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forum sidasante

rebayima

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Messages posté(e)s par rebayima


  1. bonne info,

    après visite du site, des questions dont celle ci :

    - qu'a voulu dire Montagnier du "bon système immunitaire" ? je ne crois pas que ça soit les conditions de vies hygiène, nutrition, soins etc... car j'ai connu une dizaine de potes cadres avec niveau de vie correct mais rafflés par le sida en 1989-93! les témoignages africains convergent vers le fait que ce ne sont pas les plus mal nutrits(paysans pauvres,etc...) qui y passaient, mais les enseignants, commercants, employés de sociétés privées et publiques.

    ce qu'ils ont en commun à part le statut social, dans une même tranche d'âge, entre 25 et 45.


  2. pourquoi pas ?

    les lymphopénies, neutropénies, thrombopénies sont citées dans les notices des ARV comme effets secondaires possibles, pourtant si on fait confiance aux dires des spécialistes du sida, "les ARV remontent les lymphocytes t4"???????

    en supprimant les lymphocytes, la rapamycine baisserait surement la charge virale, idéal dans l'immédiat, mais après il n y aurait plus de lymphocytes!!!! et dites vous qu'ils diront que c'est le vih qui les bouffé ahhhhh oui. exct comme ce fut le cas azt!

    énervant ce "fusionnons les talents et les ressources"!!


  3. "

    .......

    Le professeur de harven ainsi que montagnier ont repondu à mes emails et le stress ainsi que l'angoisse sont tres difficile à gerer j'etais deja dans un stress intense 15jours avant le test suite à un accident de voiture et la nouvelle generaliste qui me suit à decider de faire un test mni mononucleose un test epstein barr cytomegalovirus ainsi qu'un lymphome probable qu'elle aurait detecter

    et quelles ont été les réponses de Harven et de Montagnier ? est ce que ça t'a aidé ou pas ?


  4. Dans le même article, le journaliste informe que le laboratoire Jansen a obtenu parallèlement l'autorisation de mise sur le marché américain du Simeprevir, aussi AAD pour l'hépatite C. En outre, il écrit :

    Une vingtaine de molécules sont en cours de développement. "Je n'ai jamais vu ça, même avec le VIH : certaines molécules qui étaient utilisées sont devenues obsolètes à peine 18 mois après leur mise sur le marché", s'étonne le professeur Jean-François Delfraissy, directeur de l'Agence nationale de recherche sur le sida et les hépatites.

    que comprendre de Delfraissy ? lesmolécules utilisées avec succès thérapeutiques en attendant l'AMM, perdent d'efficacité quelques mois mois après AMM ?

    donc les lots ne sont pas identiques ? quelqu'un peut m'aider à comprendre cette citation ?


  5. Depuis combien de temps êtes vous séropo ?

    depuis 27 ans

    Depuis 27 ans ?

    Tu as refais ton test western blot ?

    Tu es sous triT ?

    j'ai pas vérifié quels tests m'ont été fait (1987, 1988, 1998), c'est positif point. je viens de commencer une tri : panique à bord, cause : 3 t4, asthénie intense... chlamidia traité vers 1999-2000 par médocs classiques ovules vaginales de pharmacie.


  6. aussi et surtout si la thèse du singe était logique, il y aurait eu épidémie chez les peuples mangeurs et chasseurs manipulant lde singe, la séopositivité y est nulle!!!! si intéressé , faire des recherches sur le net ou ailleurs.

    et l'on ne peut parler de pauvreté et des conditions alimentaires et hygièniques qui logiquement influenceraient, car.....les décès de sida ont d'abord concernés les couches socio professionnelles plus ou moins aisées!!! enseignants, commercants, des fonctionnaires de tout genre, des employés d'o.n.g, des gens qui se nourrissaient bien, avaient un travail, une vie normale quoi!

    j'ai déjà posté ces incohérences sur le forum et échangé avec certains d'entre nous : constat, chacun comprend le sida à sa manière !


  7. pour moi les singes infectés, l'ont été suite à des essais et etudes sur les animaux (vr les publications Horowitz Len). les humains ont été infectés à partir des résultats obtenus sur ces singes : virus inclus dans les vaccins hépatite et autres,

    et en cherchant encore plus loin on comprendra comment et pourquoi, aux usa le sida est plus fréquent chez les noirs ? en europe on peut dire que la majorité des séropo c'est les noirs immigrés ! donc contaminés en afrique, où en sont les noirs nés en europe ? équivalent aux noirs usa. y a t il des statistiques ?

    tout mérite réflexion mais le principal c'est de trouver comment vivre avec, s'en débarrasser ? on peut toujours rêver


  8. en gros, c'est oui pour ta première question. En Afrique, il y a beaucoup de drogues oxydantes, libérant du monoxyde d'azote et des peroxynitrites : flagyl, chloramphénicol, isoniazide,.... Le manque de sélénium des terres africaines ne facilite pas non plus l'élimination correcte de ces oxydants.

