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Showing content with the highest reputation since 23/01/2013 in Messages

  1. 2 points
    CHRONOLOGIE : Juillet 1991 : decouverte d’une seropositivité au vih et deficience immunitaire. Septembre 1999 : Toxoplasmose cerebrale, T4 19, charge virale 260000 copies. Novembre 1999 : T4 49, charge virale 749, sans traitement ARVs. Janvier 2000 : mise en place d’une tri therapie…combivir+viracept. Fevrier 2003 : arret du traitement, 400 T4, charge virale indetectable. Mars 2003 : mise en place d’une nouvelle tri therapie…combivir+viread Juillet 2006 : demarrage d’une fenetre therapeutique, 500 T4, charge virale indetectable. ARRET COMPLET DU TRAITEMENT. Aout 2006 : au bout de quelques semaines arret immediat de la fenetre therapeutique. ECHEC. 218 T4, charge virale 1230000 copies. Janvier 2007 : demarrage long et progressif d’une moindre medication intitulée phase 1 pour 1 jour de traitement en moins, le dimanche…juillet 2007 600 T4, charge virale indetectable. S’en suivront diverses phases 2,3 et 4 avec toujours une diminution progressive du traitement. Decembre 2013 : arret de la phase 4 qui consistait en une prise de medicament le lundi, le mercredi et le vendredi, au 31 decembre 2013 T4 857, charge virale indetectable. Janvier 2014 : phase 5, elle consiste a 2 prises de traitement par semaine, le lundi et le jeudi. Nous en sommes à un mois et demi, tout est stable la charge virale est indetectable, les T4 varient entre 807 et 907, en terme de pourcentage entre 31 et 33%, des analyses ont etées effectuees toutes les semaines par mesure de securuité, nous allons espacer a 2 fois par mois. Tout au long de ce periple des traitements non conventionnels ont etes apporte en complement, le detail complet dans mon histoire intitulée survivant/survivor 83
  2. 2 points
    Salut à tous. Guillermo 84, did 23 l'exprime bien et comme lui, à mon sens, une des premières conditions pour éviter le stress est de se tenir loin des gens auxquels notre faiblesse et notre naïveté profitent. Nos troubles doivent être pérennisés pour justifier la place de la médecine et de tout ce qui s'y rattache, dans nos sociétés. Le pouvoir d'ordonner matin midi et soir est d'une puissance redoutable et n'a d'équivalent que la violence parmi les outils de contrôle et de soumission. La santé est naturelle et la maladie découle apparemment des "mauvaises habitudes de vie" faites d'excès en tous genre dont nous acceptons d'être victimes lorsque l'estime de nous-même est faible. Là, nous sommes récupérés et confinés dans un rôle d'assistés ne trouvant d'autre moyen pour exister que de se victimiser pour attendrir notre monde. Mais l'univers n'est pas tendre... C'est souvent une image de soi dévalorisante qui nous conduit à de mauvais réflexes de vie et, tout le système médical se fonde sur ce mal être, que nos sociétés cultivent, pour rassurer les couards du moment au pouvoir qui croient ainsi être protégés par un système dont ils sont pourtant aussi les jouets et les proies. Il nous faut des poèmes, des blagues et des chansons dont les refrains seraient : " Loin des toubibs, ta santé va, d'aller chez le docteur, tu en meurs !" Hormis la chirurgie réparatrice, notre système de santé est une esbroufe qui se résume à utiliser la population comme cobaye et à occuper les professionnels vivant grâce à la mauvaise foi d'un univers malsain que seule la tromperie entretien. La quasi totalité des remèdes deviennent obsolètes et, avec le temps, se révèlent plus nocifs que bénéfiques pour les malades ainsi entretenues. A part comme poison, rares seront les traitements de nos labos actuels qui traverseront les âges aussi bien que les remèdes dits de "grand-mère". Nous vivons une purge, un écrémage effectué par certains d'entre-nous détenant le pouvoir d'opérer un tri des populations selon leur "philosophie": stérilisations physique et psychique insensiblement prodiguées aux populations ignorantes des effets des ogm pesticides et autres vaccins. La bonne santé va de soi naturellement. Le corps sait comment aller bien. Nos troubles sont d'un autre ordre et, loin de vouloir les corriger, les entretenir voire les accentuer est l'ordre du jour des dirigeants. L'humain n'est plus une denrée rare mais un sujet encombrant. Les seules mains secourables se trouvent aux bouts de nos propres manches. Partout ailleurs le déclin est à l'oeuvre et la prospérité violemment combattue. Dans le documentaire "La puissance de l'esprit pour guérir le corps", un scientifique soutient que la bonne santé de l'humain repose en premier lieu sur trois croyances: 1- une bonne confiance en soi;2- la confiance en les autres et enfin 3-, le sentiment que nous faisons partie d'un monde qui va en s'arrangeant. Hors, il est clair que la découverte de la puissance de ses sentiments, ainsi que leur entretien et leur culture, ont été bannis de nos enseignements, et sont remplacés par l'école de la défiance, de l'égoïsme, où nos esprits sont nourris de peurs, de doutes et de culpabilité paralysants. Pourtant, l'aventure de la vie reste exaltante, les possibilités d'actions demeurent infinies et notre potentiel est intact, au rendez-vous fixé par la Nature, nous sommes présents et prêts pour savourer la suite en continuant à parfaire notre amour propre et donc, le respect du vivant. Les pleutres s'éliminent d'eux-mêmes et l'idée selon laquelle la terre reviendra aux "doux" (sous-entendu aux vrais puissants) me paraît logique, naturelle et incontournable. La peur, souvent garante de la survie, s'apprivoise avec rapidité et, si elle contraint à la défiance encore la majorité d'entre-nous qui ne peuvent faire autrement que de s'avilir en nuisant à soi et aux autres, elle sera bientôt une émotion contrôlée, transformable en outil d'adaptation mieux affûté et ajusté qu'il ne l'est aujourd'hui. Le sphénoïde continu à accentuer sa courbure et, associé à l'environnement favorable dont nous dote la Nature, nous sommes prêts pour les défis futurs, avec l'envie d'ouvrager à bon escient, avec la raison pour guide. Paradoxal que nous en soyons arrivés à considérer l'oeuvre de la Nature comme un miracle subjuguant à la beauté infinie, d'une perfection hallucinante, tout en tempérant cette vision enthousiasmante lorsqu'il s'agit d'inclure l'humain à cet univers magnifique. L'enseignement que nous nous dispensons sous-tend que la Nature est parfaite sauf l'humain !?! Elle se serait planté juste au moment de nous concevoir...!?! Et c'est l'humain qui le dit, enfin, certains d'entre-eux qui ont compris le profit qu'ils pouvaient tirer de semblables honteux, culpabilisants, perdus, cherchant des signes ou/et un guide qui donnera espoir. Santé... pas plus. Toujours debout sans tri ni infection mais, accompagné de la certitude d'être le seul a pouvoir utiliser mon potentiel. C'est une responsabilité aussi terrifiante qu'enthousiasmante et, comme le risque et la souffrance sont preuves de vie aux mêmes titres que le respect et l'amour, j'ose les chemins de traverse et me plaît à tenter la difficulté. Imaginons que dans le futur, immortels, nous ayons atteint le stade où éprouver des émotions fortes ne se fait plus en train-fantôme ou en grand 8, par le biais du théâtre ou du cinéma mais, seraient remplacés par un "tour" de manège consistant à se glisser dans la peau d'un humain, dans un environnement dans lequel nous sommes à tour de rôle acteurs, spectateurs, scénaristes ou réalisateurs, pouvant ou non influer sur l'histoire humaine qui se déroule sur terre. L'effet ne vaudrait qu'en perdant la conscience de ce que nous sommes vraiment durant l'expérience (comme lorsque nous rêvons) et, selon si la séance nous plaît ou pas, avoir le pouvoir de la quitter avant la fin ( se suicider) pour changer de film et aller visiter un autre univers virtuel, ou décider de la revoir en y renaissant à nouveau (comme quand aujourd'hui nous allons voir plusieurs fois voir le même film, là, nous nous réincarnerions) et en s'y adaptant mieux à chaque séance qui durerait 2 heures en paraissant 100 ans. La vie sur terre et la condition humaine font peut-être parties des nombreuses distractions que nous avons imaginées pour rompre la "monotonie" d'une vie sans fin dont nous sommes déjà dotés. Éprouver la peur de mourir avec les émotions d'un humain ignorant son destin ... quelle intrigue, quel suspense, quelles émotions, mieux qu'un grand cirque. Les enjeux de la vie terrestre se résument peut-être à explorer une expérience sans autre obligation que celle de se connaître mieux en diverses circonstances. Jouir de la vie réclame à priori d'être le plus possible en accord avec soi ou, plutôt avec le double en nous qui souvent nous fourvoie et nous fait avoir une attitude différente que celle préconisée par notre raison. Tout serait donc permis et autorisé mais les plus grands plaisirs naîtraient d'intentions fondées sur la beauté d'être et de l'exprimer. Des délires sans fin plus fantastiques les uns que les autres sont capables de naître au cœur de nos pensées auxquels nos actes peuvent donner vie. Seules les entreprises humaines qui ne sont pas tentées essuient 100 % d'échecs. Pendant des millénaires nous avons survécus grâce à bien des choses indispensables et, la médecine qui l'a permis nous a été livré avec notre corps capable de se rendre malade comme de survivre dans des conditions extrêmes par notre seule volonté. J'aime raffermir en moi cette certitude car elle m'aide à m'apaiser et à m'accomplir bien que le chemin paraisse n'avoir pas de fin. A tous salut et bontoujours.
