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  1. 2 points
    CHRONOLOGIE : Juillet 1991 : decouverte d’une seropositivité au vih et deficience immunitaire. Septembre 1999 : Toxoplasmose cerebrale, T4 19, charge virale 260000 copies. Novembre 1999 : T4 49, charge virale 749, sans traitement ARVs. Janvier 2000 : mise en place d’une tri therapie…combivir+viracept. Fevrier 2003 : arret du traitement, 400 T4, charge virale indetectable. Mars 2003 : mise en place d’une nouvelle tri therapie…combivir+viread Juillet 2006 : demarrage d’une fenetre therapeutique, 500 T4, charge virale indetectable. ARRET COMPLET DU TRAITEMENT. Aout 2006 : au bout de quelques semaines arret immediat de la fenetre therapeutique. ECHEC. 218 T4, charge virale 1230000 copies. Janvier 2007 : demarrage long et progressif d’une moindre medication intitulée phase 1 pour 1 jour de traitement en moins, le dimanche…juillet 2007 600 T4, charge virale indetectable. S’en suivront diverses phases 2,3 et 4 avec toujours une diminution progressive du traitement. Decembre 2013 : arret de la phase 4 qui consistait en une prise de medicament le lundi, le mercredi et le vendredi, au 31 decembre 2013 T4 857, charge virale indetectable. Janvier 2014 : phase 5, elle consiste a 2 prises de traitement par semaine, le lundi et le jeudi. Nous en sommes à un mois et demi, tout est stable la charge virale est indetectable, les T4 varient entre 807 et 907, en terme de pourcentage entre 31 et 33%, des analyses ont etées effectuees toutes les semaines par mesure de securuité, nous allons espacer a 2 fois par mois. Tout au long de ce periple des traitements non conventionnels ont etes apporte en complement, le detail complet dans mon histoire intitulée survivant/survivor 83
  2. 2 points
    Bonsoir à tous, j'ai longtemps, très longtemps, hésité à venir sur ce forum me sentant assez illégitime... Et pourtant vos témoingnages, vos vécus ressemblent tellement à ce que j'ai (d'autres ont) vécu alors... me voilà. Je suis une femme homosexuelle d'une trentaine d'années. Depuis toujours mon suivi gynécologique a été cahotique. Depuis le gynéco qui me repond que je n'ai rien à faire dans son cabinet puisque je n'ai pas de sexualité (Ah bon...........), jusqu'à celle qui met mes douleurs et mes hémoragies sur le compte d'un refus psychologique d'accepter ma féminité.... Bref je sais que je souffre de façon anormale (environ 4 jours par mois sous injection de morphine qu'un médecin impuissant à comprendre mais compatissant accepte de me prescrire) depuis l'âge de 20/21 ans mais je n'ai aucune réponse et surtout personne ne me prend au sérieux. A 25 ans je consulte une gynéco conseillée par des amies gouines qui me dit que je souffre surement d'endométriose mais comme je n'envisage pas de faire d'enfant, il "suffit" de traiter la douleur................ Un soir peu avant mes 26 ans je tombe par terre dans mon salon en hurlant de douleur. Urgences, radio, écho : il faut m'opérer en urgence "quelque chose s'est rompu dans votre péritoine". Je rentre au bloc shootée aux antalgiques vers 2h du matin. Au matin, un médecin se trouve à côté de moi, blème, légèrement perdu : "vous avez un cancer des ovaires de stade avancé, l'ovaire le plus atteint s'est rompu la nuit dernière, nous avons enlevé ce que nous avons pu dans l'urgence mais vous partez en cancéro très vite, il faudrait vous réoppérer et on vous expliquera la suite du traitement" Sur le moment j'oscille entre des sentiments très contradictoires, la peur de la mort, la rage de ne pas avoir été entendue avant, et le "soulagement" de savoir que j'avais raison en disant aux médecins que j'avais vraiment quelque chose. L'arrivée en cancéro est une sorte de parenthèse enchantée de quelques heures. Oui juste quelques heures... On m'affirme qu'on va prendre soin de moi, qu'on va me guérir même si j'en suis à un stade 3 avancé, qu'on va essayer de préserver ma fertilité (dont je n'ai rien à foutre mais je ne le dis pas à ce moment là). Le programme s'annonce lourd, très lourd. Une seconde opération au cour de laquelle on va m'enlever le second ovaire (en ayant avant prélevé des ovocytes) et toutes les ramifications du cancer qui vont jusqu'à l'intestin. Puis 2 protocoles de chimio de 6 séances (soit 2*4 mois) et normalement on pourra éviter la radiothérapie. Mais à un moment celui qui deviendra "mon cancéro" me demande si je n'ai jamais ressenti de symptomes avant ce fameux soir. Et je lui raconte mes errances thérapeutiques, l'absence de réaction des médecins, le refus de chercher une raison à cause de mon "orientation sexuelle". Je sens un changement d'atitude mais sur le moment entre l'épuisement, l'émotion, la peur je ne tilte pas. Le lendemain le discours a changé, mon cas est beaucoup plus grave que prévu... l'opération va tout enlever ovaire, utérus, une partie de l'intestin ce qui oblige à vivre avec un anus artifiel pendant 3 mois minimum, une chimio "EXPERIMENTALE" et une radiothérapie. Malgré cela je comprends qu'on ne me laisse pas beaucoup d'espoir... J'encaisse... Après tout j'ai tellement souhaité être soignée, et puis je suis solide, je vais me battre... Les choses s'enchainent relativement vite. J'apprends à vivre avec ma poche en plastique en guise d'anus et mon port-à-cath dans la poitrine pour la chimio. Je vous passe les détails des séances de chimio (avec l'utilisation d'un produit tellement corrosif que les infirmières devaient porter des gants spéciaux pour l'injecter... vous imaginez l'effet à l'intérieur du corps...) On me réopère pour raccorder l'intestin et j'enchaine avec la radiothèrapie. Moins de 9 mois ce sont écoulés depuis le début, je suis une morte vivante. 39 kg pour 1,76m, plus de cheveux, de cils, de sourcils... La peau brulée par les rayons. Des escares partout. J'ai besoin d'un déambulateur si je veux faire plus de 100 m. Un matin après une séance de radiothérapie, mon cancéro me recoit et me dit qu'il a une mauvaise nouvelle. Le cancer est encore très actif. Il faut recommencer une série de 12 séances de chimio. Je suis assise devant lui. Je regarde mes mains bleues posées sur mes genoux, par reflexe, je passe une main sur mon crane et elle ne rencontre aucun cheveu. Je le regarde et je lui dis "NON" "Je sais que vous allez me dire que c'est ma seule chance mais non. Si je dois mourir, je ne veux pas passer mes derniers mois à hurler de douleur, à vomir pendant des jours. Je ne veux pas de ça." Et je lui dis très calmement "je vous remercie pour tout mais aujourd'hui j'arrête. Je ne terminerai pas ma radiothérapie. Je vais rentrer chez moi. Appeler une infirmière pour qu'elle m'enlève ce foutu port-à-cath et même si c'est pour quelques mois je reprends ma vie en main". Il me détaille les risques et me fait signer un refus de soin (c'est la loi), je ne sais pas si j'ai été convaincante mais il n'a pas cherché à me faire changer d'avis. Il me dit qu'il espère que je verrais noël, je lui réponds que je tape de noël mais que si il me reste si peu de temps, je n'ai pas le droit de le gaspiller dans un hôpital. En 2013 cela a fait ... 6 noëls... dont 5 en bonne santé... Je raconterai mon parcours à partir de ce "non" et ce que j'ai découvert depuis dans mon dossier médical dans un autre message car mine de rien, cela remue de parler de ça
  3. 2 points
    Resumé du 1er trimestre 2014 Dans le cadre d'une experience de moindre medication empirique officieusement le 1er trimestre s'est deroulé sans encombre malgré une virose de 15 jours. Les T4 ont varié entre 615 et 930 avec un pourcentage entre 31.5 et 33%. La courbe de temperature entre 35.5 et 37.2. La charge virale indetectable tout au long de ce trimestre. Pour memoire l'experience a consisté en deux prises de medicaments, une le lundi l'autre le jeudi avec comme traitement combivir et viread plus des complements alimentaires specifiques. 3 mois supplementaires sont necessaires pour confirmer la stabilité de ce protocole empirique.
  4. 2 points
    bonjour a vous tous, resultat du bilan...tout est stable 771 T4 soit 31% charge virale indetectable on poursuit...
  5. 2 points
    c'est le programme de terminale S en immunologie !
  6. 2 points
    Il parait qu'environ 1 milliard de T4 sont produits chaque jour lors de "l'infection par VIH", oui c'est un explosion du nombre de cellules donc une source énorme d'ARN et ce n'est pas du tout cancéreux. Seul bémol, lors des PCR charge virales on exclu les cellules donc l'ARN du VIH présent dans ces cellules n'entre pas en compte. A remettre dans le contexte. Combien de T4 sont produits d'habitude ? Et surtout, ça m'étonnerais que ça multiplie par mille ou dix-mille la quantité de particules dans le sang. Or, c'est bien des multiplications pareilles qu'on obtient avec la charge virale. De toute façon, si c'était l'arn des T4 que ça mesurait, il y aurait alors autant de copies "virales" que de cd4. Donc, ça ne tient pas. Donc, ça ne change rien. Et on reste bien avec la problématique que j'ai soulevée. Et mon raisonnement détruit bien toute la pcr, pas seulement la pcr appliquée au vih. Parce que si la pcr est capable de détecter une charge virale de plusieurs millions de copies alors qu'il n'y a pas de virus vih, et vu qu'il n'y a qu'un virus qui puisse engendrer ce genre de multiplication phénoménale d'arn, ça veut dire que la pcr détecte autre chose que l'arn. Et donc, forcément, ça invalide la pcr dans son intégralité. Eh oui, bye bye la PCR. Et merci à Wallypat de m'avoir fait réfléchir à nouveau sur le sujet.
  7. 1 point
    Bonjour Stephanie, alors j'ai retrouver l'article en question qui etait en fait sur la page d'acceuil de ce site ( dans la rubrique CD4 ) donc je me permet de te copier le texte pour t'eviter de chercher partout , meme si je t'encourage a lire les autres articles sur la page d'acceuil . Bonne journee a toi. " Les CD4 sanguins sont sensés être un marqueur très important de l'immunité, l'indice que le corps est protégé par le système immunitaire ou non. C'est vraiment le chiffre que les séropositifs ont en tête -avec la charge virale-, le chiffre qui leur cause abimes d'angoisses ou sérénité. Selon la théorie officielle, le taux normal se situe entre 500 et 1600 CD4. Donc, si on tombe en dessous de 50, voir même 100, c'est la mort assurée par la multiplication de maladies bactériennes ou virales. Car on est alors à moins de 10 % du taux permettant de se défendre contre les microbes pathogènes. Comme les microbes et les virus pathogènes sont partout, et que même certains sont déjà dans le corps, impossible d'y échapper. En moins d'une semaine, on doit être mort. Or, ce chiffre ne signifie rien. Tout simplement parce que ce qu'on mesure sont les CD4 (ou T4) sanguins. Et les CD4 sanguins ne représentent que 2 % de la quantité totale des CD4. Le reste se situe dans les tissus des ganglions. Or, les CD4 sanguins peuvent migrer vers les ganglions pour des tas de raisons : un stress, un effort physique, etc... Ce qui entraine qu'on peut passer de 500 a 100 CD4 le jour où on passse le test sanguin alors qu'en fait, les 400 manquant, sont toujours dans le corps, mais ont simplement migré vers les ganglions. Et un test fait un autre jour pourrait donner un résultat de 600 CD4. Les médecins utilisent donc un indicateur qui ne veut absolument rien dire. Donc, quelqu'un peut avoir par exemple moins de 50 CD4 pendant des années et n'attraper aucune maladie microbienne pendant des années. C'est d'ailleurs ce qui ressort des données fournies par quelques dissidents, voir, involontairement par des opposants aux dissidents. Ils ont eu des CD4 a moins de 50. Et ils étaient en parfaite santé. "
  8. 1 point
    Bonjour a tous, j'avais juste une petite question , j'ai lue quelque part que les CD4 ne correspondaient qu'a un très faible partie du système immunitaire mais je n'arrive pas a retrouver l'article , j'ai bien lue ou je me trompe , si c'est le cas je m'excuse d'avance . Merci et bonne journée a tous .
