LE SIDA : 
PREMIÈRE MALADIE VIRTUELLE DE L'HISTOIRE

Extrait du livre
L'EFFET NOCEBO de Richard Sunder


Avertissement

MÉDECINE DU MAL ET MÉDECINE DES MOTS


Lorsque le docteur Knock  vient, à Saint-Maurice prendre possession du cabinet sans clientèle que lui a vendu le docteur Parpalaid, il explique à son confrère qu'il vient tout juste de passer sa thèse, «¾trente-deux pages in-octavo¾: Sur les prétendus états de santé, avec cette épigraphe, que j'ai attribuée à Claude Bernard¾: "¾Les gens bien portants sont des malades qui s'ignorent¾".¾»

Comme Parpalaid lui fait alors observer qu'il n'est qu'un débutant, il précise qu'en dépit de sa thèse toute récente, il a une pratique de vingt ans, exercée sur un rafiot de 1700 tonneaux sur la route des Indes. Mme Parpalaid lui demande s'il a eu des morts¾:

«¾Aucune, répond-il. C'était d'ailleurs contraire à mes principes. Je suis partisan de la diminution de la mortalité.
… Comme nous tous, dit le docteur Parpalaid.
… Vous aussi¾? Tiens¾! Je n'aurais pas cru. Bref, j'estime que, malgré toutes les tentations contraires, nous devons travailler à la conservation du malade.¾»

S'étant assuré qu'il n'y a, dans le canton, pas de sectes, de superstitions, ni d'inclination excessive à l'adultère et de messes noires, il déclare¾: «¾En somme, l'âge médical peut commencer.¾»

Il l'instaure aussitôt, avec le concours du pharmacien Mousquet et de l'instituteur, M. Bernard, auquel il propose de faire des conférences sur «¾l'enseignement de l'hygiène, l'ÿuvre de propagande dans les familles¾» en lui présentant des schémas effrayants sur les ravages organiques que peuvent provoquer les microbes. M. Bernard, pris de malaise, se dérobe.

«¾C'est que, docteur, je suis très impressionnable. Si je me plonge là-dedans, je n'en dormirai plus.
… C'est précisément ce qu'il faut‡ Je veux dire¾: voilà l'effet de saisissement qu'il faut porter jusqu'aux entrailles de l'auditoire. Vous, monsieur Bernard, vous vous y habituerez. Mais, eux, qu'ils n'en dorment plus¾!¾»

Knock, ayant appris du pharmacien Mousquet que celui-ci ne fait pas le quart des 25.000 F annuels qu'il serait en droit d'attendre, lui expose sa stratégie de médicalisation de la population, indiquée dans l'épigraphe de sa thèse, et il la lui résume¾: «¾La santé n'est qu'un mot qu'il n'y aurait aucun inconvénient à rayer de notre vocabulaire. Pour ma part, je ne connais que des gens plus ou moins atteints de maladies plus ou moins nombreuses à évolution plus ou moins rapide. »

En trois mois, il met la population du village au lit et transforme l'auberge sans clients du village en clinique. Venu toucher la première échéance de sa vente, Parpalaid est stupéfié par la transformation. Knock lui montre les courbes en ascension exponentielle de la progression des malades.

«¾Si je possédais votre méthode, dit Parpalaid, si je la tenais bien en mains, s'il ne me restait qu'à la pratiquer, est-ce que je n'aurais pas un scrupule¾? Est-ce que, dans votre méthode, l'intérêt du malade n'est pas un peu subordonné à celui du médecin¾?
… Docteur Parpalaid, lui répond Knock, vous oubliez qu'il y a un intérêt supérieur à ces deux-là.
… Lequel¾?
… Celui de la médecine. C'est le seul dont je me préoccupe¾!
… Oui, oui, oui‡
… Vous me donnez un canton peuplé de quelques milliers d'individus neutres, indéterminés. Mon rôle, c'est de les déterminer, de les amener à l'existence médicale. Je les mets au lit et je regarde ce qui va pouvoir en sortir, un tuberculeux, un névropathe, un artérioscléreux, ce qu'on voudra mais quelqu'un, quelqu'un, bon Dieu¾! Rien ne m'énerve comme cet être ni chair ni poisson que vous appelez un homme bien portant.
… Mais on ne peut pas mettre au lit tout un canton¾!
… Ça se discuterait. La vérité, la vérité, c'est que nous manquons tous d'audace. Que personne, pas même moi, n'ose aller jusqu'au bout et mettre toute une population au lit, pour voir. Pour voir¾! Ce que je n'aime pas, c'est que la santé ait des airs de provocation.¾»

Ce qui frappe, dans cette pièce écrite par Jules Romains en 1923, à une époque où n'existaient ni la Sécurité sociale, ni les journaux de vulgarisation médicale, ni la télévision, ni les émissions médicales qui ont avantageusement relayé l'instituteur Bernard dans «¾l'enseignement de l'hygiène et l'ÿuvre de propagande dans les familles¾», c'est son aspect prophétique, bien que la prophétie théâtrale soit loin en deçà de la réalité actuelle.

Knock lui-même n'aurait pas imaginé, en 1923 ni même en 1945, la création de la Sécurité sociale, institution fondée pour permettre à tous l'accès aux soins de la médecine et qui assure la prospérité des cabinets médicaux et de l'industrie médico-pharmaceutique bien davantage que la santé des malades, la création et la multiplication des journaux de vulgarisation médicale, la production d'émissions médicales hebdomadaires, capables de toucher des millions d'auditeurs, à la télévision, l'invasion d'Internet par des milliers de sites de médecine, d'antimédecine et de médecines non conventionnelles et la prodigieuse vulgarisation de la connaissance médicale qui fait qu'en l'an 2000 les profanes parlent couramment de décharge d'adrénaline, d'héritage génétique, d'A.D.N., de chromosomes, de bactéries, de virus, de dépression et de stress. Ces termes et bien d'autres sont entrés dans leur vocabulaire de manière aussi courante qu'automobile, ordinateur et pissenlit.

Knock n'aurait sûrement pas imaginé que le déficit de cette Sécurité sociale française serait de 7,5 milliards en 1986 et progresserait à non loin de 40 en 1997 … exactement 36,7 milliards …, avant d'être ramené à 12 milliards en 1998, par la suppression et la diminution d'un très grand nombre de remboursements, et de déraper de nouveau en 1999. Mais, à comparer ces chiffres avec ceux des années vingt et même quarante, qui témoignent que, si l'on n'a pas encore osé mettre «¾toute la population d'un canton¾» au lit, on a tout de même médicalisé la quasi totalité des populations des pays développés, y compris les hommes bien portants … qui ont tous consulté un jour ou l'autre …, il se rendrait compte qu'on est bien passé, en soixante-dix sept ans, de la préhistoire de la médecine à l'âge véritablement médical.

Et ceci grâce à la formidable expansion des médias qui a permis d'utiliser, à l'échelle de millions de lecteurs, d'auditeurs et de téléspectateurs, la méthode du docteur Knock¾: l'action psychologique et l'effet nocebo  de la médecine iatrogène .

Un simple exemple¾: au moment même où j'écris ces lignes, le lundi 20 mars 2000, à 12 h 55, le journal télévisé régional de France 3 s'ouvre sur ces mots … son titre de une¾! …¾: «¾Le soleil, qui a baigné ce week-end, peut être dangereux. Selon une étude de l'I.N.S.E.R.M., menée dans la région de Sète, il peut provoquer la cataracte¾»¾! Suit un long reportage sur le dépistage de la cataracte et les techniques chirurgicales, au laser, qui corrigent toutes sortes de défauts de la vue en remodelant la cornée.

Bien entendu, il ne vient à l'idée d'aucun journaliste de commencer le journal en nous mettant en garde contre les dangers qu'il y a à traverser une rue … des dizaines de milliers de piétons sont blessés, voire tués chaque année …, à monter dans une automobile … 12.000 morts par an, il n'y a pas longtemps, 8000 morts en 1999 … ou à conduire un deux-roues … ils constituent la majeure partie des accidents de la route. Cela ne leur vient pas à l'idée pour deux raisons¾: la première est que tous ces gens sont tout naturellement convoyés par les ambulances vers les hôpitaux¾; la deuxième est qu'aucun médecin et aucun organisme médical ne leur a soufflé l'idée que la rue, la route, l'automobile et le deux-roues sont dangereux pour la santé, pour la bonne raison que, les victimes des chaussées aboutissant naturellement à l'hôpital, aucune propagande n'est nécessaire pour les y conduire. Mais l'idée de nous mettre en garde contre les dangers du soleil vient à l'esprit des journalistes parce qu'on la leur a soufflée¾: une information vient d'être publiée par l'Institut national de la santé et de la recherche médicale¾!

Bien entendu, on sait, depuis des siècles et même des millénaires, que le soleil peut brûler … pas toutes les peaux d'ailleurs car certaines d'entre elles s'y adaptent fort bien …, fatiguer les yeux, incommoder par sa chaleur et, depuis des siècles, tous ceux qui le craignent s'en protègent par des chapeaux de paille … d'Italie ou d'ailleurs …, des canotiers, des maillots ou des ombrelles. Mais, de cela, les journalistes ne pipent mot. Ils ne nous parlent que de médecine, d'examens, d'analyses, de prévention médicale et de traitement de la cataracte. Ils ont été manipulés par le lobby médico-pharmaceutique, pas par les chapeliers.

La quintessence de la méthode iatrogène de la médecine du docteur Knock est l'action psychologique qui persuade le bien portant qu'il est un malade qui s'ignore afin de le médicaliser. Pour y parvenir, le docteur Knock ne se réfère qu'aux maladies répertoriées par la Faculté, quitte à fabriquer des malades imaginaires de maladies supposées réelles. La seule chose à laquelle il n'ait pas songé, c'est à fabriquer des malades imaginaires d'une maladie imaginaire. Une maladie si totalement virtuelle qu'elle n'existe que dans l'imaginaire de ceux qui s'en croient frappés et des médecins qui en portent le diagnostic. Et qu'ils en meurent¾!

Le triomphe ultime de la médecine, ce sera précisément de mettre au lit et de faire bien, en effet, mourir des centaines de milliers, voire des millions de malades d'une maladie qui n'existera pas … une épidémie planétaire virtuelle … et de prédire une échéance … la fin du deuxième millénaire ou les premières années du troisième … au terme de laquelle la moitié de l'humanité en sera frappée à mort. Jusque-là, en effet, le docteur Knock n'a pas osé aller, comme s'il lui avait échappé … ainsi qu'à Jules Romains … que la logique ultime de la médecine … qui n'est essentiellement qu'un pouvoir sans savoir … était la maladie virtuelle, qui ne tue que par la seule vertu de l'esprit¾: l'imaginaire¾!

Cette médecine est exactement la même … mais inversée … que celle des docteurs Ryke Geerd Hamer et Claude Sabbah, sauf que cette dernière est, à l'inverse, anti-iatrogène. Hamer et Sabbah ont démontré que la «¾maladie¾» n'existe pas. Ce que l'on appelle «¾maladie¾» est, en réalité, un programme biologique de survie (du psoriasis au cancer, à la leucémie et la sclérose en plaques), déclenché par le cerveau ancien pour soulager l'encéphale d'un stress intense et durable provoqué par un conflit ou une peur intense et violente qui met l'existence de l'individu en cause. La thérapie de Hamer et de Sabbah est une simple psychothérapie très ciblée, qui consiste à faire dire au sujet son conflit et à le dépasser. Cela suffit à annuler le programme biologique de survie. Tandis que la médecine iatrogène est fondée sur l'institution d'un programmme psychobiologique de mort.
 


Si nous pouvons annuler le P.B.S. (le programme biologique de survie) par l'effet placebo, il faut bien voir que nous pouvons tout aussi bien en créer un, voire plusieurs, par l'effet nocebo. Les épidémies qui décimèrent les Indiens lors de la colonisation sanglante et meurtrière des très chrétiens conquistadores du très catholique roi d'Espagne avaient pour cause le stress et en aucun cas les microbes importés d'Europe. Même chose pour toutes les allergies, du foin aux roses, en passant par la moutarde : l'allergène n'est pas le foin, la rose ou la moutarde ; c'est le stress. Le prétendu allergène, foin, roses, moutarde, pollen, etc. n'est que le fixateur du conflit ou de la peur auxquels il a été associé. C'est, si l'on veut, un panneau de signalisation mais jamais un panneau de signalisation n'a été la ville ou la route qu'il signale. On peut même créer de toutes pièces des maladies purement virtuelles qui n'ont pas la moindre existence réelle.

Dans Le Cancer apprivoisé 1, le psychologue belge Léon Renard raconte qu'un jour un habitant de Seattle constate que le pare-brise de sa voiture est griffé. Il porte plainte contre le vandale. Son voisin, apprenant les faits, constate alors que son propre pare-brise est également griffé et porte plainte à son tour. Et, soudain, de voisin en voisin, tous les habitants du quartier constatent que leur pare-brise est griffé et submergent le commissariat de leurs plaintes. Les journaux, les radios, les télévisions se font bientôt l'écho de cette vague de vandalisme, jusqu'aux États voisins, où l'on constate le même phénomène qui ne peut pas être le fait d'un seul individu mais de « bandes organisées ». L'affaire remonte au général Eisenhower alors président des États-Unis. Il nomme une commission d'enquête qui conclut que le phénomène est dû soit à des gouttes d'acide provenant du nouveau revêtement des routes, soit à des retombées des essais atomiques soviétiques (on est en pleine guerre froide et les Soviétiques font souvent office de bouc émissaire). Néanmoins, on établit à tout hasard une statistique et l'on constate alors que le nombre des pare-brise griffés est demeuré constant. Il n'y en a pas plus qu'auparavant, ce qui élimine les deux causes retenues pour expliquer le phénomène. On devait finir par s'apercevoir qu'en vérité tous les pare-brise des automobiles, au bout d'un certain temps d'utilisation du véhicule, sont griffés d'imperceptibles griffures que l'on n'aperçoit que sous un éclairage particulier. A force de les chercher, tout le monde avait fini par les trouver.

