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aixur

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Messages posté(e)s par aixur


  1. D'accord avec twj.

    Et ici, je ne vois pas en quoi il s'agit de "s'accrocher" à la vie. Le gars n'a pas cherché à retarder l'échéance en utilisant tout un tas de moyens artificiels. Il acceptait parfaitement l'idée de mourir. Seulement, paf, coup de bol, il s'est avéré qu'il était loin d'être autant en phase terminale que les docteurs ne lui disaient.

    Surtout que le gars n'avait que 62 ans. S'il faut crever à 62 ans pour faire de la place aux jeunes, au secours. On va direct vers l'age de cristal. Allez hop, au carrousel quand on arrive à 30 ans. Bonjour les idées eugénistes.


  2. Au passage, l'hépatite C est encore une maladie bidon. Le virus n'a jamais été isolé. C'est même une maladie complètement ridicule, puisque ça touche essentiellement les alcooliques ou les personnes prenant des substances attaquant le foi. C'est un peu comme si on inventait une maladie qui causerait des sciatiques, mais essentiellement chez les ouvriers travaillant dans le BTP. Le seul risque d'attraper une cirrhose vient de la consommation de substances attaquant le foi, l'alcool en tête. Donc, là non plus, ton copain n'a rien.

    Bonjour Cerise, et bienvenue.

    attention, il ne faut pas dire que toutes les maladies sont bidons ! C'est le système de Santé mondiale qui est bidon, mais des saloperies existent bel et bien, et c'est avec ça que cette industrie mannipule les peuples pour le profit, mais ça tout le monde le sait maintenant, reste à ce que chacun fasse les meilleurs choix pour trouver la santé ou la maintenir en prenant soin de soi tout simplement !!!

    Pas forcément toutes, mais un bon nombre oui. Et il faut donc toutes les passer à la moulinette de la réévaluation.

    Parce que, comme je le disais plus haut, c'est avec ces maladies que l'orthodoxie du sida remet le grappin sur les dissidents du sida.

    En gros l'orthodoxie dit "d'accord, vous penser que vous n'avez pas le sida. Mais vous avez l'hépatite C, ou la toxoplasmose, ou une pneumonie, etc...". Et là, le dissident ou la personne qui oscille entre la dissidence et la théorie officielle se dit qu'il doit bien avoir quelque chose pour avoir développé ce genre de maladies que très peu de monde attrape. C'est par la bande que l'orthodoxie rattrape les dissidents et les indécis.

    Donc, il faut aussi remettre en cause ces maladies. Parce que vu que le vih n'existe pas, il n'y a strictement aucune raison que les séropositifs ne développent ces maladies (sauf prise de drogues, malnutrition, déshydratation, etc...).

    Et si la médecine déconne sur le sida, elle a pu tout aussi bien déconner aussi sur la tuberculose, la pneumonie, la toxoplasmose, l'hépatite C, etc...

    C'est en élargissant le problème que l'orthodoxie rattrape les dissidents. Il faut donc que nous aussi, nous élargissions notre analyse du problème. On ne peut pas laisser les "maladies du sida" en dehors de la remise en cause. S'il n'y a pas de vih, il n'y a pas de sida. Et s'il n'y a pas de sida, il ne doit pas y avoir de maladies rares ou graves chez un séropositif (chez une personne lambda jeune, bien nourrie et ne prenant pas de drogues bien sûr). Donc, si malgré tout, l'orthodoxie "découvre" des maladies alors qu'elles ne devraient pas être présentes , alors il faut aussi remettre en cause ces maladies.


  3. Belle histoire. Mais, selon mon point de vue, ça révèle surtout le caractère bidon des diagnostics de cancer.

    Le problème, c'est que dans beaucoup de cas, c'est en fait l'inflammation des ganglions lymphatique qui va servir aux docteur à faire un diagnostic de cancer. Si 4 ou 5 ganglions sont gonflés, le médecin peut dire que la tumeur fait 6 ou 8 centimètres, ce qui donne l'impression au patient qu'il a une énorme boule dans ces poumons, alors que ce n'est pas le cas du tout.

    Et puis, les radios ne sont pas fiable, parce que la différence entre une zone où il y a une petite tumeur et une zone où il n'y a rien va être trop faible pour qu'il n'y ait pas un gros risque d'erreur. Donc, il va y avoir des diagnostics entièrement bidons.

    Sans compter bien sûr que rien ne dit que s'il y a vraiment tumeur, elle va : 1) ne pas diminuer de taille, 2) continuer à grossir, 3) grossir tellement qu'elle va tuer le patient.

    Donc, il y a des tonnes de gens à qui on diagnostique des tumeurs alors qu'en réalité, il n'y a rien. Et s'il y a vraiment quelque chose, très souvent, l'évolution de la tumeur ne va pas conduire à la mort du patient.

    La réalité, c'est que ce qui tue les patients, ce sont les traitements anti-cancéreux (chimio + rayons) ; et encore bien plus, la mise sous morphine ; ainsi que le diagnostic de phase terminale de la part des médecins (qui leur donne une autorisation de tuer, là-encore en utilisant la morphine, mais aussi en arrêtant d'alimenter la personne et de lui donner à boire).

