si oui, à quel stade?

S'agit-il d'une exposition significative? En d'autres termes, existe-t-il un risque de contamination VIH dépendant du type d'exposition?

IIndications lors d'une chimioprophylaxie post-expositionnelle:

Instaurer la prophylaxie dès que possible

Dans tous les cas, administrer une association d'au moins 2 médicaments anti-rétroviraux (AZT et 3TC) lors d'exposition significative

Association de 3 substances anti-rétrovirales (AZT, 3TC et indinavir) lors d'exposition à haut risque

Durée du traitement: 2 à 4 semaines

La prophylaxie est recommandée lors de:

Exposition percutanée

Transfusion sanguine ou transplantation d'organe d'un donneur VIH positif

Toute exposition avec injection accidentelle de sang ou de matériel VIH-positif

On recommande dans ces trois cas une triple combinaison associant AZT, 3TC et indinavir.

La prophylaxie est facultative lors de:

Toute blessure superficielle (sans hémorragie)

Exposition de muqueuse ou de peau endommagée à du sang ou à des liquides corporels visiblement infectés par du sang

Dans ces cas, préférer une double combinaison associant AZT et 3TC. Certains experts recommandent une triple association pour chaque cas de prophylaxie.

La prophylaxie n'est pas recommandée

Lors d'exposition de peau intacte avec du sang ou des liquides corporels sanglants

Il est important de discuter en détail, avec chaque personne exposée, des bénéfices et risques potentiels (effets indésirables) de la chimiothérapie. Les personnes exposées au VIH souffrant d'une surcharge émotionnelle considérable, il est impératif de leur offrir un soutien lors de la période d'observation. Il peut être utile de leur proposer des information par écrit.

Les substances recommandées plus loin en matière de prophylaxie devraient être à la disposition de toutes les institutions soignant des patients VIH-positifs, afin de permettre d'instaurer le traitement sans délai. Comme c'est le cas pour toutes les professions à caractère d'urgence, l'exposition au VIH implique également une déclaration du cas à l'assurance (Loi sur les accidents professionnels et non-professionnels). En outre, les expositions effectives ou supposées envers le VIH, le VHB et le VHC doivent être également déclarées à l'aide du questionnaire aux centres de référence désignées par l'Office fédéral de la santé publique (Romandie et Tessin : CHUV, Prof. P. Francioli, Division autonome de médecine préventive hospitalière, 1011 Lausanne, Tél. 021/314 02 52; Suisse-allemande et Grisons : Universitätsspital Zürich, Dr J. Jost, Abteilung Infektionskrankheiten und Spitalhygiene, Rämistrasse 100, 8091 Zürich, Tél. 01/255 33 22)

Recommandations concernant le test VIH

Avant chaque test destiné au dépistage des anticorps VIH, demander l'accord du patient. Le test VIH est soumis au consentement du patient.

En outre, un entretien approfondi avant et après le test revêt une importance essentielle. De même, un résultat de test négatif nécessite un entretien personnel, afin de vérifier que le patient présente une tendance faible envers les situations à risque.

Entretien avant le test:

Discuter des conséquences psychologiques d'un résultat positif

Le patient désire-t-il effectuer ce test pour lui-même?

Anamnèse des risques: a-t-il présenté une situation à risque? Le test est-il nécessaire?

Procéder avec sensibilité (tout le monde n'est pas capable de parler ouvertement de sa sexualité)

Expliquer la séroconversion (après 12 à 16 semaines, les anticorps sont généralement détectables avec fiabilité dans le sang)

Evaluer les possibilités de soutien (communiquer évt. le résultat en présence d'une personne accompagnant le patient)

Entretien lors de résultat VIH négatif

Expliquer les règles du Safer Sex et offrir un petit guide sur le VIH et le SIDA, pour information

Entretien en cas de test VIH positif

Prendre son temps au cours de l'entretien

Communiquer le test positif avec tact

Même si ce résultat ne constitue pas une réelle surprise pour le patient, celui-ci peut être bouleversé

Laisser le patient exprimer ses sentiments

Insister sur le fait qu'être "VIH-positif" n'équivaut pas à être "condamné à mort"

La perspective d'une vie peut-être plus courte ne signifie pas que la qualité en soit absente

Expliquer les risques de contagion dans la vie quotidienne: une personne souffrant de VIH n'est pas un "puits à virus"

Souligner l'importance d'un mode de vie sain

Recommander, ne pas obliger

Quelle est la situation actuelle du patient, peut-il évt. y modifier quelque chose?

Proposer un examen médical, souligner les possibilités médicales

Le patient a-t-il besoin d'aide, dans sa situation? Qui peut le soutenir? Quel est son environnement social (famille, assistance-SIDA)? Avec qui peut-il parler de son infection?

Souligner les possibilités d'assistance, p. ex. services de conseils SIDA, posithiv (posithiv first day-kit: premier point de chute /plaque tournante coordinatrice en matière d'informations initiales et adresses en tout genre)

Répondre aux questions du patient

Sur le thème de la sexualité: même les personnes atteintes de VIHont des besoins sexuels, et ont le droit d'avoir une vie sexuelle

Souligner les principes du Safer Sex

A quels autres examens fault-il procèder lorsque

un résultat VIH est positif?

I. Anamnèse

Etat général

Bien-être en général

Symptômes constitutionnels

Anamnèse personnelle: maladies infantiles, infections à l'âge adulte, consultations médicales précédentes, hospitalisation (où/quand)

Vaccinations

Anamnèse médicamenteuse

Médicaments et posologies

Méd. sur ordonnance

Méd. en vente libre

Traitements alternatifs

Drogues

Par voie intraveineuse/injections; crack, cocaïne

Autres

Partenaire à risque

Le patient est-il tabagique?

Consommation d'alcool

Anamnèse sexuelle

Pratiques sexuelles

Maladies sexuellement transmissibles

Anamnèse obstétricale/gynécologique

Moyens de contraception

Partenaire à risque

Risque d'infections opportunistes

Voyages

Domiciles actuels et précédents

Professions actuelle et précédentes

Hobbies

Status tuberculeux (vaccination, famille/connaissances)

Animaux domestiques

Hépatite virale connue (type?)

II. Examen clinique approfondi

Taille et poids corporels

Fond d'oeil, examen de la cavité buccale

Examen dermatologique

Ganglions lymphatiques

Inspection de la région génito-anale y c. toucher rectal

Status mental (démence?)