Léon Renard raconte alors qu'au tout début des années 80, un jeune homosexuel de Los Angeles qui dort mal et qui est donc stressé, fatigué, amaigri et sujet à des poussées de fièvre inexpliquées est hospitalisé. Incapables d'un diagnostic, les médecins le transfèrent dans un hôpital universitaire pour des examens plus poussés. Là on constate qu' « il a perdu la quasi-totalité de ses lymphocytes T4 » qui, selon la théorie officielle, sont « dans le sang » et coordonnent la lutte du système immunitaire contre les infections de microbes. On en informe le patient qui est alors paniqué et dont le stress est décuplé. Quelques semaines plus tard, le jeune homme éprouve de grandes difficultés à respirer. On diagnostique une grave pneumonie.

Intrigué, le médecin-chef, le Dr Michael Gottlieb cherche d'autres cas analogues. Il en découvre deux. Il s'agit aussi de deux homosexuels. De là à conclure qu'on se trouve devant une « maladie » propre aux homosexuels non identifiée qui se transmettrait par le sexe, il n'y a qu'un pas, aussitôt franchi. Encore faut-il l'identifier.

En 1981, le premier patient meurt des suites de sa pneumonie, bientôt suivi par les deux autres. Le Dr Gottlieb a un nom pansémiotiquement prédestiné : Gottlieb signifie en effet amour de Dieu et, comme on sait, le sida, qui ne va pas tarder à être identifié comme la « maladie des homosexuels », sera aussitôt réputé, par la chrétienté surtout la chrétienté intégriste et fasciste , comme le châtiment divin que l'amour de Dieu pour sa création inflige aux invertis qui la pervertissent.

Amour de Dieu ou pas, le Dr Gottlieb alerte le Centre mondial de surveillance épidémiologique, constitué par les meilleurs experts des micro-organismes découverts par le grand Pasteur. Le Dr James W. Curran qui deviendra le directeur du programme du sida charge le Dr Shandera d'examiner l'affaire. Shandera est un ami de Gottlieb, tous deux ont fait leurs études ensemble. Il confirme aussitôt les dires de Gottlieb et déclare que l'affaire est grave. La nouvelle se répand dans le monde à la vitesse de la lumière et, aussitôt, c'est la mobilisation générale des hôpitaux, des médecins, des laboratoires et des chercheurs. Partout, on recherche des patients qui ont les mêmes symptômes que les trois victimes : pneumocystis carinii (pneumonie), sarcome de Kaposi (cancer de la peau) et lymphadénopathie (affection ganglionnaire), qui n'ont, jusqu'ici, jamais attiré l'attention de quiconque.

Les plus grands experts de la médecine internationale se mettent en chasse et recensent tous les patients qui présentent les mêmes symptômes. Ils découvrent alors qu'ils sont tous homosexuels. Mais l'homosexualité, jusqu'à preuve du contraire et quoi qu'en disent ceux qui prétendent parler au nom de Dieu , n'est pas une maladie, bien qu'elle puisse, pour des raisons d'exclusion sociale, engendrer pas mal de stress. Hormis cela, ils ne découvrent rien. Ils en concluent tout de même que la « maladie » se transmet donc par voie sexuelle et même, puisqu'ils n'ont découvert que des « malades » homosexuels mâles, par voie anale. Logique médicale dont la rigueur semble bien à toute épreuve. Comme l'observe Léon Renard, leur découverte, quoique mince, bouleverse tout de même le monde. Voici, tout à coup, que le tabou qui entoure l'homosexualité est levé et que le monde entier se met à parler du « cancer gay ». Au moment même où commence le mouvement de « libération » des homosexuels qui s'affichent partout et vont jusqu'à défiler dans les rues de Paris pour conserver leur station de radio. Un médecin parisien que je ne nommerai pas va jusqu'à imaginer que la maladie aurait pour origine un spermatozoïde qui, surpris de ne pas se retrouver dans l'utérus d'une femme, aurait soudain muté ! Il aurait pu le faire à l'époque de Rome ou de la Grèce antique. Pourquoi, diable, a-t-il attendu la fin du XX e siècle ? Le médecin ne se pose pas la question. Mais, voyons, nombre d'hétérosexuels n'ont pas attendu les homosexuels pour pratiquer, eux aussi, le coït anal avec des femmes !

Poursuivant leurs recherches, les médecins découvrent alors un patient, qui présente les mêmes symptômes mais qui n'est pourtant pas gai, ce qui accroît la pagaille. C'est un toxicomane. Les chercheurs en concluent alors que la maladie se transmet aussi par le sang. La grande question qu'ils se posent est de savoir ce qui peut bien affaiblir à ce point le système immunitaire des patients, voire l'abolir, lorsque les T4 ont tous disparu, et provoquer cette « maladie » qu'ils nommeront le syndrome immuno-déficient acquis (sida, aids en anglais). Ils conviennent qu'il ne peut s'agir que d'un virus non identifié. Précisons que les virus sont de simples fragments d'acide nucléique enveloppés d'une coque de protéines. Il en existe deux types : les virus à A.D.N. (acide désoxyribonucléique) et les virus à A.R.N. (acide ribonucléique). Les A.R.N. dits messagers sont utilisés pour copier les séquences d'A.D.N. qui servent à synthétiser les protéines (voir schémas 19 et 19/2 p. 276/2, 276/3).

On a décidé qu'il s'agissait d'un virus. Reste à l'identifier. L'Institut Pasteur y parvient, dès 1983. Fureur des Américains dont le vieux conflit de dévalorisation de l'époque coloniale se ravive ! Lancés sur leurs grands chevaux, ils rattrapent Pasteur, grâce au grand Gallo. Le célèbre professeur pontife du cancer et du sida découvre à son tour le virus. Mais avec un an de retard ! Et au moyen d'un mensonge, on l'apprendra treize ans plus tard. Le virus américain est, en fait, le virus « maquillé » de l'institut Pasteur.

Le 23 avril 1984, le Pr Robert Gallo, de l'Institut national de la santé des États-Unis, donne une conférence de presse, en présence du Secrétaire d'État américain à la santé. Il annonce que la « science américaine vient de découvrir un rétrovirus comme cause probable du sida ». Les rétrovirus sont des virus à A.R.N. formés de deux molécules identiques d'A.R.N. associées tête-bêche. Aussitôt la presse diffuse servilement le message non sans supprimer, par excès de zèle et souci de sensation, l'adjectif « probable ». Le dogme ecclésiastique de la science est proclamé urbi et orbi : « V.I.H. = SIDA = MORT ». Et pour le verrouiller du sceau biblique de Sodome, on le frappe d'un sceau d'homme et on le nomme « Gay Related Immune Deficiency » (Déficience immunitaire relative aux Gays), en abrégé G.R.I.D.

Signe pansémiotique de l'inconscient aveu qui guide la politique sanitaire américaine : G.R.I.D. peut se lire phonétiquement Greed, qui signifie : cupidité, avidité. Sous la pression des gays américains cette appellation est bientôt abandonnée au profit de A.I.D.S., forme américaine de S.I.D.A. : syndrome d'immunodéficience acquise. Ainsi rebaptisé, le sida, porté sur les fonts baptismaux de la « science américaine », devient le dogme intangible de la médecine oecuménique, et même le sacrement proclamé par l'infaillible pontife : l'incontournable Robert Gallo. Au moment où il tient sa conférence de presse, avec le soutien officiel du gouvernement américain, Robert Gallo n'a publié strictement aucune recherche scientifique touchant à ce qu'il affirme « c'est un virus qui est la cause du sida » mais, le même jour, il dépose un brevet concernant un test de recherche d'anticorps que l'on connaît aujourd'hui comme le fameux test du sida. Il est donc bien clair qu'il s'agit non pas d'une entreprise scientifique mais d'une entreprise économique et même, plus précisément commerciale. Ce faisant, il bloque à son profit tous les fonds destinés à la recherche. Aucune autre recherche ne sera financée.

Rappelons que Robert Gallo a bâti sa fulgurante carrière sur des travaux visant à démontrer que le cancer était une « maladie » contagieuse provoquée par un virus, qu'il a cherché pendant plus de vingt ans, en se faisant impérialement financer par le gouvernement américain. Sans le trouver, bien entendu.

C'est qu'il faut à tout prix conjurer la panique qu'on vient de créer de toutes pièces et qui risque de s'emparer des populations. Qu'on sache bien que les spécialistes contrôlent la situation. Bien entendu, dès le début, des voix s'élèvent contre l'hypothèse du virus, puisqu'on n'a pas pu le mettre en évidence. On les réduit au silence et, quand on n'y parvient pas, on les tourne en ridicule.

On trouve alors des anticorps dans le sang d'un Zaïrois. Mais l'échantillon remonte à 1956, vingt-quatre ans avant l'épidémie ! Et puis en voici d'autres dans le sang d'une Africaine ! Cette fois l'échantillon date de 1976, quatre ans tout de même avant l'épidémie.

Jusqu'ici l'épidémie n'a touché que les homosexuels et les toxicomanes, c'est-à-dire des marginaux et des exclus de la grande société américaine du cancer, des gens du Quart-monde, en proie au stress permanent, qui sont le cancer (en fait, la lyse) des os des États-Unis et le symptôme de leur vieux conflit de dévalorisation. Voici qu'elle semble s'étendre au continent africain, c'est-à-dire à l'ancienne patrie des esclaves de l'industrie cotonnière sudiste, symbole d'une autre forme de l'ostéosarcome américain. Curieuse coïncidence ! En tout cas on va étudier le phénomène en Afrique et, stupeur, on constate que le virus infeste quasiment tout le continent. Comme on a trouvé des anticorps dans le sang d'un Africain prélevé en 1956 et que tout le continent en regorge, on en conclut que l'épidémie s'est propagée de l'Afrique aux États-Unis. Rien de plus logique ! Ne serait-ce pas d'ailleurs là la rançon des esclaves d'autrefois ? Certes, mais, de 1956 voire d'avant jusqu'au milieu des années 80, jamais un Africain n'a succombé au sida !

Il n'y a pas eu, quelque trente ans durant, d'épidémie de sida, en Afrique, alors que, depuis quelque trente ans, le virus s'y trouvait.

Voilà qui pose question ! Et même une forte question que pas un laboratoire, pas un institut de recherches, pas un médecin ne s'est pourtant posée. Le virus est-il vraiment la cause du sida alors qu'il n'a, trente ans durant, pas déclenché d'épidémie en Afrique ?

La théorie officielle du sida, qu'on vient d'élaborer, à la suite des récentes découvertes mais sans aucune recherche scientifique qui la démontre, est que le sida provient d'un virus qui frappe les individus aux pratiques sexuelles déviantes, les prostituées, les toxicomanes et les Noirs, c'est-à-dire les exclus et les marginaux qui sont toujours l'objet d'une chasse policière et d'une traque judiciaire, comme les Indiens autrefois, et qui constituent la forme actuelle du cancer social des os des États-Unis, provoqué par le stress du conflit de dévalorisation. Ceux qui dévalorisent l'Amérique bien-pensante et perpétuent le conflit de dévalorisation des Pilgrim Fathers du Mayflower que les Américains, en devenant la première puissance du monde, ont compensé mais jamais dépassé. Bref, ceux qui constituent le lit du stress et en sont la lie avant d'être la lie d'Allah condamnée à l'hallali.

Les décès par déficience immunitaire, au sein des groupes à risques homosexuels, drogués, prostitués mâles et femelles ne sont pas une nouveauté. Il y en avait déjà depuis des années. On n'en parlait simplement pas parce qu'il s'agissait de marginaux qui ne méritaient pas l'attention. En revanche, dès que l'on se trouve en face d'une grave épidémie et que l'on peut mettre au point un système de médication propre à faire des centaines de millions de dollars, là, ça soulève l'intérêt.

Léon Renard demande alors : « Pourquoi s'étonner, si, aujourd'hui, on affirme que 95% des enfants sidaïques 2 appartiennent à ces groupes minoritaires à risques, que les hémophiles, par exemple, succombaient à des pneumonies, des cachexies (état d'affaiblissement extrême du corps) ou à une forme de leucémie, avant la découverte du sida ? »

Il souligne que les virus ont toujours existé mais qu'ils n'ont pas tous été répertoriés, que certains virus s'installent dans des organes de prédilection et qu'ils ont aussi des continents de prédilection. Raison pour laquelle on a découvert un taux très important de séropositifs en Afrique, qui portaient des anticorps présumés spécifiques du virus du sida. Et ce qui est vrai pour les virus de l'homme l'est également pour les virus des animaux. C'est ainsi que le singe vert d'Afrique héberge un virus semblable à celui réputé être le virus du sida. Très curieusement, le singe vert, en liberté dans la forêt, s'en accommode fort bien, sans aucunement développer de syndrome. Mais, souligne Léon Renard, il suffit que l'animal soit capturé et mis en cage pour qu'il tombe « malade ». Et il pose des questions : « Pourquoi, dans la plupart des cas, les séropositifs ne présentent-ils aucun symptôme ? Pourquoi, contrairement aux autres virus, l'infection virale sidaïque n'a-t-elle pas de symptômes obligatoires ? Pourquoi y a-t-il plus de vingt-cinq symptômes différents utilisés pour vous convaincre que, si vous êtes séropositif, la maladie dont vous êtes atteint provient du virus ? Pourquoi toutes les autres maladies virales sont dites surmontées si le test des anticorps est positif, alors que l'hypothèse de la théorie sidaïque postule qu'à partir du moment où l'on est reconnu séropositif, il y a entre 50 et 100% de chances, ou plutôt de malchances d'attraper le sida dans les deux à cinq ans qui suivent ? »

C'est-à-dire très exactement le contraire !

