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Showing content with the highest reputation since 23/01/2013 in Messages

  1. 2 points
    CHRONOLOGIE : Juillet 1991 : decouverte d’une seropositivité au vih et deficience immunitaire. Septembre 1999 : Toxoplasmose cerebrale, T4 19, charge virale 260000 copies. Novembre 1999 : T4 49, charge virale 749, sans traitement ARVs. Janvier 2000 : mise en place d’une tri therapie…combivir+viracept. Fevrier 2003 : arret du traitement, 400 T4, charge virale indetectable. Mars 2003 : mise en place d’une nouvelle tri therapie…combivir+viread Juillet 2006 : demarrage d’une fenetre therapeutique, 500 T4, charge virale indetectable. ARRET COMPLET DU TRAITEMENT. Aout 2006 : au bout de quelques semaines arret immediat de la fenetre therapeutique. ECHEC. 218 T4, charge virale 1230000 copies. Janvier 2007 : demarrage long et progressif d’une moindre medication intitulée phase 1 pour 1 jour de traitement en moins, le dimanche…juillet 2007 600 T4, charge virale indetectable. S’en suivront diverses phases 2,3 et 4 avec toujours une diminution progressive du traitement. Decembre 2013 : arret de la phase 4 qui consistait en une prise de medicament le lundi, le mercredi et le vendredi, au 31 decembre 2013 T4 857, charge virale indetectable. Janvier 2014 : phase 5, elle consiste a 2 prises de traitement par semaine, le lundi et le jeudi. Nous en sommes à un mois et demi, tout est stable la charge virale est indetectable, les T4 varient entre 807 et 907, en terme de pourcentage entre 31 et 33%, des analyses ont etées effectuees toutes les semaines par mesure de securuité, nous allons espacer a 2 fois par mois. Tout au long de ce periple des traitements non conventionnels ont etes apporte en complement, le detail complet dans mon histoire intitulée survivant/survivor 83
  2. 2 points
    Salut à tous. Guillermo 84, did 23 l'exprime bien et comme lui, à mon sens, une des premières conditions pour éviter le stress est de se tenir loin des gens auxquels notre faiblesse et notre naïveté profitent. Nos troubles doivent être pérennisés pour justifier la place de la médecine et de tout ce qui s'y rattache, dans nos sociétés. Le pouvoir d'ordonner matin midi et soir est d'une puissance redoutable et n'a d'équivalent que la violence parmi les outils de contrôle et de soumission. La santé est naturelle et la maladie découle apparemment des "mauvaises habitudes de vie" faites d'excès en tous genre dont nous acceptons d'être victimes lorsque l'estime de nous-même est faible. Là, nous sommes récupérés et confinés dans un rôle d'assistés ne trouvant d'autre moyen pour exister que de se victimiser pour attendrir notre monde. Mais l'univers n'est pas tendre... C'est souvent une image de soi dévalorisante qui nous conduit à de mauvais réflexes de vie et, tout le système médical se fonde sur ce mal être, que nos sociétés cultivent, pour rassurer les couards du moment au pouvoir qui croient ainsi être protégés par un système dont ils sont pourtant aussi les jouets et les proies. Il nous faut des poèmes, des blagues et des chansons dont les refrains seraient : " Loin des toubibs, ta santé va, d'aller chez le docteur, tu en meurs !" Hormis la chirurgie réparatrice, notre système de santé est une esbroufe qui se résume à utiliser la population comme cobaye et à occuper les professionnels vivant grâce à la mauvaise foi d'un univers malsain que seule la tromperie entretien. La quasi totalité des remèdes deviennent obsolètes et, avec le temps, se révèlent plus nocifs que bénéfiques pour les malades ainsi entretenues. A part comme poison, rares seront les traitements de nos labos actuels qui traverseront les âges aussi bien que les remèdes dits de "grand-mère". Nous vivons une purge, un écrémage effectué par certains d'entre-nous détenant le pouvoir d'opérer un tri des populations selon leur "philosophie": stérilisations physique et psychique insensiblement prodiguées aux populations ignorantes des effets des ogm pesticides et autres vaccins. La bonne santé va de soi naturellement. Le corps sait comment aller bien. Nos troubles sont d'un autre ordre et, loin de vouloir les corriger, les entretenir voire les accentuer est l'ordre du jour des dirigeants. L'humain n'est plus une denrée rare mais un sujet encombrant. Les seules mains secourables se trouvent aux bouts de nos propres manches. Partout ailleurs le déclin est à l'oeuvre et la prospérité violemment combattue. Dans le documentaire "La puissance de l'esprit pour guérir le corps", un scientifique soutient que la bonne santé de l'humain repose en premier lieu sur trois croyances: 1- une bonne confiance en soi;2- la confiance en les autres et enfin 3-, le sentiment que nous faisons partie d'un monde qui va en s'arrangeant. Hors, il est clair que la découverte de la puissance de ses sentiments, ainsi que leur entretien et leur culture, ont été bannis de nos enseignements, et sont remplacés par l'école de la défiance, de l'égoïsme, où nos esprits sont nourris de peurs, de doutes et de culpabilité paralysants. Pourtant, l'aventure de la vie reste exaltante, les possibilités d'actions demeurent infinies et notre potentiel est intact, au rendez-vous fixé par la Nature, nous sommes présents et prêts pour savourer la suite en continuant à parfaire notre amour propre et donc, le respect du vivant. Les pleutres s'éliminent d'eux-mêmes et l'idée selon laquelle la terre reviendra aux "doux" (sous-entendu aux vrais puissants) me paraît logique, naturelle et incontournable. La peur, souvent garante de la survie, s'apprivoise avec rapidité et, si elle contraint à la défiance encore la majorité d'entre-nous qui ne peuvent faire autrement que de s'avilir en nuisant à soi et aux autres, elle sera bientôt une émotion contrôlée, transformable en outil d'adaptation mieux affûté et ajusté qu'il ne l'est aujourd'hui. Le sphénoïde continu à accentuer sa courbure et, associé à l'environnement favorable dont nous dote la Nature, nous sommes prêts pour les défis futurs, avec l'envie d'ouvrager à bon escient, avec la raison pour guide. Paradoxal que nous en soyons arrivés à considérer l'oeuvre de la Nature comme un miracle subjuguant à la beauté infinie, d'une perfection hallucinante, tout en tempérant cette vision enthousiasmante lorsqu'il s'agit d'inclure l'humain à cet univers magnifique. L'enseignement que nous nous dispensons sous-tend que la Nature est parfaite sauf l'humain !?! Elle se serait planté juste au moment de nous concevoir...!?! Et c'est l'humain qui le dit, enfin, certains d'entre-eux qui ont compris le profit qu'ils pouvaient tirer de semblables honteux, culpabilisants, perdus, cherchant des signes ou/et un guide qui donnera espoir. Santé... pas plus. Toujours debout sans tri ni infection mais, accompagné de la certitude d'être le seul a pouvoir utiliser mon potentiel. C'est une responsabilité aussi terrifiante qu'enthousiasmante et, comme le risque et la souffrance sont preuves de vie aux mêmes titres que le respect et l'amour, j'ose les chemins de traverse et me plaît à tenter la difficulté. Imaginons que dans le futur, immortels, nous ayons atteint le stade où éprouver des émotions fortes ne se fait plus en train-fantôme ou en grand 8, par le biais du théâtre ou du cinéma mais, seraient remplacés par un "tour" de manège consistant à se glisser dans la peau d'un humain, dans un environnement dans lequel nous sommes à tour de rôle acteurs, spectateurs, scénaristes ou réalisateurs, pouvant ou non influer sur l'histoire humaine qui se déroule sur terre. L'effet ne vaudrait qu'en perdant la conscience de ce que nous sommes vraiment durant l'expérience (comme lorsque nous rêvons) et, selon si la séance nous plaît ou pas, avoir le pouvoir de la quitter avant la fin ( se suicider) pour changer de film et aller visiter un autre univers virtuel, ou décider de la revoir en y renaissant à nouveau (comme quand aujourd'hui nous allons voir plusieurs fois voir le même film, là, nous nous réincarnerions) et en s'y adaptant mieux à chaque séance qui durerait 2 heures en paraissant 100 ans. La vie sur terre et la condition humaine font peut-être parties des nombreuses distractions que nous avons imaginées pour rompre la "monotonie" d'une vie sans fin dont nous sommes déjà dotés. Éprouver la peur de mourir avec les émotions d'un humain ignorant son destin ... quelle intrigue, quel suspense, quelles émotions, mieux qu'un grand cirque. Les enjeux de la vie terrestre se résument peut-être à explorer une expérience sans autre obligation que celle de se connaître mieux en diverses circonstances. Jouir de la vie réclame à priori d'être le plus possible en accord avec soi ou, plutôt avec le double en nous qui souvent nous fourvoie et nous fait avoir une attitude différente que celle préconisée par notre raison. Tout serait donc permis et autorisé mais les plus grands plaisirs naîtraient d'intentions fondées sur la beauté d'être et de l'exprimer. Des délires sans fin plus fantastiques les uns que les autres sont capables de naître au cœur de nos pensées auxquels nos actes peuvent donner vie. Seules les entreprises humaines qui ne sont pas tentées essuient 100 % d'échecs. Pendant des millénaires nous avons survécus grâce à bien des choses indispensables et, la médecine qui l'a permis nous a été livré avec notre corps capable de se rendre malade comme de survivre dans des conditions extrêmes par notre seule volonté. J'aime raffermir en moi cette certitude car elle m'aide à m'apaiser et à m'accomplir bien que le chemin paraisse n'avoir pas de fin. A tous salut et bontoujours.
  3. 2 points
    Bonsoir René, je lis avec beaucoup d'attention ton propos sur le forum en ce qui concerne le Dr RATH et la médecine cellulaire. je confirme avoir suivi les cours de base et perfectionnement en MC, couronné de succès ( obtention de certificats) convaincu par les enseignements obtenus, je me permet de qualifier la MC comme étant un "OUF" pour la santé des personnes dans le monde. je vis en Afrique centrale, au Gabon plus précisément, où il est encore difficile d'éveiller la conscience collective au sujet de la MC. je suis en phase de recevoir les produits du Dr RATH relatifs au Diabète afin de témoigner de leur efficacité par un bouche à l'oreille assorti de preuves. en te lisant, tu confirmes utiliser les micronutriments pour ta santé et celle de ta famille. ce témoignage vient solidifier mon engagement à faire confiance à la MC du Dr RATH et t'en remercie vivement. Je reste disposé. Frustré 007
  4. 2 points
    Bon, j'étais distrait depuis 2 jours, je n'avais pas vu ce nouveau sujet. Je croyais avoir trouvé un scoop, mais j'ai présenté dans un nouveau post l'article dont vous parliez déjà depuis la veille. Autant pour moi. Moi aussi, j'ai été intrigué par le couplet sur les rétrovirus endogènes, dont la dissidence a parlé quelque peu, et amusé d'apprendre que les chercheurs ont obtenu "non sans mal" ces séquences génétiques... En fait, la PCR est complétée par des technologies de séquençage génétique, dites de génotypage et de phénotypage, en principe pour "mesurer" les effets des antirétroviraux (avant et après traitement). Sauf que, pour ajouter à la confusion, les technologies, leur conception et leur emploi... En faisant une recherche sur ces procédés, j''étais tombé un jour sur un article s'alarmant de ce qu'au Cameroun l'un d'eux fourni par Siemens cherchait à séquencer le vih de type/souche B alors que le vih africain serait plutôt de type non-B (http://jcm.asm.org/content/49/4/1635.full - High Failure Rate of the ViroSeq HIV-1 Genotyping System for Drug Resistance Testing in Cameroon, a Country with Broad HIV-1 Genetic Diversity). En tout cas, si le vih n'est plus présent que sous forme d'anticorps signalant son inactivation et même une immunisation biocellulaire, soit il est inoffensif, soit il est en mesure à l'occasion d'avoir, apobec et/ou stop codons aidant (ou pas ?), une sorte de fonction... de vaccination, voire "d'autovaccination" comme le suggère Jibrail. Le pot-aux-roses étant que le rétrovirus n'a pas été isolé, mais identifié par clonage, et qu'il fallait vraiment aller le chercher, ou bien en prendre un à peu près au hasard en sachant pertinemment que sa dangerosité n'était ni démontrée ni vraiment démontrable, sauf à recourir à des tests non spécifiques et à des technologies génomiques "dédiées"... pour limiter un tant soit peu les effets dévastateurs des antirétroviraux tout en continuant d'en justifier l'emploi contre vents et marées. Bref, combien de "contrôleurs d'élite" non malades et d'autres "guéris" parmi les personnes jamais dépistées et qui bon an mal an se portent très bien au fil du temps, merci pour elles ?
  5. 2 points
    Resumé du second trimestre 2014 Durant cette periode les T4 auront evolué entre 600 et 730 avec un pourcentage entre 29.5 et 33%. Courbe de temperature strictement normale, reste du bilan normal. 6 mois etaient necessaire pour une validation.....c'est fait ! le stress lui ne change pas il est toujours present et je me sent bien seul dans cette aventure... aux medecins suceptibles de lire ces messages, je reste à votre entiere disposition pour vous montrer ce que j'ai fait. meme empirique cette experience a ete menee de maniere clinique sous controle d'un medecin specialisé vih.
  6. 2 points
    Bonjour, et bienvenu sur le forum. Il est clair que le résultat des tests a été influencé. Le fait d'être enceinte a tendance à positiver le test. Et un état de fièvre aussi. Quand à vous, peut-être bien que les médicaments contre le diabète le font également. Comme en plus, les tests faits en Afrique sont ceux qui positivent le plus facilement, il suffit de peu de choses pour qu'ils le soient (positifs). Comme de toute façon, le vih n'existe pas, que le test soit positif ou pas, vous n'avez aucun virus mortel dans le sang et donc rien à craindre pour votre santé. Mais bon, c'est sûr que du côté de votre femme là, difficile de faire quelque chose. J'espère pour vous qu'elle sera convaincue par le site. Concernant votre vertige, c'est probablement dû aux médicaments contre le diabète. Les vertiges et les démangeaisons font partis des effets secondaires. S'il fait plus chaud que d'habitude, ça n'aide pas non plus. Donc, ça n'a très probablement rien à voir avec un parasite.
