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wallypat

Ne peut-on pas être porteur "sain" d'une MST ?

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Avertissement : La question posée n'a pas pour but de dénigrer l'usage du préservatif. Cela reste (très) vraisemblablement le meilleur moyen de se protéger contre une maladie sexuellement transmissible.

N'empêche, je me pose des questions. Et ce site est bien fait pour aborder les questions taboues, non ? Donc, si quelques personnes ont des réflexions (non moralisatrices SVP, je ne suis pas là pour obtenir des jugements de valeur, mais des réponses scientifiques !) sur le sujet, qu'elles n'hésitent pas.

Bon, dans la presse, on n'arrête pas de dire que depuis quelques années, les MST (et IST en général) sont en pleine expansion depuis la fin des années 90. Cela serait dû au recours de moins en moins fréquent au préservatif. Soit.

Mais j'aimerais bien avoir des chiffres précis, pas simplement lire des dépêches du genre "Les cas de syphilis ont fait un bond de 200 % d'une année à l'autre ". Evidemment, si l'année précédente, il y avait 10 cas, et que l'année suivante, il y a 30 cas sur toute la France, je n'estime vraiment pas que l'augmentation de 200% revêt une signification quelconque.

Non, je souhaiterais obtenir des chiffres précis, du genre :

- Il y avait 5.000 cas avérés, et l'année suivante, il y en a 6.000;

- Sur les 6.000 cas dépistés, X % avaient des symptômes et X autres % n'avaient pas (encore ?) de symptômes;

- Quel est le profil médical des personnes atteintes par l'une de ces MST ?

- etc...

Partons de l'hypothèse que les virus existent (je sais, il y a une controverse portant sur leur inexistence éventuelle en tant qu'entité exogène, mais je souhaite de prime abord ne pas brouiller les débats en abordant ce point-là dans ce post-ci .... pour le moment).

J'ai "déjà" lu un peu partout (et notamment sur ce site) que les virus et les microbes ne sont rien, le terrain est tout, ce qui est d'ailleurs mon avis personnel également. Et on cite de nombreux exemples à ce sujet, du genre : on peut être porteur du virus de la grippe et en sortir indemne, etc...

D'autres exemples : 90% de la population en Occident semblent porteurs d'anticorps contre le pneumocystis carinii, mais n'en souffrent que s'ils sont immunologiquement affaiblis. Idem pour la toxoplasmose dont 70% de la population seraient porteurs d'anticorps, etc...

La syphilis elle-même, par exemple, est détectée à l'aide de la recherche des anticorps. Or à ma connaissance, les anticorps prouvent que le corps a bien réagi et s'est donc bien protégé (?!) contre le tréponème (exception étant faite justement pour le HIV par les tenants de l'orthoxie du "virus" tueur). Il me semble que l'on peut également faire ce genre de considérations pour d'autres MST.

En conséquence de ce qui précède, je me pose les questions suivantes, qui, il est vrai, pourraient aboutir à des conséquences peut-être douteuses sur le plan de la moralité. Mais cette question-là (la moralité), je la laisse aux moralistes de tout poil qui pensent pouvoir dire aux autres comment ils doivent mener leur vie sexuelle. Moi, je voudrais des réponses (ou du moins, des débuts de réponse) .... scientifiques, pas moralistes. Et la dissidence du sida doit bien en savoir quelque chose avec le sida justement.

Donc, mes premières réflexions sont les suivantes.

1) L'augmentation des cas de MST a commencé à la fin des années 90. D'après des informations très parcellaires trouvées ci et là sur le net, les personnes qui en "souffriraient" seraient assez souvent des personnes immunodéprimées, genre séropos sous drogues antivirales. C'est fou le nombre de séropos sous drogues antivirales qui souffrent de syphilis, de coïnfection hépatite C, etc... Or l'emploi des tri(quadri)(poly)thérapies a commencé à se généraliser à partir de la fin des années 90, et son usage ne fait que s'amplifier à l'heure actuelle ..... en même temps que les MST !

De manière générale, pas mal de toxicomanes (non séropos) semblent également souffrir de MST diverses. Bref, surtout des personnes dont l'immunité est affaiblie pour une raison ou l'autre.