Pourquoi, depuis que la médecine biologique existe, tout patient séropositif à quelque virus que ce soit qui possède donc des anticorps est-il considéré comme guéri ou en phase de guérison et pourquoi, soudain, dans le cas du sida, nous affirme-t-on à l'inverse que la séropositivité est le signe d'une « maladie » ? Pourquoi, tout à coup, la médecine sans syntaxe bascule-t-elle cul par-dessus tête ?

Il rappelle que Pasteur, sur son lit de mort, a répété la phrase de Claude Bernard : « Le microbe n'est rien. Le terrain est tout. » Et il souligne que le fait de dire à un séropositif qu'il est infesté et qu'il y a entre 50 à 100% de malchances qu'il développe le sida dans les deux à cinq ans qui viennent est un véritable choc psychologique dont on frappe le patient. D'autant que celui-ci traduit le diagnostic comme un arrêt de mort à échéance. Ce choc équivaut certainement à l'enfermement du singe vert en captivité. Et s'entendre ainsi condamner à mort nous semble, quant à nous, constituer un choc propre à provoquer un stress capable de déclencher un D.H.S.

Mark Griffiths, diagnostiqué séropositif en 1986, devrait, selon le pronostic de ses médecins, être mort depuis 1991. Entre 1986 et 1989, il a vécu en état de « flip » total, selon son propre terme, conflit de dévalorisation aigu, perte de confiance en lui-même, chômage, drogues (de 1979 à 1989), alcool et rock. De 1986 à 1993, il a fait l'objet d'un suivi médical bi-annuel à l'Hôpital cantonal de Genève, mais sans traitement. Puis, en 1989, il s'est trouvé à un tournant de son existence, sous l'influence d'un médecin holistique de Genève, et il a découvert l'approche globale de la santé, pratiquant le jeûne, l'alimentation saine, la pensée positive, la méditation et la marche mais de manière autonome, devenant, selon ses mots, « responsable de sa vie ». Il fait alors la connaissance d'autres survivants du sida et change d'existence. Bien entendu, il s'est alors activement intéressé au sida et aux manipulations médicales ainsi qu'aux informations scientifiques qui remettaient en question la thèse officielle, voyageant en Europe et aux États-Unis, entrant en contact avec d'éminents scientifiques comme Peter Duesberg et Kary Mullis et avec les groupes de dissidents de la théorie et de la thérapie officielles. Entre 1989 et 1993, il a vu s'améliorer toutes ses analyses. En 1994, dans une église de Paris, son sac, dans lequel se trouvent toutes sortes de documents et un mémoire qu'il prépare sur les statistiques truquées du sida aux États-Unis, lui est volé. Y voyant un signe, qui lui signifie de rejeter l'inéluctable fatalité médicale la maladie, il décide alors de renoncer à tout contact avec la médecine d'assistanat. Il n'a plus subi aucun test ni fréquenté aucun médecin depuis 1993. Il récuse, bien entendu, le prétendu syndrome qu'il considère comme un pur délire médical. Il se porte comme un charme il n'est pas le seul, des milliers d'autres séropositifs, qui récusent le syndrome, sont dans le même cas, comme Niro Asistent, auteur de Comment je me suis guérie du sida, qui est redevenue séronégative, après avoir rompu avec la médecine officielle et il a même ouvert un site consacré au sida sur Internet, dans lequel il dénonce la manipulation 3.

Il souligne que le sida est un concept sans aucun fondement scientifique : « un syndrome défini artificiellement ». « Le sida n'est pas nouveau et n'est pas une maladie ». Le sida n'est, en fait, qu'un nom nouveau par lequel on désigne 29 « maladies » anciennes, parmi lesquelles les infections à candida, la diarrhée, le cancer et la tuberculose. Dès qu'un patient est frappé par l'une de ces affections et qu'il apparaît séropositif au test, il est déclaré sidaïque. En d'autres termes, une pneumonie, par exemple, est, chez tout patient non séropositif, une pneumonie mais, chez un patient séropositif, c'est un sida à échéance. Une diarrhée, chez un patient ordinaire, relève de médicaments constipants mais la même diarrhée, chez un patient séropositif, relève de l'A.Z.T. ou de la trithérapie !

Mark Griffiths rappelle que la viromanie est une paranoïa qui a commencé dès le début du siècle, dans le sillage de la théorie pasteurienne des micro-organismes infectieux. Elle s'est développée depuis l'élucidation du code génétique, dans la deuxième moitié des années soixante. Dès l'origine, on a commis de nombreuses erreurs en attribuant à divers microbes des « maladies » qui n'avaient leur source que dans les conditions de vie et le comportement des patients. Au début des années 70, le président Richard Nixon avait investi des millions de dollars dans un programme de recherches sur les rétrovirus comme cause du cancer. L'échec fut évident et total. A telle enseigne qu'à la fin de la décennie les rétrovirologistes avaient quasiment perdu toute crédibilité et que, déjà peu avant qu'on n'invente le sida , de nombreux chercheurs commençaient à penser que l'origine des « maladies » notamment le cancer pouvait être le stress et les conditions de vie plutôt que d'hypothétiques agents infectieux. Ce qui n'empêche pas le Pr Robert Gallo de prétendre qu'il a découvert un rétrovirus, transmis sexuellement, qui provoque la leucémie 45 ans après l'infection ! 45 ans après : on croit rêver. D'autant que d'autres études poursuivies des années 60 à 70 dix ans durant aboutissent à la conclusion que les rétrovirus sont incapables d'endommager les cellules et que le cancer n'est en aucun cas une « maladie » contagieuse ni virale ce qui est aujourd'hui bien évidemment établi.

D'ailleurs le système immunitaire et la façon dont il fonctionne vraiment demeurent un mystère même pour les immunologistes les plus avertis qui ignorent tout des travaux de Ryke Geerd Hamer et de Claude Sabbah. Et pour cause : ils n'ont toujours pas compris que tous les micro-organismes que nous avons dans le corps sont sous le contrôle des trois feuillets de l'embryon ! Quant à décréter que le sida est dans le corps, dès qu'on y a découvert des anticorps qui attestent la présence d'un virus non identifié, et à limiter l'analyse de la « maladie » à l'étude des lymphocytes, Mark Griffiths considère que cela relève « de la folie, si ce n'est du crime ».

En tout cas, ce qui est indiscutable, c'est qu'après l'échec de sa tentative de démontrer, vingt ans durant, que le cancer est une « maladie » contagieuse causée par un virus le Pr Gallo a un sérieux conflit de dévalorisation à compenser, au début des années 80, quand on invente le sida. S'il a été incapable de découvrir le virus du cancer qui, bien entendu, n'existe pas , voici l'occasion de prendre sa revanche et de découvrir le virus du sida ! Et le voilà qui annonce la découverte du rétrovirus responsable du sida, en présence du Secrétaire d'État américain à la santé. En dépit des études publiées qui démontrent que les rétrovirus sont incapables d'endommager les cellules ! Il y a de nombreux cas où l'échec est pédagogique et permet de progresser, si l'on en tire l'enseignement nécessaire à éviter de retomber dans la même erreur. Mais, dans la grande médecine-spectacle américaine de la libre entreprise et du « profit sharing  4» libéral toujours à la pointe de la médecine universelle à sa traîne , il y a au moins un cas où l'obstination dans l'erreur n'enseigne rien. C'est la manie de Gallo pour les virus, causée peut-être par un excès de mégalomanie.

Le plus étrange tout de même, dans cette ténébreuse affaire, c'est que ce sont les mêmes chercheurs, Gallo en tête, qui se sont vainement acharnés à prouver que le cancer était une « maladie » contagieuse provoquée par une infection virale, qui sont de nouveau à la pointe de la recherche des agents viraux du sida et qui sont toujours grassement financés par toutes les agences du gouvernement américain. Si l'affaire du sida n'était pas si tragique, on pourrait dire que le comique en l'occurrence de répétition est que les mêmes obstinés vont de nouveau chercher, pendant vingt ans, le virus non plus du cancer mais du sida. Et, bien entendu, une fois de plus, sans le trouver ! Car, bien évidemment, Gallo s'est révélé incapable, depuis maintenant vingt ans, de donner la moindre explication crédible sur la manière dont le prétendu virus jamais isolé provoque le sida. Il a, bien sûr, suggéré que le V.I.H. détruisait les cellules du système immunitaire mais il n'en a jamais apporté la moindre preuve. Alors que l'incapacité des virus à détruire les cellules est démontrée par de très nombreuses publications.

Toujours est-il que les Américains conduits par le Pr Gallo et son équipe , ayant rattrapé l'Institut Pasteur mais toujours taraudés par leur conflit de dévalorisation, augmenté de celui, personnel, du professeur, laissent aussitôt entendre que le virus « gaulois » annoncé par les Français n'est pas le virus du sida, parce que le vrai virus du sida est celui qu'ils ont identifié. On sait aujourd'hui qu'ils ont menti, que le Pr Gallo a été contraint d'avouer qu'il avait triché, en utilisant les informations que l'Institut Pasteur lui avait communiquées, et qu'une tractation a eu lieu entre Américains et Français pour régler le conflit financier touchant aux royalties du test. Accusé devant le Comité d'intégrité scientifique de « fraude de patente et de parjure », Gallo n'a échappé à la justice que parce que le gouvernement américain a alors modifié la définition de la fraude scientifique ! Il reste qu'il est alors établi que les scientifiques sont parfaitement capables de mentir, de tronquer la vérité et même d'inventer la fausse découverte d'un rétrovirus, dès lors que leur réputation et leurs intérêts économiques et financiers sont en jeu. Auparavant, on s'est aperçu que le virus « était instable » et qu'il peut prendre des formes variées : HIV, HTLV, HTLV3, SIV, LAV2 et HTLV4. La guerre des laboratoires a fait rage, certains se refusant à communiquer toute information dans l'espoir de mettre au point un vaccin avant tous les autres et d'enlever les astronomiques enjeux financiers qui sont en cause.

Il faut, en effet, savoir qu'un cancéreux, dont le cancer pourrait fort bien guérir spontanément (Ryke Geerd Hamer souligne qu'on n'a jamais vu autant de guérisons spontanées de cancer que depuis qu'on a inventé le scanner cérébral qui permet de mettre en évidence le Foyer de Hamer), dès l'instant où il est pris en charge, et inscrit au budget, jusqu'à sa mort représente, pour les médecins et l'hôpital, la somme de 700.000 F. Un sidaïque, qui, comme Mark Griffiths qui a refusé toute prise en charge médicale, pourrait fort bien ne jamais déclencher de sida, dès qu'il est déclaré et pris en charge, peut monter jusqu'à 900.000 F. Ce n'est pas une aubaine, c'est un pactole ! Si l'on cessait d'avoir recours à la médecine classique, en cas de cancer et de sida, c'est toute une gigantesque industrie médicale et pharmaceutique spécialisée et la moitié du corps médical qui disparaîtraient, rendant le Sécurité sociale bénéficiaire.

Il s'agit bien alors du vieux conflit de nid qui s'est somatisé dans le besoin de faire de la masse de capitaux. Mieux, les Américains ont même élaboré le besoin de compenser leur complexe d'infériorité en une véritable théorie du mérite : la théorie darwinienne des plus forts qui doivent dévorer les plus faibles. En deux mots, le libéralisme et l'ultra-libéralisme, dont personne ne semble s'être aperçu que c'est la mouture douce et consensuelle de la théorie de la race des saigneurs, exposée dans Mein Kampf.

L'une des difficultés auxquelles, dès le début, se heurte le Centre de contrôle des maladies est que le sida est la première « maladie » au monde sans symptômes. Eh oui, les symptômes que l'on observe sont ceux de la diarrhée, de la rétinite, de la pneumonie, du diabète, du Kaposi ou l'un des symptômes des 29 maladies regroupées sous le nom de sida mais aucun de ces symptôme n'est spécifique du sida ! Aussi, le 1 er janvier 1993, le centre décide-t-il de modifier la définition du sida afin de pouvoir inclure parmi les prétendus « malades », les « malades » sans symptômes ! Cette modification fait doubler d'un coup le nombre des cas de sida recensés. Forcément, si l'on modifie, par exemple, la définition de l'automobile, en supprimant ses caractéristiques le nombre des roues, le moteur, le carburant, les sièges, le volant et l'embrayage , on fait tomber du même coup dans cette catégorie les voitures à cheval, les pataches, les bicyclettes, les brouettes et le char de Ben-Hur, voire les O.V.N.I. Si, avant la modification, on ne recense qu'un milliard d'automobiles, après on peut en recenser cinq ou six milliards ! Il est alors clair que l'objectif poursuivi n'est pas de guérir les malades on ne sait rien de la prétendue « maladie », pas même ses symptômes, et on n'a pas la moindre idée de ses causes ni de la thérapie propre à la faire disparaître ! Or, comme par hasard, avant la modification de la définition de la « maladie », les cas de sida avaient diminué dans tous les groupes à risque. Et, en 1996, 62% des cas de sida étaient constitués par de prétendus « malades » qui ne présentaient aucun symptôme ! Ceux qui présentaient les symptômes non pas du sida puisqu'il n'en existe pas un seul mais des 29 « maladies » rebaptisées sida. En vérité, la définition du sida a été élargie à trois reprises depuis 1983. Et, curieusement, bien que le nombre global de sidaïques ait augmenté à chaque nouvelle définition, leur nombre local n'a pas cessé de décroître depuis 1993 ! En 1995, le nombre total des cas de sida était de 73.380. En 1996, il était de 68.473, soit une baisse de près de 5000 cas. Mais, en additionnant le nombre de 1996 au nombre total de cas recensés depuis 1981, la régression est inversée en progression ! De Parpalaid on passe à Knock.