  7. 2 points
    Bonsoir sergio, Je ne peux pas répondre pour être honnête tout dépend de ton histoire et de la façon dont tu as été amené à faire un test vih. Je note ( pour ne pas faire le parano) que nombreuses personnes S+ ont été diagnistiqué en debut d'année toujours dans les periodes du mois de février. Sans deconner c'etait là meme periode pour moi aussi lorsque tout a commencer... Ce qui m'a le plus choqué je crois c'est la rapidité avec laquelle "ils " sont capable de te mettre sous traitement chimio... En deux rendez vous c'est deja sous ordonnance ( vu de mes propres yeux.) VITE VITE te disent ils plus tot c'est pris plus tu as de chance de ne pas tirer ta réverance jeune... Toi par la peur tu absorbes des cachets dont tu n'avais jamais entendu parler auparavent ésperant secretement que cela va résoudre le probleme et que tu seras une exeption immunitaire. La vérité à été souvent dites sur ce forum ... Il n y a pas meilleur medecin que soit meme. Etre à l'écoute de ton corps... Au départ tu te fais tout un tas de film. Tu as la mono mais non on te dis que c'est une primo infection un peu au pif. Tous te diront je suis un expert je suis des patients depuis de nombreuses années. Mais toi tu commences à te poser des questions et la plus importante est la suivante => - Mais en gros si j'absorbe ces cachetons ...Je vais finir par craquer? je n'aurais plus de vih qui va circuler dans mon sang mais des problemes de foies de reines cardiovasculaire etc ... Je ne veux pas t'effrayer il y a pas mal de gens qui n'ont pas d'effet secondaire ou tres peu. D'autres pleins d'espoir et de courage comme SURVIVOR ou olivier92 qui viennt de temps en temps donner des nouvelles souvent bonnes d'ailleurs. Mon experience est simple j'ai ouvert la boite j'ai lu la notice ... et j'y ai trouvé quelque chose d'effarant ... RISQUE DE CRISE CARDIAQUE et j'en passe... AHAHAH au depart pensant etre fait je me suis dis je prefere laisser mon corp resister vivre normalement me proteger et proteger ma compagne et tout ira bien. Le jour ou j'aurais un soucy je m'embarquerais dans ces medocs. J' ai du me battre comme un demeurer à en devenir fou pour leur prouver que j'ai écouter mon corp. Des details ... => Les veines un peu douloureuses sur l'avant bras gauche et quelques douleurs du même type pendant des semaines. Puis un jour pof ... tout allait bien un matin je me reveille et pof... Je decide donc d'aller consulter dans un nouvel hopital. J' explique tout en details,malgré cela on essaye de me faire rentrer dans un schema classique du bon patient qui écoute et qui avale. Quelques semaines passent nouveau test 1 negatif l 'autre indéterminer quelques semaines apparavant mon test elisa etait de l'ordre de 814ul/l soit " tu l'as mon gars " ... Je n'y croyais pas j'etais dans un etat second me disant que ma vie allait se terminé la ... Puis je me suis repris ... allant fouinner consulter on m'a diagnostiqué une bonne mononucleose infectieuse et un epstein barr...tout les symptomes details par details. Evidement je me suis heurté à " oui vous avez fait une double primo infection mononucleose et vih " peau seche etc etc... Nouvelle prise de sang ... 2mois apres la sois disant primo infection ... Charge virale initialement a 156000 là à 10 000 avec un taux de cd4 ds la moyenne 640 quelques chose comme ca ... 4mois plus tard ... charge virale negative par contre gonorhé tres active datant du mois de janvier d'apres le medecin qui me prenait en charge... 1 semaine plus tard... Bilan cyto machin urines revenu à la normal pas de perte leucocytaire ni d'hémathie. Nouveau test vih .. Toujours douteux ... western blot indeterminé ... Je rappel la chef de service qui me suit et me dis " bon écouter on va attendre quelques semaines de plus et si votre immunité continu d'augmenté et charge virale toujours indetectable on va refaire un nouveau test. Ce que l'on ne dit pas c'est que la contamination chronique n'est pas systématique... Ca arrive biensur... Mais une fois que tu as fait l'erreur de te jeter sur la chimio ... il faut être patient... Tout comme dans n'importe quelle décision à prendre une thérapie de cette ordre etre une décision importante qui mérité réflexion... Regarde SURVIVOR ... qui prouve courageusement que deux prises par semaine et le mec est debout en forme ces résultats sont nickel ... c'est à se demander pourquoi gaver les gens de thérapie 7j/7j.. Alors je ne te donnerais pas de faux espoirs.. Je te dirais juste de garder la tete haute t'es toujours le meme tu n'as pas changé d'un poil. Préserve ton mental vis ta vie. Ca ne t'empeche pas de rester à l'affut de ta santé ce qui est normal. Mange plus sainement fait de l'exercice... ai confiance en TOI et en ton corps. Parle lui même si tu veux c'est important je pense. Il suffit d'aller visiter certains site comme seronet pour y gouter l'ambiance quasi " morbide" qui y règne .... " et moi mes cachetons j'ai des nausées. je dors plus ... et moi j'ai pris du ventre je sais pas pourquoi .... moi je commence a me degarnir ... moi j'ai eu une angine ... moi j'ai des problemes de digestions ... moi je chie des bulles ... pourquoi moi .... " Ils en ont le droit je peux le comprendre d'un certains coté ... mais mon conseil suis l'actualité sur le sujet. Renseigne toi sur les cachets que tu prends. Attention tout arret de tritherapie doit se faire avec l'aide d'un professionel et ou de facon douce... Ce n'est pas anodin ce que ton corps ingurgite ! Un virus est rentré dans ton corps .. maintenant il a décidé de dormir... malgré ca il continu de pilluler dans ton sang ... ??? Lorsque tu te fais retester meme si tu ressors négatif ... on te dira le virus fait dodo lol ... Bref mec apres la lecture de ce message, cherche à entrer en contact avec certains menbres de ce site... Informe toi un peu sur le net ... puis eteint ton ordinateur et retourne à ta vie. Ce qui est étonant c'est qu autant ta cv à chutté d'un coup... autant tes CD4 eux n'ont pas augmentés... aaaaah les CD4 ... est ce que ton medecin t'as dis qu'en fonction de l'heure de la journée ou ta prise de sang est pratiqué cela peut pas mal changé ? En fonction du stress aussi... ? Parle lui en il sera obligé de te dire que cela est vrai. Et lorsqu'ils sont dos au mur ... ils te disent d'une bonne voix rempli d'empathie " Je vois que vous n'etes pas pret à prendre un traitement et celui ci doit etre pris rigoureusement " lol... Les tests sont bidons ... Ce pseudo virus est plus qu'etrange et sans logique et cela de nombreux scientifique de renomées mondiale le disent le crie ... Trouvent ce qui ne va pas medicalement parlant. Pour te dire la vérité avant que cette histoire ne prennent fin en ce qui me concerne je suis aller consulter un nouveau medecin à qui je n'ai pas parler de tout ca... Il à été tres bon m'a filer ce qu'il devait me filer et quelques jours plus tard tout allait bien. ECOUTE TON CORPS ET SUIS TON INSTINCT. Si ton insinct te dis d'arreter les medocs parle en avec un nouveau medecin Si tu n'as pas d'effet secondaire et que tu te sens protégé grace aux cachetons n'arrete pas. Le plus important est que tu sois conscient et non guidé par la médecine toute puissante qui n'est qu'une abération face au serment d 'hippocrate. Bon je vais me coucher pete un coup mec
  8. 2 points
    Très heureuse de vous retrouver,entre mes mains je tiens mon bb johan qui es né 2700 par césarienne a 38s le 24 juin a 13h. interdiction formelle d allaité ,le bb est mis sous traitement arv pendand 45 jrs pour en charge par la fondation Élisabeth glasser qui donne le médicament gratis aux femmes enceintes et enf né 1 mère seropo. Je fais un allaitement mixte, pour ne pas trop attirer l attention de mes proche surtout ma mère.vu que mon cd4 est a 395 donc j ai refusé d continuer le arv qui m on donner. Mon problème de respiration:asthmatique allergie a la poussière souvent sous subiltamol,tout temps enrhumé je pèse 79kg pr 1,62 et en parfaite santé, il ya 10 ans quant on ma di que j étais contaminé je pesais entre 59 et 63kg. brefs j attend 45jrs pour qu il fasse le test au bb le résultat va prendre du temps 10 a 15 jrs de stress....conclusion mon bb n est pas contaminé et moi je ne susuisi pas malade.
  9. 2 points
    Pour le pourcentage de cd4 présents dans le sang, je viens de mettre des références dans sur la page de compilation concernant les cd4. Même si on peut trouver des références par ailleurs sur Internet, ça manquait. http://www.sidasante.com/themes/cd4/cd4_compilation.htm
  10. 2 points
    Bonsoir à tous, j'ai longtemps, très longtemps, hésité à venir sur ce forum me sentant assez illégitime... Et pourtant vos témoingnages, vos vécus ressemblent tellement à ce que j'ai (d'autres ont) vécu alors... me voilà. Je suis une femme homosexuelle d'une trentaine d'années. Depuis toujours mon suivi gynécologique a été cahotique. Depuis le gynéco qui me repond que je n'ai rien à faire dans son cabinet puisque je n'ai pas de sexualité (Ah bon...........), jusqu'à celle qui met mes douleurs et mes hémoragies sur le compte d'un refus psychologique d'accepter ma féminité.... Bref je sais que je souffre de façon anormale (environ 4 jours par mois sous injection de morphine qu'un médecin impuissant à comprendre mais compatissant accepte de me prescrire) depuis l'âge de 20/21 ans mais je n'ai aucune réponse et surtout personne ne me prend au sérieux. A 25 ans je consulte une gynéco conseillée par des amies gouines qui me dit que je souffre surement d'endométriose mais comme je n'envisage pas de faire d'enfant, il "suffit" de traiter la douleur................ Un soir peu avant mes 26 ans je tombe par terre dans mon salon en hurlant de douleur. Urgences, radio, écho : il faut m'opérer en urgence "quelque chose s'est rompu dans votre péritoine". Je rentre au bloc shootée aux antalgiques vers 2h du matin. Au matin, un médecin se trouve à côté de moi, blème, légèrement perdu : "vous avez un cancer des ovaires de stade avancé, l'ovaire le plus atteint s'est rompu la nuit dernière, nous avons enlevé ce que nous avons pu dans l'urgence mais vous partez en cancéro très vite, il faudrait vous réoppérer et on vous expliquera la suite du traitement" Sur le moment j'oscille entre des sentiments très contradictoires, la peur de la mort, la rage de ne pas avoir été entendue avant, et le "soulagement" de savoir que j'avais raison en disant aux médecins que j'avais vraiment quelque chose. L'arrivée en cancéro est une sorte de parenthèse enchantée de quelques heures. Oui juste quelques heures... On m'affirme qu'on va prendre soin de moi, qu'on va me guérir même si j'en suis à un stade 3 avancé, qu'on va essayer de préserver ma fertilité (dont je n'ai rien à foutre mais je ne le dis pas à ce moment là). Le programme s'annonce lourd, très lourd. Une seconde opération au cour de laquelle on va m'enlever le second ovaire (en ayant avant prélevé des ovocytes) et toutes les ramifications du cancer qui vont jusqu'à l'intestin. Puis 2 protocoles de chimio de 6 séances (soit 2*4 mois) et normalement on pourra éviter la radiothérapie. Mais à un moment celui qui deviendra "mon cancéro" me demande si je n'ai jamais ressenti de symptomes avant ce fameux soir. Et je lui raconte mes errances thérapeutiques, l'absence de réaction des médecins, le refus de chercher une raison à cause de mon "orientation sexuelle". Je sens un changement d'atitude mais sur le moment entre l'épuisement, l'émotion, la peur je ne tilte pas. Le lendemain le discours a changé, mon cas est beaucoup plus grave que prévu... l'opération va tout enlever ovaire, utérus, une partie de l'intestin ce qui oblige à vivre avec un anus artifiel pendant 3 mois minimum, une chimio "EXPERIMENTALE" et une radiothérapie. Malgré cela je comprends qu'on ne me laisse pas beaucoup d'espoir... J'encaisse... Après tout j'ai tellement souhaité être soignée, et puis je suis solide, je vais me battre... Les choses s'enchainent relativement vite. J'apprends à vivre avec ma poche en plastique en guise d'anus et mon port-à-cath dans la poitrine pour la chimio. Je vous passe les détails des séances de chimio (avec l'utilisation d'un produit tellement corrosif que les infirmières devaient porter des gants spéciaux pour l'injecter... vous imaginez l'effet à l'intérieur du corps...) On me réopère pour raccorder l'intestin et j'enchaine avec la radiothèrapie. Moins de 9 mois ce sont écoulés depuis le début, je suis une morte vivante. 39 kg pour 1,76m, plus de cheveux, de cils, de sourcils... La peau brulée par les rayons. Des escares partout. J'ai besoin d'un déambulateur si je veux faire plus de 100 m. Un matin après une séance de radiothérapie, mon cancéro me recoit et me dit qu'il a une mauvaise nouvelle. Le cancer est encore très actif. Il faut recommencer une série de 12 séances de chimio. Je suis assise devant lui. Je regarde mes mains bleues posées sur mes genoux, par reflexe, je passe une main sur mon crane et elle ne rencontre aucun cheveu. Je le regarde et je lui dis "NON" "Je sais que vous allez me dire que c'est ma seule chance mais non. Si je dois mourir, je ne veux pas passer mes derniers mois à hurler de douleur, à vomir pendant des jours. Je ne veux pas de ça." Et je lui dis très calmement "je vous remercie pour tout mais aujourd'hui j'arrête. Je ne terminerai pas ma radiothérapie. Je vais rentrer chez moi. Appeler une infirmière pour qu'elle m'enlève ce foutu port-à-cath et même si c'est pour quelques mois je reprends ma vie en main". Il me détaille les risques et me fait signer un refus de soin (c'est la loi), je ne sais pas si j'ai été convaincante mais il n'a pas cherché à me faire changer d'avis. Il me dit qu'il espère que je verrais noël, je lui réponds que je tape de noël mais que si il me reste si peu de temps, je n'ai pas le droit de le gaspiller dans un hôpital. En 2013 cela a fait ... 6 noëls... dont 5 en bonne santé... Je raconterai mon parcours à partir de ce "non" et ce que j'ai découvert depuis dans mon dossier médical dans un autre message car mine de rien, cela remue de parler de ça
  11. 2 points
    Resumé du 1er trimestre 2014 Dans le cadre d'une experience de moindre medication empirique officieusement le 1er trimestre s'est deroulé sans encombre malgré une virose de 15 jours. Les T4 ont varié entre 615 et 930 avec un pourcentage entre 31.5 et 33%. La courbe de temperature entre 35.5 et 37.2. La charge virale indetectable tout au long de ce trimestre. Pour memoire l'experience a consisté en deux prises de medicaments, une le lundi l'autre le jeudi avec comme traitement combivir et viread plus des complements alimentaires specifiques. 3 mois supplementaires sont necessaires pour confirmer la stabilité de ce protocole empirique.
  12. 2 points
    bonjour a vous tous, resultat du bilan...tout est stable 771 T4 soit 31% charge virale indetectable on poursuit...
  13. 2 points
    c'est le programme de terminale S en immunologie !
  14. 2 points
    Il parait qu'environ 1 milliard de T4 sont produits chaque jour lors de "l'infection par VIH", oui c'est un explosion du nombre de cellules donc une source énorme d'ARN et ce n'est pas du tout cancéreux. Seul bémol, lors des PCR charge virales on exclu les cellules donc l'ARN du VIH présent dans ces cellules n'entre pas en compte. A remettre dans le contexte. Combien de T4 sont produits d'habitude ? Et surtout, ça m'étonnerais que ça multiplie par mille ou dix-mille la quantité de particules dans le sang. Or, c'est bien des multiplications pareilles qu'on obtient avec la charge virale. De toute façon, si c'était l'arn des T4 que ça mesurait, il y aurait alors autant de copies "virales" que de cd4. Donc, ça ne tient pas. Donc, ça ne change rien. Et on reste bien avec la problématique que j'ai soulevée. Et mon raisonnement détruit bien toute la pcr, pas seulement la pcr appliquée au vih. Parce que si la pcr est capable de détecter une charge virale de plusieurs millions de copies alors qu'il n'y a pas de virus vih, et vu qu'il n'y a qu'un virus qui puisse engendrer ce genre de multiplication phénoménale d'arn, ça veut dire que la pcr détecte autre chose que l'arn. Et donc, forcément, ça invalide la pcr dans son intégralité. Eh oui, bye bye la PCR. Et merci à Wallypat de m'avoir fait réfléchir à nouveau sur le sujet.
  15. 1 point
    Cher tout seul , Je vais bien en tout cas pour ma part, merci pour cet article, qui vient du même labo et du même centre de recherches que le précédent que nous discutions plus haut (le NIH, soit le centre fédéral américain de la recherche sur les maladies infectieuses basé dans la banlieue de Washington DC, c'est-à-dire le fief de Gallo lui-même). Il suffit de lire ces lignes de l'introduction de cet article (dans une publication du groupe "Nature") : Et se souvenir que "l'isolation" du supposé VIH s'est fait à partir de co-cultures à partir de lignées de lymphocytes provenant de cellules leucémiques (Gallo) ou de cellules du cordon ombilical (Montagnier), qui sont désormais bien identifiées pour produire un grand nombre de vésicules extracellulaires, et les chercheurs estiment que les vésicules issues de ces cellules pourraient jouer un rôle significatif dans le développement cancéreux (voir par exemple ici et là)...
  16. 1 point
    Un gigantesque Merci Daddou je viens de lire les réactions des gens du groupe! En effet, ça fait du bien je vais de ce pas m'inscrire.. Merci de tout coeur!
  17. 1 point
    Bonsoir, Cette situation est terrible à vivre et je peux juste essayer de vous aider à voir plus clair en vous décrivant les différents types de test - 4 en tout, telles que le décrivent les médecins (même si je pense personnellement qu'il y aurait beaucoup à redire, mais je rentre pas dans le détail car c'est déjà bien assez compliqué). C'est juste pour comprendre leur logique. - Le test dit "ELISA" est un test d'anticorps (il est censé détecter les anticorps au VIH - les anticorps sont des cellules que le système immunitaire produit pour se défendre). Il repère donc pas le VIH directement, mais les anticorps au virus. Il donne une réaction en positive, négative ou indéterminée. - Le test dit "WESTERN BLOT" est un aussi un test d'anticorps, mais il est beaucoup plus précis que le test ELISA car il est censé repéré individuellement les différentes composantes du virus (jusqu'à 10), alors que le test ELISA ne fait pas la différence. C'est un test de "confirmation", qui est beaucoup plus long, demande de plus de matériel de laboratoire, et il est beaucoup plus coûteux que le test ELISA. Alors il est fait beaucoup plus rarement. - Le dernier test dit "P24" recherche lui aussi indirectement une composante du virus, mais seulement pour détecter des "risques" récents (< 2 mois), car ce test peut être positif avant les autres (avant 2 mois, les autres tests ne peuvent encore être efficaces car il n'y aurait pas assez d'anticorps). C'est souvent utilisé chez les femmes enceintes ou pour pouvoir selon eux traiter le bébé le plus vite possible sans attendre 2 ou 3 mois, ou chez les gens qui sont malades avec des symptômes qui ressemblent au sida, aussi pour les traiter le plus vite possible. Ce test est aussi simple à réaliser, comme l'ELISA. - Le test dit "PCR" ou "CHARGE VIRALE" est très différent, puisqu'on recherche dans le sang l'ADN (les gênes) qui serait celui du virus. C'est aussi un test un peu compliqué et coûteux, et comme la P24, il peut être positif rapidement, sans attendre plusieurs mois. Il est donc aussi utilisé chez les femmes enceintes ou chez les gens malades, pour voir s'ils sont susceptibles ou pas d'être porteur du virus et de pouvoir les traiter les plus rapidement possible. En France la procédure est normalement la suivante lors qu'il y a un test (à moins que cela ait récemment changé) : - On pratique un premier test ELISA (en général il est fait deux fois pour être sûr qu'il n'y ait pas d'erreur). S'il est positif, on fait un test WESTERN BLOT, et seulement si le WESTERN BLOT est positif, alors on considère que la personne a le virus. - Lorsqu'il y a eu un "risque" récent, on peut aussi faire un test "P24". Mais c'est juste une indication : avec un P24 positif, cela ne suffit pas à considérer que la personne ait le virus. Il faut refaire plus tard un test ELISA puis WESTERN BLOT pour être sûr. - Le test PCR est d'abord réalisé pour estimer la quantité de virus qu'il y aurait dans le sang. Mais il ne sert jamais à diagnostiquer le virus : il faut toujours qu'il y ait un test type WESTERN BLOT pour confirmer. A propos du test DETERMINE (qui porte mal son nom) : C'est un test rapide qui combine à la fois un ELISA et un P24. Il faudrait tout de suite oublier le P24 : d'après plusieurs études, il fonctionne particulièrement mal pour le test DETERMINE, avec une efficacité proche du néant (voir cette étude australienne pour ceux qui parlent anglais). Et de toute façon, un P24 positif ne signifie pas forcément que vous auriez le virus car il arrive souvent que le P24 soit positif mais que l'ELISA soit ensuite négatif. C'est arrivé 6 fois dans l'étude australienne avec le test DETERMINE. C'est ce qu'on appelle un "faux-positif". Le P24 n'est absolument pas fiable et encore plus dans le test DETERMINE. Pour l'ELISA, cela peut être pareil : un test ELISA peut être positif, mais ensuite le WESTERN BLOT négatif. C'est arrivé 12 fois dans l'étude australienne par exemple. Pourquoi cela arrive si souvent ? En fait pour les médecins, l'important c'est que le test détecte tous les cas positifs, et n'en oublie aucun.Mais pour y arriver, et parce que le test rapide ne peut pas être aussi performant qu'un test de laboratoire, le test réagit trop facilement : il devient plus facilement positif même lorsqu'il ne devrait pas. Pour prendre un comparaison, c'est un peu comme si un test qui devait détecter des objets bleus était aussi positif pour des objets verts, parce que parfois c'est difficile de différencier le bleu du vert. Le test ELISA (le test rapide) détecte à la fois tous les objets bleus et verts pour être sur de n'en oublier aucun. Et puis ensuite le WESTERN BLOT fait la différence entre les objets bleus et les objets verts pour ne garder que les verts. Tous les tests rapides ne sont pas paramétrés de la même manière, c'est pourquoi ils donnent des résultats différents. Après je ne sais pas quelle est la procédure au Gabon. Si c'est possible, il faut toujours demander un test Western Blot. En France, un test rapide seul ne permet pas le diagnostic, il y a toujours un WESTERN BLOT après un test rapide positif. Et d'ailleurs le test DETERMINE n'est pas commercialisé en France...