    D'où la survit de ce gars. Il a du arrêter les traitements. Et d'un seul coup, au lieu de mourir, il est allé mieux.

    Bien sûr, je ne dis pas que ce serait le cas forcément chez tous le monde, mais environ chez 99 %.


  4. oui justement Aixur, et c'est là que je commence à gamberger. Faut-il totalement coupé les ponts avec l'hôpital et s'éloigner de tout ça pour éviter d'y penser ? j'ai passé ma journée à faire mon CV d'ailleurs.

    Mais pas possible pour l'instant, car il a encore l'hépatite C qui doit être traitée, après avoir eu A et B (appris en même temps). Y a des matins, franchement.

    Le truc positif c'est qu'il est selon eux Elite controller donc il ne vont pas l'insiter à prendre la tri, bien qu'ils lui ont dit que leur protocole est de donner sans attendre, dès réception des résultats positifs. En revanche, il vont vouloir faire des tests cliniques sur son sang.

    La prise de sang, je crois que c'est suite à des transaminases élevées.

    Dans l'idéal, je dirais qu'il faut couper les ponts avec l'hôpital. Comme dit le docteur Vernon Coleman "La personne qui a le plus de probabilité de vous tuer n'est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur." Ca a l'air d'être une affirmation exagérée, faite pour choquer. Mais en réalité, c'est parfaitement vrai.

    Le problème, c'est qu'il faut être capable de tenir sur la longueur. Il faut être complètement convaincu que la dissidence est dans le vrai et que les petites affections qui vous arrivent ne sont pas bien importantes. Et ça, peu de monde y arrive. S'il y a un problème de santé, la personne va se mettre à douter. Et même si elle ne doute pas, elle va vouloir consulter un médecin. Et avec la séropositivité, le médecin va faire un diagnostic très fortement exagéré. Et là, déjà, pour continuer à se dire qu'on n'a aucune maladie d'immunodéficience, il faut être très solide. Et de toute façon, le traitement du médecin va entrainer des effets secondaires qui risquent forts d'être interprétés à nouveau comme le signe de la présence d'un sida déclaré. Donc, même en gardant la foi, la personne est prise dans la spirale négative des traitements.

    Donc, c'est vraiment difficile de réussir à totalement couper les ponts avec l'hôpital, à moins d'être très fort mentalement, et de bien connaitre les pièges de la médecine.

    Dans ton cas, par exemple, les médecins peuvent rattraper ton copain via l'hépatite C. Le traitement proposé va engendrer des effets secondaires qui peuvent être considérés comme des maladies du sida par un médecin qui est de parti pris (sauf si le taux de cd4 reste haut. Mais ça peut toujours évoluer).

    Au passage, l'hépatite C est encore une maladie bidon. Le virus n'a jamais été isolé. C'est même une maladie complètement ridicule, puisque ça touche essentiellement les alcooliques ou les personnes prenant des substances attaquant le foi. C'est un peu comme si on inventait une maladie qui causerait des sciatiques, mais essentiellement chez les ouvriers travaillant dans le BTP. Le seul risque d'attraper une cirrhose vient de la consommation de substances attaquant le foi, l'alcool en tête. Donc, là non plus, ton copain n'a rien.


  5. Information intéressante sur le site smartplanet.fr.

    En seulement 7 ans (période 2005-2012), la part de la population africaine vivant sous le seuil de pauvreté est descendue de 51% à 39%. Par ailleurs la Banque africaine de développement (BED) affirme que l’Afrique est maintenant le continent qui connaît la plus rapide croissance économique dans le monde.

    Alors, encore une fois, quand on nous dit que l'Afrique meurt du sida, il y a de quoi légèrement rigoler.

    Dans le même genre, pour ceux qui ne l'auraient pas lu, je redonne le lien de mon article concernant la croissance démographique de l'Afrique : http://www.sidasante.com/themes/afrique/quelle_epidemie_africaine.html

    Au passage, l'amélioration de la prospérité de l'Afrique est une bonne nouvelle générale pour le monde de la santé. En effet, au delà du problème du sida, l'Afrique a longtemps servi à donner une réalité factice à des tas de maladies toutes plus bidons les unes que les autres. Comme personne ne savait vraiment ce qui s'y passait, on pouvait dire un peu n'importe quoi, ça passait comme une lettre à la Poste. Et comme l'Afrique était très pauvre, ça semblait crédible. Avec l'amélioration du niveau de vie des africains, et donc de leur situation sanitaire, on peut penser que ça va devenir de plus en plus difficile de faire ça.


  6. cerise,

    Vu que je suis apparemment le seul qui ait étudié le problème de l'arrêt de la trithérapie, le seul lien que j'ai à donner, c'est celui-ci (donc un texte écrit par moi) : http://www.sidasante.com/azt/tritherapie_egale_corticoides.html

    Ce qu'il faut comprendre, c'est que la trithérapie, c'est en fait principalement une corticothérapie. En réalité, les médecins n'ont pas tant de types de médicaments à disposition. Donc, ils recyclent les mêmes médicaments encore et encore. On fait croire que la trithérapie est constituée de médicaments super high-tech, alors que c'est faux.