Mark Griffiths souligne que, si l'on avait conservé la définition originelle du sida, celle de 1983, le nombre total de nouveaux cas serait, aux États-Unis, de 8.200. La « maladie » serait donc quasiment éliminée. Avec la définition de 1987, le nombre serait de 13.000, environ le nombre des tués par accidents d'automobile, chaque année, en France. Pourquoi le Centre de contrôle des maladies, les agences gouvernementales et les organisations du sida je dis bien du sida, comme elles s'intitulent, et non pas de lutte contre le sida s'évertuent-ils à entretenir l'illusion que le sida est la cause principale de la mortalité des Américains dans le groupe d'âge de 25 à 44 ans ? Alors qu'en examinant les chiffres de plus près on constate que sur les 170.000 morts de ce groupe d'âge, recensés en 1995, 16% sont morts du virus fantôme alors que les 84% restants sont morts d'autres « maladies » ?

Pourquoi, diable, cette manipulation permanente des statistiques qui permet de faire croire que l'épidémie frappe un nombre croissant de gens alors que la vérité est que le nombre des sidas est en récession constante ? Pourquoi cette manipulation qui ne semble pas avoir d'autre but que d'entretenir, dans le public, l'illusion et la hantise de l'épidémie sans virus ni symptômes ?

Depuis 1984, plus de 100.000 articles scientifiques ont été publiés à propos du V.I.H.. Pas une seule de ces publications pas une sur 100.000 n'a démontré que le V.I.H. était en quoi que ce fût l'agent infectieux du sida. Mark Griffiths rappelle qu'une hypothèse scientifique est valide lorsqu'elle permet de faire des prédictions vérifiables, lorsqu'elle résout des problèmes et donne des résultats. Rien de tel parmi les 100.000 publications. Pas un critère n'est rempli. Rien que du vent ! Dans la plus pure « paranoïa virale » des chercheurs de pointe, soutenue avec un égal insuccès depuis maintenant quarante ans ! Aucune de ces publications n'a d'ailleurs fait état de l'isolation du V.I.H.. Le V.I.H. ne serait-il qu'un mirage ou serait-il fait du même tissu que celui des tailleurs escrocs du conte d'Andersen ?

Pendant plus de dix ans, on nous a soutenu que le V.I.H. était un virus lent qui restait latent avant d'entrer en activité. Il lui fallait plusieurs mois pour s'activer. Hélas, des séropositifs survivaient sans sida des années. On a rectifié le tir. Il fallait plusieurs années au virus pour entrer en activité. Hélas, dix ans après, des séropositifs n'avaient toujours pas déclenché de sida. Ah, alors le virus avait une latence de dix ans ! Et, comme des séropositifs passaient ce délai sans déclarer de sida, on est monté jusqu'à quinze ans ! Bref, le virus du sida augmente sa période de latence de cinq ans tous les deux ans ! Les virus lents surtout très lents à découvrir et à isoler sont la spécialité du Pr Robert Gallo, qui aurait identifié on l'a dit le virus de la leucémie dont la période de latence serait de 45 ans ! Devant l'inanité de cette théorie, on a fini par l'abandonner au profit d'une nouvelle théorie le mot propagande serait peut-être plus adéquat , celle de la charge. On a alors proclamé que le virus était constamment actif, dès l'infection en dépit du fait qu'on n'en avait pas la moindre preuve mais que le corps, engagé dans la lutte quotidienne, parvenait à le contrôler. Toutefois, au bout de cinq, dix, voire quinze ans, le corps, soudain, ne le contrôlait plus. Alors le sida se déclarait. Pourquoi le corps, capable de contrôler le virus, pendant cinq, dix ou quinze ans, cessait-il soudain de le contrôler ? Par quel singulier mystère le contrôle si longtemps efficace cessait-il soudain de l'être ? Personne ne pouvait le dire. Bien entendu. D'autant que cette hypothèse ne reposait sur strictement aucune expérience scientifique. Elle était simplement extrapolée des conclusions du test P.C.R. (Polymerase Chain Reaction 5). Le test P.C.R. ne fait aucune distinction entre les particules virales non infectieuses et les virus. Quant à son inventeur, le Dr Kary Mullis, qui a obtenu le prix Nobel en 1993 pour cette découverte, il considère que le V.I.H. n'est pas l'agent du sida.

Si bien que le Dr Peter Duesberg, professeur de biologie moléculaire à l'Université de Berkeley, membre de l'Académie nationale des sciences des États-Unis, finit par déclarer à propos des virus lents dont celui de la leucémie avec sa période de latence de 45 ans  : « Il n'y a pas de virus lents, il n'y a que des virologistes lents ! » Il relève, en outre, que, très étrangement, les chimpanzés que l'on a contaminés artificiellement ne font pas de sida. Eh oui, ils n'entendent pas le diagnostic ! Ils sont donc insensibles au verdict de mort, à ce que le Dr Michel Henrard appelle le « génocide thérapeutique ».

On a supposé, dans les années 70, que les rétrovirus engendraient la transcriptase inverse de l'A.D.N. C'est-à-dire qu'on pensait que le virus était capable d'aller copier une séquence d'A.D.N. dans une cellule pour aller la recopier dans l'A.D.N. d'une autre qui s'en trouvait donc modifiée. Il s'agissait d'une simple hypothèse de travail pourquoi pas. La génétique semblait rendre plausible qu'une particule virale puisse transmettre de l'information d'une cellule à l'autre. En fait, on a démontré qu'au contraire de ce qu'affirmait Jacques Monod, il est possible de synthétiser de l'A.D.N. à partir de l'A.R.N. et que toutes les cellules possèdent des enzymes qui en sont capables et permettent de réparer les chromosomes endommagés. Hélas, il a été depuis démontré que cette hypothèse était totalement erronée en ce qui concerne les virus. Et pourtant on en a fait un dogme6 !

Mieux encore, comme le souligne Griffiths, les cartes qui prétendent représenter un rétrovirus V.I.H. complet ne sont que des compilations de fragments, provenant de divers travaux antérieurs ! Il n'existe pas une seule carte complète du virus, établie par une seule et même étude. Il n'existe que des patchworks de travaux divers ! Le manteau d'Arlequin. Comme il convient à la science de la bouffonnerie biomédicale. Car, en vérité, chacune des propriétés attribuées au prétendu virus (et aux rétrovirus en général) n'appartient pas au virus mais aux cellules qu'on a utilisées dans les expériences de co-cultures ! Rien ne permet d'attribuer scientifiquement quelque propriété que ce soit à quelque virus que ce soit V.I.H. compris, bien sûr !

Quant aux tests de dépistage du V.I.H., ils varient d'un pays à l'autre, d'un laboratoire à l'autre ! Il n'existe aucun standard, aucun critère généraux qui permettent d'unifier et de valider les tests. Le test P.C.R. est incapable de détecter les virus infectieux. Les tests Elisa et Western Blot non seulement ne sont pas spécifiques du V.I.H. mais encore réagissent aux anticorps de très nombreuses autres particules et aux conditions particulières du sang raison pour laquelle beaucoup d'homosexuels, ceux qui utilisent des drogues intraveineuses, les hémophiles et ceux qui ont reçu de nombreuses transfusions sanguines se révèlent le plus souvent positifs au test, alors que leur positivité peut provenir d'une foule d'autres anticorps que ceux qui seraient présumés spécifiques du sida. Les industries pharmaceutiques qui fabriquent ces tests mettent les utilisateurs en garde contre leur fiabilité. « Le test Elisa seul ne peut pas être utilisé pour diagnostiquer le sida, même si l'investigation recommandée suggère une haute probabilité que l'anticorps HIV-1 soit présent » Abott Laboratories, 1994, 66-2333/R4. Le fabricant du test Western Blot prévient : « Ne pas utiliser ce kit comme seule base de diagnostic d'infection par HIV-1 » Epitome/Organon Teknica Corporation, PN201-3039 Revision #6. « Le test de surveillance impliquant HIV-1 n'est pas censé être utilisé comme test de surveillance du HIV ni comme test de diagnostic pour confirmer l'infection par la présence du HIV » Roche Diagnostic Systems, 06/96, 13-08-83088-001. Hélas, personne ne lit ces avertissements et les médias n'en sont même pas informés. Mieux la plupart des chercheurs et des soignants les ignorent !

Le New England Journal of Medecine signale une autre notice du test Western Blot dont on se demande si elle a été rédigée par Alfred Jarry ou par Coluche : « Ce test qui mesure l'existence d'anticorps contre des virus associés au sida n'est pas un test diagnostic du sida. Un test négatif n'exclut pas la possibilité d'un contact avec l'une des maladies associées au virus du sida. Un test positif ne prouve pas qu'un sida soit présent ni qu'une maladie en rapport avec le sida ait été acquise. » En clair : si le test est négatif, vous pouvez être positif et, si le test est positif, vous pouvez être négatif ! Et le Bio Technology Journal de conclure : « Le seul moyen de distinguer entre des réactions de production d'anticorps dues au V.I.H. et des réactions d'anticorps produites par d'autres causes serait d'isoler le V.I.H.. Malheureusement le virus n'a jamais été isolé. Les tests qui mesurent les anticorps ne sont pas spécifiques pour une infection à V.I.H.. » Enfin, le journal U.S.A. Today écrit : « Les gens qui ont reçu des injections de gammaglobulines peuvent avoir un test positif même s'ils n'ont jamais été infectés par le V.I.H.. Des gammaglobulines sont données à des millions de gens chaque année comme moyen de protection contre les maladies infectieuses. Le Dr Thomas Zuck, de la Food and Drug Administration, a déclaré que le gouvernement n'avait pas laissé circuler cette information dans les médias parce qu'il pensait qu'elle pourrait faire plus de mal que de bien. »

Il suffit d'avoir eu un herpès, une hépatite, une vaccination contre l'hépatite B et même une simple grippe ou de la fièvre pour que le test soit positif ! Mieux une femme enceinte a toutes les chances d'être positive en l'absence de toute infection ! Les journaux américains U.S.A. Today et Wall Street Journal ont publié des rapports de la Food and Drug Administration selon lesquels les tests sont peu fiables et ont détecté de nombreux cas de séropositivité chez des sujets qui n'étaient pas séropositifs au V.I.H. ! De nombreuses publications scientifiques ont révélé qu'il existe plus de 70 facteurs différents qui peuvent donner un test positif. Ce qui signifie qu'un test peut vous faire apparaître comme séropositif pour plus de soixante-dix raisons qui n'ont strictement rien à voir avec le sida !

Voici une anecdote significative quant au sérieux de la médecine officielle et au crédit qu'on peut parfois lui faire. Elle est rapportée, en juin 1999, par Celia Farber sur le site internet <http://www.impressionmag.com/aids.shtml> et à la radio locale de Winston Salem, WXII Channel 12 newscaster, par Tonja Lecklitner.

Au printemps 1999, à Winston Salem, Caroline du nord, un enfant de trois ans est renversé par un camion et conduit en hâte à l'hôpital de la ville. L'enfant a une fracture du crâne et, comme il faut lui faire une transfusion de sang, l'hôpital fait faire un test V.I.H.. Le médecin qui s'est occupé de l'enfant vient voir la mère, en état de choc dans une salle d'attente, et lui annonce que l'enfant est séropositif ! Ahurissement et protestation de la mère : les deux parents sont négatifs. A quoi le médecin, enraciné dans ses convictions et pesant de tout le poids de la science médicale telle que la conçoivent Jean-Marie Abgrall, le Pr Simon Schraub, expert au Ministère français de la Santé, et tant d'autres, répond : « Alors l'enfant a été abusé sexuellement. Faites une enquête dans votre entourage ! Votre enfant n'a pas pu être contaminé d'une autre façon ! »

Quelques jours plus tard, rendue à sa lucidité, la mère demande un nouveau test. Il est négatif ! Elle exige alors des excuses du médecin qui refuse d'en faire. Elle s'adresse au groupe virginie de la Coalition internationale pour la justice médicale et envisage de porter plainte. Sur quoi un porte-parole de l'hôpital, soucieux de dégager la responsabilité de l'établissement, déclare, au cours d'une conférence de presse, que « les tests V.I.H. ne sont pas fiables », que « de nombreux facteurs peuvent avoir tronqué le test, comme la fièvre ou le fait d'être enceinte » et que « tout le monde sait cela ». Alors le petit garçon avait-il de la fièvre ou était-il enceint ?

En fait, les tests du sida n'ont jamais révélé la présence d'un quelconque virus. Tout ce qu'ils mettent en évidence, c'est la présence de débris cellulaires, de fragments d'A.D.N. ou d'A.R.N. qui ne sont évidemment pas des virus. Mieux, le Dr Stefan Lanka, virologiste, soutient que les débris cellulaires détectés par le test sont les témoins d'un processus de guérison. Tout comme Hamer et Sabbah soutiennent que certaines cellules cancéreuses témoignent d'un processus de guérison.

