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aixur

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Messages posté(e)s par aixur


  1. Oui, un effet négatif peut durer si le corps est déjà endommagé. Mais, c'est bien de dégradation progessive dont je parlais. Le cas de Terry n'est pas un cas de dégradation progressive.

    Cela dit, il ne s'agit que d'analyse de sang. L'important ce sont les symptomes je trouve.


  2. Personnellement, Cheminot, je n'adhère pas trop à ta théorie selon laquelle les personnes ayant subis une trop grande agression du corps ne pourraient pas s'en relever et déclineraient lentement mais surement. En fait, c'est le lentement qu'il y a dans ta théorie auquel je n'adhère pas.

    Autant, je pense qu'effectivement, une personne qui a subit une trop forte agression peut voir décliner sa santé très rapidement (par exemple, une personne qui subit une opération lourde et qui, ayant trop été agressé par le bistouri et les produits chimiques, ne s'en remet pas : genre Lagardère), autant, je pense que pour une personne ayant subit une agression importante mais pas mortelle, si l'agression a été arrêtée et que la personne est correctement nourrie, normalement, cette personne ne doit plus voir son état décliner. En tout cas, elle ne doit pas le voir décliner lentement. Ca ne veut pas dire qu'elle va forcément récupérer, mais, elle n'ira pas plus mal. Exception faite des personnes agées bien sur, et sur certaines affections.

    Une dégradation lente après arrêt du produit chimique l'ayant causé, déjà ce serait bizarre. Le produit produisant l'effet aurait disparu, mais pas l'effet. Donc, ça voudrait dire qu'on aurait une espèce de cercle vicieux qui se serait enclenché et qui n'aurait plus besoin du produit pour agir. Pourquoi pas, mais, sur plusieurs années, voir des dizaines d'années, je n'y crois pas trop. Sur 15 jours un mois, ok, mais sur des années...

    Sur des années, ça signifierait en plus que ce cercle vicieux ne pourrait pas être contré par les processus naturels d'autoréparation du corps. Or, si le corps ne peut plus se réparer, il devrait arrêter de fonctionner beaucoup plus rapidement. Autant, sur un mois, c'est parfaitement compréhensible. Il suffit que le corps ait épuisé toutes ses réserves de réactifs chimiques servant à l'autoréparation (vitamines, oligoéléments, minéraux...) pour que le corps s'engage sur une pente rapidement fatale, surtout suit à une opération lourde, autant, sur des années, à moins qu'il y ait un déficit chronique de ces réactifs, on ne voit pas pourquoi le corps ne pourrait pas s'autoréparer aussi bien après 10 ans, que seulement après 5 ans (toujours dans le cas d'une personne relativement jeune).

    Donc, à mon avis, quelqu'un qui arrêt de prendre un médicament ou un produit dangereux va peut-être continuer à subir certains traumatismes déjà irreversibles (par exemple, une maladie neurologique, puisque le cerveau a des capacité de récupérations limitées à certains niveaux. Ca peut être d'autres endroits aussi. Exemple, le cas du fils Depardieu. Après un trop grand acharnement thérapeutique, sa jambe a été apparemment bousillée et il n'y avait peut-être plus grand chose à faire pour stopper la douleur et réparer le massacre), mais ils ne s'aggraveront pas sur le long terme (sauf à un age avancé, bien sur. Mais là, c'est normal, à un certain stade, la vieillesse entraine toujours une dégradation lente).


  3. et je pense honnetement que des gens doivent etre remunerés pour contre dire les discours dissents sur les sites internet vu les interets financiers, meme moi, patron de Glaxo par exemple, j y aurais pensé!!! pas vous ??? lol

    Oui, moi aussi je pense qu'il doit y avoir des personnes payées pour contredire les dissidents. Les forums sont beaucoup trop dangereux pour ces boites pour qu'elles n'essayent pas d'y intervenir.

    Tiens, au fait, j'ai appris que c'est la fille d'Edwy Plenel (du Monde) qui est la trésorière d'Act-up (c'est le responsable d'act-up qui a démissioné qui le dit). Comme quoi ce ne sont pas d'illustres inconnus qui y ont des responsabilités, mais des relations ou même des parents des puissants. Ca doit aider pour avoir une association reprenant docilement les thèse officielles et rejettant toute thèse dissidente. Le responsable démissionnaire dit aussi qu'il n'y a plus que 30 personnes aux réunions désormais.


  4. Bon je vais essayer de m'expliquer le mieux possible. Au centre ou je bosse on reçoit des sidéens présentant malheureusement un stade avancé de la maladie. (donc des sida declarés ).

    Encore une fois, je ne fais pas partie du personnel soignant donc je ne peux pas parler de ce que je ne connais pas.

    Par contre, ce que je sais, C'est que nous avons eu et nous avons sans doute encore (je ne suis pas dans le secret de tous les dossiers medicaux des patients, seulement ceux dont je m'occupe) des patients qui ont pris pendant un temps le traitement, puis l'ont stoppé. On les récupère alors dans un etat pitoyable. Je ne vais pas decrire ici l'etat physique de certains. Ils reprennent les traitements, et au bout de quelques mois ils ressortent en meilleur etat qu'ils ne sont rentres.

