LE SIDA :
PREMIÈRE MALADIE VIRTUELLE DE L'HISTOIRE
Extrait du livre
L'EFFET NOCEBO de Richard Sunder
Avertissement
MÉDECINE DU MAL ET MÉDECINE DES MOTS
Lorsque le docteur Knock vient, à Saint-Maurice prendre
possession du cabinet sans clientèle que lui a vendu le docteur
Parpalaid, il explique à son confrère qu'il vient tout juste
de passer sa thèse, «¾trente-deux pages in-octavo¾: Sur les
prétendus états de santé, avec cette épigraphe,
que j'ai attribuée à Claude Bernard¾: "¾Les gens bien portants
sont des malades qui s'ignorent¾".¾»
Comme Parpalaid lui fait alors observer qu'il n'est qu'un débutant,
il précise qu'en dépit de sa thèse toute récente,
il a une pratique de vingt ans, exercée sur un rafiot de 1700 tonneaux
sur la route des Indes. Mme Parpalaid lui demande s'il a eu des morts¾:
«¾Aucune, répond-il. C'était d'ailleurs contraire
à mes principes. Je suis partisan de la diminution de la mortalité.
… Comme nous tous, dit le docteur Parpalaid.
… Vous aussi¾? Tiens¾! Je n'aurais pas cru. Bref, j'estime que, malgré
toutes les tentations contraires, nous devons travailler à la conservation
du malade.¾»
S'étant assuré qu'il n'y a, dans le canton, pas de sectes,
de superstitions, ni d'inclination excessive à l'adultère
et de messes noires, il déclare¾: «¾En somme, l'âge
médical peut commencer.¾»
Il l'instaure aussitôt, avec le concours du pharmacien Mousquet
et de l'instituteur, M. Bernard, auquel il propose de faire des conférences
sur «¾l'enseignement de l'hygiène, l'ÿuvre de propagande dans
les familles¾» en lui présentant des schémas effrayants
sur les ravages organiques que peuvent provoquer les microbes. M. Bernard,
pris de malaise, se dérobe.
«¾C'est que, docteur, je suis très impressionnable. Si
je me plonge là-dedans, je n'en dormirai plus.
… C'est précisément ce qu'il faut‡ Je veux dire¾: voilà
l'effet de saisissement qu'il faut porter jusqu'aux entrailles de l'auditoire.
Vous, monsieur Bernard, vous vous y habituerez. Mais, eux, qu'ils n'en
dorment plus¾!¾»
Knock, ayant appris du pharmacien Mousquet que celui-ci ne fait pas
le quart des 25.000 F annuels qu'il serait en droit d'attendre, lui expose
sa stratégie de médicalisation de la population, indiquée
dans l'épigraphe de sa thèse, et il la lui résume¾:
«¾La santé n'est qu'un mot qu'il n'y aurait aucun inconvénient
à rayer de notre vocabulaire. Pour ma part, je ne connais que des
gens plus ou moins atteints de maladies plus ou moins nombreuses à
évolution plus ou moins rapide. »
En trois mois, il met la population du village au lit et transforme
l'auberge sans clients du village en clinique. Venu toucher la première
échéance de sa vente, Parpalaid est stupéfié
par la transformation. Knock lui montre les courbes en ascension exponentielle
de la progression des malades.
«¾Si je possédais votre méthode, dit Parpalaid,
si je la tenais bien en mains, s'il ne me restait qu'à la pratiquer,
est-ce que je n'aurais pas un scrupule¾? Est-ce que, dans votre méthode,
l'intérêt du malade n'est pas un peu subordonné à
celui du médecin¾?
… Docteur Parpalaid, lui répond Knock, vous oubliez qu'il y
a un intérêt supérieur à ces deux-là.
… Lequel¾?
… Celui de la médecine. C'est le seul dont je me préoccupe¾!
… Oui, oui, oui‡
… Vous me donnez un canton peuplé de quelques milliers d'individus
neutres, indéterminés. Mon rôle, c'est de les déterminer,
de les amener à l'existence médicale. Je les mets au lit
et je regarde ce qui va pouvoir en sortir, un tuberculeux, un névropathe,
un artérioscléreux, ce qu'on voudra mais quelqu'un, quelqu'un,
bon Dieu¾! Rien ne m'énerve comme cet être ni chair ni poisson
que vous appelez un homme bien portant.
… Mais on ne peut pas mettre au lit tout un canton¾!
… Ça se discuterait. La vérité, la vérité,
c'est que nous manquons tous d'audace. Que personne, pas même moi,
n'ose aller jusqu'au bout et mettre toute une population au lit, pour voir.
Pour voir¾! Ce que je n'aime pas, c'est que la santé ait des airs
de provocation.¾»
Ce qui frappe, dans cette pièce écrite par Jules Romains
en 1923, à une époque où n'existaient ni la Sécurité
sociale, ni les journaux de vulgarisation médicale, ni la télévision,
ni les émissions médicales qui ont avantageusement relayé
l'instituteur Bernard dans «¾l'enseignement de l'hygiène et
l'ÿuvre de propagande dans les familles¾», c'est son aspect prophétique,
bien que la prophétie théâtrale soit loin en deçà
de la réalité actuelle.
Knock lui-même n'aurait pas imaginé, en 1923 ni même
en 1945, la création de la Sécurité sociale, institution
fondée pour permettre à tous l'accès aux soins de
la médecine et qui assure la prospérité des cabinets
médicaux et de l'industrie médico-pharmaceutique bien davantage
que la santé des malades, la création et la multiplication
des journaux de vulgarisation médicale, la production d'émissions
médicales hebdomadaires, capables de toucher des millions d'auditeurs,
à la télévision, l'invasion d'Internet par des milliers
de sites de médecine, d'antimédecine et de médecines
non conventionnelles et la prodigieuse vulgarisation de la connaissance
médicale qui fait qu'en l'an 2000 les profanes parlent couramment
de décharge d'adrénaline, d'héritage génétique,
d'A.D.N., de chromosomes, de bactéries, de virus, de dépression
et de stress. Ces termes et bien d'autres sont entrés dans leur
vocabulaire de manière aussi courante qu'automobile, ordinateur
et pissenlit.
Knock n'aurait sûrement pas imaginé que le déficit
de cette Sécurité sociale française serait de 7,5
milliards en 1986 et progresserait à non loin de 40 en 1997 … exactement
36,7 milliards …, avant d'être ramené à 12 milliards
en 1998, par la suppression et la diminution d'un très grand nombre
de remboursements, et de déraper de nouveau en 1999. Mais, à
comparer ces chiffres avec ceux des années vingt et même quarante,
qui témoignent que, si l'on n'a pas encore osé mettre «¾toute
la population d'un canton¾» au lit, on a tout de même médicalisé
la quasi totalité des populations des pays développés,
y compris les hommes bien portants … qui ont tous consulté un jour
ou l'autre …, il se rendrait compte qu'on est bien passé, en soixante-dix
sept ans, de la préhistoire de la médecine à l'âge
véritablement médical.
Et ceci grâce à la formidable expansion des médias
qui a permis d'utiliser, à l'échelle de millions de lecteurs,
d'auditeurs et de téléspectateurs, la méthode du docteur
Knock¾: l'action psychologique et l'effet nocebo de la médecine
iatrogène .
Un simple exemple¾: au moment même où j'écris ces
lignes, le lundi 20 mars 2000, à 12 h 55, le journal télévisé
régional de France 3 s'ouvre sur ces mots … son titre de une¾! …¾:
«¾Le soleil, qui a baigné ce week-end, peut être dangereux.
Selon une étude de l'I.N.S.E.R.M., menée dans la région
de Sète, il peut provoquer la cataracte¾»¾! Suit un long reportage
sur le dépistage de la cataracte et les techniques chirurgicales,
au laser, qui corrigent toutes sortes de défauts de la vue en remodelant
la cornée.
Bien entendu, il ne vient à l'idée d'aucun journaliste
de commencer le journal en nous mettant en garde contre les dangers qu'il
y a à traverser une rue … des dizaines de milliers de piétons
sont blessés, voire tués chaque année …, à
monter dans une automobile … 12.000 morts par an, il n'y a pas longtemps,
8000 morts en 1999 … ou à conduire un deux-roues … ils constituent
la majeure partie des accidents de la route. Cela ne leur vient pas à
l'idée pour deux raisons¾: la première est que tous ces gens
sont tout naturellement convoyés par les ambulances vers les hôpitaux¾;
la deuxième est qu'aucun médecin et aucun organisme médical
ne leur a soufflé l'idée que la rue, la route, l'automobile
et le deux-roues sont dangereux pour la santé, pour la bonne raison
que, les victimes des chaussées aboutissant naturellement à
l'hôpital, aucune propagande n'est nécessaire pour les y conduire.
Mais l'idée de nous mettre en garde contre les dangers du soleil
vient à l'esprit des journalistes parce qu'on la leur a soufflée¾:
une information vient d'être publiée par l'Institut national
de la santé et de la recherche médicale¾!
Bien entendu, on sait, depuis des siècles et même des millénaires,
que le soleil peut brûler … pas toutes les peaux d'ailleurs car certaines
d'entre elles s'y adaptent fort bien …, fatiguer les yeux, incommoder par
sa chaleur et, depuis des siècles, tous ceux qui le craignent s'en
protègent par des chapeaux de paille … d'Italie ou d'ailleurs …,
des canotiers, des maillots ou des ombrelles. Mais, de cela, les journalistes
ne pipent mot. Ils ne nous parlent que de médecine, d'examens, d'analyses,
de prévention médicale et de traitement de la cataracte.
Ils ont été manipulés par le lobby médico-pharmaceutique,
pas par les chapeliers.
La quintessence de la méthode iatrogène de la médecine
du docteur Knock est l'action psychologique qui persuade le bien portant
qu'il est un malade qui s'ignore afin de le médicaliser. Pour y
parvenir, le docteur Knock ne se réfère qu'aux maladies répertoriées
par la Faculté, quitte à fabriquer des malades imaginaires
de maladies supposées réelles. La seule chose à laquelle
il n'ait pas songé, c'est à fabriquer des malades imaginaires
d'une maladie imaginaire. Une maladie si totalement virtuelle qu'elle n'existe
que dans l'imaginaire de ceux qui s'en croient frappés et des médecins
qui en portent le diagnostic. Et qu'ils en meurent¾!
Le triomphe ultime de la médecine, ce sera précisément
de mettre au lit et de faire bien, en effet, mourir des centaines de milliers,
voire des millions de malades d'une maladie qui n'existera pas … une épidémie
planétaire virtuelle … et de prédire une échéance
… la fin du deuxième millénaire ou les premières années
du troisième … au terme de laquelle la moitié de l'humanité
en sera frappée à mort. Jusque-là, en effet, le docteur
Knock n'a pas osé aller, comme s'il lui avait échappé
… ainsi qu'à Jules Romains … que la logique ultime de la médecine
… qui n'est essentiellement qu'un pouvoir sans savoir … était la
maladie virtuelle, qui ne tue que par la seule vertu de l'esprit¾: l'imaginaire¾!
Cette médecine est exactement la même … mais inversée
… que celle des docteurs Ryke Geerd Hamer et Claude Sabbah, sauf que cette
dernière est, à l'inverse, anti-iatrogène. Hamer et
Sabbah ont démontré que la «¾maladie¾» n'existe
pas. Ce que l'on appelle «¾maladie¾» est, en réalité,
un programme biologique de survie (du psoriasis au cancer, à la
leucémie et la sclérose en plaques), déclenché
par le cerveau ancien pour soulager l'encéphale d'un stress intense
et durable provoqué par un conflit ou une peur intense et violente
qui met l'existence de l'individu en cause. La thérapie de Hamer
et de Sabbah est une simple psychothérapie très ciblée,
qui consiste à faire dire au sujet son conflit et à le dépasser.
Cela suffit à annuler le programme biologique de survie. Tandis
que la médecine iatrogène est fondée sur l'institution
d'un programmme psychobiologique de mort.
Si nous pouvons annuler le P.B.S. (le programme
biologique de survie) par l'effet placebo, il faut bien voir que nous pouvons
tout aussi bien en créer un, voire plusieurs, par l'effet nocebo.
Les épidémies qui décimèrent les Indiens lors
de la colonisation sanglante et meurtrière des très chrétiens
conquistadores du très catholique roi d'Espagne avaient pour cause
le stress et en aucun cas les microbes importés d'Europe. Même
chose pour toutes les allergies, du foin aux roses, en passant par la moutarde
: l'allergène n'est pas le foin, la rose ou la moutarde ; c'est
le stress. Le prétendu allergène, foin, roses, moutarde,
pollen, etc. n'est que le fixateur du conflit ou de la peur auxquels il
a été associé. C'est, si l'on veut, un panneau de
signalisation mais jamais un panneau de signalisation n'a été
la ville ou la route qu'il signale. On peut même créer de
toutes pièces des maladies purement virtuelles qui n'ont pas la
moindre existence réelle.
Dans Le Cancer apprivoisé 1, le psychologue
belge Léon Renard raconte qu'un jour un habitant de Seattle constate
que le pare-brise de sa voiture est griffé. Il porte plainte contre
le vandale. Son voisin, apprenant les faits, constate alors que son propre
pare-brise est également griffé et porte plainte à
son tour. Et, soudain, de voisin en voisin, tous les habitants du quartier
constatent que leur pare-brise est griffé et submergent le commissariat
de leurs plaintes. Les journaux, les radios, les télévisions
se font bientôt l'écho de cette vague de vandalisme, jusqu'aux
États voisins, où l'on constate le même phénomène
qui ne peut pas être le fait d'un seul individu mais de « bandes
organisées ». L'affaire remonte au général Eisenhower
alors président des États-Unis. Il nomme une commission d'enquête
qui conclut que le phénomène est dû soit à des
gouttes d'acide provenant du nouveau revêtement des routes, soit
à des retombées des essais atomiques soviétiques (on
est en pleine guerre froide et les Soviétiques font souvent office
de bouc émissaire). Néanmoins, on établit à
tout hasard une statistique et l'on constate alors que le nombre des pare-brise
griffés est demeuré constant. Il n'y en a pas plus qu'auparavant,
ce qui élimine les deux causes retenues pour expliquer le phénomène.