  3. 2 points
    Bonsoir René, je lis avec beaucoup d'attention ton propos sur le forum en ce qui concerne le Dr RATH et la médecine cellulaire. je confirme avoir suivi les cours de base et perfectionnement en MC, couronné de succès ( obtention de certificats) convaincu par les enseignements obtenus, je me permet de qualifier la MC comme étant un "OUF" pour la santé des personnes dans le monde. je vis en Afrique centrale, au Gabon plus précisément, où il est encore difficile d'éveiller la conscience collective au sujet de la MC. je suis en phase de recevoir les produits du Dr RATH relatifs au Diabète afin de témoigner de leur efficacité par un bouche à l'oreille assorti de preuves. en te lisant, tu confirmes utiliser les micronutriments pour ta santé et celle de ta famille. ce témoignage vient solidifier mon engagement à faire confiance à la MC du Dr RATH et t'en remercie vivement. Je reste disposé. Frustré 007
  4. 2 points
    Bon, j'étais distrait depuis 2 jours, je n'avais pas vu ce nouveau sujet. Je croyais avoir trouvé un scoop, mais j'ai présenté dans un nouveau post l'article dont vous parliez déjà depuis la veille. Autant pour moi. Moi aussi, j'ai été intrigué par le couplet sur les rétrovirus endogènes, dont la dissidence a parlé quelque peu, et amusé d'apprendre que les chercheurs ont obtenu "non sans mal" ces séquences génétiques... En fait, la PCR est complétée par des technologies de séquençage génétique, dites de génotypage et de phénotypage, en principe pour "mesurer" les effets des antirétroviraux (avant et après traitement). Sauf que, pour ajouter à la confusion, les technologies, leur conception et leur emploi... En faisant une recherche sur ces procédés, j''étais tombé un jour sur un article s'alarmant de ce qu'au Cameroun l'un d'eux fourni par Siemens cherchait à séquencer le vih de type/souche B alors que le vih africain serait plutôt de type non-B (http://jcm.asm.org/content/49/4/1635.full - High Failure Rate of the ViroSeq HIV-1 Genotyping System for Drug Resistance Testing in Cameroon, a Country with Broad HIV-1 Genetic Diversity). En tout cas, si le vih n'est plus présent que sous forme d'anticorps signalant son inactivation et même une immunisation biocellulaire, soit il est inoffensif, soit il est en mesure à l'occasion d'avoir, apobec et/ou stop codons aidant (ou pas ?), une sorte de fonction... de vaccination, voire "d'autovaccination" comme le suggère Jibrail. Le pot-aux-roses étant que le rétrovirus n'a pas été isolé, mais identifié par clonage, et qu'il fallait vraiment aller le chercher, ou bien en prendre un à peu près au hasard en sachant pertinemment que sa dangerosité n'était ni démontrée ni vraiment démontrable, sauf à recourir à des tests non spécifiques et à des technologies génomiques "dédiées"... pour limiter un tant soit peu les effets dévastateurs des antirétroviraux tout en continuant d'en justifier l'emploi contre vents et marées. Bref, combien de "contrôleurs d'élite" non malades et d'autres "guéris" parmi les personnes jamais dépistées et qui bon an mal an se portent très bien au fil du temps, merci pour elles ?
  5. 2 points
    Resumé du second trimestre 2014 Durant cette periode les T4 auront evolué entre 600 et 730 avec un pourcentage entre 29.5 et 33%. Courbe de temperature strictement normale, reste du bilan normal. 6 mois etaient necessaire pour une validation.....c'est fait ! le stress lui ne change pas il est toujours present et je me sent bien seul dans cette aventure... aux medecins suceptibles de lire ces messages, je reste à votre entiere disposition pour vous montrer ce que j'ai fait. meme empirique cette experience a ete menee de maniere clinique sous controle d'un medecin specialisé vih.
  6. 2 points
    Bonjour, et bienvenu sur le forum. Il est clair que le résultat des tests a été influencé. Le fait d'être enceinte a tendance à positiver le test. Et un état de fièvre aussi. Quand à vous, peut-être bien que les médicaments contre le diabète le font également. Comme en plus, les tests faits en Afrique sont ceux qui positivent le plus facilement, il suffit de peu de choses pour qu'ils le soient (positifs). Comme de toute façon, le vih n'existe pas, que le test soit positif ou pas, vous n'avez aucun virus mortel dans le sang et donc rien à craindre pour votre santé. Mais bon, c'est sûr que du côté de votre femme là, difficile de faire quelque chose. J'espère pour vous qu'elle sera convaincue par le site. Concernant votre vertige, c'est probablement dû aux médicaments contre le diabète. Les vertiges et les démangeaisons font partis des effets secondaires. S'il fait plus chaud que d'habitude, ça n'aide pas non plus. Donc, ça n'a très probablement rien à voir avec un parasite.
  7. 2 points
    Bonsoir sergio, Je ne peux pas répondre pour être honnête tout dépend de ton histoire et de la façon dont tu as été amené à faire un test vih. Je note ( pour ne pas faire le parano) que nombreuses personnes S+ ont été diagnistiqué en debut d'année toujours dans les periodes du mois de février. Sans deconner c'etait là meme periode pour moi aussi lorsque tout a commencer... Ce qui m'a le plus choqué je crois c'est la rapidité avec laquelle "ils " sont capable de te mettre sous traitement chimio... En deux rendez vous c'est deja sous ordonnance ( vu de mes propres yeux.) VITE VITE te disent ils plus tot c'est pris plus tu as de chance de ne pas tirer ta réverance jeune... Toi par la peur tu absorbes des cachets dont tu n'avais jamais entendu parler auparavent ésperant secretement que cela va résoudre le probleme et que tu seras une exeption immunitaire. La vérité à été souvent dites sur ce forum ... Il n y a pas meilleur medecin que soit meme. Etre à l'écoute de ton corps... Au départ tu te fais tout un tas de film. Tu as la mono mais non on te dis que c'est une primo infection un peu au pif. Tous te diront je suis un expert je suis des patients depuis de nombreuses années. Mais toi tu commences à te poser des questions et la plus importante est la suivante => - Mais en gros si j'absorbe ces cachetons ...Je vais finir par craquer? je n'aurais plus de vih qui va circuler dans mon sang mais des problemes de foies de reines cardiovasculaire etc ... Je ne veux pas t'effrayer il y a pas mal de gens qui n'ont pas d'effet secondaire ou tres peu. D'autres pleins d'espoir et de courage comme SURVIVOR ou olivier92 qui viennt de temps en temps donner des nouvelles souvent bonnes d'ailleurs. Mon experience est simple j'ai ouvert la boite j'ai lu la notice ... et j'y ai trouvé quelque chose d'effarant ... RISQUE DE CRISE CARDIAQUE et j'en passe... AHAHAH au depart pensant etre fait je me suis dis je prefere laisser mon corp resister vivre normalement me proteger et proteger ma compagne et tout ira bien. Le jour ou j'aurais un soucy je m'embarquerais dans ces medocs. J' ai du me battre comme un demeurer à en devenir fou pour leur prouver que j'ai écouter mon corp. Des details ... => Les veines un peu douloureuses sur l'avant bras gauche et quelques douleurs du même type pendant des semaines. Puis un jour pof ... tout allait bien un matin je me reveille et pof... Je decide donc d'aller consulter dans un nouvel hopital. J' explique tout en details,malgré cela on essaye de me faire rentrer dans un schema classique du bon patient qui écoute et qui avale. Quelques semaines passent nouveau test 1 negatif l 'autre indéterminer quelques semaines apparavant mon test elisa etait de l'ordre de 814ul/l soit " tu l'as mon gars " ... Je n'y croyais pas j'etais dans un etat second me disant que ma vie allait se terminé la ... Puis je me suis repris ... allant fouinner consulter on m'a diagnostiqué une bonne mononucleose infectieuse et un epstein barr...tout les symptomes details par details. Evidement je me suis heurté à " oui vous avez fait une double primo infection mononucleose et vih " peau seche etc etc... Nouvelle prise de sang ... 2mois apres la sois disant primo infection ... Charge virale initialement a 156000 là à 10 000 avec un taux de cd4 ds la moyenne 640 quelques chose comme ca ... 4mois plus tard ... charge virale negative par contre gonorhé tres active datant du mois de janvier d'apres le medecin qui me prenait en charge... 1 semaine plus tard... Bilan cyto machin urines revenu à la normal pas de perte leucocytaire ni d'hémathie. Nouveau test vih .. Toujours douteux ... western blot indeterminé ... Je rappel la chef de service qui me suit et me dis " bon écouter on va attendre quelques semaines de plus et si votre immunité continu d'augmenté et charge virale toujours indetectable on va refaire un nouveau test. Ce que l'on ne dit pas c'est que la contamination chronique n'est pas systématique... Ca arrive biensur... Mais une fois que tu as fait l'erreur de te jeter sur la chimio ... il faut être patient... Tout comme dans n'importe quelle décision à prendre une thérapie de cette ordre etre une décision importante qui mérité réflexion... Regarde SURVIVOR ... qui prouve courageusement que deux prises par semaine et le mec est debout en forme ces résultats sont nickel ... c'est à se demander pourquoi gaver les gens de thérapie 7j/7j.. Alors je ne te donnerais pas de faux espoirs.. Je te dirais juste de garder la tete haute t'es toujours le meme tu n'as pas changé d'un poil. Préserve ton mental vis ta vie. Ca ne t'empeche pas de rester à l'affut de ta santé ce qui est normal. Mange plus sainement fait de l'exercice... ai confiance en TOI et en ton corps. Parle lui même si tu veux c'est important je pense. Il suffit d'aller visiter certains site comme seronet pour y gouter l'ambiance quasi " morbide" qui y règne .... " et moi mes cachetons j'ai des nausées. je dors plus ... et moi j'ai pris du ventre je sais pas pourquoi .... moi je commence a me degarnir ... moi j'ai eu une angine ... moi j'ai des problemes de digestions ... moi je chie des bulles ... pourquoi moi .... " Ils en ont le droit je peux le comprendre d'un certains coté ... mais mon conseil suis l'actualité sur le sujet. Renseigne toi sur les cachets que tu prends. Attention tout arret de tritherapie doit se faire avec l'aide d'un professionel et ou de facon douce... Ce n'est pas anodin ce que ton corps ingurgite ! Un virus est rentré dans ton corps .. maintenant il a décidé de dormir... malgré ca il continu de pilluler dans ton sang ... ??? Lorsque tu te fais retester meme si tu ressors négatif ... on te dira le virus fait dodo lol ... Bref mec apres la lecture de ce message, cherche à entrer en contact avec certains menbres de ce site... Informe toi un peu sur le net ... puis eteint ton ordinateur et retourne à ta vie. Ce qui est étonant c'est qu autant ta cv à chutté d'un coup... autant tes CD4 eux n'ont pas augmentés... aaaaah les CD4 ... est ce que ton medecin t'as dis qu'en fonction de l'heure de la journée ou ta prise de sang est pratiqué cela peut pas mal changé ? En fonction du stress aussi... ? Parle lui en il sera obligé de te dire que cela est vrai. Et lorsqu'ils sont dos au mur ... ils te disent d'une bonne voix rempli d'empathie " Je vois que vous n'etes pas pret à prendre un traitement et celui ci doit etre pris rigoureusement " lol... Les tests sont bidons ... Ce pseudo virus est plus qu'etrange et sans logique et cela de nombreux scientifique de renomées mondiale le disent le crie ... Trouvent ce qui ne va pas medicalement parlant. Pour te dire la vérité avant que cette histoire ne prennent fin en ce qui me concerne je suis aller consulter un nouveau medecin à qui je n'ai pas parler de tout ca... Il à été tres bon m'a filer ce qu'il devait me filer et quelques jours plus tard tout allait bien. ECOUTE TON CORPS ET SUIS TON INSTINCT. Si ton insinct te dis d'arreter les medocs parle en avec un nouveau medecin Si tu n'as pas d'effet secondaire et que tu te sens protégé grace aux cachetons n'arrete pas. Le plus important est que tu sois conscient et non guidé par la médecine toute puissante qui n'est qu'une abération face au serment d 'hippocrate. Bon je vais me coucher pete un coup mec
  8. 2 points
    Très heureuse de vous retrouver,entre mes mains je tiens mon bb johan qui es né 2700 par césarienne a 38s le 24 juin a 13h. interdiction formelle d allaité ,le bb est mis sous traitement arv pendand 45 jrs pour en charge par la fondation Élisabeth glasser qui donne le médicament gratis aux femmes enceintes et enf né 1 mère seropo. Je fais un allaitement mixte, pour ne pas trop attirer l attention de mes proche surtout ma mère.vu que mon cd4 est a 395 donc j ai refusé d continuer le arv qui m on donner. Mon problème de respiration:asthmatique allergie a la poussière souvent sous subiltamol,tout temps enrhumé je pèse 79kg pr 1,62 et en parfaite santé, il ya 10 ans quant on ma di que j étais contaminé je pesais entre 59 et 63kg. brefs j attend 45jrs pour qu il fasse le test au bb le résultat va prendre du temps 10 a 15 jrs de stress....conclusion mon bb n est pas contaminé et moi je ne susuisi pas malade.