    Pour moi c'est tres concret. Entre un malade qui arrive en fauteuil et qui repars debout, il y a une marge, sans parler de la famille du malade qu'il faut aussi prendre en compte !

    hufa, le problème, justement, c'est qu'apparemment, vous jugez le problème à travers le prisme de ce que vous rapportent les médecins sur les malades. En fait, il semble que vous ne sachiez pas vraiment dans quel état ils sont ; ce qu'ils ont réellement. Et l'autre problème, c'est que "On les récupère alors dans un etat pitoyable", c'est très très très vague. Ca peut être tout et n'importe quoi. Ca peut être une personne qui est simplement fatiguée, qui a un gros rhume, ou qui a un effet secondaire des médicaments pris précédemment ou qui est vraiment aux portes de la mort. Ca peut être aussi une simple mesure de CD4. Les CD4 sont bas, et on dit que le patient est dans un état pitoyable alors qu'il va tout à fait bien. Le fait que vous soyez si vague laisse déjà à penser qu'en réalité, leur état pitoyable n'est pas si catastrophique que ça et que n'ayant pas un grand nombre (et peut-être même pas un petit nombre) de cas très concrets à faire valoir, vous mettez de l'emphase sur la description de leur état.

    On a eu le cas sur Doctissimo avec un gars qui avait le pseudo de Nikkos (qui a intrigué pour nous faire virer de ce forum d'ailleurs. Et qui y a réussi). Il disait qu'à une époque, il avait arrété son traitement et qu'alors, après quelques temps, il avait eu un taux de CD4 très bas (moins de 15). Et, comme vous, pour nous prouver que l'arrêt des trithérapies est néfaste et que le taux de CD4 est bien ce que nous racontent les médecins, il nous a dit qu'à cette époque, il était au bout du rouleau. Il était extrêmement fatigué.

    Ca se rapproche fortement de "l'état pitoyable" dont vous parlez. Seulement, être très fatigué, ça n'est en rien une maladie du SIDA. Le SIDA, c'est une immunodéficience. Donc, les personnes en questions ne devraient pas être dans un simple état "pitoyable". Elles devraient avoir des maladies microbiennes et virales banales ou non dégénérant très rapidement. Normalement, il devrait y avoir de nombreux malades (de maladies microbiennes) très graves et même de nombreux morts. Alors, vous allez peut-être nous sortir quelques exemples. Mais ce n'est pas de quelques exemples dont a besoin la théorie officielle pour continuer à être valide, mais d'un pourcentage de cas importants allant dans ce sens.

    Par ailleurs, le fait que ces personnes soient informées qu'elles ont un taux de CD4 très bas peut aussi les mettre dans un état pitoyable, en les mettant psychologiquement au 36ème dessous. La déprime a tendance à oter toute énergie chez certains. Et puis, il ne faut pas oublier non plus que de nombreuses personnes arrêtent leur trithérapies, mais, continuent à prendre d'autres médicaments comme des antibiotiques, qui ne sont pas considérées comme faisant partie des trithérapies. Donc, on a beau jeu de dire "regardez, la personne a arrêté son traitement, et elle va mal". Sauf qu'elles n'ont en réalité pas arrêté TOUT traitement. A mon avis, il devrait y avoir une belle corrélation entre ceux qui continuent à prendre des médoc et ceux qui sont malades malgré l'arrêt.

    Le cas de Jimmy (au fait, salut Jimmy salut.gif . Et bravo pour ton boulot auprès des autres séropos) est très parlant en ce qui concerne les divers sujets traités dans le présent post. Il arrête la thritérapie vers décembre 2002 si je me souviens bien, mais il se fait convaincre par son médecin de prendre du Bactrim. Il va mieux. Mais, en faisant des tests sanguins au début de l'année 2003, il apprend que ses CD4 sont très bas. Si on s'arrêtait là, et qu'on taisait qu'il prenait du Bactrim, son exemple pourrait tout à fait aller dans votre sens. Seulement, vers avril 2003, il est convaincu par la dissidence. Il décide vers mai ou juin d'arrêter aussi le Bactrim. Puisque ses CD4 sont bas, normalement, il devrait attraper n'importe quel microbe présent à proximité. Eh bien non. Il cotoie tous les jours en juillet et aout de nombreuses personnes ayant des rhumes ou des gastros. Et lui n'attrape rien. Absolument rien. Selon la théorie officielle, ses CD4 n'ont aucune raison de remonter, puisque le fait qu'ils aient été bas il y a un an signifie que le virus était en train de prendre le dessus. Mais, il pète la forme. Et c'est aussi le cas pour plein de dissidents qui ont eu le malheur d'être un jour diagnostiqués séropositifs.

    Ce n'est donc pas la première fois qu'on nous sort l'histoire des séropos arrêtant le traitement et se retrouvant dans un "état pitoyable". Apparemment, vu le manque de rapport entre les faits prévus par la théorie et les faits obtenus en réalité, les gens étendent la définition de la maladie SIDA à tout et n'importe quoi. Le moindre truc devient un "état pitoyable". Mais des cas concrets de personnes tombant gravement malades d'une maladie microbienne banale ou non, après arrêt total de toute prise de médicament, on n'en voit pas beaucoup. Personnellement, jusque là, je n'en ai vu aucun (même parmi les 5 ou 6 dissidents morts. Ils avaient tous eu affaire, de près ou de loin, à la médecine dans une période proche de leur mort, soit parce qu'ils continuaient en fait à prendre des thritérapies, soit parce qu'ils avaient été hospitalisés. Ou alors, ils avaient une maladie non microbienne, comme un cancer).


