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aixur

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Messages posté(e)s par aixur


  1. Ce qu'on peut en voir dans les médias montre que c'est une arnaque pure et simple. Et du coup, on comprend que les précédentes épidémies étaient tout autant bidon que celle-ci. Il n'y a pas de virus Ebola.

    Comment les autorités médicales font-elles pour inventer des cas ? Eh bien, des docteurs vont dans les villages. Et si une personne a des symptômes tout à fait banals comme de la fièvre, des diarrhées, un mal de ventre, des vomissements, des céphalées, les médecins déclarent que c'est Ebola, et l'emmènent au centre de traitement. Avec des symptômes aussi lambda, c'est extrêmement facile d'inventer des tas de cas.

    A l’hôpital, pour les tuer, ils donnent des antibiotiques et des anti-inflammatoires, et surtout de la morphine quand la personne est considérée comme étant en stade terminal. Et les personnes meurent à cause de ça.

    Bien sûr, il y a des tests sanguins de fait. Mais il suffit de régler le test pour obtenir X % de positif, et on obtient tous les cas qu'on veut. Surtout que comme on fait les tests alors que la personne a déjà dû commencer à prendre des anti-inflammatoires et des antibiotiques, et que ces médicaments ont tendance à rendre les tests positifs, ça fait augmenter encore plus le nombre de positifs obtenus.

    Par ailleurs, il est reconnu que les tests pour Ebola engendrent beaucoup de faux négatifs. Et c'est encore pire actuellement parce qu'on dit que le virus a muté. Donc, pour cette épidémie, le nombre de faux positifs est encore plus grand que d'habitude. Et du coup, les médecins peuvent tout à fait passer outre le résultat du test si celui-ci est négatif et déclarer que la personne est positive en se reposant sur les symptômes cliniques. Seulement, comme les symptômes en question sont banals, ça revient à faire un diagnostic au pif.

    C'est d'ailleurs parce que le virus a soi-disant muté qu'on dit que pour l'épidémie actuelle, il y a beaucoup moins de cas hémorragiques. Et du coup, les symptômes deviennent complètement lambda.

    Le truc bien avec l'épidémie actuelle, c'est qu'elle nous montre qu'Ebola a été une arnaque dès le début. Les compagnies pharmaceutiques ont monté cette arnaque il y a 40 ans, histoire que les gens ne se méfient pas. Et maintenant, ou dans quelques années (cette "épidémie" n'est peut-être qu'une étape), elles vont récolter le fric attendu en proposant un médicament, ou un vaccin.

    Mais déjà, le fric commence à affluer, puisqu'on parle de 250 millions de dollars déjà versés par les USA pour combattre la maladie. Et il est prévu qu'ils payent carrément 1 milliard au final. Et l'Europe devrait donner 150 millions. Donc, dès maintenant, ça commence à être très rentable.

    Comment ils ont fait avant pour obtenir des cas hémorragiques ? Eh bien les antibiotiques et les anti-inflammatoires à haute dose entrainent des saignements. Donc, il y a 40 ans, il suffisait de soigner les gens avec de fortes doses de ces médicaments, et hop, on obtenait ce genre de symptômes. Peut-être qu'on obtenait pas 80 % de cas hémorragiques, mais il suffisait ensuite d'exagérer le pourcentage réellement obtenu.


  2. Bonjour, et bienvenu sur le forum.

    Il est clair que le résultat des tests a été influencé. Le fait d'être enceinte a tendance à positiver le test. Et un état de fièvre aussi. Quand à vous, peut-être bien que les médicaments contre le diabète le font également. Comme en plus, les tests faits en Afrique sont ceux qui positivent le plus facilement, il suffit de peu de choses pour qu'ils le soient (positifs).

    Comme de toute façon, le vih n'existe pas, que le test soit positif ou pas, vous n'avez aucun virus mortel dans le sang et donc rien à craindre pour votre santé.

    Mais bon, c'est sûr que du côté de votre femme là, difficile de faire quelque chose. J'espère pour vous qu'elle sera convaincue par le site.

    Concernant votre vertige, c'est probablement dû aux médicaments contre le diabète. Les vertiges et les démangeaisons font partis des effets secondaires. S'il fait plus chaud que d'habitude, ça n'aide pas non plus. Donc, ça n'a très probablement rien à voir avec un parasite.

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    Of course, maybe there are some other ways of killing I don't know.


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  5. Here is an explanation about how doctors kills HIV+ dissidents.

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  6. Here is a paper I wrote about the real nature of Haart drugs.

    Orthodox medicine would want to make you believe that Arv's are super high-tech drugs. It's false. In fact, Arv's are just anti-inflammatory drugs. And at the low doses they are used nowadays, they are just like cortisone.

    The problem for orthodox medicine is that they can lie about the nature of a drug, but they can't hide the effects of it. And if you look at the effects of Haart, when you take them and when you stop taking them (withdrawal effects), you see that they are the same than cortisone.

    This is also why you must not stop Haart suddenly. It's like stopping cortisone abruptly, the withdrawal effects are then much bigger.

    http://www.sidasante.com/azt/haart_is_anti_inflammatory_drugs.html


  7. Ben voilà, c'est clair que c'est lié à la consommation du cocktail. Si en plus il fait très chaud là où tu es, ça n'a pas dû aider.

    Le fait d'avoir eu des démangeaisons montre encore mieux que c'est lié à l'hypotension causée par les drogues. C'est un problème qu'ont régulièrement les consommateurs d'héroïne.

    L'agression du foie causée par ces drogues n'a pas dû aider non plus.

    Sinon, pour la peau cartonneuse, c'est toi même qui avait remarqué que le crystal meth engendre ce genre de symptôme : "De plus on voit que les gens qui en prennent régulièrement on des grosses plaques sur la peau ou le visage, et parfois la peau toute seiche ou cartonneuse". Donc, il n'y a rien de surprenant à ce que l'ice, qui est un autre nom du crystal meth (des méthamphétamines donc) provoque ce genre d'effet.