  9. 2 points
    Pour le pourcentage de cd4 présents dans le sang, je viens de mettre des références dans sur la page de compilation concernant les cd4. Même si on peut trouver des références par ailleurs sur Internet, ça manquait. http://www.sidasante.com/themes/cd4/cd4_compilation.htm
  10. 2 points
    Bonsoir à tous, j'ai longtemps, très longtemps, hésité à venir sur ce forum me sentant assez illégitime... Et pourtant vos témoingnages, vos vécus ressemblent tellement à ce que j'ai (d'autres ont) vécu alors... me voilà. Je suis une femme homosexuelle d'une trentaine d'années. Depuis toujours mon suivi gynécologique a été cahotique. Depuis le gynéco qui me repond que je n'ai rien à faire dans son cabinet puisque je n'ai pas de sexualité (Ah bon...........), jusqu'à celle qui met mes douleurs et mes hémoragies sur le compte d'un refus psychologique d'accepter ma féminité.... Bref je sais que je souffre de façon anormale (environ 4 jours par mois sous injection de morphine qu'un médecin impuissant à comprendre mais compatissant accepte de me prescrire) depuis l'âge de 20/21 ans mais je n'ai aucune réponse et surtout personne ne me prend au sérieux. A 25 ans je consulte une gynéco conseillée par des amies gouines qui me dit que je souffre surement d'endométriose mais comme je n'envisage pas de faire d'enfant, il "suffit" de traiter la douleur................ Un soir peu avant mes 26 ans je tombe par terre dans mon salon en hurlant de douleur. Urgences, radio, écho : il faut m'opérer en urgence "quelque chose s'est rompu dans votre péritoine". Je rentre au bloc shootée aux antalgiques vers 2h du matin. Au matin, un médecin se trouve à côté de moi, blème, légèrement perdu : "vous avez un cancer des ovaires de stade avancé, l'ovaire le plus atteint s'est rompu la nuit dernière, nous avons enlevé ce que nous avons pu dans l'urgence mais vous partez en cancéro très vite, il faudrait vous réoppérer et on vous expliquera la suite du traitement" Sur le moment j'oscille entre des sentiments très contradictoires, la peur de la mort, la rage de ne pas avoir été entendue avant, et le "soulagement" de savoir que j'avais raison en disant aux médecins que j'avais vraiment quelque chose. L'arrivée en cancéro est une sorte de parenthèse enchantée de quelques heures. Oui juste quelques heures... On m'affirme qu'on va prendre soin de moi, qu'on va me guérir même si j'en suis à un stade 3 avancé, qu'on va essayer de préserver ma fertilité (dont je n'ai rien à foutre mais je ne le dis pas à ce moment là). Le programme s'annonce lourd, très lourd. Une seconde opération au cour de laquelle on va m'enlever le second ovaire (en ayant avant prélevé des ovocytes) et toutes les ramifications du cancer qui vont jusqu'à l'intestin. Puis 2 protocoles de chimio de 6 séances (soit 2*4 mois) et normalement on pourra éviter la radiothérapie. Mais à un moment celui qui deviendra "mon cancéro" me demande si je n'ai jamais ressenti de symptomes avant ce fameux soir. Et je lui raconte mes errances thérapeutiques, l'absence de réaction des médecins, le refus de chercher une raison à cause de mon "orientation sexuelle". Je sens un changement d'atitude mais sur le moment entre l'épuisement, l'émotion, la peur je ne tilte pas. Le lendemain le discours a changé, mon cas est beaucoup plus grave que prévu... l'opération va tout enlever ovaire, utérus, une partie de l'intestin ce qui oblige à vivre avec un anus artifiel pendant 3 mois minimum, une chimio "EXPERIMENTALE" et une radiothérapie. Malgré cela je comprends qu'on ne me laisse pas beaucoup d'espoir... J'encaisse... Après tout j'ai tellement souhaité être soignée, et puis je suis solide, je vais me battre... Les choses s'enchainent relativement vite. J'apprends à vivre avec ma poche en plastique en guise d'anus et mon port-à-cath dans la poitrine pour la chimio. Je vous passe les détails des séances de chimio (avec l'utilisation d'un produit tellement corrosif que les infirmières devaient porter des gants spéciaux pour l'injecter... vous imaginez l'effet à l'intérieur du corps...) On me réopère pour raccorder l'intestin et j'enchaine avec la radiothèrapie. Moins de 9 mois ce sont écoulés depuis le début, je suis une morte vivante. 39 kg pour 1,76m, plus de cheveux, de cils, de sourcils... La peau brulée par les rayons. Des escares partout. J'ai besoin d'un déambulateur si je veux faire plus de 100 m. Un matin après une séance de radiothérapie, mon cancéro me recoit et me dit qu'il a une mauvaise nouvelle. Le cancer est encore très actif. Il faut recommencer une série de 12 séances de chimio. Je suis assise devant lui. Je regarde mes mains bleues posées sur mes genoux, par reflexe, je passe une main sur mon crane et elle ne rencontre aucun cheveu. Je le regarde et je lui dis "NON" "Je sais que vous allez me dire que c'est ma seule chance mais non. Si je dois mourir, je ne veux pas passer mes derniers mois à hurler de douleur, à vomir pendant des jours. Je ne veux pas de ça." Et je lui dis très calmement "je vous remercie pour tout mais aujourd'hui j'arrête. Je ne terminerai pas ma radiothérapie. Je vais rentrer chez moi. Appeler une infirmière pour qu'elle m'enlève ce foutu port-à-cath et même si c'est pour quelques mois je reprends ma vie en main". Il me détaille les risques et me fait signer un refus de soin (c'est la loi), je ne sais pas si j'ai été convaincante mais il n'a pas cherché à me faire changer d'avis. Il me dit qu'il espère que je verrais noël, je lui réponds que je tape de noël mais que si il me reste si peu de temps, je n'ai pas le droit de le gaspiller dans un hôpital. En 2013 cela a fait ... 6 noëls... dont 5 en bonne santé... Je raconterai mon parcours à partir de ce "non" et ce que j'ai découvert depuis dans mon dossier médical dans un autre message car mine de rien, cela remue de parler de ça
  11. 2 points
    Resumé du 1er trimestre 2014 Dans le cadre d'une experience de moindre medication empirique officieusement le 1er trimestre s'est deroulé sans encombre malgré une virose de 15 jours. Les T4 ont varié entre 615 et 930 avec un pourcentage entre 31.5 et 33%. La courbe de temperature entre 35.5 et 37.2. La charge virale indetectable tout au long de ce trimestre. Pour memoire l'experience a consisté en deux prises de medicaments, une le lundi l'autre le jeudi avec comme traitement combivir et viread plus des complements alimentaires specifiques. 3 mois supplementaires sont necessaires pour confirmer la stabilité de ce protocole empirique.
  12. 2 points
    bonjour a vous tous, resultat du bilan...tout est stable 771 T4 soit 31% charge virale indetectable on poursuit...
  13. 2 points
    c'est le programme de terminale S en immunologie !
  14. 2 points
    Il parait qu'environ 1 milliard de T4 sont produits chaque jour lors de "l'infection par VIH", oui c'est un explosion du nombre de cellules donc une source énorme d'ARN et ce n'est pas du tout cancéreux. Seul bémol, lors des PCR charge virales on exclu les cellules donc l'ARN du VIH présent dans ces cellules n'entre pas en compte. A remettre dans le contexte. Combien de T4 sont produits d'habitude ? Et surtout, ça m'étonnerais que ça multiplie par mille ou dix-mille la quantité de particules dans le sang. Or, c'est bien des multiplications pareilles qu'on obtient avec la charge virale. De toute façon, si c'était l'arn des T4 que ça mesurait, il y aurait alors autant de copies "virales" que de cd4. Donc, ça ne tient pas. Donc, ça ne change rien. Et on reste bien avec la problématique que j'ai soulevée. Et mon raisonnement détruit bien toute la pcr, pas seulement la pcr appliquée au vih. Parce que si la pcr est capable de détecter une charge virale de plusieurs millions de copies alors qu'il n'y a pas de virus vih, et vu qu'il n'y a qu'un virus qui puisse engendrer ce genre de multiplication phénoménale d'arn, ça veut dire que la pcr détecte autre chose que l'arn. Et donc, forcément, ça invalide la pcr dans son intégralité. Eh oui, bye bye la PCR. Et merci à Wallypat de m'avoir fait réfléchir à nouveau sur le sujet.
  15. 1 point
    Ajoutons juste que Gérard Bapt, en deux mots, a été un des principaux soutiens et relais politiques d'Irène Frachon dans l'affaire du Médiator.
  16. 1 point
    Merci à Vous de cette info , qui date d'aout 2016 , comme quoi il est difficile de faire des echos à une information de cette importance. A toi Jibrail, je souhaite que tu poursuives ton activité sur ce site , et ne tire pas maintenant ta révérence ! Bien à tous .