    Il suffit de voir les effets secondaires des corticoïdes. Ce sont pratiquement les mêmes que ceux de la trithérapie.

    Il semble cependant qu'ils utilisent aussi parfois des analogues d'opiacés, comme l'efavirenz. C'est ce qui explique quelques différences avec une pure corticothérapie. Et puis, souvent, les effets de la trithérapie vont entrainer la prescription par le médecin d'analogues d'opiacés (pour par exemple, l'insomnie, la diarrhée, l'angoisse, etc...).

    Du coup, pour arrêter la trithérapie, il faut faire comme avec la cortisone, il faut arrêter en diminuant progressivement les doses. Il ne faut pas arrêter d'un coup, parce qu'il y a un effet en retour à l'arrêt. L'arrêt peut se faire sur quelques mois. Mais, les gens font en fonction de leur ressenti. Certains ont pris 2 ans pour arrêter complètement.

    Depuis que j'ai mis en évidence ce problème, et que les personnes sous trithérapie arrêtent progressivement le traitement, on n'a quasiment plus de problèmes. Alors qu'avant, les dissidents parlaient régulièrement de problèmes de baisse de forme, de manque d'énergie, de déprime, éventuellement de toux et d'autres effets physiologiques qu'on rencontre aussi quand on arrête d'un coup une corticothérapie.

    Et puis, comme le taux de cd4 est relié au taux de cortisol (qui est boosté par la trithérapie, et qui le serait aussi par de la cortisone), arrêter progressivement permet d'éviter un effondrement soudain du taux de cd4 (puisque l'arrêt soudain de la trithérapie conduit à une baisse du taux de cortisol). Chose qui inquiète toujours beaucoup les gens (même si la dissidence a montré que le taux de cd4 ne signifie pas grande chose). Donc là, non seulement il y a très peu d'effet physiologiques, mais en plus, le taux de cd4 reste généralement à un niveau à peu près correct. Donc, ça évite que les gens ne s'affolent.


  7. J'espère ne pas me tromper mais :

    Le Perth Group ne croit pas en l'existence du vih. Par contre, depuis quelques années, il pense que les tests vih indiquent une forte possibilité d'évolution vers la maladie dite sida, et que les trithérapies peuvent éventuellement aider.

    Le Rethinking AIDS Group croit à l'existence du vih, mais pense qu'il n'est pas pathogène. Je ne crois pas qu'ils croient que les tests vih indiquent le risque d'évoluer vers le sida. Et si je me souviens bien, ils restent assez critiques sur les trithérapies.

    Donc, on peut dire que le Rethinking AIDS Group n'a pas tellement changé dans se façon de voir les choses. Par contre, le Perth Group, lui a évolué. Personnellement, je dirais en mal, puisque je trouve qu'ils ont complètement affadi leur position. Finalement, ils défendent plus ou moins la même chose que l'orthodoxie, mais sans le vih.

    Personnellement, ma position, c'est : il n'y a pas de vih, logiquement il n'y a donc pas de sida, les tests n'indiquent rien d'autre qu'une concentration plus importante que la normale de particules dans le sang. Et les maladies trouvées par les médecins sont soient inventés, soit complètements exagérées à partir de symptômes relativement bénins. Et si un séropositif ne prend pas de substances esquintant l'organisme (drogues ou médicaments allopathique ou non), il peut vivre jusqu'à 90 ans sans problème.


  8. Dorade, Aixur,

    Pour répondre à présent plus précisément à Aixur, je pense que les causes des maladies sont bien sûr autant physiologiques, voire (bio)physiques, et/ou même bio-physico-chimiques, que psycho-somatiques. Quand un moustique me pique le dessus de la main et que j'ai un gros bouton avec une forte démangeaison plusieurs jours durant, la cause stricto sensu de ce qui m'affecte n'est certes ni psychologique (mentale), ni d'origine à la fois exclusivement "interne" à mon organisme et liée en priorité à des processus neuronaux "contrôlés" par mon cerveau, mais bel et bien à peu près purement biophysique et somatique. Ensuite, il y a cependant la maladie comme expression (secondaire et/ou parallèle, voire comme point de départ d'autres conflits) de conflits relationnels de personne à personne et/ou entre la personne et des groupes interférents, donc comme l'expression de conflits mettant en jeu l'ordre symbolique, à la fois commun au sujet et au groupe, et singulier en tant que spécifique du sujet et de son histoire. Il s'agit là bien évidemment de conflits, voire de traumas pour les points de départ, se développant et produisant diverses conséquences plus ou moins dans la durée, avec des étapes diverses et variées, et avec tout ce qu'ils peuvent impliquer de plus ou moins perturbateur et/ou de retour à l'éqilibre dans la matérialité et dans l'imaginaire du vécu du sujet, dont bien sûr à certains moments l'apparition et/ou la guérison de pathologies, avec ou non le secours de moyens relevant de la médecine allopathique ou autre. Ainsi, comment mieux caractériser et comprendre cette dimension là et cette forme là des maladies, qu'en commençant par leur reconnaître pour partie au moins une origine en réalité psycho-somatique, et non simplement somatique ?

