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Cheminot

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  1. Tout-à-fait, Jibrail, et il va falloir faire sacrément attention où l'on met les pieds. A te lire je comprends mieux les positions tranchées de Rod Knoll et d'Anthony Brink (TIG). Maintenant, Rebayima, je ne crois pas que l'épigénétique (c'est la mode actuellement) soit la solution à nos soucis. Le problème du sida n'est pas un problème génétique, mais d'abord (et c'est normal puisque l'action du génôme ce n'est que cela finalement) de la chimie. On est confronté à l'apoptose anormale des cellules immunitaires. Or, quel est l'agent permettant l'apoptose, permettant la lyse cellulaire? Au final, après toutes la cascade enzymatique qui permet sa formation, c'est le peroxynitrite qui intervient en nitrant les tyrosines de la membrane, ce qui induit la rupture de celle-ci. Le peroxynitrite est donc indispensable à la vie, puisqu'il permet l'élimination des cellules malades, l'activité des macrophages,... Et donc, il y a deux indices qui permettent de penser que le VIH est une entité naturelle existant à bas bruit chez tout le monde : L'index des tests chez les séronégatifs n'est jamais nul, et la décision concernant la valeur de DO à partir de laquelle on considère une personne séropositive n'est pas déterminée en fonction de la présence ou non de VIH, mais en fonction de l'épidémiologie. L'autre indice est que le VIH est peroxynitrite-dépendant, ce qui, en toute logique, permet bien de penser qu'il existe chez tout un chacun. De plus, Huber et al. ont montré que les cellules qui mouraient émettaient des particules "infectieuses", indépendamment de toute infection, d'un diamètre d'environ 100 nm (tiens, tiens) capables de provoquer au loin l'apoptose d'autres cellules. Pour moi, la vie moderne, depuis 40-50 ans, a provoqué l'augmentation du taux de peroxynitrites sanguins (toutes causes confondues) ce qui a conduit chez certains à une dégradation irréversible de la santé qu'on appelle le sida. Il serait intéressant de connaître le mode de vie précis de tes amis africains, ainsi que la valeur de l'index de leur test Elisa.
  2. Non, Rebayima, selon le papier expérimental d'Aquaro, le VIH est peroxynitrite-dépendant. Tu dis peroxynitrites sans VIH. Non, car nous portons tous le VIH, puisqu'il n'existe aucune personne qui ait un index nul pour le test Elisa. Quand tu dis le VIH est toujours là, en fait, je dis plutôt que les dégats créés par les peroxynitrites sont devenus irréversibles et, lorsqu'ils ne sont plus contrecarrés par les antirétroviraux qui sont tous des pièges à peroxynitrites, ces dégats réapparaissent et les peroxynitrites se reforment en excès. Quant aux africains malades, justement, ce n'est pas la malnutrition en elle-même qui est responsable, mais l'utilisation abusive de médicaments donnant des peroxynitrites associée à un manque chronique d'enzymes permettant leur élimination (manque de sélénium). Mais indirectement, en permettant ces carences, la malnutrition peut jouer.