    Les substances chimiques dangereuses sont celles qui amènent à la formation finale de peroxynitrites : drogues (amines tertiaires : cocaïne, secondaires : amphét), médocs (AZT, bactrim, isoniazide, nitrofurantoïne, tous les composés nitrés, etc...), et les sources naturelles telles le sperme.

    Cheminot, il y a des peroxynitrites soit, mais comment vois tu la simultanéité des cas de sida en afrique et chez les gays américains (1983 et suite). Les peroxy ont toujours été utilisés tout comme les poppers mais ce qui me gène c'est le fait que les décès ont eu lieu sur les mêmes périodes, il y a forcément un rapport!


  9. ce Mr est une énigme à lui tout seul, il se tourne vers la médecine traditionnelle maintenant ? je le croyais dans la rmn , résonnance magnétique nucléaire, ou dans la mémoire de l'eau! ou est ce une façon de reconnaître qu'il n y a pas que les arv ? c'est vrai que la fondatrice de Keur Massar, Yvette Parès, avait écrit que cet hôpital obtenait des guérisons : était ce définitif, était ce juste des rémissions ou des améliorations constatées chez les patients ?

    si c'était vrai, même si la presse ne s'en soucie pas, les sénéngalais et autres patients l'auraient dit, le bouche à oreille!


  10. pas que cette étude, d'autres vont dans le même sens et tjrs avec le 3tc :

    "....C'est le résultat de l'étude pilote Atlas menée par Andrea De Luca, Simona Di Giambenedetto et Roberto Cauda de l'Institut des maladies infectieuses clinique à l'Université catholique - Policlinico A. Gemelli de Rome. L'étude a été publiée dans le Journal of Antimicrobial Chemotherapy.

    Les patients ont été traités avec seulement deux médicaments actifs, un inhibiteur de la protéase (atazanavir) et un inhibiteur de la transcriptase inverse (lamivudine). En plus de garder le virus sous contrôle, le traitement a également moins pesé sur la santé des patients par rapport aux régimes thérapeutiques standards: en effet, des amélioration significatives de la fonction rénale ont été constatées, ainsi que de la santé physique et mentale globale...."

    une issue qui ne plaira pas au système et à l'industrie pharma, on verra !


  11. d'autres études vont dans le même sens avec d'autres molécules, mais toujours le 3tc revient :

    " C'est le résultat de l'étude pilote Atlas menée par Andrea De Luca, Simona Di Giambenedetto et Roberto Cauda de l'Institut des maladies infectieuses clinique à l'Université catholique - Policlinico A. Gemelli de Rome. L'étude a été publiée dans le Journal of Antimicrobial Chemotherapy.

    Les patients ont été traités avec seulement deux médicaments actifs, un inhibiteur de la protéase (atazanavir) et un inhibiteur de la transcriptase inverse (lamivudine). En plus de garder le virus sous contrôle, le traitement a également moins pesé sur la santé des patients par rapport aux régimes thérapeutiques standards: en effet, des amélioration significatives de la fonction rénale ont été constatées, ainsi que de la santé physique et mentale globale. ....."

    et là les sero+ sous multiples thérapies ralent sur le fait qu'on les surmédicalise.... mais ces plaintes n'aboutiront à rien, c'est le système médical et surtout l'industrie pharma qui dicte les règles: donc moins de molécules = moins d'argent à gagner pour eux, !


  12. logique, Aixur. maintenant il te faut me donner un coup de main : je cherche un médecin!! j'en ai vu plus de 5 tous du même discours et incompréhension totale : vous refusez les arv, dans votre état, vous voulez mourir ? j'ai dit que non, autrement je n'aurais pas été chez eux à chercher une solution même si je connais celle qu'ils proposent! tu connais forcément un bon toubi qq part Aixur ? en messagerie perso, sinon ça ferait pub!


  13. arnaque ou pas, Aixur, il faut tout de même les prendre, ces arv! c'est la seule issue sinon on tombe malade et tu vois ce qui se passerait sans traitement : la mort! et ils diront : refus de soins = suicide etc.....

    le système (l'empire comme dit Nancy Banks) est si bien ficellé qu'une seule issue reste, en partie : les arv!

    sinon, que proposes tu ? hygiène de vie, no stress etc.. on connait, ça peut améliorer mais la maladie (asthénie, infections réptées) est là.

    le sida, on ne sait pas ce que c'est réellement, mais on sait très bien ce que ce n'est pas!