On devait finir par s'apercevoir qu'en vérité tous les pare-brise
des automobiles, au bout d'un certain temps d'utilisation du véhicule,
sont griffés d'imperceptibles griffures que l'on n'aperçoit
que sous un éclairage particulier. A force de les chercher, tout
le monde avait fini par les trouver.
Léon Renard raconte alors qu'au tout début des années
80, un jeune homosexuel de Los Angeles qui dort mal et qui est donc stressé,
fatigué, amaigri et sujet à des poussées de fièvre
inexpliquées est hospitalisé. Incapables d'un diagnostic,
les médecins le transfèrent dans un hôpital universitaire
pour des examens plus poussés. Là on constate qu' «
il a perdu la quasi-totalité de ses lymphocytes T4 » qui,
selon la théorie officielle, sont « dans le sang » et
coordonnent la lutte du système immunitaire contre les infections
de microbes. On en informe le patient qui est alors paniqué et dont
le stress est décuplé. Quelques semaines plus tard, le jeune
homme éprouve de grandes difficultés à respirer. On
diagnostique une grave pneumonie.
Intrigué, le médecin-chef, le Dr Michael Gottlieb cherche
d'autres cas analogues. Il en découvre deux. Il s'agit aussi de
deux homosexuels. De là à conclure qu'on se trouve devant
une « maladie » propre aux homosexuels non identifiée
qui se transmettrait par le sexe, il n'y a qu'un pas, aussitôt franchi.
Encore faut-il l'identifier.
En 1981, le premier patient meurt des suites de sa pneumonie, bientôt
suivi par les deux autres. Le Dr Gottlieb a un nom pansémiotiquement
prédestiné : Gottlieb signifie en effet amour de
Dieu et, comme on sait, le sida, qui ne va pas tarder à être
identifié comme la « maladie des homosexuels », sera
aussitôt réputé, par la chrétienté surtout
la chrétienté intégriste et fasciste , comme le châtiment
divin que l'amour de Dieu pour sa création inflige aux invertis
qui la pervertissent.
Amour de Dieu ou pas, le Dr Gottlieb alerte le Centre mondial de
surveillance épidémiologique, constitué par les
meilleurs experts des micro-organismes découverts par le grand Pasteur.
Le Dr James W. Curran qui deviendra le directeur du programme du sida charge
le Dr Shandera d'examiner l'affaire. Shandera est un ami de Gottlieb, tous
deux ont fait leurs études ensemble. Il confirme aussitôt
les dires de Gottlieb et déclare que l'affaire est grave. La nouvelle
se répand dans le monde à la vitesse de la lumière
et, aussitôt, c'est la mobilisation générale des hôpitaux,
des médecins, des laboratoires et des chercheurs. Partout, on recherche
des patients qui ont les mêmes symptômes que les trois victimes
: pneumocystis carinii (pneumonie), sarcome de Kaposi (cancer de
la peau) et lymphadénopathie (affection ganglionnaire), qui n'ont,
jusqu'ici, jamais attiré l'attention de quiconque.
Les plus grands experts de la médecine internationale se mettent
en chasse et recensent tous les patients qui présentent les mêmes
symptômes. Ils découvrent alors qu'ils sont tous homosexuels.
Mais l'homosexualité, jusqu'à preuve du contraire et quoi
qu'en disent ceux qui prétendent parler au nom de Dieu , n'est pas
une maladie, bien qu'elle puisse, pour des raisons d'exclusion sociale,
engendrer pas mal de stress. Hormis cela, ils ne découvrent rien.
Ils en concluent tout de même que la « maladie » se transmet
donc par voie sexuelle et même, puisqu'ils n'ont découvert
que des « malades » homosexuels mâles, par voie anale.
Logique médicale dont la rigueur semble bien à toute épreuve.
Comme l'observe Léon Renard, leur découverte, quoique mince,
bouleverse tout de même le monde. Voici, tout à coup, que
le tabou qui entoure l'homosexualité est levé et que le monde
entier se met à parler du « cancer gay ». Au moment
même où commence le mouvement de « libération
» des homosexuels qui s'affichent partout et vont jusqu'à
défiler dans les rues de Paris pour conserver leur station de radio.
Un médecin parisien que je ne nommerai pas va jusqu'à imaginer
que la maladie aurait pour origine un spermatozoïde qui, surpris de
ne pas se retrouver dans l'utérus d'une femme, aurait soudain muté
! Il aurait pu le faire à l'époque de Rome ou de la Grèce
antique. Pourquoi, diable, a-t-il attendu la fin du XX e
siècle ? Le médecin ne se pose pas la question. Mais, voyons,
nombre d'hétérosexuels n'ont pas attendu les homosexuels
pour pratiquer, eux aussi, le coït anal avec des femmes !
Poursuivant leurs recherches, les médecins découvrent
alors un patient, qui présente les mêmes symptômes mais
qui n'est pourtant pas gai, ce qui accroît la pagaille. C'est un
toxicomane. Les chercheurs en concluent alors que la maladie se transmet
aussi par le sang. La grande question qu'ils se posent est de savoir ce
qui peut bien affaiblir à ce point le système immunitaire
des patients, voire l'abolir, lorsque les T4 ont tous disparu, et provoquer
cette « maladie » qu'ils nommeront le syndrome immuno-déficient
acquis (sida,
aids en anglais). Ils conviennent qu'il ne peut s'agir
que d'un virus non identifié. Précisons que les virus sont
de simples fragments d'acide nucléique enveloppés d'une coque
de protéines. Il en existe deux types : les virus à A.D.N.
(acide désoxyribonucléique) et les virus à A.R.N.
(acide ribonucléique). Les A.R.N. dits messagers sont utilisés
pour copier les séquences d'A.D.N. qui servent à synthétiser
les protéines (voir schémas 19 et 19/2 p. 276/2, 276/3).
On a décidé qu'il s'agissait d'un virus. Reste à
l'identifier. L'Institut Pasteur y parvient, dès 1983. Fureur des
Américains dont le vieux conflit de dévalorisation de l'époque
coloniale se ravive ! Lancés sur leurs grands chevaux, ils rattrapent
Pasteur, grâce au grand Gallo. Le célèbre professeur
pontife du cancer et du sida découvre à son tour le virus.
Mais avec un an de retard ! Et au moyen d'un mensonge, on l'apprendra treize
ans plus tard. Le virus américain est, en fait, le virus «
maquillé » de l'institut Pasteur.
Le 23 avril 1984, le Pr Robert Gallo, de l'Institut national de la santé
des États-Unis, donne une conférence de presse, en présence
du Secrétaire d'État américain à la santé.
Il annonce que la « science américaine vient de découvrir
un rétrovirus comme cause probable du sida ». Les rétrovirus
sont des virus à A.R.N. formés de deux molécules identiques
d'A.R.N. associées tête-bêche. Aussitôt la presse
diffuse servilement le message non sans supprimer, par excès de
zèle et souci de sensation, l'adjectif « probable ».
Le dogme ecclésiastique de la science est proclamé urbi et
orbi : « V.I.H. = SIDA = MORT ». Et pour le verrouiller du
sceau biblique de Sodome, on le frappe d'un sceau d'homme et on le nomme
« Gay Related Immune Deficiency » (Déficience
immunitaire relative aux Gays), en abrégé G.R.I.D.
Signe pansémiotique de l'inconscient aveu qui guide la politique
sanitaire américaine : G.R.I.D. peut se lire phonétiquement
Greed,
qui signifie : cupidité, avidité. Sous la pression des gays
américains cette appellation est bientôt abandonnée
au profit de A.I.D.S., forme américaine de S.I.D.A. : syndrome d'immunodéficience
acquise. Ainsi rebaptisé, le sida, porté sur les fonts baptismaux
de la « science américaine », devient le dogme intangible
de la médecine oecuménique, et même le sacrement proclamé
par l'infaillible pontife : l'incontournable Robert Gallo. Au moment où
il tient sa conférence de presse, avec le soutien officiel du gouvernement
américain, Robert Gallo n'a publié strictement aucune recherche
scientifique touchant à ce qu'il affirme « c'est un virus
qui est la cause du sida » mais, le même jour, il dépose
un brevet concernant un test de recherche d'anticorps que l'on connaît
aujourd'hui comme le fameux test du sida. Il est donc bien clair qu'il
s'agit non pas d'une entreprise scientifique mais d'une entreprise économique
et même, plus précisément commerciale. Ce faisant,
il bloque à son profit tous les fonds destinés à la
recherche. Aucune autre recherche ne sera financée.
Rappelons que Robert Gallo a bâti sa fulgurante carrière
sur des travaux visant à démontrer que le cancer était
une « maladie » contagieuse provoquée par un virus,
qu'il a cherché pendant plus de vingt ans, en se faisant impérialement
financer par le gouvernement américain. Sans le trouver, bien entendu.
C'est qu'il faut à tout prix conjurer la panique qu'on vient
de créer de toutes pièces et qui risque de s'emparer des
populations. Qu'on sache bien que les spécialistes contrôlent
la situation. Bien entendu, dès le début, des voix s'élèvent
contre l'hypothèse du virus, puisqu'on n'a pas pu le mettre en évidence.
On les réduit au silence et, quand on n'y parvient pas, on les tourne
en ridicule.
On trouve alors des anticorps dans le sang d'un Zaïrois. Mais l'échantillon
remonte à 1956, vingt-quatre ans avant l'épidémie
! Et puis en voici d'autres dans le sang d'une Africaine ! Cette fois l'échantillon
date de 1976, quatre ans tout de même avant l'épidémie.
Jusqu'ici l'épidémie n'a touché que les homosexuels
et les toxicomanes, c'est-à-dire des marginaux et des exclus de
la grande société américaine du cancer, des gens du
Quart-monde, en proie au stress permanent, qui sont le cancer (en fait,
la lyse) des os des États-Unis et le symptôme de leur vieux
conflit de dévalorisation. Voici qu'elle semble s'étendre
au continent africain, c'est-à-dire à l'ancienne patrie des
esclaves de l'industrie cotonnière sudiste, symbole d'une autre
forme de l'ostéosarcome américain. Curieuse coïncidence
! En tout cas on va étudier le phénomène en Afrique
et, stupeur, on constate que le virus infeste quasiment tout le continent.
Comme on a trouvé des anticorps dans le sang d'un Africain prélevé
en 1956 et que tout le continent en regorge, on en conclut que l'épidémie
s'est propagée de l'Afrique aux États-Unis. Rien de plus
logique ! Ne serait-ce pas d'ailleurs là la rançon des esclaves
d'autrefois ? Certes, mais, de 1956 voire d'avant jusqu'au milieu des années
80, jamais un Africain n'a succombé au sida !
Il n'y a pas eu, quelque trente ans durant, d'épidémie
de sida, en Afrique, alors que, depuis quelque trente ans, le virus s'y
trouvait.
Voilà qui pose question ! Et même une forte question que
pas un laboratoire, pas un institut de recherches, pas un médecin
ne s'est pourtant posée. Le virus est-il vraiment la cause du sida
alors qu'il n'a, trente ans durant, pas déclenché d'épidémie
en Afrique ?
La théorie officielle du sida, qu'on vient d'élaborer,
à la suite des récentes découvertes mais sans aucune
recherche scientifique qui la démontre, est que le sida provient
d'un virus qui frappe les individus aux pratiques sexuelles déviantes,
les prostituées, les toxicomanes et les Noirs, c'est-à-dire
les exclus et les marginaux qui sont toujours l'objet d'une chasse policière
et d'une traque judiciaire, comme les Indiens autrefois, et qui constituent
la forme actuelle du cancer social des os des États-Unis, provoqué
par le stress du conflit de dévalorisation. Ceux qui dévalorisent
l'Amérique bien-pensante et perpétuent le conflit de dévalorisation
des Pilgrim Fathers du Mayflower que les Américains,
en devenant la première puissance du monde, ont compensé
mais jamais dépassé. Bref, ceux qui constituent le lit du
stress et en sont la lie avant d'être la lie d'Allah condamnée
à l'hallali.
Les décès par déficience immunitaire, au sein des
groupes à risques homosexuels, drogués, prostitués
mâles et femelles ne sont pas une nouveauté. Il y en avait
déjà depuis des années. On n'en parlait simplement
pas parce qu'il s'agissait de marginaux qui ne méritaient pas l'attention.
En revanche, dès que l'on se trouve en face d'une grave épidémie
et que l'on peut mettre au point un système de médication
propre à faire des centaines de millions de dollars, là,
ça soulève l'intérêt.
Léon Renard demande alors : « Pourquoi s'étonner,
si, aujourd'hui, on affirme que 95% des enfants sidaïques 2
appartiennent à ces groupes minoritaires à risques, que les
hémophiles, par exemple, succombaient à des pneumonies, des
cachexies (état d'affaiblissement extrême du corps) ou à
une forme de leucémie, avant la découverte du sida ? »
Il souligne que les virus ont toujours existé mais qu'ils n'ont
pas tous été répertoriés, que certains virus
s'installent dans des organes de prédilection et qu'ils ont aussi
des continents de prédilection. Raison pour laquelle on a découvert
un taux très important de séropositifs en Afrique, qui portaient
des anticorps présumés spécifiques du virus du sida.
Et ce qui est vrai pour les virus de l'homme l'est également pour
les virus des animaux. C'est ainsi que le singe vert d'Afrique héberge
un virus semblable à celui réputé être le virus
du sida. Très curieusement, le singe vert, en liberté dans
la forêt, s'en accommode fort bien, sans aucunement développer
de syndrome. Mais, souligne Léon Renard, il suffit que l'animal
soit capturé et mis en cage pour qu'il tombe « malade ».