  9. 1 point
    Bonjour a toi et merci pour ton temoignage , pour essayer de repondre a ta question je pense que certains utilisateurs chevrone du forum te répondront de manière concise plus tard dans la journée , pour ma part je te conseil de lire quelques articles sur le " stress oxidatif " qui me parait être une bonne façon d'aborder le problème. En espérant t'aider . Bonne journée
  10. 1 point
    Petite dedicace a survivor pour ce qu il fait depuis des mois t es un champion mec !
  11. 1 point
    Bonjour aixur, je continue de penser que tout ca pue tres fort......mais bon....aujourd'hui mis en alerte apres libre a chacun de rester vigilant. VIE H, aussi sympa que sois ta chef de service, ils sont tous manipulés par les labos qui leur font croire ce qu'ils veulent.... heureusement de temps en temps certains tout medecins qu'ils sont ont un cerveau et des fois finissent par reflechir voir se rebeller.....mais il aura fallut faire quoi pour leur faire prendre conscience de leurs erreurs ? ce vaccin servirait juste a une pause therapeutique ???? a quoi bon...les malades n'attendent pas d'avoir une nouvelle epee de damocles au dessus de leur tete, ils attendent d'etre LIBRES ! ce labo comme les autres n'est ni plus ni moins qu'un autre esclavagiste qui veut garder sous sa coupe ses portefeuilles sur pattes dissimulé derriere des noms prestigieux comme chermann et bla bla bla sauf que lui a du beneficier de tres gros appuis politiques pour en etre arrivé la ! mais il y a du bon dans tout ca ! LA COURSE AU FRIC ET PEUT ETRE LA FIN DE NOTRE CALVAIRE ! voulant tous revendiquer d'avoir trouvé le traitement miracle, la gloire oblige, a present ils vont etre obliges de se bouger le cul pour nous tirer de la.....prions pour ca ! amen !
  12. 1 point
    Difficile de savoir de quoi il retourne. Bon, bien sûr, c'est une arnaque. Puisqu'il n'y a pas de virus VIH, il ne peut pas y avoir de vaccin. Mais, après ça, tout dépend de ce que veux faire l'orthodoxie médicale. Ils peuvent introduire à tout moment un vaccin et dire qu'il est efficace (tout le temps ou seulement pendant un certain temps comme ici, sur X % de vacciné ou 100 % d'entre eux, etc...). Comme on n'est pas dans les petits papiers de l'orthodoxie, impossible de savoir si le vaccin présenté ici est celui qui va être finalement introduit sur le marché, ou s'il va rejoindre les oubliettes avec les autres qui l'ont précédé. Mais il est possible qu'ils décident finalement d'introduire un vaccin et d'en finir avec l'affaire "VIH". Dans ce cas, on aurait eu une première étape consistant à affoler au maximum la population en achevant des drogués déjà en très mauvaise santé avec l'AZT à haute dose. Puis, on aurait eu une deuxième étape avec les trithérapies, permettant d'engranger des bénéfice élevés sur un temps beaucoup plus long et avec une population de séropositif beaucoup plus importante qu'au début. Puis, on aurait une troisième phase avec un vaccin touchant encore beaucoup plus de monde, et moins cher, mais peut-être finalement plus profitable.
  13. 1 point
    Moi aussi j'ai l'expérience d'un creux de t4 à 20 en 2006 et une remontée à 733 en 2009 Le flux et le reflux . Le jour et la nuit c'est possible, c'est la journée ! Bien à vous.
  14. 1 point
    Bonjour serodivergence, je ne sais pas qui tu es un medecin peut etre ? un chercheur ? un labo ?? peu importe et a present surtout je m'en tape. des gens comme toi j'en ai rencontre tout plein....c'est impossible tout ca c'est pipo et bla bla bla... tu veux vraiment me rencontrer y a aucun probleme ? tu veux consulter mon dossier medical ? si t'es medecin ou chercheur y a aucun probleme ! non seulement j'existe, je suis bien reel et tout ce que j'ai ecris ici est verifiable non seulement au centre ou je suis soigné mais egalement par toutes les analyses que j'ai effectué en labo privé... t'aimerai y croire ? a quoi ? t'es qui dabord pour te permettre ce genre de propos ?tu sais meme pas de quoi tu parles.....t'as un numero de telephone pour que je t'appelle ? si t'es rien de tout ca a part un nuisible va t'amuser ailleurs ici on ne joue pas apres ceci, dernier bilan effectué dans le courant de la semaine derniere T4 930 31.5% charge virale indetectable. nous avons cloture 2 mois sans encombre. prochaine visite chez le medecin cette semaine pour l'analyse du dosage de medicament dans le sang.
  15. 1 point
    Bonsoir brume de l'abro pour cette excellente proposition et plein de clap clap clap pour la force de reaction rapide d'aixur ! je n'ai pas le temps ce soir mais je vais revenir pour d'autres nouvelles dans les prochains jours et il faudra egalement que je m'atele à faire un condensé de la nouvelle rubrique. tres brievement mercredi 5 lorsque je me suis rendu à l'hopital nouveau bilan de controle plus dosage du medicament que j'ai dans le sang.....la je pense qu'on va avoir des surprises.....donc bilan partiel ce jour nos amis les T4 m'ont fait l'honneur d'etre present au nombre de 907 valeureux guerriers et oui vous avez bien lu 907 ! bon s'agit des T4 circulants, en terme de pourcentage 31%. ben ca alors moins de medicaments et je vais mieux ???? je vous assure que j'aimerai comprendre ! le reste une partie dans 3 semaines pour le dosage et la charge virale vendredi pour peu qu'elle aie encore unn sens. promis je vais revenir tres vite et je vais egalement vous faire part d'une sale tres sale histoire avant les fetes de noel et ce qui m'a mis en panique......ces gens la sont des monstres ! Courage a vous tous les amis on finira bien par s'en sortir bonne soirée
  16. 1 point
    Bonjour a vous tous, merci a jardinier pour cet excellent post "et ca c'est quoi" qui resume parfaitement la ou nous en sommes actuellement.... voici de bien sales nouvelles.... mercredi je me suis rendu a mon rdv chez mon medecin a marseille, pour lui mes resultats sont excellents et a la palpation aucun probleme... nous rediscutons de sortir de la clandestinité et enfin de faire part de cette experience a la chef de service.....en amont il a ete la trouver....voici les reponses... il est precisé que cette chef de service fait partie du college d'expert qui edicte les nouvelles recommendations en terme de traitement pour les personnes atteintes de ce mal....et voici ce que sont les nouvelles recommendations officielles....IL FAUT TRAITER LES GENS IMMEDIATEMENT LEUR SEROPOSITIVITE DECOUVERTE ET NE PLUS ATTENDRE QU'ILS ATTEIGNENT LES 200 T4 ! donc ce que je suis en train de faire bien evidement je suis completement fou et je dois reprendre mon traitement dans sa totalité sans tarder ! ben voyons..... tout comme ce fameux professeur emerite lequel je me suis rapproché avant les fetes de noel ils en ont rien a foutre de nous ! le sida n'interesse personne. j'apprend egalement mais ce que je savais deja que ces memes lois edictees pour ce college d'expert sont elles memes edictees par les laboratoires !! rapide calcul...2 prises par semaine = 88/an au lieu de 365 vous imaginez un instant la perte pour le labo si on pouvait appliquer ca a tout le monde... mais y a pire encore, d'autres personnes ont completement arrete leur traitement depuis 1999 et sont totalement asymptomatiques sans que personne ne daigne s'y interesser et meme savoir pourquoi ? tout ceci est bien triste, ces medecins criminels a la solde des laboratoires ne font qu'entretenir nos peurs et nous rendent esclaves de leurs poisons sans chercher un seul instant a nous guerir puisque nous sommes des portefeuilles sur pattes ! OUI NOUS SOMMES ATTEINTS D'UN MAL ! mais lequel ? au bout d'un certain temps sommes nous geris ? au bout d'un certain temps pourrions nous beneficier d'une moindre medication voir d'un arret terapeuthique ? tout ca ne les interesse pas ! soyez bien conscient que notre guerison ne viendra pas d'eux, il y a quelque chose de formidable ici, la possibilité d'avoir pu non seulement echanger et faire part de nos experiences et de nos vecu mais egalement d'avoir pu denoncer la veritable manipulation dont nous sommes victimes ! sans une reelle mobilisation de notre part nous ne sommes pas pret de guerir.... l'idee que tu as suggere jardinier qu'un journaliste digne de ce nom puisse s'emparer de nos histoires et de pouvoir enqueter sur la realite de notre maladie et peut etre faire jaillir la verité me semble plus que jamais une excellente idee ! il faudrait que nous soyions encore plus diffuse que ca que quelqu'un de bienveillant suffisement mediatique fasse sortir tout ca au grand jour. peut etre qu'il serait temps que la dissidence dispose d'un bureau officiel ayant elu domicile chez un avocat afin de preserver nos identites ? pour que les choses evoluent il faudrait pouvoir recenser toutes les personnes ayant connu des anomalies concernant cette maladie.....toutes les idees sont bonnes a prendre.....je vous laisse le soin a tous les membres mais aussi a nos lecteurs et amis medecins qui je le sais nous lisent....de faire vos suggestions.... tout ceci me rend bien triste....ca dure depuis tellement longtemps mais je ne perd pas espoir que nous tous nous nous en sortirons. a bientot et vive la resistance !!! Bruno
  17. 1 point
    Merci Yacre pour ton témoignage. Si je te lis bien, cela veut dire que tes problèmes de santé "réels" (hors "nombres" - Cd4 et CV) se sont au moins partiellement améliorés ? J'en profite pour vous donner le lien d'ICCARRE - "(Intermittents en cycles courts les antirétroviraux restent efficaces)" - une démarche qui doit être pilotée (entre autres) par le bon Dr Leibowitch à l'Hôpital de Garches, en région parisienne, dont Bruno nous avait parlé sur ce fil (c'est désormais son médecin désormais ?). Depuis une dizaine d'années, il y a un suivi de patients qui prennent leur traitement de façon espacé et qui enregistre d'excellents résultats. On reste dans l'orthodoxie, mais la démarche pour une fois se fait dans l'intérêt des patients et contre ceux des labos et de tous ceux qu'ils arrosent. Il y a pas mal de docs intéressants, et un lien vers une pétition qui vise à approfondir sans tarder les recherches visant à alléger les traitements, au contraire de ce qui semble se décider (voir ci-dessous). De quoi faire méditer la docteur de Yacre