  17. 1 point
    Une nouvelle étude réalisée dans le cadre du MACS (cohorte américaine d'homosexuels masculins) viendrait souligner une plus haute survenue de certains cancers chez les hommes séronégatifs très consommateurs de nitrites (poppers), mais à un âge compris entre 50 et 70 ans. Les cancers concernés sont ceux "associés à des virus" : lymphomes hodgkinien ou non hodgkinien, sarcome de Kaposi, cancers liés au papillomavirus (cancer de la muqueuse orale, pharyngée ou anale). Les plus attentifs remarqueront avec intérêt que certains lymphomes non hodgkiniens, le sarcome de Kaposi et le cancer du col de l'utérus invasif (censé être causé par le papillomavirus de la même façon que les cancer anaux ou oropharyngés) sont trois des maladies - et les seuls cancers - définissant le stade sida. Les lymphomes hodgkinens sont aussi bien plus fréquents chez les séropositifs, même s'il ne font pas partie des maladies qui ont été (arbitrairement) retenues pour définir le stade sida. En résumant, on pourrait dire que l'usage fréquent de poppers favoriserait la survenue des cancers associés au sida chez les séronégatifs. Les auteurs précisent que si une telle relation entre usage élevé de nitrites et cancers associés au sida n'est pas mis en évidence ches les hommes séropositifs, ce n'est pas parce que ceux-ci développeraient relativement moins de cancers, mais parce que probablement l'immunodéficience associée à la séropositivité augmente déjà considérablement à lui seul le risque de cancer. Si on était dissident de façon caricatural, on constaterait qu'on a d'un côté des sida avec VIH susceptibles d'intervenir à tous les âges, et de l'autre côté des sida sans VIH qui interviennent de façon plus tardive. Et comme point commun, du poppers à usage élevé, plutôt que le VIH, qui définit un degré de gravité plutôt qu'un facteur causatif. Cela n'exclut naturellement pas le rôle d'autres facteurs (combinés ou non) à déterminer. Un accès libre à l'article nous aurait peut-être permis de nuancer notre vision et éviter de sombrer dans cette vision si terriblement caricaturale dénigrant le lien entre VIH et sida. Mais comme il est de coutume, l'article est bien entendu payant. Alors il nous faut reprendre les éléments de langage habituels : l'usage élevé de poppers ne figure pas parmi les facteurs causant le sida (caricature dissidente), mais favorise l'acquisition du VIH qui par un mécanisme inconnu, cause une immunodéficience qui ouvre la porte au sida (vraie science). Il ne nous reste plus qu'à attendre la prochaine étude du MACS sur la relation entre usage du poppers et sida, dans 3 ans (la précédente date de 2014, avait été présenté dans un congrès mais n'avait même pas été publiée), et qui sait, d'ici 30 ou 300 ans, on aura enfin une vision plus claire de cette question, de laquelle tous préfèrent détourner les yeux.
  18. 1 point
    Super !!! Cela prouve bien pour toutes celles et tous ceux qui sont dans la même situation : IL FAUT TOUJOURS FAIRE UN TEST DE CONFIRMATION après un test rapide positif. Et ne vous laissez pas embobiner par ceux qui vous prétendraient le contraire.
  19. 1 point
    OK, je te remercie pour ta réponse, plus que trois haure avant le verdict, soit la mort sois une nouvelle vie sans connerie
  20. 1 point
    Jdoit attendre 3 semaine avant de faire un 1er teste... puré que long !!! Je compte les jours jte jure
  21. 1 point
    J'ai fait mon test après avoir pris 20 comprimés d'antibiotiques et le test est négatif. Je l'ai passé 33 jours après la prise de risque. Donc je crois que les antibiotiques ne peuvent rien changer.
  22. 1 point
    Personne parmi les anciens exerimentes pour repondre ou éclairer notre amie . Je suis de tout coeur avec toi, j'espère que tu va réussir à trouver la meilleures solution.
  23. 1 point
    Bonsoir Wilda, Pour l'instant rien n'indique que tu sois "infectée". Faiblement positif cela veut dire qu'on ne peut rien conclure, mais comme la grande majorité des tests donne un résultat négatif, et notamment le test ELISA, pour l'instant il n'y a rien d'inquiétant. Les chiffres concernant les CD4 (les cellules normalement cibles du VIH) et CD8 sont exactement dans la norme donc excellents. Mais il faut attendre deux mois pour le test ELISA et trois mois pour les tests rapides pour que ce soit définitivement confirmé.
  24. 1 point
    Bonjour Wilda, En fait d'après ce que je viens de relire il y a deux types de test DETERMINE : - Un test classique où un seule bande peut apparaître. Elle peut mettre trois mois à réagir après la prise de risque même si ça peut apparaître avant trois mois. - Un test "combo" où deux bandes peuvent apparaître deux bandes : la "P24" et le test classique. Seule la P24 est censé réagir rapidement mais comme dit plus haut certains chercheurs ont montré qu'il était très peu fiable. D'après le résumé de cet article (qui date de 1989), 42% des personnes qui avaient été transfusées avec du sang dont le test Western Blot était négatif ont eu eux-même une réaction positive à la P24 (je ne sais pas combien de temps après la transfusion). Cela veut dire que dans cette étude, presque la moitié des personnes qui ont été transfusées avec du sang séronégatif auraient été déclarées positives avec le test DETERMINE "combo" qui mesure la P24 s'il l'avait fait à l'époque. Pour info, cet article scientifique (cité par le Perth Group), avait été publié en 1989 dans une des plus importantes médicales au monde (the Lancet), par des responsables nationaux des centres de transfusion des États-Unis et du Royaume-Uni. Wilda, dans tous les cas il faut essayer d'avoir un véritable test en laboratoire, si possible de type WESTERN BLOT, et pas un simple test rapide. Bon courage.
  25. 1 point
    J suis la tu peux m parler autant de fois k ru veux j suis à ton écoute depuis le matin j n cesse de revenir poir voir si ta répondu si possible ce serai mieux kon se parle par whtaspp si tu veux bien mais c'est comment se communiquer les numéro dans l'anonymat ? oui j pense kil t'appelerons si t'es résultats sont tjr indéterminé poir t dire kil t ferons un autre en examen Pcr celui kon ma fait parce que c'est ainsi qu'ilà avaient procéder avec moi les prémiers tests était tjr indéterminé et avant k j n parte au rdv ils mont Appler poir m l dire et kil feront d'autre pour les pousser les recherches pour l'intervention de autres membres soit patiente nous sommes nombreux dans le monde a inscrite sur c forum et chacun doit vaquerà ses occupation mais c qui est sur tu aura d'autres réponses k les mienne
  26. 1 point
    Cela fait quelques années que les chercheurs pensent de plus en plus que chez les personnes séropositives, il y a un état inflammatoire chronique et qui par lui-même cause des dégâts (voir cette page de 2010). Une nouvelle étude après pas mal d'autres vient confirmer que les personnes séropositives ont des marqueurs de l'inflammation souvent élevés, et qu'ils diminuent mais sans revenir à la normale après avoir commencé un traitement antirétroviral. L'étude concernait 78 participants, en Thaïlande; la plupart étant des jeunes homosexuels (90% d'hommes, 28 ans d'âge moyen) - il n'est d'ailleurs pas certain que ce qui est valable dans ce groupe le soit aussi dans d'autres. Parmi les marqueurs de l'inflammation étudiés : - La protéine intestinale de liaison au acides gras (I-FABP), qui apparemment est caractéristique de l'état des cellules de la paroi de l'intestin; - L'acide hyaluronique, vanté dans pas mal de cosmétiques, comme marqueur de la fibrose; - La D-Dimère : coagulation - La protéine C réactive, marqueur inflammatoire par excellence - Le CD14 soluble, marqueur de la translocation microbienne (qui traduit la perméabilité des microbes de l'intestin dans le sang, ce qui n'est pas bon) - L'interleukine 6, une cytokine (produit du système immunitaire) inflammatoire Plusieurs marqueurs et notamment le premier qui donne une idée de la santé intestinale est resté toujours plus élevé que dans le groupe de contrôles séronégatifs, y compris après 96 semaines de traitement... Ce qui pose question c'est que la persistance d'un état inflammatoire, qui est le signe d'une activité continue du système immunitaire pose question, alors que la grande caractéristique de la séropositivité est censée être l'immunodéficience. Dans la théorie du stress oxydatif, cela fait à mon humble avis davantage sens... Ce qui manque apparemment dans le résumé public de cette étude (comme dans la plupart des études de ce type je crois), c'est de savoir s'il y a eu persistance de pratiques "à risque" après le démarrage du traitement qui expliquerait aussi la persistance de l'inflammation. Dans ce étude portant sur de jeunes homosexuels, il aurait ainsi été intéressant de savoir si les pratiques traditionnellement liées à l'acquisition de la séropositivité (pénétration anale réceptive non protégée et usage de drogues récréatives et notamment de poppers) se sont poursuivies durant le traitement. Pour la santé intestinale par exemple, s'il est confirmé que l'exposition intestinale au sperme (sans doute maximisée par l'usage de poppers) créée des dommages oxydatifs à la paroi intestinale, il serait intéressant de connaître les éventuelles différences entre ceux qui auraient continué de la même façon ou ceux qui auraient arrêtés. Il est aussi à noter que la persistence d'un état inflammatoire se retrouve aussi dans de nombreuses maladies auto-immunes (lupus, sclérose en plaques, polyarthrites...) qui sont aussi censées provoquer de nombreuses complications dans la durée. Dans ces maladies - comme peut-être donc pour le sida - il est souvent crucial d'arriver à diminuer l'état inflammatoire pour minimiser le risque de complications.
  27. 1 point
    Bonjour à tous, bonjour aixur, voici ce sur quoi je suis tombé, je le met ici en lien, puis je le mettrai dans un 2 eme message in extenso. Aixur, je voudrai avoir ton sentiment personnel avec l'aide de tous les "experts" de notre comunauté afin d'attirer la vigilance de chacun... http://www.happy-capital.com/biosantech/ Sans aucune paranoia de ma part cette equipe pretend etre une equipe de chercheurs benevoles mais certainement pas desinteressée ! elle ne demande juste que 80 millions d'euros pour financer sa start up qui si j'ai bien tout compris deviendra une big pharma de plusieurs milliards de dollars en vendant son vaccin a prix a geometrie variable en fonction des pays riches ou pauvres....mais tout ca benevolement bien sur ! Est il possible de rappeler ici le danger des vaccins ? on est en droit de se poser la question de pourquoi cette molecule n'est elle pas synthetisée sous forme de cachets ? de plus dans ce magnifique projet ON NE PARLE PAS DE GUERISON MAIS DE PAUSE THERAPEUTIQUE ! à quoi bon passer par un vaccin alors qu'il est possible de le faire sois meme en changeant son alimentation, en prenant des complements alimentaires specifiques et en faisant un sevrage de moindre medication ? sois disant au nom du confort des malades..... DEPUIS QUAND SE SOUCIE T ON DE NOTRE CONFORT ? SOYEZ VIGILANTS ! je peux comprendre que beaucoup d'entres vous par desespoir pourraient succomber a l'appel des sirenes....nous faire croire que les vaccins therapeutiques seraient sans effets secondaires est une abberation ! n'oubliez pas non plus le discours de montagnier sur les vaccins therapeutiques voir les vaccins tout court ! je serai plus enclin à le croire lui que ces fameux chercheurs benevoles à 80M€ ! Ne prenez pas pour argent comptant tout ce que l'on vous raconte et je ne pretend pas non plus detenir la verité ! Mais reflechissez et soyez vigilants, je vous adresse ce message à tous parce que je suis inquiet pour nous tous. Amicalement.