Dès lors, ne peut-on pas considérer que l'augmentation (apparente) des manifestations de symptômes de différentes maladies vénériennes ne serait-elle pas davantage due à l'emploi de diverses drogues antivirales, et de manière générale à une immunité affaiblie de la personne en souffrant ?

Ai-je tort ? Si c'est le cas, qu'on n'hésite pas à me le démontrer ! Sans rancune.

2) De manière générale, dès qu'on parle dans la presse de maladies sexuellement transmissibles, on semble partir de l'idée - automatique - que la personne qui sera "contaminée" par ces "sales bestioles" va en souffrir systématiquement et à brève ou moyenne échéance.

Est-ce vraiment exact ? Ne peut-on pas au contraire croire que nombre de personnes peuvent parfaitement vivre "sainement" jusqu'à la fin de leur vie avec ces multiples bactéries et virus causant (ou plutôt "susceptibles de causer") ces différentes maladies vénériennes ? Et ce, en se basant sur le principe essentiel selon lequel le terrain n'est tout, le virus et les bactéries n'étant rien ? Car pourquoi ce principe ne s'appliquerait pas en matière de maladies vénériennes ? Ne peut-on pas faire un pourcentage entre "porteurs sains" (asymptomatiques donc) et "porteurs symptomatiques" ?

3) L'augmentation apparente des cas de MST n'est-elle pas amplifiée par la psychose et l'hystérie collectives sur le sujet (après celles du sida bien sûr !)? Car en faisant peur à la population sur le sujet, combien de gens en parfaite santé et non immunodéprimés d'une façon quelconque, angoissés par les MST, ne vont-ils pas se faire dépister et découvrent ahuris qu'ils "souffrent" d'une MST quelconque ? "souffrent" entre guillemets car il me semble parfaitement possible que bon nombre d'entre eux (mais quel pourcentage ?) ont en fait pour seul tort d'avoir réagi positivement à un "chek-up" IST alors qu'ils n'en souffraient absolument pas ! Certes, le médecin dira : "Mais vous allez prochainement en souffrir !" (cela ne vous fait pas penser à quelque chose d'autre ... genre sida déclaré "tôt ou tard") et s'empresse de vous prescrire des antibiotiques !

L'effet nocebo ne peut-il pas également jouer en matière de MST en général et fausser largement les statistiques "en hausse apocalyptique" en matière de MST ?

4) La conclusion quelque peu amorale de ces premières réflexions ne pourrait-elle pas consister à dire que la prévention des MST par l'usage systématique du préservatif (assurément efficace, je le répète) est la solution du "paresseux" (un peu comme le vaccin [nonobstant les effets secondaires de ceux-ci]) et qu'il existe d'autres moyens de se protéger efficacement des MST, à savoir disposer d'un système immunitaire non affaibli ... et éviter l'effet nocebo lié à l'hystérie collective actuellement attachée aux IST ?

Ce sujet est sans doute susceptible d'en froisser quelques-uns, mais si on aborde le sujet tabou du sida comme maladie n'ayant pas une cause virale, il me semble logique d'aborder cet autre sujet tabou.

Merci d'avance pour vos divers avis et réflexions sur le sujet ! icon_biggrin.gif

Modifié par wallypat

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Merci de ton interrogation.

Si l'on se fie au raisonnement habituel de la médecine conventionnelle, la réponse à ta question est absolument négative.

Par contre, si l'on se fie à l'organisation des tableaux pathologiques et des terrains en homéopathie, la réponse est totalement différente.

Cependant, reste à définir de façon plus précise qu'"un affaiblissement immunitaire" les causes de la diffusion d'un syndrome sexuel transmissible, débat qui est largement pollué par les principes moralistes de notre société répressive dans ce domaine, morale à laquelle les chercheurs ne peuvent échapper puisqu'ils en sont les victimes et les vecteurs.

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Déjà une confirmation : la PCP ne peut être diagnostiquée par la sérologie :

http://gsbs.utmb.edu/microbook/ch085.htm

je continue mes recherches.

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Autre information d'importance : les anticorps sont des structures très riches en ponts disulfure, et ne peuvent donc apparaître qu'en présence d'un stress oxydatif fort (la référence date des années 60, je vous la retrouver, mais la doc...il faudrait que j'aille à la bibliothèque universitaire). De toutes façons, tout bon bouquin de biochimie donne leur structure en double Y.