  3. Si vous permettez, je vais émettre un bémol dans cette euphorie... Etienne de Harven fait de la publicité pour Rethinkingaids et dans le même temps suit l'avis du groupe de Perth concernant la non existence du VIH en tant que rétrovirus exogène et pathogène. Il associe P. Duesberg et V. Turner sans sourciller, alors que ce dernier s'est justement désolidarisé du premier pour des raisons assez fondamentales. Ce que tous oublient, c'est qu'il faut être capable de relier rationnellement les "bases chimiques" de Duesberg, le "stress oxydatif" de PG, au Sida. Ou du moins à ses marqueurs concernant PG. Les deux tendances ne présentent que des données épidémiologiques, ainsi que, pour PG, l'évidence que le taux de réducteurs diminue, et qu'on est donc en présence de stress oxydatif. Et pourtant, il faut bien un lien physicochimique entre stress oxydatif et sida, ou du moins entre stress oxydatif et marqueurs du sida (pour PG). Je ne comprends pas pourquoi PG ne s'est pas jeté sur la publication d'Aquaro qui montre de manière infaillible le lien entre les marqueurs (P24) et le roi du stress oxydatif, le peroxynitrite. C'est pourquoi je ne pense pas qu'il faille prendre à la légère les résultats des tests, comme le préconise Rethinkingaids. Certes, ils ne sont pas qualitativement spécifiques d'un virus, mais quantifient la dégradation du système immunitaire provoquée par les agents chimiques capables de provoquer l'augmentation des peroxynitrites ( qui sont présents en quantité infimes à l'état de santé). E fait, selon moi, le VIH est simplement la manifestation de l'excès de peroxynitrites. Lui-même n'est pas dangereux (ou très peu), mais l'excès de peroxynitrites qu'il met en évidence est le véritable danger. C'est pourquoi je prétend que le VIH est l'arbre qui cache la forêt de la chimie.
  4. Kill Elisa, Le point que tu soulèves est très important. Je vous lis tous régulièrement, mais je pense que ce que j'ai écrit jusqu'ici rend compte de l'évolution de mes idées à ce sujet. Je veux donc réagir sur la différence entre Perth et Duesberg, qui est représenté par Rethinkinaids. Duesberg prétend que les marqueurs utilisés dans les tests sont spécifiques du VIH, mais que celui-ci n'a rien à voir avec le Sida. C'est un virus passager. La conséquence est que le séropositif ne doit pas craindre le sida, ni prendre aucune autre précaution que celle de ne pas utiliser de substances chimiques qui, elles, selon Duesberg, conduisent au Sida (antibiotiques, AZT, voire les autres ARV,... malnutrition). Duesberg ne tient aucun compte (ni d'ailleurs David Rasnick) du stress oxydatif par exemple. Le Groupe de Perth dénonce cette hypothèse comme non conforme à l'expérience cumulée depuis bientôt 30 ans. Les séropositifs ont tendance à passer à la maladie Sida. C'est la réalité. Cependant, le groupe de Perth relie ces tests, non pas à un virus qu'ils estiment peu ou pas identifié, mais au Sida lui-même, ainsi qu'à la cause profonde du Sida, le stress oxydatif. Ils ne nient pas le pronostic négatif apporté par la séropositivité. Simplement, ils l'attribuent à quelque chose de plus tangible qu'un virus transmissible. Je vous ferai part demain de ma synthèse personnelle, il se fait tard. A bientôt
  5. Il est intéressant de voir sur doctissimo des propos sur la dissidence qui ne sont pas censurés.
  6. Voici donc ce HMBA : CH3-CO-NH-CH2-CH2-CH2-CH2-CH2-CH2-NH-CO-CH3 Tout ce qu'on peut dire, c'est que, de la même façon que le paracétamol devient un piège à réducteurs soufrés à la suite des processus métaboliques, celui-ci devrait également conduire à des composés de type nitrosamide, qui se décomposent spontanément en composés électrophiles azotés donc oxydants azotés (diazoalcanes, diazoniums). Ceux-ci, comme l'AZT, sont source de peroxynitrites en l'absence de glutathion.
  7. Je me suis fait piéger dans mon essai de vulgarisation, car ce terme est un terme de pure physicochimie. En fait, la quantification des fréquences des ondes électromagnétiques est inhérente à la nature même de la structure de la matière. C'est une propriété incontournable de la matière, sans laquelle nous ne verrions rien, ni même n'existerions d'ailleurs. Nous ne pouvons y intervenir. La seule nature est maîtresse de ce phénomène, que nous ne pouvons qu'utiliser à notre "service", mais sans pouvoir le modifier.