Qu'il puisse s'agir d'un processus de guérison, on peut en prendre pour preuve l'inactivité du virus. Quelqu'un qui accomplit un exercice physique important présente une activité intense qui se mesure à l'accélération de sa respiration, à l'augmentation de sa température et de son rythme cardiaque. Quelqu'un qui dort a une activité très faible et, par conséquent, les tests de son activité biochimique seront très faibles. Un cadavre enfin présente une activité biochimique nulle. Curieusement, tous ceux qui ont le prétendu sida présentent une activité virale très faible, voire nulle. Les virus qu'ils peuvent avoir dans le corps sont donc au repos ou quasiment. Comment, diable, si les virus qui sont censés détruire le système immunitaire du patient, peuvent-ils détruire quoi que ce soit, s'ils sont au repos ?

On a vu que les experts ont répondu à cette forte objection par la théorie de la période de latence qui a dû être augmentée, en trois reprises, de quelques mois à 15 ans et qui a été acceptée comme une vérité scientifique par tout le monde, médias compris. Cette théorie soulève une autre objection : pourquoi, après quinze années de lutte victorieuse, le système immunitaire cède-t-il soudain ? On pourrait penser qu'il succombe sous le nombre croissant des virus. Mais il n'en est rien. En effet, chez les patients atteints d'hépatite ou de grippe, on trouve des quantités astronomiques de virus : des millions, voire des milliards par millimètre cube de sang. Mais, chez les sidaïques, on ne trouve aucune augmentation de la quantité de virus ! Sans compter que le V.I.H. ne détruit pas la cellule-hôte. Alors ? Pour connaître l'ampleur d'une présence virale, on place un échantillon de plasma sanguin du patient dans une culture de cellules. Le virus peut alors s'y multiplier et on peut mesurer sa multiplication. Hélas, cette méthode ne fonctionne pas pour le V.I.H., puisqu'il s'agit d'un virus fantôme qui n'a jamais été isolé. Sa présence n'est révélée que par les anticorps mis en évidence par le test.

Le V.I.H. présentait donc toutes les caractéristiques du tissu des tailleurs escrocs d'Andersen. C'est alors qu'en 1993 les experts, Robert Gallo en tête, annoncèrent une découverte de première grandeur : ils avaient découvert où se cachait l'invisible, l'insaisissable et l'intangible virus ! Dans les ganglions lymphatiques ! Ben voyons, il suffisait d'y penser. Un virus aussi lent, aussi apathique, aussi paresseux et aussi inactif que le V.I.H. était évidemment un virus particulièrement lymphatique et, en tant que tel, il ne pouvait trouver son plein repos qu'au sein des ganglions lymphatiques ! Les journalistes, la presse, les chaînes de télévision, tous se déchaînent pour claironner la prodigieuse découverte ! Hélas, on ne devait pas tarder à s'apercevoir que les particules rétrovirales que le Pr Luc Montagnier avait utilisées pour fabriquer son virus et envoyées, en 1983, au Pr Robert Gallo, avaient été prélevées sur des ganglions lymphatiques. Or la quantité de particules trouvéedans ces ganglions était insignifiante ! Si les experts américains n'avaient pas travaillé sur les échantillons de Montagnier, ils n'auraient évidemment pas découvert que le « virus » se trouvait dans les ganglions lymphatiques !

On invente alors la théorie de la charge, selon laquelle la présence du virus est massive, dès l'infection, et l'activité immédiate mais, hélas, les moyens d'investigation scientifique ne permettent pas de les mesurer. Cette nouvelle théorie contredit donc absolument tout ce qui a été précédemment affirmé quant à la période de latence et d'inactivité. En outre, elle n'a strictement rien de scientifique, puisqu'il suffit d'affirmer la théorie sans la moindre expérience qui la démontre pour qu'on la considère valide. Peu importe, on présente cette nouvelle théorie comme la découverte décisive ! Son inventeur, le Dr David Ho reçoit de nombreux prix mais pas le Nobel et le magazine Time le présente comme l'homme de l'année sinon du siècle. Ho soutient que le virus est immédiatement actif et qu'il s'engage alors une bataille quotidienne entre l'animal et le système immunitaire qui finit par perdre la partie au bout de cinq, dix ou quinze ans. Mais alors nous reposons la question : pourquoi le système de défense finit-il par céder ? C'est d'autant plus incompréhensible que l'activité des virus chez les sidaïques est très faible, parfois même quasi nulle !

Ho affirme qu'il faut mesurer la « quantité de virus » en vérité les fragments supposés venir du virus qui sont hors des cellules et non pas le nombre des cellules infectées et ceci au moyen du P.C.R. du Dr Kary Mullis, prix Nobel. Mais il se trouve que les virus qui ne sont pas dans les cellules ne sont pas infectieux et sont donc inoffensifs. Le P.C.R. est une technique révolutionnaire qui permet de créer des millions de copies à partir d'un échantillon de sang qui ne contient que de très faibles quantités d'A.D.N. ou d'A.R.N., bref une version biologique de la photocopieuse comme dit le magazine Forbes. Kary Mullis a déjà dit que son test était incapable de détecter le « virus » et la Food and Drug Administration a confirmé que le P.C.R. n'avait aucune efficacité pour détecter le V.I.H. Mullis déclare alors que le P.C.R. permet d'identifier une aiguille dans une botte de foin à condition de multiplier les aiguilles éventuellement par photocopie jusqu'à ce qu'elles soient plus nombreuses que le foin ! En fait, le P.C.R. détecte des fragments d'A.D.N. ou d'A.R.N. en les multipliant mais rien ne prouve qu'ils proviennent du V.I.H.. Qu'importe ! Des médecins l'utilisent pour mesurer l'efficacité des nouveaux médicaments, notamment l'A.Z.T., dont on dit qu'il fait baisser la fameuse « charge virale ». On l'utilise même pour « démontrer » que des nouveau-nés sont séropositifs et les farcir d'A.Z.T., de Bactrim et d'autres produits de la grande industrie pharmaceutique américaine mondialisante, qui détruisent le système immunitaire.

Quant au comptage des cellules T4, il ne prend en compte que les T4 qui circulent dans le sang mais pas ceux qui sont dans les tissus. Or il se trouve qu'en cas de stress les T4 se réfugient dans la moelle osseuse, où ils ne seront pas comptés, et qu'en outre 2% seulement des cellules T circulent dans le sang ! Les 98% restants sont ailleurs ! Le comptage ne signifie donc rigoureusement rien. Il compte les piétons sur les autoroutes et les automobiles sur les trottoirs !

Dès les années 70, Anthony Fauci avait mis en évidence que l'injection de cortisone dans le sang provoque le repli des cellules T dans la moelle osseuse. Cette révélation avait été considérée comme une véritable percée dans le champ de la psychoneuro-immunologie (la relation du psychisme, du système nerveux et du système immunitaire). Il se trouve en effet qu'il existe une hormone équivalant à la cortisone et qu'en cas de stress intense le cerveau produit cette hormone. La conclusion saute aux yeux : les patients déclarés séropositifs déjà fortement stressés avant même le test, puisqu'ils craignent d'être séropositifs ont déjà chassé une partie de leurs T4 sanguins dans la moelle osseuse. Le test sanguin est alors positif ! Et les voici maintenant soumis au plus intense des stress ils se savent condamnés à mort et, alors, bien entendu, les cellules T se réfugient encore davantage dans la moelle osseuse et, à mesure des tests, on n'en trouve donc plus ou presque plus dans le sang ! Il reste que Fauci, devenu l'un des grands responsables de la campagne d'intoxication « V.I.H. = SIDA = MORT », finit par dénigrer lui-même son travail antérieur. Pourquoi ? La question mérite d'être posée car, quoiqu'il puisse en dire : sa démonstration n'en demeure pas moins une évidence scientifique irréfutable. De surcroît, on sait, depuis plusieurs années, que le très hypothétique V.I.H. ne détruit pas de préférence les cellules T4 des sidaïques et que, de toute façon, ni la destruction des T4 ni le V.I.H. ne sont nécessaires et suffisants pour que se développe le syndrome. Mieux encore, chez les individus à risque, grâce à un phénomène de vases communicants, la diminution des T4 est compensée par l'augmentation des T8 et le nombre total des cellules T reste constant ! Force est alors d'en conclure que la diminution des T4 n'a rien à voir avec le V.I.H. et qu'elle a une autre cause. Le stress.

Alors, bien sûr, à la révélation de telles choses, on se dit que ce n'est pas possible, que la médecine ne peut pas être aussi absurde. On est tenté de refuser l'évidence qui est là, qui nous fait tomber les écailles des yeux. On aurait tort. Voici une autre absurdité proprement sidérante de la médecine officielle, soulignée par Ryke Geerd Hamer : les prétendues tumeurs cancéreuses du cerveau, qui constituent l'un des dogmes de la cancérologie. Tout le monde en a entendu parler. Tout le monde est convaincu qu'on peut faire une tumeur cancéreuse du cerveau. Je connais même des médecins spécialisés dans leur réduction ou dans leur ablation chirurgicale. Mais, voyons, la première chose qu'apprennent les étudiants en biologie et en médecine est que les cellules du cerveau, les neurones, sont les seules cellules du corps incapables de se diviser et de se reproduire. Comment alors peuvent-elles devenir cancéreuses et se multiplier ? Eh bien elles ne le peuvent pas ! Donc les tumeurs cérébrales n'existent pas. Ce qu'on qualifie de tumeurs cérébrales sont, en fait, des tumeurs inoffensives de tissus conjonctifs que l'on prend pour des tumeurs cancéreuses ! Et, bien entendu, on les opère au risque d'endommager le cerveau !

Venons-en au fameux A.Z.T. : l'Azidothymidine ! Tout le monde est convaincu que c'est un produit pharmaceutique qui a été créé contre le sida. Pas du tout ! L'A.Z.T. est une vieille guenille chimiothérapeutique sortie de la naphtaline pharmaceutique où on l'avait reléguée depuis trente ans ! Soit la fin des années 70, peu avant l'apparition du sida. Tous les flacons d'A.Z.T. sont assortis d'une étiquette sur laquelle figure une tête de mort avec deux tibias croisés. Celle qu'on trouve sur la mort-aux-rats et le cyanure. Y compris sur les flacons de 25 mg, alors que les doses infligées aux prétendus sidaïques sont de 400 à 1200 mg par jour !

L'A.Z.T. est un composé chimique qui a été développé comme agent chimiothérapeutique contre le cancer, il y a trente ans. La chimiothérapie consiste à tuer toutes les cellules en croissance dans le corps, y compris bien sûr les cellules cancéreuses qui sont en croissance perpétuelle. Beaucoup de cancéreux ne survivent pas au traitement qui détruit les agents du système immunitaire. L'A.Z.T. a été abandonné dans le traitement du cancer il y a trente ans en raison de sa toxicité, euphémisme médical signifiant qu'il s'agit d'un poison mortel. Une expérience de 1964 sur des souris cancéreuses montrait la foudroyante efficacité de l'A.Z.T. dans la destruction des cellules nouvelles, qu'il s'agisse des cellules cancéreuses ou des cellules saines. Les souris mouraient en quelques jours. Le produit fut mis au rancart. Mais, en 1984, vingt ans plus tard, l'entreprise pharmaceutique américaine Burroughs & Wellcome depuis devenue Glaxo-Wellcome , soucieuse de rentabiliser ses vains investissements dans l'A.Z.T. a soudain l'idée de ressortir la mortelle guenille.

Après tout, puisque les sidaïques doivent mourir, qu'importe qu'on les traite comme les souris des expériences. Cela peut être l'occasion de mettre l'A.Z.T. au point. Les sidaïques sont alors l'objet de la même considération de la part de Burroughs & Wellcome que les juifs d'Auschwitz de la part du Dr Joseph Mengele. Quant à la Food and Drug Administration, elle autorise l'emploi de l'A.Z.T. comme antiviral après une étude de quatre mois ! Elle se fonde sur le fait qu'on a suggéré que l'A.Z.T. pouvait permettre d'augmenter le nombre des cellules T et, par conséquent, de retarder leur disparition, ce qui est alors considéré sans aucune preuve comme la cause du sida. Comme le traitement doit être poursuivi à vie et qu'on annonce que des milliards d'individus peuvent être contaminés dans les dix ou vingt ans qui viennent, Glaxo-Wellcome a toutes les chances de devenir la première industrie pharmaceutique du monde et grâce à un poison mortel qu'elle avait renoncé à commercialiser trente ans plus tôt.