Mon hypothèse est donc la suivante :

- les bactéries induisent par elle-même un stress oxydatif (libération de peroxynitrites) (cela a été montré par exemple dans le cas de la tuberculose)

- les macrophages utilisent aussi cette méthode pour éliminer les protéines anormales (en particulier en inactivant les thiols).

- donc, il y a à mon avis plusieurs facteurs qui vont favoriser ce stress oxydatif, et pourquoi pas les ARN anormaux qui encodent pour des protéines induisant un stress oxydatif, semblables aux hémagglutinines.

Il faudrait pouvoir faire la part des choses : qu'est-ce qui provient de la réaction de l'organisme, et qu'est-ce qui provient d'un microbe "exterieur".

Je crois qu'Hahnemann, dans son traité des maladies chroniques, y a bien répondu :

Il indique que si une maladie apparemment infectieuse marque chaque personne par des symptomes identiques et très nets, il s'agit bien d'une épidémie, qu'on pourra attribuer à un germe particulier. Dans ce cas, il existe un ou deux remèdes qui présentent le génie de l'épidémie (par exemple, le Dr Chargé, lors de l'épidémie de choléra qui afrappé la provence au 19ème siècle, a utilisé très peu de remèdes différents (je crois que c'était principalement l'ellébore blanc), avec une mortalité de 3%, à comparer avec les 50% de la médécine officielle de l'époque).

Par contre, si les signes subjectifs, voire objectifs, diffèrent pour des personnes différentes, dans le cas où l'on a diagnostiqué une "maladie" identique, c'est que c'est l'individu qui imprime sa "marque" sur les symptomes de la maladie. Il y a donc lieu de fortement individualiser le traitement.

Et il est clair que des maladies comme l'hépatite, le sida, sont des maladies où la réaction personnelle est primordiale.

Mais est-ce à des microorganismes ou à des substances chimiques? Comme les deux peuvent entraîner le même stress oxydatif, il est compréhensible qu'on ait hésité, et qu'on ait choisi le paradigme dominant, c'est-à-dire la théorie microbienne.

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toutes personne qui prends des medicaments ( antibos, cortisone etc ) a de fortes chances d avoir du carinii dans les lavages broncho alveolaires......sous reserve que l on aille lui chercher !!!.....150 000 pneumonies interstitielles en france par an......on recherche du carinii uniquement chez les seropos.....pourtant les symptomes cliniques sont identiques......la serologie decrite ci dessus est surement une publicité pour cette technique qui est pas encore apliquée en france...

petit mot pour feliciter notre gouvernement actuel qui a decidé de fermer beaucoup de centres de diagnostique anonyme......dans TETU les activistes sida ( thierry prestel : gay homophobe en bonne santé : hé oui vous ne revez pas ) crient au scandale.....moi je jubile de bohneur.....pourvu que ca dure.....là où cela devient grave c est que ces associations demandent à ce que les test soient dispos et realisables dans leurs locaux, comme aux usa...resultat en 45 minutes disent ils, pour eux c est une technique fabuleuse.......lol ! des pd sacrifiés par des pd! le comble mais quelle cruelle realité ( en supposant que ceux ci soient vraiment gay et non pas des espions fellons ?? )......entre ca et les derniers kitd de test vih derniere generation qui detectent moins de seros qu avant car plus specifiques....la mise sous traitements faites de plus en plus tard comme les recommendations officielles le disent, on peut imaginer le noel des dirigeants des labos pharmaceutiques spé en vih !!!.....ils essaient de se rabbatrent sur la grippe aviaire, sans succés......que vont ils nous sortir pour 2006 ??

affaire à suivre !!!

Joyeuses Fetes !!

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Bon, dans la presse, on n'arrête pas de dire que depuis quelques années, les MST (et IST en général) sont en pleine expansion depuis la fin des années 90. Cela serait dû au recours de moins en moins fréquent au préservatif. Soit.