  14. acu,

    " Le système immunitaire dégradé dans le cas de syndrome d' immunodéficience n' est pas lié au déficit en macrophages mais peut être que quelqu'un a un autre avis....."

    j'entends dire et je lis partout que le vih attaque les lymphocytes, les macrophages et les c. dentitriques! et à voir mes bilans, toujours en déficit de lymphocytes, et des macrophages dans la norme inférieure biensûr, tout comme les monocytes!

    question : où tu lu que cette immunodéficience n'est pas liée au déficit en macrophages ?


  15. voilà!!!!

    L'île où les hommes oublient de mourir

    Le journal américain The New-York Times avait publié il y a quelques temps un article extraordinaire intitulé « L'île où les gens oublient de mourir » (The Island Where People Forget To Die). (1)

    Il rapporte l'histoire d'un combattant de la seconde Guerre mondiale d'origine grecque, Stamatis Moraitis, qui partit s'installer aux Etats-Unis après l'Armistice.

    Alors qu'il avait adopté le style de vie américain, avec villa en Floride, deux voitures, trois enfants, Stamatis Moraitis apprit en 1976 qu'il avait un cancer des poumons. Neuf médecins confirmèrent le diagnostic et lui donnèrent neuf mois à vivre. Il avait 62 ans.

    Il décida alors de retourner avec son épouse sur son île natale d'Icare, en mer Egée, pour être enterré aux côtés de ses ancêtres dans un cimetière ombragé surplombant la mer. Stamatis s'installa dans une maisonnette blanchie à la chaux, au milieu d'un hectare de vignes escarpées, sur la côte nord-est d'Icare, et se prépara à mourir...

    Il se prépare à mourir, puis...

    D'abord, il passa ses journées au lit, soigné par sa mère et sa femme. Mais bientôt, il redécouvrit la foi de son enfance, et commença à se rendre, chaque dimanche matin, à la petite chapelle grecque orthodoxe en haut de la colline, où son grand-père avait été pope. Lorsque ses amis d'enfance apprirent son retour, ils commencèrent à lui rendre visite chaque après-midi. Leurs conversations pouvaient durer des heures, et s'accompagnaient invariablement d'une ou deux bouteilles de vin du cru. « Autant mourir heureux », se disait Stamatis.

    Pendant les mois qui suivirent, quelque chose d'étrange se produisit. Il dit qu'il commença à sentir ses forces le regagner. Un jour, se sentant entreprenant, il planta quelques légumes dans son jardin. Il ne projetait pas de les récolter lui-même, mais il appréciait le soleil, et respirer l'air de la mer. Il faisait cela pour sa femme, pour qu'elle puisse profiter des légumes quand il serait parti.

    Six mois s'écoulèrent. Stamatis Moraitis était toujours vivant. Loin d'entrer en agonie, il avait agrandi son potager et, sentant ses forces revenir, il avait aussi nettoyé la vigne familiale. S'accommodant de mieux en mieux du rythme de vie paisible de la petite île, il se levait le matin quand bon lui semblait, travaillait à la vigne jusqu'en début d'après-midi, se faisait un bon déjeuner, puis enchaînait sur une longue sieste. Le soir, il prit l'habitude de se rendre à la taverne du coin, où il jouait aux dominos jusqu'à une heure avancée. Les années passèrent. Sa santé continua à s'améliorer. Il ajouta quelques pièces à la maison de ses parents. Il développa la vigne jusqu'à produire 1500 litres de vin par an. Aujourd'hui, 35 ans plus tard, il a atteint 97 ans (selon un document officiel qu'il conteste ; car lui affirme en avoir 102) et il n'a plus le cancer. Il ne suivit jamais de chimiothérapie, ne prit aucun médicament d'aucune sorte. Tout ce qu'il fit fut de partir pour Icare.

    Son cas est-il représentatif ?

    Le cas de Stamatis Moraitis, et de l'île d'Icare, est rapporté par un scientifique de la National Geographic Society (éditrice du fameux magazine National Geographic), qui s'est spécialisé dans l'étude du mode de vie des populations bénéficiant d'une longévité exceptionnelle.