III. Examens de laboratoire

Premier examen

Formula sanguine complète avec différenciation

Test de la fonction rénale

Tests de la fonction hépatique

Staging du VIH

Nombre de cellules CD4

Charge virale (VIH-1 RNA (PCR))

Tests complémentaires

PPD Intermediate (5TU)

Radiographie du thorax

Sérologie de la syphilis

Sérologie de la toxoplasmose (IgG)

Sérologie pour hépatite B et C

Anticorps anti-CMV

IV. Entretien initial

Expliquer les risques de transmission

Sevrage des drogues /safer needle use/échange de seringues

Désaccoutumance au tabac

Information au partenaire

Planning familial

Soutien psycho-social

Vaccinations (évt. charge virale temporairement élevée)

Vaccin pneumococcique

Vaccin Influenza

Vaccin Hépatite B

Examen chez un dentiste

En cas de CD4 <100/mm3, examen ophtalmologique intial

V. Médecin traitent du patient infecté par le VIH

Plusieurs études ont montré que les médecins traitants obtiennent de bien meilleurs résultats lorsqu'ils traitent un plus grand nombre de patients atteints de VIH, qu'ils concentrent leurs efforts sur ce traitement et se perfectionnent régulièrement.

Indicateurs de maladie lors de SIDA

Tableau clinique / agent infectieux Le diagnostic de SIDA est posé:

Uniquement en cas de maladie

diagnostiquée avec certitude Lors de suspicion

clinique également

Uniquement chez les adultes et adolescents de plus de 12 ans:

Pneumonie bactérienne récidivante oui

Tuberculose pulmonaire oui

Cancer du col, invasif oui

Chez toutes les personnes VIH-positives avec diagnostic certain:

Candidose des bronches, de la trachée ou des poumons1 oui

Candidose oesophagienne1* oui

Encéphalopathie due au VIH oui

VIH-wasting-syndrom (cachexie) oui

Herpes simplex, ulcération chronique (>1 mois) ou pneumonie, ou oesophagite1* oui

Histoplasmose, extra-pulmonaire oui

Isosporiasis, diarrhée à (>1 mois) oui

Kaposi, sarcome1* oui

Coccidioïdomycose, extra-pulmonaire oui

Cryptococcose, extra-pulmonaire1* oui

Cryptosporidiose, diarrhée (>1 mois)1* oui

Lymphome de Burkitt oui

Lymphome immunoblastique oui

Lymphome primaire du SNC oui

Mycobacterium avium (complexe) ou M. kansasii, extra-pulmonaire ou disséminé oui

Mycobactériose, autre, ou espèce non identifiée, extra-pulmonaire ou disséminée oui

M. tuberculosis, extra-pulmonaire oui

Pneumocystis carinii, pneumonie1* oui

Leucoencéphalopathie progressive multifocale oui

Salmonelles, septicémie à, récidivante, non-typhique1 oui

Toxoplasmose cérébrale1* oui

Cytomégalie (localisation non hépatique, splénique ni ganglionnaire) oui

Cytomégalovirus, rétinite à, avec perte visuelle oui

Uniquement chez les enfants de moins de 12 ans:

Infections bactériennes, multiples ou récidivantes oui

Pneumonie lymphoïde interstitielle ou hyperplasie lymphoïde pulmonaire1* oui

1*

en cas de diagnostic certain de ces maladies, le diagnostic de SIDA peut également être posé en l'absence de résultat de laboratoire positif d'infection VIH

Enfin pour ceux qui sont toujours persuades des biens des tri therapies ( de conneries ) je leur conseil de lire cela, lol !

http://www.invs.sante.fr/beh/1999/9917/index.html

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Retour au sommaire des BEH de 1999

ÉVOLUTION DES CAUSES DE DÉCÈS DES PATIENTS INFECTES PAR LE VIH

DANS LA COHORTE AQUITAINE, 1985-1997

S. Vandentorren 1, P. Mercié 1, 1, C. Marimoutou 1, 1, F Dabis 1,3, 1

et le Groupe d'Epidémiologie Clinique en Aquitaine (GECSA)I, 3

INSERM U330, Université Victor Segalen Bordeaux 2, 146, rue Léo Saignat, 33076 Bordeaux Cedex.

Service de Médecine interne, Hôpital Haut-Lévèque, Centre Hospitalier Universitaire (CHU), Bordeaux.

Centre d'information et de Soins de l'Immunodéficience Humaine (CISIH), CHU de Bordeaux.

INTRODUCTION

Jusqu'à l'arrivée des Inhibiteurs de Protéase (IP) en 1996, les principales causes de décès des patients infectés par le VIH (VIH+) étaient les manifestations cliniques classant SIDA [1]. La prescription des trithérapies avec IP a spectaculairement amélioré la survie des personnes VIH+. On peut désormais se demander si leur mortalité peut redevenir comparable à celle de la population du même âge indemne de l'infection. Or depuis le début de l'épidémie, très peu d'études se sont intéressées à la description complète des causes de décès des patients VIH+, indépendamment de leur passage au stade SIDA [2].

MATÉRIEL ET MÉTHODES

Depuis 1987, le Groupe d'Épidémiologie Clinique du Sida en Aquitaine (GESCA) a établi un système de surveillance hospitalier de l'infection par le VIH-1 au Centre Hospitalier Universitaire de Bordeaux puis dans les centres hospitaliers de Bayonne, Dax, Libourne et Villeneuve-sur-Lot. Les critères de signalement sont une infection par le VIH-1 confirmée par un test Western-Blot, un âge supérieur ou égal à 13 ans, un recours au moins une fois à un des services hospitaliers participant au recueil des données et le consentement éclairé du patient. Cette étude descriptive a concerné les patients inclus dans ce système d'information et décédés entre 1985 et 1997. Les causes de décès des patients ont été notifiées de manière prospective, trois causes de décès pouvant être mentionnées sur le modèle des informations exigées pour le remplissage des certificats de décès. Les patients décédés ayant au moins une pathologie classante SIDA mentionnée en tant que cause de décès sont répertoriées dans le groupe " cause SIDA " et seuls les décès pour lesquels aucune pathologie classante n'était mentionnée constituent le groupe des " causes non SIDA ".