  8. Montagnier utilise un langage disons courant pour parler de phénomènes qui existent réellement. Oui, des atomes plongés dans un champ magnétique peuvent subir une excitation - sous forme d'apport energétique quelconque - qui les conduit à émettre des ondes électromagnétiques de fréquence quantifiée, ces ondes pouvant être absorbées au loin par un aome de même nature plongé dans un champ magnétique identique, en provoquant la modification des niveaux d'énergie de cet atome. La chimie-physique connaît cela depuis bien longtemps, et c'est sur ce principe-là qu'est basée par exemple la RMN. Mais ici, au lieu de transition entre niveaux dépendant du spin nucléaire, il s'agit de transition entre niveaux dépendant du spin électronique total de chaque atome ou molécule.
  9. Cheminot

    le MMS

    Merci pour le lien, Brume ! ... Après lecture, et en associant cet article à celui d'Aquaro dans Retrovirology, on comprend bien la relation qu'il y a entre apoptose des lymphocytes T sous l'effet des peroxynitrites, et la présence de P24, protéine que l'orthodoxie considère comme représentative du VIH. Donc le lien est le suivant : excès de NO -> excès de peroxynitrite -> apoptose excessive et P24 excessive et protéines dites du VIH en excès. Ce qui finalement va dans le sens de Montagnier, puisqu'un bon système immunitaire élimine les excès de peroxynitrites.
  10. Cheminot

    le MMS

    Je pense que tu confonds avec les chlorures, qui n'ont aucun pouvoir oxydant, et que l'on retrouve dans le sel. Il y a surtout des hypochlorites, tout aussi oxydants que les chlorites, qui sont synthétisés par un enzyme, la myeloperoxydase, sollicitée lors des infections. Bien entendu, les quantités en question sont très faibles. Je te donne les formules, au cas où : ion chlorure : Cl(-) . cela décrit un atome de chlore ayant acquis un électron, d'où la charge (-) de l'ion. ion hypochlorite : ClO(-) ion chlorite : ClO2(-) : deux atomes d'oxygène fixés sur un atome de chlore ion chlorate : ClO3(-) ion perchlorate : ClO4(-) Tous ces composés sont des oxydants, sauf bien entendu l'ion chlorure, qui est la forme stable du chlore, et que l'on retrouve effectivement partout.
  11. Il faut bien étudier le rapport bénéfice-risque, qui est une donnée statistique, et non pas une donnée personnelle. Chacun réagissant différemment des autres à un traitement donné. Les études en question montrent une augmentation statistique des risques de cancer avec l'utilisation des trithérapies. rien de plus.
  12. Bonjour Jardinier, si je n'ai pas répondu, c'est parce que mes réponses seraient identiques à ce que j'ai déjà écrit ici. Tous ces textes, je les ai déjà ressassés à l'infini, et je suis à la recherche d'une cohérence qui permettrait d'unifier orthodoxie et dissidence, et même (et surtout) les dissidents entre eux. Parce qu'il n'est pas pensable qu'un phénomène tel que l'immunodéficience puisse être expliqué de manière si différente par les uns et les autres : c'est une aberration scientifique. Mon point de vue, c'est d'étudier la chimie et la biochimie du processus. Mais cela n'intéresse personne d'appliquer les principes de la chimie organique à des phénomènes biologiques, sans doute parce la plupart d'entre eux n'y connaissent rien. Il suffit de lire certains cours de chimie prodigués à des étudiants en pharmacie ou en médecine. Ensuite, il faut une appliquer une logique qui ne soit pas circulaire. Par exemple, pour expliquer la non nullité des résultats des tests appliqués au personnes ne souffrant pas d'immunodéficience, les tenants du VIH utilisent des hypothèses formulées avant que nos possibilités d'investigations ne se soient étoffées, à savoir qu'il s'agirait de réactions croisées. C'est une hypothèse bien pratique, d'autant qu'à partir d'un index de un, il ne s'agit plus de réactions croisées, bien entendu. Cette explication est également utilisées par les tenants de Duesberg. D'ailleurs Henry Bauer a très souvent effacé mes commentaires à ce sujet. En ce domaine, ils défient toute logique, voire se fâchent en prétendant