  28. 1 point
    coucou survivor sur Facebook, il y a un groupe avec pas mal d'échanges...quelsques participants racontent leur arrêt de traitement voilà le lien https://www.facebook.com/groups/1444331889112928/1663632520516196/?notif_t=group_activity amitiés Sylvie
  29. 1 point
    Enfin un résultat... Incomplet et de quoi etre en colère... A cause du 25 août mon prélèvement est arrive trop tard et cette bsnde de nazes n'ont pas traité les T4 .... La chsrge virale a été effectuee elle est négative Le reste du bilan est strictement normal Nouveau bilan effectue ce jour .... Résultats debut de semaine prochaine... Nouveau statut me concernant je ferai partit des contrôleurs élite tres rares et mon cas est unique compte tenu du fait que j'ai été en phase sida terminale avec des T4 Écroulés une chsrge virale élevée et que donc de ce fait au bout de quelques jours sans traitements la chsrge virale devrait pointer le bout de son nez et de rater des prises faire muter le virus et me rendre résistant ..... Oups !!!! Bon allez Je me contenterai de RÉSISTANT ÉLITE !!! Et vive la résistance !
  30. 1 point
    Bonsoir a tous, Résultats du bilan.... 1048 T4 soit 33,6% CV INDÉTECTABLE Un mois complet vient d'être boucle avec un tesultat positif.... Nous poursuivrons a ce rythme jusque fin septembre avant de passer à une dose tous les 10 jours afin de s'assurer de ne pas voir réapparaître la charge virale Prochain bilan vendredi dans un autre labo indépendant puisqu'en vacance a l'autre bout de la France Je vais en profiter pour refaire un nouveau test de dépistage meme si c'est peut etre un peu prématuré.... Nous verrons bien
  31. 1 point
    Bonjour, Je reviens sur ce forum après 5 ans d'absence suite au message personnel de espoirs fv qui me demandait comment obtenir les produits de Médecine Cellulaire, ce qu'elle a trouvé, semble-t-il. Depuis peu, les produits sont commercialisés par une société de distribution https://rathsupplementen.com en collaboration avec les services du Dr Rath, et les produits ont encoré été améliorés. Espoirs fv, le fait que vous ne developpiez pas la maladie me donne à penser qu'il s'agit bien d'un manque de nutriments et donc la Médecine Cellulaire devrait bien vous aider à solutionner définitivement ce problème. A moins que, plus simplement, les tests que l'on vous fait ne soient pas fiables et que vous ne soyiez finalement pas touchée par une maladie, ce qui me semble parfaitement possible, au vu de l'énorme gabegie que constitue la médecine allopathique classique! Je vous conseille de vous en dégager le plus possible et de ne croire qu'en vous-même pour prendre vos décisions. Je continue toujours personnellement à prendre les produits du Dr Rath avec satisfaction pour me maintenir en santé de façon générale. J'ai connu, il y a 4 ans, un cas marquant qui est un exemple de l'efficacité de ces produits. Une connaissance est venue nous voir, effondrée, car un oncologue venait de lui diagnostiquer un cancer de la prostate à 75 ans sur base d'une taille soi-disant anormale de la glande et surtout d'un taux de PSA aux alentours de 10 depuis plusieurs mois, taux qui doit toujours se situer entre 0 et 4. Cet homme, qui avait déjà vu deux de ses frères mourrir de ce type de cancer dans des conditions très difficiles, se voyait aller vers le même destin. Je l'ai guidé vers un traitement par la Médecine Cellulaire à laquelle il ne s'était jamais intéressé. Suite à un dosage important en micronutriments pendant 3 mois (le traitement adéquat pour ce cas), une analyse sanguine a été refaite. Le taux de PSA avait chuté drastiquement à 0.54(!). Lui-même et sa famille n'en revenaient pas. Le médecin pensait qu'il y avait peut-être une erreur de la part du laboratoire et qu'il valait mieux quand même traiter par précaution... ce qu'il ne fit pas. Avec un taux de 0.54, le dosage important en micronutriments ne se justifiait évidemment plus et je lui ai conseillé de passer à des doses d'entretien correspondant à toute personne en bonne santé. Une nouvelle analyse 6 mois plus tard avec un taux de PSA de 0.19 a clairement confirmé que le problème était définitivement réglé. Malheureusement pour lui, sa femme, sa fille et son beau-fils qui est chirugien ne croyaient qu'en la médecine classique et pas en "ces saloperies vendues sur internet" (sic). Les mois passant, il s'est laissé convaincre de suivre un "petit traitement de précaution" (Zolodex et Androcur) à faible dose, paraît-il, qui vont progressivement dérégler son système hormonal et finir par le tuer. Comme l'empoisonnement par ces médicaments a été lent et non massif, il n'aura souffert que d'une grande fatigue et pas de douleurs intenses avant de mourrir, heureusement pour lui. Je vois régulièrement autour de moi des cas similaires de personnes tuées non par leur maladie mais par leur traitement. Les propres chiffres de l'OMS à ce sujet sont d'ailleurs éloquents puisqu'ils indiquent qu'au moins 95% des patients cancéreux traités par chimiothérapie décèdent dans les 5 ans partout dans le monde occidental (Europe et Amérique). Je suis persuadé qu'il en va de même pour le SIDA et bien d'autres maladies. Je suis également persuadé que, si bon nombre d'exécutants médicaux sont aveugles de cette situation et s'efforcent d'excercer leur métier honnêtement et humainement, les directions médicales, pharmaceutiques et financières au plus haut niveau sont bien conscientes de la réalité et font tout pour maintenir ce système en place, essentiellement pour des raisons de pouvoir et d'argent (mais il y en a d'autres). Il s'agit ni plus ni moins d'un massacre organisé par un système mafieux, et cela s'appelle crime contre l'humanité. Même s'il est difficile de regarder cette épouvantable réalité en face, il est nécessaire de le faire si l'on veut pouvoir reprendre le contrôle de sa vie, en matière de santé notamment. Ce contexte difficile étant posé, on peut enfin se tourner vers des solutions POSITIVES, et elles ne manquent pas. Il est très important pour chacun de comprendre qu'il est temps de reprendre le contrôle de sa vie et de ne plus l'abandonner à d'autres "autorités". Il faut mettre de côté les peurs si soigneusement générées par le système et se faire confiance, car nous sommes souvent beaucoup plus capables que nous le croyons. Il est certain que le monde actuel est en train de s'écrouler et il ne faut gaspiller aucune énergie pour l'en empêcher. C'est son destin inéluctable et c'est très bien ainsi. Il faut au contraire la consacrer à construire le monde nouveau qui est lentement en train de naître. C'est à chacun de nous de le faire, en retrouvant qui nous sommes, et pas à de quelconques "autorités", qui s'agitent dans la peur de perdre leurs privilèges car elles savent déjà qu'elles ont perdu la partie. Comme le thème de ce forum est le SIDA et rien d'autre, je me bornerai à citer quelques points que je considère tout à fait dignes de confiance et que chacun pourra explorer à sa guise, selon sa sensibilité. Ayez à l'esprit qu'il ne faut pas rester concentré (c'est-à-dire mentalement bloqué) sur un problème de maladie. Ce faisant, vous allez la renforcer. Il faut au contraire "prendre de l'altitude" afin de comprendre sa cause. Durant vos recherches, ne vous laissez contrer par personne. Fiez-vous à votre propre jugement qui ne fera que s'enrichir et s'affirmer au fil du temps: - Les théories du Dr Ryke Geerd Hamer et la biologie totale indiquent que toute maladie a une origine psychique. Le meilleur point d'entrée que je connaisse à ces intéressantes théories et leur mise en pratique est la revue numérique belge de pointe NeoSanté www.neosante.eu, dirigée par Yves Razir. Elle est tout à fait fiable et accessible. Si vous voulez commencer en douceur, abonnez-vous à la lettre hebdomadaire d'information (neohebdo@neosante.eu). - Le Dr Alain Scohy dirige l'Institut Paracelse www.alain-scohy.com et prodigue des soins non conventionnels à des malades du cancer notamment, en relation avec la biologie totale, les travaux du Pr Béchamp et l'utilisation de vitamines (surtout la C!) - La méthode harmoniste (vivreenharmonie.fr) développée par Raymond Dextreit, dont l'argile et ses propriétés étonnantes sont l'un des piliers. Se maintenir en bonne santé uniquement avec des produits naturels et des procédés simples à notre portée. - Les soins esséniens (sois.fr/therapie_essenienne/presentation_des_soins_esseniens). Une technique de soins qui utilise le pouvoir guérisseur de la lumière et du son. L'objectif est de rétablir la circulation de l’énergie perturbée par le stress, la maladie, etc. Cette technique était déja pratiquée en Egypte il y a 3500 ans et puis par la communauté essénienne (celle dont était issu le Christ). Son étude nous amène à comprendre comment nous sommes réellement constitués, car notre corps physique n'est qu'une partie temporaire de notre réalité. Ce sont des connaissances majeures. - Le site du developpement personnel de Annie Laforest (demander l'inscription à la lettre d'information à info@alchymed.com ou info@conversationpapillon.com) qui a réalisé avec ses Télésommets une collecte de plusieurs dizaines de chercheurs et d'enseignants dans le domaine de la santé et de la spiritualité (les deux sont évidemment liés), qui utilisent des méthodes de soins non conventionnelles étonnantes, qu'ils ont découvertes par leur propre expérience. La plupart d'entre eux prodiguent des soins ou mettent sur pied des formations. - La géobiologie par Yann Lipnick (www.oviloroi.com/prestations/presentation-de-yann-lipnick) nous apprend de quoi (et de qui...) sont constitués les mondes invisibles dans lesquels nous baignons. C'est sans doute la découverte la plus belle et la plus pratique que j'ai faite. Pour se soigner (notamment...), il n'est plus besoin de produits, il suffit de prononcer des codes! La formation de base s'effectue en quelques jours et réussit statistiquement pour 95% des participants. D'énormes potentialités sont en nous, latentes, et il suffit de les ré-activer. C'est une vraie merveille et c'est le monde de demain, déjà à portée pour qui accepte d'agir avec le coeur. Lisez les livres de Yann Lipnick, ce sont des portes ouvertes vers les étoiles! Cordialement, René
  32. 1 point
    Bonsoir a tous, 10 mois se sont ecoulés....ca suit son cours....prochain bilan d'ici environ 3 semaines. pas la moindre nouvelle concernant notre maladie.....je pensais qu'avec ebola ca les ferait bouger un peu mais ....niet...