Les distributions des causes de décès ont été exprimées en pourcentages, calculés par rapport au total des causes de décès, globalement, puis elles sont analysées séparément pour les causes SIDA et non SIDA. Les comparaisons ont été réalisées sur les données annuelles depuis 1985 puis sur deux périodes équivalentes de 18 mois : de janvier 1995 à juin 1996 et de juillet 1996 à décembre 1997.

RÉSULTATS

Au total, 1 662 décès ont été notifiés parmi les 5 124 patients de la Cohorte Aquitaine. La mortalité cumulative est donc de 32,4 % pour la période de 13 ans, 1985-1997.

Les patients décédés étaient de sexe masculin à 80 %. La médiane d'âge au moment du décès était de 37 ans, s'étendant de 15 à 92 ans. Les patients décédés avaient le plus souvent acquis leur infection lors de rapports homo-bisexuels (40 %), toxicomanie (31 %) ou de rapports hétérosexuels (13 %).

La diminution du nombre annuel de décès est nette à partir de 1996 (Fig. 1). La létalité globale (nombre de décès/nombre de patients suivis dans l'année) diminue ainsi de 11,5 % en 1995 à 3,1 % en 1997. La proportion des causes de décès non SIDA passe de 15,2 % des décès en 1995 (n = 263) à 35,1 % en 1997 (n = 77).

Figure 1. Tendances séculaires du nombre de décès de causes SIDA et non SIDA

Cohorte Aquitaine, 1985-1997

L’évolution des causes de décès liées au SIDA (N = 1 249) a montré la persistance d'une part importante et relativement stable des décès par pathologies multiples (30 % du total des causes SIDA chaque année depuis 1990). La proportion des décès liés aux lymphomes a quant à elle augmenté depuis 1991 pour atteindre 24 % du total des causes SIDA en 1997 contre 5 à 10 % les années précédentes, alors que la proportion des décès secondaires à des infections opportunistes a diminué (27 % du total des causes SIDA en 1996 contre 45 % en 1993).

L’étude de l'évolution des causes de décès non liées au SIDA (N = 370) a mis en évidence une pari importante de causés de décès non informatives (33 % des causes non SIDA), sans modification sur la période d'étude. Cependant, parmi ces causes de décès non SIDA, la part des décès par cancers non classants au stade SIDA (tumeur maligne des bronches, tumeur maligne digestive...) a augmenté passant de 3 % en 1995 à 7 % en 1997. De la même manière, la part des pathologies hépatiques (cirrhose, hépatite chronique ... ) s'est accrue entre 1995 (8 %) et 1997 (11 %). Enfin, la part des décès par suicide et overdose est restée importante tout au long de la période d'étude (11 % par an en moyenne des décès non SIDA).

La comparaison des causes de décès durant les 18 mois avant (janvier 1995juin 1996) et après l'introduction des AP (juillet 1996-décembre 1997) met en évidence une tendance à l'augmentation des causes de décès par pathologies néoplasiques, classantes ou non SIDA, passant de 18 % (n = 66) à 23 % (n = 32) sans atteindre le seuil de significativité (p = 0,10). Ce phénomène est amplifié lorsqu'on compare l'ensemble de la période avant l'introduction des AP et les 18 mois suivants. Ainsi, il y avait 15 % de causes de décès par cancer de 1985 à juin 1996 (n = 216) et 23 % après, de juillet 1996 à décembre 1997 (n = 32), p = 0,03. En comparant les deux dernières périodes d'observation de 18 mois, on trouvait une augmentation significative des causes de décès par suicide ou overdose : 8 % (n = 12) de juillet 1996 à décembre 1997 au lieu de 3 % (n = 12) dans les 18 mois précédents (p = 0,01). Il n'y avait pas de différence significative dans la part des causes de décès par infections opportunistes, 55 % pour les deux périodes (n = 204 et n = 77, respectivement).

DISCUSSION

La part de décès non liés au SIDA est croissante parmi les causes de décès des patients VIH+, parallèlement à la chute de la mortalité dans cette population, depuis 1996. Nous remarquons enfin que les décès de cause néoplasique ont augmenté après l'introduction des tri-thérapies avec AP.

Dans notre système d'information, les décès sont notifiés spontanément et prospectivement par les cliniciens et une recherche active des patients perdus de vue est régulièrement effectuée. Le risque de sous-estimation du nombre de décès même les plus récents est faible.

La principale difficulté de cette étude a été d'obtenir des informations précises sur les causes de décès. On note toutefois parmi les patients décédés de causes non informatives que 28 % étaient déjà au stade SIDA au moment du décès. La part de causes non informatives reste stable au cours du temps (30 %). Un biais dans la répartition exacte des causes de décès ne devrait pas avoir modifié son évolution temporelle, comme cela a été montré pour d'autres causes de décès en dehors de l'infection à VIH [3].

Malgré l'existence toujours possible de ces biais de sélection et d'information, notre étude représente une description exhaustive des causes de décès non liées au SIDA, qui occupent une part de plus en plus importante parmi les causes de décès des patients VIH+. Il s'agit d'une source d'informations intéressante sur des pathologies émergentes, potentiellement létales [4]. Une mortalité normale pour la tranche d'âge, auparavant masquée par la surmortalité liée au SIDA peut ainsi réapparaître. De même, de nouvelles maladies favorisées par les traitements antirétroviraux peuvent se développer, comme les pathologies cardiovasculaires liées aux anomalies du métabolisme glucidique et lipidique récemment décrites [5].

Un dépistage plus précoce et ciblé, par exemple des pathologies néoplasiques, pourrait aussi améliorer, grâce à une prise en charge adaptée, la morbidité et l'espérance de vie des patients VIH+. Ceci pose la question de la surveillance épidémiologique systématique de l'infection à VIH au lieu de se limiter à celle des cas SIDA déclarés [6]. Nos données justifient dès aujourd'hui la mise en place ou l'intensification des moyens de surveillance des décès des patients VIH+.

RÉFÉRENCES

[1] Chang H., Morse D., Noonan C. et al - Survival and Mortality Patterns of an Acquired Immunodeficiency

Syndrome (AIDS) Cohort in New York State. Am. J. Epidemiol 1993 ; 138 : 341-9.

[2] Kravcik S., Hawley-Foss N., Victor G. et al. - Causes of death of HIV-infected persons in Ottawa, Ontario,

1984-1995. Arch. lntern. Med. 1997; 157: 2069-73,

[3] Salmi R., Dabis F, McKinley T et al. - Quality of death certificates: studying or burying? Am. J Public

Heaith. 1990; 80: 751.