  18. 1 point
    Bonjour à tous, John Strangis, un séropositif (hétéro non consommateur de drogues), qui pendant des années faisait partie du camp dissident de Rethinking AIDS, est depuis environ un an passé dans le camp de l'orthodoxie (depuis juillet 2015 en fait), à la suite d'une pneumopathie à pneumocytis carinii qui a failli l'emporter sa compagne six pieds sous terre, traitée avec succès par trithérapie. Il s'échine depuis, avec la même rage qui caractérise les nouveaux convertis, à vilipender ses anciennes croyances et le "négationnisme du SIDA" (AIDS denialism). La réaction de Rethinking AIDS, de façon assez prévisible et infantile, a été de considérer qu'il avait vendu son âme à Big Pharma moyennant finance et a consisté à l'insulter de façon assez hystérique. Strangis s'est donc fait depuis l'avocat du paradigme VIH/SIDA et des dangers de la dissidence. Dans cette vidéo, il explique aussi pourquoi lui et sa compagne ont changé leur point de vue : Comme cette vidéo le montre, Strangis était clairement un dissident très au fait, même si je n'aimais guère certaines de ses approximations et son côté assez grande gueule, mais qu'on lui pardonnera aisément. Tout ceci mérite quand même de tirer quelques leçons : - (1) il est complètement stupide et improductif d'insulter les gens sur les croyances et leurs choix relativement au traitement, c'est un choix personnel où seul l'individu risque sa vie. Ce n'est pas parce qu'on quitte un mouvement qu'on doit traiter la personne de traitre ou que sais-je. Comme je le dis à chaque fois aux séropositifs sur ce forum, on n'est loin de tout savoir, et le choix de se traiter ou non via ARV n'a rien d'un article de foi ou d'une quelconque idéologie, mais doit être fait de façon réfléchie, et je dirais même flexible. Il faut se renseigner aussi bien sur la dissidence que l'orthodoxie, aucun des deux côtés n'a la réponse à tout. La recherche de la vérité suppose de rester ouvert sur le fait que sur certains points, l'orthodoxie peut avoir raison sur le plan pratique, même si elle a tort au plan théorique ; - (2) en effet, je pense, conformément à la théorie du stress oxydatif, que certains antirétroviraux peuvent aider à améliorer la santé, vus qu'ils sont antioxydants. Donc, que l'on croit ou non à l'existence du VIH et de son caractère pathogène, n'est pas une condition suffisante pour rejeter par principe leur utilisation. Beaucoup de médicaments "marchent" sans qu'on sache réellement leur mécanisme d'action ni que l'on connaisse parfaitement tous les mécanismes d'une pathologie. Qui plus est, tous les médicaments ayant des effets secondaires, l'argument des effets secondaires est insuffisant pour ne pas en prendre. Ce qu'il faut, c'est mesurer la balance bénéfices/risques, et dans certains cas, je suis presque certain que les ARVs peuvent être utiles...de même que je suis assez convaincu qu'il ne faudrait pas en prendre tout le temps... - (3) également, conformément à la thèse du Perth Group, si je sais qu'un résultat positif une fois ne prouve pas grand chose, il faut quand même reconnaître que des tests positifs répétés sont un marqueur non spécifique mais non négligeable non plus d'un risque de SIDA. Je ne crois pas que cela veut dire qu'il faut prendre dans l'instant des ARVs, mais s'interdire de le faire en cas d'immunodéficience avérée ou d'infections opportunistes comme un PCP me semble absurde (je ne parle bien sûr pas de prendre de l'AZT). De même, comme j'ai pu le dire ailleurs sur ce forum, si la séropositivité n'est pas sexuellement transmissible, c'est une condition qui peut être sexuellement acquise (ne serait-ce que parce que des MST plus classiques peuvent donner des tests positifs et que la répétition de ces infections et de leur traitement peut provoquer de l'immunodéficience) ce qui veut donc dire que se protéger pendant les rapports sexuels est loin d'être inutile ; - (4) si cela continue ainsi, Crowe et sa bande, avec eur position "anti-antirétroviraux" par principe, risque de mettre en danger inutilement certains patients. Nombre des choix de RA et de son président provoqueront (si ce n'est déjà le cas) la dégénérescence de la dissidence, n'ayons pas peur des mots. Le Perth Group et Treatment Inofrmation Group sont sur des positions beaucoup plus raisonnables et éthiques sur ces questions, sans l'espèce d'hystérie complotiste qu'on peut lire sur la page Facebook de RA. Il est très bien de se poser des questions, de critiquer, mais le plus important est tout de même d'aider concrètement les malades et de rester ouverts. On ne peut pas reprocher en même temps à l'orthodoxie sa fermeture d'esprit, sans soi-même pouvoir la pratiquer... Sinon, sur un autre front de la dissidence, sachez que Stefan Lanka, le virologiste qui croit que les virus n'existent pas, a gagné son appel et a parlé à l'émission de Crowe (qui lui non plus ne croit pas à l'existence des virus...mais alors, pourquoi avoir saboté le travail du Perth Group pendant tant d'années?). Pour mémoire, après avoir dit qu'il donnerait 100000 euros à qui lui prouverait que le virus de la rougeole existe, un jeune médecin lui avait amené six articles dont ce dernier prétendait qu'ils prouvaient l'existence du virus. Lanka refusant de payer car considérant que ces articles ne prouvait rien, le médecin porta plainte contre Lanka pour l'obliger à payer, premier procès qui donna raison au plaignant. En appel, visiblement, Lanka a gagné.
  19. 1 point
    Ok merci je crois avoir identifié la maladie génétique découverte en 1978 par un certain Jeremy (c'est le comble) ainsi que la publication parue dans Endocrinology en 2013 qui évoque l'utilisation de NAC. Bon ta maladie ça a l'air d'être bien costaud, et les effets négatifs de l'hydrocortisone que tu décris sont malheureusement bien connus. Il n'y a rien de top secret dans le stress oxydatif, il y a des dizaines de milliers de publications dessus. Il y a certes un déficit de compréhension certain de la part des scientifiques, parce que ce sont des mécanismes assez complexes, et puis aussi un désintérêt de l'industrie car l'utilisation de composés endogènes pour le limiter ou le réguler ne produirait pas beaucoup de royaltie; aussi il n'y a pas beaucoup d'essais cliniques (car ils sont essentiellement financés par l'industrie pharmaceutique) et en retour on n'en sait pas beaucoup plus. Théoriquement des molécules comme la N-acétylcystéine, l'ubiquinol, la mélatonine ou le glutathion liposomal peuvent avoir un effet bénéfique dans ton cas. Mais c'est vrai que souvent, les expériences sont "in vitro" et non "in vivo" ce qui limite les résultats (cas de la publication que tu évoques où ils font des tests sur une cellule en labo avec de la NAC, mais cela peut se passer assez différemment quand c'est métabolisé dans le corps). Même dans le cas du sida qui est censé avoir mobilisé la terre entière les publications sont rares et les essais cliniques encore plus. Sinon je partage le fait qu'à partir du moment où on est adulte, il n'y a pas de raisons sur le principe que les médecins ne donnent pas plus d'explications. Il est vrai que dans ton cas la découverte est récente, les cas sont relativement rares, les connaissances sont limitées, et donc ils ne savent probablement pas plus de choses que ça. J'ai toujours considéré qu'il valait mieux cependant dire qu'on ne savait pas plutôt que dire des âneries ou dire que c'est "top secret", mais aujourd'hui je suis charitable et je me dis que les médecins qui ont une expérience pratique ont de bonnes raisons de faire comme ça, même si je me demande bien lesquelles.
  20. 1 point
    Un nouvel article publie les dernières trouvailles de la CDC américaine (Center for Disease Controls) en matière de statistique du VIH/Sida. Elle a estimé aux Etats-Unis, selon le groupe racial, le sexe ou le lieu de résidence, quelle était la probabilité de devenir séropositif au cours de sa vie. Il en résulterait que parmi les afro-américains, un homme sur 20, une femme sur 48 et un homosexuel (masculin) sur 2 (la moitié !) deviendrait séropositif aux conditions actuelles au cours de sa vie. Soit pour les hommes et les homosexuels des chiffres 5 à 6 fois plus élevés que chez les blancs; pour les femmes, 18 fois plus élevés que chez les blanches ! Sinon le VIH n'est pas raciste et ceux qui en forgé le concept du VIH non plus. Cela doit juste être encore un hasard, ou plutôt, vraiment pas de bol. Et on sait bien comment le fait d'avoir "vraiment pas de bol" est devenu un concept définitivement central pour expliquer le VIH...
  21. 1 point
    Bonsoir a tous, Résultats du bilan.... 1048 T4 soit 33,6% CV INDÉTECTABLE Un mois complet vient d'être boucle avec un tesultat positif.... Nous poursuivrons a ce rythme jusque fin septembre avant de passer à une dose tous les 10 jours afin de s'assurer de ne pas voir réapparaître la charge virale Prochain bilan vendredi dans un autre labo indépendant puisqu'en vacance a l'autre bout de la France Je vais en profiter pour refaire un nouveau test de dépistage meme si c'est peut etre un peu prématuré.... Nous verrons bien
  22. 1 point
    Bilan effectue ce jour ... Résultats debut de semaine prochaine nous aurons boucle un mois...
  23. 1 point
    Super nouvelle sois fort et continue
  24. 1 point
    Bonsoir, Je rejoins VIE H : sans Western Blot positif, pas de diagnostic VIH, point barre. Le test rapide n'est en aucun cas à lui seul un test de diagnostic (voir House of Numbers, l'interview de Claudia Kücherer, autour de 24min50). En France (je ne sais pas dans quel pays tu es), un Western Blot positif, c'est trois bandes, pas deux. S'il y a une ou deux bandes positives seulement, le résultat est indéterminé (il n'est pas négatif pour autant, il doit être recommencé). Et quelque soit son résultat, la mesure de charge virale n'est pas autorisée non plus comme test de diagnostic (voir ce message). Par contre, si je peux me permettre, en quoi consiste le "vaccin traditionnel" que tu as pratiqué (je ne connais pas ça du tout en fait) ? Par ailleurs, dans l'Afrique tropicale, outre le paludisme, il y a de très nombreuses infections (notamment parasitaires) que l'on peut choper et qui produisent ce type de symptômes, et auxquels les médecins ici sont sans doute moins habitués (hors médecine tropicale ou militaire). Linou, sur l'étude Visconti, tu as peut-être lu ce message récent dans lequel j'indiquais qu'on ne pouvait en tirer aucune conclusion. Il n'y a aucune raison scientifique de se précipiter (pour la prévention certes ça peut se discuter mais l'emploi du préservatif s'y substitue avec au moins autant de succès ).
  25. 1 point
    Perso je te conseil de refaire tes tes dans quelques semaines quand ca ira mieux... INACCEPTABLE DE LIRE DES CHOSES PAREILLES ! Bon je vais resumer mais certains le feront mieux que moi 1) Tu auras beau avoir un diagnostic + tu ne vas pas mourrir demain t'inquiete pas pour ca 2) sans western blot positif pas de diagnostic possible selon l'orthodoxie du vih elle meme 3) au dessus de 100 000 copies de virus dans ton sand ca n'a aucun sens de commencer un traitement de suite. Voilà mon conseil 1) centre de depistage anonyme refaire un nouveau test 2) parle en a ton copain ou époux en lui faisant faire un test c'est TRES important 3) quelque soit le resultat tu ne vas pas mourrir 4) Le stress est vraiment mauvais pour la santé et pour tes resultats. 5) oui malheureusement il y a un 5 cette histoire peut importe comment elle se termine tu t'en souviendras toujours, tu auras toujours des questions. Mon histoire n'est pas isolée ... Et si il fallait faire un resumé de ces derniers mois ( oui il y a encore des choses à raconter mais je le ferais dans ma section ouverte) c'est => Perte totale de confiance dans le systeme de soin. ta premiere question est " mais comment on peut mettre quelqu'un sous traitement aussi rapidement ???" Puis je te demandé de quelle ville tu es ?
  26. 1 point
    Merci copain mais , t'en fait pas je me suis assez documenté depuis le temps pour m'être rendu compte de la supercherie , sache que je n'ai jamais eu de relation protégé , et que les symptômes sont arrivés après un rapport protéger ... Pour ta gouverne je ne suis jamais aller faire un test , j'ai toujours un ganglion enflée la faute a quoi ?! J'ai jamais été voir le médecin pour savoir... Il y'a certes une défaillance immunitaire chez certaines personnes ,mais qu'elle soit cause par un virus invisible , je n'y crois plus une seul seconde ... Le nombre de preuves est effarant ! Tu ferais mieux de te renseigner plutôt que de confier ton corps aveuglément a la médecine, car la vérité est bien loin de ce qu'on nous raconte ... Prenez soin de vous , quoi qu'il arrive c'est a Dieu qu'on rendra nos comptes
  27. 1 point
    S'ils ne donnent pas les résultats détaillés par écrit, qu'est-ce qui prouvent qu'ils disent la vérité ? Rien. Le coup à leur faire, ce serait de leur dire que puisqu'ils ne veulent pas donner les résultats par écrit, tu te considères comme négatif et que du coup tu vas aller coucher avec plein de gens séronégatifs sans te protéger. Et s'ils deviennent positifs, ça sera de la faute du labo qui n'a donné aucune preuve que tu étais bien séropo (bon ok, tu sais déjà que tu es séropo. Donc, ça ne peut pas servir pour toi, mais pour d'autres personnes qui n'ont jamais été testées avant et à qui on ne donne pas les résultats, oui). Tout ça en enregistrant la conversation en audio ou en vidéo. Ça serait marrant de voir leur réaction.
  28. 1 point
    Bonsoir Jardinier, bonsoir à tous, Merci Jardinier. Tu sais quoi ? Je crois que j'ai eu droit à 2 elisa et à 1 western blot puis à partir de là, analyse de la charge virale et comptage des CD pour une lancée direct sur le traitement (pour un mois). Je pense aussi que c'est la gynéco qui a demandé le dépistage, je ne vois pas autrement qui aurait pu le faire et je ne pense pas que le laboratoire le fasse d'initiative ? De plus, quand j'ai posé la question pour la première fois à la dite gynéco afin de savoir qui a demandé un dépistage VIH, elle a prétendu que c'était moi. J'ai bien évidemment contesté fermement et c'est alors qu'elle s'est rétractée et qu'elle a prétendu que c'était mon mari. Évidemment, il a démenti. Enfin, elle a prétendu que l'on nous a bien soumis la demande et que peut-être, nous avions accepté sans trop comprendre l'objet de cette demande. Un vrai gag ! Comme je l'ai déjà dit, je devais refaire un test dans un labo privé mardi, mais ce sera finalement mercredi, je vous tiendrai au courant des résultats. Je dois retourner pour l'évaluation du traitement qu'on m'a donné le 10 juin, j'ai bien l'intention de réclamer la copie de mon dossier médical ainsi que l'ensemble des résultats d'examens. Je demanderai par la même occasion au virologue de me fournir un certificat médical par lequel il atteste de l'innocuité de la trithérapie (Norvir-Truvada-Reyataz) sur mon bébé, nous verrons bien si vraiment il reste aussi sûr de lui. Mais franchement, je ne désire pas remettre les pieds dans cet hôpital. Que mon mari le veuille ou non, j'ai décidé de me prendre en main, de trouver un médecin ou une sage-femme de confiance et de prendre un peu plus soin de moi. Merci, merci beaucoup à vous tous qui avez été à l'écoute de ma détresse. Merci, merci beaucoup à vous tous qui donnez de votre temps, de votre bonté, de votre humanité à tous ces gens qui de près ou de loin, ont traversé ou traverserons l'épreuve que je suis entrain de vivre. Du fond du cœur, merci.