    Oui, c'est sûr que l'état psychologique est important et qu'un état dépressif ou de stress peut mener à des désordre physiologiques. A mon avis, ça se concrétise surtout via le taux de cortisol. Mais, quand même, le corps est capable de tenir le choc. Il va être affecté, mais il ne va pas s'effondrer. Enfin..., la plupart du temps. Le corps a tout de même une importante autonomie par rapport au mental. Et c'est bien, parce que sinon, tout choc psychologique un peu important pourrait nous affaiblir de façon exagérée.

    Ce qu'il faut voir aussi c'est que probablement quelque chose comme 90 % des gens compensent un état de dépression ou de stress par la prise d'excitants ou de calmants. Et ça, ça affecte très clairement la santé. Donc, avant d'aller incriminer directement le psychologique concernant l'état de santé physiologique, il faudrait aller voir de ce coté là. Par exemple, quand quelqu'un qui prend des analogues d'opiacés pour traiter sa dépression se retrouve à avoir des problèmes de dépression respiratoire ou d'hallucinations, c'est plutôt du coté des médicaments qu'il faut aller voir le responsable que du coté de la dépression. Évidemment, traiter la dépression va aussi aider à supprimer l'usage d'analogues d'opiacés et donc a faire disparaitre les problèmes respiratoires (sauf que la personne sera devenue accroc à ces substance entre-temps, mais bon, c'est un autre problème). Mais concernant le mal pulmonaire lui-même, ou les hallucinations, etc..., la cause est clairement à aller chercher du coté du médicament avant d'incriminer la dépression.


  9. A mon avis, dans une situation normale, le jeûne peut tout à fait faire dégonfler un ganglion. Souvent, le ganglion va être gonflé à cause d'une alimentation trop riche et trop abondante. Après le jeûne, une alimentation moins riche et moins copieuse va éviter le retour du gonflement.

    Mais, il doit y avoir des situations où c'est la prise de médicaments qui augmentent la tension (les analogue d'anti-inflammatoires) ou qui entrainent une relaxation musculaire (les analogues d'opiacés) qui causent le problème. Ce qui est vrai aussi pour la consommation de substances du style alcool, tabac, et opiacés divers. Donc, là, il faut avant tout arrêter de prendre ces substances.

    Il y a probablement d'autres situations qui conduisent au gonflement. Par exemple, il y a quelques années, une membre de ce forum avait dit que son compagnon avait un ganglion gonflé au niveau du cou. Et celui-ci était conducteur de camion, il avait une mauvaise alimentation (gros repas de malbouffe comme peuvent en prendre les camionneurs), et fumait. Donc, on peut penser que la situation assise prolongée (qui entraine un flux lymphatique moins optimal), plus le ralentissement du flux lymphatique par la cigarette, plus l'excès de particules à éliminer par le système lymphatique à cause de la malbouffe avait conduit au gonflement du ganglion. Donc, il y a probablement des situations particulières conduisant au gonflement que je ne connais pas.

    Et puis, il est peut-être possible que certaines personnes gardent le ganglion gonflé alors qu'il n'y a plus rien. Donc là, on ne pourrait rien faire.

    Je ne savais pas qu'on orientait les cas de ganglions gonflés vers un dépistage du vih. Comme quoi, même après 10 ans, on en apprend encore.

    Effectivement, du point de vue de l'orthodoxie, c'est logique. Et effectivement, vu qu'un ganglion gonflé indique que les systèmes lymphatiques et sanguin sont encombrés et vu que les tests vih ne mesurent en réalité que le taux global de particules dans le sang, ça peut être une cause de positivité.

    la présence de ganglions dans la durée et sans autre symptômes particuliers je pense fait l'objet d'un dépistage systématique non ?

    pour toi il n'a pas sujet a forcement sujet a s'inquiéter ?

    Si la personne est considérée à risque pour le vih, oui, ça doit faire l'objet d'un dépistage systématique je pense.

    Sinon, ça peut tellement pouvoir vouloir dire un peu tout et n'importe quoi qu'effectivement, il n'y a pas sujet à s'inquiéter. Mais bon, comme c'est un indicateur d'un éventuel engorgement du système lymphatique, ça permet de se dire qu'on n'a pas un corps qui est dans un état de santé optimal. En fait, c'est un indicateur de santé un peu comme la tension sanguine, ou la présence régulière de céphalées, ou un endommagement des dents plus rapide que la normale, etc... Sous réserve, bien sûr, qu'il n'y ait pas possibilité qu'un personne garde le ganglion gonflé pendant des années, même une fois le problème d'engorgement du système lymphatique résolu. Si c'est le cas, alors, sur une échelle de 0 à 100, la signification du gonflement peut aller justement de 0 à 100.


  10. Oui, clairement.

    Ce qu'il faut savoir, c'est que le système lymphatique rejoint le système sanguin justement au niveau du cou. Et vu le nombre de témoignages de ganglions gonflés au niveau du cou, c'est apparemment une zone de perturbation concernant le passage des déchets du système lymphatique.

    Peut-être que s'il y a une trop grande différence de pression entre le flux du système sanguin et le flux du système lymphatique, le passage des déchets vers le système sanguin se fait moins facilement. Peut-être aussi que lors de la prise d'analogues d'opiacés, qui sont des relaxants musculaires, le flux lymphatique est ralenti et que ça se voit particulièrement bien au niveau du cou.