[4] Bindels P.J.E., Reeijneveld S.A., Mulder-Folkerts D.K.F et al. - Impact of AIDS on premature mortality in

Amsterdam, 1982-1992. AIDS 1994; 8: 233-2

[5] Henry K., Melroe H., Huebsh J. et al. - Severe premature coranary artery disease with protease inhibitor.

Lancet 1998 ; 351 : 1958.

[6] Mocroft A., Vella S., Benfield TL. et al - Changing patterns of mortality across Europe in patients infected

with HIV-1. Lancet 1998 ; 352 : 1725-30.

Decidement jamais je ne pourrais me lasser de citer cette etude a chaque fois qui demontre par a+b que depuis les tri therapies les cas de sida ont baissés mais les DECES DES PERSONNES SEROPOSITIVES SOUS TRI THERAPIES ont largement augmenté.s

Lol !

Faut arreter d etre con et de croire tout ce que dit le 20h.

Terry

Seropo depuis 1988

mis sous tri therapies d avril 98 a decembre 1999....arretée pour deformation physique ( look rescapé des fours crematoires) et guerrison automatique du Syndrome de l Intelligence Defaillante Acquise grace aux travaaux de certains dissidents ( www.sidasante.com).

toujours en vie avec une maladie opportuniste begnigne classifiée SIDA....: candidose....qui touche des millions de personnes en france et dans le monde, seropo ou pas......n oublions pas de plus que celle ci est une maladie iatrogene causée par l abus d antibiotiques...et quand on sero, on a droit a des antibiotiques par kilos, meme en absence d infections.......ceci donc, expliquant cela.

Et bientot en justice ???

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Invité Candide

Avant daller plus loin, jaimerais vous proposer quelques règles simples pour la bonne tenue des discussions qui vont suivre. Ce sont des règles que je mefforcerai de suivre, et qui me semblent aller de soi lorsquon discute sur un forum généraliste.

1. Pas dinsultes (Terry, quand vous commencez une phrase pas "pour les ignares lire ceci...", je voulais vous dire que cela ne mencourage pas le moins du monde à lire la suite, désolé)

2. Donner les sources et, quand ces sources ne sont pas connues du grand public, donner quelques indications, afin que tout un chacun puisse se faire une idée de la validité de ces sources.

3. Inutile de copier-coller des pages et des pages darticles récupérées ailleurs. C'est parfaitement indigeste. Un résumé synthétique, avec quelques citations significatives et un renvoi vers la source devraient suffire.

4. Traduire les textes en français. Tout le monde nest pas bilingue. Si le texte est vraiment important, pourquoi ne pas le traduire ?

5. Ne pas rentrer dans une discussion trop "technique", utilisant des notions et des mécanismes parfaitement inconnus du grand public. Faire preuve de pédagogie afin que tout le monde puisse suivre. Nous ne sommes pas dans une conférence internationale entre chercheurs de haut niveau sur le VIH/Sida. Pour ma part, j'ai tendance à considérer qu'un internaute qui recourt à un jargon technique dans un forum généraliste cherche en fait à impressionner ses contradicteurs et refuse le débat.

6. Par ailleurs, les déclarations telles que "moi, qui suis scientifique agrégé de l'université", sur un forum ou tout le monde est anonyme, ça na pas une grande valeur. Cest peut-être vrai, peut-être pas. En tout cas, personne ne peut le vérifier. Je ne comprends pas ce que ce type dargument vient faire dans la discussion.

7. Enfin, les posts trop longs sont souvent confus et, par définition, non synthétiques. Comme Boileau, je crois que "ce qui se conçoit bien s'énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément ". Si lon narrive pas à faire passer son idée en quelques phrases claires et synthétiques, peut-être vaut-il mieux se taire.

Pour répondre à Aixur. Comme je lai déjà dit, jai parcouru les 32 pages de ce fil. Je connais donc le site $idasanté. Merci quand même. Tu présentes ce site comme étant très documenté. Cest vrai, mais tu oublies de dire que cest un site qui ne fait que reprendre les positions "dissidentes". Ce site na aucune légitimité scientifique. Il ne bénéficie daucune caution institutionnelle. Cest un site dont je nai entendu parlé que sur Internet. Il nest cité que par des "dissidents". Enfin, non, plus exactement, il est aussi cité par des journalistes de France 5, travaillant pour lémission Arrêt sur Images. Dans une de leurs enquêtes, le site $idasanté est évoqué au même titre que les thèses "dissidentes", pour en dénoncer le caractère "abracadabrant", "paranoïaque" et "dangereux" [source : France 5, 3 mai 2004].

Pour répondre à Cheminot. Bien sûr que les chiffres publiés sur le nombre de personnes atteintes du VIH/Sida reposent sur des estimations. Peut-on imaginer une seule seconde qu'il s'agit de tester létat de santé des 6 milliards dhabitants de la planète, afin de vérifier sils sont porteurs du VIH ? Une telle enquête coûterait bien trop cher. Déjà que l'on ne trouve pas assez dargent pour soigner les malades, tu ne voudrais pas quon gaspille autant dénergie pour rien, si ?

La question de lestimation des personnes vivant avec le VIH/Sida a toujours fait lobjet de nombreuses discussions méthodologiques au sein de la communauté scientifique. Cela ne veut pas dire que les résultats sont à jeter à la poubelle. Il suffit de lire les indications méthodologiques du rapport Onusida pour se rendre compte de la bonne foi et de la compétence des chercheurs qui les ont réalisées. On peut lire par exemple : "Les estimations produites par l'ONUSIDA et l'OMS sont basées sur des méthodes et paramètres fondés sur les conseils donnés par le Groupe de référence de l'ONUSIDA sur les estimations, modèles et projections en matière de VIH/SIDA. Ce groupe comprend des chercheurs de haut niveau dans le domaine du VIH et du SIDA, de l'épidémiologie, de la démographie et autres thèmes apparentés. Le groupe revoit les travaux les plus récents (publiés ou non), fournis par les chercheurs de différents pays ainsi que les progrès réalisés dans la compréhension des épidémies de VIH, et suggère des méthodes destinées à améliorer la qualité et l'exactitude des estimations" [source : Onusida 2004].