  29. 1 point
    Stéphanie, Je te rappelle ce que t'a écrit Jibrail : La règle générale, en principe, c'est donc qu'on le fait le dépistage avec le test Elisa, qu'on le vérifie par deux WesternBlot, et qu'ensuite seulement, quand le WesterBlot, ou ImunoBlot, a confirmé qu'il y a une séropositivité, on fait deux examens supplémentaires, en général je crois plus ou moins simultanés : - les test de comptage des CD4, - et le teste de la charge virale par PCR. Donc, en résumé : 1) Ils t'ont fait un test Elisa à l'insu, puisqu'ils ont coché une case qui ne l'était pas au départ, ce qui signifiait si j'ai bien compris que ta gynéco et toi n'étiez pas a priori demandeuses d'un test de dépistage du sida, 2) Ayant trouvé un résultat positif au test de dépistage, ils ont fait la vérification du niveau de CD4 et la PCR, et selon leurs critères, le résultat signifie que tu as des taux de CD4 trop bas et une charge virale trop élevée. Comme tu as des doutes sur les conflits d'intérêt des labos et de l'officine ou travaille l'infectiologue que tu as vue, et comme tu eu des difficultés à voir les documents concernant les résultats des tests, ainsi que les notices et les informations sur les effets secondaires des antirétroviraux que l'on t'a prescrits, je pense qu'avant tout tu devrais vérifier si tu as eu ou non un second ImmunoBlot confirmant la séropositivité, en faire faire un si ce n'a pas été fait - voire tout refaire en commençant par le text Elisa -, puis refaire le comptage des CD4 et de la charge virale, mais tout ça dans un autre laboratoire, puis discuter de la prescription qu'on t'aura donnée avec ta gynécologue - ou avec une autre gynécologue - en lui signalant bien ce que tu as trouvé sur les effets secondaires chez la femme enceinte. A mon avis, c'est seulement à partir de ce moment là que tu pourras prendre une décision vraiment en connaissance de cause, notamment selon que les premiers résultats t'auront été confirmés ou non. Courage, Amitiés
  30. 1 point
    Sinon, Stéphanie, il ne faut surtout pas prendre d'arv pendant la grossesse. C'est dangereux pour l'enfant. Je pense que ça peut être teratogène ou entrainer des malformations ou des problèmes de développement cérébral. C'est comme prendre de la cortisone pendant la grossesse en gros. Pour faire simple, il faut considérer qu'ARV = cortisone. Justement, on a ce témoignage d'une femme qui a pris de la cortisone pendant sa grossesse. Comme par hasard, son fils a des problèmes. Et elle a découvert que dans les pays nordiques, la cortisone n'est plus recommandée pendant la grossesse, parce que dangereuse pour le foetus. http://lepetitherissonbleu.blogspot.fr/2013/02/le-scandale-de-la-cortisone-pendant-la.html exemple : "Ca fait bien longtemps que dans les pays du Nord de l'Europe ces produits sont interdits parce que réputés dangereux pour les petits." "Tout cela je l'ai enfoui en moi et puis hier soir, au détour d'un reportage sur la surmédicalisation des grossesses en Europe, voilà que la journaliste balance sur un ton de circonstance #toutes mes condoléances# que la cortisone n'est plus utilisée (attention toutefois, le reportage avait lieu en Allemagne) parce qu'elle a des effets dangereux sur le foetus (notamment alimentaires, de trouble de l'attention etc.)." Mais bien sûr, en France, tout va très bien madame la marquise. Ce qu'il y a, c'est que pendant la grossesse, il y a des variation du taux de cortisol. Et celles-ci sont certainement nécessaires pour le bon développement du foetus. En prenant de la cortisone (ou des arv, c'est pareil), le taux reste élevé en permanence. Et du coup, le développement du foetus est forcément perturbé.
  31. 1 point
    Aixur, J'avais complètement oublié l'affaire des nombres de copies en millions, je me souvenais vaguement que Jibrail et toi aviez fait des explications à ce sujet et qu'il fallait faire des calculs et des interprétations proportionnelles pour avoir une idée non biaisée du truc, mais... Je m'étais fié à ce qu'a écrit Stéphanie. En revanche, j'ai fait une recherche sur la technologie de Siemens, et là j'ai eu les 2 surprises que j'ai dites : mesurabilité à partir de 1000 copies indiquée sur des images de présentation dans 1 pdf de Siemens, et... le petit problème du Viroseq en Afrique explicité par le Journal of Clinical Biology. C'est donc toi qui as raison, sauf que tu devrais préciser : non pas détection du vih, mais du taux d'ARN du vih présent dans le sang : J'avais essayé d'expliquer à Stéphanie qu'il y avait eu d'importantes controverses sur la question de savoir si, comme cela s'était parfois pratiqué et avait même été préconisé, la mesure de la charge virale équivalait ou non aux tests de dépistage pour déterminer une séropositivité. Mais c'était dans le post que j'ai perdu suite à une fausse-maneouvre... En tout cas, la notice Cobas de Roche-Canada que j'ai trouvée spécifie bien que ce n'est pas une technologie de détection du vih, mais seulement de vérification par PCR du taux d'ARN du VIH initial et en cours de traitements ARV.: " Le test peut servir à évaluer le pronostic du patient en mesurant le du taux initial d'ARN du VIH-1, ou à faire un suivi des effets du traitement antirétroviral en mesurant la variation du taux d'ARN du VIH-1 dans le plasma recueilli sur EDTA au cours du traitement. "Le test COBAS® AmpliPrep/COBAS® TaqMan® HIV-1 ne doit pas servir comme test de dépistage du VIH-1 dans le sang ou les produits sanguins, ni comme test diagnostique pour confirmer la présence d'une infection par le VIH-1." D'ailleurs, à moins que j'aie l'esprit tordu au dernier degré, on peut comprendre en lisant la fin à partir du "ni comme test diagnostique" que, de même qu'il y a séropositivité sans charge virale détectable (miracle des ARV ou autre), il pourrait peut-être y avoir une charge virale détectable sans "infection au vih" (question de proportion dans le nombre de copies ?), voire, en poussant le raisonnement jusqu'au bout, même avec un résultat de test de dépistage négatif... En somme, toujours le raisonnement circulaire qui ne se trahit qu'en y réfléchissant logiquement... à l'endroit et à l'envers.
  32. 1 point
    Stéphanie, d'abord des commentaires sur le Test Cobas que tu nous présentes ci-dessus : - On peut lire ceci : "Le concept de ce test n'utilise dès lors pas de cibles médicamenteuses afin de garantir une détection et une quantification correctes." C'est une précision qui semble apporter une garantie, mais qu'est-ce que ça veut dire ? Auta
  33. 1 point
    Survivor, Vie H, Jibrail, Oh ! Hé ! Calmez vous ! Qu'est-ce qui vous prend de faire de ce pauvre "memepaspeur" votre tête de Turc ? C'est quelqu'un qui s'informe, c'est tout. Et si on lit bien comment il expose son affaire et les questions qu'il pose, on voit vite qu'il n'est ni si insouciant ni si inconscient que cela, et pas davantage égoïste, et qu'à la limite il serait prêt à entrer dans la moulinette infernale des tests de contrôle et à se faire mettre le grappin dessus par le marché des ARV et les médecins de Molière qui en vivent à la moindre histoire de pratique sexuelle une peu hors norme, même avec une partenaire offrant des garanties sur le plan sanitaire. Par ailleurs, pour la chronologie, c'est bien sur 5 mois de juin à octobre 2013 qu'il s'est "normalement" inquiété. C'est seulement un épisode anecdotique subsidiaire qui date d'avril 2014. Vous n'allez quand même pas lui reprocher de ne pas avoir eu connaissance de l'existence du forum dès l'été 2013 ! Et même s'il en avait eu connaissance alors, c'était son droit de se débrouiller sans en parler sur ce forum. Et c'est son aussi d'avoir attendu jusqu'à présent pour nous relater son histoire, et de nous la relater même si elle constitue pas spécialement un scoop du point de vue de la logique du forum - encore que, d'ailleurs... Quand Survivor brandit l'argument menaçant de l'herpès à vie et autres joyeusetés si on ne se "protège" pas, on est déjà tout à fait sur la pente de l'infectiologue qui a failli avoir la peau de Vie H. Vous ne vous rendez pas toujours compte à quel point la stratégie de terreur de l'orthodoxie peut déteindre sur les dissidents du sida. "memepaspeur", Quoi de plus banal qu'1 état grippal de 3 jours ou une angine avec ganglion - si c'était sans ganglion, ce ne serait même pas une angine. Le fait que ta compagne ait maigri de 3 kilos n'a bien probablement strictement rien à voir avec ton aventure. Ton test à 3 mois n'est certainement pas un "faux négatif". Il n'y a que des "faux positifs", à la rigueur, en appelant ça comme ça. D'un certain point de vue qui a de très fortes chances d'être le bon, pratiquement tous les tests positifs sont des "faux positifs" par définition. Ne t'amuse surtout pas à refaire des tests de dépistage pour un oui pour un non, et ta compagne non plus. _______________________ Survivor, excuse moi aussi de passer à autre chose. Je t'ai fait un post via le Messager du forum pour te signaler que le site américain "Resistance is fruitful" a publié un communiqué limite publicité pour les exérimentations actuelles du Dr. Leibowitch. Je t'ai proposé de me rédiger un bref résumé de ce que tu as appris à ce sujet et de ton point de vue, de façon à ce que je le traduise et le publie en réponse sur la page du communiqué. Tu ne m'as toujours pas répondu. Dommage ! Si toi et/ou quelqu'un d'autre veut s'y coller, c'est ici : http://rif.reaids.com/dr-jacques-leibowitch-4-days-week-enough/ Cordialement à tous
  34. 1 point
    Attend mec tu viens pleurnicher sur un site peuplé de personnes seropositive pour la plupart et tu viens casser les couilles et manquer de respect au intervenant ? Mon conseil prend tes couilles pose les sur la table et fait faire un test à ta femme Personne ni ici ni ailleurs ne peut poser un diagnostique mais concretement si t'es negatif t'es negatif ta femme n'a rien si elle est fidele ce qui n'est apperement pas ton cas. Effectivement si la nana avec laquelle tu trompe ta femme fait des dons du sang pour etre tester en meme temps cela veut dire que tu n'es pas le seul zigoto à passer dans son lit et qu'elle a un vrai probleme avec le sexe protégé. Tu fais tes conneries ne viens surtout pas te plaindre sur ce site. Y a sida info service si tu veux aller faire chier le monde avec tes " stress" mais sache qu'ici c'est un site de recherche de questionnement de debat et d'experiences de parcours pour les personnes "atteintes" ou non et que le respect s'y impose plus qu'ailleurs. Pour t' éclairer dans ta ******* tu peux etre seronegatif et avoir une hépatite. Apperement ignorant comme tu semble l'être sur le sujet tu devrais prendre des brochures ou t'informer via des sites classiques. Un test à 3mois surtout les derniers le plus courament utiliser en labo et hopitaux 1mois suffit en general pour montrer des signes d'infections. Aujourdhui un test est fiable a 6 semaines ... Ce que survivor te dis c'est la prochaine fois plutot que de venir pleurnicher sur des sites ou des gens viennent pour se ressourcer met une capote ca t'eviteras de te mettre en danger et pire de mettre en danger ta femme qui deja cocu se verrais en plus de ca avec des problemes de santé. Cordialement.
  35. 1 point
    Bonjour a tous, j'avais juste une petite question , j'ai lue quelque part que les CD4 ne correspondaient qu'a un très faible partie du système immunitaire mais je n'arrive pas a retrouver l'article , j'ai bien lue ou je me trompe , si c'est le cas je m'excuse d'avance . Merci et bonne journée a tous .
  36. 1 point
    Bonjour a toi et merci pour ton temoignage , pour essayer de repondre a ta question je pense que certains utilisateurs chevrone du forum te répondront de manière concise plus tard dans la journée , pour ma part je te conseil de lire quelques articles sur le " stress oxidatif " qui me parait être une bonne façon d'aborder le problème. En espérant t'aider . Bonne journée
  37. 1 point
    Bonsoir Stéphanie, Pour compléter ce que dit Survivor, il faut savoir que le système immunitaire de la femme enceinte s'adapte lors de la grossesse. En effet, pour aller vite, le système immunitaire de la mère ne perçoit pas spontanément le foetus comme faisant partie intégrante du corps de la mère, c'est un peu comme un organe extérieur, comme une greffe, aussi bizarre que ça puisse paraître. Aussi le système immunitaire se modifie spontanément, naturellement pendant la grossesse - dans le sens de pouvoir mieux tolérer le foetus et permettre son développement.C'est pour cela aussi que les femmes enceintes peuvent être aussi plus sensibles à certaines infections - comme tu dis le ressentir. Normalement ça revient ensuite à la normale plus ou moins vite après l'accouchement. Je parle de modification et pas d'affaiblissement du système immuntaire, parce normalement le système immunitaire reste fonctionnel chez les femmes enceintes et il peut y avoir des améliorations de certains points de vue (des maladies autoimmunes comme la sclérose en plaques ou la polyarthrite semblent moins sévères durant la grossesse). Ces modifications vont dans le même sens que celles que l'on a constaté au début du sida, avec une baisse des lymphocytes CD4, mais dans des proportions normalement bien moindres chez les femmes enceintes. D'un point de vue dissident, cette modification du système immunitaire serait pour les femmes enceintes le résultat "normal" de la grossesse, et pour les premiers cas de sida elle serait induite par des actions biochimiques (excès de drogues, de sexe anal, de transfusions....), voire par certaines maladies (la mononucléose, toutes les maladies liées parasites dans les zones tropicales... qui déclenchent aussi cette modification). Toujours d'un point de vue dissident, être enceinte serait donc un facteur qui "aide" à rendre le résultat du test "VIH" positif, mais malheureusement le test "VIH" ne dit pas lesquels de ces facteurs jouent. Comme souvent, ce mécanisme est sans doute très variable selon les individus, avec plus ou moins d'ampleur. Il est vrai que le chiffre que tu as indiqué (93 CD4) est très bas. Il est impossible de dire à distance si c'est parce que ta grossesse a entraîné chez toi une baisse exceptionnellement importante des CD4, s'il y a une cause chimique (mais dans ce cas tu devrais le savoir), s'il y une autre maladie planquée derrière, d'autres choses, ou une combinaison de tout ça. Je rejoins le conseil de Survivor, de changer de médecin (celui que tu as décrit à l'air d'être un joli spécimen), de trouver quelqu'un de confiance pour t'aiguiller (notamment si ton mari n'est pas dans le coup), et si tu n'as aucun facteur classique de risque, de refaire le test / le comptage de CD4 dans un autre endroit pour voir si le premier prélèvement n'était pas une anomalie.
  38. 1 point
    Petite dedicace a survivor pour ce qu il fait depuis des mois t es un champion mec !
  39. 1 point
    Bonjour aixur, je continue de penser que tout ca pue tres fort......mais bon....aujourd'hui mis en alerte apres libre a chacun de rester vigilant. VIE H, aussi sympa que sois ta chef de service, ils sont tous manipulés par les labos qui leur font croire ce qu'ils veulent.... heureusement de temps en temps certains tout medecins qu'ils sont ont un cerveau et des fois finissent par reflechir voir se rebeller.....mais il aura fallut faire quoi pour leur faire prendre conscience de leurs erreurs ? ce vaccin servirait juste a une pause therapeutique ???? a quoi bon...les malades n'attendent pas d'avoir une nouvelle epee de damocles au dessus de leur tete, ils attendent d'etre LIBRES ! ce labo comme les autres n'est ni plus ni moins qu'un autre esclavagiste qui veut garder sous sa coupe ses portefeuilles sur pattes dissimulé derriere des noms prestigieux comme chermann et bla bla bla sauf que lui a du beneficier de tres gros appuis politiques pour en etre arrivé la ! mais il y a du bon dans tout ca ! LA COURSE AU FRIC ET PEUT ETRE LA FIN DE NOTRE CALVAIRE ! voulant tous revendiquer d'avoir trouvé le traitement miracle, la gloire oblige, a present ils vont etre obliges de se bouger le cul pour nous tirer de la.....prions pour ca ! amen !
  40. 1 point
    J aimerais rajouter une derniere chose concernant les faux positifs. Ils est dans la litterature inscrit qu on peut etre infecté par le "vih" de facon temporaire sans pour autant que cela ne soit chronique. J aimerais rappeler mon experience personnelle que j ai partager deja sur le forum. Si je ne m etais pas battu des le depart pour ommettre des doutes sur ma pseudo infection chronique aujourdhui je serais en train de prendre mon petit dejeuner accompagner de reyataz norvir et surtout TRUVADA. Presque 3mois et demi plus tard wb tjs indetermine identique depuis le depart une charge virale quasi nul et 2 test de depistage revenu negatif apres un douteux et un pseudo positif il y a de cela 2mois. Cette chef de service a ete formidablement a l ecoute et se tiens au fait des nombreuses guerison dont parle effectivement luc montagnier " en quelques semaines un bon systeme immu peut se debarrasser du " virus"" Apres des resultats affolant 20jrs apres ma sois disant contamination des cd4 a 700 un rapport t4/t8 a 0.91 un taux de lymphocites a 1800mm3 2mois plus tard ( apres avoir evacue le virus epstein barr) Cd4 1100 rapport t4/t8 1,32 Lymphocytes 3200mm3 3mois et demi plus tard Cd4 1130 t4/t8 1,42 Lymphocite totaux 2800mm3 32% La theorie de montagnier ? Une reaction croisee avec epstein barr ? Une guerison miraculeuse ? Non jpense pas... La jeune femme dont je parlais pour le coup est touchee de facon chronique mais la chef de service lui a laisser le choix tt en lui disant " peut etre que vous etes arriver au bon moment" Ce qui est regrettable pour les anciens c est l intoxication chimique le fait qu ils aient ete traiter comme des cobayes en oubliant le sermant d hyppocrate devenu le sermant hypo"crotte" pout beaucoup de nos cher praticiens. Je ne vous remercierais jamais assee les dissidents extremes et modere car vous nous avez donner les armes pour combattre l orthodoxie. J ai pu mettre 2/3 infectiologue dos au mur assez rapidement j en ai meme vu une craquee et ne laissant apparaitre qu une sorte de "jemenfoutisme" latent ( ss mauvais jeu de mot) Et si ce vaccin ne faisait en fait que reparer ce que les tritherapies ont causees au systeme immunitaire ?. Survivor tu as raison dans le fond peut etre qu une partie de l orthodoxie est derriere tout ca. Mais je suis certains que de toute evidence ils tiendront leur discours illogique jusqu a la sortie d un vaccin c est leur seule solution pour ne pas admettre qu ils ont eu tord ! Le discours sera le suivant ! Ont a combattu le vih jusqu au bout merci au triterapie qui ont maintenu les seropo en vie ( sans se soucier des domages affliger). Merci au sidaction qui a permis de reguler la menace aujourdhui nous avons le vaccin ! Tout le merite nous reviens. Puis dans 2/3ans une nouvelle menace bactériologique ou virologique fera son apparition. La verite ? Les traitements actuels coutent trop cher a l etat. Que ce soit en france ou aux etats unis. Avec la "crise" les ventes ont regresser partout danq le monde y compris ceux qui ont decide comme survivor de rendre justice a l orthodoxie et ne prendre leur traitement que 2fois par semaines. La verite ? Leur buziness antiretroviral n attrappe plus personne ou moins de personnes. La credibilité de ses firmes est arriver a un extreme. La verite est que tout ces vaccin qui se font la course depuis des annees sans voir le jour 5en phase II a present ne peuvent voir le jour uniquement parce que leur credibilité antiretrovirale arrive a son terme. Mon reve apres avoir passer quelques semaines dans la peau d un seropo ( effet de la peur compris !) Est que ce vaccin fonctionne que tout les seropo reprenne le controle de leur vie, reprenne le droit de vivre, repenne leur droit medicaux sans que l on ne leur impose des medicaments toxique. La verite c est que bon nombre de seropo meme avec un vaccin therapeutique qui s avera je l espere curatif ( et je le redis survivor c est le but de ce vaccin) pas mal de seropo+ devront faire face au effer secondaire de leur chimio foie/reins intoxications diverse mais la liberte n a pas de prix ! On peut parler d effet d annonce c est vrai mais quelques points - aucune association nat/internationale n a accepter de les aider - sidaction fait la sourde oreille - sidaction n est la que pour le benefice des seronegatif en terme de prevention - sidaction joue sur la peur en oubliant qu ils ont causer beaucoup de malheur chez les seropo - des compagnons de montagnier ont inscrit leur nom sur le projet biosantech ( pme) - onusida a accepter la mise sur le marché accelerer - le prix du vaccin est deja mis en place selon le pib du pays - le chercheur en tete de l etude a jurer qu il en mettrais plein la tronche au grande pharma et au assoc qui ne ls ont pas aider et qui on retarder le projet qui date de 2006 ! - la cohorte des 48 premiers patients a terminer la phase IIa ( pour la grande majorite d entre eux, ( la chef de service qui a participer au colloque sur les traitements du sida a montpellier qui s est tenu au mois de mai ) a rencontrer la pdg de biosantech. Certains voir la majorite des premiers patient ont arreter leur traitements depuis la premiere integration au protocole. - la phase IIb n est pas encore commencer mais une levee de fond ( qui je le suis sur va etre atteinte deja 200 000 euro sur les 500 000 demander deja atteint) Permettra de monter un laboratoire de production du vaccin - tout ca pour ? Ou parce que ? Montagnier a surement raison en indiquant que le vih n est pas plus terrible qu un autre " virus" toute sa credibilite scientifique tiens sur le vih monsieur s exile en chine parce qu il ne peut plus exercer en france ( retraite) payer a coup de millier d euros.et se lance sur un autre debat la cause des antibiotique et vaccin dans les troubles lies a certaines patologie. Tout cela ne vous parle pas ?... D apres la chef de service il faudra passer par un traitement antiretroviral pour faire baisser la charge virale et permettre au systeme immunitaire de se stabiliser. Alors oui le vaccin qui aurait du arriver en 2008/2009 n arrive certainement que maintenant. Je suis d accord avec aixur c est un schema plutot clair de l industrie pharmaceutique. ALORS TOUT LE MONDE COURAGE la meilleure chose qui puisse arriver arrive : la course au vaccin au lieu de la course au antiretroviraux. L appat du GAIN est malheureusement ce qui pouvais "nous" arriver de mieux premier arriver premier milliardaire ! Je dis nous parce que je me sens concerner en tant qu etre humain au cote d autre etre humain auquel on a tenter d essayer de voler toute humanité! Les dissidents de ce site sont des heros ! Parce qu ils ont su preserver un bien que dieu lui meme nous a accorder le libre arbitre. Chose que vous ne trouverez pas en fouinant le site seronet rempli de zombie et de gens qui ont peur. Dont la violence des propos meme envers les nouveaux infecté fait peur. COURAGE le bout du tunel arrive. Un vaccin opperationel qui permettrais au seropo de reprendre leur vie en main arretant de prendre des medocs Un nouveau traitement sans effet secondaire ? Cela ne peut etre qu une bonne nouvelle. Courage à tous la votre bataille pour la vie devrais bientot prendre fin. La mienne fut courte mais je me sens completement seropositif. 30 000 igorent leur statu + etrange ? Cela voudrait dire que 30 000 personne ne souffre pas de la peur et se porte bien. Il faudrait leur trainer en justice ces salauds !