Mais j'aimerais bien avoir des chiffres précis, pas simplement lire des dépêches du genre "Les cas de syphilis ont fait un bond de 200 % d'une année à l'autre ". Evidemment, si l'année précédente, il y avait 10 cas, et que l'année suivante, il y a 30 cas sur toute la France, je n'estime vraiment pas que l'augmentation de 200% revêt une signification quelconque.

Non, je souhaiterais obtenir des chiffres précis, du genre :

- Il y avait 5.000 cas avérés, et l'année suivante, il y en a 6.000;

- Sur les 6.000 cas dépistés, X % avaient des symptômes et X autres % n'avaient pas (encore ?) de symptômes;

- Quel est le profil médical des personnes atteintes par l'une de ces MST ?

- etc...

Salut à tous ! icon_biggrin.gif

Wally,

Voici ce que j'ai trouvé sur le site de l'Invs à propos de la syphilis .

Extrait : "Entre le 1er janvier 2000 et le 31 mai 2001, 78 cas (dont 77 hommes) de syphilis ont été déclarés (32 en 2000 et 46 au 31 mai 2001) à lInVS par des cliniciens. Près de 87% des cas recensés ont été diagnostiqués à Paris. Lâge moyen était de 36,4 ans. Parmi les cas répertoriés chez des hommes, 75% concernaient des homosexuels. Pour lensemble des cas, 27% navaient aucun antécédent de MST et 53% étaient infectés par le VIH. 7 personnes ont découvert leur statut vis-à-vis du VIH au décours du diagnostic de syphilis. Le stade de syphilis secondaire a été établi chez 49 personnes (63%). "

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salut icon_biggrin.gif

Cheminot,

Voici qui semble confirmer ton hypothese sur le stress oxydatif lié aux drogues :

"Au niveau des 51 pays de la région Europe de l'OMS, le taux de nouveaux diagnostics d'infections à VIH est stable dans les pays d'Europe de l'Ouest (54,9 cas par million d'habitants en 2001) et du Centre (7 à 10 cas par million d'habitants en 2001) mais est en pleine explosion dans les pays d'Europe de l'est (349 cas par million d'habitants) du fait de l'épidémie de toxicomanie intraveineuse dans ces pays ."

Source :SIDA, VIH et IST. Etat des lieux des données en 2002.

P.S : c'est ce que j'ai trouvé (entre autre ) en cherchant "statistique MST/ HIV" sur le site Invs .

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Invité Le_Celte

Je ne suis pas un spécialiste, ni d'ailleur franchement passionné par la question du Sida, mais je vais tout de meme partager avec vous une chose qui nous est arrivés a moi et a ma compagne, vous verrez clairement que la reponse a la question "peut on etre porteur sain d'une MST?" est OUI.

Il y a de ca 6 ans quand j'ai rencontré ma compagne nous avons sagement utilisé des préservatifs pour tout nos rapports, ce durant 6 mois (ni l'un ni l'autre n'avons ete "voir ailleur" durant cette periode, sommes d'ailleur restés ensemble 24h/24h ce qui me permet d'en etre sur)

Au bout de 6 mois nous avons décidés de vivre ensembles et avons fait un test sanguins de recherche de MST (VIH, Siphilis & Co), test negatif pour nous deux.

Donc nous avons abandonnés l'usage du préservatifs lors de nos ebats.

1 semaine plus tard....

Un matin je me reveille avec une sensation curieuse a la verge, vais prendre une douche et vois quelques petits boutons, ne m'en inquiete pas outre mesure...

Le lendemain ca a empiré, le surlendemain j'ai la verge qui saigne et vais voir un medecin. Il me prescrit un antibiotique et une creme et me dit de ne pas paniquer. Le jours suivant ca empire encore, comme ca pendant encore 3 jours...a la fin ma verge ressemble a une carotte APRES epluchage (plus de peau ou presque...tout a vif!)

Pendant ce temps ma compagne n'as absolument aucun symptome, il est pourtant clair que c'est avec elle que j'ai attrapé ca!

Je retourne voir le medecin et la il me prescrit un antibiotique "de choc" (rocéphine je crois), en intra musculaire, 2 fois par jour pendant 1 semaine (a 180f le flacon, encore heureux on a une bone mutuelle!). Ce traitement est suivi par ma compagne egalement pour "nettoyer" son corps de ce qui s'y trouve. (les analyses faites sur les prelevements me disent que je n'ai RIEN!). Le traitement fonctionne cette fois ci tres bien et je suis "gueri" au bout de quelques jours. Me reste seulement quelques cicatrices...