De nombreuses autres études ont été cependant conduites depuis. Notamment l'étude « Concorde », qui a duré trois ans et a porté sur 1748 sujets. Les conclusions ont été unanimes : l'A.Z.T. fait bien augmenter les cellules T mais pendant un temps très court et sans que cela améliore en quoi que ce soit la santé des patients. L'A.Z.T. ne se traduit donc par aucun effet positif sur le sida, au contraire. Entre un tiers et la moitié des sujets traités présentaient une nette diminution de la qualité de vie et la mort survenait chez eux plus vite que chez les sujets témoins non traités. Et même sans aucun des pseudo-symptômes du sida ! On a aujourd'hui compris pourquoi les cellules T augmentent chez les sujets traités à l'A.Z.T. : c'est tout simplement parce que le système immunitaire réagit à l'injection de ce poison mortel ! Eh oui, lorsque l'A.Z.T. commence à détruire la moelle osseuse où se trouvent la plupart des cellules T, le sang compense la destruction par la production de nouvelles cellules T. Mais la production étant inférieure à la destruction, le système immunitaire finit par être détruit par l'A.Z.T. avec toutes les cellules de la moelle, du foie, des reins, des muscles et du système nerveux central ! Il suffisait, bien sûr, d'y penser

Verrouillés dans leur préjugé, imperméables aux évidences, les experts du sida, convaincus que l'A.Z.T. était un traitement adéquat, ont alors imaginé la théorie du V.I.H. mutant qui deviendrait résistant à l'A.Z.T. On sait aujourd'hui que la théorie des fameux virus mutants est un mythe de plus dans l'histoire du sida, qui tient finalement de l'Iliade et de l'Odyssée ou des Contes de Canterbury. Quant à Glaxo-Wellcome, elle a réussi à s'assurer le monopole du marché des prétendus traitements du sida et c'est ainsi qu'elle peut continuer, aujourd'hui encore, à imposer l'A.Z.T. ne serait-ce que dans les traitements dits de cocktails ! Cock tail : la queue du coq, gallinacé d'où vient gallo et le virus gaulois.

Comme il était évident que l'A.Z.T. avait sur les patients les effets de sa macabre étiquette, on finit tout de même par chercher autre chose. Et voilà qu'en 1996 la presse et les médias, choeur zélé de la flagornerie servile, annoncent la mise au point d'un traitement miraculeux ! Le scoop vient de la Conférence sur les rétrovirus : il s'agit des « inhibiteurs de protéase » ! Ces médicaments magiques ont été approuvés par la Food and Drug Administration dans le laps de temps le plus court de l'histoire du médicament. On ne sait donc strictement rien de leurs effets cliniques. La seule étude de toute la littérature scientifique est publiée le 11 septembre 1997 par le New England Journal of Medicine. Elle indique que l'expérience des inhibiteurs de protéase a dû être précipitamment interrompue lorsqu'on a constaté que la mortalité des patients traités était supérieure à celle du groupe témoin !

L'absence totale d'informations sur le produit n'a pas empêché la plupart des organisations d'aide aux sidaïques de prôner l'utilisation de ces inhibiteurs avec un zèle criminel. Elles ont préféré s'assurer que tous les patients avaient accès au traitement plutôt que de s'assurer qu'il n'était pas aussi mortel que l'A.Z.T. Et on continue d'administrer de l'A.Z.T. en cocktail avec d'autres produits, en dépit même des sérieuses réserves exprimées par le Dr Anthony Fauci l'un des spécialistes du sida contre l'emploi de tous ces médicaments chez des patients sans symptômes. « Nous ne savons absolument pas si une intervention précoce chez des individus asymptomatiques aura des effets cliniques bénéfiques à long terme ou si la toxicité cumulée pendant des années d'administration de ces médicaments va donner des résultats négatifs », a-t-il écrit dans un article publié dans le Journal de l'Association médicale américaine. Même le Pr Robert Gallo a jugé bon d'enfoncer la porte grand ouverte : « Ces médicaments sont toxiques. Plus on les prend longtemps, plus la toxicité est grande. » Le maréchal de la Palice n'aurait pas dit mieux. D'autant que les notices indiquent comme effets secondaires : l'anémie, l'insuffisance rénale, les hémorragies ! Tout un programme

Et pourtant le fabricant d'un autre produit, le Crivixan qui, après avoir décrit dans sa notice tous ses effets secondaires, avoue candidement qu' « on ne sait pas encore si le produit prolonge la vie ou réduit les risques d'être victime de maladies associées au V.I.H. » a obtenu l'approbation de la Food and Drug Administration, en 42 jours ! Et après une étude clinique de trois mois ! Le précédent record était détenu par l'inhibiteur de protéase Ritonavir : 72 jours ! Et ceci sur la pression des associations « du sida » qui semblent décidément plus soucieuses des intérêts financiers de la pharmacie que des intérêts vitaux des séropositifs qu'elles prétendent défendre. Et, bien entendu, l'industrie pharmaceutique fait un grand tapage dans les médias en assurant que la diminution de la mortalité par le sida est due à ses médicaments, alors qu'elle est constante depuis 1983, époque où n'existait aucune de ces potions magiques qui ont pour effet secondaires outre ceux déjà cités la rétinite, le diabète, l'insuffisance hépatique, la pancréatite aiguë, la diarrhée et la mort subite !

Quant à la panacée, les fameuses trithérapies, la plupart des patients ne supportent pas leur toxicité !

Le Dr Rasnick dénonce l'incompétence des chercheurs et la manipulation des médias : « Une fois de plus nous avons des chercheurs qui parlent aux journalistes d'études incomplètes, qui n'ont pas encore été examinées avec soin par la communauté scientifique. La plupart du temps ces chercheurs reçoivent des fonds directement des compagnies qui fabriquent ces médicaments. Les études de succès que l'on avait présentées pour les traitements à base d'A.Z.T. étaient fondées sur des études abrégées, de moins de six mois, qui avaient été financées par les fabricants de ce médicament et qui ne s'appuyaient que sur un paramètre, l'augmentation des cellules T, alors qu'il n'était pas prouvé que cela eût une signification réelle. Avec les inhibiteurs de protéase la situation est encore plus étonnante puisque les études faites par les fabricants de médicaments ont été de tellement courte durée qu'elles ont été mesurées en semaines plutôt qu'en mois et que leur effet, à savoir la réduction de la charge virale, n'a jamais été prouvé comme correspondant à un bénéfice pour la santé des patients. »

La désinformation, pour ne pas dire le mensonge, est devenu la règle. On nous annonce partout, à grand renfort de publicité, que la régression du sida vient de l'utilisation généralisée du préservatif. Mais c'est faux ! La preuve ? Si le sida est en régression, toutes les maladies vénériennes, de la syphilis à la gonorrhée, sont en progression ! Si l'on utilisait massivement le préservatif, elles devraient également diminuer. Hélas les statistiques prouvent qu'elles augmentent. Et alors de deux choses l'une : ou bien, soudain, l'humanité fait davantage l'amour qu'il y a vingt ans, ou bien, comme la vivante relique apostolique et polono-romaine du Vatican, elle met le préservatif à l'index et se trompe de doigt.

Selon les statistiques 1996 du Centre de contrôle des maladies, le nombre total d'Américains séropositifs n'a pas augmenté depuis 1985, année de la mise en service du test, bien que le nombre des individus testés ait augmenté de plusieurs centaines de milliers chaque année. En 1995, le centre a admis que le nombre des séropositifs était inférieur d'au moins 35% à ce qu'il avait prétendu jusque-là. Sous la pression de questions embarrassantes, il a été contraint d'avouer qu'il avait caché la vérité par crainte d'une réduction des budgets alloués à la recherche. Chaque année, 550.000 Américains meurent du cancer. Ce chiffre est presque le double du total des morts du SIDA depuis 1983.

On a répandu la rumeur que l'Afrique était ravagée par le sida. Mais, selon l'Organisation mondiale de la santé, le nombre total de sidaïques est inférieur en Afrique au nombre total des sidaïques des États-Unis, alors que l'Afrique compte 650 millions d'habitants, soit plus du double de la population des États-Unis. A propos de la terrible épidémie de sida qui a ravagé l'Afrique, le London Times a publié un article intitulé : « L'épidémie qui n'a jamais existé. »

La fable de l'épidémie qui devait anéantir les populations d'Afrique a été répandue, en 1989, par Philippe et Évelyne Kryen, responsables d'une organisation médicale d'aide de 230 employés à Kagera, Tanzanie. Ils publient un rapport, égayé d'illustrations, qui prédit que la sida va provoquer une catastrophe humanitaire en Afrique laquelle se réduit pour eux à la Tanzanie. Il s'agit bien d'une prédiction et non de faits. Sans faire la différence, la presse américaine s'empresse de diffuser le rapport en amplifiant ses prédictions alarmistes. Ainsi, en mars 1992, le Washington Post écrit-il que le continent africain va connaître «un désastre sanitaire gigantesque » et que Kagera l'Afrique ne se réduit alors plus à la Tanzanie mais à la seule ville de Kagera est « une des aires le plus durement touchées du monde ». Le journal fait dire à Philippe Kryen qu' « il aurait mieux valu un tremblement de terre » plutôt que la plaie du sida, car l'épidémie décime la partie la plus productive de la population, celle qui est la plus active sur le plan sexuel !

Mais, le 3 octobre 1993, le Sunday Times publie un long article de son reporter scientifique Neville Hodgkinson. Dans cet article, qui fait état d'une expérience sanitaire de quatre années en Afrique, Philippe Kryen, qui, bien conscient que ses prédictions étaient erronées, a retourné sa saharienne, déclare : « Il n'y a pas d'épidémie de sida en Afrique. On l'a inventée de toutes pièces. Les bases d'une épidémie ne sont pas réunies. Pour nous, il n'y a pas de sida. » Mais, non seulement le Washington Post ne publie pas le rectificatif mais encore l'O.M.S. (l'Organisation mondiale de la santé) continue et elle continue encore en 1999 à publier les chiffres énormes d'une prétendue épidémie africaine. Seul The Guardian et le Sunday Times de Londres publient les informations d'un débat contradictoire. Cependant, tout ce que l'élite scientifique britannique trouve à opposer à Hodgkinson est une étude du Medical Research Council qui n'a jamais été publiée elle est aussi introuvable que le V.I.H. mais dont il est cependant fait état dans une conférence de presse de juin 1993 !

Il y est affirmé que les paysans de l'Ouganda, qui sont séropositifs, ont un taux de mortalité supérieur aux autres (ceux qui sont négatifs). L'Afrique compte 650 millions d'habitants et l'étude en question porte sur 64 individus décédés ! Il faudra de surcroît reconnaître que seul 5 des 64 décès ont été attribués au sida ! Au cours de la conférence, Neville Hodgkinson demande si les paysans morts sont bien morts du sida et on lui répond : « Not exactly. » (Pas exactement) !

A la conférence internationale d'août 1994 à Yokohama, où l'industrie pharmaceutique est venue présenter l'ensemble des thérapies qu'elle offre contre le sida, on augmente le nombre des maladies attribuées au fléau en Asie, afin que l'épidémie soit toujours prise au sérieux. Du coup, le nombre des victimes augmente dans des proportions énormes.

En décembre 1994, à une autre conférence internationale sur le sida au Maroc, en présence de savants et de représentants de gouvernements, les officiers de l'Organisation Mondiale de la Santé affirment qu'en Afrique plus d'1,5 million d'Africains étaient infectés par le V.I.H. en 1993 et qu'il y en aura 10 millions en 1994 ! Mais, sur le continent africain, des caricatures circulent sur lesquelles on voit des singes verts, en forêt, qui observent, goguenards, les experts médicaux, avec cette légende : « Voilà encore les gens du C.D.C. avec leur matériel d'essai du V.I.H. ! » « Ces idiots d'humains sont prêts à n'importe quoi pour obtenir l'argent des bourses ! »

Quant à Harvey Bialy, docteur en biologie moléculaire et directeur de la revue Biotechnology, il affirme, après avoir visité le Nigéria, le Cameroun et le Gabon, qu'il n'y a pas d'épidémie de sida en Afrique. Il dénonce le manque de rigueur des épidémiologistes qui cherchent à attribuer au sida les maladies typiques de la malnutrition. Et, bien entendu, s'il n'y a pas d'épidémie de sida en Afrique, c'est pour deux raisons. La première est que l'infrastructure médicale y est beaucoup trop peu développée, par rapport aux pays industrialisés, pour multiplier les tests et convaincre la population qu'elle est malade. La deuxième est que, infectée ou pas, la population, ignorant qu'elle est « malade », ne succombe pas à l'épidémie.

La question se pose alors de savoir pourquoi sous l'impulsion de quels intérêts économiques et financiers l'O.M.S. persiste à affirmer qu'il y a une épidémie galopante de sida en Afrique.

Reste la question des femmes enceintes et des nouveau-nés. Environ 75% des enfants qui sont séropositifs à la naissance deviennent séronégatifs dans les dix-huit mois qui suivent. Pourquoi naissent-ils séropositifs ? Tout simplement parce qu'ils n'ont pas encore développé leur propre système immunitaire et que 75% de leurs anticorps leur viennent de leur mère. Comment donc se fait-il si l'hypothèse de la contamination par rétrovirus du Pr Gallo est valide qu'ils redeviennent séronégatifs alors qu'ils sont contaminés par le sang de leur mère ? Embarrassante question à laquelle personne n'a répondu. Mais, en dépit du fait que 75% d'entre eux vont annuler spontanément la séropositivité qui leur vient de leur mère, on les soumet au traitement à l'A.Z.T. ou à d'autres produits, dont on sait que ce sont de véritables poisons qui détruisent le système immunitaire ! Pourquoi ? Une loi fédérale américaine impose aux États de diminuer de 50% le nombre des nouveau-nés séropositifs, avant l'an 2000, et certains hôpitaux des États-Unis ne les laissent sortir qu'à condition que les parents acceptent de leur faire subir un traitement à l'A.Z.T. ou à d'autres produits. Dans certains États, les enfants séropositifs sont arrachés à leur foyer et placés dans des hôpitaux si les parents n'acceptent pas de les faire traiter. Voilà des méthodes qui rappellent davantage les nazis que le pays de la liberté.