    Maintenant, je pense qu'il faut attendre que le corps se remette. Tu pourrais prendre des trucs qui augmentent la tension pour faire disparaitre plus vite les symptômes, genre du café. Mais ça risquerait de revenir à l'arrêt. Donc, il vaut mieux attendre sans rien prendre de particulier.


  8. Bonjour,

    C'est probablement du psoriasis que tu manifestes. Et apparemment, c'est lié à l'hypotension. Ce qui pourrait s'expliquer par la chaleur qu'il fait là où tu es.

    Il faudrait voir aussi si tu n'as pas pris des drogues un peu avant qui auraient engendré une baisse de tension (ou de l'alcool ou fumé beaucoup). De la même façon, il faut voir si tu as pris des médicaments il y a moins de deux ou trois mois. L'arrêt peut provoquer une tension faible.


  9. Concernant cette histoire de psoriasis, j'ai l'impression que ça vient d'une situation d'hypotension. Ce qui est aussi le cas d'un faible taux de cd4.

    J'ai eu le cas d'une personne qui après avoir arrêté certains médicaments qui augmentent le taux de cortisol (et donc la tension) s'est mise à développer des plaques sur les mains.

    D'ailleurs, sur Wikipédia, on trouve que les béta-bloquant favorisent le psoriasis. Or, ces médicaments provoquent de l'hypotension.

    La cortisone, au contraire, permet de faire disparaitre ou de diminuer les plaques. Or, la cortisone augmente la tension.


  10. Effectivement l'ethanolum n'est ni plus ni moins que de l'éthanol, c'est-à-dire l'alcool alimentaire du vin ou de la bière... D'après les notices, les deux molécules actives qui composent Kaletra (le Lopinavir et le Ritonavir) sont toutes les deux insolubles dans l'eau mais solubles dans l'alcool, ce qui explique pourquoi le sirop de Kaletra comporte pas moins de 42% d'alcool. Vu cette concentration d'alcool (similaire à celle d'un whiskey, j'espère que les doses sont infimes), il n'est pas étonnant que le goût soit très amer, même s'ils ont ajouté pas mal de sucres et d'arômes (du sirop de maïs, des édulcorants, de la vanille, de la menthe poivrée...) pour rendre ça moins dég... au goût.

    Je ne pense pas que le gout amer vienne de l'alcool. L'amertume est un gout qui se distingue assez facilement de celui de l'alcool. Par exemple, un gin tonic a un gout amer qui est du à la quinine. Et bien que je ne soit pas expert en la matière, je crois que le gout se distingue bien de la vodka, qui a un taux d'alcool similaire (dans les 35-40 %). Je ne crois pas qu'on dise que la vodka a un gout amer (en tout cas pas les vodkas à base de pomme de terre).

    Donc, généralement, quand quelqu'un dit qu'un gout est amer, il n'y a pas confusion. Mais bon, peut-être que Daddou a utilisé le mot "amer" pour décrire un gout d'alcool fort. A voir...


  11. Bonsoir Daddou, Bonsoir aixur et à ceux qui nous lisent,

    Courage Daddou ! Courage !

    aixur, il n'existerait pas quelque chose qu'on puisse donner à un enfant afin que les médicaments absorbés par le corps soient évacués au maximum ?

    Je me souviens, quand mon père était sous chimio et que le traitement s'était terminé, qu'il avait entamé une cure de charbon actif pour se débarrasser des résidus dans le corps, voilà pourquoi je m'interroge. Il y a aussi l'incisiothérapie que nous musulmans utilisons pour aider à la détoxification des médicaments qui se fait normalement par le foie et/ou les reins.

    Maintenant si l'était possible de le faire pour le petit garçon de Daddou, cela permettrait-il de diminuer la présence de molécule active et donc par voie de conséquence, les effets secondaires ?

    Oui, peut-être que le charbon actif marche. Mais je n'ai pas fait vraiment de recherches là-dessus.

    Le fait de prendre le produit pendant les repas permet peut-être de noyer le produit dans la nourriture et de faire en sorte d'en absorber moins. C'est à voir.

    Mais bon, je n'ai pas vraiment d'informations fiables sur le sujet.

    Normalement, vu que ces produits sont considérés comme des poisons par le corps, ce dernier accélère le transit intestinal afin de s'en débarrasser le plus vite possible (et il y a tout simplement le fait qu'ils agressent les tissus de l'intestin). Donc, les diarrhées qui s'en suivent permettent au corps d'absorber le moins possible de produit.

    Mais au bout d'un moment, le corps s'habitue et le transit cesse d'être aussi rapide. Surtout que, souvent, les médecins vont donner des analogues d'opiacés pour ralentir le transit intestinal (comme ça détend les muscles le transit se fait plus lentement), afin de lutter contre la diarrhée (qui peut être dangereuse si elle est répétée).


  12. Oui, l'éthanolum, ça doit être le nom allemand de l'éthanol. Donc, c'est de l'alcool.

    C'est normal que le Kaletra soit très amer. La plupart des substances ayant un effet de type cortisone ont un gout extrêmement amer. Et pourtant, ils rajoutent du gout sucré au maximum dans le sirop. Donc, pour que le gout amer ressorte autant, c'est qu'à la base c'est super amer. Sans le gout sucré rajouté, ce serait imbuvable.

    D'ailleurs, Herbert Shelton parlait déjà il y a un peu moins de 100 ans de cette technique rajouter du sucre pour faire accepter aux enfants le gout très amer des médicaments de l'époque (ils n'avaient pas encore mis au point les gélules).

    Concernant le fait que ça brûle, ça dépend. Ça peut venir du produit actif, ou alors, de l'éthanol.


  13. Deux autres éléments importants de ce papier sont que :

    1) Les machines commercialisées n'ont été comparées, pour leur efficacité, qu'à des dispositifs datant d'avant 1976, donc, quand la technologie de cytométrie de flux pour les sous-populations était encore primitive (le FACS, un appareil de triage de sous-populations, n'a été créé qu'en 1972).