Petite question : en dehors du Boston Globe, tu as vu beaucoup de journaux qui tendaient à nuancer les conclusions de l'ONU et de l'OMS ? Cest une vraie question, pas un piège, promis. De mon côté, je nai rien vu de semblable. Limmense majorité des médias reprend ces chiffres. Par exemple, mais on doit pouvoir rallonger la liste à l'envie : Le Monde, La Croix, Courrier International, Agence France Presse, TF1, France 2, Europe 1, Le Figaro (7 juillet), Libération (7 juillet), Le Parisien (7 juillet), etc. Je précise que certains articles ne sont pas accessibles gratuitement, on peut cependant les retrouver en utilisant le moteur de recherche avec "onusida" comme mot-clé ; j'ai indiqué les dates entre parenthèses. Pour les revues scientifiques : The Lancet et Nature. Pour les associations de lutte contre le VIH/Sida : Aides et Act Up Paris.

Quant à Terry, vous dites "Meme sur le site NIAID on peut y lire en cherchant bien que l'azt cause le sida et que les tri therapies sont des produits tueurs.". Pouvez-vous prouver ces affirmations ? Je serais bien étonné si vous arriviez à nous montrer que cet institut, sous tutelle du ministère de la santé américain, propage de telles informations.

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et 8e point : prendre en compte tout ce qui a déjà été dit et argumenté auparavant (cela comprend aussi les autres topics dans le meme forum, ceci pour eviter les redites et doublons).

Si l'argumentation technique te dérange je dirais que c'est ton problème.

Nous sommes plusieurs ici à comprendre ou à faire l'effort d'ouvrir un dictionnaire pour comprendre les explications techniques des uns et des autres. Tu peux faire de même et tu n'as absolument aucune latitude pour interdire à qui que ce soit de parler du domaine qu'il connait précisément.

Si tu décides de ne pas faire confiance à celui qui se dit agrégé de chimie et qui utilise des arguments que d'autres comprennent c'est aussi ton problème. Idem si tu doutes de la séropositivité des intervenants qui disent l'etre...

Il en va de meme pour les posts longs et documentés : ceux qui sont interessés les lisent avec attention, si ce n'est pas ton cas c'est aussi ton probleme.

Tu nous proposes de tirer le débat par le bas : c'est à dire de le ramener a ce qui se dit dans les grands médias (tu as fait la liste donc tu la connais mieux que moi). Pour cela il y a un site très bien qui s'appelle doctissimo.fr : ils ont exclus les dissidents de leur forum pour etre tranquille, ils t'accueilleront sans probleme.

Il n'y a pas marqué "VU A LA TÉLÉ" à l'entrée du site et du forum d'Onnouscachetout.com, ni sur celui de sidasanté et de bien d'autres sites et forums d'informations alternatives, et cela ne derange personne je te rassure... (je dirais bien au contraire pour ma part).

Ici les dissidents s'expriment et personne ne peut leur dire comment le faire en dehors des administrateurs.

Diamant

PS : et concernant le fait que les théories dissidentes ne sont reprise nulle part, je te conseille un tour en librairie (la fnac ira bien) : http://www.onnouscachetout.com/forum/viewtopic.php?p=65539

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Candide,

on largement débattu des tests 'vih" sur ce site.

pour tout un chacun, sans doute pour toi, et particulièrement pour un de mes collègues biologiste, il est évident que ces test sont des test noir/blanc. C'est à dire soit positif soit négatif.

Eh bien, pas du tout. Fournis-toi un livret de description de ces tests chez n'importe quel fournisseur (Biorad par exemple), et tu verras qu'il s'agit d'un test à index, c'est à dire qu'au préalable, le fournisseur spécifie la valeur limite de la grandeur correllée à la présence des anticorps ou des antigènes recherchés.

Si ton résultat est supérieur à cet index, tu est séropositif, s'il est inférieur de plus de 10% à cet index, tu es séronégatif.

Allons, ceci n'est pas un test de présence ou non d'un virus mortel, c'est simplement un test qui permet de considérer qu'à partir d'une certaine limite le taux de certaines protéines, qui sont présentes chez chacun d'entre nous, prend une importance qui devient une menace pour notre santé! C'est tout!

D'où mon scepticisme.

Mais la vérité ne peut demeurée cachée indéfiniment, et la lumière se fera bientôt sur cet épisode macabre de la saga médicale

Modifié par Cheminot

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Candide,

On ne peut toujours argumenter de manière laconique sur des problèmes aussi délicats. C'est pourquoi il faut parfois un post assez long pour dérouler une construction logique.

L'argument d'autorité me concernant, je te le retourne en ce qui concerne les autorités de l'OMS, auxquelles nous ne faisons pas vraiment confiance, tu t'en doutes. Il suffit pour cela de se souvenir de la réaction furibonde du Pr. Folb, directeur de l'OMS, lors de la publication d'une étude qui mettait très clairement en cause la vaccination anticoquelucheuse en Guinée-Bissau et qui était réalisée par des sommités médicales danoises.

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Invité JIMMY(le rebel)

Non mais quel culot monstre, candide !

Avant de balancer des remontrances et de proposer des règles, on commence par se présenter, n'est ce pas ?

Peu importe si les posts sont parfois long, pas traduit en Français, ou trop techniques.

L'important est de s'exprimer sur le sujet, en essayant de faire avancer le débat.

Et là, tu démarre très mal....

Il ne sert à rien de balancer des articles de journaux, des noms d'assoc, etc....

Les habitués de ce forum, connaissent tout ça....parfaitement.

Il faudrait savoir ce que tu entend pas débat. Si tu viens ici pour nous dire qu'on se trompe, et qu'il faut reprendre des traitements, oublie nous ! C'est même pas la peine d'y penser.

Il faut que tu sache que ce forum est un lieu de liberté d'expression.....

Ce qui serait intéressant et utile, c'est que tu nous donne ton avis perso, tes impressions, aussi bien sur la théorie officielle que la théorie dissidente. C'est pas compliqué. Balancer des copiés collés, ne sert pas à grand chose.

Quand au site sidasante que tu à l'air de mépriser, tu a oublié de dire que tous les textes et articles sont datés et signés de leurs auteurs. Tout est vérifiable.

JIMMY (le rebel)

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Invité ADDTC

Arrêtez donc de flamer ce pauvre candide !

Pour ma part je suis d'accord avec ses propositions. C'est le b-a-ba d'une discussion courtoise, argumentée et juste.