    Mais bon, quoi qu'il en soit, il est clair qu'il ne s'agit que d'un problème de ralentissement, et/ou d'encombrement, et/ou d'inflammation (un ganglion peut-être gonflé sans être enflammé). Ca ne signifie absolument pas que la personne va avoir une infection, ou un cancer, ou quoi que ce soit de ce genre.

    Bon, ça n'indique pas quelque chose de très positif pour l'état du corps, mais la plupart du temps, ça n'indique pas quelque chose de grave. Il y a plein de gens qui ont un ganglion gonflé au niveau du cou pendant des années, sans que ça ne pose aucun problème. Et quand ça indique quelque chose de grave, de toute façon, la personne a bien d'autres symptômes bien plus évidents concernant l'état de santé dégradé.

    Mais effectivement, comme pour la médecine officielle, un ganglion gonflé au niveau du cou peut indiquer une infection ou une tumeur, ça permet d'inventer pas mal de maladies quand un sidéen en présente un depuis un certain temps. Cela dit, comme maintenant, il y a les trithérapies, c'est moins le cas. Si le sidéen a un ganglion gonflé, mais un bon niveau de cd4 et une charge virale faible, le médecin ne va pas diagnostiquer d'infection (comme le sidéen pourrait-il avoir une infection, vu que son système immunitaire est en bon état ?). Or, comme les trithérapies permettent d'augmenter le taux de cd4 et de diminuer la charge virale, un tel diagnostic d'infection doit être assez rare de nos jours.


  11. Salut Aixur , Alors pour toi toute tumeur ou cancer est bénin , ou même sont diagnostiquer a tort ? il y'a quand même des symptômes , qui ne trompent pas , quelqu'un qui souffre d'un cancer au poumons , qui ressent le mal ... s'affaiblie ... tousse etc. etc.

    tu insinue que si cette personne n'a recours a aucun traitement , il se peut fortement que sa tumeur se résorbe , et disparaissent totalement ??

    j'avais deja entendu cela dans quelque recherche , mais je n'y avait prêter que peu d'attention , pourrait tu en dire pluss ??

    Non, pas toutes, mais la plupart oui.

    Concernant l'exemple d'un cancer des poumons, le problème, c'est qu'il y a plein de causes possibles d'affaiblissement et de toux. Donc, c'est facile de piocher dans ces cas et de plaquer un diagnostic de cancer là-dessus. Donc, les symptômes ne signifient rien. C'est déterminer s'il y a vraiment tumeur, et si celle-ci est bien la cause du problème qui peut signifier quelque chose. Seulement, là, il y a plein de possibilités d'interprétation erronées pour le médecin. Cela dit, très souvent, la personne n'a en réalité aucun symptôme ; et c'est une simple visite de routine qui entraine le diagnostic de cancer du poumon.

    Effectivement, quand il y a réellement tumeur, parfois elle peut se résorber (si elle n'est pas grosse évidemment).

    Cela dit, très souvent, le diagnostic est tout simplement erroné. Par exemple, souvent, on va se baser sur les ganglions pour inventer une tumeur. Comme les ganglions sont gonflés, on dit qu'ils sont tumoraux. En réalité, la tumeur ce sont les ganglions gonflés. Le problème, c'est que les ganglions peuvent être gonflés pour de multiples raisons, qui n'ont rien à voir avec une tumeur. Comme le système lymphatique est en réalité un système d'égout pour le corps, il suffit qu'il soit encombré pour que les ganglions gonflent. Du coup, quelqu'un qui a des ganglions gonflés, et qui en plus sont un peu enflammés peut se voir donner un diagnostic de cancer. Lors de la biopsie, l'inflammation va être prise comme étant un aspect tumoral des tissus, ce qui va conduire à un diagnostic de tumeur ou de cancer. Il y a donc en réalité des tonnes de cancer qui n'ont en fait aucune réalité, parce qu'on dit que les ganglions sont tumoraux, alors qu'ils ne sont qu'enflammés.

    C'est pour ça que plein de tumeurs peuvent régresser. Comme elles ne sont en réalité que de simples ganglions gonflés parce que le système lymphatique est engorgé localement, et que ces ganglions peuvent dégonfler tout aussi facilement, elles peuvent disparaitre au bout de quelques mois ou années. Elle régressent parce qu'il ne s'agissait tout simplement par de tumeurs à la base.

    Les ganglions ont cet avantage, pour l'industrie du cancer, qu'il y en a un peu partout dans le corps. Donc, c'est facile d'inventer une théorie comme quoi les ganglions vont devenir tumoraux de proche en proche. Ils ont l'autre avantage de pouvoir gonfler assez facilement, ce qui permet d'obtenir plein de diagnostics de tumeurs. Un troisième avantage, c'est qu'ils sont éloignés d'un ou deux centimètres. Du coup, il est facile d'inventer une tumeur un peu grosse à partir de deux ou trois ganglions gonflés. Avec quatre ganglions gonflés éloignés en moyenne de 1,5 cm, on peut inventer une tumeur de 4,5 cm. Du coup, la personne angoisse complètement en se disant qu'elle a une sphère de 4,5 cm de diamètre, alors que ça n'est absolument pas le cas.