Et il pose des questions : « Pourquoi, dans la plupart des cas, les
séropositifs ne présentent-ils aucun symptôme ? Pourquoi,
contrairement aux autres virus, l'infection virale sidaïque n'a-t-elle
pas de symptômes obligatoires ? Pourquoi y a-t-il plus de vingt-cinq
symptômes différents utilisés pour vous convaincre
que, si vous êtes séropositif, la maladie dont vous êtes
atteint provient du virus ? Pourquoi toutes les autres maladies virales
sont dites surmontées si le test des anticorps est positif, alors
que l'hypothèse de la théorie sidaïque postule qu'à
partir du moment où l'on est reconnu séropositif, il y a
entre 50 et 100% de chances, ou plutôt de malchances d'attraper le
sida dans les deux à cinq ans qui suivent ? »
C'est-à-dire très exactement le contraire !
Pourquoi, depuis que la médecine biologique existe, tout patient
séropositif à quelque virus que ce soit qui possède
donc des anticorps est-il considéré comme guéri ou
en phase de guérison et pourquoi, soudain, dans le cas du sida,
nous affirme-t-on à l'inverse que la séropositivité
est le signe d'une « maladie » ? Pourquoi, tout à coup,
la médecine sans syntaxe bascule-t-elle cul par-dessus tête
?
Il rappelle que Pasteur, sur son lit de mort, a répété
la phrase de Claude Bernard : « Le microbe n'est rien. Le terrain
est tout. » Et il souligne que le fait de dire à un séropositif
qu'il est infesté et qu'il y a entre 50 à 100% de malchances
qu'il développe le sida dans les deux à cinq ans qui viennent
est un véritable choc psychologique dont on frappe le patient. D'autant
que celui-ci traduit le diagnostic comme un arrêt de mort à
échéance. Ce choc équivaut certainement à l'enfermement
du singe vert en captivité. Et s'entendre ainsi condamner à
mort nous semble, quant à nous, constituer un choc propre à
provoquer un stress capable de déclencher un D.H.S.
Mark Griffiths, diagnostiqué séropositif en 1986, devrait,
selon le pronostic de ses médecins, être mort depuis 1991.
Entre 1986 et 1989, il a vécu en état de « flip »
total, selon son propre terme, conflit de dévalorisation aigu, perte
de confiance en lui-même, chômage, drogues (de 1979 à
1989), alcool et rock. De 1986 à 1993, il a fait l'objet d'un suivi
médical bi-annuel à l'Hôpital cantonal de Genève,
mais sans traitement. Puis, en 1989, il s'est trouvé à un
tournant de son existence, sous l'influence d'un médecin holistique
de Genève, et il a découvert l'approche globale de la santé,
pratiquant le jeûne, l'alimentation saine, la pensée positive,
la méditation et la marche mais de manière autonome, devenant,
selon ses mots, « responsable de sa vie ». Il fait alors la
connaissance d'autres survivants du sida et change d'existence. Bien entendu,
il s'est alors activement intéressé au sida et aux manipulations
médicales ainsi qu'aux informations scientifiques qui remettaient
en question la thèse officielle, voyageant en Europe et aux États-Unis,
entrant en contact avec d'éminents scientifiques comme Peter Duesberg
et Kary Mullis et avec les groupes de dissidents de la théorie et
de la thérapie officielles. Entre 1989 et 1993, il a vu s'améliorer
toutes ses analyses. En 1994, dans une église de Paris, son sac,
dans lequel se trouvent toutes sortes de documents et un mémoire
qu'il prépare sur les statistiques truquées du sida aux États-Unis,
lui est volé. Y voyant un signe, qui lui signifie de rejeter l'inéluctable
fatalité médicale la maladie, il décide alors de renoncer
à tout contact avec la médecine d'assistanat. Il n'a plus
subi aucun test ni fréquenté aucun médecin depuis
1993. Il récuse, bien entendu, le prétendu syndrome qu'il
considère comme un pur délire médical. Il se porte
comme un charme il n'est pas le seul, des milliers d'autres séropositifs,
qui récusent le syndrome, sont dans le même cas, comme Niro
Asistent, auteur de Comment je me suis guérie du sida, qui
est redevenue séronégative, après avoir rompu avec
la médecine officielle et il a même ouvert un site consacré
au sida sur Internet, dans lequel il dénonce la manipulation 3.
Il souligne que le sida est un concept sans aucun fondement scientifique
: « un syndrome défini artificiellement ». « Le
sida n'est pas nouveau et n'est pas une maladie ». Le sida n'est,
en fait, qu'un nom nouveau par lequel on désigne 29 « maladies
» anciennes, parmi lesquelles les infections à candida, la
diarrhée, le cancer et la tuberculose. Dès qu'un patient
est frappé par l'une de ces affections et qu'il apparaît séropositif
au test, il est déclaré sidaïque. En d'autres termes,
une pneumonie, par exemple, est, chez tout patient non séropositif,
une pneumonie mais, chez un patient séropositif, c'est un sida à
échéance. Une diarrhée, chez un patient ordinaire,
relève de médicaments constipants mais la même diarrhée,
chez un patient séropositif, relève de l'A.Z.T. ou de la
trithérapie !
Mark Griffiths rappelle que la viromanie est une paranoïa qui a
commencé dès le début du siècle, dans le sillage
de la théorie pasteurienne des micro-organismes infectieux. Elle
s'est développée depuis l'élucidation du code génétique,
dans la deuxième moitié des années soixante. Dès
l'origine, on a commis de nombreuses erreurs en attribuant à divers
microbes des « maladies » qui n'avaient leur source que dans
les conditions de vie et le comportement des patients. Au début
des années 70, le président Richard Nixon avait investi des
millions de dollars dans un programme de recherches sur les rétrovirus
comme cause du cancer. L'échec fut évident et total. A telle
enseigne qu'à la fin de la décennie les rétrovirologistes
avaient quasiment perdu toute crédibilité et que, déjà
peu avant qu'on n'invente le sida , de nombreux chercheurs commençaient
à penser que l'origine des « maladies » notamment le
cancer pouvait être le stress et les conditions de vie plutôt
que d'hypothétiques agents infectieux. Ce qui n'empêche pas
le Pr Robert Gallo de prétendre qu'il a découvert un rétrovirus,
transmis sexuellement, qui provoque la leucémie 45 ans après
l'infection ! 45 ans après : on croit rêver. D'autant que
d'autres études poursuivies des années 60 à 70 dix
ans durant aboutissent à la conclusion que les rétrovirus
sont incapables d'endommager les cellules et que le cancer n'est en aucun
cas une « maladie » contagieuse ni virale ce qui est aujourd'hui
bien évidemment établi.
D'ailleurs le système immunitaire et la façon dont il
fonctionne vraiment demeurent un mystère même pour les immunologistes
les plus avertis qui ignorent tout des travaux de Ryke Geerd Hamer et de
Claude Sabbah. Et pour cause : ils n'ont toujours pas compris que tous
les micro-organismes que nous avons dans le corps sont sous le contrôle
des trois feuillets de l'embryon ! Quant à décréter
que le sida est dans le corps, dès qu'on y a découvert des
anticorps qui attestent la présence d'un virus non identifié,
et à limiter l'analyse de la « maladie » à l'étude
des lymphocytes, Mark Griffiths considère que cela relève
« de la folie, si ce n'est du crime ».
En tout cas, ce qui est indiscutable, c'est qu'après l'échec
de sa tentative de démontrer, vingt ans durant, que le cancer est
une « maladie » contagieuse causée par un virus le Pr
Gallo a un sérieux conflit de dévalorisation à compenser,
au début des années 80, quand on invente le sida. S'il a
été incapable de découvrir le virus du cancer qui,
bien entendu, n'existe pas , voici l'occasion de prendre sa revanche et
de découvrir le virus du sida ! Et le voilà qui annonce la
découverte du rétrovirus responsable du sida, en présence
du Secrétaire d'État américain à la santé.
En dépit des études publiées qui démontrent
que les rétrovirus sont incapables d'endommager les cellules ! Il
y a de nombreux cas où l'échec est pédagogique et
permet de progresser, si l'on en tire l'enseignement nécessaire
à éviter de retomber dans la même erreur. Mais, dans
la grande médecine-spectacle américaine de la libre entreprise
et du « profit sharing 4»
libéral toujours à la pointe de la médecine universelle
à sa traîne , il y a au moins un cas où l'obstination
dans l'erreur n'enseigne rien. C'est la manie de Gallo pour les virus,
causée peut-être par un excès de mégalomanie.
Le plus étrange tout de même, dans cette ténébreuse
affaire, c'est que ce sont les mêmes chercheurs, Gallo en tête,
qui se sont vainement acharnés à prouver que le cancer était
une « maladie » contagieuse provoquée par une infection
virale, qui sont de nouveau à la pointe de la recherche des agents
viraux du sida et qui sont toujours grassement financés par toutes
les agences du gouvernement américain. Si l'affaire du sida n'était
pas si tragique, on pourrait dire que le comique en l'occurrence de répétition
est que les mêmes obstinés vont de nouveau chercher, pendant
vingt ans, le virus non plus du cancer mais du sida. Et, bien entendu,
une fois de plus, sans le trouver ! Car, bien évidemment, Gallo
s'est révélé incapable, depuis maintenant vingt ans,
de donner la moindre explication crédible sur la manière
dont le prétendu virus jamais isolé provoque le sida. Il
a, bien sûr, suggéré que le V.I.H. détruisait
les cellules du système immunitaire mais il n'en a jamais apporté
la moindre preuve. Alors que l'incapacité des virus à détruire
les cellules est démontrée par de très nombreuses
publications.
Toujours est-il que les Américains conduits par le Pr Gallo et
son équipe , ayant rattrapé l'Institut Pasteur mais toujours
taraudés par leur conflit de dévalorisation, augmenté
de celui, personnel, du professeur, laissent aussitôt entendre que
le virus « gaulois » annoncé par les Français
n'est pas le virus du sida, parce que le vrai virus du sida est celui qu'ils
ont identifié. On sait aujourd'hui qu'ils ont menti, que le Pr Gallo
a été contraint d'avouer qu'il avait triché, en utilisant
les informations que l'Institut Pasteur lui avait communiquées,
et qu'une tractation a eu lieu entre Américains et Français
pour régler le conflit financier touchant aux royalties du test.
Accusé devant le Comité d'intégrité scientifique
de « fraude de patente et de parjure », Gallo n'a échappé
à la justice que parce que le gouvernement américain a alors
modifié la définition de la fraude scientifique ! Il reste
qu'il est alors établi que les scientifiques sont parfaitement capables
de mentir, de tronquer la vérité et même d'inventer
la fausse découverte d'un rétrovirus, dès lors que
leur réputation et leurs intérêts économiques
et financiers sont en jeu. Auparavant, on s'est aperçu que le virus
« était instable » et qu'il peut prendre des formes
variées : HIV, HTLV, HTLV3, SIV, LAV2 et HTLV4. La guerre des laboratoires
a fait rage, certains se refusant à communiquer toute information
dans l'espoir de mettre au point un vaccin avant tous les autres et d'enlever
les astronomiques enjeux financiers qui sont en cause.
Il faut, en effet, savoir qu'un cancéreux, dont le cancer pourrait
fort bien guérir spontanément (Ryke Geerd Hamer souligne
qu'on n'a jamais vu autant de guérisons spontanées de cancer
que depuis qu'on a inventé le scanner cérébral qui
permet de mettre en évidence le Foyer de Hamer), dès l'instant
où il est pris en charge, et inscrit au budget, jusqu'à sa
mort représente, pour les médecins et l'hôpital, la
somme de 700.000 F. Un sidaïque, qui, comme Mark Griffiths qui a refusé
toute prise en charge médicale, pourrait fort bien ne jamais déclencher
de sida, dès qu'il est déclaré et pris en charge,
peut monter jusqu'à 900.000 F. Ce n'est pas une aubaine, c'est un
pactole ! Si l'on cessait d'avoir recours à la médecine classique,
en cas de cancer et de sida, c'est toute une gigantesque industrie médicale
et pharmaceutique spécialisée et la moitié du corps
médical qui disparaîtraient, rendant le Sécurité
sociale bénéficiaire.
Il s'agit bien alors du vieux conflit de nid qui s'est somatisé
dans le besoin de faire de la masse de capitaux. Mieux, les Américains
ont même élaboré le besoin de compenser leur complexe
d'infériorité en une véritable théorie du mérite
: la théorie darwinienne des plus forts qui doivent dévorer
les plus faibles. En deux mots, le libéralisme et l'ultra-libéralisme,
dont personne ne semble s'être aperçu que c'est la mouture
douce et consensuelle de la théorie de la race des saigneurs, exposée
dans Mein Kampf.
L'une des difficultés auxquelles, dès le début,
se heurte le Centre de contrôle des maladies est que le sida est
la première « maladie » au monde sans symptômes.
Eh oui, les symptômes que l'on observe sont ceux de la diarrhée,
de la rétinite, de la pneumonie, du diabète, du Kaposi ou
l'un des symptômes des 29 maladies regroupées sous le nom
de sida mais aucun de ces symptôme n'est spécifique du sida
! Aussi, le 1 er janvier 1993, le centre décide-t-il de modifier
la définition du sida afin de pouvoir inclure parmi les prétendus
« malades », les « malades » sans symptômes
! Cette modification fait doubler d'un coup le nombre des cas de sida recensés.
Forcément, si l'on modifie, par exemple, la définition de
l'automobile, en supprimant ses caractéristiques le nombre des roues,
le moteur, le carburant, les sièges, le volant et l'embrayage ,
on fait tomber du même coup dans cette catégorie les voitures
à cheval, les pataches, les bicyclettes, les brouettes et le char
de Ben-Hur, voire les O.V.N.I. Si, avant la modification, on ne recense
qu'un milliard d'automobiles, après on peut en recenser cinq ou
six milliards ! Il est alors clair que l'objectif poursuivi n'est pas de
guérir les malades on ne sait rien de la prétendue «
maladie », pas même ses symptômes, et on n'a pas la moindre
idée de ses causes ni de la thérapie propre à la faire
disparaître ! Or, comme par hasard, avant la modification de la définition
de la « maladie », les cas de sida avaient diminué dans
tous les groupes à risque. Et, en 1996, 62% des cas de sida étaient
constitués par de prétendus « malades » qui ne
présentaient aucun symptôme ! Ceux qui présentaient
les symptômes non pas du sida puisqu'il n'en existe pas un seul mais
des 29 « maladies » rebaptisées sida. En vérité,
la définition du sida a été élargie à
trois reprises depuis 1983. Et, curieusement, bien que le nombre global
de sidaïques ait augmenté à chaque nouvelle définition,
leur nombre local n'a pas cessé de décroître depuis
1993 ! En 1995, le nombre total des cas de sida était de 73.380.