En ce qui concerne l'argument de technicité, je pense que peu d'intervenants ici sont docteur en médecine. Et copier-coller un article issu d'une revue médicale sans le commenter est en effet de peu d'intérêt pour le commun des internautes.

Par exemple Terry, tu nous copies tout un article, au demeurant fort instructif, mais je ne vois pas en quoi il apporte des éléments nouveaux en faveur de ta thèse ?

Cet article décrit les précautions à prendre pour éviter de se faire contaminer, la façon de faire et les précautions à prendre pour poser un diagnostic de séro-positivité, mais après ? Où veux-tu en venir ? Si c'est juste pour souligner qu'un diagnostic de SIDA peut être posé sans forcémment avoir détecté la présence du VIH, personne ne te contredira, mais il n'était pas nécessaire de recopier tout cet article.

Je suis d'accord sur le fait que des explications techniques soient parfois nécessaires, mais comme les notes de bas de pages, elles pourraient se faire avec des liens sur le site original et n'inclure que les extraits intéressants.

Diamant, tout le monde n'a pas forcémment lu l'intégralité de OnNousCacheTout, et une petite synthèse n'est jamais inutile. Candide a fait une synthèse de la position officielle, c'est son point de vue, il l'a faite sans prosélytisme, sans agressivité et dans le respect de l'autre. Et comme Onnouscachetout.com est un endroit de discussion ouvert, cette position devrait être accueillie avec bienveillance.

Enfin Jimmy, tu cites cet endroit comme un espace de liberté, mais tu le flammes parce qu'il a le culot de présenter des arguments contraires aux tiens.

Tu dis :

Si tu viens ici pour nous dire qu'on se trompe, et qu'il faut reprendre des traitements, oublie nous ! C'est même pas la peine d'y penser.

Il faut que tu sache que ce forum est un lieu de liberté d'expression.....

Bref, on peut dire ce qu'on veut tant que ça ne t'amène pas à réfléchir sur tes positions. Si c'est la ta vision de la liberté d'expression...

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Invité JIMMY(le rebel)

Mon pauvre garçon,

Tu a un chic fou, pour interpréter mes propos, dans le sens qui t'arrange...

je n'ai pas interpellé candide parce qu'il présentait des arguments contraire aux miens, mais parce que dès son deuxième post, il nous balance des remontrances et des suggestions sur ce forum. C'est quand même pas la même chose.

En attendant, jamais personne ici ne s'est plain du fonctionnement du forum.

Si le forum ne plaît pas à certains, personne ne les oblige à y venir....

Je suis prêt comme tout le monde ici à dialoguer avec des anti dissidents, sinon il n'y a pas de débat. Mais il faut alors apporter des preuves, des arguments....et non des copiés collés .

J'avais pourtant dis que je ne perdrais plus de temps à répondre à ce genre d'individu.... 5-tss.gif

JIMMY (le rebel)

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Candice.....

Les etudes que j ai copié/collé dans mes messages precedents sont des documents extraits de sites gerés par le ministere de la republique francaise ( en ce qui concerne le BEH, je vous invite par vous meme à savoir ce qu'est et represente cet organisme là ).

"Ignards" n'est pas une insulte, et meme si on me surnomerais comme cela, perso, je chercherais a comprendre pourquoi ?.......désolé de rajouter : il n y a que les cons qui ne changent pas d'avis.

J ai toujours pense que le terme Syndrome de l Intelligence Defaillante Acquise pour SIDA et le Virus de l'inintelligence humaine pour VIH representait la meilleure explication pour ces sigles là.

Si on veut s'en sortir dans ce monde de brutes, vaut mieux en apprendre tous les jours et surtout avoir un maximum de sources differentes afin de s en faire sa prope idée sur n importe quel sujet d ailleurs.

En ce qui concerne le sida, il faut avouer que les medecins jouent bien avec les peurs, le manque d instructions des malades, ou un trop plein de fausses informations, pour leur faire bouffer des poisons à longueur de journées et pendant un nombre d années, helas, court pour des personnes seropositives.....de maniere volontaire ou involontaire ( a cause du dollar) , beaucoup de medecins sont des .....comment pourrais je dire ?.....des CHARLATANTS!

Il n'y a pas besoin de d'expliquer au grand public ce qu est vraiment le sida, par contre on pourrait clairement eduquer le grand public a lire et comprendre correctement tout ce qu il y a d inscrit sur les notices de medicaments......en particulier pour les antiretroviraux et les antiproteases anti-vih............il est quand meme curieux de voir le terme LEUCOPENIE pour l'azt en effet secondaire......Leucopenie= sida.

Donc certains medecins, pourris, diront : ho vous savez les effets secondaires cela arrive rarement!

Mais ils oublient de preciser que plus on en prends et plus les effets secondaires risquent de survenir........puis pourquoi on noterai pas le pourcentage sur les notices, du style :

indinavir : risque de crise cardiaque ( 70% des utilisateurs ).

http://www.biam2.org/www1/Clp68595.html

a cette adresse, vous trouverez une liste de tous les produits utilises pour traiter le vih ( et non pas le sida) composants des tri therapies...explique avec detail parfait .....ainsi que tous les effets secondaires repertories jusqu'à ce jour..........

pour savoir enfin par qui cela est edite, consulte la page d accueil du meme site.....

Bon courage.

Enfin pubmed est une "fillaile informatique" du gouvernement americain.....et pour comprendre le sida, vaut mieux savoir lire l anglais.........donc la meme maison que le Niaid ........donc la zidovudine cause des cas de sida ? oui : en voila UNE DES preuveS.

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.f...t_uids=10961525

Groschel B, Miller V, Doerr HW, Cinatl J Jr.

Institute of Medical Virology, Johann Wolfgang Goethe University, Frankfurt, Germany. Groeschel@em.uni-frankfurt.de

Cellular cytoplasmatic thymidine kinase 1 (TK1) catalyzes the intracellular phosphorylation of anti-HIV-1 nucleoside analogs zidovudine (AZT) and stavudine (d4T) to the corresponding monophosphate form. In HIV-1-infected patients, treated with combination therapy including one of these compounds for more than 1 year, enzymatic activity of TK1 in peripheral blood mononuclear cells (PBMC) was determined by radioactive assay. TK1 activity in PBMC of HIV-1-infected patients correlated with CD4 cell count (r = 0.4, p<0.05) and HIV-1 RNA copy number (r = 0.4, p<0.05), being lower in patients with decreased CD4 cell count and high viral load. Furthermore,TK1 activity differs between HIV-1-infected individuals treated for more than 6 months (13.5 pmol/mg/h) compared to patients treated for less than 6 months (28.1 pmol/mg/h; p<0.05) with chemotherapeutic agents including thymidine analogs.