  33. 1 point
    Bonjour, Et bienvenue sur le forum. En Afrique, il doit y avoir plus de laissez-faire qu'en Europe. Donc, a priori, tu ne dois pas être obligée de suivre le traitement (mais bon, c'est à vérifier). Mon conseil est que tu abandonnes ce traitement le plus vite possible (il vaut mieux ne pas le faire d'un seul coup, mais vu que la naissance est pour bientôt, il vaut mieux le faire en accéléré, du genre diminuer les doses pendant 2 semaines et ensuite arrêter complètement). Prendre ce traitement alors qu'on est enceinte est très mauvais pour le foetus.
  34. 1 point
    Bonsoir Stéphanie, Comme indiqué à Survivor dans ce message, il et de règle que seul un médecin puisse communiquer les résultats de ce type d'examen. L'arrêté précise que si le patient ne désigne pas de médecin, alors c'est le biologiste lui-même qui doit communiquer les résultats. S'il ne le souhaite pas je te conseille de lui transmettre cet extrait de l'arrêté qui le précise. A voir comment il réagit...
  35. 1 point
    Bonsoir, Jardinier m'a devancé, mais effectivement le test Siemens dont tu parles est un test dit de charge virale qui officiellement ne peut en aucun cas être utilisé pour diagnostiquer le "VIH", parce que les experts ont malgré tout considéré que ce test n'était pas assez spécifique. Enfin c'est vrai en France (je ne sais pour la Belgique) mais depuis quelques semaines, ce n'est plus vrai aux Etats-Unis qui ont abandonné le Western Blot comme passage obligatoire pour diagnostiquer une infection au VIH; un ELISA positif et une charge virale positive suffisent désormais. J'y reviendrai prochainement. Par contre, je suis allé un peu vite, trop vite, et je m'en excuse, le second Western Blot n'est pas indispensable. L'enchaînement normalement est officiellement le suivant : - Un 1er prélèvement -> Test de dépistage type ELISA, si positif, Test de confirmation type WESTERN BLOT - Si WESTERN BLOT positif -> 2ème prélèvement - > 2ème Test de dépistage type ELISA, si positif -> Diagnostic positif Ci-dessous quelques extraits du rapport de la HAS (Haute Autorité de Santé) en France qui précise tout cela (pp86-88, les mises en gras sont de moi). Il date d'octobre 2008 mais doit toujours être valable. Au vu de tes premiers résultats, et malgré toutes les incohérences liées au fait que ton mari est négatif, il faut néanmoins se préparer à l'idée que ce second test puisse aussi être positif, même si je considère que dans ton contexte sans risque particulier, il est utile de le refaire (c'est ce que je ferais en tout cas dans ta situation); parce que comme nous l'avons évoqué plus haut, la grossesse en elle-même change pas mal de chose et particulièrement dans le système immunitaire (et de façon très variable selon chaque femme), et si ces changements liés à la grossesse ont rendu positif ton premier test, ils risquent de rendre positif aussi le second, même si ce n'est pas une certitude (on est cependant habitué à beaucoup de surprises dans le domaine du "VIH"). Quels que soient les résultats et les choix que tu fais, et que tu seras seule à faire et à assumer, l'important est que tu puisses être soutenues dans tes choix, et y compris en "réel"; j'insiste un peu lourdement et j'espère ne pas être mal compris, mais le stress issues de situations conflictuelles avec des médecins ou avec des proches (je pense notamment à ton mari si il ne te suit pas à 100%) peut avoir autant voire plus d'impact que la prise du traitement.
  36. 1 point
    Bonjour à vous deux Aixur et Jardinier, bonjour à tous, Merci à vous deux, et du fond du cœur et puis merci à l'appel lancé par survivor ! En somme, je pourrai très bien être diagnostiquée négative à un test qui n'utiliserait pas la technique COBAS c'est ça ? Et justement, ce COBAS il pourrait être considéré comme un Western Blot ou plutôt comme un Elisa ? Parce que si le fabricant lui-même spécifie que son engin ne doit pas être utilisé comme moyen de dépistage du VIH alors je me demande justement avec quel engin on est supposé savoir qu'on est infecté ou non ? D'autant plus si COBAS n'est ni l'équivalent d'un test Elisa, ni celui d'un Western Blot. De plus le médecin se fie exclusivement à la conclusion de ce test alors que la technique elle-même contredit cela, et qu'il base son protocole thérapeutique sur une erreur d’interprétation qui pouvait avoir des conséquences très graves, et je parle ici du fait que moi personnellement, je suis cataloguée "SIDA en phase terminale" que je ne pouvais en parler qu'à une seule personne ma sœur, qui tout de suite ,a fait des recherches et m'a dirigée vers vous et si ce n'était pas elle qui m'aurait conforté dans mon refus de prendre ces médicaments, je crois bien que sous la pression de mon mari, j'aurai finalement suivi le traitement. Sinon, le reste de ma famille ne sait rien de mon histoire encore moins ma belle famille qui m'aurait condamné sans réserve. Enfin, le médecin m'a assuré que le traitement aura freiné la prolifération du virus, que mes CD4 remonteront à 500 et que finalement, mon bébé sera protégé du VIH. Quid des effets secondaires ? Pour seule réponse, le chantage : ou bien tu prends ou bien tu meurs ! Au fait, j'avais oublié de vous dire... Vous savez que je n'ai pas reçu mes résultats après chaque examen. J'en avais parlé à ma sœur qui a téléphoné au médecin. Elle a insisté pour qu'on lui donne des explications sur le diagnostic et à cela il lui a répondu que tenu par le secret professionnel, il ne pouvait rien dire. Alors elle lui a demandé pourquoi je n'étais pas en possession de tous les résultats des test pratiqués, on lui dit qu'ils ne seront communiqués qu'à un autre médecin, à cela, ma sœur a dit qu'elle viendra à la prochaine consultation et qu'elle se réservait le droit de consulter un avocat spécialisé en la matière. Quand je suis partie voir ma gynéco, (parce que c'est ma gynéco qui m'a envoyé chez le spécialiste), elle m'a demandé si c'était bien vrai que ma sœur avait pris contact avec sa collègue et si c'était avec mon accord. J'ai dit que oui et ensuite, elle m'a dit que le spécialiste avait eu une conversation avec ma sœur mais qu'elle n'avait rien compris de ce qu'elle lui avait dit. C'est ce jour-là, que j'ai enfin pu avoir mes résultats mais quand je les ai fait lire à ma soeur elle m'avait dit qu'ils étaient incomplets. Voilà comment le destin m'a poussé vers vous et je l'en remercie du plus profond de mon cœur. J'avais besoin d'arguments. Maintenant, grâce à vous, je suis en possession d'éléments suffisamment évidents pour conforter mon refus. Il me reste à convaincre mon mari et là, c'est une autre affaire parce que pour lui, j'ai vraiment le SIDA, c'est le docteur qui l'a dit !
  37. 1 point
    Stéphanie, Désolé, je viens de passer un temps fou à te répondre, et voilà ci-dessus ce qu'il en reste suite à une fausse manoeuvre de ma part. En résumé, le procédé de PCR Cobas détecte la charge virale entre 40 000 et 100 000 copies. Le procédé Siemens, lui, la détecte à partir de 1000 copies. A partir de là, il faudrait voir ce qui se pratique chez les gens qui réalisent et délivrent les tests, puis chez ceux qui les prescrivent et statuent ensuite en termes de pronostic à partir de ceux -ci : Soit il y a universellement un protocole selon lequel la charge virale sous 40 000 copies est indétectable... soit non, et à partir de là on peut se demander ce qui peut se passer d'une officine à une autre, d'un hôpital à un autre, d'un pays à un autre, etc. Dans ton cas, du point de vue des critères de Cobas, avec 56 000 copies, tu n'en aurais en somme que 16 000 en trop, ce qui est peut-être un peu mince. Mais du point de vue de Siemens, en supposant qu'il n'y ait pas de critère-seuil à partir de 40 000 copies et que le critère de base soit 1000 copies, c'est très différent. - On trouve ici une notice en français publiée par Roche-Canada pour le procédé Cobas dont tu nous a mis les images ci-dessus : http://www.rochecanada.com/portal/fr/virology_testing On peut y lire en particulier : " Le test peut servir à évaluer le pronostic du patient en mesurant le du taux initial d'ARN du VIH-1, ou à faire un suivi des effets du traitement antirétroviral en mesurant la variation du taux d'ARN du VIH-1 dans le plasma recueilli sur EDTA au cours du traitement. "Le test COBAS® AmpliPrep/COBAS® TaqMan® HIV-1 ne doit pas servir comme test de dépistage du VIH-1 dans le sang ou les produits sanguins, ni comme test diagnostique pour confirmer la présence d'une infection par le VIH-1." En plus, je trouve particulièrement spécieuse la mention dans le texte que tu as cité concernant les caractéristiques du produit : "Le concept de ce test n'utilise dès lors pas de cibles médicamenteuses afin de garantir une détection et une quantification correctes." Si on y réfléchit un tout petit peu, ça n'a strictement aucun sens, c'est même, indirectement, compte tenu de la nature et du fonctionnement des tests de dépistage et autres, tout le contraire d'une garantie de fiabilité. Je t'expliquais beaucoup plus longuement les conclusions à tirer de tout ça, mais je n'ai plus le temps de tout reprendre. - Pour le procédé de Siemens , il y a une étude très poussée en anglais, publiée sur le site du Journal of Clinical Microbiology, qui fait état d'un taux très élevé d'échec pour ce procédé. Le procédé est utilisé dans beaucoup de pays africains comme test de résistance aux médicaments (ARV sans doute), et la conclusion de l'étude est assez affolante à tous égards : http://jcm.asm.org/content/49/4/1635.full Conclusion : "The ViroSeq HIV-1 genotyping system was optimized for use on subtype B strains (3) and is currently widely commercialized and used in African settings where non-B HIV-1 strains predominate. The present observations in Cameroon, a country where almost all cocirculating strains are non-B HIV-1 variants, showed the impact of non-B HIV-1 genetic divergence on the performance of this assay. Because of the high failure rate of some primers, repeated tests are more frequent, and that affects the overall assay cost and delay of result delivery. In addition, having a validated “in-house” method or alternative primers designed on the basis of the local HIV genetic diversity as backup solutions is nearly mandatory to overcome sequencing failures by the ViroSeq assay. This report stresses the need for biological assays that perform robustly on non-B HIV-1 strains, which represent up to 90% of HIV-1 variants circulating worldwide." En français : "Le système de génotypage ViroSeq HIV-1 a été optimisé pour l'utilisation sur les sous-ensembles de souches B, et il est couremment et largement commercialisé et utilisé dans des contextes africains où les souches non-B HIV-1 prédominent. [...] Ce rapport tenait à insister sur le besoin de tests biologiques solidement performants sur des souches non-B HiV-1, qui représentent plus de 90 % des variantes du HIV-1 en circulation à travers le monde." Voilà, Stéphanie, raisons de plus je pense pour douter et refaire des examens ailleurs, avec d'autres soignants, si comme on peut le comprendre tu en éprouves le besoin. Courage à toi, amitiés,
  38. 1 point
    C est assez evident ... c est un troll ou un gamin qui s amuse le mec pretend avoir une aventure extra conjugale en 2013 et ne s interroge qu en 2014. Manque de respect c est un mioche qui a fait son premier touche pipi et qui a peur d avoir chopper une saloprie..