Ceci dit nous ne savons toujour pas du tout ce que j'ai bien pu attraper avec ma compagne...Elle etait "porteuse saine" d'une MST mystérieuse... 3 - thermo.gif

Le Celte

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Invité jean-luc

bonjour le celte,

En réponse à ton cas, je dirais que vous étiez tous les deux sains en votre corps physique mais toi ou ta compagne ou les deux, étiez porteur en concience de la maladie et avez déclenché la MST lorsque vous avez cesser de vous protéger l'un de l'autre. En d'autres termes le jour où vous avez décider d'abandonner cette carapace qui vous protégait l'un de l'autre.

Généralement c'est le porteur qui en souffre le plus et s'il te reste des cicatrices, c'est que tu n'as toujours pas finit de retirer ta carapace intérieure.

jean-luc

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"Au niveau des 51 pays de la région Europe de l'OMS, le taux de nouveaux diagnostics d'infections à VIH est stable dans les pays d'Europe de l'Ouest (..............) et du Centre (....................................) mais est en pleine explosion dans les pays d'Europe de l'est (349 cas par million d'habitants) du fait de l'épidémie de toxicomanie intraveineuse dans ces pays ."

Quoiqu'on s'éloigne assez fortement du sujet de ce topic, effectivement, le mot "toxicomanie" confirme bien entendu l'hypothèse du stress oxydatif ou de manière générale l'origine chimique de la séropositivité.

Ceci étant, il est évident que les orthodoxes du sida n'interprètent pas du tout cette étude de cette façon-là puisqu'ils ont bien pris soin de spécifier toxicomanie "intraveineuse" ! Ce qui n'est rien d'autre qu'une façon de faire concorder coûte que coûte cette étude avec le dogme du virus tueur puisqu'ils diront que la séropositivité n'a pas de cause chimique mais est bien dû à la transmission du "rétrovirus" par le sang puisque seules les drogues injectables sont prises en considération. Il aurait pourtant été très intéressant de voir quel est également le comportement de ces séropos vis-à-vis des drogues non injectables.

Encore un exemple patent de la mauvaise foi et du peu d'esprit critique des pontes de l'orthodoxie du sida !

(J'arrête ici car sinon, on s'éloignerait définitivement du sujet de départ).

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Je retourne voir le medecin et la il me prescrit un antibiotique "de choc" (rocéphine je crois), en intra musculaire, 2 fois par jour pendant 1 semaine (a 180f le flacon, encore heureux on a une bone mutuelle!).

"Rocéphine".

Effectivement, c'est très probablement cela. J'ai moi-même eu droit à ce traitement (mais là, c'était une fois par jour pendant 40 minutes et 14 jours d'affilée) il y a un an et demi, mon médecin étant persuadé que j'étais au stade de la syphilis tertiaire (en fait, il ne m'a l'a jamais dit, mais d'après ce que j'ai lu sur le sujet, c'est bien ce "traitement" qu'on administre quand on aurait atteint le stade de la syphilis dite tertiaire).

Sauf que je me portais comme un charme, que je n'ai jamais eu le moindre symptôme apparent et que deux scanners au cerveau et une ponction lombaire n'ont pas révélé la moindre "irrégularité" dans mon organisme. Et que suite à ce traitement, je me suis senti assez mal (envie de vomir, grande fatigue, ...) pendant trois semaines. Et quand j'ai vu la facture après intervention de la mutuelle, j'en ai eu l'appétit coupé : 500 EUR à ma charge.

A la suite de ce "traitement", j'ai décidé de ne plus me faire suivre sur ce point (ainsi que sur d'autres IST qu'on m'aurait découvertes et dont je n'ai pourtant JAMAIS souffert ou eu le moindre symptôme, du moins apparent).

Raison pour laquelle j'ai proposé ce topic bien particulier car de par mon expérience personnelle, je suis persuadé qu'on pourrait être un porteur sain de ce que finalement j'ai bien tendance à appeler une PSEUDO IST.