    2) Le congrès a dissous l'OTA en 1996. Ce qui veut dire qu'il n'y a désormais plus aucun organisme d'origine gouvernementale permettant de vérifier la fiabilité des technologies médicales commercialisées aux USA (et on connait l'importance des États-Unis dans le domaine). Donc, tout repose sur les affirmations des compagnies médicales, qui ne sont évidemment absolument pas dignes de confiance. Donc, c'est la porte ouverte à toutes les truandes (dont celle de la fiabilité du comptage des cd4).


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    This theory implies that antibodies and antigen have no specificity, thus, that there is no immune system, an finally, that there are no pathogenic germs. As I have no problem with this idea (I promote it), this is why I have been able to discover this phenomenon.

    But of course, this premise will be difficult to swallow for many people.

    I have been able to verify this theory many times on this forum. Very often, HIV+ people have taken antibiotics before the HIV test.

    So, yes, antibiotics affect HIV test result.


  15. A long time ago (1996), it has been pointed out by some dissidents that many illnesses can make HIV test positive. You have a list here. But a very important cause of positivity hasn't been highlighted in the dissident community (other than in the french one): antibiotics.

    I have made a visual explanation in order to explain the process as clear as possible.


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    Let's see now the antibiotic part of the problem :

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  16. Donc, les deux points essentiels de ce papier sont que :

    1) la cytométrie de flux n'est pas fiable

    2) les fabricants semblent faire en sorte que les machines donnent des taux de cd4 plus faibles que ce qu'ils sont en réalité

    Et on peut se dire que c'est logique. Les compagnies qui commercialisent ces machines, ainsi que l'industrie pharmaceutiques d'une façon générale, n'ont aucun intérêt à donner des bons chiffres ou tout simplement des chiffres corrects.

    Déjà, il faut maintenir la théorie du sida. Si les séropositifs se mettent à avoir des taux de cd4 élevés, ça ne va plus. Pour continuer à valider la théorie, il faut que les cd4 des séropositifs soient bas. Or, il est certain que beaucoup ont des chiffres "normaux" (ie. de 800-1000 cd4). Donc, il ne faut surtout pas que les machines donnent des résultats fidèles. Parce que sinon, tout s'effondre.

    Par ailleurs, un séropositif va espacer ses examens s'il a des résultats très bons. Tandis que s'il a des mauvais résultats, il va se faire tester plus souvent. Donc, il y a intérêt à donner des chiffres bas aussi pour ça. Même si c'est une raison un peu plus annexe.

    Alors, on dira que les gens séronégatifs ont des bons résultats, eux. Oui, mais ils ne se font pas tester sur une base régulière. C'est ça qui change tout. Ce n'est que lors d'études générales, financées par les labos, qu'on établit que les séronégatifs ont un taux de cd4 élevé. Donc, ça ne vaut rien, parce que les données sur les séronégatifs sont accessibles à toutes les truandes des labos pharmaceutiques. Il n'y a que les essais à grande échelle fait par des dissidents qui seraient valables (ou si les gens seronégatifs se faisaient tester régulièrement). Mais actuellement, toutes les données qu'on a sur les séronégatifs sont issues de travaux faits par les labos.

    Donc, comme les séronégatifs ne se font jamais mesurer leur taux de cd4, les labos peuvent bidonner les résultats dans les grandes largeurs, ça ne peut pas se voir. Il n'y a aucune population "normale" testée régulièrement pour établir une comparaison de façon indépendante.

    Les seuls qui se font tester, ce sont les séropositifs au VIH. Donc, aucun problème pour truander les tests et donner des résultats inférieurs à ce qu'ils sont réellement. Ces résultats faibles seront considérés comme normaux pour cette population. Personne ne peut mettre à jour la truande.

    C'est pour ça que beaucoup de séropositifs du forum qui ont malgré tout pris des ARV ont continué à avoir un taux de cd4 somme toute relativement bas par rapport aux chiffres supposés normaux. Généralement, les séropositifs du forum ne dépasse pas 600/700 cd4. Alors que les séronégatifs sont supposés avoir plutôt 800/1.000 cd4 en moyenne. C'est qu'en fait, les machines sont calibrées pour donner un chiffre disons au moins 2 fois plus faible qu'il ne l'est en réalité. Donc, en réalité, 300 cd4 = 600 et 450 = 900, etc...

    C'est valable aussi pour les séropositifs du forum qui ne prennent pas d'ARV ou d'autres substances augmentant le taux de cd4. Leurs chiffres tournent souvent autour de 250/400. Et si c'est le cas, c'est essentiellement parce que les dispositifs qui mesurent le taux de cd4 bidonnent les chiffres à la baisse. En réalité, ils ont plutôt 500/800 cd4.

    Jusque là, je pensais que si les chiffres de cd4 étaient plus bas que la normale chez les séropositifs du forum, c'est parce qu'il y avait peut-être un truc qui faisait que les gens réagissant positifs au test avaient des taux de cd4 naturellement bas. Ou alors que peut-être que le taux de cd4 "normal" était en fait plus bas que ce qu'on voulait nous faire croire. En fait non, c'est très probablement essentiellement le fait que les machines sous-estiment le taux de cd4 qui entraine cette situation.

    Et évidemment, ça change absolument tout. Ça veut dire que les séropositifs du forum ont des taux de cd4 très probablement 2 fois supérieurs à ceux mesurés.


  17. L'alchimie de la cytométrie de flux




    Une lecture attentive des revues médicales et scientifiques établit peu de corrélation entre les cellules CD4 et le VIH. Dans un rapport, le directeur du NIAID, Anthony Fauci a expliqué :

    "Bien que la plupart des études portent nécessairement sur l'infection par le VIH des cellules mononucléaires du système sanguin, les lymphocytes qui sont dans le système sanguin à un moment donné ne représentent qu'environ 2 pour cent de l'ensemble des lymphocytes, la plupart de ceux-ci se trouve dans les organes lymphatiques. Ainsi, dans certains processus pathologiques impliquant des cellules lymphatiques, le système sanguin peut ne pas refléter exactement l'état de la maladie. Les réponses immunitaires spécifiques sont générés en majorité dans les organes lymphatiques, plutôt que dans le système sanguin".