En 1996, il était de 68.473, soit une baisse de près de 5000
cas. Mais, en additionnant le nombre de 1996 au nombre total de cas recensés
depuis 1981, la régression est inversée en progression !
De Parpalaid on passe à Knock.
Mark Griffiths souligne que, si l'on avait conservé la définition
originelle du sida, celle de 1983, le nombre total de nouveaux cas serait,
aux États-Unis, de 8.200. La « maladie » serait donc
quasiment éliminée. Avec la définition de 1987, le
nombre serait de 13.000, environ le nombre des tués par accidents
d'automobile, chaque année, en France. Pourquoi le Centre de contrôle
des maladies, les agences gouvernementales et les organisations du sida
je dis bien du sida, comme elles s'intitulent, et non pas de lutte contre
le sida s'évertuent-ils à entretenir l'illusion que le sida
est la cause principale de la mortalité des Américains dans
le groupe d'âge de 25 à 44 ans ? Alors qu'en examinant les
chiffres de plus près on constate que sur les 170.000 morts de ce
groupe d'âge, recensés en 1995, 16% sont morts du virus fantôme
alors que les 84% restants sont morts d'autres « maladies »
?
Pourquoi, diable, cette manipulation permanente des statistiques qui
permet de faire croire que l'épidémie frappe un nombre croissant
de gens alors que la vérité est que le nombre des sidas est
en récession constante ? Pourquoi cette manipulation qui ne semble
pas avoir d'autre but que d'entretenir, dans le public, l'illusion et la
hantise de l'épidémie sans virus ni symptômes ?
Depuis 1984, plus de 100.000 articles scientifiques ont été
publiés à propos du V.I.H.. Pas une seule de ces publications
pas une sur 100.000 n'a démontré que le V.I.H. était
en quoi que ce fût l'agent infectieux du sida. Mark Griffiths rappelle
qu'une hypothèse scientifique est valide lorsqu'elle permet de faire
des prédictions vérifiables, lorsqu'elle résout des
problèmes et donne des résultats. Rien de tel parmi les 100.000
publications. Pas un critère n'est rempli. Rien que du vent ! Dans
la plus pure « paranoïa virale » des chercheurs de pointe,
soutenue avec un égal insuccès depuis maintenant quarante
ans ! Aucune de ces publications n'a d'ailleurs fait état de l'isolation
du V.I.H.. Le V.I.H. ne serait-il qu'un mirage ou serait-il fait du même
tissu que celui des tailleurs escrocs du conte d'Andersen ?
Pendant plus de dix ans, on nous a soutenu que le V.I.H. était
un virus lent qui restait latent avant d'entrer en activité. Il
lui fallait plusieurs mois pour s'activer. Hélas, des séropositifs
survivaient sans sida des années. On a rectifié le tir. Il
fallait plusieurs années au virus pour entrer en activité.
Hélas, dix ans après, des séropositifs n'avaient toujours
pas déclenché de sida. Ah, alors le virus avait une latence
de dix ans ! Et, comme des séropositifs passaient ce délai
sans déclarer de sida, on est monté jusqu'à quinze
ans ! Bref, le virus du sida augmente sa période de latence de cinq
ans tous les deux ans ! Les virus lents surtout très lents à
découvrir et à isoler sont la spécialité du
Pr Robert Gallo, qui aurait identifié on l'a dit le virus de la
leucémie dont la période de latence serait de 45 ans ! Devant
l'inanité de cette théorie, on a fini par l'abandonner au
profit d'une nouvelle théorie le mot propagande serait peut-être
plus adéquat , celle de la charge. On a alors proclamé que
le virus était constamment actif, dès l'infection en dépit
du fait qu'on n'en avait pas la moindre preuve mais que le corps, engagé
dans la lutte quotidienne, parvenait à le contrôler. Toutefois,
au bout de cinq, dix, voire quinze ans, le corps, soudain, ne le contrôlait
plus. Alors le sida se déclarait. Pourquoi le corps, capable de
contrôler le virus, pendant cinq, dix ou quinze ans, cessait-il soudain
de le contrôler ? Par quel singulier mystère le contrôle
si longtemps efficace cessait-il soudain de l'être ? Personne ne
pouvait le dire. Bien entendu. D'autant que cette hypothèse ne reposait
sur strictement aucune expérience scientifique. Elle était
simplement extrapolée des conclusions du test P.C.R. (Polymerase
Chain Reaction 5). Le test P.C.R. ne fait aucune distinction
entre les particules virales non infectieuses et les virus. Quant à
son inventeur, le Dr Kary Mullis, qui a obtenu le prix Nobel en 1993 pour
cette découverte, il considère que le V.I.H. n'est pas l'agent
du sida.
Si bien que le Dr Peter Duesberg, professeur de biologie moléculaire
à l'Université de Berkeley, membre de l'Académie nationale
des sciences des États-Unis, finit par déclarer à
propos des virus lents dont celui de la leucémie avec sa période
de latence de 45 ans : « Il n'y a pas de virus lents, il n'y
a que des virologistes lents ! » Il relève, en outre, que,
très étrangement, les chimpanzés que l'on a contaminés
artificiellement ne font pas de sida. Eh oui, ils n'entendent pas le diagnostic
! Ils sont donc insensibles au verdict de mort, à ce que le Dr Michel
Henrard appelle le « génocide thérapeutique ».
On a supposé, dans les années 70, que les rétrovirus
engendraient la transcriptase inverse de l'A.D.N. C'est-à-dire qu'on
pensait que le virus était capable d'aller copier une séquence
d'A.D.N. dans une cellule pour aller la recopier dans l'A.D.N. d'une autre
qui s'en trouvait donc modifiée. Il s'agissait d'une simple hypothèse
de travail pourquoi pas. La génétique semblait rendre plausible
qu'une particule virale puisse transmettre de l'information d'une cellule
à l'autre. En fait, on a démontré qu'au contraire
de ce qu'affirmait Jacques Monod, il est possible de synthétiser
de l'A.D.N. à partir de l'A.R.N. et que toutes les cellules possèdent
des enzymes qui en sont capables et permettent de réparer les chromosomes
endommagés. Hélas, il a été depuis démontré
que cette hypothèse était totalement erronée en ce
qui concerne les virus. Et pourtant on en a fait un dogme6
!
Mieux encore, comme le souligne Griffiths, les cartes qui prétendent
représenter un rétrovirus V.I.H. complet ne sont que des
compilations de fragments, provenant de divers travaux antérieurs
! Il n'existe pas une seule carte complète du virus, établie
par une seule et même étude. Il n'existe que des patchworks
de travaux divers ! Le manteau d'Arlequin. Comme il convient à la
science de la bouffonnerie biomédicale. Car, en vérité,
chacune des propriétés attribuées au prétendu
virus (et aux rétrovirus en général) n'appartient
pas au virus mais aux cellules qu'on a utilisées dans les expériences
de co-cultures ! Rien ne permet d'attribuer scientifiquement quelque propriété
que ce soit à quelque virus que ce soit V.I.H. compris, bien sûr
!
Quant aux tests de dépistage du V.I.H., ils varient d'un pays
à l'autre, d'un laboratoire à l'autre ! Il n'existe aucun
standard, aucun critère généraux qui permettent d'unifier
et de valider les tests. Le test P.C.R. est incapable de détecter
les virus infectieux. Les tests Elisa et Western Blot non seulement ne
sont pas spécifiques du V.I.H. mais encore réagissent aux
anticorps de très nombreuses autres particules et aux conditions
particulières du sang raison pour laquelle beaucoup d'homosexuels,
ceux qui utilisent des drogues intraveineuses, les hémophiles et
ceux qui ont reçu de nombreuses transfusions sanguines se révèlent
le plus souvent positifs au test, alors que leur positivité peut
provenir d'une foule d'autres anticorps que ceux qui seraient présumés
spécifiques du sida. Les industries pharmaceutiques qui fabriquent
ces tests mettent les utilisateurs en garde contre leur fiabilité.
« Le test Elisa seul ne peut pas être utilisé pour diagnostiquer
le sida, même si l'investigation recommandée suggère
une haute probabilité que l'anticorps HIV-1 soit présent
» Abott Laboratories, 1994, 66-2333/R4. Le fabricant du test Western
Blot prévient : « Ne pas utiliser ce kit comme seule base
de diagnostic d'infection par HIV-1 » Epitome/Organon Teknica Corporation,
PN201-3039 Revision #6. « Le test de surveillance impliquant HIV-1
n'est pas censé être utilisé comme test de surveillance
du HIV ni comme test de diagnostic pour confirmer l'infection par la présence
du HIV » Roche Diagnostic Systems, 06/96, 13-08-83088-001. Hélas,
personne ne lit ces avertissements et les médias n'en sont même
pas informés. Mieux la plupart des chercheurs et des soignants les
ignorent !
Le New England Journal of Medecine signale une autre notice du
test Western Blot dont on se demande si elle a été rédigée
par Alfred Jarry ou par Coluche : « Ce test qui mesure l'existence
d'anticorps contre des virus associés au sida n'est pas un test
diagnostic du sida. Un test négatif n'exclut pas la possibilité
d'un contact avec l'une des maladies associées au virus du sida.
Un test positif ne prouve pas qu'un sida soit présent ni qu'une
maladie en rapport avec le sida ait été acquise. »
En clair : si le test est négatif, vous pouvez être positif
et, si le test est positif, vous pouvez être négatif ! Et
le Bio Technology Journal de conclure : « Le seul moyen de
distinguer entre des réactions de production d'anticorps dues au
V.I.H. et des réactions d'anticorps produites par d'autres causes
serait d'isoler le V.I.H.. Malheureusement le virus n'a jamais été
isolé. Les tests qui mesurent les anticorps ne sont pas spécifiques
pour une infection à V.I.H.. » Enfin, le journal
U.S.A.
Today écrit : « Les gens qui ont reçu des injections
de gammaglobulines peuvent avoir un test positif même s'ils n'ont
jamais été infectés par le V.I.H.. Des gammaglobulines
sont données à des millions de gens chaque année comme
moyen de protection contre les maladies infectieuses. Le Dr Thomas Zuck,
de la Food and Drug Administration, a déclaré que
le gouvernement n'avait pas laissé circuler cette information dans
les médias parce qu'il pensait qu'elle pourrait faire plus de mal
que de bien. »
Il suffit d'avoir eu un herpès, une hépatite, une vaccination
contre l'hépatite B et même une simple grippe ou de la fièvre
pour que le test soit positif ! Mieux une femme enceinte a toutes les chances
d'être positive en l'absence de toute infection ! Les journaux américains
U.S.A.
Today et Wall Street Journal ont publié des rapports
de la Food and Drug Administration selon lesquels les tests sont
peu fiables et ont détecté de nombreux cas de séropositivité
chez des sujets qui n'étaient pas séropositifs au V.I.H.
! De nombreuses publications scientifiques ont révélé
qu'il existe plus de 70 facteurs différents qui peuvent donner un
test positif. Ce qui signifie qu'un test peut vous faire apparaître
comme séropositif pour plus de soixante-dix raisons qui n'ont strictement
rien à voir avec le sida !
Voici une anecdote significative quant au sérieux de la médecine
officielle et au crédit qu'on peut parfois lui faire. Elle est rapportée,
en juin 1999, par Celia Farber sur le site internet <http://www.impressionmag.com/aids.shtml>
et à la radio locale de Winston Salem, WXII Channel 12 newscaster,
par Tonja Lecklitner.
Au printemps 1999, à Winston Salem, Caroline du nord, un enfant
de trois ans est renversé par un camion et conduit en hâte
à l'hôpital de la ville. L'enfant a une fracture du crâne
et, comme il faut lui faire une transfusion de sang, l'hôpital fait
faire un test V.I.H.. Le médecin qui s'est occupé de l'enfant
vient voir la mère, en état de choc dans une salle d'attente,
et lui annonce que l'enfant est séropositif ! Ahurissement et protestation
de la mère : les deux parents sont négatifs. A quoi le médecin,
enraciné dans ses convictions et pesant de tout le poids de la science
médicale telle que la conçoivent Jean-Marie Abgrall, le Pr
Simon Schraub, expert au Ministère français de la Santé,
et tant d'autres, répond : « Alors l'enfant a été
abusé sexuellement. Faites une enquête dans votre entourage
! Votre enfant n'a pas pu être contaminé d'une autre façon
! »
Quelques jours plus tard, rendue à sa lucidité, la mère
demande un nouveau test. Il est négatif ! Elle exige alors des excuses
du médecin qui refuse d'en faire. Elle s'adresse au groupe virginie
de la Coalition internationale pour la justice médicale et
envisage de porter plainte. Sur quoi un porte-parole de l'hôpital,
soucieux de dégager la responsabilité de l'établissement,
déclare, au cours d'une conférence de presse, que «
les tests V.I.H. ne sont pas fiables », que « de nombreux facteurs
peuvent avoir tronqué le test, comme la fièvre ou le fait
d'être enceinte » et que « tout le monde sait cela ».
Alors le petit garçon avait-il de la fièvre ou était-il
enceint ?
En fait, les tests du sida n'ont jamais révélé
la présence d'un quelconque virus. Tout ce qu'ils mettent en évidence,
c'est la présence de débris cellulaires, de fragments d'A.D.N.
ou d'A.R.N. qui ne sont évidemment pas des virus. Mieux, le Dr Stefan
Lanka, virologiste, soutient que les débris cellulaires détectés
par le test sont les témoins d'un processus de guérison.