Pourquoi toute la politique américaine de la santé est-elle fondée sur la pensée unique et si évidemment erronée que la seule cause du sida est le V.I.H. ? La plus grande partie des laboratoires, des universités et des hôpitaux qui font des recherches sur le sida sont financés par les fonds des agences gouvernementales. Ces fonds sont exclusivement distribués aux établissements dont les recherches concernent le V.I.H. Pas un dollar ne va à ceux qui cherchent d'autres causes au « fléau ». Il suffit de critiquer l'hypothèse V.I.H. de Robert Gallo pour se voir immédiatement couper tous les vivres. C'est ce qui est arrivé au Dr Peter Duesberg, de l'Université californienne de Berkeley, le jour où il s'est avisé de mettre en doute la thèse du virus. Pourtant Robert Gallo avait dit de Duesberg qu'il est « l'homme qui en sait le plus au monde sur les rétrovirus ».

Pourquoi les associations qui s'occupent du sida 93.000 aux États-Unis ! sont-elles si peu critiques et si peu informées des traitements ? Tout simplement parce que la plupart d'entre elles sont financées par les fonds des agences gouvernementales et de l'industrie pharmaceutique. En quelque treize années de recherches, les États-Unis ont dépensé 48 milliards de dollars non pas dans la lutte contre le sida mais dans la juteuse affaire financière qu'est le sida. Cet énorme investissement n'a pas fait avancer d'un seul triplet d'A.D.N. la connaissance du sida ni sa solution. Ceci pour la seule raison qu'on a tout fondé sur la théorie du virus contagieux que Robert Gallo n'a pas plus découvert dans le sida que dans le cancer.


chapitre xvi

LA MÉDECINE IATROGÈNE  :

LE SIDA: PREMIÈRE MALADIE VIRTUELLE DE L'HISTOIRE

Alors, bien entendu, certains chercheurs ont tout de même fini par se poser des questions sur les relations de cause à effet entre le virus et le sida. Il ne peut en effet échapper à tout le monde que le virus du sida est, en vérité, insaisissable et que les prétendues mutations dont il serait perpétuellement l'objet ne sont qu'une excuse à la faillite des recherches qui visent à le mettre en évidence. Eh oui, si l'on prétend que le virus mute sans cesse, il semble normal qu'on ne puisse pas le découvrir et l'isoler, puisque, sitôt qu'on prétend l'avoir identifié, il a pris une nouvelle forme. Mais alors, si le virus mute systématiquement, sans qu'on puisse jamais isoler aucune des formes antérieures qu'il aurait prises, ne serait-ce pas plutôt qu'il n'existe tout simplement pas ? Il y a des limites à la naïveté et à la manipulation et la suspicion finit par être jetée sur son hypothétique existence.

Mais ce n'est qu'en 1992 huit ans tout de même ! que les dissidents américains et britanniques (les « refuzniks » du monde prétendu libre) lancent le mouvement organisé de la contestation. La bombe explose le 26 avril : à la une le Sunday Times britannique expose le défi des dissidents lancé à la théorie officielle de la viromania du Pr Gallo. Les arguments de Duesberg y sont exposés et l'on annonce la création du Groupe international de réévaluation scientifique de l'hypothèse HIV-SIDA, qui regroupe plusieurs dizaines de scientifiques. D'autres articles suivront dans d'autres journaux et d'autres pays. Rien en France qui rime avec silence.

Force est pourtant enfin, huit ans plus tard, en 2000, d'admettre qu'il n'existe aucune preuve que le virus soit la cause du sida. C'est la raison pour laquelle, afin de sauver la thèse officielle, on a commencé Montagnier en tête de parler de « cofacteurs » en l'occurrence biologiques et on nous dit aujourd'hui, au contraire de ce qu'on nous a affirmé pendant dix ou vingt ans, qu'un virus ne suffit pas à déclencher le syndrome et qu'il en faut plusieurs. Sera-t-il plus facile de prouver que plusieurs virus du sida déclenchent le syndrome alors qu'on a été incapable d'en faire la démonstration pour un seul ? On peut légitimement se poser la question. Mais ce qui est certain c'est que l'on continue d'affirmer aux séropositifs qu'ils ont tous les risques de développer un sida dans les cinq à dix ans qui viennent alors qu'il n'existe pas la moindre preuve qu'un seul virus et, a fortiori, plusieurs sont la cause du syndrome.

Quant aux cofacteurs non biologiques, qui sont probablement les seules causes du sida, ils sont connus : malnutrition, chimiothérapie, abus de drogues réactionnelles, abus de médicaments pharmaceutiques, abus de vaccinations. Toutes choses dont on sait pertinemment qu'elles affaiblissent le système immunitaire. Deux études menées, en 1993, aux États-Unis et au Canada ont montré que tous les homosexuels mâles qui souffraient du sida avaient utilisé soit des drogues récréatives, soit de l'A.Z.T. ou d'autres agents chimiothérapiques qui détruisent le système immunitaire ou le système digestif. Mais ces « cofacteurs » ne sont pas des cofacteurs. Ce sont les facteurs tout simplement et ils n'ont pas besoin de V.I.H. pour aboutir au syndrome pour la bonne raison qu'ils témoignent que les sujets sont l'objet d'un stress important et permanent, qui est la seule cause et le seul agent véritable du syndrome, parce que c'est aussi la cause de l'affaiblissement du système immunitaire. Le stress est en effet le dénominateur commun des populations marginales et exclues et de celles qui souffrent de malnutrition.

Quant au virus, en admettant même qu'il en faille une combinaison, voire plusieurs combinaisons de plusieurs virus, quelles sont ces combinaisons ? Personne n'en a la moindre idée. En revanche, comme l'observent Léon Renard et beaucoup d'autres, pendant qu'on maintient ce qu'il faut bien appeler le mythe du virus du sida, les laboratoires continuent de toucher des centaines de millions de dollars et d'euros et ceux qui fabriquent les tests dont la fiabilité est nulle continuent d'empocher d'autres centaines de millions de dollars et d'euros en nous vendant l'habit de l'empereur du conte d'Andersen. Et le plus grave est que les hôpitaux, en cas de chirurgie, font, d'autorité, le test et, si le résultat est positif, le communiquent au patient ! Verdict de mort Déclenchement du stress et de l'effet nocebo.

Le prodige qu'ont réussi les virologistes, tels que le Pr Gallo et ceux de l'Institut Pasteur, et plus généralement la médecine officielle, si farouchement hostile aux idées des charlatans qu'elle qualifie de vent, c'est de nous faire croire, pendant quelque vingt ans, à l'existence d'une « maladie », en l'occurrence mortelle à brève échéance, non seulement en l'absence de tout agent avéré, identifié et isolé de ladite « maladie » mais encore en l'absence absolue de tout symptôme spécifique de cette « maladie ». Voilà qui est fort de café et vaut même son pesant de moutarde ! Si ça n'est pas l'illustration du conte d'Andersen, qu'est-ce donc ? C'est pourquoi un mouvement de protestation de fond, d'ampleur sans cesse croissante, s'élève aujourd'hui pour dénoncer ce que certains qualifient d' « hypnose/psychose collective », d'autres, d' « escroquerie du sida » et d'autres encore, de « première maladie virtuelle de l'Histoire ». Et non des moindres.

Ce qualificatif de « virtuelle », appliqué à cette maladie iatrogène c'est-à-dire créée de toutes pièces par le corps médical et l'industrie pharmaceutique , entre aussitôt en résonance avec la théorie de Ryke Geerd Hamer, de Claude Sabbah et de la pansémiotique, selon laquelle la « maladie » ou, plus exactement, le maladit est le produit de l'imaginaire, c'est-à-dire d'un effet nocebo créé de toutes pièces, consciemment ou pas, par l'effet conjugué de l'ignorance et du besoin économique d'infantiliser et d'assujettir la population pour la contraindre à devenir clientèle. C'est là très exactement le même processus « libéral » que celui du lavage de cerveau publicitaire, organisé par les entreprises, afin d'assujettir la clientèle au produit. Le fait que nombre d'enfants et d'adolescents et même d'adultes soient capables de réciter par coeur nombre de publicités télévisées, aux salves desquelles ils sont chaque jour soumis, est la preuve qu'ils ont codé le message dans leur cerveau et l'ont mémorisé. Comme les souris et les hamsters terrestres ont codé le signal d'alarme à la fumée. Dès lors, volens nolens, les voici soumis à l'effet placebo du produit et fidélisés en tant que clients.

Si le sida n'était pas l'archétype, le paradigme de l'effet nocebo, c'est-à-dire de la « maladie » imaginaire par excellence, pourquoi il faut le répéter , n'y a-t-il pas eu d'épidémie de sida, en Afrique, trente ans durant, alors que le retrovirus ou, plus exactement les anticorps paraît-il spécifiques du virus s'y trouvaient depuis trente ans ?

Voici, en tout cas, qu'une véritable armée de séropositifs, de « malades », de médecins et de chercheurs se lève, dans tous les pays, contre la théorie officielle du sida qu'elle récuse. Et non sans arguments, bien que, hormis quelques médias marginaux, à peu près personne n'y fasse écho, en France, dans la presse et la télévision soumises à l'idéologie dominante. En revanche, si l'on consulte le seul organe d'information libre de presque toute censure, Internet, on y découvre une foule de sites qui les exposent, comme, par exemple, les nombreux sites consacrés à Ryke Geerd Hamer, de nombreux sites consacrés au sida, dont celui de Mark Griffiths, et les quatre sites de la pansémiotique, dont les adresses sont indiquées dans la bibliographie. Sans oublier Christine Maggiore, auteur de Et si tout ce que vous aviez appris à propos du sida était faux 7, Etienne de Harven et Gordon Stewart qui se sont trouvés à la pointe du combat.

Le principal argument mais, comme nous venons de le voir, ce n'est pas le seul est qu'il n'existe pas un seul document qui démontre qu'on a isolé le prétendu virus du sida. Voici quelques déclarations la liste qui suit est très loin d'être exhaustive qui viennent à l'appui de cet argument :

Professeur Walter Gilbert, professeur de biologie moléculaire, Prix Nobel de Chimie 1980 : « Je ne serais pas surpris s'il y avait une autre cause du sida et même qu'aucun V.I.H. ne soit impliqué. »

Docteur Kary Mullis, biochimiste, Prix Nobel de Chimie 1993 : « S'il existe des preuves que le V.I.H. est la cause du sida, il doit exister des documents scientifiques qui démontrent individuellement ou collectivement ce fait, au moins avec une forte probabilité. Un tel document n'existe pas. »

Docteur David Rasnick : « Comme scientifique j'ai étudié le sida depuis seize ans et me suis rendu compte que cette maladie n'avait pas grand-chose à faire avec la science. Le sida est un phénomène sociologique construit par la peur. Celle-ci a créé une sorte de maccarthysme qui a fait s'effondrer toutes les règles de la science pour imposer un mélange de croyances pseudo-scientifiques à un public fragile. »

Docteur Joseph Sonnabend, médecin new-yorkais, fondateur de la Aids Foundation : « A travers les communiqués de presse et les déclarations, le marché du V.I.H., en tant que virus tueur causant le sida sans autres facteurs, a engendré une telle distorsion de la recherche qu'il est bien possible qu'il ait entraîné la souffrance et la mort de milliers de gens. » Sunday Times de Londres, 17 mai 1992.

Docteur Harvey Bialy, biologiste, directeur de la revue Bio-Technology : « Le V.I.H. est un rétrovirus ordinaire. Il n'a rien d'unique. Tout ce qu'on découvre à son propos a été découvert à propos des autres rétrovirus qui ne causent pas le sida. Le V.I.H. est une toute petite pièce d'information génétique. Il est impossible qu'il soit responsable de tout ce qu'on lui impute. » Spin, juin 1992.

Docteur Harry Rubin, professeur de biologie moléculaire, Université de Berkeley, Californie : « Rien ne prouve que le sida soit causé par une infection du virus V.I.H. et il n'est pas davantage prouvé que ce virus ne aucun joue rôle dans le syndrome. » Sunday Times de Londres, 3 avril 1994.

Docteur Richard Strohman, professeur émérite de biologie moléculaire à l'Université de Berkeley : « Autrefois, on demandait aux scientifiques d'indiquer dans leur publication aussi bien les arguments qui pouvaient invalider leur thèse que ceux qui la validaient. Il n'y a plus rien de la sorte dans les publications touchant aux programmes du V.I.H.-Sida qui mettent en jeu des milliards de dollars. » Penthouse, avril 1994.

Docteur Roger Cunningham, immunologiste et microbiologiste, directeur du Centre d'immunologie de l'État de New York, Buffalo : « Malheureusement, l'établissement du sida semble bien, d'une part, décourager tout ce qui défie le dogme et, d'autre part, encourager toutes les idées discréditées. » Sunday Times de Londres, 3 avril 1994.

Docteur Steven Jonas, professeur de médecine préventive, Suny Stony Brook, New York : « L'évidence ne cesse de s'affirmer que la théorie du V.I.H. est fausse. » Sunday Times de Londres, 3 avril 1994.

Docteur Alfred Hässig, professeur émérite d'immunologie à l'Université de Berne, Suisse : « La sentence de mort qui accompagne le diagnostic du sida devrait être abolie. » Sunday Times de Londres, 3 avril 1994.

Docteur Charles Thomas, ancien professeur de biochimie à Harvard and John Hopkins Universities : « Le dogme du V.I.H. en tant que cause du sida constitue l'imposture la plus grande et la plus moralement destructrice qu'on ait perpétrée contre les jeunes gens du monde occidental. » Sunday Times de Londres, 3 avril 1994.