    Par analogie, l'absence de policiers dans un parc de la ville ne signifie pas nécessairement que le parc est dangereux. Le parc peut être plus sûr que lors d'une situation perturbée où les policiers se trouvent en plus grand nombre. Bien que le nombre total de policiers ne change pas dans une ville, leur déploiement dépend de quand et où ils sont nécessaires.


    Plusieurs années plus tard, Fauci a ajouté :

    "... Les principaux mécanismes de déplétion des cellules T CD4+ in vivo restent flous ; il n'y a pas de preuve directe que le VIH est cytopathique in vivo, malgré le fait que la cytopathicité peut être facilement démontrée dans un milieu de culture artificiel".

    Certains chercheurs ont identifié de nombreux sous-ensembles de cellules CD4, tandis que d'autres ont trouvé qu'un faible nombre de cellules T se trouve régulièrement parmi les souscripteurs d'assurance-vie et les populations africaines. D'autres considèrent que la charge virale et la cytométrie sont aussi douteuses l'une que l'autre.

    Le nombre total de cellules T CD4+ est mesuré par un procédé appelé cytométrie de flux - une mesure des caractéristiques des cellules individuelles en suspension dans un courant de solution saline se déplaçant à travers un faisceau de lumière. Beaucoup de procédures scientifiques impliquent d'obtenir des mesures considérées comme étant des valeurs moyennes pour l'ensemble de la population, ce qui diffère des mesures de cytométrie de flux faites sur des particules individuelles dans une suspension.

    En outre, plusieurs paramètres peuvent être mesurés sur des dizaines de milliers de cellules individuelles en quelques minutes : la taille relative, la granularité relative ou la complexité interne, et l'intensité de fluorescence relative. Toute particule en suspension ou cellule de 0,2 à 150 micromètres peut être sujette à cette analyse. Les caractéristiques indiquées sont déterminées en utilisant un système de couplage optique-électronique qui enregistre la façon dont la cellule ou la particule disperse la lumière laser incidente et émet une fluorescence.

    Cependant, la cytométrie en flux a de nombreuses lacunes intrinsèques fatales :

    • Alors que le flux de cellule est observée en trois dimensions, le motif de dispersion du flux de densité cellulaire qui est affiché sur l'ordinateur est mesurée en deux dimensions.
    • La capacité à différencier les cellules individuelles vivantes d'un genre particulier, des cellules mortes, amas de cellules et débris par un procédé connu sous le nom de "gating" est limitée par la formation et l'expertise du technicien qui analyse le résultat.
    • Il n'y a pas de normes établies pour les méthodes utilisées par les opérateurs. Les procédures varient entre chaque technicien et laboratoire.
    • Tous les dispositifs de cytométrie de flux approuvés par la FDA sont basés sur des technologies "predicate device" qui ont été commercialisées avant le 28 mai 1976. (note d'Aixur : pour disposer d'une autorisation de mise sur le marché aux USA, un dispositif médical doit pouvoir être comparé à un "dispositif équivalent de référence", ie. le "predicate device". Donc ici, les dispositifs de cytométrie de flux mis sur le marché ont été comparés à des dispositifs équivalents datant d'avant 1976)
    • Les chercheurs affirment que les caractéristiques qui différencient les cellules vivantes des cellules mortes et des débris peuvent être conservées précisément après la fixation dans le paraformaldéhyde (qui tue toutes les cellules).

    Un cytomètre de flux est composé de trois systèmes principaux : fluidiques, optiques et électroniques.

    1) Le système fluidique transporte des particules dans un flux vers le faisceau laser pour analyse.

    2) Le système optique est constitué de lasers afin d'éclairer les particules présentes dans le courant, et de filtres optiques pour diriger les signaux lumineux résultant vers des détecteurs appropriés.

    3) Le système électronique convertit les signaux lumineux détectés en signaux électriques qui peuvent être traités par ordinateur. Pour certains instruments équipés d'un dispositif de tri, le système électronique est aussi capable d'initier des décisions de tri pour charger et dévier les particules.

    La cytométrie de flux a évolué à partir du développement de plusieurs champs scientifiques : la microscopie, la chimie des teintures, l'électronique, et les ordinateurs. C'est la fusion et les progrès de ces diverses technologies qui ont permis l'évolution de la cytométrie de flux.

    La cytométrie de flux moderne a commencé dans les Laboratoires Nationaux de Los Alamos au Nouveau-Mexique et a fait son entrée sur le marché au milieu des années 1970. Après que les scientifiques aient affirmé en 1984 que le VIH tuait les cellules T CD4+, les chercheurs ont développé un progrès qu'ils ont appelé immunophénotypage.

    L'immunophénotypage est l'analyse des populations hétérogènes de cellules à des fins d'identification de la présence et des proportions des différentes populations d'intérêt (note d'Aixur : la définition de Wikipédia est un peu plus claire : technique de cytométrie de flux qui permet, grâce à des anticorps spécifiques, la détection de sous-types cellulaires au sein d'une population hétérogène). Les anticorps sont utilisés pour identifier des cellules par détection d'antigènes spécifiques exprimés par ces cellules, autrement appelés marqueurs. Ces marqueurs sont généralement des protéines membranaires fonctionnelles impliquées dans la communication cellulaire, l'adhérence, ou le métabolisme. L'immunophénotypage par cytométrie de flux est devenu la méthode de choix dans l'identification et le tri des cellules au sein de populations complexes et est largement utilisé dans le diagnostic et le traitement du sida. Toutefois, comme indiqué ci-dessus, la population de cellules T CD4+ n'est pas uniforme et la nature du changement du rapport Th1/Th2 a plus à voir avec le développement du Sida que de la baisse globale du nombre de ces cellules.