  39. 1 point
    Survivor, Vie H, "memepaspeur" a eu raison de vous répondre ça. C'est toi, Survivor, qui l'as reçu sans raison comme un chien dans un jeu de quille. Cela fait partie du dispositif sida d'induire tout le monde, y compris les dissidents, à se conduire comme des agents d'une sorte de police des moeurs tendant à contrôler et réprimer par tous les moyens y compris les plus illégaux et criminels les pratiques les plus intimes relevant de la vie privée de chacun. C'est un des nombreux panneaux dans lesquels il faudrait veiller à ne pas tomber. memepaspeur, Ne t'inquiète pas trop, on n'attrappe pas le "sida" comme ça, l'hépatite fait partie des choses que gèrent de manière parfaitement truquée l'Agence nationale de recherche sur le sida et l'Inserm, donc ne peut pas du tout s'y fier. Si on n'a pas de symptômes évidents, laisser tomber. Beaucoup de MST sont bégnines et facilement soignables si on ne se laisse pas fourguer des drogues pharmaceutiques aux effets secondaires qui peuvent les aggraver et si on ne se fait pas prescrire les tests du sida (ou si on n'obtempère pas à la prescription, ce qu'on n'est pas obligé de faire). Un des problèmes par exemple, est qu'une syphilis peut être assimilée à l'infection au vih alors qu'en soi, correctement diagnostiquée pour telle, elle est parfaitement curable et ne présente plus de danger de transmission une fois soignée, même si elle laisse des anticorps. Et par ailleurs, il y a de tout autres raisons d'être atteint à un moment ou a un autre de diverses affections et pathologies plus ou moins ponctuelles et sérieuses.
  40. 1 point
    A mon tour de dire merci à Aixur pour avoir inséré ci-dessus le lien vers la compilation : Sur cette page, on trouve un lien vers un dossier en anglais, The alchemy of flow citometry - http://www.omsj.org/corruption/the-alchemy-of-flow-cytometry C'est un dossier très intéressant, auquel à mon avis on n'a pas toujours prêté assez d'attention, car il montre que, de même que le principe et l'usage des tests, les technologies de comptage des CD4 posent de nombreux problèmes de fiabilité (outre le fait que la localisation des CD4 en soi fasse problème). En résumé, il n'y a pas de réel contrôle au niveau légal et des autorités sanitaires de la standardisation des technologies utilisée en raison de divers conflits d'intérêt. conséquence, en pratique, la variabilité des résultats fournis est très importante. A tel point qu'à plusieurs reprises des technologies mises en circulation par divers fabricants ont dû être retirées par les autorités fournissant des agréments. Voici la partie du dossier qui évoque tous ces aspects. Comme disait la chanson, "Traducteurs, traduisez".... Voir aussi ce lien fourni sur la même page : http://www.omsj.org/corruption/gotzsche16mar - Il présente un livre paru en 2013, titre en français : "Médecine mortelle et crime organisé". C'est une étude concernant l'Europe et les USA, qui a été signalée par la très officielle revue The lancet...
  41. 1 point
    Bonjour Stephanie, alors j'ai retrouver l'article en question qui etait en fait sur la page d'acceuil de ce site ( dans la rubrique CD4 ) donc je me permet de te copier le texte pour t'eviter de chercher partout , meme si je t'encourage a lire les autres articles sur la page d'acceuil . Bonne journee a toi. " Les CD4 sanguins sont sensés être un marqueur très important de l'immunité, l'indice que le corps est protégé par le système immunitaire ou non. C'est vraiment le chiffre que les séropositifs ont en tête -avec la charge virale-, le chiffre qui leur cause abimes d'angoisses ou sérénité. Selon la théorie officielle, le taux normal se situe entre 500 et 1600 CD4. Donc, si on tombe en dessous de 50, voir même 100, c'est la mort assurée par la multiplication de maladies bactériennes ou virales. Car on est alors à moins de 10 % du taux permettant de se défendre contre les microbes pathogènes. Comme les microbes et les virus pathogènes sont partout, et que même certains sont déjà dans le corps, impossible d'y échapper. En moins d'une semaine, on doit être mort. Or, ce chiffre ne signifie rien. Tout simplement parce que ce qu'on mesure sont les CD4 (ou T4) sanguins. Et les CD4 sanguins ne représentent que 2 % de la quantité totale des CD4. Le reste se situe dans les tissus des ganglions. Or, les CD4 sanguins peuvent migrer vers les ganglions pour des tas de raisons : un stress, un effort physique, etc... Ce qui entraine qu'on peut passer de 500 a 100 CD4 le jour où on passse le test sanguin alors qu'en fait, les 400 manquant, sont toujours dans le corps, mais ont simplement migré vers les ganglions. Et un test fait un autre jour pourrait donner un résultat de 600 CD4. Les médecins utilisent donc un indicateur qui ne veut absolument rien dire. Donc, quelqu'un peut avoir par exemple moins de 50 CD4 pendant des années et n'attraper aucune maladie microbienne pendant des années. C'est d'ailleurs ce qui ressort des données fournies par quelques dissidents, voir, involontairement par des opposants aux dissidents. Ils ont eu des CD4 a moins de 50. Et ils étaient en parfaite santé. "
  42. 1 point
    Moi aussi j'ai l'expérience d'un creux de t4 à 20 en 2006 et une remontée à 733 en 2009 Le flux et le reflux . Le jour et la nuit c'est possible, c'est la journée ! Bien à vous.
  43. 1 point
    Bravo pour ton courage d'avoir fait ces choix ... et de les partager avec nous aujourd'hui. Je ne connais pas du tout la pathologie dont tu souffrais (endométriose) et je me garderais bien de donner un avis dessus. Mais je partage totalement tes interrogations, et les réponses sont contenues dans la façon dont tu poses les questions... Évidemment les protocoles expérimentaux ont besoin de cobayes et ceux-ci ne sont pas forcément très nombreux ni volontaires - et pourtant il en faut pour parvenir à des résultats "statistiquement significatifs" susceptibles de déboucher sur une "mise sur le marché" de ces nouveaux traitements. Annoncer un pronostic forcément mortel à un patient perclus de douleur et donc très vulnérable aide objectivement à franchir l'obstacle du consentement du patient... Bien entendu les médecins ne sont pas "neutres" dans le champ social, et comme d'autres dans d'autres professions - et on aurait tendance à penser encore plus qu'ailleurs au vu de leur origine sociale majoritaire - certains peuvent avoir une vision singulière de l'homosexualité, des femmes qui ne veulent pas avoir d'enfants... oui, bien sûr, cela pourrait objectivement inciter certains, consciemment ou non, à franchir un pas qu'ils n'auraient pas franchi pour d'autres femmes (qui n'auraient pas fait part de ces mêmes désirs), dans un traitement qui a visiblement mutilé tes organes reproducteurs, comme s'ils valaient "moins" que ceux d'autres femmes... Dans le cas du sida, il est tout aussi évident que le fait d'avoir des malades essentiellement homosexuels, noirs ou toxicomanes a été la source essentielle de toutes les erreurs, de tous les dérapages, à cela s'est ajouté le pronostic jugé toujours "mortel" qui a permis de faire sauter certains verrous, mettre en place nombre de protocoles "dérogatoires", de mise sur le marché sans comparaison avec des placebos, etc, et ce à très grande échelle... On peut penser que cela aurait pris une forme forcément différente avec d'autres types de malades, qu'on aurait pas recherché les mêmes causes, que l'on aurait pas testé les traitements de la même manière. Si tu as le courage de prendre un peu de recul, tu pourras sans doute trouver dans une bibliothèque ou dans une librairie un ouvrage essentiel de Philippe Pignarre qui s'appelle "Le grand secret de l'industrie pharmaceutique", et qui a déjà 10 ans. Le "grand secret", c'est justement (entre autres), ce boulet que traine la recherche biomédicale - le besoin de disposer de "cobaye" pour faire progresser la science, et la difficulté à innover (et ensuite à en tirer des profits) sans disposer de cobayes faciles à manipuler. Cette contradiction (sacrifier des cobayes pour sauver ultérieurement d'autres vies) s'est certes considérablement adoucie par rapport à des situations passées, notamment dans des régimes plus ou moins autoritaires où on sacrifiait sans scrupules "déviants" ou "minorités". Cependant, cette contradiction n'a bien sûr pas disparu avec, malgré tout, l'adoucissement général (jusqu'ici) du système, et se manifeste à certaines occasions, de façon sournoise car non assumée. Car tu sembles en être la preuve (heureusement) bien vivante.
