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forum sidasante

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Vu que l on m a demandé de me taire je le fais neanmoins je ne peux m empecher d ecrire quelque chose dont je viens d avoir confirmation.......tous les dissidents continuent d employer le mot sida....immuno deficience avec ou sans vih....lol !

mais bon sang arretez de croire à ces conneries !

il n y a pas de sida ! ( sauf pour les enfants sous bulles qui eux ont vraiment le sida )............mais plus tot un dereglement !

pourquoi ?

car quand une personne a moins de tcd4 c est qu elle a forcement plus de ...........cd19 ( lymphocytes b ) cd45 cd 56.

en gros il s agit d un syndrome de desequilibre immunitaire et rien d autre..........plus de cellules d un coté et moins d un autre ..........voilà l effroyable verité !

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en quoi je suis bien d'accord et pas tout-à-fait d'accord, Terry.

Car le même dérèglement métabolique existe préalablement à l'établissement des maladies opportunistes. Simplement il est moins important (qu'on nous donne par exemple les valeurs des Densités Optiques des tests pour les personnes asymptomatiques et pour ceux qui vivent ces maladies opportunistes. On verra qu'il y a simplement une DO plus élevée dans le dernier cas.

Mais comme les gens sont bêtes, ils vous demanderont inévitablement de quoi sont morts les malades dits du "sida", n'étant plus capables de penser autrement qu'en terme de maladie virale. C'est d'ailleurs assez incroyable. Apparemment, il faut déjà être sorti culturellement du carcan dans lequel nous avons été éduqués.

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ok avec vous mais le probleme est que des maladies dites opportunistes arrivent aussi chez des seronegatifs ( ou alors anciens positifs, lol !)...à moins que l on fasse pas passer le test car ils ne font pas partie des groupes à risques......pour verifier faudrait savoir quelles sont les chances de survies en cas de pneumocystose iatrogene causée par la cortisone chez un seronegatif et chez un positif !! lol.....pour ma part je suis sur qu un seroneg doit mieux sans sortir qu un seropo : l'azt en moins ca peut faire des miracles . ......c est là où ca cloche avec votre theorie.......en gros vous nous dites que les maladies opportunistes arrivent que ceux chez qui le test depasse une certaine limite.......en restant dans votre logique et si on depistait par elisa tous les cas de maladies opportunistes confirmées....hors groupes à risques....il devrait y avoir des millions de seropositifs !......car vous etes ok avec moi pour dire qu il y a bien plus de pneumonies chez des seronegs que positifs......donc ce dereglement n est pas mortel systematiquement ! ( à condition bien sur de ne pas rajouter un abus de produits chimiques ayant causés le probleme ).

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oui, car je pense que ceux qu'on met dans le groupe des faux positifs parce qu'ils ne font pas partie de groupes à risques, sont en fait dans le même état que ceux qu'on appelle positifs, qui ont le même résultat pour le test Elisa, et ceci parce qu'ils ont pris un "risque".

En ce qui concerne les pneumonies, généralement, les pneumocystis ne colonisent pas les alvéoles, parce que celles-ci sont encore opérationnelles. Mais ils existent tout de même, puisqu'on a trouvé des spores dans la plupart des autopsies post mortem.

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merci de plus j ajoute que la pneumocystose a comme diagnotic differentiel : pneumonie interstitielle ( ooouupps j ai ecorché je crois l ortho )....donc la plus commune des pneumos iatrogenes...on va chercher le carinii uniquement chez les seropos et on leur file l antibio le plus pourri et le moins cher ( bactrim )...en fait, en supposant que les antibios soient vraiment utiles dans les pneumos, n importe quel antibio autre que le bactrim doit *soulager* une pneumocystose ( sans parler bien de la reaction en chaine des effets secondaires )....finalement les symptomes de pneumonies sont identiques....combien de pneumocystose ont en fait un simple diagnostique de pneumos banales ? des milliers de cas....justement à *savoir plus santé * on nous a dit qu en france par an il y avait 150 000 pneumonies/an.....soit le nombre presque identique de seropositifs sur 24 ans ! imaginons le fric que cela couterait si on devait chercher du carinii à chaque pneumos !!

je connais un sero qui a 0 tcd4 et qui a fait un pneumo apres s etre poudré le nez à forte dose quelques jours avant....ils ont trouvé un hemaphilus ( je crois )...mais pas de carinii....pourquoi ?? car ils lui en avaient deja trouvés un an avant donc ils ne sont pas allés en recherché....ce qui a de plus etonnant c est que le traitement reste quand meme du bactrim ( 2 euros la boite.....).....je connais un seronegatif ( hors groupe à risques ) qui a fait un pneumo (surement du a un anti cholesterol )....on a lui fais aucuns examens *poussés* juste une radio ....et on lui a prescrit du ciflox ( 40 euros la boite ).

