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forum sidasante
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  1. Avant
  2. Nouvel article dissident

    A noter que l'article énonce très explicitement, au moins en introduction et en conclusion, un APPEL A L'ETHIQUE adressé aux responsables concernés.
  3. Nouvel article dissident

    Bonjour, juste un petit mot pour vous signaler la publication de cet article dissident qui a réussi à passer les fourches caudines du peer review, mais qui n'apporte pas grand chose sur le fond (un résumé de tout ce que l'on sait déjà et une conclusion sur les protocoles à suivre, notamment du fait du caractère non-conclusif des tests et des effets secondaires lourds des traitements, de permettre à un patient d'être retesté régulièrement et donc de cesser les traitements inutiles si un test négatif apparaît). Bon après, la revue en question (American journal of immunology) est loin d'avoir le facteur d'impact d'un Nature ou Science, donc il ne faut pas s'attendre à de gros changements, si ce n'est peut-être que les auteurs subissent comme c'est la règle dans ce champ, une campagne de maccarthysme pour faire dépublier leur article et vilipendés sur la place publique.
  4. Failles dans la méthode d'isolement des virus

    Hier, je n'ai fait que jeter un coup d'oeil ultra rapide à la nouvelle publication du Perth Group. Aujourd'hui, je ne retrouve pas ce qui m'avait semblé une conclusion générale et sans appel de la communication, ne présentant qu'un résumé ultra-réducteur et extrapolé à propos des propriétés oxydatives du sperme. Peut-être qu'il y a quelque part dans une section du texte chose allant dans ce sens, probablement même, mais je ne sais plus où. Cependant, si je n'ai pas le temps présentement de me livrer à une lecture autre que pas même en diagonale de cette communication, il me semble que ce n'est pas qu'un simple récapitulatif convenu à partir de données déjà explicitment pointées et exploitées ailleurs, ou à partir de convictions contestables déjà assénées sans les précautions nécessaires ailleurs. Il me semble plutôt que cela mérite sans doute d'être examiné de manière attentive, car c'est une recension chronologique d'études successives, dans la perspective analytique des contradictions que la chronologie peut mettre en lumière, avec parfois en effet des accent mis sur des questions clé très peu abordées sinon entièrement éludées jusque-là par les travaux des autres scientifiques dissidents, comme sur la question tout sauf anodine du génome du "vih". Donc, merci à Econoclaste et mea culpa pour mes posts incendiaires d'hier - le premier en particulier -, puisque même si d'ailleurs cela méritait à certains égards la nuance ironique introduite par son post (d'Econoclaste), l'important est que nous ait été signalée cette nouvelle communication du Perth Group, qui n'est pas un document à jeter avec l'eau du bain aux oubliettes du pur rabâchage de choses déjà mille fois ressassées. @Jibrail : je ne comprends pas bien ta formulation ambigüe et ton énoncé performatif à double tranchant : "... le résultat sera probablement le même s'il se confirme dans la durée, et risque d'emporter avec lui la contestation de l'hypothèse rétrovirale du sida vers les générations futures." Veux-tu dire que les générations futures n'y verront que du feu sur la dimension largement contestable de la théorie - ou du paradigme - telle que mise en lumière par la "dissidence", ou bien le contraire ? Pour ma part en tout cas, je pense que ce n'est encore nullement joué, tant en termes de faillibilité à terme fatale du "paradigme", qu'en termes d'une possible conscience historique à venir quant au rôle de la "dissidence" et au bien-fondé de sa démarche, et donc quant aux fins mots de toute l'affaire. Par rapport aux grandes périodes de communication propagandiste de la part de "l'orthodoxie", on ne peut que constater à l'heure actuelle une relative mise à bas bruit de celle-ci qui ressemblerait presque au bas bruit ayant à peu près toujours caractérisé la dissidence. Quelles conclusions en tirer (politiquement) ? A voir...
  5. Failles dans la méthode d'isolement des virus