    DE LA RECHERCHE À LA JUNK SCIENCE


    En 1972, le Congrès a créé l'Office of Technology Assessment (OTA) afin de servir le pouvoir législatif comme source indépendante d'information et d'analyse sur les questions scientifiques et techniques complexes. L'OTA a analysé les technologies de la santé de façon extensive ; ce qui inclue : "tous les éléments de la pratique médicale qui sont basés sur la connaissance ; le matériel (équipements et installations) ; et les logiciels (knowledge skills) ... l'ensemble des techniques, des médicaments, de l'équipement et des procédures utilisées par les professionnels de la santé dans la prestation de soins médicaux aux personnes et les systèmes dans lesquels de tels soins sont délivrés".

    En 1978, l'OTA a produit un rapport fracassant sur l'état de la médecine scientifique, qui évaluait l'efficacité et la sécurité des technologies médicales. Selon ce rapport :

    "Les données indiquent que de nombreuses technologies ne sont pas correctement évaluées avant qu'elles ne soient utilisées à grande échelle... De nombreuses technologies qui ont été largement utilisées ont montré plus tard qu'elles étaient d'une utilité limitée" ... et "... seulement 10 à 20 pour cent de toutes les procédures actuellement utilisées dans la pratique médicale ont été montré comme étant efficace par essai contrôlé ".

    Le rapport laisse entendre que 80% à 90% de toutes les procédures effectuées régulièrement-ne sont pas prouvées - une conclusion qui concerne la technologie de cytométrie de flux qui utilise un immunophénotypage afin d'identifier des marqueurs antigéniques sur différentes populations cellulaires.

    La question du journal U.S. News and World Report du 23 Novembre 1987 a soulevé de nouvelles questions sur les tests VIH:

    "Avec les fonctionnaires de la santé publique et les politiciens essayant de décider qui doit être testé pour le VIH, la précision du test lui-même a été ignorée. Une étude publiée le mois dernier par le Congressional Office of Technology Assessment a constaté que les tests VIH peuvent être très imprécis en effet. Pour les groupes à risque très faible - les personnes qui ne consomment pas de drogues intraveineuses ou n'ont pas des relations sexuelles avec des hommes gais ou bisexuels - 9 à 10 résultats positifs sont des faux positifs, indiquant une infection alors qu'il n'y en a pas ".

    L'avertissement de l'OTA continue d'être ignoré par les communautés médicales et scientifiques, ainsi que par les politiciens, les agences et les organismes de réglementation qui leurs fournissent les autorisations.

    En 1996, le Congrès a dissous l'OTA, conduisant à la dérégulation systématique des diverses industries de technologie médicale. La cour suprême américaine a scellé le sort de la transparence scientifique en statuant en faveur des intérêts des entreprises dans le Citizens United v. Federal Election Commission (2010).

    La fermeture de l'OTA a mis fin à une organisation à faible budget qui donnait aux américains trop d'informations leur permettant de faire des choix éclairés. Elle a ouvert la voie à la création d'un monopole de la connaissance médicale et scientifique qui est maintenant imprégnée par la corruption et la fraude (junk science).

    En conséquence, "l'industrie du SIDA" continue d'utiliser des technologies non éprouvées comme la cytométrie de flux, afin de diagnostiquer, d'alarmer, et de traiter des personnes en bonne santé avec des médicaments toxiques et coûteux qui sont conçus pour les rendre malade (voir la vidéo).

    Des questions fondamentales concernant les limites de la technologie de cytométrie de flux et le bien-fondé de son utilisation dans le diagnostic d'immunodéficience acquise n'ont jamais été prises en compte:

    • La preuve qu'un virus exogène attaque uniquement les cellules T CD4+ et est cytopathique (voir discussion ci-dessus) (note d'Aixur : autrement dit, qu'il a un effet pathogène sur les cellules). En outre, la relation du changement dans le rapport Th1/Th2 dans la population de cellules T CD4+ a été ignorée.
    • La reproductibilité : des échantillons prélevés en même temps chez un sujet devraient fournir les mêmes résultats dans chaque machine et chaque laboratoire qui reçoit ces spécimens.

    Les policiers ont utilisé avec succès la chromatographie en phase gazeuse (GC) dans l'application des lois sur la conduite en état d'ébriété pendant de nombreuses années. Lorsqu'il est utilisé correctement, un BreathalyserTM fonctionnel et étalonné mesure non seulement le taux d'alcool dans le sang dans des échantillons d'haleine de façon précise (sensibilité), mais il peut différencier de façon fiable les sujets qui ont - et n'ont pas - consommé de l'alcool (spécificité).

    Les agents de police utilisent également le radar afin de faire respecter les limitations de vitesse. Mais de même que pour la chromatographie en phase gazeuse, les agents ne se reposent pas sur les dispositifs radar afin d'appliquer les lois. Au lieu de ça, les policiers se basent sur leur formation et leur expertise pour estimer l'intoxication à l'alcool et les vitesses. Une fois qu'ils ont développé un argumentaire construit qui démontre une déficience ou une vitesse dangereuse, ils utilisent alors la chromatographie et le radar pour confirmer ce que leur formation, leur expertise et les observations leur indiquaient initialement.

    Contrairement à la chromatographie et au radar, les fabricants d'appareils de cytométrie de flux compensent leur imprécision en inventant des algorithmes propriétaires qui donnent des comptages de cellules faux et non fiables. Il n'existe pas de méthode fiable pour compter, ni de standardisation des produits et des opérateurs ; et les écarts importants dans les compétences techniques et le contrôle de qualité des échantillons entre les laboratoires rendent ces tests totalement non fiables. Les cliniciens commandent simplement des prélèvements sanguins et présument que les résultats du laboratoire sont exacts et significatifs. Les cliniciens qui reçoivent des ristournes de laboratoires et d'entreprises pharmaceutiques ne sont guère incités à remettre en question les résultats de leurs patients asymptomatiques.
    Ce protocole est semblable à des policiers qui arrêtent des automobilistes qui roulent à 35 mph (miles par heures) parce que leur dispositif radar a enregistré une vitesse de 90 mph. Mais alors que les services de police formeraient ou licencieraient ces employés négligents, cette pratique - lorsqu'elle est appliquée à des tests biologiques et à la cytométrie de flux - est considérée comme la "norme médicale".
    La cytométrie de flux utilise deux techniques pour compter les cellules :

    o Les systèmes à double plate-forme - Un élément détermine les concentrations de cellules, tandis que le second détermine le nombre relatif de cellules CD4 et CD8. En dehors du cas où ces deux composants comptent un paramètre commun, les systèmes à double plate-forme ne peuvent pas faire correspondre précisément les résultats.