on sait que les pneumonies sont dans beaucoup de cas causées par des medicaments ou des susbtances illegales ou le tabac et ses composants ( arsenic ? ).........

http://www.biam2.org/www/SubEIIMCPNEUMONIE.html

http://www.biam2.org/www/SubEIIMCPNEUMONIE...SINOPHILES.html

http://www.biam2.org/www/SubEIIMCPNEUMONIE...IS_CARINII.html

http://www.biam2.org/www/SubEIIMCPNEUMONIE_AIGUE.html

http://www.biam2.org/www/SubEIIMCPNEUMONIE...RSTITIELLE.html

http://www.biam2.org/www/Sub2542.html#SubEII

en conclusion ?!!

les medicaments ( à 90 % ) sont des produits chimiques dangeureux pour le corps humain car soit ils dereglent le systeme immunitaire ou le detruisent completement et l industrie pharma, pour ne pas couler, cherche par le biais des tri therapies des medicaments qui pourraient reparer ce big probleme.........des medicaments pour soigner ou reparer les degats d autres medocs.....

la question de fond est tout de meme : les medicaments sont ils essentiels à la vie ? lol

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Invité rosalie

je pense que ceux qu'on met dans le groupe des faux positifs parce qu'ils ne font pas partie de groupes à risques, sont en fait dans le même état que ceux qu'on appelle positifs, qui ont le même résultat pour le test Elisa, et ceci parce qu'ils ont pris un "risque".

Concrètement comment cela se passe, lors d'un test sida, lorsque le labo interprete les résultat de l'analyse il sait quel est le profil de la personne ou de moins il a les éléments du style : test lors de grossesse, personne originaire d'afrique etc..?

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la question de fond est tout de meme : les medicaments sont ils essentiels à la vie ? lol

très simple la réponse : ne plus en prendre !!!!!!!!

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merci du conseil Nico, c est ce que je fais !

pour une femme enceinte la prescription, l ordonnance doit comporter surement des mots du genre :

bilan sanguin pour femme enceinte......

pour les mariagues : bilan prenuptial.............

maintenant la question est de savoir si en de telles circonstances le test est vraiment fait ...ou est ce qu il est fait dans les meme conditions ou avec les memes reactifs ..ce que je doute !

enfin seul un laborantin pourrait nous renseigner....en esperan bien sur qu il n oublie pas de nous lire la notice des fameux kits elisa/vih dans laquelle on peut lire que ce test ne veut absolument rien dire !.

ce n est pas parce que vous etes seronegative que vous n avez pas ete en contact avec le virus vih.....( donc le contraire est logique aussi non ?)....ce test ne peut servir d indicateur d infection à vih....ce test ne peut pas servir pour le diagnostique de sida..

donc les labos prennent vraiment leur precautions avec de telles notices : inutile d aller en justice !

puis la science : ca evolue tous les jours !! lol ...

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Un article paru dans le Parisien nous apprend qu'une nouvelle maladie aux symptômes identiques au SIDA mais sans test de séropositivité aurait été découverte.

http://www.leparisien.fr/societe/la-nouvelle-maladie-qui-inquiete-26-08-2012-2137468.php

Première remarque évidente, même en restant dans la logique orthodoxe : si c'est un SIDA sans VIH, pourquoi n'est-elle pas une considérée comme une "lymphocytopénie idiopathique", cette catégorie strictement inventée par l'orthodoxie pour sauver les meubles?

Seconde remarque : puisqu'il s'agit encore de "sidéens" non séropositifs, c'est donc que les postulats de Koch ne sont pas vérifiées. Pourquoi toujours considérer le SIDA comme une maladie virale? (réponse circulaire : parce qu'on a changé de définition du SIDA, puisque maintenant il faut un test positif...)

Troisième remarque : visiblement, les chercheurs savent peu de choses de cette "nouvelle" maladie mais il s'agirait d'une maladie autoimmune qui détruirait les inteférons... Mais savons-nous ce qu'il en est pour les "sidéens" classiques de leurs inteférons (si cette catégorie n'a ne serait-ce qu'un sens...)?

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Le Monde en parle.

Au passage :

"Comme le souligne Patrick Yeni, président du Centre national du sida, les infections virales ne sont pas la seule source possible d'une immunodéficience."