    Merci malgré tout à Econoclaste pour ton lien sur le texte du Perth Group, qui effectivement est surtout une synthèse de leurs travaux précédents, avec quelques apports récents mais qui se concentrent essentiellement sur une nouvelle vérification d'une de leur prédiction de 1996 : l'identification de séquences génétiques entières du VIH dans des cellules normales ou cancéreuses de séronégatifs, grâce à l'utilisation de banques de données génétiques librement accessibles. Une nouvelle contradiction de l'orthodoxie mise en pleine lumière, mais qui n'aura probablement pas le moindre impact tant que "l'épidémie" arrivera à être contrôlée chez les populations qui comptent "politiquement", ce qui semble être plus que jamais le cas avec la baisse des nouvelles contaminations chez les homosexuels masculins blancs constatés parallèlement à la diffusion de la prophylaxie pré-exposition (PREP) dans les pays du Nord. Lien de cause à effet ou pure coïncidence, le résultat sera probablement le même s'il se confirme dans la durée, et risque d'emporter avec lui la contestation de l'hypothèse rétrovirale du sida vers les générations futures.
  6. Failles dans la méthode d'isolement des virus

    "Don't feed the troll" disent les spécialistes des forums en ligne et des réseaux sociaux. C'est vrai, ils ne sont là en embuscade que pour déverser leur fiel, toujours le même, inchangé, n'apportent rien, ni contenu nouveau, ni argument, ne posent jamais de question, vu qu'ils ont toutes les réponses. Ils se paient même le luxe de critiquer les silences des forums qu'ils ont consciencieusement pourris année après année, message après message, insulte après insulte, pour être certain de dégoûter jusqu'aux cerveaux les plus endurants. "Don't feed the troll", c'est tellement vrai, il est impossible de lutter contre cette arrogance qui résume toute vision de l'échange à une leçon d'autorité donnée à sens unique, avec tantôt un langage abscons et flou, lorsqu'ils font semblant de maîtriser des concepts dont ils ignorent toutes les bases, pour tenter de faire illusion; tantôt les jugements de valeurs expéditifs puis les insultes, lorsque ce qu'il leur reste d'autocontrôle n'arrive plus à contenir leurs épanchements aussi agressifs que narcissiques. "Don't feed the troll", c'est juste, mais quand il n'y a plus qu'eux sur les forums, il n'y a malheureusement plus qu'à constater qu'ils ont gagné la partie.
  7. Failles dans la méthode d'isolement des virus

    Je t'ai répondu un peu vite, car au vu de la conclusion générale du Perth Group, ils restent tout à fait dans leur ligne pseudo-scientifique et totalement puritaine/fanatique sur les dangers du sperme dans la sodomie sans capote et sur ceux de l'inhalation de nitrites dans cette seule optique, ce qui empêche toute relativisation authentiquement raisonnable de quoi que ce soit. Ton souci de la génétique, dans ton sens et dans celui que je développe un tout petit peu à titre indicatif ci-dessus, en revanche, me semble plutôt pertinent et intéressant.
  8. Failles dans la méthode d'isolement des virus

    Econoclaste, S'il te plaît, arrête un peu de biaiser le débat et la portée de ce qui peut se dire ici en employant des formulations subjectives pour cause de recours à l'ironie mais tout sauf innocentes et mûrement pesées comme "le Perth Group vient de commettre un texte". La force critique des dissidents s'est trouvée mise en sommeil entre autres du fait que l'orthodoxie du sida=hiv=sida-point-barre s'est engagée voici quelques années sur la diagonale sinon sur la tangente d'une biomédecine utilement asservie aux préoccupations et aux biotechnologies génétiques. Si tu veux saluer un retour fort louable des dissidents dont toi-même au joug de l'interprétation critique au jour le jour en fonction des évolutions de l'approche médico-scientifique dominante, s'il te plaît, ne commence pas par hypothéquer le débat comme tu le fais au sujet du Perth Group, dont certes les dérives oxydatives se voulant inoxydables sont désormais bien connues. Pour autant, ce n'est pas en soi une mauvaise chose qu'après en avoir pris, peut-être, tout le temps nécessaire, ils remettent le pied à l'étrier sur ce terrain des flous et contradictions de toutes sortes - fatalement vu la situation actuelle en biologie "immunitaire" et en "biomédecine" - dans les prétendument bons et non purement cosmétiques usages des fondements plus ou moins généraux de la génétique.
  9. Failles dans la méthode d'isolement des virus