  41. 1 point
    Bonjour, Je suis désolé, mais je ne suis pas en mesure de te conseiller précisément. Sauf peut-être sur une chose que j'ai relevée dans ton message : "J'ai consommé de la spiruline pendant plusieurs mois, je viens de me commander NAC et PROBOOST"... Pour ma part, a priori je dirais attention à quelque chose comme le Proboost si on n'est pas conseillé et suivi par des gens vraiment sérieux et compétents. Ensuite, venant de faire une petite recherche sur la spiruline, j'ai découvert des choses légèrement contradictoires, mais notamment ceci (c'est moi qui souligne) : Est-ce que ton usage de la spiruline sur plusieurs mois ne serait pas à l'origine de certains de tes problèmes actuels ? Pour le cannabis, je ne sais pas du tout, d'autant que c'est sans doute une question de quantité, de fréquence, etc. Il semble en tout cas que ton taux de gluthation soit dans la moyenne au moins pour le Rapport GSH/GSSG ("11 ( norme dit 10 à 15)"). De manière générale, parmi les séropositifs pouvant vivre normalement sans traitements ARV (n'ayant pas encore pris un traitement ou ayant arrêté depuis assez longtemps), des cas sont connus de personnes pour qui tout va bien jusqu'au jour où l'usage inconsidéré de divers produits naturels et/ou "compléments", nutritionnels et autres, finit par détraquer l'équilibre des CD4 et le reste, et où la prise ou reprise plus ou moins erratique et sporadique d'un traitement ARV détériore encore plus les choses. Je pense, et j'espère, que d'autres membres de ce forum vont t'en dire un peu plus et t'orienter mieux que je ne peux le faire sans tarder. Courage à toi !
  42. 1 point
    Bonjour brume, comme indiqué plus haut ma prise de contact avec ce monsieur n'a pas ete concluante....il a d'autres orientations bien plus fructifiantes.... et pour la question subsidiaire, malheureusement je ne maitrise pas l'anglais, desolé. mais effectivement je te suggere de te faire ta propre opinion....promis tu ne seras pas deçue.....parfois les apparences sont tres trompeuses......
  43. 1 point
    Bonjour serodivergence, je ne sais pas qui tu es un medecin peut etre ? un chercheur ? un labo ?? peu importe et a present surtout je m'en tape. des gens comme toi j'en ai rencontre tout plein....c'est impossible tout ca c'est pipo et bla bla bla... tu veux vraiment me rencontrer y a aucun probleme ? tu veux consulter mon dossier medical ? si t'es medecin ou chercheur y a aucun probleme ! non seulement j'existe, je suis bien reel et tout ce que j'ai ecris ici est verifiable non seulement au centre ou je suis soigné mais egalement par toutes les analyses que j'ai effectué en labo privé... t'aimerai y croire ? a quoi ? t'es qui dabord pour te permettre ce genre de propos ?tu sais meme pas de quoi tu parles.....t'as un numero de telephone pour que je t'appelle ? si t'es rien de tout ca a part un nuisible va t'amuser ailleurs ici on ne joue pas apres ceci, dernier bilan effectué dans le courant de la semaine derniere T4 930 31.5% charge virale indetectable. nous avons cloture 2 mois sans encombre. prochaine visite chez le medecin cette semaine pour l'analyse du dosage de medicament dans le sang.
  44. 1 point
    Bonjour à tous, tres furtivement....dernier bilan en date du 05.07.2013 cd4 735/mm3 soit 30.5% charge virale indetectable. on poursuit ! question .... est ce que je peux importer dans mes textes un document scanné sur mon ordinateur et comment faire svp pour l'inserer merci
  45. 1 point
    cool en tout cas , moi j'ai repris la tri il y a 3 mois bientôt car j'ai kaposi, thrombopénie (7000 plaquettes dans le sand au lieu de 150 000) et cd4 à 75+rapport CD4/CD8 à 0,08 donc avec tout ça je me suis dis que j'allais essayer la medecine occidentale, au final ma charge virale devient indectable en 2 mois par contre mes cd4 ne remontent pas , je vois également une naturopathe qui m'accompagne par les plantes, l'alimentation, l'acuponcture pour travailler sur le sang et faire remonter mon immunité . Aujourd'hui mes plaquettes sont remontées a 45000 (nouveau traitement Nplate pour le sang) et j'espere pouvoir faire remonter mon immunité par la tri mais aussi ma manière de vivre, l'alimentation.... Je suis quand même en bonne santé, j'ai eu beaucoup peur ces derniers temps mais de revenir dans l'orthodoxie me fait rencontrer des medecins qui ont mon age qui sont des êtres humains comme vous et moi et qui font comme ils peuvent aussi, d'ailleurs je suis allé revoir une medecin que j'avais vu il y a 10ans et en qui j'avais confiance afin d'avoir son avis. Je pense que nos besoins, nos idéaux évoluent au sein de la vie et l'important est de rester ouvert sur le monde, sur l'autre sans porter de jugements quelques qu'ils soit, l'important est de se sentir bien soi-même avant tout quelque soit notre manière de vivre et de fonctionner. Je sais qu'a l'heure actuelle la medecine traditionnelle me rassure, pourtant pendant presque 12ans je l'ai refusé, dans la vie nous évoluons, nous changeons d'avis et l'important est d'accepter ces changements car chaque instant de la vie est différent.
  46. 1 point
    bonjour à vous tous… comme le temps a passé…mais ce n’est pas pour rien !. lors de mon dernier post je vous faisais savoir que la phase 3 était en route et se deroulait normalement…..elle s’est achevée normalement le 30 septembre 2012 ! la phase 4 a demarré le 01 octobre 2012 et se deroule de la manière suivante : tri therapie COMBIVIR + VIREAD 1 comprimé de combivir matin et soir le lundi, le mercredi et le vendredi. 1 comprimé de viread le midi le lundi, le mercredi et le vendredi. Nous en sommes donc à 5 mois de traitement juste trois fois par semaine…. Les resultats ???!!! EXCELLENT !! Charge virale indetectable T4 837. Le reste du bilan est strictement dans la norme….. Je vais poursuivre à ce rytme jusqu’à la fin de cette annee 2013. Pour rappel je suis contaminé depuis 1984 par acte transfusionnel j’ai actuellement 41 ans et je suis suivi en milieu hospitalier à marseille, l’ensemble de mes bilans, consultations et autres sont contenus dans un dossier de plusieurs kilos dans cet hospital. Tout est verifiable veridique et sincere ! Je vais d’abord commencer par un grand merci à la dissidence du sida et à toutes les personnes qui m’ont lu aidé soutenu….je ne vous ai pas oublié bien au contraire ! Je vais redire encore une fois que mon experience bien que faite sous strict contrôle medical est empirique et reste secrete et c’est la ou le bas blesse, c’est la ou j’ai la rage et c’est la ou je ne comprendrai jamais ces medecins…… Devant une telle experience, de tels resultats on est obliges de se taire ! De se taire parce que meme dans l’hospital ou je vais les laboratoires viennent arroser les medecins de leurs fric pourri qui leurs scele les levres et qui les lies pieds et mains….voila ce qu’est devenu la medecine ! nous sommes des rentes autant que faire se peut pour les laboratoires ! d’autres malades pourraient profiter de cette experience, les chercheurs pourraient se pencher sur toutes ces « anomalies » ! mais non pour quoi faire ??! Le medecin m’avoue du bout des levres qu’il y a autre chose que le sida, le virus….pour peu qu’il existe….il n’est pas tout seul…. Quel bordel dans ma tete….heureusement que ces gens la sont censé nous aider….en verité ils en savent moins que nous ! Rares sont les vrais medecins dignes de ce nom ! Bon apres avoir egratigné tous ces mange merde les solutions….. Vous vous doutez bien que je n’en suis pas arrivé la comme ca ! J’ai eu plus de 2 ans pour tester CLINIQUEMENT analyses biologiques à l’appui ce que je vais vous indiquer…. LE TRAITEMENT DE BASE DANS L’ABSOLU NUBIOCELL marque fang’s food CHLORELLA PLUS marque fang’s food QUINTON ISOTONIC marque QUINTON LA POSOLOGIE : Au depart prendre les 10 premiers jours soit la boite de 10 ampoules 1 ampoule de NUBIOCELL tous les midi PUIS, 1 ampoule de NUBIOCELL le lundi, le mercredi et le vendredi durée illimitée…… Pour ceux qui ont une immunité tres faible 1 fois par mois vous recommencez l’operation des 10 ampoules d’affilé jusqu’à la normalisation. La CHLORELLA PLUS le mardi, le jeudi le samedi et le dimanche 2 comprimés le matin et 2 comprimés le soir au repas. Lors des 10 jours d’affiles de nubiocell ne pas prendre la chlorella. Tous les matins si possible a jeun 2 ampoules de QUINTON ISOTONIQUE à laisser 2 minutes sous la langue puis avaler. En suivant scrupuleusement ce protocole vous reussirez à normaliser votre immunité de quelques semaines à quelques mois ! A toutes les personnes qui s’engageraient sur cette voie s’il vous plait surtout merci de nous faire connaitre vos resultats ! une chose est sure vous ne ferez pas tout ca pour rien ! Pour ma part je me complemente avec d’autres complements qui sont adaptés à ma situation, vision guard, seve imperiale, bioleine, hepactif, reishi maitake shiitaké, vitamine c, multi vitamine homme, anti oxydant formula, permealine et lactibiane reference pileje. Idealement soyez suivi par un nathuro qui adaptera votre traitement complementaire. Je vais arreter la pour aujourd’hui mais je reviendrai completer ce post et vous donner de mes nouvelles et surtout prendre des votres…. COURAGE ! Bruno
  47. 1 point
    LA DEMONSTRATION DE L'INQUALIFIABLE IGNOMINIE DES TESTS DITS "HIV" Au travers de la réfutation de deux arguments invoqués par l'orthodoxie du sida, en la personne de Candide, à l'encontre de la dissidence du sida, et restés jusqu'à ce jour visiblement irréfutés (d'une pierre, deux coups)! INTRODUCTION Je suis actuellement arrivé à la page 115 du topic "Le VIH ne causerait pas le sida", soit peu de temps avant que j'arrive sur ce forum. J'ai pu constater que jusqu'à la page 97 de ce topic, les arguments réellement pertinents invoqués par les tenants de l'orthodoxie du sida ont chaque fois pu être réfutés, et le plus souvent avec une facilité pour le moins déconcertante. Ce fut également le cas à partir des pages 98 et suivantes et jusqu'à maintenant (du moins, sur les points essentiels). Force m'est cependant de constater qu'à la page 97 de ce topic, Candide, qui, à mon sens, est assurément le moins mauvais de nos contradicteurs, a invoqué à l'encontre de la dissidence deux arguments APPAREMMENT très pertinents (il s'est également demandé pour quelles raisons les trithérapies ont pu paraître si efficaces au début des premières années des trithérapies, mais Cheminot a pris bien soin d'y répondre, tout en lui rappelant que cela avait déjà été expliqué à plusieurs reprises auparavant), deux arguments qui APPAREMMENT ont eu l'heur exceptionnel de laisser la dissidence du sida complètement K.-O. ! Arrivé à la page 115, je constate qu'il n'y a toujours pas été réfuté clairement (et je suppose que cela n'a pas été le cas ensuite). Certes, des considérations frôlant la philosophie ont immédiatement suivi ces deux fameux contre-arguments mais il faut bien le reconnaître que, quoique ces considérations soient intéressantes, elles ne font pas le poids et ne réfutent en rien ces deux fameux contre-arguments. Cela ne peut que me laisser qu'un goût bien amer dans la bouche puisque cela revient à donner l'illusion à l'orthodoxie du sida qu'après plusieurs années de bataille acharnées sur ce site contre la dissidence du sida et 97 pages de ce topic, celle-ci aurait - enfin - pu réfuter des arguments de la dissidence sur deux points, au surplus très fondamentaux. Cette situation est d'autant plus "grave" que l'occasion faisant le larron, Candide en profite pour en déduire "évidemment" que la fameuse et célèbre Réfutation de Durban n'est qu'un château de cartes pour le moins inconsistant, à laquelle aucun crédit ne pourrait "forcément" être accordé. Et je me mets également à la place du lecteur découvrant récemment la dissidence du sida qui lisant cela, ne pourrait s'empêcher de se dire que les arguments de la dissidence du sida ne sont que pur mensonge et se détournerait donc de la bonne voie pour celle, mortifère, de l'orthodoxie du sida. Par conséquent, le présent post aura pour objet de réfuter clairement et de façon la plus impitoyable possible chacun de ces deux soi-disant contre-arguments invoqués par Candide ainsi que les différentes réflexions qui la sous-tendent, et, partant, d'aboutir à la conclusion que la Réfutation de la Déclaration de Durban reste toujours LA référence en la matière, je dirais même la bible de la dissidence, et que la Déclaration de Durban, en elle-même, reste toujours et encore une suite ininterrompue de mensonges et d'inepties, qui doivent toujours être prouvées scientifiquement. La présente réfutation me permettra par ailleurs d'illustrer le fait qu'au contraire de la "Réfutation de la Déclaration de Durban", la meilleure (ou plutôt moins mauvaise) contre-argumentation existante à ce jour aux arguments de la dissidence du sida, étant " The Evidence That HIV Causes AIDS" du NIAID (cliquez ici pour le lire dans son intégralité) est, elle, un véritable château de cartes, entre autres en approchant la question des soi-disant tests dits "HIV". En effet, la contre-argumentation avancée par l'orthodoxie du sida pour affirmer que les tests HIV sont fiables est tout simplement symptomatique de la plupart des autres contre-arguments qui figurent dans ce document. Réfuter cette contre-argumentation avancée à l'appui de la fiabilité des tests HIV permettra en effet de comprendre la logique complètement biaisée qui est utilisée dans la presque totalité de ce document pour défendre envers et contre tous le dogme de l'origine virale du virus. Notons que pour ce qui me concerne, les présentes réfutations sont quasiment d'une simplicité infantine, ou presque. Mais je me mets à la place de ceux qui découvrent la dissidence du sida et pour qui, forcément, cela n'est pas si enfantin que ça (d'autant plus qu'ils sont pour la plupart encore imprégnés de toutes les croyances erronées et dogmatiques que leur a inculquées l'orthodoxie médical). Raison pour laquelle les réfutations sont assez longues, et ce pour permettre aux lecteurs de bien les comprendre, sans la moindre zone d'ombre (du moins, je l'espère). Commençons donc avec le premier "argument" de Candide. I) LA REFUTATION DU PREMIER ARGUMENT DE CANDIDE C'est terrible, ça : il ne t'est pas possible de reconnaître l'évidence, alors que je t'ai apporté tous les éléments sous les yeux ? Je recommence une dernière fois sur ce point. Tu as copié le texte que vous appelez la "réfutation de la déclaration de Durban". Ce texte prétend que "aux Etats-Unis, aucun personnel paramédical ni technicien ou chirurgien urgentiste n'a contracté le SIDA à l'occasion de son travail". Le texte cite à l'appui une étude du CDC menée en 1999. Et moi, je te mets sous le nez un tableau extrait de l'étude en question qui établit la listes des personnels de santé ayant été contaminés durant leur travail. Tu ne vois pas où est le problème ? Tu es d'une mauvaise foi invraisemblable lorsque tu me réponds que l'on n'est pas sûr que ces personnes ont bien été contaminées durant leur travail. Il y a deux colonnes dans le tableau que j'ai cité : la première colonne établit la liste des personnels de santé contaminés par le virus lors de leur travail, et pour lesquels on dispose de documents attestant d'une exposition au VIH. La deuxième colonne contient une liste de personnels de santé contaminés également durant leur travail, mais pour lesquels on ne dispose pas de documents prouvant qu'ils ont été exposé au VIH. Dans la première colonne, ce sont donc des personnes certainement contaminées durant leur travail. Pourquoi nier l'évidence ? Tu dis que "les dissidents qui ont rédigé le texte ne sont pas des rigolos et que s'ils ont sorti ça, c'est qu'ils avaient des arguments derrière". Ca, c'est ton point de vue, mais ce n'est pas une preuve. Tu peux citer des sources, des travaux, des articles ? Je le redis une nouvelle fois : la "réfutation de la déclaration de Durban" a cité un article pour lui faire dire autre chose que ce qu'il dit vraiment. Ca s'appelle un mensonge, une interprétation biaisée, de la malhonnêteté intellectuelle. Point barre. Apparemment, l'argument invoqué par Candide semble imparable, mais voyons cela d'un peu plus près. La "preuve" de la contamination par le pseudo HIV résulte donc de la circonstance que dans les 56 cas retenus, il a chaque fois pu être prouvé (et je n'en doute pas d'ailleurs) qu'ils avaient tous été exposés directement au HIV (disons plutôt : à ce qui est supposé dogmatiquement par l'orthodoxie du sida comme étant le rétrovirus exogène et pathogène HIV) d'une façon ou d'une autre (piqûre, ...), et qu'"à la suite" de cette exposition, chacune de ces 56 personnes est devenue séropositive. Le lien apparement direct entre cette exposition au pseudo HIV et la séropositivité au test HIV qui s'en est "suivi" est donc la "preuve" qu'il y a bien eu "contamination". Evidemment, il n'en est strictement rien et cet argument ressemble à s'y méprendre à un autre invoqué par certains orthodoxes du sida, à savoir la circonstance qu'à la suite un rapport sexuel "à risque" la "victime" devenue séropositive est porteuse du même génotype du pseudo virus que le "contaminateur". J'ai déjà clairement démontré l'absurdité de cet argument et je n'y reviendrai plus (voyez ce post-ci). L'"argument" de Candide n'est à cet égard rien d'autre qu'une variation sur le même thème. Et on constatera d'ailleurs à la lecture du post précité