Et l'immunodéficience favorisant la tuberculose peut avoir d'autres causes que le VIH :

"Sans interféron gamma capable d'
activer
les cellules macrophages, les patients souffrant de cette nouvelle maladie deviennent donc vulnérables à des maladies opportunistes comme la tuberculose, qui se distingue par des bactéries ayant une membrane très épaisse.

"Normalement, les mycobactéries de la tuberculose sont très peu pathogènes, et il faut un déficit immunitaire très important pour qu'elles infectent l'homme"
, confirme
Thierry Martin
, chef du service d'immunologie clinique au Nouvel hôpital civil de Strasbourg et membre du Centre de référence des maladies auto-immunes rares."

Tiens donc !

____________________________

http://www.lemonde.f...52457_3244.html

Une étude parue dans la revue scientifique The New England Journal of Medicine a récemment fait grand bruit. Une équipe de chercheurs financée par plusieurs instituts nationaux de la santé a révélé l'existence d'une nouvelle maladie auto-immune n'affectant que les personnes d'origine asiatique. Autre caractéristique étrange : il s'agit d'une immunodéficience se déclarant à un âge assez tardif pour ce genre de pathologie, entre 30 et 50 ans. Les symptômes étant proches du VIH (affaiblissement du système immunitaire et apparition de maladies opportunistes), certains n'ont pas hésité à parler d'un "nouveau sida" asiatique.

S'il s'agit bien d'une immunodéficience acquise, cette maladie auto-immune n'est pas liée à un virus, contrairement au sida. Comme le souligne Patrick Yeni, président du Centre national du sida, les infections virales ne sont pas la seule source possible d'une immunodéficience. Et si les symptômes de cette nouvelle maladie et ceux du sida sont voisins, les mécanismes sont tout à fait différents.

DES AUTO-ANTICORPS ANTI-INTERFÉRONS

La particularité de cette maladie est que le patient crée des anticorps qui s'attaquent directement à ses interférons gamma, des sortes d'hormones qui, entre autres, activent les cellules macrophages, ces cellules qui absorbent et détruisent les bactéries. Sans interféron gamma capable d'activer les cellules macrophages, les patients souffrant de cette nouvelle maladie deviennent donc vulnérables à des maladies opportunistes comme la tuberculose, qui se distingue par des bactéries ayant une membrane très épaisse.

"Normalement, les mycobactéries de la tuberculose sont très peu pathogènes, et il faut un déficit immunitaire très important pour qu'elles infectent l'homme", confirme Thierry Martin, chef du service d'immunologie clinique au Nouvel hôpital civil de Strasbourg et membre du Centre de référence des maladies auto-immunes rares.

Si l'importance de ces hormones est connue depuis longtemps, on ignorait jusque-là que des individus puissent fabriquer des anticorps ciblant spécifiquement les interférons gamma, explique Patrick Yeni.

UNE ORIGINE INEXPLIQUÉE

L'origine de cette maladie reste toutefois encore inexpliquée. Selon les chercheurs de l'étude, des facteurs génétiques ou environnementaux pourraient être en jeu. Voire les deux. La délimitation géographique de la maladie favorise toutefois la thèse d'une origine génétique. "Mais en immunologie, il est souvent difficile de déterminer l'origine des maladies. En général, plusieurs gènes sont touchés", précise Thierry Martin. Comme le soulignent les auteurs de l'étude : "Il est peu probable qu'un seul mécanisme soit à l'origine de tous les cas d'immunodéficience acquise dans deux pays d'Asie", la Thaïlande et Taïwan. Seule certitude des chercheurs : ce nouveau mal, observé pour la première fois en 2004, n'est pas contagieux.

Les chercheurs assurent qu'il s'agit, en outre, d'une maladie rare, puisque, l'étude s'appuyant sur l'observation de vingt-cinq patients, le nombre de personnes touchées demeure pour l'instant assez restreint. Si d'autres études viennent confirmer ces premières recherches, il s'agit toutefois d'une nouvelle avancée dans la connaissance des maladies auto-immunes.

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Troisième remarque : visiblement, les chercheurs savent peu de choses de cette "nouvelle" maladie mais il s'agirait d'une maladie autoimmune qui détruirait les inteférons... Mais savons-nous ce qu'il en est pour les "sidéens" classiques de leurs inteférons (si cette catégorie n'a ne serait-ce qu'un sens...)?

J'ai enfin un peu de temps pour m'intéresser à cette histoire...

Il faut déjà faire la peau aux communiqués de presse réducteurs.

C'est difficile avec ces articles payants des revues scientifiques telles que le NEJM qui tiennent les non-spécialistes à l'écart.