    Hello, le groupe de Perth vient de commettre un nouveau texte, qui synthétise toutes leurs critiques sur l'inexistence du VIH, actualisé d'un certain nombre de "confirmations" récentes. A lire : http://www.theperthgroup.com/HIV/TPGVirusLikeNoOther.pdf On notera notamment des passages importants sur les incohérences du point de vue génétique, puisque par exemple, il a été montré par exemple par un jeune bio-informaticien spécialiste de génétique que des éléments du génome du VIH sont présents chez James Watson, co-découvreur de la structure de l'adn et qui bien sûr, est mort avant l'épidémie de SIDA et n'a pu être infecté par le soi-disant virus... http://www.nature.com/nature/journal/v452/n7189/full/nature06884.html#comments
  10. Survivant

    Salut, Oui curieuse offensive pro-vaccinale qui suit d'à peine quelques semaines une offensive similaire lancée en Italie, dans un contexte politique assez différent, ce qui n'est sans doute pas une coïncidence. On notera en particulier la méthode, mais entre un Président dont le projet démocratique est de supprimer les fonctions du Parlement (discussions, amendements, etc..) et une ministre de la Santé mariée au directeur de l'INSERM et pour qui les conflits d'intérêts entre experts scientifiques et laboratoires sont "gages de compétence", il n'y a malheureusement pas matière à s'étonner. En Italie, on assiste à une quasi-criminalisation des opinions discordantes (parents déchus de l'autorité parentale, médecins radiés de l'ordre...) et l'impossibilité de débattre ne serait-ce que de la liste des vaccins obligatoires et de leur intérêt éminemment variable selon les cas. Pour mettre en évidence toutes les nuances que ce type de mesures ne manque pas de produire, une remarquable émission de France-Culture de 2009 concernant la campagne vaccinale de l'hépatite B en France peut être écoutée sur cette page. On peut y écouter avec un grand intérêt, de la part de scientifiques et d'acteurs du milieu bien établis, autant le questionnement critique et judicieux des uns que l'irresponsabilité assumée des autres.
  11. Survivant

    S'il vous plaît lisez ceci et agissez en pleine conscience https://petitions.santenatureinnovation.com/macron-vaccination-de-force/
  12. Merci pour ta réponse pas de souci. J'espère que ton zona va mieux ?
  13. devenir parent

    Bonjour , bonsoir , Je suis la personne dont parle PIRATE dans ce lien, mais je me connecte avec son compte car j'ai un petit souci a creer mon propre compte. : Je viens ici car , je me pose des question sur comment devenir parent sans etre forcé au traitement.Je m'explique : Je suis en couple avec quelqu'un qui a accepté ma situation et , nous envisageons à plus ou moins long termes d'avoirs des enfants. Si nous allons dans un hôpital en France , la séropositivité sera sans doute détecté et nous serons forcé de nous "soigner" avec en plus des répercutions possible sur la santé futur de l'enfant. Ce que je refuse ! Nous mettre sous traitement et y contraindre l'enfant me parait inconcevable j'ai donc pensé à la possibilité de faire naître l'enfant à l'étrangé ,histoire d’être libre de toute contrainte par rapport à cela. Savez vous si cela est envisageable ?et ou ? quelle embûche je risque de rencontrer ? Y a til des parents dans notre situation ? par avance merci de me lire et grand merci de vos réponse. Pirate2
  14. De retour. Pouvez vous m'aider