Tout comme Hamer et Sabbah soutiennent que certaines cellules cancéreuses
témoignent d'un processus de guérison.
Qu'il puisse s'agir d'un processus de guérison, on peut en prendre
pour preuve l'inactivité du virus. Quelqu'un qui accomplit un exercice
physique important présente une activité intense qui se mesure
à l'accélération de sa respiration, à l'augmentation
de sa température et de son rythme cardiaque. Quelqu'un qui dort
a une activité très faible et, par conséquent, les
tests de son activité biochimique seront très faibles. Un
cadavre enfin présente une activité biochimique nulle. Curieusement,
tous ceux qui ont le prétendu sida présentent une activité
virale très faible, voire nulle. Les virus qu'ils peuvent avoir
dans le corps sont donc au repos ou quasiment. Comment, diable, si les
virus qui sont censés détruire le système immunitaire
du patient, peuvent-ils détruire quoi que ce soit, s'ils sont au
repos ?
On a vu que les experts ont répondu à cette forte objection
par la théorie de la période de latence qui a dû être
augmentée, en trois reprises, de quelques mois à 15 ans et
qui a été acceptée comme une vérité
scientifique par tout le monde, médias compris. Cette théorie
soulève une autre objection : pourquoi, après quinze années
de lutte victorieuse, le système immunitaire cède-t-il soudain
? On pourrait penser qu'il succombe sous le nombre croissant des virus.
Mais il n'en est rien. En effet, chez les patients atteints d'hépatite
ou de grippe, on trouve des quantités astronomiques de virus : des
millions, voire des milliards par millimètre cube de sang. Mais,
chez les sidaïques, on ne trouve aucune augmentation de la quantité
de virus ! Sans compter que le V.I.H. ne détruit pas la cellule-hôte.
Alors ? Pour connaître l'ampleur d'une présence virale, on
place un échantillon de plasma sanguin du patient dans une culture
de cellules. Le virus peut alors s'y multiplier et on peut mesurer sa multiplication.
Hélas, cette méthode ne fonctionne pas pour le V.I.H., puisqu'il
s'agit d'un virus fantôme qui n'a jamais été isolé.
Sa présence n'est révélée que par les anticorps
mis en évidence par le test.
Le V.I.H. présentait donc toutes les caractéristiques
du tissu des tailleurs escrocs d'Andersen. C'est alors qu'en 1993 les experts,
Robert Gallo en tête, annoncèrent une découverte de
première grandeur : ils avaient découvert où se cachait
l'invisible, l'insaisissable et l'intangible virus ! Dans les ganglions
lymphatiques ! Ben voyons, il suffisait d'y penser. Un virus aussi lent,
aussi apathique, aussi paresseux et aussi inactif que le V.I.H. était
évidemment un virus particulièrement lymphatique et, en tant
que tel, il ne pouvait trouver son plein repos qu'au sein des ganglions
lymphatiques ! Les journalistes, la presse, les chaînes de télévision,
tous se déchaînent pour claironner la prodigieuse découverte
! Hélas, on ne devait pas tarder à s'apercevoir que les particules
rétrovirales que le Pr Luc Montagnier avait utilisées pour
fabriquer son virus et envoyées, en 1983, au Pr Robert Gallo, avaient
été prélevées sur des ganglions lymphatiques.
Or la quantité de particules trouvéedans ces ganglions était
insignifiante ! Si les experts américains n'avaient pas travaillé
sur les échantillons de Montagnier, ils n'auraient évidemment
pas découvert que le « virus » se trouvait dans les
ganglions lymphatiques !
On invente alors la théorie de la charge, selon laquelle la présence
du virus est massive, dès l'infection, et l'activité immédiate
mais, hélas, les moyens d'investigation scientifique ne permettent
pas de les mesurer. Cette nouvelle théorie contredit donc absolument
tout ce qui a été précédemment affirmé
quant à la période de latence et d'inactivité. En
outre, elle n'a strictement rien de scientifique, puisqu'il suffit d'affirmer
la théorie sans la moindre expérience qui la démontre
pour qu'on la considère valide. Peu importe, on présente
cette nouvelle théorie comme la découverte décisive
! Son inventeur, le Dr David Ho reçoit de nombreux prix mais pas
le Nobel et le magazine Time le présente comme l'homme de
l'année sinon du siècle. Ho soutient que le virus est immédiatement
actif et qu'il s'engage alors une bataille quotidienne entre l'animal et
le système immunitaire qui finit par perdre la partie au bout de
cinq, dix ou quinze ans. Mais alors nous reposons la question : pourquoi
le système de défense finit-il par céder ? C'est d'autant
plus incompréhensible que l'activité des virus chez les sidaïques
est très faible, parfois même quasi nulle !
Ho affirme qu'il faut mesurer la « quantité de virus »
en vérité les fragments supposés venir du virus qui
sont hors des cellules et non pas le nombre des cellules infectées
et ceci au moyen du P.C.R. du Dr Kary Mullis, prix Nobel. Mais il se trouve
que les virus qui ne sont pas dans les cellules ne sont pas infectieux
et sont donc inoffensifs. Le P.C.R. est une technique révolutionnaire
qui permet de créer des millions de copies à partir d'un
échantillon de sang qui ne contient que de très faibles quantités
d'A.D.N. ou d'A.R.N., bref une version biologique de la photocopieuse comme
dit le magazine Forbes. Kary Mullis a déjà dit que
son test était incapable de détecter le « virus »
et la Food and Drug Administration a confirmé que le P.C.R.
n'avait aucune efficacité pour détecter le V.I.H. Mullis
déclare alors que le P.C.R. permet d'identifier une aiguille dans
une botte de foin à condition de multiplier les aiguilles éventuellement
par photocopie jusqu'à ce qu'elles soient plus nombreuses que le
foin ! En fait, le P.C.R. détecte des fragments d'A.D.N. ou d'A.R.N.
en les multipliant mais rien ne prouve qu'ils proviennent du V.I.H.. Qu'importe
! Des médecins l'utilisent pour mesurer l'efficacité des
nouveaux médicaments, notamment l'A.Z.T., dont on dit qu'il fait
baisser la fameuse « charge virale ». On l'utilise même
pour « démontrer » que des nouveau-nés sont séropositifs
et les farcir d'A.Z.T., de Bactrim et d'autres produits de la grande industrie
pharmaceutique américaine mondialisante, qui détruisent le
système immunitaire.
Quant au comptage des cellules T4, il ne prend en compte que les T4
qui circulent dans le sang mais pas ceux qui sont dans les tissus. Or il
se trouve qu'en cas de stress les T4 se réfugient dans la moelle
osseuse, où ils ne seront pas comptés, et qu'en outre 2%
seulement des cellules T circulent dans le sang ! Les 98% restants sont
ailleurs ! Le comptage ne signifie donc rigoureusement rien. Il compte
les piétons sur les autoroutes et les automobiles sur les trottoirs
!
Dès les années 70, Anthony Fauci avait mis en évidence
que l'injection de cortisone dans le sang provoque le repli des cellules
T dans la moelle osseuse. Cette révélation avait été
considérée comme une véritable percée dans
le champ de la psychoneuro-immunologie (la relation du psychisme, du système
nerveux et du système immunitaire). Il se trouve en effet qu'il
existe une hormone équivalant à la cortisone et qu'en cas
de stress intense le cerveau produit cette hormone. La conclusion saute
aux yeux : les patients déclarés séropositifs déjà
fortement stressés avant même le test, puisqu'ils craignent
d'être séropositifs ont déjà chassé une
partie de leurs T4 sanguins dans la moelle osseuse. Le test sanguin est
alors positif ! Et les voici maintenant soumis au plus intense des stress
ils se savent condamnés à mort et, alors, bien entendu, les
cellules T se réfugient encore davantage dans la moelle osseuse
et, à mesure des tests, on n'en trouve donc plus ou presque plus
dans le sang ! Il reste que Fauci, devenu l'un des grands responsables
de la campagne d'intoxication « V.I.H. = SIDA = MORT », finit
par dénigrer lui-même son travail antérieur. Pourquoi
? La question mérite d'être posée car, quoiqu'il puisse
en dire : sa démonstration n'en demeure pas moins une évidence
scientifique irréfutable. De surcroît, on sait, depuis plusieurs
années, que le très hypothétique V.I.H. ne détruit
pas de préférence les cellules T4 des sidaïques et que,
de toute façon, ni la destruction des T4 ni le V.I.H. ne sont nécessaires
et suffisants pour que se développe le syndrome. Mieux encore, chez
les individus à risque, grâce à un phénomène
de vases communicants, la diminution des T4 est compensée par l'augmentation
des T8 et le nombre total des cellules T reste constant ! Force est alors
d'en conclure que la diminution des T4 n'a rien à voir avec le V.I.H.
et qu'elle a une autre cause. Le stress.
Alors, bien sûr, à la révélation de telles
choses, on se dit que ce n'est pas possible, que la médecine ne
peut pas être aussi absurde. On est tenté de refuser l'évidence
qui est là, qui nous fait tomber les écailles des yeux. On
aurait tort. Voici une autre absurdité proprement sidérante
de la médecine officielle, soulignée par Ryke Geerd Hamer
: les prétendues tumeurs cancéreuses du cerveau, qui constituent
l'un des dogmes de la cancérologie. Tout le monde en a entendu parler.
Tout le monde est convaincu qu'on peut faire une tumeur cancéreuse
du cerveau. Je connais même des médecins spécialisés
dans leur réduction ou dans leur ablation chirurgicale. Mais, voyons,
la première chose qu'apprennent les étudiants en biologie
et en médecine est que les cellules du cerveau, les neurones, sont
les seules cellules du corps incapables de se diviser et de se reproduire.
Comment alors peuvent-elles devenir cancéreuses et se multiplier
? Eh bien elles ne le peuvent pas ! Donc les tumeurs cérébrales
n'existent pas. Ce qu'on qualifie de tumeurs cérébrales sont,
en fait, des tumeurs inoffensives de tissus conjonctifs que l'on prend
pour des tumeurs cancéreuses ! Et, bien entendu, on les opère
au risque d'endommager le cerveau !
Venons-en au fameux A.Z.T. : l'Azidothymidine ! Tout le monde est convaincu
que c'est un produit pharmaceutique qui a été créé
contre le sida. Pas du tout ! L'A.Z.T. est une vieille guenille chimiothérapeutique
sortie de la naphtaline pharmaceutique où on l'avait reléguée
depuis trente ans ! Soit la fin des années 70, peu avant l'apparition
du sida. Tous les flacons d'A.Z.T. sont assortis d'une étiquette
sur laquelle figure une tête de mort avec deux tibias croisés.
Celle qu'on trouve sur la mort-aux-rats et le cyanure. Y compris sur les
flacons de 25 mg, alors que les doses infligées aux prétendus
sidaïques sont de 400 à 1200 mg par jour !
L'A.Z.T. est un composé chimique qui a été développé
comme agent chimiothérapeutique contre le cancer, il y a trente
ans. La chimiothérapie consiste à tuer toutes les cellules
en croissance dans le corps, y compris bien sûr les cellules cancéreuses
qui sont en croissance perpétuelle. Beaucoup de cancéreux
ne survivent pas au traitement qui détruit les agents du système
immunitaire. L'A.Z.T. a été abandonné dans le traitement
du cancer il y a trente ans en raison de sa toxicité, euphémisme
médical signifiant qu'il s'agit d'un poison mortel. Une expérience
de 1964 sur des souris cancéreuses montrait la foudroyante efficacité
de l'A.Z.T. dans la destruction des cellules nouvelles, qu'il s'agisse
des cellules cancéreuses ou des cellules saines. Les souris mouraient
en quelques jours. Le produit fut mis au rancart. Mais, en 1984, vingt
ans plus tard, l'entreprise pharmaceutique américaine Burroughs
& Wellcome depuis devenue Glaxo-Wellcome , soucieuse de rentabiliser
ses vains investissements dans l'A.Z.T. a soudain l'idée de ressortir
la mortelle guenille.
Après tout, puisque les sidaïques doivent mourir, qu'importe
qu'on les traite comme les souris des expériences. Cela peut être
l'occasion de mettre l'A.Z.T. au point. Les sidaïques sont alors l'objet
de la même considération de la part de Burroughs & Wellcome
que les juifs d'Auschwitz de la part du Dr Joseph Mengele. Quant à
la Food and Drug Administration, elle autorise l'emploi de l'A.Z.T.
comme antiviral après une étude de quatre mois ! Elle se
fonde sur le fait qu'on a suggéré que l'A.Z.T. pouvait permettre
d'augmenter le nombre des cellules T et, par conséquent, de retarder
leur disparition, ce qui est alors considéré sans aucune
preuve comme la cause du sida. Comme le traitement doit être poursuivi
à vie et qu'on annonce que des milliards d'individus peuvent être
contaminés dans les dix ou vingt ans qui viennent, Glaxo-Wellcome
a toutes les chances de devenir la première industrie pharmaceutique
du monde et grâce à un poison mortel qu'elle avait renoncé
à commercialiser trente ans plus tôt.
De nombreuses autres études ont été cependant conduites
depuis. Notamment l'étude « Concorde », qui a duré
trois ans et a porté sur 1748 sujets. Les conclusions ont été
unanimes : l'A.Z.T. fait bien augmenter les cellules T mais pendant un
temps très court et sans que cela améliore en quoi que ce
soit la santé des patients. L'A.Z.T. ne se traduit donc par aucun
effet positif sur le sida, au contraire. Entre un tiers et la moitié
des sujets traités présentaient une nette diminution de la
qualité de vie et la mort survenait chez eux plus vite que chez
les sujets témoins non traités. Et même sans aucun
des pseudo-symptômes du sida ! On a aujourd'hui compris pourquoi
les cellules T augmentent chez les sujets traités à l'A.Z.T.