    o Les systèmes à simple plate-forme - Ces plateformes sont spécialement conçues pour compter le nombre absolu d'anticorps marqués. Ces appareils sont équipés de multiples chargeurs d'échantillons, de possibilités de programmation, et d'aide informatique, ce qui supprime la nécessité d'utiliser deux machines différentes pour déterminer la concentration des CD4 et CD8.

    La variabilité des résultats lorsque des comparaisons sont faites entre ces deux systèmes de comptage a pu atteindre 56 %.

    o La standardisation - le HHS, le CDC, le NIH et la FDA ont échoué à produire des recommandations significatives concernant le contrôle de qualité, l'assurance qualité, ou la qualité des réactifs.


    L'Immunophénotypage par cytométrie de flux est une technologie relativement nouvelle qui est très complexe, implique de multiples composants et procédures, et a de nombreux points de vulnérabilité concernant la mesure. Comme la technologie est passée des laboratoires de recherche aux laboratoires cliniques, la nécessité d'une standardisation s'est accrue. En réponse à ce besoin, des recommandations portant sur divers aspects du processus de test des lymphocytes T CD4+ (en particulier, le contrôle de qualité, l'assurance qualité et l'homogénéité des réactifs) pour l'immunophénotypage des lymphocytes ont été publiées. (National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID)/AIDS Clinical Trial Group: Guidelines for hematologic and low cytometric analysis of ACTG specimens, 1992).

    Pour assurer l'exactitude et la fiabilité des résultats des tests de cellules T CD4+ obtenus dans différents laboratoires et tenter d'assurer la comparabilité des résultats entre laboratoires, le CDC a établi une liste des méthodes de référence pour la réalisation du test, ainsi que des recommandations pour le contrôle de qualité et l'assurance qualité. Les recommandations du CDC pour la cytométrie de flux s'appliquent à la sécurité en laboratoire, la collecte de l'échantillon, le transport de l'échantillon, le maintien de l'intégrité de l'échantillon, le traitement de l'échantillon, le contrôle de qualité de la cytométrie de flux, les analyses de l'échantillon, l'analyse des données, le stockage de données, la communication des données et l'assurance qualité.

    Comme on peut le voir, il y a plusieurs étapes dans ce processus, et chaque violation d'une d'entre elles peut conduire à une modification substantielle des résultats du test :

    1. La collecte de sang : Le type de flacon, le moment de la journée et la température à laquelle l'échantillon est manipulé peuvent tous avoir un effet sur les résultats du test. La quantité de cellules T CD4+ est connue pour être plus élevée dans l'après-midi que le matin, à cause de la variation diurne de la production d'hormones stéroïdiennes venant de la glande surrénale.

    2. Le transport de l'échantillon : est-ce que l'échantillon a été maintenu à la température de la pièce ? Si l'échantillon est trop chaud ou trop froid, une destruction cellulaire peut se produire. Cela peut être un problème majeur pour le transport de l'échantillon à l'extérieur de l'installation où il a été collecté.

    3. L'intégrité de l'échantillon : Lorsque l'échantillon a été reçu, était-il trop chaud ou trop froid ? Le sang a-t-il été hémolysé ou congelé ? Y'a-t-il des caillots visibles ? L'échantillon a-t-il été reçu plus de 72 heures après la collecte ? Si c'est le cas, l'échantillon doit être rejeté.

    4. Le traitement de l'échantillon : le test doit être exécuté dans les 48 heures, mais pas plus tard que 72 h après avoir extrait le sang. Les procédures qui doivent être suivies (note d'Aixur : étapes 5 à 11 apparemment) :

    5. Secouer doucement le sang pendant 5 minutes pour assurer un échantillon uniforme

    6. Introduire à la pipette des volumes sanguins précis ; secouer les tubes à échantillon pour mélanger le sang et les réactifs et briser les agrégats de cellules

    7. Qualité et type de réactif utilisé

    8. Incuber les tubes dans l'obscurité pendant la procédure de coloration

    9. Méthode de lyse sans lavage qui exige de suivre les instructions de fabrication (chaque fabricant a un ensemble différent d'instructions et un algorithme de comptage différent) (note d'Aixur : La lyse est la désintégration de la membrane d'une cellule biologique par un agent physique, chimique ou biologique, provoquant la mort de la cellule.)

    10. Une fermeture hermétique immédiate et le stockage de tous les échantillons colorés dans le noir au réfrigérateur jusqu'à ce que l'analyse par cytométrie de flux soit effectuée.

    11. Il est conseillé de ne pas stocker les échantillons plus de 24 heures à moins que le laboratoire puisse démontrer que la disposition de la dispersion et de la fluorescence ne change pas quand les échantillons ont stockés pendant de longues périodes.

    12. Etalonnage de la machine : Les variations concernant le nombre absolu de lymphocytes obtenu par différents compteurs automatiques de cellules révèle un autre problème. L'examen de quatre compteurs automatiques très répandus indique que la variabilité analytique dans le nombre absolu de lymphocytes, principalement en raison de la variabilité des méthodes, est importante et plus grande que la variabilité généralement observée sur les essais inter-laboratoires concernant les chiffres relatifs de cellules T CD4+. Ces biais de méthodes ne peuvent pas être facilement réduits par l'étalonnage, car les algorithmes de classification des cellules sont des caractéristiques intégrées aux différents compteurs (note d'Aixur : et donc non modifiables ; en effet, le terme anglais est "built in features").