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Invité jean-luc

Bonjour,

j'ai eu moi même une expérience personnelle du même type l'été dernier après 24 ans de mariage sans déviation.

Un fait m'a marqué cependant: dans les mois qui ont suivis, nos rapports amoureux ont changé, en remplacement de ce que l'on pourait appeler des actes ou rapports sexuels, est apparu une forme de communion (commune-union) en l'Amour, basée sur une sensualité explosive.

Pour ma part, j'avais expérimenté plusieurs centaines de fois cette communion en l'Amour lors de méditations portant sur mon moi-racine. Les douleurs pendant les rapports ont été principalement perçus par mon épouse qui elle n'était pas préte à l'époque à vivre cette communion, alors que pour ma part elles ont été que très légères, et correspondaient au décalage entre mon esprit et mon corps ou en d'autres termes de la théorie à la pratique.

J'aimerai partager vos expériences sur ce sujet si tel a été votre cas.

jean-luc

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peuf tous les microbes sont des constituants naturels de l homme car sans eux on serait pas là......on a tous dans nos intestins de la syphiis ou du candida....on a tous du staphylocoque doré sur la peau.......parfois pour x ou x raisons ceux ci se multiplie trop et sortent de leur lieu d origine....la plus part du temps c est quand l estomac est attaqué( par des medicaments ( antibiotiques surtout par exemple ) qu ils deviennent ......envahissants.....la suite vous la connaissez toute, on appele cela sida !

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on a tous dans nos intestins de la syphiis ou du candida

Je trouve cette remarque extrêmement intéressante, du moins si elle est fondée.

Aurais-tu des références, par exemple scientifiques, permettant d'étayer cette affirmation ?

Merci.

Modifié par wallypat

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bonjour

On rejoint la la théorie des miasmes de la medecine homeopathique... selon laquelle le miasme syphilitique (par exemple) se transmet a la femme ou a l´homme exactement suivant la phase a laquelle il a ete supprimé... Il y en a III.... et tous nos ancetres ont eu la syphilis qui a couru joyeusement d'un lit à l'autre au XVIII siècle, tout comme la tuberculose au XIX et la gonorhee quasi a tous les siecles...

D'ailleurs toutes ces maladies existaient suivant la paleomedecine... depuis la prehistoire !!! La seule chose qui a change dans le panorama des patholgies, c'est celle que nous avons fabriqué par iatrogenie de toutes sortes...

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Invité YAmA

Il faut préciser ce que tu entends par porteur "sain" ...en apparence ou sur le plan physiologique ?

En apparence une personne peut avoir le sida et n'être pas malade, ne jamais le devenir d'ailleurs.

On peut aussi être porteur de l'hépatite B et ne jamais le savoir...

Enfin pareil pour la mononuchléose qui peut s'attraper en buvant derriere quelqu'un.

Modifié par YAmA

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Il faut préciser ce que tu entends par porteur "sain" ...en apparence ou sur le plan physiologique ?

Si je prends par exemple le cas de la syphilis, j'entendrai par "porteur sain" : "Etre par exemple porteur du tréponème (bactérie accusée d'être responsable de la syphilis), mais continuer à vivre sans le moindre symptôme attribué à cette maladie, et pouvoir vivre jusqu'à mes vieux jours sans avoir souffert le moins du monde d'une maladie quelconque reliée à la syphilis".

Un peu comme le "toxoplasma gondii", contre lequel 70% de la population française possède des anticorps (comme on peut posséder des anticorps contre la syphilis), mais qui ne causera la toxoplasmose qu'en cas d'immunodépression de la personne.

Ne serait-ce pas également possible pour les IST en général ? Voilà l'objet de ce topic.

Modifié par wallypat

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ben je me souvient plus qui l'a dit mais en lisant les concluisions d'un chercheur dissidant (sur Sidasanté) on trouvait chez les décédés (soit disant de sida apres autopsie) des traces de syphilis au niveau du cerveau ce qui (d'apres ce chercheur) tendrait à penser que les malades serait mort des suites de maladies mal soignées plutot que d'un déreglement immunitaire innéxplicable comme on veut absolument le laisser penser.

la syphilis n'est pas la seul maladie que les médecins mettent de coté quand on est séropositif

parce que si on a le malheur d'etre hospitalisé on est la proie des maladies nocosomiales et à ce moment là (contrairement a un patient "normale") tout viendra du VIH et pas de l'hopital..