avoir la science infuse. Un dernier mot concernant le cancer. Henry Bauer, justement, a mis en relief une publication qui montrait que le "VIH" empêchait l'apparition du cancer. Si on lit bien ce que j'ai déjà indiqué ici, on remarquera que pour moi, les choses sont simples : le stress oxydatif azoté favorise l'augmentation du taux de peroxynitrites qui sont les véritables outils cellulaires de la lutte contre les cellules malignes : donc celles-ci sont éliminées en cas d'augmentation de la P24 par exemple. Par contre, la diminution du taux de ces peroxynitrites laisse le champ libre à la prolifération cellulaire et donc au cancer. Trop d'antioxydants donne donc le cancer : et en particulier les substances utilisées désormais en trithérapie, car elles sont antioxydantes : le 3TC, le ténofovir, le lopinavir. C'est sans doute pour cela d'ailleurs, qu'ils ont "empiriquement" laissé l'AZT, car lui, il serait plutôt un oxydant, surtout lorsque les antioxydants naturels ont été consommés dans la maladie sida : il permettrait de compenser les effets des autres. Mais comme personne ne veut se pencher sur l'oxydoréduction cellulaire, on n'avance pas. Montagnier lance bien quelques idées, mais sans utiliser les fondements que lui apporterait la chimie.
  13. Cheminot

    le MMS

    C'est véritablement une arnaque de première grandeur. L'ion chlorite est effectivement un destructeur de pathogènes, de la même manière que l'eau de Javel, avec un caractère oxydant voisin. Il peut aussi oxyder les azotes des amines pour donner des hydrazines, azotures,... qui sont tous des donneurs de monoxyde d'azote. De plus, il détruit les composés soufrés réduits (glutathion) dont a besoin la cellule pour éviter l'apparition du Sida. Avec ce produit, c'est sida garanti à terme, et il est logique qu'il provoque la forte baisse des indicateurs "virologiques".
  14. Il est encore en cache html. A lire avant qu'ils ne l'éliminent. Hier encore, cela fonctionnait. A cette adresse, le navigateur demande d'ouvrir ou d'enregistrer un fichier pdf nommé 10.1.1.68.3251.pdf
  15. A ce sujet, Jardinier, voici une publication très intéressante concernant la mathématique des tests : lien Il y est clairement indiqué qu'un test positif chez un hétérosexuel ne faisant pas partie d'un groupe à risque peut avoir 50 chances sur cent d'être négatif :
  16. Merci pour ces précisions, Jardinier. En somme, les suisses n'ont jamais lu le papier de Padian et al. sinon ils ne se seraient pas permis de conclure aussi hâtivement. Oui, il y aurait beaucoup à traduire. Je pense à tous les documents acceptés par la communauté scientifique et qui devraient être des bombes pour ceux qui les lisent, à commencer par le document de Bruneau. Si vous relisez mon exposé en diapositives, vous noterez que j'avais déjà relevé cette dichotomie entre Duesbergians et Perthians (diapo 70 et 71), et ceci dès 2006. Il est étrange que cela n'éclate que maintenant.
  17. Je n'ai pas le temps - pour l'instant - de répondre longuement à tes questions, aussi serai-je bref. Je ne crois pas beaucoup à la théorie virale exogène. Une personne très proche, avec laquelle je correspond régulièrement, et qui travaille sur les virus végétaux, m'indique que les virus s'expriment très souvent uniquement lorsqu'on essaye de réaliser une opération génétique in vitro, alors que dans la nature, cela ne se produit pas. D'autre part, il est de plus en plus évident, selon de nombreuses études, que les virus se retrouvent dans l'ADN humain sous forme non exprimée, et qu'il suffit de circonstances particulières pour qu'ils puissent être mis en évidence. Tous les virus, selon moi, sont l'expression d'ADN humain exprimés sous l'influence de circonstances qui s'apparentent au stress oxydatif, celui-ci pouvant être de plusieurs sortes, selon les composés chimiques qui interviennent. Du point de vue médicamenteux, il faut se rappeler que le 3TC, qui fait partie de la trithérapie, est également utilisé dans l'hépatite B. Et il y agit certainement de la même manière, en réduisant le stress oxydant.