  5. C'est clair que la pression médicale, d'après les différents témoignages que j'ai pu lire, c'est quelque chose d'assez terrible.

    Pour le futur accouchement, l'accouchement à domicile est peut-être la solution. Il y a un article là dessus sur "onpeutlefaire" : http://www.onpeutlefaire.com/articles/a-na...-a-domicile.php

    Là, au moins vous maitrisez, peut-être pas tout, mais pas mal de choses. Et il n'y a pas 25 médecins pour vous mettre la pression alors que vous êtes en situation de faiblesse physique. Le problème, c 'est de trouver une sage femme de préférence ouverte aux thèse dissidentes.


  6. C'est intéressant ça, effectivement. C'est quinton qui avait montré que l'eau de mer diluée aux 2/3 pouvait être injectée directement dans le flux sanguin d'un être vivant sans aucun dommage. Et même, au contraire, en constatant un regain important de vigueur. Donc, tout ça signifiait que les êtres vivants (au moins une partie d'entre eux) venaient de la mer à l'origine et que le milieu sanguin est une reproduction du milieu aquatique initial.

    Du coup, effectivement il est normal que les équilibres entre les composés qu'on peut trouver dans le milieu marin se retrouvent dans le milieu sanguin et soient extrêmement importants pour l'équilibre chimique de celui-ci.

    En ce qui concerne le debat sur cause psychique ou chimique, je rejoins l'avis de Cheminot.


  7. Le virus de l'herpès est, à mon avis, un virus bidon, comme celui du SIDA et comme tous les virus sensés être pathogènes.

    Stefan Lanka, un de ceux qui remettent en cause l'isolement du VIH, dit qu'il n'a jamais été isolé dans les règles. Eh oui, ça pose problème de transmettre le virus à quelqu'un et de voir s'il tombe malade. Problème éthique. Donc, déjà rien que pour ça, on n'a pas du le faire. Et problème technique. Il faut que le virus agisse et quand il le fait, il faut attendre que le virus agisse. Or, je suppose qu'il reste dormant au moins chez 80 % des personnes comme pour plein de virus, et quand il n'est pas dormant, il peut n'être actif qu'une fois tous les ans ou tous les 2 ou 3 ou 4 ou 5 ans. Donc, très difficile de voir si on innoculant le supposé virus, on fait tomber les gens malades.

    En plus, là, on aurait un microbe dilettante, qui travaillerait par à coup. Ou quand le système immunitaire serait moins performant. Mais alors, pourquoi, si le système immunitaire est moins performant à ce moment-là, n'attraperait-on pas d'autres maladies touchant d'autres zones, comme une salmonelle, ou une légionelle, ou un rhume carabiné ?

    Non, la encore, la maladie doit être due à des causes chimiques ou mécaniques.

    PS : par ailleurs, puisque la phase "contamination", des procédures de Koch n'est pas effectuée, on ne peut pas savoir si le bout de protéines isolé est transmissible ou pas. Du coup, ça peut-être une cause comme un effet.


  8. icon_lol.gif Décidément Tery, tu n'aimes pas qu'on dise que les relations sexuelles puissent, d'une façon ou d'une autre (trop souvent, de façon trop violente, trop prolongée, via l'introduction de protéines étrangère dans l'anus) provoquer en quoique ce soit des affections, même minimes.

    Je ne sais pas pourquoi ça t'énerve comme ça. Mais ça me fait assez rire. J'ai l'impression d'être (involontairement) comme Obélix qui appuie sur le ventre de son chef malade d'une indigestion dans "le bouclier arverne" (pas trop intello comme référence, désolé).

    Enfin, bon, le sexe est quand même une demi muqueuse. C'est fragile, et donc, un frottement trop prolongé peut éventuellement fragiliser cette demi muqueuse. Ce ne me semble pas absurde comme assertion. Mais, si ça t'insuportes tant que ça, pas de problème. Cela dit, à part ça, on est à peu près d'accord. Ce sont des produits chimiques qui provoquent l'apparition des irritations et la multiplication des champignons.


  9. thèses de ces négationnistes ont été etudiées de près et jugées irrecevables par la quasi totalité de la communauté scientifique ...

    Ouai, quand on est débile, on l'est jusqu'au bout. Et quand on a intérêt à ce que l'autre ait tort, c'est fou comme on est encore plus facilement débile.

    Non seulement les médecins et autres chercheurs en médecine répètent les conneries de leurs ainés, mais ils en inventent d'autres. Sur le même modèle quand même. L'imagination, c'est pas trop leur fort. Eux, c'est plutot apprendre par coeur des milliers de pages de cours sans se poser de question et chercher là où on leur dit de chercher comme de bon toutous.