    Toutes sortes de belles histoires ont été racontées sur les habitants de la vallée de Vilcabamba en Equateur, les Hounzas dans le nord du Pakistan, et les montagnards du Caucase en Géorgie, supposés vivre au-delà de cent ans en moyenne. Mais on sait aujourd'hui qu'à l'origine de ces mythes, il y a le simple fait que la plupart des habitants ne connaissaient pas leur âge, et que des explorateurs un peu rêveurs se laissèrent abuser, peut-être volontairement !

    En revanche, il est bien établi aujourd'hui que les femmes qui vivent le plus longtemps au monde sont sur l'île d'Okinawa, au Japon. Concernant les hommes, c'est la province de Nuoro, en Sardaigne, qui compte la plus haute concentration de centenaires.

    Au Costa-Rica, sur la péninsule de Nicoya, une population de 100 000 métis a été découverte, ayant un taux de mortalité plus bas que la moyenne à 50 ans. Et il existe une ville en Californie, Loma Linda, où habitent des Adventistes du Septième-Jour (une église inspirée par le christianisme), dont l'espérance de vie dépasse de 10 ans la moyenne américaine.

    Sur la ville d'Icare, le démographe belge Michel Poulain a déterminé que les habitants atteignent l'âge de 90 ans deux fois et demi plus souvent que les Américains, dans une étude avec l'Université d'Athènes.

    Les hommes, en particulier, ont même quatre fois plus de chance d'atteindre 90 ans que les hommes Américains, et en général en meilleure santé. Plus beau encore, ils vivent 8 à 10 ans de plus avant de mourir de cancer ou de maladie cardiovasculaire, ils souffrent moins de dépression, et leur taux de démence sénile n'est que d'un quart celui de la population américaine !

    Les secrets d'Icare

    Selon le Docteur Leriadis, qui vit et soigne les habitants d'Icare, leur bonne santé tient à leur mode de vie et aux bonnes relations sociales qui existent entre les habitants, mais aussi à une sorte de tisane, « le thé des montagnes », faite d'herbes sèches qui poussent sur cette île, et qui est consommée en fin de journée : il s'agit d'un mélange de marjolaine sauvage, de sauge, de romarin, d'armoise, de feuilles de pissenlit et de menthe (fliskouni), auquel on ajoute un peu de citron.

    Le Dr Ionna Chinou, professeur de Pharmacie à l'Université d'Athènes, et une des meilleures expertes européennes des propriétés bioactives des plantes, confirme : la menthe sauvage combat la gingivite et les problèmes gastro-intestinaux. Le romarin est un remède contre la goutte. L'armoise améliore la circulation sanguine. Cette tisane est une source importantes de polyphénols, aux fortes vertus antioxydantes. La plupart de ces plantes sont légèrement diurétiques, ce qui est bon contre l'hypertension.

    Le miel, aussi, est considéré comme une panacée. « Ils ont des types de miel ici, que vous ne verrez nulle part ailleurs dans le monde », selon le Docteur Leriadis. « Ils l'utilisent pour tout, depuis le traitement des blessures à la gueule de bois, ou contre la grippe. Les personnes âgées ici commencent toujours leur journée par une cuillerée de miel, qu'elles prennent comme un médicament. »

    Les bases de l'alimentation à Icare

    Au petit-déjeuner, les habitants d'Icare boivent du lait de chèvre, du vin, de la tisane de sauge ou du café, du pain et du miel. Au déjeuner, ce sont presque toujours des lentilles ou des haricots, des pommes de terre, de la salade de pissenlit, de fenouil et d'une plante ressemblant aux épinards appelée horta, ainsi que les légumes du potager selon la saison, le tout accompagné d'huile d'olive. Le dîner se compose de pain et de lait de chèvre. A Noël et à Pâques, ils tuent le cochon familial et mangent le lard par petites quantités pendant les mois qui suivent.

    A noter que le lait de chèvre contient du tryptophane, un acide aminé précurseur de la sérotonine, l'hormone de la bonne humeur.

    Le Dr. Christina Chrysohou, cardiologue à la Faculté de Médecine de l'Université d'Athènes, a étudié le régime de 673 habitants d'Icare, et a constaté qu'ils consomment six fois plus de légumineuses (haricots, lentilles, pois) que les Américains, mangent du poisson deux fois par semaine et de la viande cinq fois par mois, et boivent deux à trois tasses de café et deux à quatre verres de vin par jour.

    Bien entendu, la bonne santé des habitants d'Icare tient peut-être aussi à ce qu'ils ne mangent pas. La farine blanche et le sucre sont absents de leur régime traditionnel.

    A votre santé !

    Jean-Marc Dupuis

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    Sources :

    (1) http://www.nytimes.com/2012/10/28/magazine/the-island-where-people-forget-to-die.html

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