Docteur Bernard Forscher, ancien directeur du U.S. Proceeding de l'Académie des sciences des États-Unis : « L'hypothèse du V.I.H. peut être classée avec la théorie du "mauvais air" responsable de la malaria, la théorie de l'infection bactérienne du béribéri. C'est une mystification qui est devenue une arnaque. » Sunday Times de Londres, 3 avril 1994.

Docteur Charles Thomas, PhD, ancien directeur du département cellulaire du Scripps Research Institute : « Le sida est une grande illusion qui est maintenue parce qu'il y a beaucoup de gens qui gagnent beaucoup d'argent grâce à elle. Enlevez la question financière et toute la mythologie s'effondrera. »

Sénateur des États-Unis Gil Gutknecht : « Le sida n'est pas une nouvelle maladie. C'est le triomphe de la politique sur la science. »

Michael Fumento, auteur : « Considérant qu'il n'y a pas de preuve scientifique montrant que le V.I.H. soit la cause du sida, est-il éthique de prescrire l'A.Z.T., qui est un produit extrêmement toxique, à 150.000 Américains, y compris des femmes enceintes et des enfants nouveau-nés ? »

Michael Callen, auteur : « Je ne comprends pas pourquoi tout le monde a été si prompt à accepter ce que le gouvernement présentait comme une vérité. Tout spécialement le mythe central, à savoir que l'on connaît la cause du sida. Les gens se sont accrochés à une affirmation pour se sécuriser, bien qu'elle soit totalement fausse. »

Professeur Peter Duesberg : « L'épidémiologie du sida n'est qu'une accumulation d'histoires anecdotiques qui ont été choisies pour confirmer le dogme populaire du virus comme cause du sida. »

Jad Adams, auteur : « L'histoire du sida est liée à la longue histoire des recherches qui ont été faites pour prouver que c'était un virus qui causait le cancer. Les chercheurs qui n'avaient pas pu prouver qu'un virus causait le cancer ont affirmé que le V.I.H. causait le sida ! »

Greg Louganis, séropositif : « L'important est de se libérer des médicaments toxiques. Lorsque je les prenais, la qualité de ma vie baissait à grande vitesse. »

Professeur Jean-Luc Montagnier : « Le sida ne mène pas inévitablement à la mort. Il est important de dire cela aux gens. Les facteurs psychologiques sont très importants pour le maintien d'une bonne fonction immunitaire. Si vous affaiblissez quelqu'un psychologiquement en lui disant qu'il va mourir, vos mots vont le condamner. »

Richard Sünder : « En fait, le prétendu virus du sida, c'est l'effet même de la puissance du verbe l'effet nocebo , qui avait tant frappé Adolf Hitler, dans le film paradoxalement muet de Kurt Bernhard, Der Tunnel, avant la guerre de 1914, et qu'il a utilisée pour provoquer la mort de cinquante millions d'hommes entre 1939 et 1945. »

Le professeur Peter Duesberg, dans la préface de l'ouvrage de Jad Adams, Sida : le mythe du V.I.H. (Aids : the HIV Myth), écrit :

« Les critiques furent étouffées par ce que j'appellerais la viromanie du sida. Au lieu de critiquer le virus tous se mirent à critiquer les virologistes. Une bataille de trois ans fut engagée entre les Français et les Américains pour savoir qui avait découvert le premier ce virus prétendument mortel. D'une manière assez ironique cette violente controverse renforça la croyance dans l'hypothèse du virus comme agent causal du sida parce que personne ne pouvait imaginer la farce qu'aurait été cette bataille si le virus se révélait ne pas être la cause du sida. La cause en est le grand conformisme qui règne chez les scientifiques et les fortes pressions qui s'exercent sur eux.

« Leur obéissance conceptuelle au système social en place est maintenue par le fait que pour obtenir des bourses d'études ou de recherche, pour pouvoir participer à des conférences, pour obtenir des missions des compagnies de biotechnologie, il est indispensable de partager les dogmes en vigueur. Celui qui ose remettre en question certains de ceux-ci doit avoir un esprit extrêmement indépendant et se préparer à toutes sortes d'appellations dépréciatives pour avoir osé affirmer que l'administration quotidienne de médicaments chimiques immunodépresseurs a probablement joué un rôle plus important pour créer le sida qu'un rétrovirus qui se trouve le plus souvent en sommeil.

« La science, en cette fin du XX e siècle, a abandonné toute prétention philosophique et est devenue une affaire commerciale qui modèle la mentalité de ceux qui la pratiquent. Les glorieuses découvertes du passé ne sont plus utilisées comme des moyens d'illumination mais comme des moyens d'intimidation. Il s'agit de faire un pas en avant si l'on ne veut pas que la communauté scientifique devienne un club de gens qui mettent leurs contemporains en esclavage. »

Le professeur Kary Mullis, prix Nobel, dans la préface de l'ouvrage de Peter Duesberg, Inventing the Aids Virus, raconte comment, un beau jour, l'idée lui vient tout à trac de consulter la publication qui annonce l'isolation du virus. Il s'adresse à son voisin de bureau qui le renvoie à un tiers. Et voici qu'on le renvoie d'un chercheur à l'autre, d'un ordinateur à l'autre, sans que personne soit capable de lui citer la référence. Après deux ans de recherches, il constate que le document de référence n'existe pas. Raison pour laquelle l'introuvable inventeur de l'introuvable virus n'a jamais obtenu le prix Nobel qui n'aurait pas manqué de lui échoir s'ils avaient jamais existé, lui et son virus. En fait la fable du virus est identique à la fable des métastases du cancer. On n'a pas plus isolé le virus que l'on n'a jamais découvert la moindre cellule cancéreuse présumée « métastasique » dans le sang ! Par chance, quelques années plus tard, voici que le Pr Luc Montagnier vient faire une conférence à l'Association américaine de chimie de San Diego. Kary Mullis saute dans sa voiture, y court et, après la conférence, interroge Montagnier, certain que lui doit connaître la réponse. Montagnier l'ignore ! Et il suggère à Mullis de s'adresser au Centre de contrôle des maladies ! Mullis objecte que la C.D.C. ne se soucie pas de savoir si le V.I.H. est la cause du sida. Montagnier l'admet et suggère de consulter le travail sur le virus d'immunodéficience des singes. A quoi Mullis répond que le travail sur les singes lui semble sans gran rapport avec le sida et que, ce qu'il cherche, c'est la référence précise à l'étude qui a isolé le virus. Alors, soudain, Montagnier s'élance à travers la salle pour aller saluer une connaissance qu'il vient d'apercevoir.

Et de conclure :

« Nous n'avons pas été capables non plus de découvrir pourquoi les médecins prescrivaient une drogue toxique nommée A.Z.T. à des gens qui n'ont pas d'autre mal que la présence d'anticorps au V.I.H. dans leur corps. Il n'existe pas la moindre raison de leur faire absorber des drogues. Comment une telle folie a-t-elle pu se produire ? Peter Duesberg et moi avons vu à Berkeley des choses étranges.

« Nous savons que l'erreur est humaine, mais l'hypothèse HIV/SIDA est une erreur diabolique. Je dis cela à voix haute en tant qu'avertissement. Duesberg le dit depuis très longtemps. Lisez son livre ! »

Dans un article, truffé de références (que je ne donne pas ici mais qu'on trouvera avec l'article intégral sur le site internet de Mark Griffiths), publié par le Research group investigative medicine & journalism, le Dr Stefan Lanka, virologiste, de Dortmund, Allemagne, souligne que la réunion de 1986 au cours de laquelle le président américain Bill Clinton et le Premier ministre français Jacques Chirac devaient se mettre d'accord pour restituer à Montagnier ce que Gallo s'était attribué devait rendre définitivement crédible l'existence du V.I.H. Personne ne pouvait imaginer la bouffonnerie de cette conférence : les plus hautes autorités de deux États se disputaient la propriété d'un objet qui n'existait pas. Ce n'était plus le conte d'Andersen mais sa réalisation : deux souverains se disputaient l'invisible tissu d'A.R.N. ! Ce qui n'était pas un conte en revanche, c'était les 20 millions de dollars qu'avait rapporté à l'industrie pharmaceutique le fantomatique virus et les quelques millions de dollars qui avaient été directement versés à Robert Gallo, le gouvernement français demandant la restitution du total ! Car, en vérité, ce que Gallo a dérobé à Montagnier n'est pas le virus néantiel mais un artefact biologique. Le Dr Lanka en apporte la preuve. La voici :

Les virus sont nous l'avons dit de l'information génétique contenue dans une enveloppe de protéines, spécifiques au virus, qui le protège, tout comme les cellules, et donne une forme particulière à chaque particule virale. Les virus ne peuvent se reproduire que dans la cellule hôte qui leur est appropriée, en prenant possession du mécanisme de reproduction de cette cellule (ses A.D.N.). Toutefois, il existe des particules qui ont l'air de virus mais n'en sont pas. C'est là un fait beaucoup moins connu. Ces simili-virus sont appelés « virus-like » (comme des virus mais pas des virus !). Ils sont présents dans le placenta et dans les milieux artificiels de cultures cellulaires. Eh bien, ce sont ces pseudovirus qu'on a baptisés V.I.H. Aucune de ces particules n'a pu être rigoureusement définie ni isolée en tant qu'entité.

Selon la théorie classique, les A.D.N. de la cellule constituent le code du matériel génétique héréditaire de la cellule. Les A.R.N. messagers viennent copier les séquences d'A.D.N. de la cellule pour fabriquer les protéines et le dogme de la biologie moderne, établi par Jacques Monod, est que le phénomène inverse que des A.R.N. apportent de l'information aux A.D.N. est exclu. En 1970, on s'aperçut que des enzymes (des catalyseurs biologiques) pouvaient convertir de l'A.R.N. en A.D.N., ce qui bouleversait le dogme fondamental de la biologie. Les enzymes capables de ce transfert inverse du flux génétique furent baptisés « transcriptase inverse ».

Stefan Lanka précise que, comme on a découvert l'enzyme transcriptase inverse dans des cellules cancéreuses, on imagine aussitôt qu'elle est le marqueur d'un virus. D'où la théorie de l'origine virale du cancer qui va faire la fortune puis l'infortune de Robert Gallo. Cette théorie s'en trouve même renforcée : en effet l'acide nucléique, sous sa forme d'A.R.N., peut être converti en A.D.N. par la transcriptase d'inversion. Ceci crée un mécanisme qui permet d'insérer, à quelque endroit que ce soit, sur les chromosomes des cellules, l'acide nucléique du virus. On baptise ces nouveaux virus rétrovirus et on se persuade qu'en insérant dans une cellule les gènes des rétrovirus on déclenche un cancer. Et aussitôt, on accuse les homosexuels, les prostituées et les Noirs de transmettre ces virus cancérigènes, comme on le fera de nouveau, treize ans plus tard, avec le sida. Bientôt d'autres études prouvent l'inanité de cette théorie qui se révèle incapable de prédire ou d'expliquer l'augmentation foudroyante du nombre de cas de cancers. D'autant que le cancer n'est pas contagieux et qu'on ne peut lui opposer aucun vaccin. (Forcément, le cancer, comme le sida, n'est que le produit du stress.)

Soulignons, pour notre part, cette singulière manie superstitieuse et médiévale de la science, paraît-il, objective d'imputer systématiquement les grandes « maladies » et les épidémies aux marginaux de la société, qui sont eux-mêmes les témoins, les victimes et l'abcès d'une infection sociale : l'ostéosarcome et le sida sociaux. Les exclus et les marginaux témoignent à l'évidence que, si la société produit des bas-fonds, c'est parce qu'il faut bien que les hauts-fonds le haut du pavé, le gratin s'appuient sur quelque chose. Les lions se nourrissent des gazelles. Les plus belles plantes prospèrent sur l'indispensable purin. Et, comme le démontre la mondialisation, plus le purin des exclus et des marginaux s'accroît et plus fleurit et s'accroît le cancer de concentration et de massification du capital. A l'évidence, le capital et le travail, ces deux contraires, sont les deux vases communicants d'un même ensemble. Si le travail augmente, c'est que le capital, en partie investi dans la main d'oeuvre, diminue. Si le capital augmente et se massifie, dans un nombre toujours plus restreint d'entreprises, jusqu'à ce qu'il n'en reste qu'une le processus est visiblement en cours , alors, nécessairement, le travail diminue et l'exclusion augmente. Tout le monde voit ça, chaque jour.

En d'autres termes, le développement du cancer du capital a pour inéluctable conséquence le développement de l'ostéosarcome social, c'est-à-dire l'accroissement du chômage et de l'exclusion. La société de consommation a pour conséquence et inéluctable corollaire la société de défécation. Quand le cancer de la masse du capital sera condensé à l'infini, donc dans le Zéro, la masse du travail sera décondensée à zéro et par conséquent vidée, anéantie à l'infini en l'Infini vide. C'est là la loi de la Relativité absolue, que le développement économique et financier du monde contemporain démontre, chaque jour davantage, d'une éclatante manière. Alors, bien sûr, le gratin, en particulier le plus conservateur, le plus « libéral », donc le plus darwinien et le plus soft-fasciste, pourrait remercier le purin de l'enrichir à ce point. Mais non ! Il le rend responsable du cancer qu'il crée lui-même. Et même il va jusqu'à inventer le sida pour le lui imputer ! C'est là très exactement la manie juive du bouc émissaire.

Stefan Lanka indique qu'on suppose alors aussitôt que l'activité de transcriptase inverse est le signe formel de la présence d'un ré