Aller au contenu
forum sidasante

aixur

Administrateurs
  • Compteur de contenus

    1 275
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Days Won

    13

Messages posté(e)s par aixur


  1. Mais oui, c'est bidon cette histoire de VIH. Pour ceux qui ne comprennent pas de quoi sont morts les soi-disant malades du SIDA, voilà de quoi les éclaircir.

    Les malades du SIDA (et il y a eu et il y a encore réllement des malades, ainsi que des morts), l'ont été à cause :

    1) des drogues récréatives (cocaine, poppers, très employés chez les homosexuels hommes)

    2) de drogues + mauvaise hygiène de vie (drogués prenant de multiples drogues différentes et se nourrissant peu et mal)

    3) des médicaments comme l'AZT donnés par les médecins (et c'est certainement de loin ce qui a été le plus létal)

    Si, au début, les personnes que prenaient en charge les médecins dévaient probablement être des drogués (homosexuels ou non) qui devaient être mal en point au moment ou ils étaient pris en charge, rapidement, avec les tests, on a diagnostiqué séropositifs des centaines de milliers de personnes qui étaient en parfaite santé, qui n'avaient aucun symptome de maladie.

    Pourtant, ces personnes sont tombées malades et un certain nombre sont mortes. C'est la que l'AZT intervient pour expliquer l'écrasante majorité des ces morts du SIDA (et non pas le simple stress comme disait quelqu'un plus haut, mais qui a pu, bien sur, jouer comme facteur aggravant pour certaines personnes). L'AZT, c'est un anticancéreux mis au point à la fin des années 60. Très rapidement, il a été retiré du marché pour trop grande toxicité (quand on connait par ailleurs, la toxicité des des médicaments anticancéreux en général, on frémit). Mais, grace à l'hypothèse VIH/SIDA, il a été réintroduit comme antivirale après une étude baclée de trois ou quatre mois.

    Est arrivé ce qui devait arriver. Comme les personnes diagnostiquées séropositives étaient prises en charge immédiatement par le système médical, il leur était impossible d'échapper à la prescription d'AZT. Le diagnostic de séropositivité équivalait automotiquement à la prise d'un traitement à base d'AZT (en occident bien sur). Rapidement, ils sont tombés comme des mouches. En deux ans maximum (en moyenne), l'AZT réglait son compte au séropositif. D'un seul coup, on était passé de quelques dizaines de morts par abus de drogues (récréactives ou non) et par mauvaise hygiène de vie (du genre, coucher avec 10 personnes différentes par nuits pour certains homo) à des millliers de morts causées par l'AZT.

    A partir de 93, si je me souviens bien, les médecins, vraiment très rapides à la détente, commençant à comprendre que l'AZT tuait les malades, on diminué les doses d'AZT que ceux-ci prenaient. Il y a eu alors une première baisse de mortalité.

    Puis, sont arrivée les tritérapies. Et là, la mortalité a fortement chuté. Mais, ça n'était pas dû au qualité des tritérapies bien évidemment, mais à plusieurs autres facteurs. D'abord, un des médicaments contenus dans les tritérapies à tendance à annuler l'influence des deux autres parce qu'il empèche l'estomac de bien fonctionner, empèchant ainsi les deux autres médicaments d'être absorbés par l'organisme (ou, en tout cas, limitant fortement cette absorbtion). L'AZT, qui fait encore parti des tritérapies est ainsi peu assimilé. Toutefois, les différentes médicaments sont très dangereux tout de même et causent des effets secondaires très invalidants, voir mortel à terme.

    Alors, comme se fait-il que les soi-disant séropositifs ne meurent pas plus que ça maintenant ? Eh bien, parce qu'il y a aussi ce que la médecine ne dit pas, c'est à dire toute les petites cuisines internes concernant les tritérapies. D'abord, si un patient ne supporte pas tel médicament, on lui supprime temporairement de sa tritérapie. Ainsi, il y a un roulement des médicaments qui fait que rarement le point de rupture est atteint avec tel ou tel médicament. Et ensuite, il y a de plus en plus souvent des arrêts momentanés de prise des médicaments. On fait prendre des médicaments pendant 2 ans, plus ou moins en roulement, puis on arrête le traîtement pendant six mois, voir un ou deux ans. Ces trois éléments mis ensembles (médicament qui annule les deux autres, roulement, et arrêt momentané) font que désormais c'est très rarement que ces médicament parfaitement mortels atteignent le point de rupture et tuent le patient. Et même les patients arrivent à se sentir relativement bien.

    Voilà de quoi souffrent et meurent les séropositifs, d'une médecine folle qui empoisonne ses patients et de consommation de drogues.

    Quand aux africains, la réponse a déjà été donnée ici. Si leur espérance de vie a augmenté de 9 ans, si leur démographie est croissante, il est parfaitement clair que les histoires du SIDA qui ravagerait l'Afrique sont totalement fausses. Ca fait depuis 1993 qu'on nous raconte que certains pays d'Afrique auraient leur population atteinte à plus de 10 %. Depuis le temps, ils devraient être tous morts. Et 10 à 15 % en moins, même si les statistiques africaines sont très folklo, ça aurait du se voir dans les statistiques (surtout qu'entre temps, ça aurait du être plutot 20 %, chiffre qu'on voit aussi de temps à autre dans les journaux). Mais non, rien, au lieu de diminuer, la population augmente. Comment expliquer ça autrement que par le fait qu'il n'y a pas d'épidémie en Afrique. Il faut s'y résoudre, les statistiques du SIDA en Afrique sont complètement bidonnées. Il faut dire qu'un type qui a la tuberculose, en afrique, hop, il est comptabilisé d'emblée comme étant séropositif, sans même passer de test. Forcément, tout s'explique.

×
×
  • Créer...