  12. Sinon, pour ton grand oncle et sa tuberculose, c'est le parcours qu'on rencontre fréquemment (pas la tuberculose en soi, mais les problèmes pulmonaires).

    Les problèmes pulmonaires viennent en réalité la plupart du temps de la prise d'analogues d'opiacés, ou d'un amaigrissement, ou d'une diminution du taux de cortisol.

    Or, la chimio fait maigrir. Et généralement, on donne des analogues d'opiacés (morphine bien sûr, mais aussi d'autres substances) pour traiter la douleur ou pour d'autres raison (personne agitée, personne qui n'arrive pas à dormir, etc...). Et les analogues d'opiacés font également maigrir par manque d'appétit.

    Du coup, plus ou moins rapidement, la personne se retrouve amaigrie. Or, amaigrissement signifie aussi déshydratation. La déshydratation signifie hypotension. Et l'hypotension entraine que le sang conduit moins vite l'oxygène, ce qui entraine une dépression respiratoire.

    Les analogues d'opiacés entrainent également une dépression respiratoire directe par détente musculaire et hypotension.

    Donc, au bout d'un moment, la personne commence à avoir des problèmes de dépression respiratoire plus ou moins importants. Et là, au lieu d'accuser les traitements, on invente une maladie microbienne. Dans le cas de ton grand oncle, on parle de tuberculose ; mais les médecins auraient pu évoquer une pneumonie.

    J'ai eu la cas d'une connaissance. Cancer de la gorge, puis traitement. La personne a maigrit rapidement. Elle devait prendre aussi des analogues d'opiacés, du coup elle n'avait pas faim. Résultat, au bout de quelques mois, elle entre d'urgence à l’hôpital. Diagnostic de pneumonie. 2 jours plus tard, elle était morte.

    La suite logique de cet état de fait est en général la mise à mort de la personne par les médecins via des doses massives de morphine. A cause du cancer et de la maladie pulmonaire, les médecins vont souvent faire un diagnostic de phase terminal. Et là, c'est le permis de tuer pour eux.


  13. Personnellement, je ne crois pas aux théories de Hamer. Je ne crois pas au tout psychologique. Que ça puisse influencer en partie à un certain niveau, d'accord. Mais que ce soit à l'origine de tous les problèmes (enfin... au moins la plupart), non. Considérer le corps comme une mécanique somme toute relativement simplet et les problèmes de santé comme ayant une origine physico-chimique me semble bien plus fécond.

    Concernant les cancers, je pense que s'il a réussi à obtenir de bons résultats, c'est tout simplement parce que 99 % des cancers : soit n'existent pas, soit existent mais vont régresser tout seul, soit ne vont pas grossir plus, soit vont grossir, mais pas suffisamment pour tuer la personne.

    Du coup, c'est facile d'obtenir des résultats avec n'importe quelle thérapie alternative puisque dans 99 % des cas, la personne ne serait pas morte. Toute thérapie alternative qui propose l'abandon des traitements officiels marche, puisque ce sont ces traitements officiels qui tuent les patients. A la lumière de cette réflexion, le succès de Hamer concernant le cancer n'a plus rien d'extraordinaire ni de mystérieux. Or, c'est LE succès qui pousse les gens à croire à sa théorie.


  14. Oui, effectivement, on peut relier ça à la baisse du taux de cortisol causée par l'arrêt des médicaments. Même si l'arrêt a été progressif, il doit y avoir une certaine baisse du taux de cortisol (de combien, ça mystère, mais chez toi, elle ne doit pas être très importante, sinon, ça serait plus grave que juste des problèmes d'envie de se gratter). Baisse qui va durer quelques mois.

    Du coup, il y a une baisse de tension. Et quand la tension est un peu basse, le sang circule au ralenti au niveau de la peau. Je pense que c'est ça qui donne envie de se gratter. Probablement que le grattement sert à redynamiser le flux sanguin. D'où l'intérêt de la sensation de démangeaison.

    Comme le taux de cortisol n'est pas trop bas, les démangeaisons varient en fonction du cycle quotidien du cortisol. Il est bas la nuit (mais là on dort), le matin après le réveil, et le soir. Du coup, tu sens les démangeaisons entre 6h et 9h, puis à partir de 18h. Logique.

    La chaleur peut aussi augmenter le problème, puisque ça fait baisser la tension. Donc, avec la venue de l'été, les démangeaisons peuvent être plus importantes.

    Et bien sûr, l'utilisation de substances analogues d'opiacés (tabac, certains alcools, cannabis, héroïne, certains médicaments, etc...) peut provoquer ce genre de problème puisque ces produits diminuent la tension sanguine. Donc, à voir si tu ne prend pas un truc de ce type le soir.

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  15. @Erudit,

    Déjà, le problème est différent de celui dont j'ai traité. Je disais qu'ajouter un élément acide dans le corps entrainait de l'acidose et donc que c'était mauvais. Mais bon, pas de problème pour parler du sujet que tu as abordé.

    Concernant l'idée que l'hydrogène se fixerait au carbone, peut-être une peu. Mais vu qu'il y a beaucoup d'oxygène libre dans le corps, ne serait-ce qu'à cause de la respiration, je pense que l'hydrogène va plutôt se fixer à l'oxygène qu'au carbone.