    Un petit rappel marrant (enfin, façon de parler), Il y 150 ans, la syphilis, une maladie bidon, soignée au mercure et à l'arsenic. 1987, le SIDA, une autre maladie bidon, soignée à l'AZT, un médicament anti-cancer retiré du marché pour trop grande toxicité. Ca se répète, ça se répète...


  10. par expérience je sais que c'est directement liée à une relation sexuelle

    Les symptomes des ces deux maladies sont donc essentiellement des rougeurs et des irritations.

    Ce n'est pas forcément lié à une relation sexuelle (voir mon propre cas plus loin ou ce qui est dit dans le dossier de doctissimo sur les candida albicans http://www.doctissimo.fr/html/sante/mauxqu...cand_muq_01.htm ). Mais, effectivement, ça peut l'être. Mais, attention à ne pas passer de la corrélation "relation-sexuelle/maladie" au rapport de causalité "les champignons sont la cause de la maladie".

    Ce qui cause la maladie, ce ne sont pas les champignons, c'est l'irritation provoquée par la relation sexuelle ou les actes post relations sexuelle (comme le lavage des organes génitaux au savon). Cette irritation signifie l'apparition de cellules mortes. Or, les champignons prospèrent sur les cellules mortes, ce sont des charognards (c'est pour ça que les champignons macroscopiques, ceux qu'on mange, poussent plutot à l'automne. Parce qu'à l'automne, les feuilles mortes tombent et les champignons s'en nourissent. En plus, il y a de l'humidité). Donc, avec l'irritation et la multiplications des cellules mortes, ils se multiplient. Il ne sont que la conséquence de la présence de cellules mortes. Lorsque l'irritation cesse, les champignons n'ont plus rien à manger et disparaissent d'eux-même.

    En fait, ils ne disparaissent pas. Ils diminuent seulement en nombres. Ils étaient déjà là avant la maladie. Et ils seront là après. Ce qui montre par ailleurs, qu'ils ne peuvent pas être la cause de la maladie. Voir ce qu'en dit le dossier de Doctissimo (Ce champignon se trouve à l'état normal (saprophyte) en petite quantité, sur la peau, dans la bouche et sur les muqueuses génitales).

    Qu'est-ce qui peut causer l'irritation en ce qui concerne les cas liés aux relations sexuelles ? Eh bien, le frottement lors de la relation sexuelle ; donc, la relation sexuelle elle-même. Il faut voir qu'il s'agit de demi-muqueuses. Donc, des éléments du corps très fragiles. Un frottement trop prolongé, trop vigoureux, avec une mauvaise lubrification et l'irritation peut se produire. Le lavage avec du savon après la relation irrite également ces demi-muqueuses. L'eau elle-même peut produire l'irritation, en stagnant (voir plus loin).

    Le fait que l'homme et la femme aient les champignons en même temps peut venir de ce qu'ils pratiquent tous les deux les façons de faire irritantes évoquées ci-dessus. Peut-être aussi que les champignons se multipliant dans un environnement acide et que les cellules mortes sont des élélements acides fait que quelqu'un qui a déjà une irritation va mettre en contacte le sexe de l'autre avec un milieu acide qui va lui irriter le sexe.

    Comme le fait remarquer le dossier de Doctissimo, la multiplication des champignons albicans peut se produire en l'absence de relation sexuelle. Et elle peut se produire en divers endroits du corps : parties génitales, bouche, système digestif. Toutes des muqueuses ou demi-muqueuses fragiles. Les causes sont toujours chimiques : piscine, savon, antibiotiques, alimentation, etc...

    Comme quoi, le hasard fait bien les choses, j'ai un exemple personnel récent montrant ce que j'avance. J'ai eu une irritation et des champignons il y a une semaine au niveau du sexe (sans avoir eu de relation sexuelle récemment). J'étais un peu surpris, mais je savais que les champignons n'étaient responsables de rien. En réflechissant, j'ai rapidement compris d'où venait le problème. En fait, j'avais oublié 2 ou 3 fois de sécher le gland après la douche, ce que je fais habituellement. Du coup, l'eau stagnait à cet endroit et la peau devait subir le même effet que quand on reste dans un bain pendant une heure. Elle devait se gorger d'eau. Ce qui devait faire mourir les cellules du gland, donc, entrainer une irritation et la multiplication des champignons. Sachant, donc, que ce n'était pas les champignons les responsables, mais la présence d'eau, j'ai simplement séché le gland. Je n'ai appliqué aucune crème antibiotique. Effectivement, la rougeur, l'irritation et les champignons ont disparu en trois jours.

    En résumé, les candida albicans et les mycoplasmes ne sont pas pathogènes et les antibiotiques ne servent à rien pour soigner les irritations en question. Les guérisons viennent du fait qu'en général, les médecins préconisent l'abstinence pendant un temps (plus de frottement irritants), signalent de ne pas se laver le sexe trop souvent et surtout pas avec du savon, et donnent une crème antibiotique qui implique de bien se sécher l'endroit ou on l'applique.