et de la réfutation qui suit que quand bien même il serait prouvé que la personne "contaminée" à la suite de cette exposition directe au pseudo virus HIV aurait en outre été porteur du même génotype que ce même pseudo HIV, cette circonstance n'énerve en rien les raisonnements qui suivent. En effet, la "preuve" de Candide n'est même pas un commencement de preuve ou même une supposition, elle est tout au plus une simple coïncidence, que le très faible nombre de cas (56 cas sur toute l'histoire du sida aux USA, ce qui est tout simplement statistiquement insignifiant !) ne fait que conforter davantage. Et jusqu'à nouvel ordre, une coïncidence n'a jamais constitué une preuve, en particulier sur le plan scientifique. Une association ou coïncidence n'est pas causalité ! C'est un peu comme si moi (= le HIV), j'étais présent dans une banque au moment d'un hold-up (= le SIDA) et que je ne suis évidemment pas le voleur (= l'auteur du hold-up ou stress oxydatif). * LA CRITIQUE DES TESTS DITS "HIV" 1) Introduction Cet argument ne se peut se justifier qu'en s'appuyant sur un des (nombreux) autres dogmes de l'orthodoxie du sida, à savoir que la séropositivité serait le signe d'une infection virale (le HIV donc) et que le test HIV est assurément fiable, sensible et spécifique, et que, partant, il détecte indubitablement une infection au pseudo HIV. Or nous savons qu'il n'en est strictement rien. Et quand je dis RIEN, c'est vraiment RIEN ! Je veux dire par là que les tests HIV ne détectent JAMAIS une infection virale au HIV! Pas dans 98% des cas, pas même dans 50¨% des cas, pas même dans 5% des cas, pas même dans 1% des cas, non, dans AUCUN cas ! Et j'insiste là-dessus car le dogme selon lequel les tests HIV détecteraient une infection virale au HIV est tout simplement la plus grande de toutes les ignominies de l'orthodoxie du sida puisque c'est à cause des tests HIV que les séropositifs pensent - à tort - qu'ils sont atteints d'une maladie (virale) et qu'ils sont contagieux ! Le pire mensonge qui soit ! Ceci étant, même si les tests HIV ne détectent aucune infection virale au HIV, cela ne signifie pas pour autant qu'il y a lieu de s'en désintéresser. En effet, être positif à un test HIV signifie quand même généralement (mais pas toujours) que le système immunitaire est (assez) fortement endommagé (tantôt beaucoup, tantôt très très gravement) et donc un résultat positif ne doit pas être pris à la légère, quand bien même il ne représente pas la sentence de mort que l'orthodoxie du sida veut nous imposer. Mais tel n'est pas l'objet du présent post, lequel n'a ici pour vocation qu'à démontrer que le HIV ne cause pas le sida, et plus particulièrement dans les passages qui suivent, que les tests HIV ne détectent en aucune façon une infection virale HIV, et que les deux arguments invoqués par Candide n'ont évidemment aucune pertinence. 2) Arguments invoqués par l'orthodoxie pour prouver la fiabilité des tests HIV Et à cet effet, et par souci de réelle honnêteté intellectuelle, je vais carrément reprendre la moins mauvaise contre-argumentation existante (à l'encontre de la dissidence du sida donc) à ce jour invoquée par l'orthodoxie du sida pour "prouver" que les tests HIV détecteraient une infection à ce pseudo rétrovirus HIV. On la trouvera dans ce document-ci, à savoir The Evidence That HIV Causes AIDS : Traduction : MYTHE : Les tests HIV ne sont pas fiables. FAIT : Le diagnostic de l'infection par le procédé du test de détection des anticorps est l'un des mieux établis par la médecine. Le test de détection des anticorps HIV est supérieur à la plupart des autres tests de détection de maladies infectueuses aussi bien en matière de sensibilité (la capacité de détecter avec précision la présence d'anticorps lorsque la personne testée a vraiment la maladie) qu'en matière de spécificité (la capacité de détecter avec précision l'absence d'anticorps lorsque la personne testée n'est pas malade). La sensibilité et la spécificité des tests actuels de détection des anticorps HIV excèdent les 98% et par conséquent, ils sont extrêmement fiables. WHO, 1998; Sloand et al. JAMA 1991;266:2861). De continuels progrès dans les méthodes de détection ont aussi permis la détection du matériel génétique viral, des antigènes et du virus lui-même dans les fluides corporelles et les cellules. Quoiqu'elles ne sont pas utilisées de façon routinières en raison de leur coût élevé et de la nécessité d'avoir l'équipement du laboratoire adéquat, ces techniques de détection directe ont confirmé la validité des tests d'anticorps (Jackson et al. J Clin Microbiol 1990;28:16; Busch et al. NEJM 1991;325:1; Silvester et al. J Acquir Immune Defic Syndr Hum Retrovirol 1995;8:411; Urassa et al. J Clin Virol 1999;14:25; Nkengasong et al. AIDS 1999;13:109; Samdal et al. Clin Diagn Virol 1996;7:55. 3) Des réfutations des arguments "accessoires " invoqués ci-dessus Notons tout d'abord le procédé malhonnête utilisé par le NIAID au tout début de son argumentation. L'orthodoxie du sida se contente de reprendre la conclusion finale émise par la dissidence du sida au sujet de la fiabilité des tests HIV, sans même reprendre, fût-il partiellement, les arguments de la dissidence qui la sous-tendent. Il est vrai que lu de cette façon-là, on ne pourrait qu'être impressionné et penser que l'orthodoxie du sida aurait brillamment relevé le défi de la dissidence. Mais cette première impression ne résulte que du fait que ce document n'explique en rien l'argumentation sous-jacente de la dissidence du sida aboutissant à la conclusion que les tests HIV ne détectent en aucune façon une infection au HIV. Cette technique, consistant uniquement à retenir le résumé pour le moins très succinct des conclusions de la dissidence de la sida, utilisée par l'orthodoxie du sida pour appuyer ses dires est particulièrement symptomatique de ce document du NIAID puisqu'il en est truffé. On peut dès lors s'interroger sur le caractère réellement scientifique de ce document, qui, pourtant, se veut être la meilleure réponse aux arguments de la dissidence du sida, ce qui est un comble ! Concernant ensuite les huit références citées dans cette "argumentation", ce qui semble lui donner davantage de poids et donc impressionner, nous verrons ultérieurement, lorsque nous réfuterons le deuxième argument de Candide, que nous avons en réalité toutes les raisons de nous en gausser ! Je ne m'attarderai pas longtemps sur le deuxième alinéa, lequel fait implicitement référence aux tests dits de détection directe du pseudo HIV. Il s'agit des tests de charge virale (PCR) et de l'observation directe au microscope électronique. En effet, il est tout simplement ahurissant que l'orthodoxie du sida prétende valider la fiabilité des tests HIV par le biais de deux autres méthodes qui souffrent d'autant et même de davantage de critiques que les tests HIV eux-mêmes. Je n'en parlerai guère, faute de quoi ce post deviendrait véritablement kilométrique. Pour ce qui concerne la charge virale, en guise d'introduction, il n'a jamais été prouvé que l'ARN à partir duquel la technique du PCR est utilisé provient bien du rétrovirus pathogène et exogène que serait le HIV. Ensuite, j'invite le lecteur à par exemple lire ce post-ci, les différents articles qu'on peut trouver sur le sujet sur www.sidasante.com ou encore ce topic particulier. Pour ce qui concerne l'observation directe au microscope électronique du virus HIV, il s'agit en fait de tout le problème relatif à l'isolation du virus. Quoique j'y reviendrai partiellement ci-après, j'invite le lecteur à lire par exemple les articles suivants : un,deux, trois, quatre et cinq. Le lecteur constatera que le virus HIV n'a jamais réellement été isolé selon la bonne vieille méthode, sûre, logique et sensée utilisée depuis des lustres pour prouver l'existence des rétrovirus, méthode basée sur la définition même du rétrovirus (particule ayant une taille, une forme, une apparence, une constitution bien définies, outre la capacité de répliquer), méthode abandonnée pour une raison inconnue lorsqu'il s'agit de l'appliquer au HIV. Ce sur quoi travaille depuis plus de 20 ans l'orthodoxie du sida est au pire une infinité de débris cellulaires, au mieux des rétrovirus endogènes produits naturellement par l'organisme humain suite au stress oxydatif. En d'autres termes, l'orthodoxie du sida travaille sur les symptômes ou conséquences (= le pseudo HIV) de la maladie, et non sur sa cause (le stress oxydatif). Et étant donné que le degré du stress oxydatif varie sans cesse et que les sources de stress oxydatif sont quasiment infinies, la conjonction de ces deux variables engendre une infinité de souches de matériel endogène (pas exogène donc, car produite par l'organisme humain lui-même) et donc non pathogène qualifié de HIV, ce qui a entre autres donné naissance au légendaire mythe de la mutabilité du virus HIV, l'orthodoxie du sida prétendant que le génome du virus pouvant varier jusqu'à 40% ! (C'est d'ailleurs absolument ahurissant; en effet, à supposer que le HIV soit vraiment un rétrovirus exogène et pathogène, comment, en variant autant, pourrait-il rester le même acteur tout en continuant à construire les mêmes protéines fonctionnelles et à induire les mêmes anticorps ? Voilà qui relève carrément de la magie et du paranormal ! En revanche, si le HIV est considéré [au mieux] comme un rétrovirus endogène, les millions de génotypes différents de ce rétrovirus peuvent s'expliquer car étant le produit et donc la conséquence d'un stress oxydatif au degré et aux sources quasiment infinies, et la circonstances que le HIV, considéré donc comme rétrovirus endogène, n'est qu'une conséquence de la maladie et non sa cause, explique que le HIV "muté" n'ait nul besoin de conserver la fonctionnalité de ses protéines. Remarquons que cette même notion "endogène" explique la notion orthodoxe du sida de "souche virulente du virus". Une "souche virulente du virus" n'est en réalité rien d'autre que l'expression endogène d'un stress oxydatif extrêmement élevé. Et le caractère endogène du "HIV" ne fait aucun doute d'ailleurs. En effet, si une souche est dite virulente, comment se fait-il qu'une personne contaminée par la souche virulente du "HIV" provenant d'un autre séropo [qui en est mort] peut parfaitement continuer à très bien vivre sans en souffrir si le HIV cause le sida ? Tout simplement, parce que le HIV n'est que du matériel endogène qui a été transmis par le second à la première et que celle-ci ne souffre pas elle-même d'un fort stress oxydatif. Certes, une méthode de détection directe constatera qu'elle est porteuse d'une souche dite virulente, mais étant donné que cette souche n'était que l'expression endogène du stress oxydatif dont est mort l'autre séropo, il n'y a évidemment aucune raison que la nouvelle porteuse de cette souche en souffre). En réalité, ce qui m'intéresse, c'est le premier alinéa de l'argumentation de l'orthodoxie du sida, à savoir la soi-disant sensibilité et spécificité des tests HIV, et c'est là-dessus que mes critiques vont fuser. 4) Un énoncé - au surplus incomplet - d'une multitude de critiques à l'encontre des tests HIV (à propos donc du premier alinéa susrelaté) et, partant, de son ignominie sans nom Par boutade, je commencerai déjà par dire que oui, effectivement, les tests HIV, lorsqu'ils détectent les protéines supposées spécifiques au HIV, sont précis à 98%. Quand ils détectent par exemple la protéine p24, il y a 98% de chance qu'il s'agit bien de la protéine p24 et pas une autre ! Cessons la plaisanterie. Ceci n'a été dit que pour impressionner le lecteur et pour montrer de quelle manière Candide a pu lui-même impressionner les intervenants sur ce forum avec ces deux arguments, c'est-à-dire par l'effet d'annonce ! a) Aucune des 10 protéines n'est spécifique à 100% au HIV ! Comme nous le savons, les tests HIV ont pour objectif de détecter (en l'occurrence, 10 lorsqu'il s'agit du test Western Blot, le test dit de "confirmation") des protéines supposées spécifiques du HIV, censées donc constituer la "carte d'identité moléculaire" du HIV. Or, JAMAIS, il n'a pu être prouvé que ne fût-ce qu'une seule de ces dix protéines (arbitrairement) sélectionnées proviennent d'un virus isolé appelé HIV, et encore moins qu'elle soit spécifique à 100% au (pseudo) HIV. Et à partir du moment où pas même une de ces dix protéines n'a une spécificité de 100% avec le supposé rétrovirus HIV, il devient dès lors logique que chacune de ces dix protéines puisse être l'indice de dizaines ou même centaines d'autres choses que le supposé HIV. Au contraire, certaines d'entres elles correspondent à des éléments n'ayant rien à voir avec un virus quel qu'il soit. Par exemple, les protéines p24 et p41 correspondent au poids moléculaire de respectivement de la myosine et de l'actine. Or, ces deux protéines sont des protéines essentielles des muscles, que l'on trouve donc naturellement dans le corps. De manière générale, voyez également cet autre post. Donc, il n'a jamais été démontré que pas même une de ces 10 protéines aurait une spécificité totale au pseudo HIV. Comment peut-on affirmer cela ? * Car le rétrovirus HIV n'a jamais été isolé, pardi ! Et faute d'avoir pu l'isoler, il est strictement impossible de dresser sa carte moléculaire et de déterminer les protéines qui lui seraient spécifiques (fût-il partiellement) et d'affirmer leur origine rétrovirale de ces 10 protéines (il en est d'ailleurs strictement de même pour ce qui concerne son génome : la meilleure preuve en est que l'orthodoxie du sida n'a pas peur du ridicule en affirmant que le génome du virus HIV peut varier jusqu'à concurrence de 40% de son génome ! Si une telle différence pourrait encore se justifier dans l'hypothèse - possible - où le HIV serait un rétrovirus endogène et inoffensif, marqueur de la maladie et non cause de la maladie, elle ne saurait l'être dans l'hypothèse où le HIV serait un virus exogène et pathogène). * Car il a été démontré que nous sommes tous séropositifs au test HIV, à partir du moment où on ne dilue pas le sérum à tester. La preuve même que nous sommes tous naturellement porteurs de ces dix protéines en plus ou moins grande quantité, que le stress oxydatif permettra de multiplier jusqu'à atteindre le seuil au-delà duquel vous êtes déclaré séropositif au test dit "HIV" ! Lisez par exemple cet article-ci. Seuls seront en effet déclarés séropositifs ceux dont le nombre de ces protéines dépasse un certain seuil, au surplus défini arbitrairement ! b) Mais il y a bien mieux encore ! Quand bien même le HIV existerait en tant que rétrovirus exogène et pathogène et quand bien même on supposerait que les 10 protéines en question seraient chacune 100% spécifiques au VIH (mais on vient de voir justement que ce n'est déjà pas le cas pour aucune de ces 10 protéines) et que tous les virus et bactéries du monde ont chacun leurs protéines 100% spécifiques (pas de phénomène de réaction croisée donc, ce qui n'existe également pas), à défaut d'avoir pu isoler préalablement ce HIV exogène et pathogène, il est tout simplement impossible de créer un test d'anticorps ayant la prétention de détecter le HIV en raison des deux faits suivants cumulativement réunis chez chaque séropo et sidéen sans exception. En effet, le HIV n'ayant jamais été isolé (1er fait), quand bien même on supposerait qu'il existerait 10 protéines 100% spécifique au HIV, on ne saurait identifier lesquels il pourrait s'agir (et donc créer un test HIV détectant ces protéines ou anticorps) au motif que chaque sidéen ou séropo sans exception est TOUJOURS porteur d'une multitude d'autres bactéries, virus ou microbes (2ème fait), en sorte qu'il est tout simplement impossible de dire quelles protéines réagissent avec les microbes qui lui sont spécifiquement attribuées à 100% ...... faute d'avoir pu isoler le HIV ! SEULE l'isolation du (pseudo) HIV permettrait d'effectivement déterminer quelles seraient les protéines spécifiques du HIV. Mais cet exploit n'a justement jamais pu être réalisé ! C'est ce que Papadopoulos me semble avoir très bien expliqué dans cet article-ci et dont je ne peux m'empêcher de reproduire ci-dessous le passage en question : c) Au sujet de la sensibilité A la lecture déjà des deux seules critiques fondamentales qui précèdent, les autres critiques qui suivent ne peuvent que confirmer encore plus la vaine prétention de l'orthodoxie à affirmer que les tests HIV détecteraient le pseudo HIV. Ainsi pour ce qui concerne la pseudo sensibilité du test HIV, celle-ci ne peut à l'évidence n'être qu'une chimère puisque pour l'apprécier, il faudrait l'évaluer sur la population la plus importante possible dont nous savons, preuves à l'appui, qu'ils sont effectivement porteurs de ce pseudo virus. Ces preuves n'ont jamais pu être apportées car nous savons tous que chez plus de 50%, voire même 60% des sidéens en phase terminale, ce qui est considéré comme étant du HIV est absolument indétectable ! Raison pour laquelle d'ailleurs le concept, particulièrement trompeur, de "charge virale" a été inventé par l'orthodoxie du sida au milieu des années 90. d) Au sujet de la spécificité Exactement pour la même raison, il est évidemment impossible d'affirmer que les tests HIV revêtent une quelconque spéficité puisqu'ils supposent qu'on ait pu l'évaluer à partir d'une population dont nous savons, preuves à l'appui, qu'elle n'est pas porteuse du pseudo virus ! e) Au sujet