  44. 1 point
    Merci à ceux qui m'ont répondu et à ceux qui m'ont lue. Je reprends mon récit après une pause. J'en ai besoin car si aujourd'hui je suis en pleine forme, que je travaille et que j'ai une vie sociale/amicale/amoureuse qui me comble, la douleur et la colère face à mon parcours semblent impossibles à apaiser. Donc j'ai dit non, j'ai signé et je suis partie. En attendant le taxi pour me ramener chez moi, j'ai dit au revoir aux soignants (infirmières, manip radio, kiné,...) qui m'avaient aidée. J'ai lu dans leur regard une condamnation à mort ... et pourtant je me souviens de 2/3 lueurs qui disaient autre chose... Je rentre chez moi, avec mes 39kg et mon corps de fantôme... Les jours qui suivent sont MONSTRUEUX. Physiquement d'abord comme si mon corps se rebellait contre tout ce qu'il avait ces derniers mois. En une semaine, je perds encore 4 kilos, je n'ai plus la force de me lever, ma tension est inférieure à 8 et je ne peux appeler AUCUN MEDECIN. Le dernier en date a refusé de me soigner de quelque manière que se soit arguant que s'il le faisait, il participait à mon suicide, et que son devoir devrait le conduire à me faire reconnaitre "mentalement inapte" pour m'obliger à me soigner... Psychiquement ensuite : incompréhension et désespoir de l'entourage. On veut que je poursuive mes efforts que j'accepte tout. D'ailleurs je suis suivie dans un centre de référence, si on me propose une thérapie expérimentale (une autre !) c'est qu'elle est la seule solution, je dois la saisir, continuer à me battre. Face à mon refus et à ma détermination, le jugement et la condamnation apparaît. Et, chose terrible à laquelle je ne m'attendais vraiment pas, je sens pointer une réactivation (inconsciente ?) d'une forme d'homophobie même chez mes très-proches. Cette homophobie je la résumerais par une formule "Elle a "choisi" un mode de vie qui lui interdit de donner la vie - et donc archaïquement d'assurer la survie de l'espèce - , pas étonnant qu'elle choisisse la mort" Outre la violence d'une telle pensée, cette association entre mon homosexualité et mon choix de ne pas avoir d'avoir d'enfants est totalement abusif. J'ai des amies hétéro qui ont fait le même pour des raisons très diverses, j'ai des amies homo qui dépensent des fortunes et courrent le monde pour enfanter. Je me retrouve seule avec 2 amis fidèles. Entre internet et eux j'arrive à survivre, me faire livrer à manger, aller m'acheter quelques médicaments sans ordonnances à la pharmacie... J'erre sur le web au fond de mon lit, je tombe sur des articles, des thérapies alternatives au cancer... Je les avais déjà croisées... Mais "bizarrement" je ne me sens pas concernée...................................... En revanche je fais des recherches du types "reconstruire son immunité", "retrouver l'appétit", "reprendre des forces"... Je fuis tout ce qui s'approche d'une forme de new age, non pas condamnation a priori mais parce que je sais que dans mon état je n'aurai surement pas la force de résister à une dérive sectaire... Je réapprends à me nourrir, je réapprends à soigner mon corps... Je reprends des kilos doucement... Très doucement. Mais 6 mois après ce non, je suis en vie, je vais mieux, j'ai repris quelques forces et mes cheveux repoussent... Encore un an à vivre comme ça... ou à survivre seule (le plus souvent), aux minima sociaux, mais aussi plus forte de jour en jour, je le SAIS, je le SENS. Mon corps se reconstruit. Entre temps je suis obligée de quitter mon appartement (loyer...) je ne veux pas faire appel à ma famille qui essaie de renouer mais je suis encore trop blessée par leur réaction lors de mon refus du "protocole expérimental 2ème version" Je me retrouve chez cet ami qui a toujours été là. Il est commandant de bord sur des longs courriers, le plus souvent absent et quand il rentre pour plus d'une nuit ou deux, file profiter de la vie au soleil. Sa chambre d'amis devient mon refuge, son chat devient mon chat Durant tout ce temps je lis BEAUCOUP, je me DOCUMENTE, je fais des bibligraphies thématiques (séquelles de ma formation universitaire ) Et un jour, je demande un RDV au médecin de la sécu afin d'être jugée apte à retravailler. Je ne suis pas dans une forme olympique, mais on pourrait dire que je ressemble à quelqu'un qui sort d'une grosse pneumopathie... Une claque énorme, je sors dévastée, soupsonée d'être toxico pour être encore en vie, remise en cause dans ma santé mentale... UNE SEULE ISSUE M'EST DONNEE L'INVALIDITE PERMANENTE Pour la 1ère fois, je craque. Je bois, je bois, je bois, et je prends des médocs... Mais la mort ne veut pas de moi... j'avais oublié que mon pote rentrait dans la nuit d'un Shangai-Paris. Comprenant que l'hôpital risque de très mal gérer les choses, il appelle un pote médecin homo et qui dépanne assez souvent la "communauté" Je me réveille culpabilisant et honteuse une 30aine d'heures après... Ayant été veillée sans interruption par 3 amiEs différentEs... Cet acte de soutien et de confiance, alors qu'il aurait été tellement facile de m'expédier aux urgences, me donne une force incroyable. En même temps que je fais appel de la décision de la sécu, je demande la communication de mes dossiers médicaux... L'appel m'est favorable, je peux reprendre un poste d'enseignante Les dossiers médicaux sont... vides ou quasiment Aucune trace des examens médicaux (imagerie ou dosages sanguins "erreur d'archivage"), très peu d'éléments des commissions sensées se réunir à chaque décision lors du suivi d'un patient "cancéreux". Qu'ai-je vécu ? Que s'est-il vraiment passé ? Je ne le saurai pas. J'aurais surement pu, chercher, enquêter, faire appel à la justice.... Mais j'ai fait un choix lorsque j'ai reçu ses dossiers, celui de mon concentrer sur la construction de mon futur. Aujourd'hui je suis en pleine forme, j'enseigne et je travaille dans une université, mes amis sont ma famille (même si j'ai aussi appris à pardonner à ma famille, il reste une blessure sourde - celle d'une homophobie latente qui s'est révélée lors d'un drame) Que m'est-il réellement arrivé ? Au vu, des symptomes et des dossiers médicaux : surement une forme grave d'endométriose entre 20 et 26 ans - sous diagnostiquée et sous traitée par mépris, indifférence, de la "femme gouine" par les médecins. Que s'est-il passé à 26 ans? Une rupture des lésions endométriosiques ou un "cancer" ? Je me permets le doute car plusieurs marqueurs sanguins de l'endométriose (dont le NA125) et plusieurs analyses d'anapathologie sur les tissus prélevés lors des opérations sont "borderline" entre les endométrioses de formes graves (et c'est important de le préciser, seuls les stades 4 + peuvent être concernés) et les cancers types ovaires. Le diagnostic "cancer" a-t-il servi à dissimuler l'incurie des médecins ou était-il présent ? Dans tous les cas, le pronostic a-t-il été aggravé en raison de mon "mode de vie" afin de tester des traitements expérimentaux mais inutiles ? Comment ai-je pu guérir, être forme, assurer une activité professionnelle et une vie sociale sans médecin, sans traitement, et en reconstruisant un corps en lambeaux ? Dans tous les cas aucune des 2 chimio qui m'ont été proposées (celle que j'ai subit, comme celle que j'ai refusée) n'ont été validées... Le rapport bénéfice/risques étant très défavorable. Voila mon seul élément concret... Mais face à une situation qu'on me présentait comme mortelle à court terme, j'avais accepté d'entrer dans un protocole expérimentale... Le reste n'est que supposition, déduction, recoupement, paranoïa peut-être... Mais je choisis de vivre... Et je ne me suis pas sentie la force d'aller en justice pour en savoir plus. Voilà pourquoi je me sens proche, tellement proche de nombreuses personnes sur ce forum. Même si je n'ai jamais été diagnostiquée séropo... Parce que je me retrouve dans vos doutes et vos interrogations, avons-nous été les cobayes d'un système ? Merci à ceux qui m'auront lue.
  45. 1 point
    Bonsoir les compagnons, bilan effectué ce jour, examen clinique nickel, une partie des resultats sera disponible des vendredi particulierement les t4.....perso je me sent bien et pourvu que ca dure ! Et tout de meme bonne nouvelle, si dans 3 mois l'experience est concluante mon medecin fera enfin part de tout ca a la chef de service, tout ca ne peut plus rester dans l'ombre.... la suite des vendredi ! bonne soirée a vous. Bruno
  46. 1 point
    Merci beaucoup Arc, ta force et ton parcours nous invitent à poursuivre... Prends bien soin de toi, tous mes vœux t'accompagnent... Tiens-nous au courant, A bientôt, Sergio
  47. 1 point
    coucou dimanche 17 novembre, nous projetons une deuxième fois le film d'Anne Sono , "je ne me tairais pas " à genève dans les locaux de l'école Stelior j'y serais si vous voulez plus de détails (adresse, heure, etc), celà sera volontiers que j'y répondrais bonne nuit
  48. 1 point
    Oui, effectivement, on peut relier ça à la baisse du taux de cortisol causée par l'arrêt des médicaments. Même si l'arrêt a été progressif, il doit y avoir une certaine baisse du taux de cortisol (de combien, ça mystère, mais chez toi, elle ne doit pas être très importante, sinon, ça serait plus grave que juste des problèmes d'envie de se gratter). Baisse qui va durer quelques mois. Du coup, il y a une baisse de tension. Et quand la tension est un peu basse, le sang circule au ralenti au niveau de la peau. Je pense que c'est ça qui donne envie de se gratter. Probablement que le grattement sert à redynamiser le flux sanguin. D'où l'intérêt de la sensation de démangeaison. Comme le taux de cortisol n'est pas trop bas, les démangeaisons varient en fonction du cycle quotidien du cortisol. Il est bas la nuit (mais là on dort), le matin après le réveil, et le soir. Du coup, tu sens les démangeaisons entre 6h et 9h, puis à partir de 18h. Logique. La chaleur peut aussi augmenter le problème, puisque ça fait baisser la tension. Donc, avec la venue de l'été, les démangeaisons peuvent être plus importantes. Et bien sûr, l'utilisation de substances analogues d'opiacés (tabac, certains alcools, cannabis, héroïne, certains médicaments, etc...) peut provoquer ce genre de problème puisque ces produits diminuent la tension sanguine. Donc, à voir si tu ne prend pas un truc de ce type le soir.
  49. 1 point
    bjour a tous... Ca y est mes resultats sont tombés la sem dernière... Sans surprise quatre anticorps présents cette fois dont un c'est mis +/- !!! concernant les T4 seulement 360. Bien sur j ai tenter d 'expliker au medecin ma vison dissidente notamment par rapport au stress oxydatif. Mon médecin reste tres rthodoxe et n'a meme pas daigné m'écouter. Il ne me reste plus qu a trouver qq un pour mon suivre...rdv chez mon medecin traitant officiel mercredi !
  50. 1 point
    reconstruire son systeme immunitaire c'est possible...pour info une petite doc sur la chlorella et sa composition : Aide à la régularisation de lactivité intestinale - Favorise lélimination des métaux lourds toxiques tels que le mercure, le plomb, larsenic, le cadmiun... - Détoxine lorganisme et renforce limmunité, restaure léquilibre acido-basique COMPOSITION Les éléments nutritifs présents dans la CHLORELLA Protéines 60 à 65 % Carbohydrates 20 à 25 % Graisses 5 à 15 % Les minéraux présents dans la CHLORELLA La Chlorella est une excellente source de Fer. Elle en contient trois fois plus que la Spiruline. L'importante dose de Fer combinée à la Chlorophylle en forte concentration font que la CHLORELLA est un des tonifiants les meilleurs pour le sang. Ces minéraux principaux sont : Magnésium Potassium Calcium Soufre Zinc Manganèse Les vitamines présentes dans la CHLORELLA La Chlorella contient 48 mg de Bétacarotène pour 100 g. Le Bétacarotène est un agent antioxydant qui agit en synergie avec les vitamines E et C Vitamine A : le Bétacarotène Vitamines B B1 : Thiamine B7 : Inositol B2 : Riboflavine B8 : Biotine B3 : Niacine B9 : Acide Folique B5 : Acide Pantothénique B10 : PABA B6 : Pyridoxine B12 : Cobalamine Vitamine C : acide ascorbique
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