    Oui effectivement c'est ce que j'ai fait. Désolé pour le retard de la réponse mais après la nouvelle j'ai décidé de ne plus venir quelque temps sur le forum pour mettre un peu d’espace entre moi et cette histoire afin de mieux tourner la page.
  15. Bonne nouvelle ! Tu as fait un test rapide ?
  16. En fait, on peut se demander si, en dehors du problème des solvants + soleil, le problème des sarcomes de Kaposi cutanés et autres dermatoses (Lupus, herpès) chez les personnes jeunes n'est pas lié aussi à la présence conjointe de 3 éléments : les analogues d'opiacés pris sous forme orale ou par injection, les analogues d'anticoagulants et le soleil. On a vu le problème des analogues d'opiacés et du soleil dans le post précédent. Mais je pense que l'usage d'antibiotiques ou d'anticoagulants comme l'aspirine joue un rôle. Je pense que les analogues d'opiacés pris sous forme orale ou par injection ont plus tendances à former des taches que des grands grains de beauté chez les peaux méditerranéennes (hispaniques, arabes). C'est avec l'exposition au soleil qu'il y aura plus de risques qu'il y ait des grands grains de beauté. Il est assez connu désormais que les antibiotiques peuvent provoquer des dermatoses, qui prennent la forme de papules et des cloques plus ou moins étendues, et ce, sur tout le corps. Et c'est certainement le cas de tous les analogues d'anticoagulants. Du coup, on peut penser que les analogues d'anticoagulants (comme les antibiotiques) favorisent l'apparition de grains de beautés de type Sarcome de Kaposi ou des lésions de type lupus. Les papules formées par les antibiotiques, aidées par l'absorption des analogues d'opiacés et du soleil, vont se transformer en grandes taches ou grains de beautés (spécialement chez les hispaniques, qui fabriquent certainement plus de mélanine que les nordiques). Ça colle assez bien à ce qui devait se passer pour les homos de la fin des années 70 et du début des années 80. A cause de leurs abus de drogues, ils tombaient malades régulièrement et on leur donnait des antibiotiques ou de l'aspirine ou autres analogues d'anticoagulants (anti-inflammatoires non stéroïdiens par exemple). Ils continuaient à se droguer et à s'exposer au soleil. Et chez les hispaniques (qui étaient nombreux à San Francisco), ça entrainait parfois une dermatose de type sarcome de Kaposi. Et pour les caucasiens, ça entrainait des dermatoses de type lupus. Mais, avec l'invention du sida, et le fait qu'ils étaient homos, les médecins classaient ça assez souvent en sarcome de Kaposi ou en herpès. Bien sûr, au moment de l'apparition des papules, les hispaniques ou autres personnes à peau à risque devaient arrêter de s'exposer au soleil. Mais on peut penser que c'était trop tard et que le risque de développer des larges grains de beauté était déjà élevé. Donc, aurait au moins deux causes aux sarcomes de Kaposi chez les personnes jeunes (et incidemment au lupus et à l'herpès, mais il peut y avoir d'autres causes pour ces deux maladies) : 1) l'inhalation de solvants + l'exposition au soleil 2) la prise d'analogue d'opiacés par voies orale ou par injection + la prise d'analogues d'anticoagulants (antibiotiques, aspirine, anti-inflammatoires non stéroïdiens à hautes doses) + l'exposition au soleil. Au passage, il y a une page Wikipédia sur le lupus induit par les médicaments. Et on y trouve en tête 3 médicaments : 2 analogues d'opiacés (l'Hydralazine, la Procainamide) et un antibiotique (l'Isoniazide).