des réactions croisées Le lecteur aura déjà compris à ce stade-ci du présent post que le phénomène de réactions croisées est extrêment courant dans les tests HIV. Je les invite à lire par exemple l'article suivant et d'où il ressort que plus 70 facteurs sans rapport quelconque avec le pseudo HIV sont parfaitement de nature à rendre le test HIV positif. Et pour illustrer cette 5ème critique avec l'argument de Candide, je ne vois absolument pas en quoi la circonstance qu'il a été prouvé dans ces 56 cas qu'il y a eu un contact antérieur (au test) avec le pseudo HIV exclut l'un et/ou l'autre de ces 70 facteurs dont il est reconnu qu'ils peuvent rendre un test dit "HIV" positif ! f) Le seuil Le lecteur aura également compris que les tests HIV sont en outre des tests avec seuil. Si le nombre des protéines soi-disant spécique dépasse un certain seuil, vous êtes considéré comme séropositif, et donc porteur d'un virus contagieux et mortel. Si ce nombre est inférieur à ce seuil, vous êtes considéré comme séronégatif et donc, comme non porteur d'un virus contagieux ou mortel. Si par malheur, le résultat est douteux (car trop proche du seuil), on examinera si vous faites partie d'un groupe à risque. Si cela est malheureusement le cas, vous êtes séropositif. Dans le cas contraire, vous êtes séronégatif ! Où est la logique dans ce procédé de détection du virus, quand en outre, si vous êtes proche du seuil et que le résultat est donc incertain, on vous cataloguera de séropositif si vous êtes dans un groupe à risque et séronégatif si vous n'êtes pas considéré comme étant dans un groupe à risque !? Mais il y a bien pire encore comme nous allons le voir immédiatement ! g) Le nombre de protéines Si comme l'affirme l'orthodoxie du sida, ces dix protéines seraient effectivement spécifiques au HIV (mais nous avons déjà vu que ce n'est absolument pas le cas, pour aucune d'entre elle), nous pouvons nous poser les deux questions suivantes, totalement contradictoires l'une de l'autre : * Pourquoi la détection (par ces fameux tests, donc) d'une seule de ces dix protéines ne serait pas suffisante pour détecter ce (fameux et si insaisissable) HIV ? * Tout à l'opposé, pourquoi ne pas au contraire exiger que les tests HIV détectent chaque fois ces dix protéines avant de déclarer une personne séropositive, puisque ces dix protéines sont dites "spécifiques" du HIV ? Ces deux questions sont parfaitement illustrées par la courte mais hélas tragique histoire du sida, et ce d'ailleurs jusqu'à ce jour. En effet, les premières années, il suffisait qu'une seule de ces dix protéines soit détectée, à savoir la p24, et que la personne testée soit gay pour qu'il soit déclarée comme séropositive et donc porteuse de ce pseudo HIV. Et les choses ne sont pas améliorées à l'heure actuelle. Tantôt deux protéines suffisent (comme en Afrique, du moins dans les cas rarissimes où ces tests sont effectuées), tantôt trois protéines (USA et la plupart des états européens), tantôt quatre protéines (comme en Australie par exemple). Trouvez-vous normal et scientifique qu'un français, chez qui trois de ces dix protéines ont dépassé le seuil, soit considéré comme en mauvaise santé car porteur d'un dangereux virus sexuellement transmissible, soit en revanche considéré comme étant en parfaite santé et non porteur de ce virus lorsqu'il traverse la frontière australienne ?!? Expliquez moi çà ! h) Les facteurs raciaux Les différentes races (je n'aime guère le terme, mais nous nous comprenons) ont naturellement des taux d'anticorps différents. Ainsi, les personnes de race noire ont en moyenne 9 fois plus d'anticorps que les personnes de race blanche et même 33 fois plus que les Asiatiques, et donc respectivement 9 et 33 fois plus de chances d'être déclarées séropositives. C'est ce qu'explique très bien David Rasnick dans ce document-ci Ceci (entre autres) explique (les chiffres qui suivent sont citées de mémoire, mais même si dans la réalité, c'est un peu différent, cela reste éloquent) que 7 ou 8 personnes séropositives sur 10 aux USA sont de race noire, alors qu'il y a 6 ou 7 fois moins de personnes de race noire que de personnes de race blanche aux USA ! L'explication (mais il y en a d'autres bien sûr) vient de là, et non parce que les personnes de race noire seraient 40 ou 50 fois moins prudentes que les personnes de race blanche en omettant d'utiliser un préservatif. C'est (entre autres) cette explication qui explique aussi qu'il y ait une telle "épidémie" de sida en Afrique. C'est (entre autres) cette explication qui explique que l'"épidémie" de sida ait été déclaré en dernier lieu en Asie : voyez par exemple la Chine avec seulement (650.000 personnes séropositives [cliquez ici] pour une population de plus de quasiment 1,3 milliard d'habitants (et encore, il semble s'agir d'une estimation véritablement exagérée basée sur le modèle mathématique, viral et orthodoxe du sida). Voyez par exemple le cas du Japon (c'est peut-être un bien meilleur exemple finalement puisqu'il s'agit d'une nation occidentalisée pour la totalité, contrairement à la Chine) avec à peine 600 nouveaux cas de séropositivité en 2002 pour une population de 125 millions d'habitants, alors qu'il y avait 3000 nouveaux cas de séropositivité en France en 2003 pour une population deux fois moins importante : cliquez ici. Je suis sûr d'avoir oublié encore quelques autres critiques des tests HIV tellement elles sont innombrables (ainsi n'ai-je par exemple pas mentionné que les fabricants eux-mêmes [et pour cause, à la lecture des critiques absolument rédhibitoires qui précèdent !] annoncent dans les notices explicatives que leurs tests ne peuvent servir à affirmer ou infirmer la présence du HIV [!!! Et on continue encore à s'en servir pour condamner à mort !]), mais le lecteur - même un peu distrait - aura pu constater aisément à l'énoncé de cette liste de critiques, dont l'une ou l'autre se suffit d'ailleurs à elle-même pour dénier aux tests la moindre prétention à détecter ne fût-ce qu'un seul cas d'infection au (pseudo) HIV, que LES TESTS HIV NE DETECTENT JAMAIS UNE INFECTION AU SUPPOSE RETROVIRUS EXOGENE ET PATHOGENE QUE SERAIT LE HIV ! On notera également que toutes les objections énumérées ci-dessus à l'encontre des tests HIV et, partant, à la théorie virale du sida, peuvent en revanche toutes et sans exception aucune être expliquées par la théorie chimique (ou stress oxydatif) du sida. Mais tel n'est pas l'objet du présent post. N'empêche, devant cette seule considération, il est absolument inouï de continuer à marteler sans cesse que le sida est causé par le HIV ! * ET MAINTENANT, REVENONS PLUS SPECIFIQUEMENT AU PREMIER ARGUMENT DE CANDIDE POUR EN CONCLURE AVEC SA REFUTATION En résumé, si Candide veut démontrer que ces 56 cas sont bien plus qu'une simple coïncidence d'une infection au pseudo HIV mais bien la preuve réelle d'une infection au HIV, il doit tout d'abord démontrer que les tests HIV sont fiables, sensibles et spécifiques au HIV et donc qu'ils sont la preuve, ne fût-ce que dans quelques cas déjà (ce ne sera déjà pas si mal !), d'une infection virale. Etant donné qu'une telle preuve n'a encore jamais pu être faite par l'orthodoxie scientifique du sida (et je ne vois par conséquent pas comment Candide pourrait relever une telle gageure) et qu'il n'a donc pas été démontré que le test HIV est la preuve d'une infection au virus HIV, il est particulièrement vain et malvenu d'affirmer que ces 56 cas sont la preuve d'une infection au HIV ou, même de manière générale, que le HIV cause le sida ! Et comme si cela ne suffisait pas pour anéantir cet "argument" de Candide, il échet en outre de s'interroger avec quelle fréquence des tests HIV ont été effectués dans ces 56 cas. En effet, faisaient-ils des tests HIV régulièrement, toutes les semaines voire uniquement tous les mois, ou pire encore, l'ont-ils fait pour la première fois après l'exposition au pseudo HIV ? Car dans ces hypothèses, qui paraissent logiquement correspondre à la réalité, on peut parfaitement se dire qu'il est tout à fait possible qu'ils étaient déjà séropositifs avant même cette exposition au pseudo VIH vu qu'il est par définition et par exemple impossible d'exclure que l'une et ou l'autre des 70 facteurs dont question ci-dessus ait pu se produire entre le dernier test (par définition séronégatif) effectué avant l'exposition au pseudo HIV et celui (par définition séropositif) effectué après l'exposition au pseudo HIV. Et à supposer même qu'ils faisaient de tels tests chaque semaine (mais on rentre là carrément dans le domaine de la science-fiction), il ne peut en aucune façon être exclu que de tels facteurs aient pu se produire en quelques jours (hypothèse tout à fait vraisemblable vu le nombre [56] statistiquement sans signification au regard du nombre de cas de sida total aux USA depuis le début de l'"épidémie"). Comme le lecteur aura aisément pu le constater, ce premier argument de Candide, qui avait l'air d'être très impressionnant au premier abord mais qui après analyse ne l'est absolument pas, n'est pas prêt de faire florès ..... et un seul et unique sort ne peut que lui être réservé : le rebut, et sans le moindre ménagement d'ailleurs ! Passons maintenant au deuxième "argument" ou "preuve" de Candide selon laquelle le HIV causerait le sida. II) LA REFUTATION DU DEUXIEME ARGUMENT DE CANDIDE L'article de Katz et ses collègues en 1997, c'est : Katz M et al (1997). Projected incidences of AIDS in San Francisco: The peak and decline of the epidemic. Journal of Acquired Immune Deficiency and Human Retrovirology 16:182-189. On en trouve un résumé sur Pubmed : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.f...bstr&query_hl=3. Dans ce résumé, on apprend que les auteurs ont élaboré une projection du nombre de nouvelles personnes atteintes par le Sida chaque année à San Francisco. Ce modèle explique que le nombre de nouvelles personnes porteuses de la maladie en 1992 était de 3332 et qu'il diminuait progressivement chaque année, pour atteindre 1196 en 1998. L'étude conclut que le déclin de "l'incidence du Sida à San Francisco reflète la baisse considérable du nombre de personnes infectées une dizaine d'année plus tôt, et qui résulte d'un changement significatif des comportements à risque, notamment chez les homosexuels et les hommes bisexuels". C'est écrit noir sur blanc : la baisse du nombre de nouveau cas de Sida est imputable à une diminution des comportements à risque à San Francisco. Il s'agit donc d'un nouveau contresens et d'un nouveau mensonge par omission de la "réfutation". Pourquoi les auteurs du château de carte (euh... pardon, de la "réfutation") tiennent-ils absolument à nous dire que la diminution du nombre de nouveaux cas de contamination a diminué avant les campagnes de prévention ? Parce qu'ils aimeraient faire croire qu'il n'y a pas d'épidémie, que le VIH n'est pas un virus et que le Sida n'est pas une maladie contagieuse. Le problème, c'est que c'est faux. Une nouvelle fois, les auteurs de la "réfutation" ont fait mentir les travaux scientifiques qu'ils ont cités. Précisons que M. Katz est directeur du département de santé publique de San Francisco. Sur le site du département de la santé, on trouve plusieurs études relatives au VIH/Sida. Il y a par exemple ce document qui montre la progression de l'épidémie dans la ville de 1981 à 2000 (pdf). On trouve aussi les rapports épidémiologiques annuels sur le VIH/Sida à San Francisco. Je vous recommande par exemple le rapport 2004 (pdf), dans lequel on trouve, à la page 3, les courbes montrant l'évolution du nombre de nouveaux cas de Sida, du nombre de morts par Sida. On y voit que le nombre de morts par Sida chute de manière spectaculaire entre 1995 et 1997, grâce à l'efficacité des traitements par anti-rétroviraux. Il faudra un jour que les "dissidents" m'expliquent pourquoi les personnes qui se soignent avec des anti-rétroviraux ont une plus grande espérance de vie que les autres. La mauvaise foi des "dissidents" est sans borne. Car ils connaissent très bien les travaux de M. Katz. En effet, en 1999, trois d'entre eux (D. Pasquarelli, M. Bellefountaine, C. Maggiore) ont rencontré M. Katz, et ce dernier leur a expliqué en détail les raisons de la décrue du nombre de nouvelles contaminations à San Francisco. Ces trois "dissidents" avaient demandé à être reçu par le maire de San Francisco de l'époque, W. Brown. Celui-ci avait accepté d'entendre les arguments "dissidents", accompagné par M. Katz, en sa qualité de directeur du département de la santé publique de San Francisco. J'imagine que tout le monde ici connaît le compte-rendu de cet entretien, retranscrit sur ce site "dissident". Voici ce qu'a dit M. Katz à propos de cette fameuse étude de 1997 : "San Francisco a organisé des campagnes de prévention au début des années 1980, et ces campagnes ont permis de faire chuter le nombre de séroconversions de manière très importante". En fait, plus le mensonge est énorme, plus les "dissidents" se disent qu'on va le gober facilement. L'étude de M. Katz indique que la diminution des contaminations s'explique par une réduction des comportements à risque, suite aux campagnes de prévention menées à San Francisco. Les auteurs de la "réfutation" affirment, sans sourciller, que la baisse des nouvelles contaminations a eu lieu avant les campagnes de prévention. Et, comme ils ne manquent pas d'air, ils citent les travaux de M. Katz comme preuve de ce qu'ils avancent. Il fallait oser... Apparemment, ça a marché auprès de certains d'entre vous, puisque vous êtes nombreux ici à vous référer à cette "réfutation" de la déclaration de Durban. Combien d'entre vous ont pris la peine de vérifier que l'on ne vous racontait pas des salades ? Aixur, dois-je vraiment continuer à souffler sur le château de carte ? Ce texte, que vous appelez la "réfutation de la déclaration de Durban", est, je le répète, un tissu de mensonges, d'allégations et de contrevérités. Je ne comprends pas que vous continuiez à vous y référer. L'argument de Candide, de nouveau apparemment très pertinent, consiste finalement à dire que les "contaminations", tout particulièrement chez les gay, ont baissé grâce au safe sex. Le safe sex consistant à adopter des pratiques sexuelles évitant la (pseudo) transmission sexuelle du (pseudo) virus HIV, ceci est donc la "preuve" que le HIV est la cause du sida. Mais avant d'y venir, nous allons d'abord commencer par analyser ce qui a mis le feu au poudre et permis à Candide de littéralement se déchaîner, à savoir la circonstance que dans le cadre de la Réfutation de la Déclaration de Durban, les dissidents du sida auraient invoqué à mauvais escient une étude scientifique qui dirait exactement le contraire de ce qu'ils affirment dans la célèbre Réfutation de la Déclaration de Durban, en sorte que les dissidents du sida seraient des gens naturellement malhonnêtes ! 1) La réfutation du prétexte a) Notons tout d'abord et sans que cela réfute le prétexte invoqué par Candide que ce dernier a profité d'une faiblesse de la traduction française de la Réfutation de la Déclaration de Durban. En effet, dans la version française de la Réfutation de la Déclaration de Durban, il est écrit que le nombre de nouvelles infections par le VIH dans la ville de San Francisco (considérée comme "l'épicentre de l'épidémie") avait diminué dès la fin de 1982, c'est-à-dire bien avant le démarrage des premières campagnes de "safe sex" et même deux ans avant qu'on ne décide que le VIH était la cause probable du SIDA. Or dans la version originale de la Réfutation de la Déclaration de Durban, soit le version anglaise, que le lecteur trouvera en cliquant ici, il est écrit: Pour ma part, "peaked in 1982", je le traduirais par ""atteindre son apogée en 1982". En réalité, la traduction française de la Réfutation de la Déclaration de Durban introduit une nuance qui n'existe pas forcément dans la version anglaise. En effet, si on se base sur la version originale ("atteindre son apogée"), les cas de "contamination" n'ont pas forcément diminué dès la fin de 1982, mais on peut au contraire imaginer que les cas de contamination sont restés stables au cours des années qui ont suivi avant de diminuer. Mais peu importe. Je voulais simplement montrer qu'avant de faire de telles affirmations, Candide aurait bien dû analyser minutieusement les documents sur lesquels il s'appuie, et nous verrons bientôt que le défaut d'analyse de Candide est particulièrement flagrant. b) Personne ne semble avoir constaté cette évidence mais pour étayer cette accusation de malhonnêteté intellectuelle à l'encontre de la dissidence, Candide s'appuie uniquement ..... sur un résumé, pour le moins très succinct, de l'étude invoquée par la dissidence dans la Réfutation de la Déclaration de Durban. Un résumé ! Le résumé relatant en fait uniquement la conclusion principale (que je nie pas, j'en parlerai plus loin) de l'étude, à savoir que les "contaminations" ont baissé corrélativement à la diminution des comportements dit "à risque", c'est-à-dire corrélativement à la promotion du safe sex. Mais dites moi, où est-il précisé dans ce résumé qu'au cours de cette étude, les chercheurs en question n'auraient effectivement pas constaté cette incohérence flagrante à la théorie virale du sida, à savoir que les cas de "contamination" ont baissé dès la fin de l'année 1982 ? NULLE PART ! Candide a fait dire à ce résumé ce qu'il voulait entendre, et rien d'autre. Il a interprété ce résumé dans le sens qu'il souhaitait, et rien d'autre. En réalité, ce qui s'est passé est le suivant. Contrairement à l'orthodoxie du sida, la dissidence du sida, elle, prend le temps et le soin d'analyser les études invoquées à l'appui de l'abracadabrantesque théorie virale. Et la dissidence a pu constater qu'au cours de cette étude, les chercheurs en question ont constaté que les "contamination" avaient malgré tout diminué dès la fin de l'année 1982, soit avant même le début des campagnes de safe sex. Et c'est tellement "gros", comme le dit si bien Candide, que la dissidence du sida n'a légitimement pas pu s'empêcher de reprendre cette anomalie tellement "grosse" à la théorie virale et orthodoxe du sida dans la Réfutation de la Déclaration de Durban ! Et cette anomalie, ne pouvant justement être expliquée par le dogme du virus tueur et ayant en outre été constatée par l'orthodoxie du sida elle-même (!), cela ne peut que lui conférer encore davantage de poids ! La dissidence du sida n'allait quand même pas s'en priver ! En revanche, si Candide avait affirmé avoir lu, non le résumé très succinct de cette étude, mais bien l'intrégralité de cette étude et qu'il avait affirmé qu'il n'avait pas relevé dans cette étude cette incohérence flagrante à la théorie virale du sida, alors son accusation de malhonnêteté intellectuelle de la dissidence du sida aurait pu présenter quelque intérêt. Mais ce n'est pas ce qu'il a fait ! c) Mais il y a bien pire encore ! Et c'est bien ici que la malhonnêteté intellectuelle sans fin de Candide, je dis bien de Candide (!), est dévoilée de façon éclatante au grand jour. En effet, le résumé lui-même, et malgré son caractère fort succinct, étaye l'affirmation de la dissidence du sida selon laquelle les cas de contamination ont baissé dès la fin de l'année 1982, ce qui est pour le moins le comble du comble ! Je reproduis ci-dessous la partie de ce résumé y relative : En d'autres termes, le résumé précise lui-même que les cas de SIDA (il est bien écrit dans ce résumé "SIDA", et non "contamination" !) ont culminé en 1992 et ce en raison de la diminution des cas de "contamination" intervenue une décennie auparavant ! Si vous retranchez une décennie à 1992, vous arrivez à ..... 