  18. 1 point
    Merci beaucoup Arc, ta force et ton parcours nous invitent à poursuivre... Prends bien soin de toi, tous mes vœux t'accompagnent... Tiens-nous au courant, A bientôt, Sergio
  19. 1 point
    bonjour, je viens vous donner de mes nouvelles...depuis 6 mois mon bilan est stable 59t4 111000 cv... pas glorieux mais bon j'ai la forme et aucun souci ... mon spécialiste me dit qu'à ce stade mon corps contrôle le virus ( il faut bien justifier cette stagnation après effondrement de mes t4...) pour combien de temps? il n'en sait rien, par contre c'est sûr à un moment je vais me choper un gros truc... il me dit aussi que mon corps c'est se défendre des maladies courantes vu que je suis pourvu d'anticorps...voila pourquoi on peut développer les maladie exotiques... on a conclut notre entretien qu'en cas d'amaigrissement, toux continue, fatigue extrême ...je klaxonne! bref je continue l’expérience sans aucune tri... j'ai mon propre arsenal que je suis par cure tout au long de l'année... est ce que l'on peut vivre longtemps comme cela avec très peu de t4? c'est la question que je me pose... je prends ce risque... bien à vous tous
  20. 1 point
    bonjour à vous tous… comme le temps a passé…mais ce n’est pas pour rien !. lors de mon dernier post je vous faisais savoir que la phase 3 était en route et se deroulait normalement…..elle s’est achevée normalement le 30 septembre 2012 ! la phase 4 a demarré le 01 octobre 2012 et se deroule de la manière suivante : tri therapie COMBIVIR + VIREAD 1 comprimé de combivir matin et soir le lundi, le mercredi et le vendredi. 1 comprimé de viread le midi le lundi, le mercredi et le vendredi. Nous en sommes donc à 5 mois de traitement juste trois fois par semaine…. Les resultats ???!!! EXCELLENT !! Charge virale indetectable T4 837. Le reste du bilan est strictement dans la norme….. Je vais poursuivre à ce rytme jusqu’à la fin de cette annee 2013. Pour rappel je suis contaminé depuis 1984 par acte transfusionnel j’ai actuellement 41 ans et je suis suivi en milieu hospitalier à marseille, l’ensemble de mes bilans, consultations et autres sont contenus dans un dossier de plusieurs kilos dans cet hospital. Tout est verifiable veridique et sincere ! Je vais d’abord commencer par un grand merci à la dissidence du sida et à toutes les personnes qui m’ont lu aidé soutenu….je ne vous ai pas oublié bien au contraire ! Je vais redire encore une fois que mon experience bien que faite sous strict contrôle medical est empirique et reste secrete et c’est la ou le bas blesse, c’est la ou j’ai la rage et c’est la ou je ne comprendrai jamais ces medecins…… Devant une telle experience, de tels resultats on est obliges de se taire ! De se taire parce que meme dans l’hospital ou je vais les laboratoires viennent arroser les medecins de leurs fric pourri qui leurs scele les levres et qui les lies pieds et mains….voila ce qu’est devenu la medecine ! nous sommes des rentes autant que faire se peut pour les laboratoires ! d’autres malades pourraient profiter de cette experience, les chercheurs pourraient se pencher sur toutes ces « anomalies » ! mais non pour quoi faire ??! Le medecin m’avoue du bout des levres qu’il y a autre chose que le sida, le virus….pour peu qu’il existe….il n’est pas tout seul…. Quel bordel dans ma tete….heureusement que ces gens la sont censé nous aider….en verité ils en savent moins que nous ! Rares sont les vrais medecins dignes de ce nom ! Bon apres avoir egratigné tous ces mange merde les solutions….. Vous vous doutez bien que je n’en suis pas arrivé la comme ca ! J’ai eu plus de 2 ans pour tester CLINIQUEMENT analyses biologiques à l’appui ce que je vais vous indiquer…. LE TRAITEMENT DE BASE DANS L’ABSOLU NUBIOCELL marque fang’s food CHLORELLA PLUS marque fang’s food QUINTON ISOTONIC marque QUINTON LA POSOLOGIE : Au depart prendre les 10 premiers jours soit la boite de 10 ampoules 1 ampoule de NUBIOCELL tous les midi PUIS, 1 ampoule de NUBIOCELL le lundi, le mercredi et le vendredi durée illimitée…… Pour ceux qui ont une immunité tres faible 1 fois par mois vous recommencez l’operation des 10 ampoules d’affilé jusqu’à la normalisation. La CHLORELLA PLUS le mardi, le jeudi le samedi et le dimanche 2 comprimés le matin et 2 comprimés le soir au repas. Lors des 10 jours d’affiles de nubiocell ne pas prendre la chlorella. Tous les matins si possible a jeun 2 ampoules de QUINTON ISOTONIQUE à laisser 2 minutes sous la langue puis avaler. En suivant scrupuleusement ce protocole vous reussirez à normaliser votre immunité de quelques semaines à quelques mois ! A toutes les personnes qui s’engageraient sur cette voie s’il vous plait surtout merci de nous faire connaitre vos resultats ! une chose est sure vous ne ferez pas tout ca pour rien ! Pour ma part je me complemente avec d’autres complements qui sont adaptés à ma situation, vision guard, seve imperiale, bioleine, hepactif, reishi maitake shiitaké, vitamine c, multi vitamine homme, anti oxydant formula, permealine et lactibiane reference pileje. Idealement soyez suivi par un nathuro qui adaptera votre traitement complementaire. Je vais arreter la pour aujourd’hui mais je reviendrai completer ce post et vous donner de mes nouvelles et surtout prendre des votres…. COURAGE ! Bruno
  21. 1 point
    A mon avis, il y a plein de tests douteux qui sont considérés comme négatifs au final (au minimum 40 ou 50 % des tests à mon avis). C'est parce que l'appréciation finale du médecin est faite à la tête du client. C'est pour ça que ton doc t'a posée plein de questions pour interpréter le test. C'est grâce à Jardinier qui avait soulevé le problème que je me suis plus penché sur la question, merci à lui. Pendant tout un temps, on se posait la question sur le forum et on se disait que non, ça n'est pas possible que les tests soient faits à la tête du client. Mais en fait si, c'est comme ça que ça se passe très souvent (pas tout le temps, mais très souvent). C'est toute la magie du principe des groupes à risque. Ce qu'il y a, c'est que le résultat "indéterminé" permet de réintroduire l'arbitraire dans le diagnostic final du médecin via le principe des groupes à risque, En effet, comme le test est douteux, c'est le fait d'appartenir à un groupe à risque qui va déterminer au final si le test est positif ou non. Donc, le résultat est alors entièrement à l'appréciation seule du médecin. Du coup, pour faire en sorte que l'arbitraire soit présent, ce qui doit se passer, c'est que les tests doivent être calibrés pour réagir "douteux", c'est à dire "indéterminés", quelque chose comme 20 % du temps, peut-être plus ou moins, mais très probablement relativement souvent. Et cette façon de faire n'est pas du tout limitée au seul vih, c'est un principe appliqué pour plein d'autres maladies. J'ai découvert récemment que c'était le cas aussi pour la tuberculose, Si on est considéré comme faisant partie d'un groupe à risque, eh bien le seuil de réaction est abaissé (il suffit qu'il y ait seulement, je dis un chiffre au pif, 5000 bactéries/ml au lieu de 8000). Et je crois avoir vu que c'est la même chose pour le paludisme. C'est tellement ancré dans la médecine que les médecins n'y voient absolument aucun problème. Alors qu'en fait, c'est simplement de la médecine à la tête du client, c'est de la médecine de Diafoirus. Donc, c'est pour ça que le médecin t'a posée des tas de questions. Et c'est pour ça que tu as bien fait de mentir et de donner un profil bien lisse. Ce qu'on peut se dire, aussi, c'est que les centres de dépistage anonymes présentent un biais dans le test. Déjà, il doit y avoir un soupçon chez les médecins sur la raison pour laquelle quelqu'un va dans un centre de dépistage anonyme. Donc, il doit y avoir un a priori négatif à la base. La personne est beaucoup plus suspecte d'être à risque qu'une personne qui fait un test non anonyme. Et puis, ils ne savent pas quel est l'historique du patient ; et ça, ça doit les emmerder. Du coup, il est fort possible qu'ils abaissent discrètement le seuil de réaction à partir duquel le test est considéré comme douteux. Donc, beaucoup plus de gens vont avoir un test douteux, ce qui va pouvoir leur permettre d'exiger de poser des questions, et ainsi réintroduire l'arbitraire en pouvant déterminer si la personne fait partie d'un groupe à risque ou pas. Alors d'accord, le centre de dépistage est anonyme. Mais par ailleurs, il est fort possible qu'il introduise le biais en question et que plus souvent que pour un test non anonyme, le test soit considéré comme "douteux".
  22. 1 point
    Gaia, je ne comprends pas ? beaucoup dans ton cas après un résultat négatif sauteraient de joie et effaceraient très vite ce mauvais passage de leur vie; d'autres comme toi qui doutent beaucoup (j'ai fait partie de ceux là), vont ruminer ce doute et ne pouvant pas tout expliquer (comme leur médecin d'ailleurs) ils vont se projeter dans un futur négatif; tout cela contribuant à être réceptif aux moindre petits maux, que cherches-tu ? "le bâton pour te faire battre", oublie rapidement cette histoire et vis le moment présent (tout simplement) Tout de bon
  23. 1 point
    Puisque ça arrive parfois, et que ça provoque évidemment des inquiétudes et des interrogations, discutons-en.