    Je pense que le carbone des cellules forme un composé assez stable. Donc, il doit être difficile pour de l'hydrogène libre de s'y fixer. Je pense qu'il se fixe à l'oxygène préférentiellement. Et s'il n'en a pas la possibilité, il se fixe au calcium bien plus qu'au carbone. C'est pour ça, à mon avis, qu'il y a ostéoporose et perte de cartilage quand il y a acidose.

    Concernant la transpiration, on est quand même composé à 60 % d'eau. Donc, la sudation de l'eau déjà présente semble plus évidente qu'un mécanisme qui ferait appel à la formation d'eau via la libération d'atomes d'oxygène et d'hydrogène à partir du carbone. Carbone qui ne représente que 15 % environ du corps.

    Pour l'hiver, on boit quand même moins qu'en été.

    En tout cas, c'est vrai qu'il faut considérer le problème de la chimie du carbone. C'est un truc que je n'ai pas trop analysé jusque là.


  16. A mon avis, les antioxydant ne sont pas bons. Qu'est-ce qu'un antioxydant généralement (ceux qu'on utilise pour l'alimentation) ? C'est en fait un produit contenant de l'hydrogène en excès. C'est à dire un acide. C'est pour ça que c'est antioxydant : l'hydrogène en excès s'associe avec l'oxygène en excès pour former de l'eau (H2O), d'où annulation de l'oxydation sur l'organisme. Or, les acides ont un effet très négatif sur le corps parce que ça acidifie le corps. Les défenseurs des antioxydants disent que ce n'est pas le cas et qu'on aboutit à un produit basique une fois passé dans l'organisme. Je pense maintenant que c'est faux. Le produit reste acide et acidifie le corps.

    Or, on connait les problèmes qu'entrainent l'acidification du corps. Ca aboutit à l'ostéoporose et à l'endommagement des cartilages parce que le corps doit puiser dans les réserves de produits basiques pour rétablir le ph normal du sang (donc problèmes d'articulation, problèmes de dos). Ca aboutit aussi à des problèmes de calculs rénaux. Et bien d'autres problèmes.

    Donc les antioxydant ne sont pas du tout une panacée à mon avis, bien au contraire. Et toute cette histoire selon laquelle de très nombreux problèmes viendraient du stress oxydatif est bidon. A mon avis, il y a très rarement un véritable stress oxydatif.


  17. La medecine occidentale reste quand même une medecine exceptionnelle en ce qui concerne la chirurgie, l'urgence, la réanimation etc. Je suis en revanche beaucoup plus réservé sur tous les medicaments chimiques qu'elle prescrit...

    Mais si on va chercher par là, à moins d'avoir une consommation industrielle de médicaments sur la durée, je pense pas que les méfaits soient plus importants que la merde qu'on bouffe toute la journée. Nos bouffes sont pleines à craquer de pesticides et de produits chimiques en tout genre. Ce qu'on respire aussi, et l'air plein à craquer des produits de la combustion des hydrocarbures etc

    Oui, la chirurgie, la médecine d'urgence et la réanimation, c'est très bien. Je suis tout à fait d'accord avec ça. Je dirais que ça fait gagner 5 ans d'espérance de vie.

    Seulement, la partie négative de la médecine fait perdre dans les 20 ans d'espérance de vie. D'où les 15 ans de mon estimation globale.

    Le problème, ce sont tous les diagnostics erronés et les traitements qui s'ensuivent. Et aussi la prise de médicaments pour des maladies chroniques qui finissent par directement tuer le patient ou aboutir à des diagnostics de maladie mortelle ou d'état terminal.

    Par exemple, dans la partie diagnostics erronés, on peut penser que la plupart des tumeurs n'auraient en réalité pas conduit du tout à la mort. Si les gens meurent, c'est à cause d'une part de la chimio, mais encore plus à cause de la morphine donnée pour atténuer les douleurs ou quand on estime la personne en fin de vie. Il suffit de voir le nombre énorme de gens qui étaient en bonne santé; qui ne ressentaient absolument aucune gène lors de la découverte de la tumeur, dont le traitement a soi-disant fait régresser celle-ci de 20 ou 30 %, et qui meurent malgré tout. Il est clair que seul le traitement peut les avoir tués.

    Le diagnostic d'état terminal est également un facteur de mort énorme. La plupart du temps, les gens pourraient survivre encore de longues années. Mais à cause du diagnostic d'état terminal, les médecins tuent les patients en leur donnant de la morphine à hautes doses, et aussi en supprimant l'alimentation et éventuellement l'hydratation.

    Comme exemple de diagnostic erroné, cette fois sur une maladie chronique, on a aussi le diabète de type II. Il s'agit surtout d'un problème lié à l'alimentation et souvent à la prise de médicaments. Donc, rien à voir avec une maladie chronique, c'est à dire avec un phénomène naturel. Seulement, ensuite, le traitement du diabète esquinte petit à petit le corps. Et la personne finit par mourir, soit directement à cause du traitement, soit parce qu'on a établit un diagnostic de phase terminale suite à un pépin physique provoqué par le traitement.