"The results demonstrate that TK1 deficiency in PBMC of HIV-1 infected patients may develop due to continuous treatment with thymidine analogs and correlates with a more progressed stage of disease expressed as diminished CD4 cell count and increased viral load."

PMID: 10961525 [PubMed - indexed for MEDLINE]

Lol !

Qui dit mieux ???

Qui peut contre dire cela ???

Franchement ?! Je suis un des meilleurs non ??.

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Invité ADDTC

Terry,

Tu nous décrit les effets secondaires des traitements à l'AZT, ainsi que le risque potentiel qui est encourru à les utliser, en nous citans des sources officielles.

Personne ne nie que l'AZT aie des effets secondaires pénibles, mais la question que nous débattons ici est : le VIH est-il la cause du SIDA ? Et si oui, comment le combattre ? Les sources même que tu cites répondent à ces deux questions.

Ensuite, tu nous cites un extrait disant que les TK1 diminuent suite à un traitement prolongé contre le SIDA, et que les symptomes du SIDA progressent.

On pourrait tirer les même conclusions de l'utilisation des antibiotiques. Après une utilisation prolongées, les bactéries deviennent résistantes, et ils n'ont plus d'effets. Sont-ils inefficaces pour autant ?

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mais la question que nous débattons ici est : le VIH est-il la cause du SIDA ? Et si oui, comment le combattre ?

Ca c'est plutot ton débat ADDTC. Et celui de Candide et d'autres, débat très bien développé sur doctissimo.fr

Pour d'autres c'est : non le VIH ne cause pas le SIDA donc qu'est ce qui le cause, comment s'en prémunir et comment se soigner. De plus, la plupart des intervenants étant eux memes séro+, ils sont à meme de parler des traitements et de la maladie. Leurs expériences sont importantes pour faire avancer ce débat.

Le sujet de débat n'étant pas le meme il est normal que l'incompréhension existe et perdure.

Diamant

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Pour reprendre une expression d'une laborantine :

Le sida : on l'a ou on l'a pas !.

La definition officielle du sida inclus la candidose, sero+ ou pas .......

Candidose de l oesophage ou du vagin, c'est quand meme une candidose

Donc en France, par exemple, une femme sur 3 qui prends la pillule, en fait au moins une dans sa vie....en restant dans cette logique réelle on peut dire clairement des millions de personnes sont atteintes de SIDA......avec ou sans VIH.

IL en va de meme pour certaines pneumonies et autres infections et certains cancers, lymphomes dans des moindres proportions.

Ce n est pas pour autant qu il y a des millions de morts...rappelons que pour la france en plus de vingt ans il y aurait eu dans les 30 000 morts du sida( donc 100% des patients sero+) et de ses consequences ( donc à cause de la toxicite des traitements).

Donc avoir le sida est une expression qui veut absolument rien dire !

Etre seropositif peut signifier une maladie de systeme, une infection non active, cela est systematiquement recherché lorsqu'une personne est seropositive.....etre seropo veut toujours dire quelque chose mais cela ne veut dire pour autant la prise systematique de medicaments antiretroviraux et anti proteases et cela indique encore moins une mise à mort dans un sida fatal !

On est malade d une maladie avec symptomes, pas d 'un syndrome artificiel.

Jusqu'à preuve du contraire !

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Il y a une difference entre antibiotiques et anti-retroviraux : il ne faut pas tout melanger.....les tri therapies font partie des premiers medicaments qui "chatouillent" l'ADN humain in VIVO!

N oublions pas que les tri therapies sont en effet des medicaments destines a eduquer le systeme immunitaire a se defendre lui meme contre les infections......et pour mener a bien l experience on a pris des groupes ( homos, toxico) au depart, qui sont sensés etre exposés constament a des infections....pensant que l experience est dans de bonnes voies on etend le depistage, donc la mise sous traitements au pres d autres groupes de la population ( pour l europe on prends tout ce qui est etrangers : noirs,arabes heterosexuels)..pour les usa ( noirs,mexicains etc...)et à tout ceux qui le demande à leurs medecins, se sentant concernés suite à une " aventure sexuelle".

Mais l experimentation humaine en etant à ses debuts on peut clairement dire que les tri terapies sont, surement, à mon avis, inutiles dans 98% des cas seropositifs ( sauf pour ceux porteur d une infection resistante à tout traitements antibiotiques).

Mais cela n'est que MA VERITE, et je suis certain, d 'avoir mis clairement le doigt ou il faut !

Il est impossible que des politiciens aient decidés d authoriser l experimentation humaine in vivo de produits HiTech pour rien.

N oublions pas le slogan d une celebre multinational fabriquant de l anti-vih :

CONSTRUISONS L AVENIR ....( avec en photo un bebe de 1 an avec un biberon a la main).

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Invité Candide

Dites-moi que je rêve... Nous sommes sur un fil de discussion qui s'intitule "Le VIH ne causerait pas le Sida", et Diamant Bleue, modératrice, vient de nous dire que, non, ce n'est pas la question. Là, il va falloir que vous m'expliquiez un peu les règles du jeu, parce que j'avoue être un peu perdu icon_wink.gif.

J'aimerais poser quelques questions aux "dissidents" présents sur ce forum. Ce sont de vraies questions, elles ne sont aucunement ironiques. J'aimerais sincèrement connaître votre opinion.

Quelle est votre position par rapport à des posts comme celui de SimonT, à la page précédente ? Pour ceux qui n'auraient pas cliqué sur le lien qu'il propose, il s'agit d'une "information" délivrée par Credo Mutwa, qui n'est "ni un charlatan, ni un sensationnaliste. [Juste] un vieil homme qui a vu beaucoup de choses". Credo Mutwa nous apprend qu'il existe une plante miraculeuse pour guérir le Sida. "Et elle est si miraculeuse que les miracles se produisent en une semaine ou quinze jours. Une personne qui était couchée, sur le point de mourir, à qui l'on donne cette plante, se lève et a plus d'énergie et retrouve l'appétit, et elle est libérée de la dépression."