  24. 1 point
    LA DEMONSTRATION DE L'INQUALIFIABLE IGNOMINIE DES TESTS DITS "HIV" Au travers de la réfutation de deux arguments invoqués par l'orthodoxie du sida, en la personne de Candide, à l'encontre de la dissidence du sida, et restés jusqu'à ce jour visiblement irréfutés (d'une pierre, deux coups)! INTRODUCTION Je suis actuellement arrivé à la page 115 du topic "Le VIH ne causerait pas le sida", soit peu de temps avant que j'arrive sur ce forum. J'ai pu constater que jusqu'à la page 97 de ce topic, les arguments réellement pertinents invoqués par les tenants de l'orthodoxie du sida ont chaque fois pu être réfutés, et le plus souvent avec une facilité pour le moins déconcertante. Ce fut également le cas à partir des pages 98 et suivantes et jusqu'à maintenant (du moins, sur les points essentiels). Force m'est cependant de constater qu'à la page 97 de ce topic, Candide, qui, à mon sens, est assurément le moins mauvais de nos contradicteurs, a invoqué à l'encontre de la dissidence deux arguments APPAREMMENT très pertinents (il s'est également demandé pour quelles raisons les trithérapies ont pu paraître si efficaces au début des premières années des trithérapies, mais Cheminot a pris bien soin d'y répondre, tout en lui rappelant que cela avait déjà été expliqué à plusieurs reprises auparavant), deux arguments qui APPAREMMENT ont eu l'heur exceptionnel de laisser la dissidence du sida complètement K.-O. ! Arrivé à la page 115, je constate qu'il n'y a toujours pas été réfuté clairement (et je suppose que cela n'a pas été le cas ensuite). Certes, des considérations frôlant la philosophie ont immédiatement suivi ces deux fameux contre-arguments mais il faut bien le reconnaître que, quoique ces considérations soient intéressantes, elles ne font pas le poids et ne réfutent en rien ces deux fameux contre-arguments. Cela ne peut que me laisser qu'un goût bien amer dans la bouche puisque cela revient à donner l'illusion à l'orthodoxie du sida qu'après plusieurs années de bataille acharnées sur ce site contre la dissidence du sida et 97 pages de ce topic, celle-ci aurait - enfin - pu réfuter des arguments de la dissidence sur deux points, au surplus très fondamentaux. Cette situation est d'autant plus "grave" que l'occasion faisant le larron, Candide en profite pour en déduire "évidemment" que la fameuse et célèbre Réfutation de Durban n'est qu'un château de cartes pour le moins inconsistant, à laquelle aucun crédit ne pourrait "forcément" être accordé. Et je me mets également à la place du lecteur découvrant récemment la dissidence du sida qui lisant cela, ne pourrait s'empêcher de se dire que les arguments de la dissidence du sida ne sont que pur mensonge et se détournerait donc de la bonne voie pour celle, mortifère, de l'orthodoxie du sida. Par conséquent, le présent post aura pour objet de réfuter clairement et de façon la plus impitoyable possible chacun de ces deux soi-disant contre-arguments invoqués par Candide ainsi que les différentes réflexions qui la sous-tendent, et, partant, d'aboutir à la conclusion que la Réfutation de la Déclaration de Durban reste toujours LA référence en la matière, je dirais même la bible de la dissidence, et que la Déclaration de Durban, en elle-même, reste toujours et encore une suite ininterrompue de mensonges et d'inepties, qui doivent toujours être prouvées scientifiquement. La présente réfutation me permettra par ailleurs d'illustrer le fait qu'au contraire de la "Réfutation de la Déclaration de Durban", la meilleure (ou plutôt moins mauvaise) contre-argumentation existante à ce jour aux arguments de la dissidence du sida, étant " The Evidence That HIV Causes AIDS" du NIAID (cliquez ici pour le lire dans son intégralité) est, elle, un véritable château de cartes, entre autres en approchant la question des soi-disant tests dits "HIV". En effet, la contre-argumentation avancée par l'orthodoxie du sida pour affirmer que les tests HIV sont fiables est tout simplement symptomatique de la plupart des autres contre-arguments qui figurent dans ce document. Réfuter cette contre-argumentation avancée à l'appui de la fiabilité des tests HIV permettra en effet de comprendre la logique complètement biaisée qui est utilisée dans la presque totalité de ce document pour défendre envers et contre tous le dogme de l'origine virale du virus. Notons que pour ce qui me concerne, les présentes réfutations sont quasiment d'une simplicité infantine, ou presque. Mais je me mets à la place de ceux qui découvrent la dissidence du sida et pour qui, forcément, cela n'est pas si enfantin que ça (d'autant plus qu'ils sont pour la plupart encore imprégnés de toutes les croyances erronées et dogmatiques que leur a inculquées l'orthodoxie médical). Raison pour laquelle les réfutations sont assez longues, et ce pour permettre aux lecteurs de bien les comprendre, sans la moindre zone d'ombre (du moins, je l'espère). Commençons donc avec le premier "argument" de Candide. I) LA REFUTATION DU PREMIER ARGUMENT DE CANDIDE C'est terrible, ça : il ne t'est pas possible de reconnaître l'évidence, alors que je t'ai apporté tous les éléments sous les yeux ? Je recommence une dernière fois sur ce point. Tu as copié le texte que vous appelez la "réfutation de la déclaration de Durban". Ce texte prétend que "aux Etats-Unis, aucun personnel paramédical ni technicien ou chirurgien urgentiste n'a contracté le SIDA à l'occasion de son travail". Le texte cite à l'appui une étude du CDC menée en 1999. Et moi, je te mets sous le nez un tableau extrait de l'étude en question qui établit la listes des personnels de santé ayant été contaminés durant leur travail. Tu ne vois pas où est le problème ? Tu es d'une mauvaise foi invraisemblable lorsque tu me réponds que l'on n'est pas sûr que ces personnes ont bien été contaminées durant leur travail. Il y a deux colonnes dans le tableau que j'ai cité : la première colonne établit la liste des personnels de santé contaminés par le virus lors de leur travail, et pour lesquels on dispose de documents attestant d'une exposition au VIH. La deuxième colonne contient une liste de personnels de santé contaminés également durant leur travail, mais pour lesquels on ne dispose pas de documents prouvant qu'ils ont été exposé au VIH. Dans la première colonne, ce sont donc des personnes certainement contaminées durant leur travail. Pourquoi nier l'évidence ? Tu dis que "les dissidents qui ont rédigé le texte ne sont pas des rigolos et que s'ils ont sorti ça, c'est qu'ils avaient des arguments derrière". Ca, c'est ton point de vue, mais ce n'est pas une preuve. Tu peux citer des sources, des travaux, des articles ? Je le redis une nouvelle fois : la "réfutation de la déclaration de Durban" a cité un article pour lui faire dire autre chose que ce qu'il dit vraiment. Ca s'appelle un mensonge, une interprétation biaisée, de la malhonnêteté intellectuelle. Point barre. Apparemment, l'argument invoqué par Candide semble imparable, mais voyons cela d'un peu plus près. La "preuve" de la contamination par le pseudo HIV résulte donc de la circonstance que dans les 56 cas retenus, il a chaque fois pu être prouvé (et je n'en doute pas d'ailleurs) qu'ils avaient tous été exposés directement au HIV (disons plutôt : à ce qui est supposé dogmatiquement par l'orthodoxie du sida comme étant le rétrovirus exogène et pathogène HIV) d'une façon ou d'une autre (piqûre, ...), et qu'"à la suite" de cette exposition, chacune de ces 56 personnes est devenue séropositive. Le lien apparement direct entre cette exposition au pseudo HIV et la séropositivité au test HIV qui s'en est "suivi" est donc la "preuve" qu'il y a bien eu "contamination". Evidemment, il n'en est strictement rien et cet argument ressemble à s'y méprendre à un autre invoqué par certains orthodoxes du sida, à savoir la circonstance qu'à la suite un rapport sexuel "à risque" la "victime" devenue séropositive est porteuse du même génotype du pseudo virus que le "contaminateur". J'ai déjà clairement démontré l'absurdité de cet argument et je n'y reviendrai plus (voyez ce post-ci). L'"argument" de Candide n'est à cet égard rien d'autre qu'une variation sur le même thème. Et on constatera d'ailleurs à la lecture du post précité et de la réfutation qui suit que quand bien même il serait prouvé que la personne "contaminée" à la suite de cette exposition directe au pseudo virus HIV aurait en outre été porteur du même génotype que ce même pseudo HIV, cette circonstance n'énerve en rien les raisonnements qui suivent. En effet, la "preuve" de Candide n'est même pas un commencement de preuve ou même une supposition, elle est tout au plus une simple coïncidence, que le très faible nombre de cas (56 cas sur toute l'histoire du sida aux USA, ce qui est tout simplement statistiquement insignifiant !) ne fait que conforter davantage. Et jusqu'à nouvel ordre, une coïncidence n'a jamais constitué une preuve, en particulier sur le plan scientifique. Une association ou coïncidence n'est pas causalité ! C'est un peu comme si moi (= le HIV), j'étais présent dans une banque au moment d'un hold-up (= le SIDA) et que je ne suis évidemment pas le voleur (= l'auteur du hold-up ou stress oxydatif). * LA CRITIQUE DES TESTS DITS "HIV" 1) Introduction Cet argument ne se peut se justifier qu'en s'appuyant sur un des (nombreux) autres dogmes de l'orthodoxie du sida, à savoir que la séropositivité serait le signe d'une infection virale (le HIV donc) et que le test HIV est assurément fiable, sensible et spécifique, et que, partant, il détecte indubitablement une infection au pseudo HIV. Or nous savons qu'il n'en est strictement rien. Et quand je dis RIEN, c'est vraiment RIEN ! Je veux dire par là que les tests HIV ne détectent JAMAIS une infection virale au HIV! Pas dans 98% des cas, pas même dans 50¨% des cas, pas même dans 5% des cas, pas même dans 1% des cas, non, dans AUCUN cas ! Et j'insiste là-dessus car le dogme selon lequel les tests HIV détecteraient une infection virale au HIV est tout simplement la plus grande de toutes les ignominies de l'orthodoxie du sida puisque c'est à cause des tests HIV que les séropositifs pensent - à tort - qu'ils sont atteints d'une maladie (virale) et qu'ils sont contagieux ! Le pire mensonge qui soit ! Ceci étant, même si les tests HIV ne détectent aucune infection virale au HIV, cela ne signifie pas pour autant qu'il y a lieu de s'en désintéresser. En effet, être positif à un test HIV signifie quand même généralement (mais pas toujours) que le système immunitaire est (assez) fortement endommagé (tantôt beaucoup, tantôt très très gravement) et donc un résultat positif ne doit pas être pris à la légère, quand bien même il ne représente pas la sentence de mort que l'orthodoxie du sida veut nous imposer. Mais tel n'est pas l'objet du présent post, lequel n'a ici pour vocation qu'à démontrer que le HIV ne cause pas le sida, et plus particulièrement dans les passages qui suivent, que les tests HIV ne détectent en aucune façon une infection virale HIV, et que les deux arguments invoqués par Candide n'ont évidemment aucune pertinence. 