  18. Oui, tu as raison, Brume. Le fossé se creuse actuellement entre le groupe de Perth et les dissidents américains. Ceux-ci, à la suite de Duesberg, nient un quelconque rapport entre séropositivité et sida. Pour eux, le VIH existe, peut être identifié grâce aux tests, mais n'est responsable de rien Le groupe de Perth, lui, dit que la séropositivité, puis le sida, ne sont pas dus à un virus. Et que celui-ci n'a jamais été isolé, du moins en tant qu'entité exogène. Le gros reproche que Rethinkingaids fait au groupe de Perth est que, dans leur énumération des causes réelles du sida (substances conduisant au stress oxydatif), il y a le "dépôt anal de sperme". Celui-ci étant d'ailleurs reconnu comme très oxydant par la science "mainstream". Ma position serait plutôt intermédiaire : les responsables du sida seraient les substances et comportements induisant un stress oxydatif azoté et permettant la formation excessive de peroxynitrites, mais ces substances mimeraient en cela un processus naturel, pas encore étudié jusqu'à ces dernières années, celui de l'apoptose cellulaire, dont l'effecteur semble bien être le peroxynitrite, par le biais de particules semblables au VIH. Ce serait pour cela que les tests Elisa ne donnent jamais de valeur nulle pour les personnes dites séronégatives. Et l'impact des substances et comportements augmentant le stress oxydatif azoté serait, outre de provoquer à long terme une maladie irréversible nommé sida, d'augmenter le taux de ce VIH, capable de participer pour une part minime à la mort cellulaire. On aurait (Montagnier, Gallo) ainsi étudié l'arbre (le VIH) au lieu de voir la forêt (les peroxynitrites). A la décharge de l'orthodoxie, l'impact des peroxynitrites était totalement inconnu en 1983.
  19. D'ailleurs le NO, en très faible concentration, est indispensable à la vie cellulaire, donc à la vie tout court. Ces excès de NO posent d'ailleurs le problème du Viagra, qui est justement fait pour empêcher sa destruction, car NO permet l'érection.
  20. Le mot qui manque est "Elisa". C'est un test où est mesuré la présence d'anticorps à la P 24, qui est une des protéines présente en quantité supérieure à la normale dans le plasma des personnes au stade présida, tel qu'il était défini en 1983. C'est Luc Montagnier et son équipe qui l'avaient détectée.
  21. Bonsoir Bamboo, ces nitrates peuvent être une source de NO, bien sûr, mais en concentration insuffisante pour provoquer à eux tout seuls uneimmunodéficience. Mais le cumul avec d'autre sources de monoxyde d'azote, au bout du compte, ça doit suffire. C'est pour cela que l'on peut dire que la maladie est multifactorielle, ces facteurs présentant tous la particularité de libérer NO.
  22. Il y a une traduction ici
  23. Merci pour ces liens, Jibrail. Je reposte ici le lien qui montre bien une augmentation de la production de NO par les neutrophiles associée au traitement par le bactrim.
  24. A mon avis, l'activité antioxydante de l'emtricitabine (FTC) et du ténofovir, composants de truvada, suffit à expliquer l'évolution positive des marqueurs du dit "VIH". Le bactrim agit malheureusement en sens opposé, et je partage tout-à-fait la méfiance de Jeff-Lyon à son égard. La névirapine agit aussi comme un antioxydant, mais devient rapidement allergisante car elle se transforme en phénols. Le seul qui trouve vraiment grâce à mes yeux est le FTC (voir cet article), le ténofovir ayant, de par sa structure, une action "Roundup like"
  25. Bellini, TMC278 n'est pas un placebo. Il ont voulu déterminer si celui-ci était meilleur que l'efavirenz. La règle - honte aux pharmacologues - en matière de médicament antisida est de ne jamais faire d'étude en double aveugle vs placebo véritable.
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