Quelle est encore votre position par rapport à ce post qui vante les dons d'un guérisseur, "qui est une énigme pour cette science si savante" (sur ce même fil, à la page 29, mardi 15 juin 2004) ?

Que pensez-vous du fait que, parmi les défenseurs des thèses "dissidentes", on trouve des adeptes de la "pansémiotique", théorie selon laquelle "toutes les maladies sont psychosomatiques". Le site Pansémiotique.com considère également que nous sommes tous victimes du terrorisme médical et pharmaceutique, qu'il est important d'avoir une alimentation saine et de jeûner. Ce site nous explique que l'étiquette des flacons d'AZT comporte un sigle identique à celui qu'on trouvait sur les uniformes SS, que ce n'est pas un hasard si Hitler "souffrait de tels troubles digestifs qu'il avait l'habitude d'asphyxier son entourage de ses gaz".

Sinon, j'attends toujours que Terry nous prouve que le NIAID - institut de recherche médicale du ministère de la santé américain - défend l'idée que l'AZT est responsable du Sida. En l'absence de réponse de sa part, je considérerai donc qu'il s'est trompé ou qu'il a cherché à nous tromper.

Diamant Bleue, j'ai cité 15 sources différentes qui reprennent les chiffres de l'ONU et de l'OMS. Tu dis que je ne fais que citer les "grands médias". Dans mon post, j'avais pourtant cité The Lancet et Nature. Ce sont des revues scientifiques, qui n'ont pas grand-chose à voir avec les "grands médias". Courrier International décrit The Lancet comme "l'un des plus prestigieux magazines de la presse médicale internationale. Il est à la pointe de l'information en matière de recherches, d'études et consacre une large place aux débats". Quant à Nature, cette revue est présentée ainsi : "Depuis 1869, cette revue scientifique au prestige mérité accueille - après plusieurs mois de vérifications - les comptes rendus des innovations majeures. Son âge ne l'empêche pas de rester d'un étonnant dynamisme. Traitant de la biologie comme de la génétique, de la physique en passant par l'astronomie, l'océanographie ou encore la médecine, tous les domaines scientifiques semblent se retrouver dans i>Nature. Traités d'une manière extrêmement détaillée, ils restent destinés aux chercheurs et aux scientifiques". Mais peut-être que je ne comprends pas ce que tu entends par "grands médias". Et là, j'ai une autre question : quelles sont les sources d'informations que vous considérez comme étant fiables ?

J'ai cité Nature et The Lancet, mais j'aurais tout aussi bien pu citer The British Medical Journal (BMJ), qui reprend, lui aussi, les chiffres d'Onusida.

A propos du BMJ, à la page 28 de ce fil, Cheminot nous donne un lien vers cette revue scientifique en indiquant ceci : "Voilà la plus récente des joutes oratoires qui opposent les tenants de l'orthodoxie (vih -> sida)(Christopher Noble, Brain Foley) aux repenseurs (Eleni Papadopoulos,..., Sam Mhlongo,...)". Oubli conscient ou inconscient, Cheminot ne nous a pas rappelé le contexte des ces échanges. Voici quelques compléments d'information.

Tout d'abord, il ne s'agit pas d'un débat entre les "dissidents" et la revue, ni même d'un débat entre les "dissidents" et les auteurs de l'article publié dans la revue. De quoi s'agit-il alors ? En mars 2003, le British Medical Journal a publié un article sur la politique contre le Sida en Afrique du Sud, en évoquant la polémique au tour de Thabo Mbeki. A la suite de cet article, David Rasnick - grand prêtre de la "dissidence" - a posté un message sur le site du BMJ. Ce site permet en effet à tout un chacun de donner son opinion sur les articles publiés dans la revue. Puis d'autres "dissidents", dont le groupe de Perth, ont emboîté le pas de Rasnick. On dénombre environ 500 messages sur le site du BMJ entre le mois de mars 2003 et le mois de juillet 2004, à la suite de cet article. A aucun moment, les auteurs de l'article ne se sont donnés la peine de répondre aux "dissidents". A aucun moment la revue n'est intervenue dans les messages que les lecteurs se sont échangés. Deux mots sur les personnes qui s'opposent au groupe de Perth dans ces pages : Christopher J. Noble vient de finir sa thèse de doctorat, il se définit lui-même comme "post-doc" et Brian Foley est technicien dans un laboratoire de recherche aux Etats-Unis. Cheminot, pourquoi n'avoir pas pris la peine de rappeler ces éléments de contexte, qui donnent une toute autre dimension à cette "joute oratoire" ?

Pour répondre à Jimmy, je ne fais pas de copier-coller. J'ai, au contraire, invité tout le monde ici à éviter ces pratiques. C'est un peu facile de copier-coller un article qu'on a trouvé quelque part, de même que c'est très facile de copier un lien sans donner aucune explication, sans avoir mené d'enquête, sans rappeler des éléments de contexte. Je m'efforce, pour ma part, de rédiger des messages contenant autre chose que des copier-coller. Maintenant, si, pour toi, copier-coller signifie "se faire l'écho de ce que pense l'immense majorité de la communauté scientifique, des institutions, des associations de lutte contre le Sida, des personnalités politiques, de la plupart des séropositifs, de l'ensemble de la population", alors oui, je fais du copier-coller.

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EXCUSEZ MOI CANDICE

EST CE QUE VOUS SAVEZ LIRE ???

EST CE QUE SAVEZ DE QUOI VOUS PARLEZ ??

EST CE QUE VOUS COMPRENEZ TOUT ??

AVEZ VOUS LU MA PREMIERE REPONSE PAGE 33 ?

ou VOUS ME PRENEZ POUR UN CON A ECRIRE:

" Sinon, j'attends toujours que Terry nous prouve que le NIAID – institut de recherche médicale du ministère de la santé américain – défend l'idée que l'AZT est responsable du Sida. En l'absence de réponse de sa part, je considérerai donc qu'il s'est trompé ou qu'il a cherché à nous tromper.

"

http://www.invs.sante.fr/beh/1999/9917/index.html

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.f...t_uids=10961525

http://www.biam2.org/www1/Clp68595.html

C EST ECRIT NOIR SUR BLANC !

FAUT PEUT ETRE VOUS LE DIRE EN JAPONAIS !

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