2) Arguments invoqués par l'orthodoxie pour prouver la fiabilité des tests HIV Et à cet effet, et par souci de réelle honnêteté intellectuelle, je vais carrément reprendre la moins mauvaise contre-argumentation existante (à l'encontre de la dissidence du sida donc) à ce jour invoquée par l'orthodoxie du sida pour "prouver" que les tests HIV détecteraient une infection à ce pseudo rétrovirus HIV. On la trouvera dans ce document-ci, à savoir The Evidence That HIV Causes AIDS : Traduction : MYTHE : Les tests HIV ne sont pas fiables. FAIT : Le diagnostic de l'infection par le procédé du test de détection des anticorps est l'un des mieux établis par la médecine. Le test de détection des anticorps HIV est supérieur à la plupart des autres tests de détection de maladies infectueuses aussi bien en matière de sensibilité (la capacité de détecter avec précision la présence d'anticorps lorsque la personne testée a vraiment la maladie) qu'en matière de spécificité (la capacité de détecter avec précision l'absence d'anticorps lorsque la personne testée n'est pas malade). La sensibilité et la spécificité des tests actuels de détection des anticorps HIV excèdent les 98% et par conséquent, ils sont extrêmement fiables. WHO, 1998; Sloand et al. JAMA 1991;266:2861). De continuels progrès dans les méthodes de détection ont aussi permis la détection du matériel génétique viral, des antigènes et du virus lui-même dans les fluides corporelles et les cellules. Quoiqu'elles ne sont pas utilisées de façon routinières en raison de leur coût élevé et de la nécessité d'avoir l'équipement du laboratoire adéquat, ces techniques de détection directe ont confirmé la validité des tests d'anticorps (Jackson et al. J Clin Microbiol 1990;28:16; Busch et al. NEJM 1991;325:1; Silvester et al. J Acquir Immune Defic Syndr Hum Retrovirol 1995;8:411; Urassa et al. J Clin Virol 1999;14:25; Nkengasong et al. AIDS 1999;13:109; Samdal et al. Clin Diagn Virol 1996;7:55. 3) Des réfutations des arguments "accessoires " invoqués ci-dessus Notons tout d'abord le procédé malhonnête utilisé par le NIAID au tout début de son argumentation. L'orthodoxie du sida se contente de reprendre la conclusion finale émise par la dissidence du sida au sujet de la fiabilité des tests HIV, sans même reprendre, fût-il partiellement, les arguments de la dissidence qui la sous-tendent. Il est vrai que lu de cette façon-là, on ne pourrait qu'être impressionné et penser que l'orthodoxie du sida aurait brillamment relevé le défi de la dissidence. Mais cette première impression ne résulte que du fait que ce document n'explique en rien l'argumentation sous-jacente de la dissidence du sida aboutissant à la conclusion que les tests HIV ne détectent en aucune façon une infection au HIV. Cette technique, consistant uniquement à retenir le résumé pour le moins très succinct des conclusions de la dissidence de la sida, utilisée par l'orthodoxie du sida pour appuyer ses dires est particulièrement symptomatique de ce document du NIAID puisqu'il en est truffé. On peut dès lors s'interroger sur le caractère réellement scientifique de ce document, qui, pourtant, se veut être la meilleure réponse aux arguments de la dissidence du sida, ce qui est un comble ! Concernant ensuite les huit références citées dans cette "argumentation", ce qui semble lui donner davantage de poids et donc impressionner, nous verrons ultérieurement, lorsque nous réfuterons le deuxième argument de Candide, que nous avons en réalité toutes les raisons de nous en gausser ! Je ne m'attarderai pas longtemps sur le deuxième alinéa, lequel fait implicitement référence aux tests dits de détection directe du pseudo HIV. Il s'agit des tests de charge virale (PCR) et de l'observation directe au microscope électronique. En effet, il est tout simplement ahurissant que l'orthodoxie du sida prétende valider la fiabilité des tests HIV par le biais de deux autres méthodes qui souffrent d'autant et même de davantage de critiques que les tests HIV eux-mêmes. Je n'en parlerai guère, faute de quoi ce post deviendrait véritablement kilométrique. Pour ce qui concerne la charge virale, en guise d'introduction, il n'a jamais été prouvé que l'ARN à partir duquel la technique du PCR est utilisé provient bien du rétrovirus pathogène et exogène que serait le HIV. Ensuite, j'invite le lecteur à par exemple lire ce post-ci, les différents articles qu'on peut trouver sur le sujet sur www.sidasante.com ou encore ce topic particulier. Pour ce qui concerne l'observation directe au microscope électronique du virus HIV, il s'agit en fait de tout le problème relatif à l'isolation du virus. Quoique j'y reviendrai partiellement ci-après, j'invite le lecteur à lire par exemple les articles suivants : un,deux, trois, quatre et cinq. Le lecteur constatera que le virus HIV n'a jamais réellement été isolé selon la bonne vieille méthode, sûre, logique et sensée utilisée depuis des lustres pour prouver l'existence des rétrovirus, méthode basée sur la définition même du rétrovirus (particule ayant une taille, une forme, une apparence, une constitution bien définies, outre la capacité de répliquer), méthode abandonnée pour une raison inconnue lorsqu'il s'agit de l'appliquer au HIV. Ce sur quoi travaille depuis plus de 20 ans l'orthodoxie du sida est au pire une infinité de débris cellulaires, au mieux des rétrovirus endogènes produits naturellement par l'organisme humain suite au stress oxydatif. En d'autres termes, l'orthodoxie du sida travaille sur les symptômes ou conséquences (= le pseudo HIV) de la maladie, et non sur sa cause (le stress oxydatif). Et étant donné que le degré du stress oxydatif varie sans cesse et que les sources de stress oxydatif sont quasiment infinies, la conjonction de ces deux variables engendre une infinité de souches de matériel endogène (pas exogène donc, car produite par l'organisme humain lui-même) et donc non pathogène qualifié de HIV, ce qui a entre autres donné naissance au légendaire mythe de la mutabilité du virus HIV, l'orthodoxie du sida prétendant que le génome du virus pouvant varier jusqu'à 40% ! (C'est d'ailleurs absolument ahurissant; en effet, à supposer que le HIV soit vraiment un rétrovirus exogène et pathogène, comment, en variant autant, pourrait-il rester le même acteur tout en continuant à construire les mêmes protéines fonctionnelles et à induire les mêmes anticorps ? Voilà qui relève carrément de la magie et du paranormal ! En revanche, si le HIV est considéré [au mieux] comme un rétrovirus endogène, les millions de génotypes différents de ce rétrovirus peuvent s'expliquer car étant le produit et donc la conséquence d'un stress oxydatif au degré et aux sources quasiment infinies, et la circonstances que le HIV, considéré donc comme rétrovirus endogène, n'est qu'une conséquence de la maladie et non sa cause, explique que le HIV "muté" n'ait nul besoin de conserver la fonctionnalité de ses protéines. Remarquons que cette même notion "endogène" explique la notion orthodoxe du sida de "souche virulente du virus". Une "souche virulente du virus" n'est en réalité rien d'autre que l'expression endogène d'un stress oxydatif extrêmement élevé. Et le caractère endogène du "HIV" ne fait aucun doute d'ailleurs. En effet, si une souche est dite virulente, comment se fait-il qu'une personne contaminée par la souche virulente du "HIV" provenant d'un autre séropo [qui en est mort] peut parfaitement continuer à très bien vivre sans en souffrir si le HIV cause le sida ? Tout simplement, parce que le HIV n'est que du matériel endogène qui a été transmis par le second à la première et que celle-ci ne souffre pas elle-même d'un fort stress oxydatif. Certes, une méthode de détection directe constatera qu'elle est porteuse d'une souche dite virulente, mais étant donné que cette souche n'était que l'expression endogène du stress oxydatif dont est mort l'autre séropo, il n'y a évidemment aucune raison que la nouvelle porteuse de cette souche en souffre). En réalité, ce qui m'intéresse, c'est le premier alinéa de l'argumentation de l'orthodoxie du sida, à savoir la soi-disant sensibilité et spécificité des tests HIV, et c'est là-dessus que mes critiques vont fuser. 4) Un énoncé - au surplus incomplet - d'une multitude de critiques à l'encontre des tests HIV (à propos donc du premier alinéa susrelaté) et, partant, de son ignominie sans nom Par boutade, je commencerai déjà par dire que oui, effectivement, les tests HIV, lorsqu'ils détectent les protéines supposées spécifiques au HIV, sont précis à 98%. Quand ils détectent par exemple la protéine p24, il y a 98% de chance qu'il s'agit bien de la protéine p24 et pas une autre ! Cessons la plaisanterie. Ceci n'a été dit que pour impressionner le lecteur et pour montrer de quelle manière Candide a pu lui-même impressionner les intervenants sur ce forum avec ces deux arguments, c'est-à-dire par l'effet d'annonce ! a) Aucune des 10 protéines n'est spécifique à 100% au HIV ! Comme nous le savons, les tests HIV ont pour objectif de détecter (en l'occurrence, 10 lorsqu'il s'agit du test Western Blot, le test dit de "confirmation") des protéines supposées spécifiques du HIV, censées donc constituer la "carte d'identité moléculaire" du HIV. Or, JAMAIS, il n'a pu être prouvé que ne fût-ce qu'une seule de ces dix protéines (arbitrairement) sélectionnées proviennent d'un virus isolé appelé HIV, et encore moins qu'elle soit spécifique à 100% au (pseudo) HIV. Et à partir du moment où pas même une de ces dix protéines n'a une spécificité de 100% avec le supposé rétrovirus HIV, il devient dès lors logique que chacune de ces dix protéines puisse être l'indice de dizaines ou même centaines d'autres choses que le supposé HIV. Au contraire, certaines d'entres elles correspondent à des éléments n'ayant rien à voir avec un virus quel qu'il soit. Par exemple, les protéines p24 et p41 correspondent au poids moléculaire de respectivement de la myosine et de l'actine. Or, ces deux protéines sont des protéines essentielles des muscles, que l'on trouve donc naturellement dans le corps. De manière générale, voyez également cet autre post. Donc, il n'a jamais été démontré que pas même une de ces 10 protéines aurait une spécificité totale au pseudo HIV. Comment peut-on affirmer cela ? * Car le rétrovirus HIV n'a jamais été isolé, pardi ! Et faute d'avoir pu l'isoler, il est strictement impossible de dresser sa carte moléculaire et de déterminer les protéines qui lui seraient spécifiques (fût-il partiellement) et d'affirmer leur origine rétrovirale de ces 10 protéines (il en est d'ailleurs strictement de même pour ce qui concerne son génome : la meilleure preuve en est que l'orthodoxie du sida n'a pas peur du ridicule en affirmant que le génome du virus HIV peut varier jusqu'à concurrence de 40% de son génome ! Si une telle différence pourrait encore se justifier dans l'hypothèse - possible - où le HIV serait un rétrovirus endogène et inoffensif, marqueur de la maladie et non cause de la maladie, elle ne saurait l'être dans l'hypothèse où le HIV serait un virus exogène et pathogène). * Car il a été démontré que nous sommes tous séropositifs au test HIV, à partir du moment où on ne dilue pas le sérum à tester. La preuve même que nous sommes tous naturellement porteurs de ces dix protéines en plus ou moins grande quantité, que le stress oxydatif permettra de multiplier jusqu'à atteindre le seuil au-delà duquel vous êtes déclaré séropositif au test dit "HIV" ! Lisez par exemple cet article-ci. Seuls seront en effet déclarés séropositifs ceux dont le nombre de ces protéines dépasse un certain seuil, au surplus défini arbitrairement ! b) Mais il y a bien mieux encore ! Quand bien même le HIV existerait en tant que rétrovirus exogène et pathogène et quand bien même on supposerait que les 10 protéines en question seraient chacune 100% spécifiques au VIH (mais on vient de voir justement que ce n'est déjà pas le cas pour aucune de ces 10 protéines) et que tous les virus et bactéries du monde ont chacun leurs protéines 100% spécifiques (pas de phénomène de réaction croisée donc, ce qui n'existe également pas), à défaut d'avoir pu isoler préalablement ce HIV exogène et pathogène, il est tout simplement impossible de créer un test d'anticorps ayant la prétention de détecter le HIV en raison des deux faits suivants cumulativement réunis chez chaque séropo et sidéen sans exception. En effet, le HIV n'ayant jamais été isolé (1er fait), quand bien même on supposerait qu'il existerait 10 