3 - parano.gif

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en faitje sais pas si ma réponse a un lien avec ce topic (désolé) mais en même temps ça apporte quand même une réponse dans le sens ou les conclusions du scientifique disait que la plupart des séropositifs otopsiés étaient porteurs de la syphilis dans les tissus du cerveau alors qu'au niveau sanguin ils ne devaient surement pas l'etre ..?

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La plupart des MST considérées comme graves sont des maladies à long terme. Or, le concept de bactérie qui agit sur le long terme, franchement, ça fait bidon de chez bidon. Duesberg disait qu'il n'y a pas de virus lent, il n'y a que des rétrovirologues lents, ben, on pourrait dire la même chose pour les bactéries lentes des MST.

Et comme par hasard, plus on avance dans le temps de la supposée maladie, et plus les symptomes deviennent flous. Les symptomes de la troisième période de la syphilis par exemple, c'est des trucs style problèmes cardiaques, problèmes de cécité, de démence, de paralysie. Un peu n'importe quoi pour une bactérie (pas pour un poison par contre).

Mais, il y a 150 ans, on traitait la syphilis avec des médicaments à base de mercure ou d'arsenic. Forcément, ça ne devait pas aider.

Par exemple, si on prend les symptomes d'un empoisonnement à l'arsenic, on a : "L’arsenic tue lentement. Les symptômes les plus évidents sont des plaies sur la paume des mains et la plante des pieds"

Or, pour la deuxième phase de la syphilis, on a les symptomes suivant : "Peu après la guérison de la plaie, on constate une éruption sur tout le corps (y compris sur la paume des mains et la plante des pieds), des ganglions lymphatiques enflés, la fièvre ou la fatigue"

Concernant la troisième phase de la syphilis, on retrouve des symptomes assez similaires pour les deux produits toxiques en question :

"Les rapports entre l’exposition à l’arsenic et d’autres effets sanitaires ne sont pas évidents. Ainsi, certaines études ont fait état d’hypertension et de maladies cardio-vasculaires, de diabète et d’effets sur la procréation."

"Le système nerveux en développement d'un enfant est particulièrement sensible au méthylmercure. Les effets varient selon le niveau d'exposition; ils peuvent se manifester par une baisse du QI, des retards moteurs et verbaux, un manque de coordination, des problèmes de cécité ou bien encore des crises d'épilepsie. Chez les adultes, les effets de l'exposition se remarquent par des changements de personnalité, des tremblements, des troubles visuels, des problèmes de surdité, la perte de coordination musculaire et de sensation, des troubles de la mémoire, des déficiences intellectuelles et même des décès."

Le fait qu'on trouve des anticorps contre la syphilis vient, à mon avis, du fait que les anticorps ne sont pas spécifiques de quelque antigène que ce soit. Et ils ne le sont pas parce qu'il ne doit pas y avoir de système clef/serrure entre l'anticorps et l'antigène, comme on nous le dit, mais simplement un système de collage plus ou moins par contact. Donc, n'importe qui peut être susceptible de réagir positif au test d'anticorps de la syphilis. Mais, comme pour le VIH, on doit avoir des tests qui ne sont pas tout ou rien, mais des test avec limite. Et la limite doit être mise relativement basse pour que toute le monde ne réagisse pas positif. Et aussi, on ne teste que très peu de monde. Sinon, on aurait certainement (a sensibilité égale du test bien sur) 1000 ou 10.000 fois plus de personnes "syphilitiques".

Donc, à mon avis, toute individu censé être porteur d'une MST, s'il a une vie saine et qu'il ne prend pas de substances dangereuses, est normalement un porteur sain.

Donc, a priori, il ne devrait pas être difficile de trouver un porteur sain. Seulement, il y a tellement peu de personnes qui sont diagnostiquées comme positives à la syphilis, qu'il ne doit y avoir aucune personne en France qui soit dans la phase deux ou trois de la "contamination". Et ça doit être pareil pour les autres MST.

Modifié par aixur

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