  11. Mark, je trouve ça bizarre que, pour un dissident du sida, tu ais cette réaction. Tu es pourtant bien placé pour savoir que ce genre de cas individuel peut être du au hasard. Comme un type qu'on diagnostiquerait séropo et qui déclencherait une maladie dite microbienne un an après. Pour lui, c'est la preuve que ce le VIH existe. Alors qu'il n'y a bien sur aucun rapport.

    Mais là, effectivement, c'est trompeur, parce que, vue la proximité dans le temps entre la relation sexuelle et les symptomes, le rapport entre les deux semble plus s'imposer. On a une relation, et hop, quelques jours après, on a une chaude-pisse. On se dit que c'est forcément la relation sexuelle qui en est la cause. D'autant plus qu'il ne s'agit pas ici de symptomes cutanés externes qui pourraient être dus à un frottement agressant la peau (comme dans le cas de champignons). Ca se passe à l'intérieur du corps. Ca laisse à penser qu'il n'y a qu'un microbe qui a pu déclencher ça. J'avoue que, moi aussi, quand j'ai vérifié quels étaient les symptomes de la chaude-pisse, j'ai été un peu interloqué.

    Alors, où est le truc ? Et bien, le truc c'est que tout ce raisonnement repose sur l'hypothèse qu'il y a un lien entre la relation sexuelle et les symptomes en question. Et en réalité, il n'y en a pas. Il n'y a aucun rapport entre la relation sexuelle et les symptomes. Les symptomes ne sont pas dus à la relation sexuelle mais beaucoup plus à des problèmes internes.

    Alors pourquoi y a-t-il autant de personnes qui ont ces symptomes peu de temps après une relation sexuelle ? Eh bien, par simple manipulation statistique. En réalité, il y a plein de gens qui ont des symptomes similaires à la chaude pisse sans avoir eu aucune relation sexuelle à risque ou de relation sexuelle tout court depuis bien longtemps. Avec une cystite par exemple, on peut avoir ces symptomes. Mais, selon qu'ils auront ces symptomes peu de temps après une relation sexuelle à risque (ou même pas à risque), ou pas, le médecin les fera entrer dans la catégorie chaude pisse ou cystite. Ou encore une autre cause ; tu n'as qu'à aller voir sur doctissimo, il ont un dossier là-dessus : http://www.doctissimo.fr/html/sante/encycl...on_urinaire.htm

    Tous les obstacles à l'écoulement de l'urine sont des facteurs d'infection urinaire: compressions de la voie urinaire, calculs, maladie du col de la vessie, pathologie de la prostate chez l'homme, rétrécissement de l'urètre, etc. Enfin, certains dysfonctionnements neurologiques de la vessie, les infections des organes voisins (appareil gynécologique, anus) et toutes les manœuvres intra-urétrales (sondes urinaires par exemple) sont des causes plus rares.

    ...Typiquement, l'infection de la vessie (cystite) se manifeste par des brûlures pendant les mictions et des besoins fréquents d'uriner. Les urines sont parfois troubles, hémorragiques et/ou malodorantes. Il existe souvent une douleur ou une pesanteur dans le petit bassin.

    Du coup, comme, dans leur catégorie respectives, les cas ont les mêmes caractéristiques : relation sexuelle à risque ou non, puis, rapidement après, symptomes dans le cas du gonocoque ; et, dans le cas de la cystite, pas de relation sexuelle à risque près des symptomes ; tout semble clair, logique, normal. A chaque cas sa catégorie. Quelqu'un vient voir son médecin pour une infection urinaire. Si c'est proche d'une relation sexuelle, le diagnostic, c'est : chaude pisse ; si c'est loin d'une relation sexuelle : cystite ou autre cause. La personne n'y voit que du feu : l'explication semble correspondre nettement à son cas.

    Et comme ça passe en général assez rapidement, ben, le patient dit merci aux antibiotiques. Alors qu'il est très possible (je n'en suis pas sur, mais j'ai un gros doute là dessus), que les antibiotiques n'aient aucune influence. Si le truc ne passe pas ou revient, le médecin dira que c'est une cause interne comme une cystite (ou une autre cause). Voir même, une cystite due à la chaude pisse (les petits malins) icon_biggrin.gif . A tous les coup ils gagnent.

    Donc, ben, ce n'est que le hasard que ton infection urinaire se soit déroulée peu de temps après une relation sexuelle. Elle se serait déclenchée très probablement sans la relation sexuelle. Peut-être que celle-ci à été un élément qui, en exigeant du travail de la part des organes génitaux alors qu'ils étaient en train de lutter contre ce problème, à rendu les symptomes plus douloureux et les ont déclenchés plus rapidement. Cela dit, peut-être aussi qu'un nombre importants d'actes sexuels dans un temps rapproché peuvent fragiliser les organes génitaux et être la cause même des douleurs et symptomes.

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    Donc, le gonocoque (la chaude pisse) est une fausse cause de maladie, mais qui a, dans sa première phase, a une faiblesse en moins dans sa cuirrasse théorique par rapport à la syphilis : l'atteinte est interne est pas externe, ce qui supprime la possibilité que ce soit le frottement qui ait irrité le sexe.

    Le problème, c'est que plein d'autres causes entrainent les mêmes symptomes, en l'absence totale de relation sexuelle. Ce qui laisse la voie ouverte à toutes les manipulations statistiques (comme pour le SIDA). Donc, les symptomes n'étant pas spécifiques, on a une brêche immense dans l'explication des causes.