protéines 100% spécifique au HIV, on ne saurait identifier lesquels il pourrait s'agir (et donc créer un test HIV détectant ces protéines ou anticorps) au motif que chaque sidéen ou séropo sans exception est TOUJOURS porteur d'une multitude d'autres bactéries, virus ou microbes (2ème fait), en sorte qu'il est tout simplement impossible de dire quelles protéines réagissent avec les microbes qui lui sont spécifiquement attribuées à 100% ...... faute d'avoir pu isoler le HIV ! SEULE l'isolation du (pseudo) HIV permettrait d'effectivement déterminer quelles seraient les protéines spécifiques du HIV. Mais cet exploit n'a justement jamais pu être réalisé ! C'est ce que Papadopoulos me semble avoir très bien expliqué dans cet article-ci et dont je ne peux m'empêcher de reproduire ci-dessous le passage en question : c) Au sujet de la sensibilité A la lecture déjà des deux seules critiques fondamentales qui précèdent, les autres critiques qui suivent ne peuvent que confirmer encore plus la vaine prétention de l'orthodoxie à affirmer que les tests HIV détecteraient le pseudo HIV. Ainsi pour ce qui concerne la pseudo sensibilité du test HIV, celle-ci ne peut à l'évidence n'être qu'une chimère puisque pour l'apprécier, il faudrait l'évaluer sur la population la plus importante possible dont nous savons, preuves à l'appui, qu'ils sont effectivement porteurs de ce pseudo virus. Ces preuves n'ont jamais pu être apportées car nous savons tous que chez plus de 50%, voire même 60% des sidéens en phase terminale, ce qui est considéré comme étant du HIV est absolument indétectable ! Raison pour laquelle d'ailleurs le concept, particulièrement trompeur, de "charge virale" a été inventé par l'orthodoxie du sida au milieu des années 90. d) Au sujet de la spécificité Exactement pour la même raison, il est évidemment impossible d'affirmer que les tests HIV revêtent une quelconque spéficité puisqu'ils supposent qu'on ait pu l'évaluer à partir d'une population dont nous savons, preuves à l'appui, qu'elle n'est pas porteuse du pseudo virus ! e) Au sujet des réactions croisées Le lecteur aura déjà compris à ce stade-ci du présent post que le phénomène de réactions croisées est extrêment courant dans les tests HIV. Je les invite à lire par exemple l'article suivant et d'où il ressort que plus 70 facteurs sans rapport quelconque avec le pseudo HIV sont parfaitement de nature à rendre le test HIV positif. Et pour illustrer cette 5ème critique avec l'argument de Candide, je ne vois absolument pas en quoi la circonstance qu'il a été prouvé dans ces 56 cas qu'il y a eu un contact antérieur (au test) avec le pseudo HIV exclut l'un et/ou l'autre de ces 70 facteurs dont il est reconnu qu'ils peuvent rendre un test dit "HIV" positif ! f) Le seuil Le lecteur aura également compris que les tests HIV sont en outre des tests avec seuil. Si le nombre des protéines soi-disant spécique dépasse un certain seuil, vous êtes considéré comme séropositif, et donc porteur d'un virus contagieux et mortel. Si ce nombre est inférieur à ce seuil, vous êtes considéré comme séronégatif et donc, comme non porteur d'un virus contagieux ou mortel. Si par malheur, le résultat est douteux (car trop proche du seuil), on examinera si vous faites partie d'un groupe à risque. Si cela est malheureusement le cas, vous êtes séropositif. Dans le cas contraire, vous êtes séronégatif ! Où est la logique dans ce procédé de détection du virus, quand en outre, si vous êtes proche du seuil et que le résultat est donc incertain, on vous cataloguera de séropositif si vous êtes dans un groupe à risque et séronégatif si vous n'êtes pas considéré comme étant dans un groupe à risque !? Mais il y a bien pire encore comme nous allons le voir immédiatement ! g) Le nombre de protéines Si comme l'affirme l'orthodoxie du sida, ces dix protéines seraient effectivement spécifiques au HIV (mais nous avons déjà vu que ce n'est absolument pas le cas, pour aucune d'entre elle), nous pouvons nous poser les deux questions suivantes, totalement contradictoires l'une de l'autre : * Pourquoi la détection (par ces fameux tests, donc) d'une seule de ces dix protéines ne serait pas suffisante pour détecter ce (fameux et si insaisissable) HIV ? * Tout à l'opposé, pourquoi ne pas au contraire exiger que les tests HIV détectent chaque fois ces dix protéines avant de déclarer une personne séropositive, puisque ces dix protéines sont dites "spécifiques" du HIV ? Ces deux questions sont parfaitement illustrées par la courte mais hélas tragique histoire du sida, et ce d'ailleurs jusqu'à ce jour. En effet, les premières années, il suffisait qu'une seule de ces dix protéines soit détectée, à savoir la p24, et que la personne testée soit gay pour qu'il soit déclarée comme séropositive et donc porteuse de ce pseudo HIV. Et les choses ne sont pas améliorées à l'heure actuelle. Tantôt deux protéines suffisent (comme en Afrique, du moins dans les cas rarissimes où ces tests sont effectuées), tantôt trois protéines (USA et la plupart des états européens), tantôt quatre protéines (comme en Australie par exemple). Trouvez-vous normal et scientifique qu'un français, chez qui trois de ces dix protéines ont dépassé le seuil, soit considéré comme en mauvaise santé car porteur d'un dangereux virus sexuellement transmissible, soit en revanche considéré comme étant en parfaite santé et non porteur de ce virus lorsqu'il traverse la frontière australienne ?!? Expliquez moi çà ! h) Les facteurs raciaux Les différentes races (je n'aime guère le terme, mais nous nous comprenons) ont naturellement des taux d'anticorps différents. Ainsi, les personnes de race noire ont en moyenne 9 fois plus d'anticorps que les personnes de race blanche et même 33 fois plus que les Asiatiques, et donc respectivement 9 et 33 fois plus de chances d'être déclarées séropositives. C'est ce qu'explique très bien David Rasnick dans ce document-ci Ceci (entre autres) explique (les chiffres qui suivent sont citées de mémoire, mais même si dans la réalité, c'est un peu différent, cela reste éloquent) que 7 ou 8 personnes séropositives sur 10 aux USA sont de race noire, alors qu'il y a 6 ou 7 fois moins de personnes de race noire que de personnes de race blanche aux USA ! L'explication (mais il y en a d'autres bien sûr) vient de là, et non parce que les personnes de race noire seraient 40 ou 50 fois moins prudentes que les personnes de race blanche en omettant d'utiliser un préservatif. C'est (entre autres) cette explication qui explique aussi qu'il y ait une telle "épidémie" de sida en Afrique. C'est (entre autres) cette explication qui explique que l'"épidémie" de sida ait été déclaré en dernier lieu en Asie : voyez par exemple la Chine avec seulement (650.000 personnes séropositives [cliquez ici] pour une population de plus de quasiment 1,3 milliard d'habitants (et encore, il semble s'agir d'une estimation véritablement exagérée basée sur le modèle mathématique, viral et orthodoxe du sida). Voyez par exemple le cas du Japon (c'est peut-être un bien meilleur exemple finalement puisqu'il s'agit d'une nation occidentalisée pour la totalité, contrairement à la Chine) avec à peine 600 nouveaux cas de séropositivité en 2002 pour une population de 125 millions d'habitants, alors qu'il y avait 3000 nouveaux cas de séropositivité en France en 2003 pour une population deux fois moins importante : cliquez ici. Je suis sûr d'avoir oublié encore quelques autres critiques des tests HIV tellement elles sont innombrables (ainsi n'ai-je par exemple pas mentionné que les fabricants eux-mêmes [et pour cause, à la lecture des critiques absolument rédhibitoires qui précèdent !] annoncent dans les notices explicatives que leurs tests ne peuvent servir à affirmer ou infirmer la présence du HIV [!!! Et on continue encore à s'en servir pour condamner à mort !]), mais le lecteur - même un peu distrait - aura pu constater aisément à l'énoncé de cette liste de critiques, dont l'une ou l'autre se suffit d'ailleurs à elle-même pour dénier aux tests la moindre prétention à détecter ne fût-ce qu'un seul cas d'infection au (pseudo) HIV, que LES TESTS HIV NE DETECTENT JAMAIS UNE INFECTION AU SUPPOSE RETROVIRUS EXOGENE ET PATHOGENE QUE SERAIT LE HIV ! On notera également que toutes les objections énumérées ci-dessus à l'encontre des tests HIV et, partant, à la théorie virale du sida, peuvent en revanche toutes et sans exception aucune être expliquées par la théorie chimique (ou stress oxydatif) du sida. Mais tel n'est pas l'objet du présent post. N'empêche, devant cette seule considération, il est absolument inouï de continuer à marteler sans cesse que le sida est causé par le HIV ! * ET MAINTENANT, REVENONS PLUS SPECIFIQUEMENT AU PREMIER ARGUMENT DE CANDIDE POUR EN CONCLURE AVEC SA REFUTATION En résumé, si Candide veut démontrer que ces 56 cas sont bien plus qu'une simple coïncidence d'une infection au pseudo HIV mais bien la preuve réelle d'une infection au HIV, il doit tout d'abord démontrer que les tests HIV sont fiables, sensibles et spécifiques au HIV et donc qu'ils sont la preuve, ne fût-ce que dans quelques cas déjà (ce ne sera déjà pas si mal !), d'une infection virale. Etant donné qu'une telle preuve n'a encore jamais pu être faite par l'orthodoxie scientifique du sida (et je ne vois par conséquent pas comment Candide pourrait relever une telle gageure) et qu'il n'a donc pas été démontré que le test HIV est la preuve d'une infection au virus HIV, il est particulièrement vain et malvenu d'affirmer que ces 56 cas sont la preuve d'une infection au HIV ou, même de manière générale, que le HIV cause le sida ! Et comme si cela ne suffisait pas pour anéantir cet "argument" de Candide, il échet en outre de s'interroger avec quelle fréquence des tests HIV ont été effectués dans ces 56 cas. En effet, faisaient-ils des tests HIV régulièrement, toutes les semaines voire uniquement tous les mois, ou pire encore, l'ont-ils fait pour la première fois après l'exposition au pseudo HIV ? Car dans ces hypothèses, qui paraissent logiquement correspondre à la réalité, on peut parfaitement se dire qu'il est tout à fait possible qu'ils étaient déjà séropositifs avant même cette exposition au pseudo VIH vu qu'il est par définition et par exemple impossible d'exclure que l'une et ou l'autre des 70 facteurs dont question ci-dessus ait pu se produire entre le dernier test (par définition séronégatif) effectué avant l'exposition au pseudo HIV et celui (par définition séropositif) effectué après l'exposition au pseudo HIV. Et à supposer même qu'ils faisaient de tels tests chaque semaine (mais on rentre là carrément dans le domaine de la science-fiction), il ne peut en aucune façon être exclu que de tels facteurs aient pu se produire en quelques jours (hypothèse tout à fait vraisemblable vu le nombre [56] statistiquement sans signification au regard du nombre de cas de sida total aux USA depuis le début de l'"épidémie"). Comme le lecteur aura aisément pu le constater, ce premier argument de Candide, qui avait l'air d'être très impressionnant au premier abord mais qui après analyse ne l'est absolument pas, n'est pas prêt de faire florès ..... et un seul et unique sort ne peut que lui être réservé : le rebut, et sans le moindre ménagement d'ailleurs ! Passons maintenant au deuxième "argument" ou "preuve" de Candide selon laquelle le HIV causerait le sida. II) LA REFUTATION DU DEUXIEME ARGUMENT DE CANDIDE L'article de Katz et ses collègues en 1997, c'est : Katz M et al (1997). Projected incidences of AIDS in San Francisco: The peak and decline of the epidemic. Journal of Acquired Immune Deficiency and Human Retrovirology 16:182-189. On en trouve un résumé sur Pubmed : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.f...bstr&query_hl=3. Dans ce résumé, on apprend que les auteurs ont