: c'est tout simplement parce que le système immunitaire réagit
à l'injection de ce poison mortel ! Eh oui, lorsque l'A.Z.T. commence
à détruire la moelle osseuse où se trouvent la plupart
des cellules T, le sang compense la destruction par la production de nouvelles
cellules T. Mais la production étant inférieure à
la destruction, le système immunitaire finit par être détruit
par l'A.Z.T. avec toutes les cellules de la moelle, du foie, des reins,
des muscles et du système nerveux central ! Il suffisait, bien sûr,
d'y penser
Verrouillés dans leur préjugé, imperméables
aux évidences, les experts du sida, convaincus que l'A.Z.T. était
un traitement adéquat, ont alors imaginé la théorie
du V.I.H. mutant qui deviendrait résistant à l'A.Z.T. On
sait aujourd'hui que la théorie des fameux virus mutants est un
mythe de plus dans l'histoire du sida, qui tient finalement de l'Iliade
et de l'Odyssée ou des Contes de Canterbury. Quant
à Glaxo-Wellcome, elle a réussi à s'assurer le monopole
du marché des prétendus traitements du sida et c'est ainsi
qu'elle peut continuer, aujourd'hui encore, à imposer l'A.Z.T. ne
serait-ce que dans les traitements dits de cocktails !
Cock tail
: la queue du coq, gallinacé d'où vient gallo et le virus
gaulois.
Comme il était évident que l'A.Z.T. avait sur les patients
les effets de sa macabre étiquette, on finit tout de même
par chercher autre chose. Et voilà qu'en 1996 la presse et les médias,
choeur zélé de la flagornerie servile, annoncent la mise
au point d'un traitement miraculeux ! Le scoop vient de la Conférence
sur les rétrovirus : il s'agit des « inhibiteurs de protéase
» ! Ces médicaments magiques ont été approuvés
par la Food and Drug Administration dans le laps de temps le plus
court de l'histoire du médicament. On ne sait donc strictement rien
de leurs effets cliniques. La seule étude de toute la littérature
scientifique est publiée le 11 septembre 1997 par le New England
Journal of Medicine. Elle indique que l'expérience des inhibiteurs
de protéase a dû être précipitamment interrompue
lorsqu'on a constaté que la mortalité des patients traités
était supérieure à celle du groupe témoin !
L'absence totale d'informations sur le produit n'a pas empêché
la plupart des organisations d'aide aux sidaïques de prôner
l'utilisation de ces inhibiteurs avec un zèle criminel. Elles ont
préféré s'assurer que tous les patients avaient accès
au traitement plutôt que de s'assurer qu'il n'était pas aussi
mortel que l'A.Z.T. Et on continue d'administrer de l'A.Z.T. en cocktail
avec d'autres produits, en dépit même des sérieuses
réserves exprimées par le Dr Anthony Fauci l'un des spécialistes
du sida contre l'emploi de tous ces médicaments chez des patients
sans symptômes. « Nous ne savons absolument pas si une intervention
précoce chez des individus asymptomatiques aura des effets cliniques
bénéfiques à long terme ou si la toxicité cumulée
pendant des années d'administration de ces médicaments va
donner des résultats négatifs », a-t-il écrit
dans un article publié dans le Journal de l'Association médicale
américaine. Même le Pr Robert Gallo a jugé bon
d'enfoncer la porte grand ouverte : « Ces médicaments sont
toxiques. Plus on les prend longtemps, plus la toxicité est grande.
» Le maréchal de la Palice n'aurait pas dit mieux. D'autant
que les notices indiquent comme effets secondaires : l'anémie, l'insuffisance
rénale, les hémorragies ! Tout un programme
Et pourtant le fabricant d'un autre produit, le Crivixan qui, après
avoir décrit dans sa notice tous ses effets secondaires, avoue candidement
qu' « on ne sait pas encore si le produit prolonge la vie ou réduit
les risques d'être victime de maladies associées au V.I.H.
» a obtenu l'approbation de la Food and Drug Administration,
en 42 jours ! Et après une étude clinique de trois mois !
Le précédent record était détenu par l'inhibiteur
de protéase Ritonavir : 72 jours ! Et ceci sur la pression des associations
« du sida » qui semblent décidément plus soucieuses
des intérêts financiers de la pharmacie que des intérêts
vitaux des séropositifs qu'elles prétendent défendre.
Et, bien entendu, l'industrie pharmaceutique fait un grand tapage dans
les médias en assurant que la diminution de la mortalité
par le sida est due à ses médicaments, alors qu'elle est
constante depuis 1983, époque où n'existait aucune de ces
potions magiques qui ont pour effet secondaires outre ceux déjà
cités la rétinite, le diabète, l'insuffisance hépatique,
la pancréatite aiguë, la diarrhée et la mort subite
!
Quant à la panacée, les fameuses trithérapies,
la plupart des patients ne supportent pas leur toxicité !
Le Dr Rasnick dénonce l'incompétence des chercheurs et
la manipulation des médias : « Une fois de plus nous avons
des chercheurs qui parlent aux journalistes d'études incomplètes,
qui n'ont pas encore été examinées avec soin par la
communauté scientifique. La plupart du temps ces chercheurs reçoivent
des fonds directement des compagnies qui fabriquent ces médicaments.
Les études de succès que l'on avait présentées
pour les traitements à base d'A.Z.T. étaient fondées
sur des études abrégées, de moins de six mois, qui
avaient été financées par les fabricants de ce médicament
et qui ne s'appuyaient que sur un paramètre, l'augmentation des
cellules T, alors qu'il n'était pas prouvé que cela eût
une signification réelle. Avec les inhibiteurs de protéase
la situation est encore plus étonnante puisque les études
faites par les fabricants de médicaments ont été de
tellement courte durée qu'elles ont été mesurées
en semaines plutôt qu'en mois et que leur effet, à savoir
la réduction de la charge virale, n'a jamais été prouvé
comme correspondant à un bénéfice pour la santé
des patients. »
La désinformation, pour ne pas dire le mensonge, est devenu la
règle. On nous annonce partout, à grand renfort de publicité,
que la régression du sida vient de l'utilisation généralisée
du préservatif. Mais c'est faux ! La preuve ? Si le sida est en
régression, toutes les maladies vénériennes, de la
syphilis à la gonorrhée, sont en progression ! Si l'on utilisait
massivement le préservatif, elles devraient également diminuer.
Hélas les statistiques prouvent qu'elles augmentent. Et alors de
deux choses l'une : ou bien, soudain, l'humanité fait davantage
l'amour qu'il y a vingt ans, ou bien, comme la vivante relique apostolique
et polono-romaine du Vatican, elle met le préservatif à l'index
et se trompe de doigt.
Selon les statistiques 1996 du Centre de contrôle des maladies,
le nombre total d'Américains séropositifs n'a pas augmenté
depuis 1985, année de la mise en service du test, bien que le nombre
des individus testés ait augmenté de plusieurs centaines
de milliers chaque année. En 1995, le centre a admis que le nombre
des séropositifs était inférieur d'au moins 35% à
ce qu'il avait prétendu jusque-là. Sous la pression de questions
embarrassantes, il a été contraint d'avouer qu'il avait caché
la vérité par crainte d'une réduction des budgets
alloués à la recherche. Chaque année, 550.000 Américains
meurent du cancer. Ce chiffre est presque le double du total des morts
du SIDA depuis 1983.
On a répandu la rumeur que l'Afrique était ravagée
par le sida. Mais, selon l'Organisation mondiale de la santé, le
nombre total de sidaïques est inférieur en Afrique au nombre
total des sidaïques des États-Unis, alors que l'Afrique compte
650 millions d'habitants, soit plus du double de la population des États-Unis.
A propos de la terrible épidémie de sida qui a ravagé
l'Afrique, le London Times a publié un article intitulé
: « L'épidémie qui n'a jamais existé. »
La fable de l'épidémie qui devait anéantir les
populations d'Afrique a été répandue, en 1989, par
Philippe et Évelyne Kryen, responsables d'une organisation médicale
d'aide de 230 employés à Kagera, Tanzanie. Ils publient un
rapport, égayé d'illustrations, qui prédit que la
sida va provoquer une catastrophe humanitaire en Afrique laquelle se réduit
pour eux à la Tanzanie. Il s'agit bien d'une prédiction et
non de faits. Sans faire la différence, la presse américaine
s'empresse de diffuser le rapport en amplifiant ses prédictions
alarmistes. Ainsi, en mars 1992, le Washington Post écrit-il
que le continent africain va connaître «un désastre
sanitaire gigantesque » et que Kagera l'Afrique ne se réduit
alors plus à la Tanzanie mais à la seule ville de Kagera
est « une des aires le plus durement touchées du monde ».
Le journal fait dire à Philippe Kryen qu' « il aurait mieux
valu un tremblement de terre » plutôt que la plaie du sida,
car l'épidémie décime la partie la plus productive
de la population, celle qui est la plus active sur le plan sexuel !
Mais, le 3 octobre 1993, le Sunday Times publie un long article
de son reporter scientifique Neville Hodgkinson. Dans cet article, qui
fait état d'une expérience sanitaire de quatre années
en Afrique, Philippe Kryen, qui, bien conscient que ses prédictions
étaient erronées, a retourné sa saharienne, déclare
: « Il n'y a pas d'épidémie de sida en Afrique. On
l'a inventée de toutes pièces. Les bases d'une épidémie
ne sont pas réunies. Pour nous, il n'y a pas de sida. » Mais,
non seulement le Washington Post ne publie pas le rectificatif mais
encore l'O.M.S. (l'Organisation mondiale de la santé) continue et
elle continue encore en 1999 à publier les chiffres énormes
d'une prétendue épidémie africaine. Seul The Guardian
et le Sunday Times de Londres publient les informations d'un débat
contradictoire. Cependant, tout ce que l'élite scientifique britannique
trouve à opposer à Hodgkinson est une étude du Medical
Research Council qui n'a jamais été publiée elle
est aussi introuvable que le V.I.H. mais dont il est cependant fait état
dans une conférence de presse de juin 1993 !
Il y est affirmé que les paysans de l'Ouganda, qui sont séropositifs,
ont un taux de mortalité supérieur aux autres (ceux qui sont
négatifs). L'Afrique compte 650 millions d'habitants et l'étude
en question porte sur 64 individus décédés ! Il faudra
de surcroît reconnaître que seul 5 des 64 décès
ont été attribués au sida ! Au cours de la conférence,
Neville Hodgkinson demande si les paysans morts sont bien morts du sida
et on lui répond : « Not exactly. » (Pas exactement)
!
A la conférence internationale d'août 1994 à Yokohama,
où l'industrie pharmaceutique est venue présenter l'ensemble
des thérapies qu'elle offre contre le sida, on augmente le nombre
des maladies attribuées au fléau en Asie, afin que l'épidémie
soit toujours prise au sérieux. Du coup, le nombre des victimes
augmente dans des proportions énormes.
En décembre 1994, à une autre conférence internationale
sur le sida au Maroc, en présence de savants et de représentants
de gouvernements, les officiers de l'Organisation Mondiale de la Santé
affirment qu'en Afrique plus d'1,5 million d'Africains étaient infectés
par le V.I.H. en 1993 et qu'il y en aura 10 millions en 1994 ! Mais, sur
le continent africain, des caricatures circulent sur lesquelles on voit
des singes verts, en forêt, qui observent, goguenards, les experts
médicaux, avec cette légende : « Voilà encore
les gens du C.D.C. avec leur matériel d'essai du V.I.H. ! »
« Ces idiots d'humains sont prêts à n'importe quoi pour
obtenir l'argent des bourses ! »
Quant à Harvey Bialy, docteur en biologie moléculaire
et directeur de la revue Biotechnology, il affirme, après
avoir visité le Nigéria, le Cameroun et le Gabon, qu'il n'y
a pas d'épidémie de sida en Afrique. Il dénonce le
manque de rigueur des épidémiologistes qui cherchent à
attribuer au sida les maladies typiques de la malnutrition. Et, bien entendu,
s'il n'y a pas d'épidémie de sida en Afrique, c'est pour
deux raisons. La première est que l'infrastructure médicale
y est beaucoup trop peu développée, par rapport aux pays
industrialisés, pour multiplier les tests et convaincre la population
qu'elle est malade. La deuxième est que, infectée ou pas,
la population, ignorant qu'elle est « malade », ne succombe
pas à l'épidémie.
La question se pose alors de savoir pourquoi sous l'impulsion de quels
intérêts économiques et financiers l'O.M.S. persiste
à affirmer qu'il y a une épidémie galopante de sida
en Afrique.
Reste la question des femmes enceintes et des nouveau-nés. Environ
75% des enfants qui sont séropositifs à la naissance deviennent
séronégatifs dans les dix-huit mois qui suivent. Pourquoi
naissent-ils séropositifs ? Tout simplement parce qu'ils n'ont pas
encore développé leur propre système immunitaire et
que 75% de leurs anticorps leur viennent de leur mère. Comment donc
se fait-il si l'hypothèse de la contamination par rétrovirus
du Pr Gallo est valide qu'ils redeviennent séronégatifs alors
qu'ils sont contaminés par le sang de leur mère ? Embarrassante
question à laquelle personne n'a répondu. Mais, en dépit
du fait que 75% d'entre eux vont annuler spontanément la séropositivité
qui leur vient de leur mère, on les soumet au traitement à
l'A.Z.T. ou à d'autres produits, dont on sait que ce sont de véritables
poisons qui détruisent le système immunitaire ! Pourquoi
? Une loi fédérale américaine impose aux États
de diminuer de 50% le nombre des nouveau-nés séropositifs,
avant l'an 2000, et certains hôpitaux des États-Unis ne les
laissent sortir qu'à condition que les parents acceptent de leur
faire subir un traitement à l'A.Z.T. ou à d'autres produits.
Dans certains États, les enfants séropositifs sont arrachés
à leur foyer et placés dans des hôpitaux si les parents
n'acceptent pas de les faire traiter. Voilà des méthodes
qui rappellent davantage les nazis que le pays de la liberté.