    Comme on le voit, la procédure de cytométrie de flux utilisant l'immunophénotypage nécessite non seulement un niveau sophistiqué de compétence technique, mais aussi une chaîne de livraison et de traitement des événements qui sont probablement difficiles à reproduire d'un laboratoire à un autre, mais également à améliorer. Une étude a révélé des erreurs de 18 % et 35 % du nombre absolu de lymphocytes T CD4+, tandis qu'une autre étude a montré que la variabilité inter-laboratoire était si importante qu'elle conduisait à des contradictions concernant les recommandations de traitement.



    Les rappels de produits


    Depuis 2004, la FDA a émis 66 rappels de produits de cytométrie de flux, appareils, composants et logiciels.

    Exemples :

    SOCIETE : BD Biosciences
    PRODUIT : FACSDiva Software
    RAISON : Lorsque le fichier de données contenant un ou aucun paramètre de fluorescence (SIC) est exporté, le logiciel applique automatiquement une compensation à ce dossier et à tous les fichiers exportés par la suite.
    UNITÉS : 1074, distribution aux États-Unis et dans le monde

    SOCIETE : Quantimetrix Synovialscopics
    PRODUIT : Contrôle du liquide synovial
    RAISON : Ce rappel a été lancé en raison de préoccupations concernant l'efficacité avec les érythrocytes, les leucocytes et les lymphocytes stabilisés contenus dans ce groupe de produits
    UNITÉS : 24.937, Distribution nationale

    SOCIETE : Cytosol opthalmics
    PRODUIT : ShellGell hyaluronate de sodium 0,8 mL seringue, 12 mg/ml.
    Raison : la stérilité du produit peut être compromise en raison de joints thermiques incomplets dans les poches de la canule qui sont inclus avec la seringue viscoélastique.
    UNITÉS : 3720, Californie et Caroline du Nord

    SOCIETE : Beckman Coulter, Inc.
    PRODUIT : CYTO-STAT/COULTER cône B6-RD
    RAISON : Diminution de l'expression sur la population de cellules B quand celle-ci est prélevée dans des tubes EDTA, ce qui peut conduire à une interprétation erronée des résultats de phénotype.
    UNITÉS : 1053, distribution nationale et Canada


    La FDA a émis de nombreuses lettres d'avertissement à PointCare Technologies, un développeur et fabricant de produits de cytométrie de flux. Dans sa dernière lettre d'avertissement en date du 14 Juin 2011, la FDA a cité les problèmes répétés et non résolus de PointCare avec leur équipement de test, leurs réactifs et leurs usines de production :

    " ... Deux de ces trois lots ont échoué à satisfaire les spécifications de molalité et de densité optique (DO)... Les appareils sont falsifiés... leur fabrication, l'emballage , le stockage ou l'installation ne sont pas en conformité avec les exigences de la Current Good Manufacturing Practice (CGMP)... et ils n'ont pas réalisé d'études de stabilité appropriées après avoir changé l'emballage du réactif du Gold Pack afin de déterminer une durée de vie précise pour le produit ... la performance fonctionnelle du Gold Pack n'était pas acceptable ... et ils n'ont pas réussi à fournir une justification scientifique au fait d'avoir effectué des tests fonctionnels gold sur un seul flacon par lot* ... échec pour établir, maintenir et mettre en œuvre une procédure de mesures correctives et préventives ... en raison d'un cable de chargement/adaptateur AC s'étant enflammé pendant que le personnel de service chargeait l'unité ... échec à effectuer des audits de qualité par une personne n'ayant pas de responsabilité directe sur les questions à vérifier... " (emphase ajoutée)

    (note d'Aixur : le "CD4NOW Reagent Kit 100" est un kit de réactifs utilisés pour les analyses du taux de cd4 via la cytométrie de flux. Le "Gold Pack" est dans le texte, un "colloidal gold reagent for CD4 labeling", c'est-à-dire un réactif d'or colloïdale pour étiqueter les cd4. Donc, c'est un des divers réactifs du kit CD4NOW)

    * Autrement dit, PointCare a réalisé des tests du Pack Gold sur seulement un flacon par lot, et n'a pas réussi à justifier cette façon de faire peu sérieuse.


    LA COMMERCIALISATION DE LA JUNK SCIENCE

    Sur les 66 rappels ci-dessus et les lettres d'avertissement, les plaintes de la FDA ont été émises pour des défaillances qui aboutissent généralement à un faible taux de CD4. Pour les organismes qui ont besoin d'un taux faible afin de revendiquer des taux élevés d'infection par le VIH, par exemple pour leur chiffre d'affaires (et pour les cliniciens qui acceptent des pots de vin et des commissions occultes de sociétés comme Bristol-Myers Squibb [bMS] et Gilead Sciences), la cytométrie de flux permet aux cliniciens de justifier l'administration inutile de thérapies HAART toxiques à des patients sains.

    La cytométrie de flux est particulièrement utile dans des endroits comme l'Afrique, où les sociétés minières déversent régulièrement des produits chimiques toxiques et des métaux lourds dans les cours d'eau.

    Par exemple, l'entreprise Kilembe Mines Limited essaie de vendre une opération qui a pollué l'environnement et l'approvisionnement en eau du sud-ouest de l'Ouganda depuis 1956. Parce que les investisseurs étrangers sont réticents à assumer la responsabilité qui vient avec l'achat de décharges de déchets toxiques, des cliniques et des dispositifs médicaux qui portent le blâme des maladies causées par la pollution sur le VIH offrent des avantages significatifs pour les investisseurs potentiels.

    Selon ce rapport, le Bureau médical catholique de l'Ouganda (UCMB) a distribué des médicaments dans cet endroit depuis 30 ans.
    Dans un effort pour "améliorer l'accès à la thérapie antirétrovirale ..." l'UCMB a indiqué que "les procédures de traitement et le suivi des clients sont simplifiés afin que les cadres inférieurs du système de santé puissent être formés pour mener à bien certaines des fonctions plus simples ... (de dépistage du VIH, de diagnostic et de traitement) ".