élaboré une projection du nombre de nouvelles personnes atteintes par le Sida chaque année à San Francisco. Ce modèle explique que le nombre de nouvelles personnes porteuses de la maladie en 1992 était de 3332 et qu'il diminuait progressivement chaque année, pour atteindre 1196 en 1998. L'étude conclut que le déclin de "l'incidence du Sida à San Francisco reflète la baisse considérable du nombre de personnes infectées une dizaine d'année plus tôt, et qui résulte d'un changement significatif des comportements à risque, notamment chez les homosexuels et les hommes bisexuels". C'est écrit noir sur blanc : la baisse du nombre de nouveau cas de Sida est imputable à une diminution des comportements à risque à San Francisco. Il s'agit donc d'un nouveau contresens et d'un nouveau mensonge par omission de la "réfutation". Pourquoi les auteurs du château de carte (euh... pardon, de la "réfutation") tiennent-ils absolument à nous dire que la diminution du nombre de nouveaux cas de contamination a diminué avant les campagnes de prévention ? Parce qu'ils aimeraient faire croire qu'il n'y a pas d'épidémie, que le VIH n'est pas un virus et que le Sida n'est pas une maladie contagieuse. Le problème, c'est que c'est faux. Une nouvelle fois, les auteurs de la "réfutation" ont fait mentir les travaux scientifiques qu'ils ont cités. Précisons que M. Katz est directeur du département de santé publique de San Francisco. Sur le site du département de la santé, on trouve plusieurs études relatives au VIH/Sida. Il y a par exemple ce document qui montre la progression de l'épidémie dans la ville de 1981 à 2000 (pdf). On trouve aussi les rapports épidémiologiques annuels sur le VIH/Sida à San Francisco. Je vous recommande par exemple le rapport 2004 (pdf), dans lequel on trouve, à la page 3, les courbes montrant l'évolution du nombre de nouveaux cas de Sida, du nombre de morts par Sida. On y voit que le nombre de morts par Sida chute de manière spectaculaire entre 1995 et 1997, grâce à l'efficacité des traitements par anti-rétroviraux. Il faudra un jour que les "dissidents" m'expliquent pourquoi les personnes qui se soignent avec des anti-rétroviraux ont une plus grande espérance de vie que les autres. La mauvaise foi des "dissidents" est sans borne. Car ils connaissent très bien les travaux de M. Katz. En effet, en 1999, trois d'entre eux (D. Pasquarelli, M. Bellefountaine, C. Maggiore) ont rencontré M. Katz, et ce dernier leur a expliqué en détail les raisons de la décrue du nombre de nouvelles contaminations à San Francisco. Ces trois "dissidents" avaient demandé à être reçu par le maire de San Francisco de l'époque, W. Brown. Celui-ci avait accepté d'entendre les arguments "dissidents", accompagné par M. Katz, en sa qualité de directeur du département de la santé publique de San Francisco. J'imagine que tout le monde ici connaît le compte-rendu de cet entretien, retranscrit sur ce site "dissident". Voici ce qu'a dit M. Katz à propos de cette fameuse étude de 1997 : "San Francisco a organisé des campagnes de prévention au début des années 1980, et ces campagnes ont permis de faire chuter le nombre de séroconversions de manière très importante". En fait, plus le mensonge est énorme, plus les "dissidents" se disent qu'on va le gober facilement. L'étude de M. Katz indique que la diminution des contaminations s'explique par une réduction des comportements à risque, suite aux campagnes de prévention menées à San Francisco. Les auteurs de la "réfutation" affirment, sans sourciller, que la baisse des nouvelles contaminations a eu lieu avant les campagnes de prévention. Et, comme ils ne manquent pas d'air, ils citent les travaux de M. Katz comme preuve de ce qu'ils avancent. Il fallait oser... Apparemment, ça a marché auprès de certains d'entre vous, puisque vous êtes nombreux ici à vous référer à cette "réfutation" de la déclaration de Durban. Combien d'entre vous ont pris la peine de vérifier que l'on ne vous racontait pas des salades ? Aixur, dois-je vraiment continuer à souffler sur le château de carte ? Ce texte, que vous appelez la "réfutation de la déclaration de Durban", est, je le répète, un tissu de mensonges, d'allégations et de contrevérités. Je ne comprends pas que vous continuiez à vous y référer. L'argument de Candide, de nouveau apparemment très pertinent, consiste finalement à dire que les "contaminations", tout particulièrement chez les gay, ont baissé grâce au safe sex. Le safe sex consistant à adopter des pratiques sexuelles évitant la (pseudo) transmission sexuelle du (pseudo) virus HIV, ceci est donc la "preuve" que le HIV est la cause du sida. Mais avant d'y venir, nous allons d'abord commencer par analyser ce qui a mis le feu au poudre et permis à Candide de littéralement se déchaîner, à savoir la circonstance que dans le cadre de la Réfutation de la Déclaration de Durban, les dissidents du sida auraient invoqué à mauvais escient une étude scientifique qui dirait exactement le contraire de ce qu'ils affirment dans la célèbre Réfutation de la Déclaration de Durban, en sorte que les dissidents du sida seraient des gens naturellement malhonnêtes ! 1) La réfutation du prétexte a) Notons tout d'abord et sans que cela réfute le prétexte invoqué par Candide que ce dernier a profité d'une faiblesse de la traduction française de la Réfutation de la Déclaration de Durban. En effet, dans la version française de la Réfutation de la Déclaration de Durban, il est écrit que le nombre de nouvelles infections par le VIH dans la ville de San Francisco (considérée comme "l'épicentre de l'épidémie") avait diminué dès la fin de 1982, c'est-à-dire bien avant le démarrage des premières campagnes de "safe sex" et même deux ans avant qu'on ne décide que le VIH était la cause probable du SIDA. Or dans la version originale de la Réfutation de la Déclaration de Durban, soit le version anglaise, que le lecteur trouvera en cliquant ici, il est écrit: Pour ma part, "peaked in 1982", je le traduirais par ""atteindre son apogée en 1982". En réalité, la traduction française de la Réfutation de la Déclaration de Durban introduit une nuance qui n'existe pas forcément dans la version anglaise. En effet, si on se base sur la version originale ("atteindre son apogée"), les cas de "contamination" n'ont pas forcément diminué dès la fin de 1982, mais on peut au contraire imaginer que les cas de contamination sont restés stables au cours des années qui ont suivi avant de diminuer. Mais peu importe. Je voulais simplement montrer qu'avant de faire de telles affirmations, Candide aurait bien dû analyser minutieusement les documents sur lesquels il s'appuie, et nous verrons bientôt que le défaut d'analyse de Candide est particulièrement flagrant. b) Personne ne semble avoir constaté cette évidence mais pour étayer cette accusation de malhonnêteté intellectuelle à l'encontre de la dissidence, Candide s'appuie uniquement ..... sur un résumé, pour le moins très succinct, de l'étude invoquée par la dissidence dans la Réfutation de la Déclaration de Durban. Un résumé ! Le résumé relatant en fait uniquement la conclusion principale (que je nie pas, j'en parlerai plus loin) de l'étude, à savoir que les "contaminations" ont baissé corrélativement à la diminution des comportements dit "à risque", c'est-à-dire corrélativement à la promotion du safe sex. Mais dites moi, où est-il précisé dans ce résumé qu'au cours de cette étude, les chercheurs en question n'auraient effectivement pas constaté cette incohérence flagrante à la théorie virale du sida, à savoir que les cas de "contamination" ont baissé dès la fin de l'année 1982 ? NULLE PART ! Candide a fait dire à ce résumé ce qu'il voulait entendre, et rien d'autre. Il a interprété ce résumé dans le sens qu'il souhaitait, et rien d'autre. En réalité, ce qui s'est passé est le suivant. Contrairement à l'orthodoxie du sida, la dissidence du sida, elle, prend le temps et le soin d'analyser les études invoquées à l'appui de l'abracadabrantesque théorie virale. Et la dissidence a pu constater qu'au cours de cette étude, les chercheurs en question ont constaté que les "contamination" avaient malgré tout diminué dès la fin de l'année 1982, soit avant même le début des campagnes de safe sex. Et c'est tellement "gros", comme le dit si bien Candide, que la dissidence du sida n'a légitimement pas pu s'empêcher de reprendre cette anomalie tellement "grosse" à la théorie virale et orthodoxe du sida dans la Réfutation de la Déclaration de Durban ! Et cette anomalie, ne pouvant justement être expliquée par le dogme du virus tueur et ayant en outre été constatée par l'orthodoxie du sida elle-même (!), cela ne peut que lui conférer encore davantage de poids ! La dissidence du sida n'allait quand même pas s'en priver ! En revanche, si Candide avait affirmé avoir lu, non le résumé très succinct de cette étude, mais bien l'intrégralité de cette étude et qu'il avait affirmé qu'il n'avait pas relevé dans cette étude cette incohérence flagrante à la théorie virale du sida, alors son accusation de malhonnêteté intellectuelle de la dissidence du sida aurait pu présenter quelque intérêt. Mais ce n'est pas ce qu'il a fait ! c) Mais il y a bien pire encore ! Et c'est bien ici que la malhonnêteté intellectuelle sans fin de Candide, je dis bien de Candide (!), est dévoilée de façon éclatante au grand jour. En effet, le résumé lui-même, et malgré son caractère fort succinct, étaye l'affirmation de la dissidence du sida selon laquelle les cas de contamination ont baissé dès la fin de l'année 1982, ce qui est pour le moins le comble du comble ! Je reproduis ci-dessous la partie de ce résumé y relative : En d'autres termes, le résumé précise lui-même que les cas de SIDA (il est bien écrit dans ce résumé "SIDA", et non "contamination" !) ont culminé en 1992 et ce en raison de la diminution des cas de "contamination" intervenue une décennie auparavant ! Si vous retranchez une décennie à 1992, vous arrivez à ..... 1982 ! Donc, le résumé lui-même laisse entendre que les cas de contamination ont effectivement baissé dès la fin de 1982. L'accusation portée par Candide à l'encontre de la dissidence du sida est non seulement purement gratuite, mais pire encore, mensongère. Nous voyons là quel est le vrai visage de l'orthodoxie du sida ..... et de Candide ! d) Mais il y a encore et toujours pire ! Et cela est d'ailleurs particulièrement cocasse. Nous venons de voir que l'accusation de malhonnêteté intellectuelle de la dissidence de sida émise par Candide est tout simplement un mensonge aveuglant. Nous venons de constater que contrairement à ce que Candide a essayé de nous faire croire, la dissidence du sida n'a en aucune façon invoqué une étude de façon malhonnête mais bien de façon parfaitement justifiée. En revanche, l'orthodoxie du sida, elle, est particulièrement coutumière du fait. Celle-ci, et contrairement donc à la dissidence du sida, a effectivement pour très fréquente habitude d'appuyer ses affirmations sur base d'études ..... qui n'ont strictement rien à voir avec ces affirmations ou qui les contredise au contraire. Ainsi, le document "The Evidence that ...... " du NIAID déjà cité ci-dessus lorsque j'ai abordé la question de l'absence totale de fiabilité des test HIV est à cet égard particulièrement éloquent puique ce procédé y est utilisé à de maintes reprises. Lorsqu'on sait que ce document ne constitue déjà que la moins mauvaise contre-argumentation à celle de la dissidence du sida, on est vraiment en droit de se demander comment l'orthodoxie du sida peut invoquer ce château de cartes (oh pardon .... La preuve que le HIV cause le sida) pour continuer à affirmer sans honte que la dissidence aurait tort. L'orthodoxie du sida est vraiment d'une mauvaise foi sans bornes. Rappelez-vous. Plus haut, à l'occasion de la réfutation