  17. Concernant le sarcome de kaposi cutané, on peut se demander si la combinaison de l'inhalation de solvants plus l'exposition au soleil n'a pas été un facteur du problème. L'inhalation de solvants doit déjà ne pas être bonne, parce que ça assèche fortement la peau tout en l'agressant. Mais, si on s'expose au soleil en plus de ça, ça doit vraiment devenir très mauvais pour la peau. Or, à l'époque, à la fin des années 70 et au début des années 80, les homo devaient s'exposer au soleil sans retenu, pour avoir une belle peau halée. On ne parlait pas encore de capital soleil et du danger de ce dernier. Comme par hasard, il y a une autre maladie qui ressemble au sarcome de Kaposi, mais avec plutôt des papules rouges que des sortes de grains de beauté (qui sont des sortes de papules foncées en fait) : c'est le lupus. Ça touche justement les mêmes zones du corps : le visage autour du nez, le torse, et le dos. Parfois d'autres endroits, mais ça semble plus rare. Et l'exposition aux solvants et au soleil semble favoriser l'apparition de la maladie. Donc, on peut penser que le lupus et le sarcome de Kaposi sont plus ou moins la même maladie. Et si le sarcome de Kaposi touche plus les méditerranéens, c'est qu'ils ont une peau plus sombre que les caucasiens. Donc, les papules rouges deviennent facilement des papules sombres chez eux, des sortes de grains de beauté assez larges. C'est le type de peau qui amène à un aspect différent des lésions, mais il s'agit de la même maladie. D'ailleurs, les noirs qui ont du lupus ont aussi des sorte de grains de beauté. C'est le cas du chanteur Seal. Il a une barre de papules noires autour du nez. Si c'est le cas, c'est parce que son type de peau fait que les papules sont de couleur noire. Et si on ne classait pas ça dans la catégorie lupus, ça pourrait tout à fait être classé dans la catégorie sarcome de Kaposi (s'il était homo et séropositif par exemple). Et on peut remarquer que l'épidémie a commencé vers San-Francisco, zone où il doit y avoir beaucoup de personnes d'origine latinos et qui est au bord de la mer, donc, où on s'expose facilement au soleil. Donc, une partie des gays d'origine latine qui s'exposait au soleil et qui inhalait des solvants (et prenait d'autres drogues opiacés-like) a dû avoir ces problèmes de grains de beautés de grande taille et ont été diagnostiqués comme ayant le sarcome de Kaposi. Mais comme on était aux USA, les gens pensaient qu'il devaient s'agir uniquement de caucasiens. Et comme ceux-ci ne sont pas supposés développer de sarcome de Kaposi (encore moins en étant jeune), ça donnait l'impression qu'on était vraiment face à une maladie particulière. Ceux qui avaient la peau plus blanche devaient plutôt avoir le type lupus. Mais, comme on était parti sur du sarcome de Kaposi (une fois l'affaire du sida mise en place), une partie de ces cas a dû être classée comme du Sarcome de Kaposi. Mais, une autre partie a dû être classée dans la catégorie herpes. Et comme par hasard, l'herpès est considéré comme une maladie opportuniste du sida. L'herpès est généralement moins étendu. Mais tous les cas ne devaient pas avoir des lésions très étendues. Et pour ceux qui en avaient, on pouvait dire qu'il s'agissait justement d'un herpès géant et disséminé (à cause de la faiblesse du système immunitaire). On note que maintenant, le lupus est considéré comme une maladie opportuniste du sida. Ça n'est pas un hasard. Bien sûr, l'inhalation de solvants plus l'exposition au soleil pose problème. Mais il est fort possible que la prise d'analogues d'opiacés plus l'exposition au soleil pose problème également. La sècheresse de la peau doit être un facteur important dans ce problème. Et les analogues d'opiacés entrainent souvent une sècheresse de la peau du visage apparemment. Si le sarcome de Kaposi touche plutôt les méditerranéens d'un certain âge, c'est parce qu'avec l'âge, la peau s'assèche et devient donc plus sensible au soleil. Par ailleurs, les personnes âgée prennent souvent des analogues d'opiacés, ce qui ne doit pas aider. Elle prennent aussi parfois des médicaments photosensibilisant, qui doivent contribuer à l'apparition du problème. Il est possible que le nitrites contenus dans les poppers favorisent spécifiquement l'apparition de ce genre de problème. C'est à voir. Mais, à priori, ce sont tous les types de solvants qui le favorisent.
  18. De retour. Pouvez vous m'aider