1. Effectivement, comme l'indique le Monde (mais pas tout le monde), ce n'est pas nouveau : les premiers cas observés de cette pathologie remontent à deux publications (ici et ) parues en 2004! Une autre publication en 2005 faisait déjà le tour de la question. Je ne vois pas bien pourquoi ça fait la une maintenant, si ce n'est pas pour apporter un peu d'adrénaline à la presse estivale... Il n'y a rien dans l'abstract (le résumé gratuit) de l'article qui apporte quelque chose de plus, mais je n'ai pas eu accès à l'article (payant).

2. Sur l'interféron-gamma (il y a plusieurs types d'interféron à ne pas confondre) : plus précisément qu'une hormone (dixit le Monde), c'est une cytokine, une glycoprotéine qui fait office de moyen de communication, créé par les différentes cellules du système immunitaire pour s'adapter aux différentes infections. Il y a de très nombreuses cytokines, leurs actions, leurs origines, leurs rôles ne sont parfois pas toujours très bien identifiés et il y a de nombreuses recherches et découvertes régulièrement. Néanmoins l'interféron-gamma est une des plus anciennes identifiées (1970). Comme toutes les cytokines, l'interféron-gamma n'a qu'un rôle de messager, d'intemédiaire, et n'a pas d'action directe.

Les cellules immunitaires qui jouent le rôle le plus important dans la production de cytokines et notamment l'intérféron-gamma sont les lymphocytes Th - soit ces CD4 que l'on mesure moins chez les VIH+...

Le rôle de l'interferon-gamma semble avoie été bien identifié et ne fait pas débat : activation de la réponse immunitaire, réponse pro-inflammatoire avec production de NO. Pour ceux qui s'en souviennent (on en a parlé a pas mal d'endroits sur le forum), la production d'interféron-gamma est caractéristique de la réponse de type "Th1", avec activation des macrophages et surtout cette production de NO indispensable à la destruction des champignons et de toutes les mycobactéries (ou la tuberculose), contre la réponse Th2 qui favorise la production d'anticorps et inihbe la production de NO. C'est cette réponse de type Th2 que l'on retrouve presque systématiquement dans les cas de SIDA déclarés.

3. Sur l'interféron-gamma et le SIDA : il y a également cette forte déficience de l'interféron-gamma chez les séropositifs, et elle s'améliorerait nettement avec une multithérapie (voir par exemple cet article - c'est d'ailleurs une raison qui est donnée pour dire qu'il faudrait commencer une multithérapie le plus tôt possible), du moins quand elle est efficace.

Il y a donc un certain parallélisme entre les deux cas. Néanmoins avec le SIDA c'est parce qu'il y a baisse de production de l'interféron liée (suppose-t-on) à la diminution du nombre de cellules Th, de l'autre c'est parce qu'elles sont neutralisées une fois produites par des anticorps spécifiques. Dans ce sens, Yéni a raison de dire que les mécanismes sont totalement opposés (dans la théorie et l'état des connaissances actuelles du moins). Ce qui pourrait expliquer que bien que les immunodéfiences soient voisines, les maladies opportunistes ne semblent pas tout à fait les mêmes.

Il parait en conséquence difficile de tirer des conclusions sur le sida en se basant sur cette maladie; et d'autant plus qu'on ne sait quasiment rien de cette dernière.

Modifié par Jibrail

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Le plus important n'est-il pas que Patrick Yéni reconnaisse enfin publiquement, relayé par un des journaux français les plus sérieux de la presse à grand tirage, que "les infections virales ne sont pas la seule source possible d'une immunodéficience" ?

A ce sujet, voir mes posts tout récents sur les mineurs d'Afrique du Sud et sur la Biologie du stress ( http://n.khan.free.f...e du Stress.pdf ) qui confirme entre autre certaines explications d'Aixur à propos de la cortisone naturelle et des médicaments corticoïdes en relation avec l'imminodéficience.

Une chose à peu près certaine pour ce qui concerne l'Afrique, c'est que compte tenu de la doxa répandue par l'OMS et autres autorités auprès du public, des travailleurs sociaux et/ou humanitaires, et des personnels soigants insuffisamment qualifiés et informés sur le plan médico-scientifique - doxa vivement critiquée par les dissidents -, la séropositivité aux tests du vih a pu donner lieu à l'assimilation indue de "l'infection au vih" à la cause certaine sinon unique de la tuberculose et autres maladies liées à l'immunodéficience, une telle assimilation induisant qu'il ne puisse plus être tenu compte que de manière subsidiaire de facteurs tels que conditions de vie et de travail, niveaux de stress, accès ou non à des structures sanitaires convenables, troubles de la nutrition, dénutrition ayant pu entrainer l'atrophie du thymus dès le stade infantile, etc.

Modifié par Jardinier

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