du premier argument de Candide, j'avais littéralement repris le passage qui prouverait la fiabilité à 98% des tests HIV (mais nous avons déjà vu plus haut que cette fiabilité est égale ..... à 0%). Rappelez vous que dans le passage en question, l'orthodoxie du sida invoquait à l'appui de ces affirmations huit études. Voilà qui aurait dû être de nature à impressionner le lecteur, quoique nous étions déjà arrivés auparavant à la conclusion qu'il n'en était rien en tout état de cause. Mais savez-vous ce qu'il faut penser de ces huit références ? Et bien, vous allez le savoir. En effet, la dissidence du sida a examiné ces huit études et voici sa conclusion (vous la trouverez en cliquant ici) : En d'autres termes, sur les huit références invoquées, sept (!) n'ont strictement rien à voir avec leur assertion selon laquelle les tests HIV seraient fiables pour détecter pour détecter le pseudo HIV ! Quant à la huitième référence, qui est donc en réalité la seule pouvant être invoquée avec une certaine pertinence par l'orthodoxie du sida, les conclusions sont tout simplement biaisées en raison du parti pris de ces auteurs, à savoir que le sida est "forcément et naturellement" causé par le HIV. Ce cas permet d'illustrer combien, et contrairement à l'orthodoxie du sida, la dissidence du sida, elle, étudie et épluche dans ses moindres détails les études et articles scientifiques invoqués à l'appui du dogme du virus tueur, et ce pour bien mettre en évidence les incohérences criantes de ce dogme. Avant de faire des reproches, au surplus non fondés comme nous venons de le voir, Candide aurait d'abord été mieux inspirer de faire le ménage dans son propre camp. Et pour paraphraser Candide, je reprends les termes qu'elle a utilisés tout à la fin de son post pour qualifier - à tort, nous n'arrêtons pas de le démontrer tout au long du présent post - la Réfutation de la Déclaration de Durban, mais cette fois-ci, pour l'appliquer à cette soi-disant contre-argumentation du NIAID : ""Ce texte, que vous appelez la "La preuve que le HIV cause le sida", est, je le répète, un tissu de mensonges, d'allégations et de contrevérités. Je ne comprends pas que vous continuiez à vous y référer" ! Nous venons donc de démontrer que le prétexte invoqué par Candide pour accuser la dissidence du sida de malhonnêteté intellectuelle est complètement bidon. Reste toutefois à réfuter l'argument proprement dit de Candide. C'est ce que nous allons justement faire. 2) Et la réfutation de l'argument proprement dit ! En effet, Candide a profité - à tort, nous le savons maintenant - de ce prétexte pour faire l'énumération pour le moins fastidieuse de diverses études scientifiques prouvant que les "contaminations" chez les gay (et au surplus, dans la population hétérosexuelle en général, quoique selon l'orthodoxie du sida elle-même, les risques de transmission hétérosexuelle de la séropositivité frisent le zéro absolu) ont baissé corrélativement à la généralisation de la pratique du safe sex. Ce serait donc la preuve que le sida est causé par le HIV, le safe sex étant l'ensemble de pratiques sexuelles de nature à éviter la transmission du supposé rétrovirus HIV. Pour réfuter cette "preuve", est-il réellement nécessaire que je m'évertue à lire ne fût-ce qu'une seule des études invoquées ? Non, bien sûr, car toutes les études en question pèchent par le même biais, à savoir que les tests dits "HIV" qui seraient positifs révéleraient une infection au virus HIV. Or, à l'occasion de la réfutation du premier argument invoqué par Candide à l'encontre de la dissidence du sida, nous avons déjà pu constater que les tests HIV ne détectent JAMAIS une infection au HIV. Ces tests ne font que détecter des protéines qui, par l'effet du stress oxydatif, se multiplient à tel point qu'ils dépassnt un seuil arbitrairement défini et au-delà duquel vous êtes déclaré séropositif. Pour en avoir la confirmation définitive et en finir avec ce pseudo argument, il suffit de se demander si l'utilisation du préservatif (dont, je le répète, la dissidence du sida ne nie en aucune façon l'utilité, ne fût-ce déjà que pour amoindrir les risques de contracter une - véritable - MST; donc, ne vous méprenez pas sur mes propos) n'aurait pas été de nature à diminuer fortement les causes de séropositivité (ce terme est bien entendu beaucoup plus exact que "contamination"), c'est-à-dire de stress oxydatif, chez les gay. Et la réponse est oui, bien sûr. Mais avant d'énumérer lesdites causes, je dois d'abord prévenir le lecteur aux yeux et oreilles bien chastes que les explications qui vont suivre seront parfois bien crues. Nous ne pouvons toutefois pas faire autrement si nous voulons définitivement enterrer en bonne et due forme cet argument de Candide. Donc, allons y franchement. La pratique du safe sex a effectivement permis de supprimer ou, à tout le moins, de fortement amoindrir au moins trois causes fréquentes de séropositivité ou stress oxydatif chez les gay. Nous aurons par ailleurs l'occasion d'aborder très brièvement une quatrième cause de séropositivité chez les gay, assurément la cause la plus grave et de nature à causer un sida déclaré, quoique cette quatrième cause n'ait qu'un rapport indirect avec la pratique du safe sex. Je les citerai par ordre de gravité, étant entendu que la première, quoique constituant une cause fréquente de séropositivité, ne saurait causer le sida, l'histoire de l'homosexualité l'ayant démontré. a) L'effet immunodépresseur mais transitoire de l'administration rectale du sperme (pour le "passif" donc) Il va sans dire que l'usage du préservatif empêche cette forme de sexualité d'aller jusqu'au bout ! (lol) Or il a déjà été démontré à diverses reprises par la dissidence du sida que l'administration rectale de sperme au "receveur" est de nature à causer un stress oxydatif provisoire. Je renvois à cet égard et entre autres à divers posts de Cheminot en personne (voyez par exemple ce premier post, ce deuxième post et ce troisième post), et je le cite d'ailleurs textuellement : En d'autres termes, l'orthodoxie du sida a réussi à faire croire à nombre de gay qui avaient pour seul tort d'avoir une sexualité épanouie (lol) d'avoir été contaminés par un rétrovirus sexuellement transmissible ! Voilà une affirmation pour le moins éhontée et révoltante ! Et si cette circonstance est susceptible de causer un test dit "HIV" positif, il ne saurait bien sûr causer à lui seul du moins un sida déclaré, vu l'histoire de l'homosexualité. Car les autres causes de séropositivité que j'énumère ci-après et que la pratique du safe sex a utilement empêché ou presque empêché de se produire sont en revanche bien plus graves et de nature à causer, quant à elles, un sida déclaré. Le problème est que les tests dit "HIV", qui ne sont en fait que des tests de stress oxydatif, ne font pas dans la nuance et ne permettent pas de faire la distinction entre une séropositivité légère, moyenne, forte, très forte, voire même mortelle à court terme. Raison pour laquelle dans divers posts antérieurs (voyez par exemple ce post-ci), j'ai émis la suggestion que les tests de stress oxydatif que sont les tests dits "HIV" soient retravaillés en dehors de toute psychose et hystérie collectives du sida pour devenir une sorte de "test de cholestérol de l'immunité", ce qui serait bien entendu plus utile. b) Les MST Evidemment, l'usage des préservatifs est un moyen efficace pour prévenir la transmission de MST. Or les MST sont connues pour causer un fort stress oxydatif à l'organisme. Il n'est dès lors pas étonnant qu'avec les campagnes de safe sex, les cas de "séropositivité" aient fortement diminué. Il est piquant de constater qu'il arrive fréquemment et actuellement de constater l'existence de - véritables - MST à l'occasion de tests HIV. Ce n'est évidemment pas un hasard. Les MST en question sont par elles-mêmes de nature à rendre positif le test de stress oxydatif qu'est le test "HIV" ! Nul besoin d'un rétrovirus pour expliquer cela. Notons que la presque totalité des gay morts du sida, du moins jusqu'en 1987 et à l'apparition de l'AZT qui a permis à bien davantage de gay (et fait nouveau à de nombreux hétérosexuels) de mourir du sida sans même rencontrer les causes de séropositivité énumérés sub b), c) et d) avait justement la particularité de souffrir justement de MST à répétition, outre les deux autres facteurs de séropositivité énumérés ci-dessous et dont l'implication dans le risque de survenance d'un sida déclaré est encore bien plus fort. c) La "débauche" anale passive Il va de soi que la réception par le gay passif de multitudes de protéines étrangères (sans même tenir compte du sperme donc) d'innombrables partenaires sexuels différents est de nature à causer à causer un fort stress oxydatif et, partant, un test dit "HIV" positif. Cela est bien entendu rendu impossible par la pratique, toujours à recommander bien sûr, du safe sex. Là également, il s'agissait d'un trait commun à nombre gay morts du sida durant les premières années de l'"épidémie". C'était des partouzeurs exceptionnels ! lol Nombre d'entre eux avaient eu durant leur vie plus de 1000 partenaires sexuels différents ! d) Les drogues récréationnelles Evidemment, le safe sex n'a en soi pas formellement provoquer une diminution de la consommation de drogues récréationnelles chez les gay. Cependant, l'usage de ces drogues étaient corrélé avec la cause de séropositivité citée ci-dessus sub c) puisqu'à l'effet de pouvoir continuer leur vie sexuelle effrénée, de nombreux gay avaient recours à la consommation de drogues récréationnelles (tels que le poppers) pour pouvoir tenir ce rythme sexuel pour le moins infernal. A de rarissimes exception près, jusqu'en 1987 (apparition de ce médicament "fabuleux" qu'était et est encore l'AZT), tous les gay morts du sida étaient consommateurs de drogues récréationnelles. Lisez à cet égard et par exemple l'article suivant : Les causes chimiques des diverses épidémies de SIDA). Voilà, la réfutation du deuxième "argument" de Candide se termine ici. Nous avons clairement démontré que celui-ci ne démontrait en rien que le sida était causé par le HIV, et que cette apparente preuve de Candide ne résultait uniquement de son seul effet d'annonce ! CONCLUSION Au cours de ces dernières semaines, grâce à cet espace d'expression qu'est ce forum et grâce entre autres aux nombreux posts de Cheminot, que je remercie encore au passage, j'ai été amené à mieux comprendre encore l'argumentaire de la dissidence du sida. J'ai pu constater que s'il était indispensable d'avoir une formation scientifique pour réfuter des arguments de l'orthodoxie du sida, de nombreux arguments de celle-ci peuvent toutefois être réfutés par la simple logique, ce qui n'est bien entendu pas l'apanage des seuls scientifiques. C'est justement ce que j'ai tâché de démontrer dans le cadre du présent post. Il est à cet égard particulièrement malfaisant d'affirmer qu'à défaut d'avoir une formation scientifique, on ne saurait avoir voix au chapitre et qu'on serait obligé de croire sur parole les innombrables stupidités de l'orthodoxie du sida, faute d'avoir la formation scientifique adéquate. J'ose enfin espérer que maintenant, les quelques personnes qui auraient encore pu être impressionnés en son temps par les propos pour le moins mensongers de Candide ne le sont maintenant plus. La seule logique a permis de réfuter les arguments de celui-ci !
  25. 1 point
    la seule chose qui m'aie defonce l'estomac c'est la tri et en particulier le viracept....quand aux complements que je continue de prendre leur effacacite n'est plus a prouver au moins dans mon cas hormis d'etre sarcastique est ce que vous pouvez apporter quelque chose de constructif pour les personnes en difficulte ?
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