Pourquoi toute la politique américaine de la santé est-elle
fondée sur la pensée unique et si évidemment erronée
que la seule cause du sida est le V.I.H. ? La plus grande partie des laboratoires,
des universités et des hôpitaux qui font des recherches sur
le sida sont financés par les fonds des agences gouvernementales.
Ces fonds sont exclusivement distribués aux établissements
dont les recherches concernent le V.I.H. Pas un dollar ne va à ceux
qui cherchent d'autres causes au « fléau ». Il suffit
de critiquer l'hypothèse V.I.H. de Robert Gallo pour se voir immédiatement
couper tous les vivres. C'est ce qui est arrivé au Dr Peter Duesberg,
de l'Université californienne de Berkeley, le jour où il
s'est avisé de mettre en doute la thèse du virus. Pourtant
Robert Gallo avait dit de Duesberg qu'il est « l'homme qui en sait
le plus au monde sur les rétrovirus ».
Pourquoi les associations qui s'occupent du sida 93.000 aux États-Unis
! sont-elles si peu critiques et si peu informées des traitements
? Tout simplement parce que la plupart d'entre elles sont financées
par les fonds des agences gouvernementales et de l'industrie pharmaceutique.
En quelque treize années de recherches, les États-Unis ont
dépensé 48 milliards de dollars non pas dans la lutte contre
le sida mais dans la juteuse affaire financière qu'est le sida.
Cet énorme investissement n'a pas fait avancer d'un seul triplet
d'A.D.N. la connaissance du sida ni sa solution. Ceci pour la seule raison
qu'on a tout fondé sur la théorie du virus contagieux que
Robert Gallo n'a pas plus découvert dans le sida que dans le cancer.
chapitre xvi
LA MÉDECINE IATROGÈNE :
LE SIDA: PREMIÈRE MALADIE VIRTUELLE DE L'HISTOIRE
Alors, bien entendu, certains chercheurs ont tout de même fini par
se poser des questions sur les relations de cause à effet entre
le virus et le sida. Il ne peut en effet échapper à tout
le monde que le virus du sida est, en vérité, insaisissable
et que les prétendues mutations dont il serait perpétuellement
l'objet ne sont qu'une excuse à la faillite des recherches qui visent
à le mettre en évidence. Eh oui, si l'on prétend que
le virus mute sans cesse, il semble normal qu'on ne puisse pas le découvrir
et l'isoler, puisque, sitôt qu'on prétend l'avoir identifié,
il a pris une nouvelle forme. Mais alors, si le virus mute systématiquement,
sans qu'on puisse jamais isoler aucune des formes antérieures qu'il
aurait prises, ne serait-ce pas plutôt qu'il n'existe tout simplement
pas ? Il y a des limites à la naïveté et à la
manipulation et la suspicion finit par être jetée sur son
hypothétique existence.
Mais ce n'est qu'en 1992 huit ans tout de même ! que les dissidents
américains et britanniques (les « refuzniks » du monde
prétendu libre) lancent le mouvement organisé de la contestation.
La bombe explose le 26 avril : à la une le Sunday Times britannique
expose le défi des dissidents lancé à la théorie
officielle de la viromania du Pr Gallo. Les arguments de Duesberg y sont
exposés et l'on annonce la création du Groupe international
de réévaluation scientifique de l'hypothèse HIV-SIDA,
qui regroupe plusieurs dizaines de scientifiques. D'autres articles suivront
dans d'autres journaux et d'autres pays. Rien en France qui rime avec silence.
Force est pourtant enfin, huit ans plus tard, en 2000, d'admettre qu'il
n'existe aucune preuve que le virus soit la cause du sida. C'est la raison
pour laquelle, afin de sauver la thèse officielle, on a commencé
Montagnier en tête de parler de « cofacteurs » en l'occurrence
biologiques et on nous dit aujourd'hui, au contraire de ce qu'on nous a
affirmé pendant dix ou vingt ans, qu'un virus ne suffit pas à
déclencher le syndrome et qu'il en faut plusieurs. Sera-t-il plus
facile de prouver que plusieurs virus du sida déclenchent le syndrome
alors qu'on a été incapable d'en faire la démonstration
pour un seul ? On peut légitimement se poser la question. Mais ce
qui est certain c'est que l'on continue d'affirmer aux séropositifs
qu'ils ont tous les risques de développer un sida dans les cinq
à dix ans qui viennent alors qu'il n'existe pas la moindre preuve
qu'un seul virus et, a fortiori, plusieurs sont la cause du syndrome.
Quant aux cofacteurs non biologiques, qui sont probablement les seules
causes du sida, ils sont connus : malnutrition, chimiothérapie,
abus de drogues réactionnelles, abus de médicaments pharmaceutiques,
abus de vaccinations. Toutes choses dont on sait pertinemment qu'elles
affaiblissent le système immunitaire. Deux études menées,
en 1993, aux États-Unis et au Canada ont montré que tous
les homosexuels mâles qui souffraient du sida avaient utilisé
soit des drogues récréatives, soit de l'A.Z.T. ou d'autres
agents chimiothérapiques qui détruisent le système
immunitaire ou le système digestif. Mais ces « cofacteurs
» ne sont pas des cofacteurs. Ce sont les facteurs tout simplement
et ils n'ont pas besoin de V.I.H. pour aboutir au syndrome pour la bonne
raison qu'ils témoignent que les sujets sont l'objet d'un stress
important et permanent, qui est la seule cause et le seul agent véritable
du syndrome, parce que c'est aussi la cause de l'affaiblissement du système
immunitaire. Le stress est en effet le dénominateur commun des populations
marginales et exclues et de celles qui souffrent de malnutrition.
Quant au virus, en admettant même qu'il en faille une combinaison,
voire plusieurs combinaisons de plusieurs virus, quelles sont ces combinaisons
? Personne n'en a la moindre idée. En revanche, comme l'observent
Léon Renard et beaucoup d'autres, pendant qu'on maintient ce qu'il
faut bien appeler le mythe du virus du sida, les laboratoires continuent
de toucher des centaines de millions de dollars et d'euros et ceux qui
fabriquent les tests dont la fiabilité est nulle continuent d'empocher
d'autres centaines de millions de dollars et d'euros en nous vendant l'habit
de l'empereur du conte d'Andersen. Et le plus grave est que les hôpitaux,
en cas de chirurgie, font, d'autorité, le test et, si le résultat
est positif, le communiquent au patient ! Verdict de mort Déclenchement
du stress et de l'effet nocebo.
Le prodige qu'ont réussi les virologistes, tels que le Pr Gallo
et ceux de l'Institut Pasteur, et plus généralement la médecine
officielle, si farouchement hostile aux idées des charlatans qu'elle
qualifie de vent, c'est de nous faire croire, pendant quelque vingt ans,
à l'existence d'une « maladie », en l'occurrence mortelle
à brève échéance, non seulement en l'absence
de tout agent avéré, identifié et isolé de
ladite « maladie » mais encore en l'absence absolue de tout
symptôme spécifique de cette « maladie ». Voilà
qui est fort de café et vaut même son pesant de moutarde !
Si ça n'est pas l'illustration du conte d'Andersen, qu'est-ce donc
? C'est pourquoi un mouvement de protestation de fond, d'ampleur sans cesse
croissante, s'élève aujourd'hui pour dénoncer ce que
certains qualifient d' « hypnose/psychose collective », d'autres,
d' « escroquerie du sida » et d'autres encore, de « première
maladie virtuelle de l'Histoire ». Et non des moindres.
Ce qualificatif de « virtuelle », appliqué à
cette maladie iatrogène c'est-à-dire créée
de toutes pièces par le corps médical et l'industrie pharmaceutique
, entre aussitôt en résonance avec la théorie de Ryke
Geerd Hamer, de Claude Sabbah et de la pansémiotique, selon laquelle
la « maladie » ou, plus exactement, le maladit est le produit
de l'imaginaire, c'est-à-dire d'un effet nocebo créé
de toutes pièces, consciemment ou pas, par l'effet conjugué
de l'ignorance et du besoin économique d'infantiliser et d'assujettir
la population pour la contraindre à devenir clientèle. C'est
là très exactement le même processus « libéral
» que celui du lavage de cerveau publicitaire, organisé par
les entreprises, afin d'assujettir la clientèle au produit. Le fait
que nombre d'enfants et d'adolescents et même d'adultes soient capables
de réciter par coeur nombre de publicités télévisées,
aux salves desquelles ils sont chaque jour soumis, est la preuve qu'ils
ont codé le message dans leur cerveau et l'ont mémorisé.
Comme les souris et les hamsters terrestres ont codé le signal d'alarme
à la fumée. Dès lors, volens nolens, les voici soumis
à l'effet placebo du produit et fidélisés en tant
que clients.
Si le sida n'était pas l'archétype, le paradigme de l'effet
nocebo, c'est-à-dire de la « maladie » imaginaire par
excellence, pourquoi il faut le répéter , n'y a-t-il pas
eu d'épidémie de sida, en Afrique, trente ans durant, alors
que le retrovirus ou, plus exactement les anticorps paraît-il spécifiques
du virus s'y trouvaient depuis trente ans ?
Voici, en tout cas, qu'une véritable armée de séropositifs,
de « malades », de médecins et de chercheurs se lève,
dans tous les pays, contre la théorie officielle du sida qu'elle
récuse. Et non sans arguments, bien que, hormis quelques médias
marginaux, à peu près personne n'y fasse écho, en
France, dans la presse et la télévision soumises à
l'idéologie dominante. En revanche, si l'on consulte le seul organe
d'information libre de presque toute censure, Internet, on y découvre
une foule de sites qui les exposent, comme, par exemple, les nombreux sites
consacrés à Ryke Geerd Hamer, de nombreux sites consacrés
au sida, dont celui de Mark Griffiths, et les quatre sites de la pansémiotique,
dont les adresses sont indiquées dans la bibliographie. Sans oublier
Christine Maggiore, auteur de Et si tout ce que vous aviez appris à
propos du sida était faux 7, Etienne de
Harven et Gordon Stewart qui se sont trouvés à la pointe
du combat.
Le principal argument mais, comme nous venons de le voir, ce n'est pas
le seul est qu'il n'existe pas un seul document qui démontre qu'on
a isolé le prétendu virus du sida. Voici quelques déclarations
la liste qui suit est très loin d'être exhaustive qui viennent
à l'appui de cet argument :
Professeur Walter Gilbert, professeur de biologie moléculaire,
Prix Nobel de Chimie 1980 : « Je ne serais pas surpris s'il y avait
une autre cause du sida et même qu'aucun V.I.H. ne soit impliqué.
»
Docteur Kary Mullis, biochimiste, Prix Nobel de Chimie 1993 : «
S'il existe des preuves que le V.I.H. est la cause du sida, il doit exister
des documents scientifiques qui démontrent individuellement ou collectivement
ce fait, au moins avec une forte probabilité. Un tel document n'existe
pas. »
Docteur David Rasnick : « Comme scientifique j'ai étudié
le sida depuis seize ans et me suis rendu compte que cette maladie n'avait
pas grand-chose à faire avec la science. Le sida est un phénomène
sociologique construit par la peur. Celle-ci a créé une sorte
de maccarthysme qui a fait s'effondrer toutes les règles de la science
pour imposer un mélange de croyances pseudo-scientifiques à
un public fragile. »
Docteur Joseph Sonnabend, médecin new-yorkais, fondateur de la
Aids
Foundation : « A travers les communiqués de presse et
les déclarations, le marché du V.I.H., en tant que virus
tueur causant le sida sans autres facteurs, a engendré une telle
distorsion de la recherche qu'il est bien possible qu'il ait entraîné
la souffrance et la mort de milliers de gens. » Sunday Times
de Londres, 17 mai 1992.
Docteur Harvey Bialy, biologiste, directeur de la revue Bio-Technology
: « Le V.I.H. est un rétrovirus ordinaire. Il n'a rien d'unique.
Tout ce qu'on découvre à son propos a été découvert
à propos des autres rétrovirus qui ne causent pas le sida.
Le V.I.H. est une toute petite pièce d'information génétique.
Il est impossible qu'il soit responsable de tout ce qu'on lui impute. »
Spin,
juin 1992.
Docteur Harry Rubin, professeur de biologie moléculaire, Université
de Berkeley, Californie : « Rien ne prouve que le sida soit causé
par une infection du virus V.I.H. et il n'est pas davantage prouvé
que ce virus ne aucun joue rôle dans le syndrome. » Sunday
Times de Londres, 3 avril 1994.
Docteur Richard Strohman, professeur émérite de biologie
moléculaire à l'Université de Berkeley : « Autrefois,
on demandait aux scientifiques d'indiquer dans leur publication aussi bien
les arguments qui pouvaient invalider leur thèse que ceux qui la
validaient. Il n'y a plus rien de la sorte dans les publications touchant
aux programmes du V.I.H.-Sida qui mettent en jeu des milliards de dollars.
» Penthouse, avril 1994.
Docteur Roger Cunningham, immunologiste et microbiologiste, directeur
du Centre d'immunologie de l'État de New York, Buffalo : «
Malheureusement, l'établissement du sida semble bien, d'une part,
décourager tout ce qui défie le dogme et, d'autre part, encourager
toutes les idées discréditées. »
Sunday Times
de Londres, 3 avril 1994.
Docteur Steven Jonas, professeur de médecine préventive,
Suny Stony Brook, New York : « L'évidence ne cesse de s'affirmer
que la théorie du V.I.H. est fausse. » Sunday Times
de Londres, 3 avril 1994.
Docteur Alfred Hässig, professeur émérite d'immunologie
à l'Université de Berne, Suisse : « La sentence de
mort qui accompagne le diagnostic du sida devrait être abolie. »
Sunday
Times de Londres, 3 avril 1994.
Docteur Charles Thomas, ancien professeur de biochimie à
Harvard
and John Hopkins Universities : « Le dogme du V.I.H. en tant
que cause du sida constitue l'imposture la plus grande et la plus moralement
destructrice qu'on ait perpétrée contre les jeunes gens du
monde occidental. » Sunday Times de Londres, 3 avril 1994.