    Et puis, il y a d'autres éléments qui laissent à penser que c'est une fausse cause de maladie.

    Une fois le gonocoque présent, les symptomes deviennent très divers quoique localisés : inflammation des ganglions de l'aine (jonction entre les membres inférieurs et le tronc) ; oedème de la verge ; lymphangite (inflammation des ganglions et du système lymphatique de l'appareil urinaire et génital) ; thrombophlébite (caillot sanguin à l'origine d'une inflammation veineuse) survenant au niveau de la veine dorsale de la verge ; Des abcès et fistules (communication) de l'urètre ; abcès de la glande Cooper ; infection des vésicules séminales ; rétrécissement du canal urétral ; difficultés croissantes à la miction. Et ce sont des symptomes qui ne sont pas des atteintes fulgurantes comme ça devrait l'être dans le cas d'un microbe, mais des atteintes chroniques qui ne cadrent pas avec un microbe. Et puis, Il semble que peu de personnes ont ces symptomes de phase secondaire. Donc, on se retrouve un peu comme dans le cas de la syphilis, avec des personnes qui devraient tomber malades et qui ne tombent pas malades au fur et à mesure que les choses sont sensées devenir sérieuses.

    Et puis, ça commence très fort (sexe qui fait très mal en urinant), et puis pouf, ca devient chronique.

    Le fait que, selon la théorie officielle, les symptomes apparaissent seulement au bout, éventuellement, de 24 heures est très bizarre. Il faut que ça colonise les partie génitales en très peu de temps. Or les organes humain, ce n'est pas comme une boite de pétri, les cellules sont fermées les unes aux autres. Il faut donc passer d'une cellule à l'autre. Que ça se fasse aussi rapidement est bien bizarre.

    En ce qui concerne les chiffres en France, soi-disant, il y aurait dans les 1 cas pour 10.000 habitants en France. Donc, 6.000 cas par an. Mais, en fait, apparemment, il semble que ce soient des extrapolations statistiques et qu'en ce qui concerne les cas répertoriés, il semble qu'il n'y en ait que dans les 750 par an. La réalité est probablement entre les deux ; avec peut-être 1500 ou 2000 cas par an. Pour 60 millions d'habitants, on ne peut pas dire que, pour une maladie qui se transmet si facilement (30 % pour quand la femme infecte l'homme et 80 % quand l'homme infecte la femme), ça fasse beaucoup de cas.

    Au passage, l'incidence à diminué énormément depuis 20 ans. Ca a été divisé par 10 ou 15 je crois. Pourquoi, alors que les comportement n'ont qu'assez peu changé (il n'y a qu'à voir l'évolution de la vente de capotes en Allemagne que tu donnes sur ton site : environ 2 capotes achetées par personnes et par an de 1978 à 1994, presque aucune évolution. Je n'ose imaginer ce que ça doit être en France) ? A mon avis, tout simplement parce que les médecins ne sont plus obsédés par les MST. Ce sont les cystites et autres trucs qui sont à la mode. Donc, quand la plupart des cas de chaude pisse sont passés dans d'autres catégories, dont la catégorie cystite, qui représente tout de même 1 millions de cas par an en France. Donc, le transfert des quelques dizaine de milliers de cas par an (disons 20 ou 30.000 pour la France à la fin des années 70) de chaude pisse s'est noyé facilement dans le nombre énorme de cas de cystite (et autres maladies du même genre).

    Donc, non, ce n'est pas un virus extraterrestre, mais une bactérie (le gonocoque) dont la pathogénicité est inventée.

    Quant au thèse de Lanka sur l'existence des virus en question, je pensais bien que tu devais les connaitre. Mais c'est ton avis sur la question que j'aimerais avoir.


  12. Quels symptomes avais-tu exactement, suite à ces relations sexuelles ? Et tu ne te droguais pas, à l'époque ?

    Et les conneries, je ne suis pas seul à les dire. Tiens, voilà ce que dit Stefan Lanka à propos d'autres virus que le VIH : http://www.neue-medizin.com/lanka2.htm

    Il faut aller plus loin que le simple VIH. Si le VIH a pu être inventé, plein d'autres microbes pathogènes ont pu l'être. Et c'est à mon avis le cas pour, en fait, la totalité des microbes pathogènes.


  13. icon_eek.gif Ya quelqu'un qui a dit ca ici ???? icon_eek.gif

    Et c'est clair que les MST contaminent tjrs énormément aujourd'hui et donc qu'il a son utilité.

    Diamant

    Moi je le dis.

    Et je ne vois pas pourquoi je m'abstiendrais de le faire. Puisque, de leur coté, les partisans de la version officielle n'hésitent pas à prendre position et à proner les traitements tueurs.

    A mon avis, les capotes ne servent à rien (à part pour éviter d'avoir des enfants) parce que les MST, c'est aussi bidon que le VIH.

    Il n'y a pas plus de syphilis, de gonocoque, de blénoragie, etc..., tueurs que de VIH tueur. Parfois, quand il s'agit de virus (comme l'herpes), ces microbes n'existent tout simplement pas, comme pour le VIH. D'autres fois, quand il s'agit de bactéries, les microbes en question existent, mais ils ne sont pas pathogènes.