    Bonjour, Je viens donc de faire le test ce matin et Dieu merci, négatif. Quel soulagement! Je tiens à remercier ceux qui m'ont apporté des réponses ici, et souhaite bon courage à tout ceux qui traversent cette épreuve. Bonne santé à tous!
  19. Au passage, il faut noter que le poppers est une substance très volatile, comme les solvants. D'ailleurs, selon ce site du gouvernement "Les poppers sont des préparations contenant des nitrites dissous dans des solvants". Et comme par hasard, les solvants ont des effets similaires aux poppers, aussi bien au niveau psychotrope qu'au niveau des effets secondaires physiques (dans les années 70, on utilisait par exemple aussi l’éther ou les colles pour se droguer). Donc, le problème, dans les poppers, ne vient pas seulement des nitrites, mais très probablement aussi en grande partie des solvants qui l'accompagnent. Vu que la trinitrine sert de vasodilatateur pour les maladies cardiaques, il semble clair que les nitrites ont un effet opiacé-like eux-aussi. Donc, le fait de combiner un solvant et du nitrite permet d'avoir deux substances à effet opiacé-like dans un seul produit, ce qui lui permet d'être plus puissant que les solvants d'hydrocarbure seuls. Ça a dû contribuer à son succès. Surtout que l'effet des nitrites semble particulièrement rapide. Donc, pour avoir un flash, c'est probablement plus adapté que les solvants dérivés des hydrocarbures. Mais, justement, étant un opiacé-like assez puissant, une personne qui en prend devient rapidement accroc. Et puisque l'effet ne dure pas très longtemps, il doit falloir en respirer souvent pour continuer à être bien. Vu que ça doit rapidement devenir intenable (on ne peut pas sniffer en permanence), la personne se tourne rapidement vers d'autres opiacés-like (ou opiacés tout court) qui ont un effet de plus longue durée (médicaments par voie orale, alcool) ou qui sont aussi inhalés, et donc à effet de courte durée, mais acceptés en public (tabac, éventuellement joint selon les milieux sociaux). Elle risque aussi de se tourner vers les opiacés injectables (héroïne). Donc, rapidement, la personne devient multi-droguée aux analogues d'opiacés et subit de nombreux effets secondaires (généraux et localisés) qui peuvent facilement être attribués au lymphome ou au sarcome de Kaposi en fonction de la tête du client. Si c'est un homo séropositif, on parlera de maladies du sida (tuberculose, pneumonie, sarcome de Kaposi, lymphome, etc...), si c'est un type lambda, on dira que le problème vient des substances absorbées.
  20. Oui, en fait, j'utilisais le terme opioïdes dans le sens américain, qui semble plus large que le sens français. Apparemment, aux USA, ça signifie qu'un produit à un effet de type morphine, quel qu'en soit la composition. Alors qu'en France, c'est soit un dérivé d'opiacé, soit un produit qui a un effet sur les récepteurs opioïdes. Je croyais que c'était la même signification, mais non. Donc, j'entendais par opioïdes ce que j'appelle des analogues d'opiacés, c'est à dire des produits qui peuvent n'avoir rien à voir avec les opiacés mais qui ont le même effet. Et c'est le cas ici. Les poppers entrainent une vasodilatation, une relaxation musculaire, une dépression respiratoire, des maux de tête, des nausées, de la somnolence, une perte d'appétit et donc un amaigrissement, etc.., comme les opiacés. Je ne pense pas que le problème vienne d'un endommagement direct des organes par le produit qui serait passé dans le sang. Pour les voix respiratoires, ok. Ce sont des produits agressifs et étant inhalés, ils arrivent directement dans les poumons. Cela-dit l'effet opiacé-like de dépression respiratoire joue également clairement. Pour la peau à l'endroit de l'inhalation, ok. Mais pour le reste, je pense que le problème vient essentiellement des effets de type opiacé. Effets opiacés-likes qui vont être interprétés ensuite comme étant des sarcomes de Kaposi (ou des lymphomes). Et ils le seront en fonction de la tête du client. Si un bon père de famille vivant dans un village du Lubéron a un toux persistante suite à l'inhalation prolongée de poppers (et qu'il ne le dit pas), on lui fera un diagnostic d'insuffisance cardiaque, d'asthme, de bronchite chronique, ou de pneumonie ou d'autre chose. Et s'il avoue qu'il prend des poppers, on dira que ses problèmes viennent des poppers. Mais si c'est un homo séropositif du Marais qui ne prend pas ses médicaments (et qui ne dit pas non plus qu'il prend des poppers), là, le diagnostic sera pneumonie carini, tuberculose, lymphome ou sarcome de Kaposi pulmonaire. Et s'il avoue qu'il en prend, on dira quand même que c'est une pneumonie carini, une tuberculose, un lymphome, etc... Et s'il y a consommation de tabac ou/et d'alcool, ou de médicaments à effet opiacés-like, le problème n'est là-encore pas que la toxicité des poppers se combine à celle de ces produits, mais que l'effet opiacé-like est renforcé, puisque ces substances sont aussi des opiacés-like. Donc, la personne qui prend plusieurs substances opiacé-like différentes va perdre l'appétit, maigrir, avoir des nausée, de la constipation. Il sera donc facile d'accuser une maladie quelconque de l'appareil digestif (microbienne, cancéreuse, maladie de crohn, et dans le cas des homo sidéens : le lymphome ou le sarcome de Kaposi du système digestif).
  21. Les poppers sont des nitrites d'alkyle qui sont assez éloigné des opioïdes : ce sont des molécules très simples qui sont des précurseurs de monoxyde d'azote (NO). Le monoxyde d'azote étant selon toute vraisemblance comme maintes fois évoqués ici à la source des effets recherchés par la prise de poppers (vasodilatation de l'ensemble du système sanguin avec son effet à la fois stimulant et relaxant, relâchement des muscles lisses et notamment des sphincters facilitant la pénétration anale, retardement de l'éjaculation), et à la source des effets indésirables graves, le monoxyde d'azote en forte quantité se combinant pour créer les peroxynitrites qui sont de puissants toxiques cellulaires, en particulier au niveau mitochondrial. Les poppers sniffés génèrent une diffusion du monoxyde d'azote en forte quantité dans les voies respiratoires et dans les bronches, puis au-delà dans tout le système sanguin et lymphatique, ce qui explique qu'effectivement de nombreux organes peuvent être touchés tant par les lymphomes que par les sarcomes de Kaposi. Comme toute intoxication chimique, elle est probablement d'autant plus dévastatrice qu'elle se combine avec d'autres, en particulier et de façon assez triviale avec celles provoquées par le tabac (et notamment, mais pas seulement, dans les bronches) et aussi l'alcool (et notamment dans le foie).. Je ne serai d'ailleurs pas surpris que le fort recul de la consommation de tabac constatée depuis les années 70 chez les jeunes hommes en général (et donc aussi chez les gays en particulier) ait joué un rôle majeur dans le recul des maladies définissant le sida et notamment du sarcome de Kaposi. Les autres facteurs, si je laisse de côté les médicaments antisida, étant parfois similaires (nombre très important de partenaires et de relations sexuelles anales non protégées, utilisation massive de poppers, de drogues de synthèses ou d'opiacés, taux records d'infections sexuellement transmissibles avec des traitements antibiotiques à répétition...).
  22. De retour. Pouvez vous m'aider