Docteur Bernard Forscher, ancien directeur du U.S. Proceeding de l'Académie
des sciences des États-Unis : « L'hypothèse du V.I.H.
peut être classée avec la théorie du "mauvais air"
responsable de la malaria, la théorie de l'infection bactérienne
du béribéri. C'est une mystification qui est devenue une
arnaque. » Sunday Times de Londres, 3 avril 1994.
Docteur Charles Thomas, PhD, ancien directeur du département
cellulaire du Scripps Research Institute : « Le sida est une
grande illusion qui est maintenue parce qu'il y a beaucoup de gens qui
gagnent beaucoup d'argent grâce à elle. Enlevez la question
financière et toute la mythologie s'effondrera. »
Sénateur des États-Unis Gil Gutknecht : « Le sida
n'est pas une nouvelle maladie. C'est le triomphe de la politique sur la
science. »
Michael Fumento, auteur : « Considérant qu'il n'y a pas
de preuve scientifique montrant que le V.I.H. soit la cause du sida, est-il
éthique de prescrire l'A.Z.T., qui est un produit extrêmement
toxique, à 150.000 Américains, y compris des femmes enceintes
et des enfants nouveau-nés ? »
Michael Callen, auteur : « Je ne comprends pas pourquoi tout le
monde a été si prompt à accepter ce que le gouvernement
présentait comme une vérité. Tout spécialement
le mythe central, à savoir que l'on connaît la cause du sida.
Les gens se sont accrochés à une affirmation pour se sécuriser,
bien qu'elle soit totalement fausse. »
Professeur Peter Duesberg : « L'épidémiologie du
sida n'est qu'une accumulation d'histoires anecdotiques qui ont été
choisies pour confirmer le dogme populaire du virus comme cause du sida.
»
Jad Adams, auteur : « L'histoire du sida est liée à
la longue histoire des recherches qui ont été faites pour
prouver que c'était un virus qui causait le cancer. Les chercheurs
qui n'avaient pas pu prouver qu'un virus causait le cancer ont affirmé
que le V.I.H. causait le sida ! »
Greg Louganis, séropositif : « L'important est de se libérer
des médicaments toxiques. Lorsque je les prenais, la qualité
de ma vie baissait à grande vitesse. »
Professeur Jean-Luc Montagnier : « Le sida ne mène pas
inévitablement à la mort. Il est important de dire cela aux
gens. Les facteurs psychologiques sont très importants pour le maintien
d'une bonne fonction immunitaire. Si vous affaiblissez quelqu'un psychologiquement
en lui disant qu'il va mourir, vos mots vont le condamner. »
Richard Sünder : « En fait, le prétendu virus du sida,
c'est l'effet même de la puissance du verbe l'effet nocebo , qui
avait tant frappé Adolf Hitler, dans le film paradoxalement muet
de Kurt Bernhard, Der Tunnel, avant la guerre de 1914, et qu'il
a utilisée pour provoquer la mort de cinquante millions d'hommes
entre 1939 et 1945. »
Le professeur Peter Duesberg, dans la préface de l'ouvrage de
Jad Adams, Sida : le mythe du V.I.H. (Aids : the HIV Myth), écrit
:
« Les critiques furent étouffées par ce que j'appellerais
la viromanie du sida. Au lieu de critiquer le virus tous se mirent à
critiquer les virologistes. Une bataille de trois ans fut engagée
entre les Français et les Américains pour savoir qui avait
découvert le premier ce virus prétendument mortel. D'une
manière assez ironique cette violente controverse renforça
la croyance dans l'hypothèse du virus comme agent causal du sida
parce que personne ne pouvait imaginer la farce qu'aurait été
cette bataille si le virus se révélait ne pas être
la cause du sida. La cause en est le grand conformisme qui règne
chez les scientifiques et les fortes pressions qui s'exercent sur eux.
« Leur obéissance conceptuelle au système social
en place est maintenue par le fait que pour obtenir des bourses d'études
ou de recherche, pour pouvoir participer à des conférences,
pour obtenir des missions des compagnies de biotechnologie, il est indispensable
de partager les dogmes en vigueur. Celui qui ose remettre en question certains
de ceux-ci doit avoir un esprit extrêmement indépendant et
se préparer à toutes sortes d'appellations dépréciatives
pour avoir osé affirmer que l'administration quotidienne de médicaments
chimiques immunodépresseurs a probablement joué un rôle
plus important pour créer le sida qu'un rétrovirus qui se
trouve le plus souvent en sommeil.
« La science, en cette fin du XX e siècle, a abandonné
toute prétention philosophique et est devenue une affaire commerciale
qui modèle la mentalité de ceux qui la pratiquent. Les glorieuses
découvertes du passé ne sont plus utilisées comme
des moyens d'illumination mais comme des moyens d'intimidation. Il s'agit
de faire un pas en avant si l'on ne veut pas que la communauté scientifique
devienne un club de gens qui mettent leurs contemporains en esclavage.
»
Le professeur Kary Mullis, prix Nobel, dans la préface de l'ouvrage
de Peter Duesberg, Inventing the Aids Virus, raconte comment, un
beau jour, l'idée lui vient tout à trac de consulter la publication
qui annonce l'isolation du virus. Il s'adresse à son voisin de bureau
qui le renvoie à un tiers. Et voici qu'on le renvoie d'un chercheur
à l'autre, d'un ordinateur à l'autre, sans que personne soit
capable de lui citer la référence. Après deux ans
de recherches, il constate que le document de référence n'existe
pas. Raison pour laquelle l'introuvable inventeur de l'introuvable virus
n'a jamais obtenu le prix Nobel qui n'aurait pas manqué de lui échoir
s'ils avaient jamais existé, lui et son virus. En fait la fable
du virus est identique à la fable des métastases du cancer.
On n'a pas plus isolé le virus que l'on n'a jamais découvert
la moindre cellule cancéreuse présumée « métastasique
» dans le sang ! Par chance, quelques années plus tard, voici
que le Pr Luc Montagnier vient faire une conférence à l'Association
américaine de chimie de San Diego. Kary Mullis saute dans sa
voiture, y court et, après la conférence, interroge Montagnier,
certain que lui doit connaître la réponse. Montagnier l'ignore
! Et il suggère à Mullis de s'adresser au Centre de contrôle
des maladies ! Mullis objecte que la C.D.C. ne se soucie pas de savoir
si le V.I.H. est la cause du sida. Montagnier l'admet et suggère
de consulter le travail sur le virus d'immunodéficience des singes.
A quoi Mullis répond que le travail sur les singes lui semble sans
gran rapport avec le sida et que, ce qu'il cherche, c'est la référence
précise à l'étude qui a isolé le virus. Alors,
soudain, Montagnier s'élance à travers la salle pour aller
saluer une connaissance qu'il vient d'apercevoir.
Et de conclure :
« Nous n'avons pas été capables non plus de découvrir
pourquoi les médecins prescrivaient une drogue toxique nommée
A.Z.T. à des gens qui n'ont pas d'autre mal que la présence
d'anticorps au V.I.H. dans leur corps. Il n'existe pas la moindre raison
de leur faire absorber des drogues. Comment une telle folie a-t-elle pu
se produire ? Peter Duesberg et moi avons vu à Berkeley des choses
étranges.
« Nous savons que l'erreur est humaine, mais l'hypothèse
HIV/SIDA est une erreur diabolique. Je dis cela à voix haute en
tant qu'avertissement. Duesberg le dit depuis très longtemps. Lisez
son livre ! »
Dans un article, truffé de références (que je ne
donne pas ici mais qu'on trouvera avec l'article intégral sur le
site internet de Mark Griffiths), publié par le
Research group
investigative medicine & journalism, le Dr Stefan Lanka, virologiste,
de Dortmund, Allemagne, souligne que la réunion de 1986 au cours
de laquelle le président américain Bill Clinton et le Premier
ministre français Jacques Chirac devaient se mettre d'accord pour
restituer à Montagnier ce que Gallo s'était attribué
devait rendre définitivement crédible l'existence du V.I.H.
Personne ne pouvait imaginer la bouffonnerie de cette conférence
: les plus hautes autorités de deux États se disputaient
la propriété d'un objet qui n'existait pas. Ce n'était
plus le conte d'Andersen mais sa réalisation : deux souverains se
disputaient l'invisible tissu d'A.R.N. ! Ce qui n'était pas un conte
en revanche, c'était les 20 millions de dollars qu'avait rapporté
à l'industrie pharmaceutique le fantomatique virus et les quelques
millions de dollars qui avaient été directement versés
à Robert Gallo, le gouvernement français demandant la restitution
du total ! Car, en vérité, ce que Gallo a dérobé
à Montagnier n'est pas le virus néantiel mais un artefact
biologique. Le Dr Lanka en apporte la preuve. La voici :
Les virus sont nous l'avons dit de l'information génétique
contenue dans une enveloppe de protéines, spécifiques au
virus, qui le protège, tout comme les cellules, et donne une forme
particulière à chaque particule virale. Les virus ne peuvent
se reproduire que dans la cellule hôte qui leur est appropriée,
en prenant possession du mécanisme de reproduction de cette cellule
(ses A.D.N.). Toutefois, il existe des particules qui ont l'air de virus
mais n'en sont pas. C'est là un fait beaucoup moins connu. Ces simili-virus
sont appelés « virus-like » (comme des virus mais pas
des virus !). Ils sont présents dans le placenta et dans les milieux
artificiels de cultures cellulaires. Eh bien, ce sont ces pseudovirus qu'on
a baptisés V.I.H. Aucune de ces particules n'a pu être rigoureusement
définie ni isolée en tant qu'entité.
Selon la théorie classique, les A.D.N. de la cellule constituent
le code du matériel génétique héréditaire
de la cellule. Les A.R.N. messagers viennent copier les séquences
d'A.D.N. de la cellule pour fabriquer les protéines et le dogme
de la biologie moderne, établi par Jacques Monod, est que le phénomène
inverse que des A.R.N. apportent de l'information aux A.D.N. est exclu.
En 1970, on s'aperçut que des enzymes (des catalyseurs biologiques)
pouvaient convertir de l'A.R.N. en A.D.N., ce qui bouleversait le dogme
fondamental de la biologie. Les enzymes capables de ce transfert inverse
du flux génétique furent baptisés « transcriptase
inverse ».
Stefan Lanka précise que, comme on a découvert l'enzyme
transcriptase inverse dans des cellules cancéreuses, on imagine
aussitôt qu'elle est le marqueur d'un virus. D'où la théorie
de l'origine virale du cancer qui va faire la fortune puis l'infortune
de Robert Gallo. Cette théorie s'en trouve même renforcée
: en effet l'acide nucléique, sous sa forme d'A.R.N., peut être
converti en A.D.N. par la transcriptase d'inversion. Ceci crée un
mécanisme qui permet d'insérer, à quelque endroit
que ce soit, sur les chromosomes des cellules, l'acide nucléique
du virus. On baptise ces nouveaux virus rétrovirus et on se persuade
qu'en insérant dans une cellule les gènes des rétrovirus
on déclenche un cancer. Et aussitôt, on accuse les homosexuels,
les prostituées et les Noirs de transmettre ces virus cancérigènes,
comme on le fera de nouveau, treize ans plus tard, avec le sida. Bientôt
d'autres études prouvent l'inanité de cette théorie
qui se révèle incapable de prédire ou d'expliquer
l'augmentation foudroyante du nombre de cas de cancers. D'autant que le
cancer n'est pas contagieux et qu'on ne peut lui opposer aucun vaccin.
(Forcément, le cancer, comme le sida, n'est que le produit du stress.)
Soulignons, pour notre part, cette singulière manie superstitieuse
et médiévale de la science, paraît-il, objective d'imputer
systématiquement les grandes « maladies » et les épidémies
aux marginaux de la société, qui sont eux-mêmes les
témoins, les victimes et l'abcès d'une infection sociale
: l'ostéosarcome et le sida sociaux. Les exclus et les marginaux
témoignent à l'évidence que, si la société
produit des bas-fonds, c'est parce qu'il faut bien que les hauts-fonds
le haut du pavé, le gratin s'appuient sur quelque chose. Les lions
se nourrissent des gazelles. Les plus belles plantes prospèrent
sur l'indispensable purin. Et, comme le démontre la mondialisation,
plus le purin des exclus et des marginaux s'accroît et plus fleurit
et s'accroît le cancer de concentration et de massification du capital.
A l'évidence, le capital et le travail, ces deux contraires, sont
les deux vases communicants d'un même ensemble. Si le travail augmente,
c'est que le capital, en partie investi dans la main d'oeuvre, diminue.
Si le capital augmente et se massifie, dans un nombre toujours plus restreint
d'entreprises, jusqu'à ce qu'il n'en reste qu'une le processus est
visiblement en cours , alors, nécessairement, le travail diminue
et l'exclusion augmente. Tout le monde voit ça, chaque jour.
En d'autres termes, le développement du cancer du capital a pour
inéluctable conséquence le développement de l'ostéosarcome
social, c'est-à-dire l'accroissement du chômage et de l'exclusion.
La société de consommation a pour conséquence et inéluctable
corollaire la société de défécation. Quand
le cancer de la masse du capital sera condensé à l'infini,
donc dans le Zéro, la masse du travail sera décondensée
à zéro et par conséquent vidée, anéantie
à l'infini en l'Infini vide. C'est là la loi de la Relativité
absolue, que le développement économique et financier du
monde contemporain démontre, chaque jour davantage, d'une éclatante
manière. Alors, bien sûr, le gratin, en particulier le plus
conservateur, le plus « libéral », donc le plus darwinien
et le plus soft-fasciste, pourrait remercier le purin de l'enrichir à
ce point. Mais non ! Il le rend responsable du cancer qu'il crée
lui-même. Et même il va jusqu'à inventer le sida pour
le lui imputer ! C'est là très exactement la manie juive
du bouc émissaire.
Stefan Lanka indique qu'on suppose alors aussitôt que l'activité
de transcriptase inverse est le signe formel de la présence d'un
ré |