  18. @Erudit,

    Personnellement, je suis plus matérialiste. Je pense que l'organisme est un système mécanico-physico-chimique, complexe, mais stable et robuste. Et ce système fonctionne bien sous des conditions normales. Les problèmes du corps sont d'ordre mécanique ou physique ou chimique (ou les deux ou les trois en même temps bien sûr). Et la plupart du temps, la cause des pépins de santé n'a rien de mystérieux. Ca vient soit de l'absorption de substances nocives ou inadéquates pour le corps, de la fatigue, du manque d'exercice physique, d'un excès d'exercice physique, du stress (donc, effectivement, là, le mental a une influence sur le physique) et de quelques autres causes de ce genre.

    Donc, en supprimant la cause du problème, la santé doit se rétablir. Sauf si l'organisme a été endommagé pendant trop longtemps. Mais il a tout de même une bonne capacité d’autoréparation.

    Et quelqu'un qui est en bonne santé n'a pas de raison de tomber malade s'il a une bonne alimentation et une vie saine. Evidemment, avec l'âge, des petits pépins physiques peuvent apparaitre. Mais on devrait pouvoir vivre plus longtemps qu'actuellement. Je pense que la médecine supprime environ 15 ans de vie en moyenne.


  19. Il ne vient pas du marais. C'est un jeune gars plutot correct, qui n'a eu que très rarement des relations non protégées. Et qui a une vie sexuelle je dirais "standard". Ce n'est pas le cliché du pédé du marais qui se fait sodomiser sans capote dans les backrooms.

    Bref, quoi qu'il en soit, j'entends bien ce que tu dis...

    Je parlais de son partenaire en fait.

    Aurais tu une idée AIXUR, sur la question que j'ai posée à la fin de mon premier post ?? Rappel :- Supposons il y a bien un VIH contaminant qui génère la séropositivité. Supposons Montagnier ait raison et qu'on puisse s'en débarrasser avec un bon système immunitaire. Alors redevient-on "négatif" ? Ou les anticorps produits, qui génèrent la séropositivité, vont rester là définitivement et le test sortira positif pour toujours sans pour autant avoir toujours le virus dans le sang

    Je ne crois pas au vih. Mais bon, je vais me prêter à l'exercice. Difficile de répondre à la question, puisque d'après la théorie officielle, selon les cas, les anticorps peuvent rester activés pendant des dizaines d'années, ou alors juste quelques mois. Donc, si ça se passait bien comme le dit Montagnier, on ne pourrait le savoir que si les anticorps se désactivaient relativement rapidement (quelques années). S'il fallait des dizaines d'années, le phénomène resterait caché pendant très longtemps.

    Ma théorie est différente. Selon moi, il n'y a pas de vih et pas de système immunitaire. En fait, les tests réagissent plus ou moins en fonction de 1) la quantité de particules présentes dans le sang, 2) la réactivité du sang, qui est plus ou moins importante selon le type de groupe sanguin et peut-être le taux de certains sels minéraux (et peut-être aussi de l'acidité du sang, à voir).

    Donc, plus il y a de débris cellulaires, plus le sang risque de réagir positif. D'où le fait que la prise d'antibiotiques ou d'autres médicaments désagrégeant les cellules fasse réagir positif le test vih. Comme ces substances désagrègent les cellules et les débris, il y a multiplication des particules présentes dans le sang et il y a donc une probabilité de réaction avec les particules du test bien supérieure. En fait, en grande partie, le test vih est un test estimant la concentration du sang.

    D'où le fait qu'effectivement, une personne puisse redevenir négative assez facilement. Le problème du groupe sanguin peut éventuellement continuer à jouer. Mais normalement, il est insuffisant tout seul pour positiver le test.


  20. Pour avoir parlé avec lui, je ne pense qu'il ait été stressé. Il n'a pas commencé sa vie sexuelle hier, et visiblement il a fait confiance au mec. Donc il a eu le doute quand il a eu les symptomes, pas avant.

    Moi je continue de trouver ce genre de coincidences troublantes... Qui me fait dire qu'il y a bien quelque chose qui se transmet...

    Cela dit oui, il serait interessant que les gens repassent des tests après, sans avoir commencé les médicamentations de trithérapies etc, pour voir si ça sort toujours positif.

    Bon ben dans ce cas, il appartenait à la catégorie 3b décrite ci-dessus.

    Concernant le partenaire, que celui-ci ait été positif, est un hasard peu fréquent. Mais selon le type de milieu gay auquel il appartenait, le fait qu'il soit parisien ou pas, qu'il soit immigré ou pas, etc..., la probabilité d'être positif pouvait être suffisamment élevée pour que le hasard d'être positif ne soit pas si extraordinaire que ça. On parle quand même d'une communauté encore relativement touchée par le sida. Un moine trapiste hétéro qui n'a pas vu une femme depuis 30 ans et qui est séropositif, c'est étonnant. Un gay parisien immigré fréquentant les backrooms du marais, sans être fréquent, ça l'est tout de même déjà plus. Et ça l'est peut-être suffisamment pour que sa séropositivité ne soit pas si incroyable.

    Et puis, il s'agit d'un seul cas.

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