    Merci de ta réponse Jardinier. Cependant je ne suis pas homosexuel. Actuellement je suis seul et durant ma vie je n'ai pas eu beaucoup de relations, j'ai quelques aventures. Toutes les pénétrations étaient protégées, sauf pour la fellation. Cela est la stricte vérité.
  23. Non seulement le diagnostic sera influencé du fait que le test est censé rechercher la présence du vih, et a priori aucune autre cause de séropositivité. De plus, la présence du zona comme signe possible de sida et ce que tu vas raconter sur tes pratiques sexuelles et ton orientation pourront aussi avoir une forte influence : il existe en fait 3 réponses biologiques possibles au test, négatif, indéterminé, et positif. Si c'est indéterminé, on se base sur l'orientation et les pratiques plus ou moins récentes pour faire pencher le diagnostic dans un sens ou dans l'autre. Il a été reconnu que chez un homme ou une femme marié(e), hétérosexuel(le) et se déclarant rigoureusement fidèle, l'indétermination sera décrétée signifiant une séronégativité hautement probable. Au contraire, chez un homo malade déclarant avoir eu des rapports "suspects" en quoi que ce soit....
  24. Tu as tout à fait raison de douter à mon avis. C'est pourquoi pour ma part je te conseillerais plutôt de ne faire de test de dépistage avant ta guérison de ton zona... ou pas du tout.
  25. De retour. Pouvez vous m'aider

    Oui, jamais de pénétration sans préservatif. La seul chose est une fellation passive ou je n'avais pas mis de préservatif. Je ne sais pas si cela comporte réellement un risque, mais je suis tellement mal chanceux que même si le risque est de 1 sur 1000 il y a possibilité. Sinon le traitement anti-zona, de l'Acyclovir-Mepha, 5 fois par jour ainsi que la fatigue engendrée par la maladie ne risquent ils pas d'influencer négativement le test? De toute manière je prévoit aussi d’expliquer ma situation à la personne chargée du dépistage. Cependant je doute qu'il avoue que le test puisse être influencer par des causes autres que le VIH
  26. Le "risque" principal pour toi est d'avoir un résultat négatif vu que tu nous avais indiqué en janvier n'avoir aucun facteur de risque...
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