1982 ! Donc, le résumé lui-même laisse entendre que les cas de contamination ont effectivement baissé dès la fin de 1982. L'accusation portée par Candide à l'encontre de la dissidence du sida est non seulement purement gratuite, mais pire encore, mensongère. Nous voyons là quel est le vrai visage de l'orthodoxie du sida ..... et de Candide ! d) Mais il y a encore et toujours pire ! Et cela est d'ailleurs particulièrement cocasse. Nous venons de voir que l'accusation de malhonnêteté intellectuelle de la dissidence de sida émise par Candide est tout simplement un mensonge aveuglant. Nous venons de constater que contrairement à ce que Candide a essayé de nous faire croire, la dissidence du sida n'a en aucune façon invoqué une étude de façon malhonnête mais bien de façon parfaitement justifiée. En revanche, l'orthodoxie du sida, elle, est particulièrement coutumière du fait. Celle-ci, et contrairement donc à la dissidence du sida, a effectivement pour très fréquente habitude d'appuyer ses affirmations sur base d'études ..... qui n'ont strictement rien à voir avec ces affirmations ou qui les contredise au contraire. Ainsi, le document "The Evidence that ...... " du NIAID déjà cité ci-dessus lorsque j'ai abordé la question de l'absence totale de fiabilité des test HIV est à cet égard particulièrement éloquent puique ce procédé y est utilisé à de maintes reprises. Lorsqu'on sait que ce document ne constitue déjà que la moins mauvaise contre-argumentation à celle de la dissidence du sida, on est vraiment en droit de se demander comment l'orthodoxie du sida peut invoquer ce château de cartes (oh pardon .... La preuve que le HIV cause le sida) pour continuer à affirmer sans honte que la dissidence aurait tort. L'orthodoxie du sida est vraiment d'une mauvaise foi sans bornes. Rappelez-vous. Plus haut, à l'occasion de la réfutation du premier argument de Candide, j'avais littéralement repris le passage qui prouverait la fiabilité à 98% des tests HIV (mais nous avons déjà vu plus haut que cette fiabilité est égale ..... à 0%). Rappelez vous que dans le passage en question, l'orthodoxie du sida invoquait à l'appui de ces affirmations huit études. Voilà qui aurait dû être de nature à impressionner le lecteur, quoique nous étions déjà arrivés auparavant à la conclusion qu'il n'en était rien en tout état de cause. Mais savez-vous ce qu'il faut penser de ces huit références ? Et bien, vous allez le savoir. En effet, la dissidence du sida a examiné ces huit études et voici sa conclusion (vous la trouverez en cliquant ici) : En d'autres termes, sur les huit références invoquées, sept (!) n'ont strictement rien à voir avec leur assertion selon laquelle les tests HIV seraient fiables pour détecter pour détecter le pseudo HIV ! Quant à la huitième référence, qui est donc en réalité la seule pouvant être invoquée avec une certaine pertinence par l'orthodoxie du sida, les conclusions sont tout simplement biaisées en raison du parti pris de ces auteurs, à savoir que le sida est "forcément et naturellement" causé par le HIV. Ce cas permet d'illustrer combien, et contrairement à l'orthodoxie du sida, la dissidence du sida, elle, étudie et épluche dans ses moindres détails les études et articles scientifiques invoqués à l'appui du dogme du virus tueur, et ce pour bien mettre en évidence les incohérences criantes de ce dogme. Avant de faire des reproches, au surplus non fondés comme nous venons de le voir, Candide aurait d'abord été mieux inspirer de faire le ménage dans son propre camp. Et pour paraphraser Candide, je reprends les termes qu'elle a utilisés tout à la fin de son post pour qualifier - à tort, nous n'arrêtons pas de le démontrer tout au long du présent post - la Réfutation de la Déclaration de Durban, mais cette fois-ci, pour l'appliquer à cette soi-disant contre-argumentation du NIAID : ""Ce texte, que vous appelez la "La preuve que le HIV cause le sida", est, je le répète, un tissu de mensonges, d'allégations et de contrevérités. Je ne comprends pas que vous continuiez à vous y référer" ! Nous venons donc de démontrer que le prétexte invoqué par Candide pour accuser la dissidence du sida de malhonnêteté intellectuelle est complètement bidon. Reste toutefois à réfuter l'argument proprement dit de Candide. C'est ce que nous allons justement faire. 2) Et la réfutation de l'argument proprement dit ! En effet, Candide a profité - à tort, nous le savons maintenant - de ce prétexte pour faire l'énumération pour le moins fastidieuse de diverses études scientifiques prouvant que les "contaminations" chez les gay (et au surplus, dans la population hétérosexuelle en général, quoique selon l'orthodoxie du sida elle-même, les risques de transmission hétérosexuelle de la séropositivité frisent le zéro absolu) ont baissé corrélativement à la généralisation de la pratique du safe sex. Ce serait donc la preuve que le sida est causé par le HIV, le safe sex étant l'ensemble de pratiques sexuelles de nature à éviter la transmission du supposé rétrovirus HIV. Pour réfuter cette "preuve", est-il réellement nécessaire que je m'évertue à lire ne fût-ce qu'une seule des études invoquées ? Non, bien sûr, car toutes les études en question pèchent par le même biais, à savoir que les tests dits "HIV" qui seraient positifs révéleraient une infection au virus HIV. Or, à l'occasion de la réfutation du premier argument invoqué par Candide à l'encontre de la dissidence du sida, nous avons déjà pu constater que les tests HIV ne détectent JAMAIS une infection au HIV. Ces tests ne font que détecter des protéines qui, par l'effet du stress oxydatif, se multiplient à tel point qu'ils dépassnt un seuil arbitrairement défini et au-delà duquel vous êtes déclaré séropositif. Pour en avoir la confirmation définitive et en finir avec ce pseudo argument, il suffit de se demander si l'utilisation du préservatif (dont, je le répète, la dissidence du sida ne nie en aucune façon l'utilité, ne fût-ce déjà que pour amoindrir les risques de contracter une - véritable - MST; donc, ne vous méprenez pas sur mes propos) n'aurait pas été de nature à diminuer fortement les causes de séropositivité (ce terme est bien entendu beaucoup plus exact que "contamination"), c'est-à-dire de stress oxydatif, chez les gay. Et la réponse est oui, bien sûr. Mais avant d'énumérer lesdites causes, je dois d'abord prévenir le lecteur aux yeux et oreilles bien chastes que les explications qui vont suivre seront parfois bien crues. Nous ne pouvons toutefois pas faire autrement si nous voulons définitivement enterrer en bonne et due forme cet argument de Candide. Donc, allons y franchement. La pratique du safe sex a effectivement permis de supprimer ou, à tout le moins, de fortement amoindrir au moins trois causes fréquentes de séropositivité ou stress oxydatif chez les gay. Nous aurons par ailleurs l'occasion d'aborder très brièvement une quatrième cause de séropositivité chez les gay, assurément la cause la plus grave et de nature à causer un sida déclaré, quoique cette quatrième cause n'ait qu'un rapport indirect avec la pratique du safe sex. Je les citerai par ordre de gravité, étant entendu que la première, quoique constituant une cause fréquente de séropositivité, ne saurait causer le sida, l'histoire de l'homosexualité l'ayant démontré. a) L'effet immunodépresseur mais transitoire de l'administration rectale du sperme (pour le "passif" donc) Il va sans dire que l'usage du préservatif empêche cette forme de sexualité d'aller jusqu'au bout ! (lol) Or il a déjà été démontré à diverses reprises par la dissidence du sida que l'administration rectale de sperme au "receveur" est de nature à causer un stress oxydatif provisoire. Je renvois à cet égard et entre autres à divers posts de Cheminot en personne (voyez par exemple ce premier post, ce deuxième post et ce troisième post), et je le cite d'ailleurs textuellement : En d'autres termes, l'orthodoxie du sida a réussi à faire croire à nombre de gay qui avaient pour seul tort d'avoir une sexualité épanouie (lol) d'avoir été contaminés par un rétrovirus sexuellement transmissible ! Voilà une affirmation pour le moins éhontée et révoltante ! Et si cette circonstance est susceptible de causer un test dit "HIV" positif, il ne saurait bien sûr causer à lui seul du moins un sida déclaré, vu l'histoire de l'homosexualité. Car les autres causes de séropositivité que j'énumère ci-après et que la pratique du safe sex a utilement empêché ou presque empêché de se produire sont en revanche bien plus graves et de nature à causer, quant à elles, un sida déclaré. Le problème est que les tests dit "HIV", qui ne sont en fait que des tests de stress oxydatif, ne font pas dans la nuance et ne permettent pas de faire la distinction entre une séropositivité légère, moyenne, forte, très forte, voire même mortelle à court terme. Raison pour laquelle dans divers posts antérieurs (voyez par exemple ce post-ci), j'ai émis la suggestion que les tests de stress oxydatif que sont les tests dits "HIV" soient retravaillés en dehors de toute psychose et hystérie collectives du sida pour devenir une sorte de "test de cholestérol de l'immunité", ce qui serait bien entendu plus utile. b) Les MST Evidemment, l'usage des préservatifs est un moyen efficace pour prévenir la transmission de MST. Or les MST sont connues pour causer un fort stress oxydatif à l'organisme. Il n'est dès lors pas étonnant qu'avec les campagnes de safe sex, les cas de "séropositivité" aient fortement diminué. Il est piquant de constater qu'il arrive fréquemment et actuellement de constater l'existence de - véritables - MST à l'occasion de tests HIV. Ce n'est évidemment pas un hasard. Les MST en question sont par elles-mêmes de nature à rendre positif le test de stress oxydatif qu'est le test "HIV" ! Nul besoin d'un rétrovirus pour expliquer cela. Notons que la presque totalité des gay morts du sida, du moins jusqu'en 1987 et à l'apparition de l'AZT qui a permis à bien davantage de gay (et fait nouveau à de nombreux hétérosexuels) de mourir du sida sans même rencontrer les causes de séropositivité énumérés sub b), c) et d) avait justement la particularité de souffrir justement de MST à répétition, outre les deux autres facteurs de séropositivité énumérés ci-dessous et dont l'implication dans le risque de survenance d'un sida déclaré est encore bien plus fort. c) La "débauche" anale passive Il va de soi que la réception par le gay passif de multitudes de protéines étrangères (sans même tenir compte du sperme donc) d'innombrables partenaires sexuels différents est de nature à causer à causer un fort stress oxydatif et, partant, un test dit "HIV" positif. Cela est bien entendu rendu impossible par la pratique, toujours à recommander bien sûr, du safe sex. Là également, il s'agissait d'un trait commun à nombre gay morts du sida durant les premières années de l'"épidémie". C'était des partouzeurs exceptionnels ! lol Nombre d'entre eux avaient eu durant leur vie plus de 1000 partenaires sexuels différents ! d) Les drogues récréationnelles Evidemment, le safe sex n'a en soi pas formellement provoquer une diminution de la consommation de drogues récréationnelles chez les gay. Cependant, l'usage de ces drogues étaient corrélé avec la cause de séropositivité citée ci-dessus sub c) puisqu'à l'effet de pouvoir continuer leur vie sexuelle effrénée, de nombreux gay avaient recours à la consommation de drogues récréationnelles (tels que le poppers) pour pouvoir tenir ce rythme sexuel pour le moins infernal. A de rarissimes exception près, jusqu'en 1987 (apparition de ce médicament "fabuleux" qu'était et est encore l'AZT), tous les gay morts du sida étaient consommateurs de drogues récréationnelles. Lisez à cet égard et par exemple l'article suivant : Les causes chimiques des diverses épidémies de SIDA). Voilà, la réfutation du deuxième "argument" de Candide se termine ici. Nous avons clairement démontré que celui-ci ne démontrait en rien que le sida était causé par le HIV, et que cette apparente preuve de Candide ne résultait uniquement de son seul effet d'annonce ! CONCLUSION Au cours de ces dernières semaines, grâce à cet espace d'expression qu'est ce forum et grâce entre autres aux nombreux posts de Cheminot, que je remercie encore au passage, j'ai été amené à mieux comprendre encore l'argumentaire de la dissidence du sida. J'ai pu constater que s'il était indispensable d'avoir une formation scientifique pour réfuter des arguments de l'orthodoxie du sida, de nombreux arguments de celle-ci peuvent toutefois être réfutés par la simple logique, ce qui n'est bien entendu pas l'apanage des seuls scientifiques. C'est justement ce que j'ai tâché de démontrer dans le cadre du présent post. Il est à cet égard particulièrement malfaisant d'affirmer qu'à défaut d'avoir une formation scientifique, on ne saurait avoir voix au chapitre et qu'on serait obligé de croire sur parole les innombrables stupidités de l'orthodoxie du sida, faute d'avoir la formation scientifique adéquate. J'ose enfin espérer que maintenant, les quelques personnes qui auraient encore pu être impressionnés en son temps par les propos pour le moins mensongers de Candide ne le sont maintenant plus. La seule logique a permis de réfuter les arguments de celui-ci !
  48. 1 point
    Survivor, Ne le prends pas comme un échec. Comme déjà mentionné sur ce forum : http://www.edicom.ch/fr/news/suisse/index....Content=1868527 L'avantage que tu as maintenant, c'est que tu sais mieux comment t'y prendre. J'espère que tu pourras faire un bilan nutritionnel (glutathion compris) chez un médecin disponible et pas trop loin de chez-toi. Il me semble que c'est la galère pour en trouver un, et je n'en reviens toujours pas ! La vie, c'est comme un escalier : on monte 4 marches, puis on en redescend 3 (ou plus) et on remonte encore. Parfois il vaut mieux reculer pour mieux sauter. Soignes-toi bien et remets-toi bien en forme - Guérir, c'est grandir en conscience. - C'est retrouver notre dignité d'être humain. - C'est accepter tout ce que nous sommes. - C'est changer notre relation avec tous les aspects de la vie, avec tous les aspects de notre vie. - C'est changer notre vision du monde. - C'est apprendre à voir les choses comme elles sont et non pas comme nous voudrions qu'elles soient. - C'est expérimenter cet espace infini dans lequel tout existe. - C'est apprendre à mourir et à renaître sans arrêt, apprendre à vivre dans le moment présent, apprendre à regarder avec les yeux du cur. - C'est accepter notre humanité pour retrouver notre divinité. Lorraine Desmarais http://www.servicevie.com/02sante/Med_douc...ce30092002.html
  49. 1 point
    la seule chose qui m'aie defonce l'estomac c'est la tri et en particulier le viracept....quand aux complements que je continue de prendre leur effacacite n'est plus a prouver au moins dans mon cas hormis d'etre sarcastique est ce que vous pouvez apporter quelque chose de constructif pour les personnes en difficulte ?
  50. 1 point
    Survivor, je tiens à te remercier pour tes contributions et j'espère du fond du coeur que ton protocole d'arrêt se passera bien
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