    Gloria Kakuru de la Baylor University's International Pediatric AIDS Initiative (BIPAI) explique comment PointCare Now aide ces "médecins" à diagnostiquer le VIH dans la région entourant les mines de Kilembe - affirmant que l'appareil est supérieur parce qu'il justifie l'initiation précoce de traitements aux ARV chez les adultes et les enfants :

    Ces diagnostics erronés gonflés sont ensuite utilisés par des organismes comme l'ONUSIDA, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) et les compagnies pharmaceutiques comme Bristol-Myers Squibb (BMS), GlaxoSmithKline, Merck, et d'autres, pour pousser à la consommation de drogues anti-VIH mortelles - habituellement aux frais des contribuables.

    Bien que les laboratoires continuent à utiliser PointCare Now et ses réactifs CD4 gold, les dernières lettres d'avertissement de la FDA ne figurent pas sur le site PointCare ou dans l'un de ses outils marketing - et il n'existe aucune preuve que PointCare, des laboratoires cliniques ou des annonceurs aient fait quelque tentative que ce soit de contacter les patients qui ont été diagnostiqués à tort par l'équipement et les protocoles défectueux, empoisonnés par des médicaments HAART ou pénalement condamnés pour avoir eu des relations sexuelles.


    FIABILITE

    Le Dr Marion Joppe décrit "Le processus de recherche" de cette façon :

    "La mesure dans laquelle les résultats sont cohérents dans le temps et sont une représentation exacte de la population totale étudiée est appelée fiabilité. En d'autres termes, si les résultats d'une étude peuvent être reproduits selon une méthodologie similaire, alors l'instrument de recherche est considéré comme fiable. "

    Théoriquement, des tests fiables devraient fournir les mêmes résultats, peu importe le nombre de fois où ils sont appliqués aux membres aléatoires des mêmes groupes cibles.

    En raison de la non-réalisation d'études de population qui auraient aidé les chercheurs à comprendre la variabilité des CD4+ avec l'âge, le sexe, la race, l'heure du jour ou l'état de santé ; ainsi qu'à cause du manque de standardisation, la fiabilité des résultats du test VIH concernant la valeur absolue des cellules T CD4+ par cytométrie de flux est, au mieux, absolument non fiable.


    Bien que la prudence doive être exercée dans l'interprétation des résultats peu fiables, ceci n'a pas été souligné par le CDC. Les chiffres de globules blancs sanguins peuvent varier sensiblement de jour en jour et peuvent représenter de variations allant de 50 à 150 chez les adultes normaux, bien que le degré de ce changement puisse être moins important chez les personnes dont la numération des CD4 est plus basse. Une variabilité également importante existe d'un laboratoire à l'autre ; chez ceux qui ne réalisent pas souvent de procédures de comptage cellulaire - ou qui n'ont pas de programmes d'assurance qualité - on peut s'attendre à trouver des résultats inexacts. S'ajoute à ce problème, le fait qu'un retard prolongé de plus de 48 heures entre le moment de l'échantillonnage et le traitement réel de l'échantillon se traduira par des valeurs inexactes. Par conséquent, si un laboratoire n'effectue pas le test sur une base quotidienne, ou si, par exemple, le sang est prélevé le vendredi et traitée le lundi, les résultats du test peuvent être inexacts. Une autre source commune d'imprécision est la réfrigération de l'échantillon de sang.

    Parce que la prudence entre en conflit avec ses campagnes de marketing social en cours, le CDC ne tient pas compte de la science connue des sous-types de cellules T CD4+, la double stratégie Th1/Th2 du système immunitaire, le rôle de l'oxyde nitrique dans l'immunité à médiation cellulaire et la possibilité d'inversion de ce déséquilibre immunitaire avec des alicaments peu coûteux, des antioxydants et la désintoxication.
    Pendant les deux années de son implication dans les affaires pénales liées au VIH et l'examen des dossiers médicaux et de laboratoire, l'OMSJ n'a trouvé aucune preuve que les laboratoires situés aux États-Unis font preuve de prudence dans l'utilisation des équipements de cytométrie de flux ou ont respecté une seule des normes recommandées par le CDC. Au lieu de cela, les laboratoires enveloppent leurs opérations dans le secret, qui n'est exposé que lorsque des laboratoires comme Quest Diagnostics payent 241 millions de dollars d'amende pour fraude et pots de vin ou 302 millions de dollars pour avoir commercialisé illégalement du matériel de diagnostic mal étiqueté.

    Compte tenu de ces résultats, il n'existe aucune preuve crédible que le VIH est responsable de la diminution des cellules T CD4+ dans immunodéficience acquise ou qu'une diminution des cellules T CD4+ est une chose trouvée uniquement chez les gens qui sont VIH + : pas plus qu'il n'existe de preuve crédible que l'utilisation actuelle de la technologie de cytométrie de flux est justifiée comme outil thérapeutique de diagnostic dans le paradigme actuel du VIH/SIDA. Malheureusement, il est peu probable que les cliniciens abandonnent ces technologies vaudou de sitôt.


  18. Article complètement essentiel. Merci de l'avoir mis ici.

    C'est vraiment énorme. Jusque là, on n'avait quasiment rien pour remettre en cause la cytométrie de flux et donc le comptage du taux de cd4. Là, ça apporte des arguments cruciaux.

    Je viens de finir de le traduire. Je vais mettre la traduction ici, et aussi sur le site.


  19. Bonjour,

    Et bienvenue sur le forum.

    En Afrique, il doit y avoir plus de laissez-faire qu'en Europe. Donc, a priori, tu ne dois pas être obligée de suivre le traitement (mais bon, c'est à vérifier).

    Mon conseil est que tu abandonnes ce traitement le plus vite possible (il vaut mieux ne pas le faire d'un seul coup, mais vu que la naissance est pour bientôt, il vaut mieux le faire en accéléré, du genre diminuer les doses pendant 2 semaines et ensuite arrêter complètement). Prendre ce traitement alors qu'on est enceinte est très mauvais pour le foetus.

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