    La syphilis, par exemple, a tout de la maladie bidon. C'est une maladie qui se développe sur 20 ou 30 ans. Or, une maladie microbienne qui se développe sur 20 ou 30 ans, ça ne peut pas exister. Selon les caractéristiques d'un microbe, soit le microbe gagne tout de suite, en une ou deux semaines, 1 mois maximum, soit il est vaincu. Mais il ne met pas 20 ans à agir. Le microbe lent est un concept ridicule.

    Ensuite, sur l'évolution des signes cliniques de la "maladie", voici ce qu'on a. Les deux premières phases sont bien identifiées (chancre et éruption cutanée). Mais, les signes cliniques n'arrivent pas systématiquement. Déjà, c'est très louche. Mais, surtout, quand on en vient aux choses sérieuses, la troisième phase, la seule dangereuse, alors là, on se retrouve avec les signes cliniques les plus divers (atteintes neurologiques, cardiaques, hépatiques digestives, rénales, troubles psychiatriques). Une telle diversité est extrêmement louche. D'autant plus qu'il s'agit de signes cliniques chroniques, pas d'attaques fulgurantes. A mon avis, plus les signes cliniques d'une maladie microbienne lente sont divers plus ça signifie que cette maladie est bidon. Cette diversité permet, ou plutot, permettait, à une époque où on voyait la syphilis partout, de faire passer tout et n'importe quoi pour de la syphilis.

    Par ailleurs, comme dans beaucoup de maladie microbienne lente bidon, le passage d'un stade à l'autre n'est pas systématique. Ici, on a 1/3 de guérisons spontanées, et 1/3 qui n'auront pas de signe clinique (syphilis latente). Bref, 2/3 de guérison spontanée en fait. Et seulement 1/3 évolueront vers les formes secondaires ou tertiaires. Forme tertiaire qui ne sera pas forcément mortelle. Donc, au fur et à mesure qu'on s'avance dans la soi-disante maladie, on a de moins en moins de cas. Les personnes qui devraient tomber malades ne tombent pas malades ou peu malades.

    Forcément en fait. Parce que, à une époque, le microbe était sensé avoir infecté une part très large de la population. Or, tout le monde ne tombait pas malade, il fallait bien justifier la différence entre le grand nombre de personnes infectées et le faible nombre de personnes développant des signes cliniques et mourant. Comment faire ? Ben, en posant l'hypothèse ad hoc que les gens guérissent spontanément.

    Quand on regarde la plupart des maladies microbiennes lentes supposées largement répandues, on a d'ailleurs le même phénomène : il y a la plupart du temps, 90 % de cas de guérison spontanée (éventuellement, après une épisode de symptomes grippaux) et 10 % de cas plus ou moins grave (exemple, l'hépatite B).

    A quel moment le nombre de cas de syphilis se sont effondrés ? Dans les années 70. En pleine époque de libération sexuelle, alors qu'on n'utilisais plus du tout la capote. Le monde occidentale forniquait à fond. Mais, la syphilis s'effondrait. Vachement logique.

    Certains évoquent les antibiotiques. Mais, on n'en faisait quand même pas une utilisation fréquente dans les années 70. Et puis, contrairement à ce qu'on dit, les antibiotiques ne permettent pas de supprimer totalement le microbe une fois qu'il a infecté en profondeur l'organisme.

    Et la syphilis s'est tellement effondrée que, dans les années 90, on n'avait plus qu'environs 10 cas par an dans toute l'ile de France. Une maladie extrêmement infectieuse (je crois avoir lu que c'était une infection pour une relation sexuelle) qui ne déclenche que 10 cas par an pour 20 millions d'habitants, on tombe dans le n'importe quoi le plus total.

    Alors, depuis 2 ou 3 ans, on nous sort qu'il y a un retour de la syphilis. J'ai cru comprendre que la décalaration systématique de MST s'est arrêtée en 2000. Peut-être que ça permet plus facilement les manipulations sur les chiffres. Et peut-etre que les labos ont de nouveaux tests de détections à vendre ou un truc comme ça.

    Donc, on peut faire l'amour sans préservatif, il n'arrivera rien.

    Au contraire même. Parce que certains disent que les préservatifs contiennent du benzène et que ça pourrait être la cause de problèmes de santé.


  14. Bonsoir tout le monde,

    ¨

    Pour les stat suisses, ah oui, effectivement... 0,32 % de chance de mourir par an du SIDA si on est séropo. Bref, les 20.000 séropo seront tous morts du SIDA, au bout d'environ... 300 ans. Mortelle cette maladie.

    Par ailleurs, à propos des trithérapies, c'est marrant, mais, les gens qui les mettent en avant comme LA solution qui a fait reculer la mortalité du SIDA ont complètement oublié les mutations du soi-disant virus. Avant, il mutait à mort. Aucun médicament ne pouvait résister longtemps à sa capacité d'adaptation, cocktail ou pas. Au bout de 1 an ou 2 ans, c'était foutu. D'ailleur, les trithérapies, on disait que ça ne tiendrait pas 2 ans.

    Mais, depuis les trithérapies, disparues les mutations. Et ça ne préoccupe pas plus que ça les tenants de la théorie officielle, qui souffrent apparemment d'une autre maladie : l'alzheimer.


  15. Au fait,

    Il ne restait que le cas de David Pasquarelli qui posait problème. Ben, en fait, il ne pose plus de problème non plus.

    Voilà ce quon peut trouver sur le forum aids myth exposed (sujet "Do deaths or illnesses of fellow Dissidents change your view of what causes AIDS" ; message 110).

    David died from advancing CMV (Cytomegalovirus) infection in his CNS (Central Nervous System - spine and brain).

    He did take Viramune and Trizivir for a few months shortly before his death

    (message posté par steve, un ami de Pasquarelli, sur le forum "aids")

    Donc, Pasquarelli a pris du Viramune et du Trizivir pendant quelques mois avant de mourir. Tout, ça, après un épisode de prison, où il mangeait mal. Et, on peut supposer en plus qu'il est passé dans les mains des médecins avant de mourir. Donc, tout s'explique.

    En tout cas, ici, pas plus que dans les autres cas, il n'y a eu de dissidents mort loin de la médecine officielle d'une maladie microbienne.

    Donc, il n'y a plus aucun cas de dissident mort qui remette vraiement en cause la théorie dissidente.


  16. Salut Mark, Jimmy, Cheminot et tout les autres,

    Ca me fait penser à ce que dit régulièrement un intervenant sur le forum vaccins de Doctissimo : quand nos cher docteurs doivent engager (même de très loin, vu qu'ici, il s'agit juste de donner une notice technique) leur responsabilité sur un truc qu'ils présentaient, 5 minutes avant, comme étant sûr, fiable, sans danger, là, il n'y a plus personne.

    C'est comme ça d'ailleurs que l'intervenant en question combat l'obligation vaccinale. Il demande aux médecins de signer un document disant que le vaccin est sans danger. A ce qu'il parait, en général, quand il demande ça, le médecin se défile aussitot.


  17. Bon, j'ai mis la révélation du fait que Duesberg ne croit plus qu'on puisse appeler le VIH un virus sur le forum AIDS MYTH EXPOSED. Ca devrait les intéresser.

    Pour Nowar> Remarque, on y va fort aussi avec le VIH. Mais je trouve que Scohy ne donne pas beaucoup de détails (il faut dire que, si on veut des détails, c'est payant). Du coup, on n'a pas de matière pour savoir quoi penser de ce qu'il dit.


  18. Pour moi, ce n'est pas un problème de mourir, mais de vivre marqué socialement. Je ne désire pas être stigmatisé et je désire avoir une vie sexuelle sans problème. Je ne suis pas mère thérésa. Je ne me sacrifie pas pour la cause. C'est un tort, c'est vrai.

    Mais bon, dans la mesure ou j'estime que l'efficacité de cet acte serait égale à zéro (d'ailleurs, apparemment, l'acte du dr Robert E. Willner ne t'a pas convaincu plus que ça), je ne regrette pas trop mon comportement.

    Je refuserais toute expérience avec des virus lents. Par contre, j'accepterais tout à fait de faire des expériences avec des microbes rapides. Par exemple, avec le choléra, pour montrer que le vibrion du choléra ne cause pas le choléra.


  19. Je l'aurais fait depuis longtemps si ce virus bidon ne marquait pas socialement.

    Seulement, une fois l'expérience faite, et bien, pour les gens, on serait considéré comme séropo et donc, potentiellement un pestiféré (plus ou moins selon l'ouverture d'esprit des gens). Donc, non merci...

    De toute manière, dans la mesure ou c'est une "maladie" censée se développer au bout de 10 ans (voir 15 maintenant), ben, on n'aurait aucun résultat avant 10 ans. Donc, notre geste ne servirait à pas grand chose de concret en ce qui concerne la preuve qu'il n'y a pas de VIH.

    Ca ne servirait qu'à dire "vous voyez, on n'a pas peur. On est convaincu de notre théorie". Mais, à mon avis, les gens penseraient tout simplement qu'on est fous et on ne leur ôterait pas de l'idée que notre mort serait pour dans 10 ans. Résultat : zéro.


  20. Ah vous êtes que 5?

    Ben oui. Peut-être 6 ou 7, mais, pas beaucoup plus. Enfin, je parle de personnes intervenant régulièrement sur le sujet ici ou ailleurs.

    Il y a probablement une trentaine de dissidents que j'ai vu intervenir sur des forums. Mais, la plupart en parlent un peu, puis, laissent apparemment tomber.

    En tout, en France, on doit être, quoi ? peut-être 200.

    C'est clair que par rapport aux Etats-Unis, ou le mouvement dissidents compte apparemment plusieurs milliers de personnes, on fait cheap. Mais bon, ce n'est un secret pour personne ici qu'en France, on est complètement à la traine sur plein de sujets. Sujets, qui, la plupart du temps, on été à l'origine pensés ailleurs.

    Enfin, faut pas se plaindre. Maintenant, il y a Internet. Dans les années 90, c'était carrément la chape de plomb sur tout ces sujets.

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